Le Motu proprio Traditionis Custodes, publié il y a cinq ans, loin de panser les plaies, n’a fait que les raviver. Contrairement à ce que recherchait son promoteur, ce document a contribué à un regain d’intérêt pour la tradition et l’orthodoxie, notamment chez les jeunes. Aujourd’hui, on observe de nombreuses conversions parmi ceux qui privilégient l’usus antiquior. La transmission de la foi ne se fait plus, en grande partie, de parents à enfants, mais de jeunes à jeunes.