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Avortement dans la Constitution : le triste spectacle d’un féminisme dévoyé

« Le plus grand destructeur de la paix, aujourd’hui est le crime commis contre l’innocent enfant à naître » Mère Térésa, 1988. Une cérémonie de scellement s’est tenu ce vendredi 8 mars Place Vendôme pour la Journée Internationale des Droits des Femmes, où une presse de 300 kg a scellé la loi au Ministère de la Justice. Le pays est exsangue, les voyants sont au rouge dans à peu près tous les domaines, les femmes ne sont plus à l’abri d’un viol quel que soit leur âge, le lieu ou l’heure mais l’Etat n’avait pas d’autres urgences. Etant incapable d’obtenir des résultats concluants dans sa politique, il cherche à redorer son blason à travers des symboles. Réclamé de longue date par les collectifs féministes, le projet de constitutionnalisation de l’avortement est donc arrivé à son terme. Le couperet était tombé l...[Lire plus]

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