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France : Société

Un appel nostalgique au retour d’un comportement masculin chevaleresque et marqué par la fidélité conjugale ?

Un appel nostalgique au retour d’un comportement masculin chevaleresque et marqué par la fidélité conjugale ?

On aimerait y croire. Car la chosification de la femme est une conséquence de l’immoralisme libertaire de Mai 68, de la pilule, du divorce et de l’avortement :

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7 commentaires

  1. la République a institué le privilège du droit de cuissage en faveur de ses élites de la caste politico-médiatique.
    tout leur est permis.
    aucun magistrat-esclave-de-l’ Etat n’ émettrait le moindre reproche envers ces héros des Droits de l’ Homme en lutte contre l’ extrême droite.

  2. Trop de Poivre dans le nez finit par faire éternuer. Sans vouloir généraliser ni dédouaner la main baladeuse en question, combien de femmes y ont trouvé aussi consciemment et volontairement un bon accélérateur de carrière ? Au moment des faits, elles n’étaient pas toutes des oies blanches et elles ne nous feront jamais croire qu’il n’y avait pas chez elles la pleine conscience du marché passé entre elles et le Poivre en question, tu profites de moi, je profite de toi. La promotion canapé ne date pas d’hier et a fait plus d’une heureuse.
    Toutes ces pseudo victimes du méchant harceleur qu’on voit poindre vingt ans après les faits sont pour la plupart de sacrées hypocrites qui nous prennent pour des imbéciles.

    • c’est à peu près ce que je pense, 20 ans après on se réveille, mais comment a-t-on pu dormir jusque là ? surtout quand la personne est sous les feux de la rampe, les profits sont-ils supérieurs aux pertes ? Mais si on est tant touché, blessé, on se remue, on se démène, on casse la gueule à la partie adverse, quel qu’en soit le prix ! Et j’ajoute, petit vilain, une réflexion lue dans la Jument Verte, du curé au confessionnal : “et y avez-vous pris du plaisir ?” ; pourquoi pas ?

  3. Là il est foutu, il va devoir payer le vieux libidineux.
    C’est assez impressionnant cette espèce de honte qui fait que la victime se tait, n’ose pas parler pendant des années, comme si, d’une certaine façon, elle donnait son assentiment tacite au principe de se faire violer pour avoir un poste, pour passer son article, bref pour avoir une existence professionnelle. Et puis des années et des années après, voyant qu’au fond elle n’est pas la seule, elle se décide enfin à parler, à dire qu’au fond ce n’est pas normal. Je pense qu’autant le processus est long, autant il est irréversible : maintenant qu’elles ont décidé de parler, elle ne s’arrêteront plus, et à la fin, il payera, ce n’est plus qu’une question de temps plus ou moins long. Je pense qu’il payera d’autant plus cher que les victimes ont mis longtemps à parler parce que justement, elles doivent s’en vouloir un peu confusément d’avoir par leur silence, d’une certaine manière, contribué à la validation du principe de se faire violer. Donc elles vont lui faire payer, non seulement l’agression subie, mais aussi tout le temps qu’elles ont mis à parler et toute leur honte de n’avoir pas su parler plus tôt.

    Quelles sont les causes de cet état de fait ? On peut dire que c’est la soi-disant “libération sexuelle” de 68, “l’amour libre”, le préservatif, la pilule et l’avortement. Et je crois que c’est cela.
    Mais je crains que d’aucunes n’aillent chercher des causes plutôt dans l’idée d’un horrible patriarcat, d’une volonté de domination de l’homme sur la femme, inhérente à notre culture judéo-chrétienne, laquelle serait profondément perverse et nécessiterait d’être changée, au nom des “valeurs” du féminisme. Il faudrait donc abattre la culture de l’homme blanc dominateur, et cela irait jusqu’à la nécessité de modifier notre langue, laquelle est porteuse de cette perverse volonté dominatrice puisqu’elle prétend qu’au pluriel le masculin l’emporte sur le féminin.

    Où l’on voit que le mal engendre le mal, l’agression engendre la vengeance, qui au nom de la justice même, fait pire. Où l’on voit que les théories du genre, théories féministes et autres billevesées sont nourries par le ressentiment des femmes effectivement agressées par des sales types libidineux. Où l’on voit que la guerre des sexes ne peut mener, par le processus fatal de montée aux extrêmes, qu’à l’hyperviolence et déboucher sur la haine totale. La seule solution viable, est bien sûr de rendre justice aux femmes agressées et de punir le fautif, et de retrouver le sens de l’harmonie entre les hommes et les femmes, de redécouvrir la valeur et la beauté de la différence entre l’homme et la femme.

    • En effet.
      Il est bon et nécessaire d’apprendre à nos jeunes à se respecter et à respecter les autres et de leur dire l’importance de l’unification de la personne: un geste porte un sens et vice versa.
      Sans cette éducation, des types finissent par abuser lâchement de femmes (ou d’enfants!) ou êtres abusés et des femmes finissent par se laisser abuser ou bien deviennent abuseuses.

  4. Juridiquement c’est difficile : la charge de la preuve appartient à l’accusatrice : faute de témoin, que retiendra un tribunal ?
    J’ai l’impression que des histoires assez diverses se mêlent sur un fond d’ambiance libertaire. Les questions suivantes devraient être soulevées :
    1) Pourquoi des femmes n’ont-elles parlé plus tôt (=en quoi la société sexualiste a-t-elle décrédibilisé d’avance toute pudeur ?)
    2) La question du consentement se pose aussi : Une femme qui ne dit rien à l’instant t et qui dit, 20 ans plus tard, “j’ai été violée” doit-elle être considérée comme une personne aussi fragile qu’un vase de porcelaine qui se fissurerait 1 ans après un choc ? Si oui, cela alimente l’option “burka” selon laquelle la femme est trop fragile pour être non accompagnée…

    Mais je ne compte pas sur Médiapart pour poser les vraies questions…

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