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Liberté d'expression

Un militant «entre la vie et la mort», tabassé en marge d’une conférence de Rima Hassan

Un militant «entre la vie et la mort», tabassé en marge d’une conférence de Rima Hassan

Le collectif Némésis annonce qu’un militant a été passé à tabac par des militants «antifas», en marge d’une conférence de Rima Hassan jeudi soir à l’IEP de Lyon. Le jeune homme souffrirait d’une hémorragie cérébrale et son pronostic vital serait engagé.

 

Le collectif féministe Némésis s’était réuni aux abords des locaux de l’IEP pour déployer une banderole protestant contre la venue de Rima Hassan, sur laquelle on pouvait lire le slogan «Islamo-gauchistes hors de nos facs».

Selon le récit des militantes, plusieurs collectifs antifascistes habitués des face-à-face tendus avec Némésis se sont opposés physiquement à la présence des jeunes femmes, l’une d’entre elles âgée de 19 ans ayant été «traînée au sol puis étranglée», comme en témoigne une vidéo diffusée par Némésis sur les réseaux sociaux. La jeune femme entend porter plainte. Mais à l’issue de cette première confrontation, Quentin D., un membre du service d’ordre informel posté aux abords, a été à son tour pris à partie. Selon un camarade du jeune homme, tous deux auraient été suivis au moment de quitter les lieux, puis passés à tabac dans une rue plus éloignée. Il a été hospitalisé en «urgence absolue» pour une «hémorragie cérébrale» : il est dans le coma et sa famille indique que son pronostic vital est désormais engagé. «Il est entre la vie et la mort», précise de son côté Alice Cordier.

Le jeune homme, converti au catholicisme, a reçu dans la matinée les derniers sacrements. L’un de ses amis décrit auprès du Figaro un jeune homme pieux, qui s’était rapproché de la Fraternité Saint Pierre dont il fréquentait régulièrement la messe à la Collégiale de Saint-Just sur les hauteurs de la colline de Fourvière. Quentin étudiait à Lyon la finance et les mathématiques.

Le collectif Némésis accuse plusieurs groupuscules d’extrême-gauche, notamment «La Jeune Garde», d’être à l’origine de l’agression, et assure avoir reconnu sur des images filmées jeudi soir, parmi leurs agresseurs, le collaborateur parlementaire du député (LFI) Raphaël Arnault, Jacques-Élie Favrot.

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