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France : Société

Le grand remplacement des prénoms

Le grand remplacement des prénoms

Suite à la polémique liée à « l’affaire du prénom » qui a opposé Eric Zemmour à l’animatrice Hapsatou Sy, FDesouche a réalisé l’évolution de l’octroi des prénoms français « classiques » autrement dit issus du calendrier grégorien depuis le siècle dernier. Cette étude s’est basée sur les données de l’INSEE téléchargeable sur leur site.

Eloquent :

En 1986, la quasi-totalité des départements français observe un taux d’octroi supérieur à 60% de prénoms issus du calendrier grégorien, exception faite des départements proches des métropoles parisiennes, lyonnaises et marseillaises (où l’octroi est cependant au dessus des 50%, même en Seine Saint-Denis).
Cette situation va nettement changer à la fin des années 1990, à l’image de l’accélération de l’octroi de prénoms musulmans (cf.étude).

1996 voit pour la première fois 2 départements passer sous les 50% (Seine Saint-Denis et Bouches du Rhône). Le phénomène est subit : le taux passe sous les 50% au niveau national en 1997.

A partir des années 2000, il devient rare de trouver des départements où l’octroi de prénoms du calendrier grégorien est majoritaire. Actuellement, l’octroi de prénoms du calendrier grégorien devient quasiment marginal dans certains département (13% en Seine-Saint-Denis !). Seuls 3 départements, dont les chiffres de natalité sont très bas, voient ce taux au dessus de la moyenne (Cantal, Gers, Lozère…), à noter Paris, où ce taux est plus de 10 points au dessus de la moyenne nationale…

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1 commentaire

  1. Éloquent, certes.
    Ne pas oublier de tenir compte néanmoins du fait qu’entre les prénoms du calendrier grégorien et les prénoms musulmans s’est développé la pratique des prénoms inventés (orthographe volontairement modifiée, pour ne pas dire massacrée) et des prénoms dérivés ou nouveaux : Léo par exemple figure-t-il dans votre liste comme diminutif de saint Léon ?

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