Nos libertaires sont bien capables de s’appuyer sur cette histoire dramatique pour réclamer la légalisation de la GPA (“pour l’encadrer”) :
Brigit is nobody’s child: her biological parents in the U.S. decided not to take her, and her surrogate mother in Ukraine didn’t want her either. Her story highlights the pitfalls of Ukraine’s controversial surrogate adoption industry. pic.twitter.com/IPCCQ1jGDl
— Radio Free Europe/Radio Liberty (@RFERL) September 19, 2020

F. JACQUEL
Cette affaire est édifiante des crimes commis au nom de la GPA. Il y a bien une solution : une IMG avec quelques jours de dépassement de la naissance. Une broutille, en quelque sorte.
Mais je dis ça, je dis rien…