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Culture

Noël d’été

Noël d’été

L’Abbé Cyrille Debris, né en 1973, prêtre de l’archidiocèse de Rouen depuis 2007, agrégé de l’université en histoire, docteur en histoire médiévale, docteur en théologie thomiste, dessert l’apostolat traditionnel Saint-Thomas de Cantorbéry à Mont-Saint-Aignan depuis 2013 et organise de nombreux pèlerinages. A travers le calendrier traditionnel de l’année liturgique, il nous fait redécouvrir la foi et l’enseignement de l’Église. À l’appui des Écritures, des docteurs de l’Église et de la vie des saints, sa riche méditation s’adresse à tous les hommes de bonne volonté désireux de retrouver un sens à leur vie, par la révélation et la grâce reçue de Jésus Christ, Sauveur du monde.

Son ouvrage, Former sa foi au fil de l’année liturgique, propose un enseignement sur chaque dimanche et chaque grande fête de la liturgie. Ainsi, aujourd’hui, fête de la naissance de saint Jean-Baptiste, il écrit :

Saint Jean-Baptiste apparaît deux fois dans chaque confiteor et à l’offertoire dans le Suscipe. Il inaugure la seconde liste du canon romain, celle des martyrs. […] Chaque année, l’Eglise fête deux fois saint Jean-Baptiste : principalement à sa nativité et sa décollation. […] Le parallèle avec Noël au huitième jour des calendes de juillet ou janvier (VIII mal. Iul. – VIII kal. Ian.) s’impose. Aussi appelle-t-on Noël d’été ces fêtes des solstices d’été (20 ou 21 juin selon les années) et d’hiver (21 ou 22 décembre), même si les dates bougèrent depuis. “Lui, il faut qu’il grandisse ; et moi, que je diminue” (Jn 3, 30). A partir de la Nativité du Sauveur, le soleil recommence à monter sur son orbite. Le Précurseur s’efface devant Jésus qui est la vraie lumière des âmes. […]

Enfin, saint Jean-Baptiste fut le protomartyr de la vérité sur le mariage. Il mourut car il rejetait l’adultère d’Hérode Antipas qui prit Hérodiade à son propre frère Philippe (Mc 6, 14-29). Alors qu’on voudrait aujourd’hui faire croire que les adultères et les polygames pourraient communier, il rappelait qu’il fallait parfois savoir mourir pour la vérité catholique comme saint Thomas More rejetant le divorce d’Henri VIII avec Catherine d’Aragon.

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