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Histoire du christianisme

Les monastères au Moyen-Âge, source du suffrage

France Culture découvre les racines chrétiennes de la France.

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5 commentaires

  1. Tout le monde redécouvre en ce moment les monastères, mais attention, quand ils parlent de méditation source de détente et de bien-être, ils ne parlent pas de la méditation chrétienne qui a Dieu pour objet, mais d’une sorte de yoga de relaxation.
    On n’a rien contre le yoga, mais il ne faut pas changer la définition du mot méditation. Dans un cas on “pense” sur Dieu, dans l’autre on fait le vide.

  2. Ce manque de culture est vraiment effrayant ! Ils semblent avoir inventé la lune, ces bons apôtres de la laîcité “à la française”… Mais qu’ils aillent donc lire (je n’ose pas écrire “relire”) les ouvrages de la très regrettée Mme Régine Pernoud sur le Moyen Age, cela ne leur fera pas de mal !
    Et ça ose s’appeler France Culture… Non mais je rêve !

  3. Attention! france Culture va découvrir bientôt l’eau tiède!
    Que c’est dure la réalité ecclésiale!
    Les évêques et dignitaires de l’Eglise étaient élus par acclamation, ils le sont toujours dans l’église orthodoxe au cri de “Ixios”: “il est digne!”
    (il est digne de la charge pastorale qu’on souhaite lui voir conférer)
    http://www.france-courtoise.info/?p=433
    Le fonctionnement des structures monastiques a toujours été démocratique et électif dès leur origine!
    Le vote y est de règle.
    France Culture a été certainement stupéfiée d’apprendre que les décisions importantes sortent de l’urnes où chacun des votants dépose l’une des deux boules qu’on lui a remise: blanche pour “oui” et noire pour “non”…
    D’où, l’origine bien oubliée aujourd’hui de l’expression, considérée comme “primitivement” anglo-saxonne, de “blackbouler”…

  4. Ayant écouté l’émission, j’ai constaté que J-N.J. essayait un peu trop souvent de contredire son interlocuteur qui a déjoué tous les pièges en restant poli.

  5. Tout ceci dit, dans l’institution monachique (comme dans la monarchique), le pouvoir ne vient pas d’en bas mais bien de Dieu. L’élection comme la naissance ne font que désigner le responsable qui recevra la charge du précédent ; elle lui est conférée par le sacre. Le votant n’a pas de pouvoir sur l’élu qui ne doit plus être guidé que par le souci du bien commun. Puissent nos zélus savoir le discerner et s’en soucier réellement !

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