Vulgarisation de la théologie de la Consécration, et explication liturgique de sa place centrale. Avec la réfutation d’une erreur répandue largement, consistant à considérer la messe comme un rite productif de transsubstantiation destiné en propre à la Communion, or la messe consiste en premier lieu dans le Sacrifice, et c'est plutôt la Communion (participation pleniaire à ce Sacrifice) qui est faite pour la messe, que la messe pour la Communion.