Aujourd’hui sortent en librairie les deux premiers tomes des Demoiselles de Dieumerci, une nouvelle série espiègle et tendre qui s’adresse aux filles, dès 7/8 ans, surtout si elles ont aimé La Mélodie du bonheur ou Les Quatre filles du Dr March… Ces petits romans, illustrés par le pinceau profond et contemplatif d’Anne-Sophie de Galard, sont de beaux livres faits pour vivre longtemps dans les bibliothèques de famille. La narration courte et enlevée entraînera les petites lectrices dans l’univers fantasque d’une famille nombreuse entourée d’animaux. Cette série est emprunte de sentiments chrétiens, et le second tome aborde délicatement le thème de la vocation religieuse. Ce sont donc d’excellents livres qui raviront les enfants tout en les nourrissant réellement.
Un article de Pascal Gourgues, maître de conférences en histoire du droit, intitulé « La conception chrétienne du pouvoir chez les docteurs médiévaux » (https://www.seldelaterre.fr/articles/sdt128/la-conception-chretienne-du-pouvoir-chez-les-docteurs-medievaux) aidera à comprendre la juste hiérarchie et les liens entre les deux pouvoirs, temporel et spirituel. L’enseignement du Christ contient deux principes fondamentaux : la distinction entre le politique et le religieux (« Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu » Mt 22, 21) et l’origine divine du pouvoir (« Tu n’aurais sur moi aucun pouvoir si cela ne t’avait été donné d’en-haut » Jn19, 11). Quel est donc ce rôle de l’Eglise et quelle est sa place par rapport au pouvoir civil ? Et quelles sanctions l’Eglise peut-elle employer pour corriger les princes ? ...[Lire plus]
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page. La lecture revient (un peu) dans le centre d’intérêt médiatique. […]