Les juges d’instruction avaient retenu la circonstance aggravante de racisme « contre la race blanche et la Nation française ». Le parquet persiste à nier les faits.
Yann Baly, président de l’AGRIF, souligne :
Dans l’affaire dramatique de l’attaque de Crépol qui a coûté la vie au jeune Thomas, le Parquet sera passé de la minimisation de la qualification raciste des faits à la négation acharnée de la réalité. Le ministère public persiste dans dans son déni contre l’ordonnance du juge d’instruction mais, surtout, contre le témoignage de nombreuses victimes et même celui d’un mis en cause. Incroyable ! L’idéologie prend le dessus sur la justice.
En concertation avec les avocats des familles, l’avocat de l’Agrif, Me Jérôme Triomphe, assistant 2 victimes de l’attaque, fera appel afin, qu’en plus de la circonstance aggravante de racisme anti-blanc, celle de la bande organisée soit aussi retenue. Nous ne lâcherons rien ! Justice sera rendue à Thomas, à sa famille et à toutes les victimes !
