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Culture de mort : Idéologie du genre

Les idéologues du genre font leur propagande au collège, à l’insu des parents

Les idéologues du genre font leur propagande au collège, à l’insu des parents

Une mère témoigne auprès de Boulevard Voltaire que sa fille, après avoir été scolarisée dans un collège-lycée brestois, a, depuis, coupé les ponts avec sa famille et décidé de subir une « torsoplastie » pour se faire mutiler la poitrine. Un geste chirurgical irréversible contre lequel sa mère ne peut plus rien, puisque sa fille « en transition de genre » a maintenant 18 ans.

Cette mère de famille adresse une lettre à Édouard Geffray, ministre de l’Éducation nationale, pour dénoncer « l’influence des projets pédagogiques militants » dans les établissements scolaires qui ont précipité sa fille dans « des choix qu’elle pourrait un jour regretter ». Et insiste sur « l’urgence d’une réflexion sur la prise en charge de la transidentité au sein de l’Éducation nationale », précisant à BV vouloir alerter d’autres parents afin qu’« ils sachent où inscrire leurs enfants à la rentrée prochaine et là où il ne faut pas les mettre ».

Tout a commencé en classe de cinquième, lorsqu’elle découvre « fortuitement » que sa fille, alors âgée d’à peine 13 ans, se fait appeler par l’école du prénom masculin « Arthur » et qu’elle a, par ailleurs, été orientée par l’infirmière scolaire vers le Planning familial « en vue d’une éventuelle prise en charge hormonale ». La mère de famille qui déclare « n’avoir à aucun moment été ni consultée ni informée » apprendra, par la suite, que l’établissement scolaire a mis en place, au cours de la scolarité de sa fille, « un projet de deux ans consistant en la création de vidéos sur la transidentité en partenariat avec l’association (militante) Parlons Trans ». Au programme : la série brestoise TOPIC « dédiée aux jeunes et aux transidentités avec plusieurs jeunes transgenres et cisgenres » en quatre épisodes pour apprendre à vivre sa transidentité, mieux la comprendre, accompagner la transition de son enfant et autres.

Pour Séverine Duminy, coordinatrice nationale du collectif Parents vigilants jointe par BV,

« cette affaire est bien une trahison de la confiance des familles. Elle est l’illustration tragique de ce que le réseau des Parents vigilants dénonce : l’intrusion de l’idéologie à l’école au détriment de l’autorité parentale. »

Une intrusion qui n’a fait que se renforcer, depuis la mise en place des programmes obligatoires Éducation à la Vie Affective et Relationnelle et à la Sexualité (EVARS), en septembre 2025. La responsable du collectif, qui recueille de nombreux témoignages de parents, l’atteste :

« Nous constatons une banalisation préoccupante du sujet du changement de sexe présenté comme un acte simple. »

À cet égard, la responsabilité de l’Éducation nationale dans ses choix de « ressources pédagogiques » en accompagnement des programmes EVARS interroge. Sur la plate-forme Eduscol du ministère est ainsi recommandé à des enfants de 7 ans l’ouvrage Les filles, les garçons et moi, aux Éditions Milan, dans lequel l’enfant peut lire :

« Tu n’as pas le choix de ton sexe biologique mais ce n’est pas parce que tu es née avec une vulve que tu te sens fille. Tu as aussi un genre. Le genre est un sentiment profond et fort, à l’intérieur de toi, d’être né une fille, un garçon ou les deux. »

Tandis qu’en classe de seconde, selon le livret d’accompagnement du programme et sous couvert de lutte contre les discriminations, les élèves sont invités à « prendre conscience que l’identité de genre peut ne pas correspondre au sexe biologique » (temps 4) à travers des témoignages vidéo d’acteurs et influenceurs qui tous témoignent dans le même sens et présentent leur réassignation sexuelle de manière idéalisée. Ainsi, une certaine Laura Badler, youtubeuse trans, explique s’être libérée de son mal-être de garçon aigri et mal dans sa peau en changeant de sexe. L’actrice trans américaine Laverne Cox, première trans à faire la couverture du Times, en évoquant sa tentative de suicide avant de transitionner, suggère implicitement aux jeunes que la transition résout les problèmes.

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