Par Aline Cheynet de Beaupré, Professeur de droit privé et sciences criminelles – Université d’Orléans
🔴 la sédation profonde et continue maintenue jusqu’au décès (SPCMJD) est un SOIN et doit le rester, or le texte de la commission des affaires sociales en fait aussi un acte létal
🔴 une SPCMJD sera crainte dans l’avenir car on ne saura pas s’il s’agit de soigner ou euthanasier une personne.
🔴 loi de Gresham : la mauvaise monnaie chasse la bonne
S’il existe 2 options derrière une sédation (soin ou mort) pour une personne en fin de vie, c’est l’euthanasie qui l’emportera.
🕳️ En France, la SPCMJD est déjà mal connue du grand public alors qu’elle a 10 ans d’existence légale.
🕳️La confusion dans l’esprit des gens a déjà lieu au Québec où être transféré en soins palliatifs est souvent assimilé à être euthanasié prochainement.
🕳️Aux Pays-Bas où coexistent euthanasie et suicide assisté, il y a 98 % d’euthanasies.
C’est la mort des soins palliatifs.
D’ailleurs, qui a entendu parler de l’examen de l’autre texte relatifs aux soins palliatifs (par la même commission) qui auraient vocation à ne plus être un DROIT ?
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Garde67
Les sectes maçonniques piaffaient d’impatience et l’on fait savoir aux Pouvoirs Publics : il faut absolument en finir avec la vie de nos personnes âgées. Ayant déjà obtenu gain de cause sur les débuts de l’existence (constitutionnalisation du “droit” à l’avortement), il était devenu urgent d’en finir… avec la solution finale de l’euthanasie.
Le début de l’année 2026 ressemble étrangement à la fin de l’année 2025 : mort de l’agriculture, menace de guerre internationale et euthanasie planifiée.
Si, comme le souligne l’article, les moyens employés sèment la confusion, l’objectif poursuivi est clair comme l’entrée d’un tunnel. Car il s’agit bien d’induire en erreur le citoyen lambda pour lui faire avaler toutes les couleuvres. Les témoignages nombreux sont pourtant éloquents : lorsque les soins palliatifs sont mis en œuvre, la demande de mettre fin à la vie disparaît. Et une fois de plus, selon des études d’opinion, le sujet dont s’est saisi le Sénat n’est pas la préoccupation des Français.