Quel discours doit avoir l’Eglise pour parler aux femmes ?
Les femmes et l’Église ? Ces dernières années, ce thème revient fréquemment dès qu’il s’agit de parler des femmes-prêtres et/ou des diaconesses. Mais, à l’intérieur de l’Église, certaines femmes trouvent que l’on ne parle pas assez aux épouses et aux mères. C’est en tous les cas l’impression d’une visionneuse du Club des Hommes en noir dont la réaction nous a poussés à traiter ce vendredi 22 novembre : Du discours que l’Église doit avoir pour parler aux femmes ?
Philippe Maxence accueille donc au micro du Club des Hommes en noir : la journaliste, Jeanne Smits, le père Jean-François Thomas, l’abbé Marc Guelfucci et l’abbé Grégoire Célier.
Avec leur talent habituel, ils décryptent ensemble ce thème qui s’adresse à tous, femmes et hommes.
🔗 La vidéo ci-dessous correspond à une version courte de l’émission.
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Sainte Cécile, le cœur pur et la musique
D’Aurelio Porfiri, éditeur et écrivain catholique italien, pour le Salon beige:
À Valérien, elle déclara qu’elle ne lui appartiendrait pas, ayant promis sa virginité au Seigneur, et qu’un ange la protégeait. Son époux demanda à voir cet ange, et Cécile lui répondit qu’il ne pourrait le voir qu’après avoir été baptisé. Et, en effet, il le vit après avoir reçu le baptême du pape Urbain Ier, une grâce spéciale qui transforma son regard.
« Aujourd’hui, Notre attention se porte sur l’un des plus fréquents, des plus difficiles à extirper, et qu’il faut parfois déplorer même là où tout le reste mérite les plus grands éloges : la beauté et la somptuosité de l’église, la splendeur et l’ordre minutieux des cérémonies, la présence nombreuse du clergé, la gravité et la piété des ministres célébrants. Cet abus concerne le chant et la musique sacrée. En effet, soit par la nature même de cet art, flottant et variable par essence, soit par l’altération successive du goût et des habitudes au fil du temps, soit sous l’influence néfaste de l’art profane et théâtral sur l’art sacré, soit à cause du plaisir direct que la musique procure, difficile à contenir dans les justes limites, soit enfin en raison des nombreux préjugés qui, dans ce domaine, s’insinuent facilement et se maintiennent avec ténacité, même parmi des personnes autorisées et pieuses, il existe une tendance constante à s’écarter de la norme droite, établie par le but pour lequel cet art est admis au service du culte, et exprimée très clairement dans les canons ecclésiastiques, dans les ordonnances des Conciles généraux et provinciaux, ainsi que dans les prescriptions répétées des Sacrées Congrégations romaines et des Souverains Pontifes Nos Prédécesseurs. »
Il faut toutefois reconnaître que de nouveaux facteurs menacent aujourd’hui la sainteté de la musique dans la liturgie : la confusion entre chant liturgique et chant populaire, le sentimentalisme répandu et destructeur, l’anthropocentrisme fondamental qui imprègne tant de pastorale, y compris liturgique, le mépris des compétences musicales et de la tradition. Et n’oublions pas le fait que l’Église catholique, aujourd’hui, n’est plus un moteur de développement culturel, mais est devenue, culturellement, une roue de secours pour la culture et les récits dominants.
« Les plaisirs de l’ouïe m’ont pris et soumis plus fermement encore, mais tu m’en as délivré et libéré. Quant aux mélodies qui animent tes paroles, lorsqu’elles sont chantées par une voix douce et bien formée, je m’y repose un peu, je l’avoue, mais sans m’y enchaîner, si bien que je me relève quand je veux. Pourtant, pour entrer dans mon cœur avec les pensées qu’elles portent, elles exigent une place convenable, que j’ai du mal à leur offrir. Parfois, il me semble leur accorder un respect excessif, et pourtant, je ressens que, chantées de cette façon, ces mêmes paroles saintes éveillent en nous un élan plus fervent de piété qu’elles ne le feraient autrement. Toute l’échelle des sentiments de notre âme trouve dans la voix et le chant une correspondance mystérieuse et exaltante. Mais souvent, le plaisir des sens, qu’il ne faut pas laisser épuiser l’esprit, me séduit : quand la sensation, au lieu d’accompagner la pensée, prétend la précéder et la guider. Là, je pèche sans m’en rendre compte, puis je m’en aperçois. »
« L’art purement décoratif détruit l’art sacré, qu’il s’agisse d’architecture, de sculpture ou de peinture. Je ne nie pas qu’il existe de grands peintres italiens ; mais après une certaine période de l’histoire, cette peinture, cette sculpture ou cette architecture ne sont plus sacrées : elles doivent être sorties des églises. Il faut confier toute cette peinture à l’État pour qu’il la conserve, car en réalité, elle distrait ; elle est antireligieuse et antisainteté. »
« Il a souvent été observé que les siècles les plus imprégnés de tradition en parlaient peu. Ils en étaient saturés. Ils en vivaient. Les Écritures saintes, ils les lisaient avec ses yeux. Ils ne se posaient, en général, pas de questions à son sujet. La Tradition n’était pas pour eux le passé, mais le présent. Plus qu’un objet d’étude, elle était la forme de leur pensée. Ils n’examinaient pas ses documents avec les ressources de l’érudition et les méthodes de la critique : ils les utilisaient comme leur bien propre, les interprétant avec une liberté qui n’excluait pas, mais incluait au contraire une fidélité profonde à son esprit. La réalité possédée les dispensait, jusqu’à un certain point, du besoin de la conceptualiser. Ils possédaient en propre toute la richesse de la Tradition ; ils la faisaient fructifier, puis la transmettaient, sans y réfléchir davantage. »
« Quand donc l’esprit mauvais s’emparait de Saül, David prenait sa harpe et jouait. Alors Saül se calmait et se trouvait mieux, et l’esprit mauvais s’éloignait de lui » (1 Samuel 16, 23).
« Les neurosciences sociales sont en plein développement, notamment grâce à la découverte des neurones miroirs et de leur rôle dans l’étude de l’empathie. La contribution des neurosciences de la musique dans ce domaine complexe n’en est qu’à ses débuts, mais les premiers résultats montrent que des musiciens jouant ensemble parviennent à le faire grâce au fait que leur activité cérébrale se synchronise. Autrement dit, les gestes et les sons partagés imposent une structure similaire dans les cerveaux des différents musiciens, et plus les activités cérébrales se ressemblent, mieux les musiciens parviennent à jouer ensemble. »
Braquage d’un musée d’art sacré à Paray-le-Monial
Le musée du Hiéron est un musée français d’art sacré qui se trouve dans la commune de Paray-le-Monial, en Bourgogne du Sud. Il est classé musée de France et inscrit au patrimoine des monuments historiques. Le travail des fondateurs a permis de réunir un ensemble unique de centaines d’œuvres d’art, peintures et sculptures, autour du thème de l’eucharistie.
Hier, un trésor de joaillerie de l’orfèvre parisien Joseph Chaumet a été volé lors d’un braquage à main armée dans le musée du Hiéron. Ce trésor estimé à plusieurs millions d’euros a été volé par des braqueurs à moto, aux alentours de 16 heures. Après avoir tiré des coups de feu, ils se sont dirigés vers la pièce maîtresse du musée, « Via Vitae » (1904) de l’orfèvre parisien Joseph Chaumet qui retrace la vie de Jésus. Classée trésor national par le ministère de la Culture, elle est estimée entre 5 et 7 millions d’euros, selon le maire.
Ils ont dérobé ses statuettes d’or et d’ivoire, ainsi que des décorations en émeraude, après avoir scié à l’aide d’une tronçonneuse les vitres blindées qui protégeaient l’oeuvre de près de trois mètres de haut. Ils ont également scié une partie de son socle en marbre.
Les braqueurs se sont enfuis à moto en jetant des clous sur la chaussée, neutralisant ainsi deux véhicules de gendarmerie qui étaient à leurs trousses.
Le ministre de la culture a réagi :
Hier, un vol à main armée a eu lieu au Musée du Hiéron à Paray-le-Monial, en Saône-et-Loire. Le Chemin de vie, œuvre du joailler Chaumet, classé Trésor national, a été endommagé et certaines parties dérobées. Je condamne avec la plus grande fermeté ces actes inacceptables qui… pic.twitter.com/grazbLSiIJ
— Rachida Dati ن (@datirachida) November 22, 2024
Il y a du changement au Figaro Madame
Coup de folie : Le Figaro Madame donne maintenant des conseils pour rester mariés durablement :

Voici le début :
«Le mariage est et restera le voyage le plus important que l’homme puisse entreprendre», déclarait au début du XIXe siècle le philosophe danois Søren Kierkegaard. Une citation toujours d’actualité en 2024 ? Lorsqu’il s’agit de construire quelque chose de durable à deux, mieux vaut mettre toutes les chances de son côté en faisant preuve d’efforts et d’attentions envers l’autre. Sans surprise, ce ne sont pas nécessairement les grandes déclarations passionnées sur les réseaux sociaux ou les cadeaux hors de prix qui alimentent sensiblement l’amour et la complicité… mais les innombrables petits gestes au quotidien.
C’est ce que rappelle une récente étude scientifique du département des sciences du comportement de l’Israel Academic College de Ramat Gan (près de Tel Aviv), publiée le 4 octobre 2024 dans la revue Personnal Relationships. Elle porte sur les différentes façons de s’investir dans la relation de couple et sur leur impact sur la satisfaction relationnelle. Le psychologue américain Mark Travers, qui a consulté leurs conclusions, dévoilait le 18 novembre, dans les colonnes de Psychology Today, les six grands enseignements de cette enquête – dont tout le monde peut s’inspirer.
Le grand remplacement n’existe pas mais il y a 3 fois plus de bénéficiaires de l’AME qu’il y a 20 ans
Le coût global de l’Aide Médicale d’Etat, réservée aux immigrés clandestins, a été évalué à 1,208 milliard d’euros dans le projet de loi de Finances de 2024, pour près de 500 000 bénéficiaires, soit trois fois plus de personnes qu’il y a vingt ans.
Pour l’immigration légale, voir les graphiques de Marc Vanguard :

Inflation ultra-galopante : terrible hausse du prix de la banane
Une banane scotchée à un mur, œuvre de l’artiste conceptuel italien Maurizio Cattelan (dont une autre œuvre est une effigie de Jean-Paul II à terre frappé par un météorite), a été achetée 6,2 millions de dollars par un entrepreneur sino-américain à New York, dans la salle des ventes de la société Sotheby’s. Le prix est passé de 800 000 dollars à 5,2 millions, soit 6,2 millions avec les frais.
Justin Sun, fondateur de la plateforme de cryptomonnaies Tron, a indiqué :
“Ce n’est pas juste de l’art. Cela représente un phénomène culturel qui crée des ponts entre les mondes de l’art, et la communauté des cryptomonnaies”.
Il a promis de “manger la banane pour en faire une expérience artistique unique et honorer sa place à la fois dans l’histoire de l’art et de la culture populaire”.
L’œuvre a beaucoup fait parler d’elle depuis sa première exposition en 2019 à Miami, où un autre artiste l’avait mangée pour dénoncer son prix, à l’époque 120 000 dollars. Les conditions de la vente prévoient que l’acheteur se voie remettre un certificat d’authenticité et un mode d’emploi pour remplacer le fruit.
Bienvenue chez les dingues.
Corée du Sud : Plus d’un million de personnes dans les rues contre la dénaturation du mariage
Un million cent mille personnes en Corée du Sud, dont de nombreux chrétiens et catholiques, ont manifesté dans les rues de Séoul le dimanche 27 octobre pour protester contre la dénaturation du mariage proposée dans les projets de loi anti-discrimination.
Cette nouvelle législation pro-LGBTI fait suite à une décision de la Cour suprême en juillet dernier qui a accordé aux homosexuels l’octroi d’allocations aux conjoints par le service national d’assurance maladie.
L’association des deux millions d’églises chrétiennes coréennes a organisé un culte de masse et une grande réunion de prière dans les rues de Séoul avec le slogan « Famille saine, pays saint ». Selon les organisateurs, un million de participants en ligne ont été ajoutés aux participants. Les manifestants se sont concentrés sur les prières pendant les trois heures qu’a duré la manifestation.
Le Korea Herald a décrit le rassemblement comme « l’un des plus grands rassemblements religieux de l’histoire du pays ». Il était organisé par des groupes chrétiens, le Conseil des églises presbytériennes et les églises chrétiennes unies de Corée. Le Korea Herald note :
« La manifestation, qui a pris la forme d’un service religieux, s’opposait à la légalisation du mariage homosexuel et à l’adoption de ce que les participants ont qualifié de “loi injuste”, une ordonnance juridiquement contraignante qui interdirait la discrimination contre une personne fondée sur le sexe, la religion, l’âge, la race, le niveau d’éducation ou l’orientation sexuelle ».
Les manifestants ont condamné la législation LGBTI comme étant « contraire à la loi de la nature et à l’ordre dans lequel le monde a été créé », ainsi qu’une atteinte à la liberté de conscience et de religion. Kim Jeong-hee, porte-parole du comité organisateur, a également déclaré que le verdict du tribunal accordant des avantages publics aux homosexuels était inconstitutionnel, car le « mariage » homosexuel n’est pas reconnu en Corée du Sud.
L’avortement, ce tabou du régime républicain
De Jean-Marie Le Méné dans Valeurs Actuelles :

Nicaragua : exil du président de la Conférence des évêques
Le président de la Conférence des évêques du Nicaragua est le quatrième évêque du pays à devoir quitter le pays. Le prélat a choisi le chemin de l’exil après avoir manifesté sa désapprobation du régime sandiniste.
Après Mgr Rolando Jose Alvarez Lagos, évêque de Matagalpa, Mgr Isidoro del Carmen Mora Ortega, évêque de Siuna destitué le 13 janvier 2024, et Mgr Silvio Jose Baez, évêque auxiliaire de Managua, poussés au départ après avoir reçu des menaces de mort, c’est au tour de Mgr Enrique Herrera Gutierrez d’être écarté du pays.
L’évêque de Jinotega avait publiquement condamné, lors de la messe dominicale du 10 novembre, les manifestations bruyantes organisées par la municipalité qui interrompent les célébrations liturgiques :
« C’est un sacrilège du maire et des autorités municipales… Nous demandons le pardon de Dieu pour eux et pour nous ».
Dans le même temps, la page officielle du diocèse sur le réseau Facebook a été désactivée par les autorités : c’est par ce moyen que la hiérarchie ecclésiastique diffusait en direct les messes et les autres évènements religieux.
Mgr Herrera était déjà depuis plusieurs années dans le collimateur des autorités : pendant les manifestations qui avaient ensanglanté le pays en 2018, le prélat s’était fait connaître en ramassant des manifestants dans son camion afin de les sauver de la répression du gouvernement. En 2019, en tant que président de la branche nicaraguayenne de Caritas, il avait publiquement dénoncé le blocage de l’aide étrangère par les autorités. Deux années plus tard, il n’avait pas ménagé ses critiques envers l’exécutif, lors de l’élection présidentielle de 2021, qualifiant cette dernière de « farce », et affirmant que le pays était dans un état de « peur, de méfiance et d’insécurité ».
Désormais, il ne reste plus que cinq évêques résidents au Nicaragua.
Le régime a exilé environ un membre du clergé sur cinq. La palme revient au diocèse de Matagalpa, en pointe dans une contestation politique risquée qui confine parfois au manque de discernement, et qui a perdu plus des deux tiers de son clergé contraint à l’exil.
La répression s’est abattue à partir de 2018 sur le Nicaragua, pays de près de sept millions d’habitants très majoritairement catholiques, à la tête duquel le couple Ortega – Daniel, ancien chef de guérilla marxiste et son épouse Murillo – règne sans partage. Selon la Banque mondiale, 42% de la population vit en-dessous du seuil de pauvreté.
Pas de chanteur LGBT dans la cathédrale de Lille le 8 décembre. Libération joue l’étonnement
Libération s’étonne que l’archevêque de Lille décommande l’artiste Izae qui devait faire la première partie du concert de Thierry Amiel, le 8 décembre, fête de l’Immaculée Conception, dans la cathédrale Notre-Dame-de-la-Treille.
L’artiste a «une identité marquée» et ses engagements en faveur de la cause LGBTQXYZ pourraient «choquer» les fidèles, estime le recteur de la cathédrale, le père Bruno Mary.
En juillet, le diocèse avait accepté d’accueillir le concert de Thierry Amiel au sein de la cathédrale, la production du chanteur spécifiant dans la convention qu’il y aurait «une première partie piano voix». Le 4 octobre, la venue d’Izae est confirmée. A la fin du mois d’octobre, «l’archevêque veut finalement tout annuler», raconte Thomas Sanchez, responsable culture et communication de la cathédrale. Après réflexion, l’archevêque concède le maintien de l’événement, à condition que la première partie soit supprimée.
Contacté par Libération, le père Bruno Mary, recteur de la cathédrale, assure que l’orientation sexuelle et l’apparence du chanteur ne sont pas en jeu, mais tout de même : la cathédrale «est d’abord un lieu de culte». La présence d’une personne LGBT «peut choquer certains catholiques. […] Ce n’est pas un procès contre eux [les personnes LGBT, ndlr] mais ça n’aide pas la cause de choquer ou de polémiquer». Il regrette d’avoir été informé trop tardivement de la programmation, n’avoir pas pu en discuter avec le chanteur et son producteur, et refuse de céder «sous la pression».
I-Média – Chamboule-tout dans les médias
Cette semaine dans “I-Média”, Jean-Yves Le Gallou et Floriane Jeannin reviennent sur la redistribution des cartes dans la presse écrite, dans les radios et sur les réseaux sociaux. Un bouleversement médiatiques qui a lieu en France et en Europe à l’instar des Etats-Unis.
L’image de la semaine c’est le gouvernement de Trump ou plus précisément la présentation des candidats à chaque poste faites à grands coups de matraquage politico-médiatique.
On n’oubliera pas les pastilles de l’information et pour conclure, le portrait piquant du jour de Claude Chollet en partenariat avec l’OJIM consacré à Pierre Brochand, ancien diplomate puis directeur de la DGSE.
Valeurs Actuelles : un hors-série consacré à la vie et la famille
Et voici le sommaire. Il y a une quinzaine d’années, la publication d’un tel numéro était impensable.

Crèche de Noël : la ville de Béziers ne lâche rien
Robert Ménard ne recule pas face aux laïcards :
✨🙏 𝗜𝗻𝗮𝘂𝗴𝘂𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗖𝗿𝗲̀𝗰𝗵𝗲 𝗱𝗲 𝗡𝗼𝗲̈𝗹 🙏✨
📅 Samedi 30 novembre à 17h30
📍 Hôtel de Ville#crèche #noël #christmas pic.twitter.com/6OM2E0xMJQ— Ville de Béziers (@VilleDeBeziers) November 22, 2024
De retour en Algérie, l’écrivain Boualem Sansal a disparu
En octobre 2018, le Salon beige titrait :
Boualem Sansal et l’islamisme : Courageux lanceur d’alerte
Plusieurs proches de l’écrivain franco-algérien sont sans nouvelles de lui depuis son départ pour Alger samedi dernier. L’écrivain franco-algérien a-t-il été arrêté à son arrivée à Alger ? L’ambassade et le consulat de France à Alger chercheraient également à clarifier sa situation.
Boualem Sansal, 75 ans, romancier et essayiste censuré en Algérie pour ses écrits très critiques du pouvoir en place, voyage régulièrement entre l’Algérie et la France, dont il a obtenu récemment la nationalité. Sansal vit dans la modeste bourgade de Boumerdes, à 45 km à l’est d’Alger.
En même temps, l’ambassadeur de France Stéphane Romanet s’est rendu au carré des Martyrs du cimetière d’El Alia. A la demande du président de la République Emmanuel Macron et en son nom, il a déposé une gerbe de fleurs sur la tombe du terroriste du FLN Larbi Ben M’hidi.
Violations des droits de l’homme en Azerbaïdjan : l’Union européenne et le Conseil de l’Europe doivent agir !
Alors que l’Azerbaïdjan multiplie les violations des droits de l’homme, l’Union européenne (UE) et le Conseil de l’Europe peinent à adopter une réponse ferme. Le rapport de novembre 2024 du Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ), sur le sort tragique des détenus arméniens, azéris mais aussi français dans les prisons de Bakou, dresse un tableau accablant : tortures, détentions arbitraires, homogénéisation ethnique et répression systématique de la société civile sont le lot quotidien sous le régime d’Ilham Aliyev. Alors que la COP29 s’est tenue à Bakou, la complicité tacite des institutions européennes est mise en lumière. Pourquoi l’Europe reste-t-elle silencieuse ?
Depuis l’accession au pouvoir d’Ilham Aliyev en 2003, prenant la suite de son père Heydar Aliyev au pouvoir entre 1993 et 2003, l’Azerbaïdjan est devenu un État où les droits fondamentaux sont piétinés. Les modifications constitutionnelles successives ont consolidé un régime dynastique, supprimant les limites des mandats présidentiels et augmentant les pouvoirs du président au détriment des autres institutions. En 2016, Ilham Aliyev crée le poste de vice-présidente, qu’il attribue à son épouse Mehriban Aliyeva, poste qu’elle occupe jusqu’à présent. Le pays est classé parmi les États les moins libres du monde par l’indice 2024 de Freedom House, entre l’Afghanistan et la Biélorussie.
Les otages arméniens après le nettoyage ethnique du Haut-Karabakh
En septembre 2023, plus de 120 000 Arméniens du Haut-Karabakh ont été forcés à l’exil, dans un nettoyage ethnique dénoncé par l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE), le Parlement européen, mais aussi l’Assemblée nationale française. Une centaine d’Arméniens, militaires comme civils, dont des hauts responsables politiques, ont été faits prisonniers et sont gardés en otages par Bakou. Depuis lors, ils subissent tortures et traitements inhumains et dégradants dans les prisons azerbaïdjanaises. Pour les soutenir, l’ECLJ a coorganisé avec Christian Solidarity International une conférence au Palais des Nations à Genève en marge de la 57e session du Conseil des droits de l’homme, le 1er octobre 2024.
Un exemple marquant : Ruben Vardanyan, philanthrope et ancien ministre d’État d’Artsakh. En juin 2024, son avocat a déposé un appel urgent auprès de la rapporteuse spéciale des Nations unies sur la torture, alléguant des actes de torture et des traitements dégradants tels que l’interdiction de dormir, de boire de l’eau, ou de s’asseoir. Ces pratiques violent les Conventions de Genève et la Convention européenne des droits de l’homme, auxquelles a pourtant souscrit l’Azerbaïdjan. La torture dans les prisons n’est cependant pas nouvelle, comme l’indiquent régulièrement les rapports des Comités contre la torture du Conseil de l’Europe ou de l’ONU.
La répression politique en Azerbaïdjan et les représailles contre la France
Les dissidents politiques azerbaïdjanais ne sont pas épargnés. Gubad Ibadoghlu, économiste critique du régime, a été arrêté en juillet 2023. Sa détention illustre la répression systématique des opposants, souvent sous couvert d’accusations fabriquées. Plus de 300 prisonniers politiques, opposants ou simples militants des droits de l’homme, et 23 journalistes languissent actuellement dans les geôles du pays. Bakou traque même ses opposants réfugiés à l’étranger, comme le blogueur Mahammad Mirzali, poignardé à 16 reprises à Nantes en mars 2021 et qui a miraculeusement survécu, tandis que Vidadi Isgandarli est décédé de ses blessures en octobre 2024 à Mulhouse.
Les citoyens étrangers hors arméniens ne sont pas à l’abri des abus du système judiciaire azerbaïdjanais. Trois ressortissants français sont actuellement arbitrairement détenus à Bakou, où le président français Emmanuel Macron et la ministre française Agnès Pannier-Runacher ont renoncé à se rendre à la COP29 sur fond de tensions diplomatiques à leur paroxysme. Aliyev reproche à Macron son soutien à l’Arménie, tandis que Macron reproche à Aliyev son ingérence dans les territoires ultramarins français, en particulier la Nouvelle-Calédonie. La condamnation en septembre 2024 du Français Théo Clerc à trois ans de prison pour un graffiti (sans message politique) dans le métro de Bakou, alors qu’étaient responsables avec lui un Néo-Zélandais et un Australien qui n’ont écopé que d’une simple amende, illustre bien l’utilisation du système judiciaire azéri comme levier diplomatique contre la France.
Le scandale de la COP29 en Azerbaïdjan et le silence de l’Union européenne, tenue par le gaz azéri
Dans un tel contexte, l’ECLJ s’indigne qu’il ait été donné à l’Azerbaïdjan d’accueillir la COP29, grand sommet international en faveur du climat, en novembre 2024. Et ce, d’autant plus en considérant que les hydrocarbures représentent 90 % des exportations du pays, fournissent près de la moitié des recettes de l’État, et comptent pour environ un tiers du PIB, selon l’Agence Internationale de l’Énergie (AIE). La COP29 blanchit doublement l’Azerbaïdjan : d’une part elle lui donne une image trompeuse de responsabilité écologique, et d’autre part elle fait passer au second plan les graves violations des droits de l’homme.
L’Europe ne peut plus se permettre d’être spectatrice. En tolérant les exactions de l’Azerbaïdjan, elle trahit ses propres valeurs et compromet son influence morale. La Commission européenne doit appliquer les sanctions demandées par le Parlement européen et remettre en cause l’accord gazier de 2022. Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, qualifiait alors l’Azerbaïdjan de « partenaire fiable ». Elle doit maintenant ouvrir les yeux, tout comme Charles Michel, le président du Conseil européen, qui s’est rendu à Bakou pour féliciter chaudement Aliyev pour l’organisation de la COP. Alors que l’APCE a suspendu la délégation azérie en janvier 2024, le Conseil de l’Europe doit lui aussi sanctionner l’Azerbaïdjan pour ses graves violations des droits de l’homme et l’un des pires bilans en matière d’application des arrêts de la Cour européenne des droits de l’homme.
Droitisation de la Commission européenne
En 2004, lors de la création du Salon beige (déjà 20 ans !), le commissaire européen nommé à la justice par la gouvernement italien, Rocco Buttiglione, jetait l’éponge suite à une campagne de la presse gauchiste à son encontre, lui reprochant notamment ses prises de position publiques, sur l’homosexualisme, sa vision de la famille (« la famille existe pour permettre aux femmes d’avoir des enfants et d’être protégées par un homme qui prenne soin d’elles »). En 2007, revenant sur cette affaire, Buttiglione déclarait :
un chrétien ne peut pas devenir commissaire européen chargé de la Justice. Les représentants de la communauté homosexuelle pensent avoir un droit de veto sur les chrétiens.
20 ans plus tard, les choses ont changé. Un accord entre plusieurs groupes permet à l’Italien Raffaele Fitto, membre du parti Fratelli d’Italia de Giorgia Meloni, d’être nommé vice-président à la Cohésion des territoires.
Les eurodéputés se prononceront définitivement lors d’un vote le 27 novembre en session plénière à Strasbourg, pour une entrée en fonction du nouvel exécutif européen, présidé par Ursula von der Leyen, le 1er décembre.
Les sociaux-démocrates se sont divisés jusqu’au bout sur le cas Fitto : les socialistes français ont plaidé en vain pour ne pas sceller d’accord avec les autres groupes si l’Italien conservait son titre de vice-président. Les négociations ont été tendues. Le socialiste Pierre Jouvet s’étrangle :
« C’est une ligne rouge qui a été franchie. Pour la première fois, la Commission européenne aura un vice-président d’extrême droite. Je le condamne fermement et avec les socialistes français nous voterons donc évidemment contre cette Commission ».
Le Parlement avait achevé depuis le 12 novembre les auditions des futurs commissaires, mais les eurodéputés tardaient à évaluer les prestations des têtes d’affiche de la nouvelle équipe d’Ursula von der Leyen. Trois noms suscitaient un blocage : l’Italien Fitto, l’Espagnole Teresa Ribera (Transition écologique et concurrence), tous deux vice-présidents potentiels de la future Commission, et le Hongrois Oliver Varhelyi, commissaire européen à la santé et au bien-être animal. Selon l’accord trouvé, ce dernier pourrait d’ailleurs voir son portefeuille en partie amputé. Les questions de santé reproductive et sexuelle seraient retirées de ses attributions. L’audition de ce proche du Premier ministre nationaliste hongrois Viktor Orban avait donné lieu à des critiques sur son peu d’empressement à répondre aux questions sur l’accès des femmes à l’avortement ou sur les droits LGBT+.
De son côté, la droite pointait du doigt la socialiste Ribera, actuelle ministre de Pedro Sanchez, l’accusant d’avoir mal géré les inondations meurtrières qui ont frappé son pays.
Le Français Stéphane Séjourné serait confirmé vice-président chargé de la stratégie industrielle.
Une nation qui ne fait pas respecter sa volonté est-elle souveraine ? Est-elle même une nation ?
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
Ce qui m’étonne dans l’affaire du Mercosur est la durée de celle-ci. Voilà 25 ans que la France dit non. Et l’on en est toujours au même point, aux mêmes phases de négociation et maintenant… très proche d’une signature qui nous serait imposée. So what ? Pourquoi ? Pourquoi un non n’est-il pas un non ? Pourquoi un non donne-t-il lieu à la poursuite de négociations ? Ma naïveté s’en étonne encore.
On peut rapprocher cette volonté de la Commission de Bruxelles de l’affaire de l’entrée de la Turquie dans la Communauté européenne. Depuis le même quart de siècle, nous disons non, depuis le même quart de siècle les peuples disent non. Pourtant des discussions existent encore, entre Bruxelles et la Turquie. Pourtant nous poursuivons de verser des milliards à cet empire.
La liste serait longue de nos refus et de nos souhaits, mais rien ne vient. Nul n’en tient compte. Pourquoi ? Un non est un non, me semble-t-il.
Bruxelles ne sait-il se soumettre qu’au dernier des lobbys ou au plus puissant de ceux-ci ? Est-il soumis à quelque autorité plus puissante qu’elle-même ? Ou n’est-ce que la désorganisation générale, l’inconséquence, la volonté de l’Allemagne ? Je ne sais.
Mais dans cette affaire on doit comparer les enjeux. Un viticulteur se réjouissait sur TF1 ce soir que son vin vendu 10€ en France n’ait plus à subir 20 et quelques % de taxe quand il est vendu en Argentine. De l’autre côté, un éleveur vendéen expliquait que son prix de revient du bœuf était de 6€/kg, quand la viande argentine coûtait 2€/kg. Le choix est vite fait, il nous faut prendre le parti de l’éleveur.
Des constructeurs automobiles font également pression pour la signature du traité. Outre que cela profitera en premier aux Allemands, que n’a-t-on souvenir que Fiat (Stellantis) et Renault disposent… déjà d’usines en Amérique du Sud ! Qu’a-t-on besoin du Mercosur ?
On pétitionne, on manifeste, etc. Mais rien n’y fait. Pire, les représentants de la nation sont quasi unanimes pour refuser cet accord… qui sera signé. Le Frexit est-il la seule solution ? La seule solution pour que notre volonté et notre libre choix soit enfin respectés sur cette affaire comme sur les traités à venir : notamment celui de l’entrée de l’Ukraine dans la Communauté européenne… La seule solution pour retrouver notre souveraineté.
La question du ou des motifs pour lequel nous avons perdu celle-ci reste ouverte. La médiocrité de notre classe politique et sa possible complicité avec des puissances supranationales me semblent être les principales.
Bertrand du Boullay
Avent
Cette année pour l’Avent, l’association Hozana vous propose trois parcours inédits : deux sur le site Hozana et un sur son application de chapelet vivant, Rosario !
Sur Hozana :
Dans l’attente du Sauveur avec les prêtres de Claves (Fraternité Sacerdotale Saint Pierre) autour des figures de Marie, St Jean Baptiste, Isaïe et St Joseph.
Recevez gratuitement dès le 1er décembre une méditation écrite et audio pour vous encourager à progresser dans votre vie spirituelle et vous préparer intérieurement à accueillir la venue du Sauveur d’un cœur nouveau.
Combattants d’espérance avec la plateforme de podcast des Jésuites, Prie en chemin, qui vous propose des exercices spirituels selon la méthode de Saint Ignace pour attendre Noël activement, et s’ouvrir à l’espérance ! Sous forme de prières audio guidées journalières, ces exercices vous accompagneront dans la liturgie de l’Avent pour renforcer votre vie de prière et travailler le concret de vos vies, avec l’aide de l’Esprit Saint.
Sur Rosario :
Pendant l’Avent, comme la Vierge Marie, accueillez l’Enfant-Jésus dans votre vie !
Écrit par l’Abbé Vilhelm Torbiörn de l’Institut du Bon Pasteur, ce programme vous prépare, à l’école de Marie, à accueillir l’Enfant-Jésus au cœur de votre vie, pour Noël.
Chaque jour, vous pourrez :
- Lire ou écouter une courte méditation du chapelet
- Faire un effort
- Prier une dizaine de chapelet, encouragé par vos proches
- Ouvrez Rosario et rendez-vous sur votre chapelet vivant
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Travailler plus pour gagner moins
Le sénat a voté une nouvelle obligation pour les salariés de travailler gratuitement 7h « pour combler le trou de la sécu ». Le vol s’appelle “solidarité”.
Cette hausse non rémunérée du temps de travail, compensée par un doublement de la contribution des employeurs à la branche autonomie (de 0,3 % à 0,6 % de la masse salariale) revient concrètement à doubler la «journée de solidarité» instaurée en 2004, mais sans cibler un jour férié en particulier.
Lors du Forum de la dissidence, Philippe Herlin a évoqué Le coût du parasitisme bureaucratique :
Ou sinon comment économiser 150 milliards :
Linda Gibbons écrit depuis sa prison, implorant les Canadiens pro-vie de défendre les enfants à naître
L’héroïne pro-vie Linda Gibbons, 76 ans, emprisonnée depuis des semaines pour avoir défendu les enfants à naître au Canada, a rédigé une lettre depuis sa prison, dans laquelle elle appelle les Canadiens pro-vie à « persister et à continuer » dans leur lutte pour les enfants à naître. La lettre a été envoyée à Campaign Life Coalition (CLC), qui l’a publiée le 19 novembre.
Mme Gibbons a fustigé le système judiciaire canadien et a remercié les personnes qui se sont présentées à ses audiences au cours des derniers mois pour la soutenir.
« Le mépris de la Cour pour la vie est palpable. Le ton flagrant et impitoyable de la Couronne s’adresse à tous ceux qui voudraient s’exprimer autrement – la dissidence est interdite ».
« Le chef d’accusation (est) l’interférence avec la jouissance d’un bien. Je me suis trop approché de leur maison des horreurs. L’usine de la mort suborne la police dont le code de pratique est une complaisance envers le manuel de l’artisanat juridique de la province ».
Gibbons est emprisonnée depuis juin, après avoir été arrêtée une quatrième fois pour s’être délibérément absentée d’une audience liée à son action en faveur de la vie, qui l’a vue témoigner en silence devant la tristement célèbre clinique Morgentaler de Toronto.
En juillet, elle a été renvoyée devant un tribunal pour malades mentaux après avoir choisi de garder le silence lors de ses audiences. En septembre, deux témoins clés ont déclaré que l’activisme de Gibbons n’avait en fait pas « interféré » avec les activités quotidiennes de la clinique d’avortement.
Dans sa lettre, elle fait remarquer que « l’amnésie contemporaine du Canada » à l’égard de son histoire récente « nous informe sur ce qu’une action tardive permet d’accomplir ».
« Le Canada est en train d’hémorragiser d’une blessure qu’il s’est lui-même infligée et il est inondé du sang de millions de personnes. L’écho se prolonge dans l’acte d’accusation de ces millions ‘écrit dans mon sang’ ».
Gibbons a écrit qu’un monde où le mal n’est « pas remis en question » est « moribond ».
« Un défi ouvert vaut mieux qu’une conformité stupide qui transforme notre pays en un creuset de mort », ajoutant que le “combat” est mené par ceux qui “choisissent d’oublier – il ne tolère aucune neutralité”.
« Nous avons tous un rôle crucial à jouer dans ce jour meilleur. C’est à nous de nous lever et de combattre l’injustice contre la vie – une injustice commise sous nos yeux. L’amour du Christ nous contraint ; (c’est) son amour qui est malmené dans la destruction du corps de l’enfant à naître ».
« L’Esprit Saint nous mobilise pour défendre notre humanité partagée avec nos amis non encore nés ».
« Continuez ! Paix du Christ ».
La première arrestation de Gibbons a eu lieu le matin du 23 mai par la police de Toronto après qu’elle ait témoigné pendant trois heures devant l’usine d’avortement Morgentaler. Elle a été libérée le 27 mai après avoir comparu à une audience de libération sous caution par vidéoconférence.
La loi ontarienne sur l’accès sécurisé aux services d’avortement est entrée en vigueur le 1er février 2018. Elle avait été adoptée l’année précédente par le gouvernement libéral de Kathleen Wynne, alors premier ministre. La loi interdit toute activité pro-vie, y compris la prière, le conseil sur le trottoir et la manifestation de la « désapprobation » de l’avortement à moins de 50 mètres des huit établissements d’avortement de l’Ontario.
Gibbons a fustigé la loi de Wynne, déclarant que la « loi provinciale inventée, l’autorité autoproclamée de la Couronne » est
« cette tête de serpent qui s’incline devant l’usine de la mort de l’avenue Hillsdale, faisant d’elle une zone sans justice, aseptisée de toute reconnaissance des droits de l’humanité à naître ».
Avant son arrestation en 2024, Mme Gibbons avait été arrêtée pour la dernière fois en septembre 2015 après avoir organisé une manifestation silencieuse similaire devant le centre d’avortement Morgentaler.
Après que Gibbons ait passé 141 jours en prison, un juge de l’Ontario l’a reconnue coupable en 2016 d’avoir enfreint une injonction civile de 1999 qui interdit les activités pro-vie à moins de 500 pieds du centre d’avortement Morgentaler de Toronto. Cette injonction a ensuite été remplacée par la « Loi sur l’accès sécuritaire aux services d’avortement » de l’Ontario. Gibbons a été libérée de prison après sa condamnation.
Au total, l’action de Gibbons en faveur de l’avortement lui a valu de passer environ 11 ans en prison pour avoir témoigné pacifiquement en faveur des mères et des enfants à naître.
Ces dernières semaines, le gouvernement fédéral libéral du Premier ministre Justin Trudeau a intensifié sa rhétorique en faveur de l’avortement.
L’avortement a tué au Canada plus de quatre millions d’enfants à naître, ce qui équivaut à peu près à la population de l’Alberta depuis sa légalisation en 1969.
Christianisme en Chine : Une religion “étrangère” ?
D’Aurelio Porfiri, éditeur et écrivain catholique italien, pour le Salon beige:
L’arrière-petit-fils de l’archiduc François-Ferdinand met en garde contre un « bellicisme » semblable à celui qui a précédé la Première Guerre mondiale
Dans un discours prononcé le 16 novembre dans le domaine familial, le château d’Artstetten en Autriche, le prince Leo von Hohenberg a déploré les problèmes de « migration de masse » et « l’érosion totale des valeurs traditionnelles de l’Occident » et a mis en garde contre le « bellicisme » permanent de notre époque.
Dans un entretien à LifeSiteNews après son discours, le prince a déclaré qu’il voyait des parallèles entre le « bellicisme » d’aujourd’hui et l’époque de son ancêtre, l’archiduc François-Ferdinand, peu avant la Première Guerre mondiale. Il a en outre observé une similitude entre l’époque actuelle et le début du XXe siècle, les deux étant marqués par « l’agitation, la confusion morale et la tromperie des esprits ».
L’archiduc François-Ferdinand d’Autriche, était l’héritier présomptif du trône de l’empire austro-hongrois avant d’être assassiné avec son épouse en 1914 par un nationaliste serbe lors d’une visite à Sarajevo. L’assassinat de François-Ferdinand est considéré comme la cause la plus immédiate de la Première Guerre mondiale.
Von Hohenberg a déclaré qu’il avait décidé de prononcer ce discours parce qu’il se sentait le devoir, en tant que « père, mari, officier de réserve de l’armée autrichienne et chrétien », de faire tout ce qu’il pouvait « au service de la paix ».
Il a souligné qu’en plus des guerres physiques, nous vivons « une guerre beaucoup plus profonde, une guerre spirituelle » pour « les esprits publics et politiques ».
« Et elle est menée avec toute la puissance et le pouvoir financier des institutions internationales ». « L’objectif est de parvenir à une uniformité centralisée à l’échelle mondiale. Et seuls ceux qui s’y conforment sont autorisés à y participer et à puiser dans la cagnotte de l’argent des contribuables.
Il a ajouté que cette guerre était menée
« en redéfinissant les concepts et en sélectionnant les termes, en changeant les normes par la répétition universelle de mantras dans les médias, le cinéma et la télévision, en modifiant les programmes scolaires et universitaires, en changeant la culture, en manipulant sélectivement les données, maintenant avec l’aide de l’IA, et d’autres techniques subtiles ».
Ceux qui ne s’y soumettent pas verront leur compte bancaire gelé et leurs « permis de travail et de voyage retirés », comme on l’a déjà vu dans les « soi-disant démocraties occidentales ».
Les profondes racines catholiques de la dynastie des Habsbourg étaient évidentes tout au long de l’événement du 16 novembre. Avant le discours du prince, une messe de requiem traditionnelle a été célébrée au château d’Artstetten pour les âmes de l’archiduc François-Ferdinand et de son épouse Sophie, duchesse de Hohenberg.
Au cours de son discours, le prince a constamment souligné l’importance de la tradition et de la foi chrétienne.
« Un traditionaliste a un tel respect pour le coût des leçons apprises par ses ancêtres qu’il se protège de l’amnésie avec toutes ses facultés ».
Selon M. von Hohenberg, les leçons les plus importantes du passé sont que « le coût de la guerre » est très élevé et que « les formes coercitives de gouvernement » ont entraîné « la misère et l’anéantissement ».
Prenons par exemple la tendance actuelle des organisations mondiales à appeler leur pouvoir incontrôlé « gouvernance ».
« Ces organisations sont fortement influencées par les conglomérats mondiaux et leurs financiers, qui imposent leurs intérêts et leurs utopies mondialistes de manière non démocratique.
Il a cité les « lois d’urgence récemment ratifiées » par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) comme « un exemple de ce type de législation dictatoriale ».
Le prince a exhorté ses auditeurs à se tourner vers Dieu en ces temps de confusion.
« Dieu a donné à chacun d’entre nous la capacité et la liberté de penser, d’entraîner notre esprit à se concentrer sur tout ce qui est juste, vrai et donné par Dieu.
« La liberté divine de penser est conçue pour nous protéger de l’imposition tyrannique de l’idéologie ».
L’attention portée à Dieu devrait nous renforcer contre les distorsions auxquelles « nous sommes soumis », en particulier dans le langage. Il a cité en exemple des termes tels que « soins pour l’affirmation du genre », euphémisme pour « castration et mutilation », « soins de santé reproductive » au lieu du terme exact d’« infanticide », et « protection contre la désinformation » au lieu de « censure ».
Le prince a terminé son discours en donnant des conseils sur la manière de vivre correctement afin de changer le monde pour le mieux :
« Limitez votre temps d’écran et d’écoute. Redécouvrez les classiques [et] les philosophes anciens. Recherchez activement le savoir de vos ancêtres. Parlez à vos aînés. Enseignez à vos enfants et petits-enfants ».
« Levez les yeux de votre téléphone et essayez d’engager des conversations informelles avec le caissier, le chauffeur de taxi, le passager du train ou de l’avion, par exemple. Chaque rencontre, aussi banale soit-elle, est une occasion divine. On ne sait jamais quel effet un mot peut avoir sur une autre personne ».
M. Von Hohenberg a expliqué à LifeSiteNews l’importance de « voir le Christ dans notre voisin », même s’il n’est pas d’accord avec nous.
« Priez pour que le Saint-Esprit puisse agir à travers vous, même de façon insignifiante ».
« Il peut sembler impossible, en tant qu’individu, de lutter contre la corruption de l’esprit collectif ». « Cependant, nous pouvons reprendre le pouvoir aux institutions anonymes. Le changement se produit lorsque vous refusez d’être conditionné par le statu quo. Le changement se produit lorsque vous refusez d’accepter tranquillement le récit omniprésent ».
« Comme Sainte Thérèse d’Avila nous l’a enseigné :
Le Christ n’a plus d’autre corps que le vôtre. Il n’a pas d’autres mains, pas d’autres pieds sur terre que les vôtres. Vous êtes les yeux à travers lesquels il regarde ce monde avec compassion. Vous êtes les pieds avec lesquels il marche pour faire le bien. Vous êtes les mains par lesquelles Il bénit le monde entier. Les mains sont les vôtres. Les pieds sont les vôtres. Vous êtes les yeux. Vous êtes son corps ».
Grand remplacement : Un tiers des enfants nés sur le sol français en 2023 a au moins un parent étranger
La démographe Michèle Tribalat a été interrogée dans Le Figaro suite à la publication des chiffres de l’Insee sur la natalité en France en 2023 : sur la France entière, 33,6% des naissances étaient issues d’au moins un parent né à l’étranger. Extrait :
[…] le nombre de naissances décline globalement depuis 2010 (-20%), mais plus vite lorsque les deux parents sont nés en France (-27%). Quant aux naissances d’au moins un parent né à l’étranger, elles n’ont que peu baissé sur la période (- 3%). Ce sont les chiffres en France métropolitaine, pour éviter la petite discontinuité d’enregistrement avec l’apparition de Mayotte dans les données France entière en 2014. Donc la proportion de naissances d’au moins un parent né à l’étranger a gagné près de six points depuis 2010 (33,1 % en 2023 en France métropolitaine). Ce déclin global de la natalité est lié principalement au recul de la fécondité. […]
Pour la France métropolitaine, dans 18% des naissances le père est né en Afrique (dont la moitié au Maghreb). C’est 16% lorsque c’est la mère. Viennent ensuite les naissances dont le parent est né en Europe (un peu plus de 4% dans les deux cas).
[…] Jusqu’aux données publiées l’an dernier, les enfants qui naissaient avaient un père et une mère. Celles mises en ligne récemment sur les naissances ont bien encore une mère mais plus de père. Suivant les nouvelles consignes de l’état civil, l’Insee parle alors de second parent qui, dans 0,2% des cas peut être une femme. Cela s’appelle avoir le sens des proportions ! On aimerait donc que l’Insee cesse d’annuler la paternité afin de ne pas déplaire aux âmes sensibles et qu’il distingue les deux catégories de second parent : le père et la deuxième mère dans le cas des unions lesbiennes. […]
Union des droites à Cholet ?
Gilles Bourdouleix, maire de Cholet, a été désigné référent départemental de l’Union des droites pour la République (UDR) en Maine-et-Loire. Battu aux élections législatives dans la 5 e circonscription (Cholet-Choletais) de Maine-et-Loire par le député sortant Denis Masséglia (Renaissance) malgré le soutien du Rassemblement national (RN) et d’Éric Ciotti, Gilles Bourdouleix confirme son rapprochement avec Éric Ciotti en rejoignant son nouveau parti, l’Union des droites pour la République (UDR).
Le maire de Cholet expliquait au Courrier de l’Ouest en mars :
Je suis un fervent défenseur d’un travail de rapprochement de mouvements politiques […] Je considère que le wagon de la droite au sens le plus large, c’est le Rassemblement national.
Quand je vois trois, quatre, cinq filles avec des voiles sur la tête, je suis désolé, ce n’est pas la France. Ce ne sont pas nos valeurs. L’aspect religieux, qui est privé, est en train de gagner du terrain dans notre pays sous l’impulsion d’une religion qui veut imposer un certain nombre de principes. Il faut le dire. On n’assimile plus en France, on est sur la voie du communautarisme anglo-saxon, ça ne me convient pas.
Gilles Bourdouleix pourrait-il envisager une coalition avec le RN aux élections municipales de 2026 s’il se représentait ? Le RN compte bien être présent aux municipales à Cholet. Aurore Lahondès, déléguée départementale du RN, explique :
Nous travaillons sur deux hypothèses : celle d’une liste de coalition avec l’UDR et celle d’une liste autonome pour laquelle j’ai déjà ma petite idée pour le chef de file mais rien n’est arrêté. C’est encore trop tôt.
“Il suffirait de 1 000 hommes en France pour changer les choses”
Philippe de Villiers a été longuement interrogé dans Valeurs Actuelles. Extraits :
[…] Un peuple qui confie aux populations immigrées la tâche de faire des enfants à sa place a déjà choisi de sortir de l’histoire. D’après les démographes, le peuple historique français deviendra minoritaire aux alentours de 2070. Nous voilà écrasés entre les deux mâchoires de l’Islamistan et le Wokistan. L’Islamistan impose une religion d’État, avec ses normes culturelles propres, tandis que le Wokistan diffuse une idéologie dénonçant la masculinité forcément toxique et prône la déconstruction de ce que nous sommes.
Dans un premier temps, ces deux entités collaborent : le Wokistan décivilise pour que l’Islamistan recivilise, il décolonise pour que l’Islamistan recolonise. Et nous voilà contraints soit à la “dhimmitude”, soit à la “diminitude”. Dhimmis ou diminués. Pendant des siècles, les chrétiens et les juifs de Tolède subissaient cette capitis diminutio, considérés comme des demi-citoyens. Ce système de domination se dessine aujourd’hui pour les Français : le Wokistan nous impose une culpabilisation qui précède notre effacement, tandis que les islamistes installent leurs fiertés dans les quartiers ethniques devenus des quartiers souverains. […]
Le “mémoricide”, pour une nation, équivaut au génocide pour un peuple. Cette ablation de la mémoire se traduit par l’amnésie de nos grandeurs et l’hypermnésie de nos lâchetés. Nous en sommes là. C’est ce que j’appelle la mémoire invertie. Nous vivons à l’inverse des repères laissés par nos pères. Nous vivons à l’envers de notre civilisation, nous ne participons plus de ses héritages, et nous ignorons une loi élémentaire : ce ne sont pas les vivants qui gouvernent les morts, mais l’inverse. Un sondage récent a révélé que 60 % des Français ne savent plus ce que représente le 11 Novembre. Quand un peuple vit dans l’instant, il bascule dans un trou noir. […]
Ceux qui interviennent dans le champ culturel sont des fabricants de terreau, quand ceux qui interviennent dans le champ de la politique sont des semeurs. Mais si vous semez sur de la rocaille, rien ne pousse. Et si le terreau n’est pas utilisé, il ne sert à rien. Les deux sont nécessaires. Après avoir lu Gramsci et médité la phrase de Lénine, « Donnez-moi 1 000 hommes, et je ferai la révolution », je me suis convaincu de ce que la droite devait reprendre le terrain culturel. Il suffirait de 1 000 hommes en France pour changer les choses. Il faut non seulement des tempéraments, mais des talents, de vraies élites.
[…] On sent que la guitare à la messe, ce n’est pas votre tasse de thé…
Ils ont tourné le dos au Golgotha. À l’Orient fondateur. Ils ont tué le mystère. Au moment où l’Église a abandonné le latin, mes amis écoutaient les Beatles. Quand je leur demandais pourquoi, l’un d’entre eux m’a répondu : « Parce que je ne comprends rien. » Les jeunes cherchent le mystère. Ils n’ont pas envie de comprendre. Or, la vie est un mystère, la mort plus encore. La matrice chrétienne, pour reprendre les termes de Jérôme Fourquet, s’est effondrée. Non seulement elle ordonnait la vie des gens, mais elle canalisait la vie, la mort, l’espérance, l’héroïsme. Tout ce qui fait la grandeur des hommes. Marcel Pagnol avait une définition très juste : « Tout chef-d’œuvre s’appuie sur trois lieux communs : la souffrance, la mort, l’amour. » Aujourd’hui, que reste-t-il de l’aggiornamento ? Une “Église verte”. Un pape qui veut punir l’Europe.
[…] Soyons unis. Comme le dit souvent Vincent Bolloré, « nous ne sommes pas trop nombreux. » La division est un luxe que nous ne pouvons pas nous permettre. Quand on se trouve dans la tranchée, on se serre les coudes. Nous pourrions gagner la bataille des idées.
Comment définiriez-vous le rôle de Vincent Bolloré en France ?
C’est un héros moderne. Chevalier de la vérité de notre temps. En effet, je pense que les nouveaux héros sont ces capitaines d’industrie qui, sans sectarisme, portent un amour sincère envers leur pays. Ils pratiquent un capitalisme sacrificiel, en consacrant une partie de leurs moyens au service de la liberté d’expression, qu’ils considèrent comme dangereusement menacée. Vincent Bolloré cherche à garantir quelques hauts lieux de la parole alternative. Il est rare que les entrepreneurs, qui sont des créateurs de valeur ajoutée, soient en même temps des créateurs de valeur tout court. Je le connais depuis longtemps, et j’ai pour lui une profonde affection et une grande admiration. C’est un Breton. Il est comme un roc de l’Armorique, battu par les vents de Galerne. Et comme il le dit lui-même, il sait « semer ses poursuivants avec le déhanché du lapin breton ».
[…] Jean-Marie Le Pen a assisté, depuis son balcon, à la victoire de ses idées. Il est le premier à avoir pointé du doigt la question de l’immigration. Il a expliqué que si nous cédions à l’immigration massive, la France serait en danger. Nous ne pouvons pas dire qu’il avait tort. En revanche, il y avait chez lui et chez ses amis une tendance à l’exil intérieur. Ne se considérant pas de ce monde, ils ne souhaitaient pas y participer. Son mouvement manquait d’enracinement. Un jour, je lui avais fait la remarque : « Vous savez Jean-Marie, si vous aviez été maire de La Trinité, peut-être que vous auriez été président de la République. » […]
Budget : il y a des coups de hache à donner au sein de l’Administration
Extrait d’un entretien donné par Jean-Yves Le Gallou à Politique Magazine :

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Le Groupe Dassault verse un don exceptionnel pour reconstruire l’église de Saint-Omer
Début septembre, l’église de l’Immaculée-Conception, à Saint-Omer (Pas-de-Calais), avait été incendiée par un multirécidiviste, lequel a été mis en garde à vue. Le curé était allé sauver le Saint-Sacrement dans l’église en flammes. L’AGRIF s’est portée partie civile car l’enquête se déroulait sous la qualification criminelle de « destruction par incendie en raison de la religion », caractère antireligieux qui est malheureusement trop souvent ignoré en bien d’autres affaires.
On apprend que la famille Dassault vient de donner un million d’euros pour reconstruire l’église, portant la cagnotte de la Fondation du patrimoine à près de 1 140 000 euros. La famille Dassault explique avoir fait ce geste en raison du rôle religieux, social et culturel que jouait l’église de l’Immaculée Conception.
Sur Facebook, le maire François Decoster communique :
Notre profonde reconnaissance au Groupe industriel Marcel Dassault et à la famille Dassault pour ce mécénat exceptionnel.
Ce vendredi restera une grande date dans l’histoire de notre belle Ville de Saint-Omer: nous avons accueilli Marie-Hélène Habert-Dassault et Benoît Habert, qui représentaient le fleuron de l’industrie aéronautique française et sa fondation, accompagnés des responsables de la Fondation du patrimoine, dont son directeur général Alexandre Giuglaris et sa Déléguée départementale Dominique Rembotte, pour la remise d’un don d’1 million d’euros pour contribuer au financement de la reconstruction de notre église dévastée par un incendie criminel le 2 septembre dernier.
Une journée qui a enchaîné les moments d’émotion: visite de l’église et présentation de la pose des échafaudages de protection et de soutien dans la perspective du chantier de reconstruction, échanges en mairie pour présenter les phases du chantier, tour de ville pour illustrer notre politique patrimoine, signature de la convention de mécénat en présence d’habitants de nos Faubourgs et d’organisateurs de manifestations contribuant à la souscription de la Fondation du patrimoine, rencontre avec les spectateurs venus à la représentation de la pièce de Germaine Acremant interprétée par la troupe des Faubourgeois.
Ce don exceptionnel rejoint 1200 donateurs de la souscription de la Fondation du patrimoine. Il montre toute l’attention d’un grand acteur de notre économie nationale, qui fait rayonner notre drapeau aux quatre coins du monde, pour le patrimoine de tous nos territoires, facteur d’identité, de fierté et de cohésion.
Franc-maçonnerie et réseaux pédo-satanistes
On peut s’attendre à ce que des médias parisiens dénoncent un film “complotiste”. Sauf que, en en juillet dernier, Libération a publié une enquête en 6 volets sur “Les hommes de la rue du Bac” : réseau pédocriminel, rituels sadiques.
Huit femmes victimes de réseaux satanistes et pédocriminels ont choisi de prendre la parole dans le documentaire de Pierre Barnérias : « Les Survivantes ». La réalité qu’elles décrivent inclut des violences pires que les actes pédophiles.
Hélène Pelosse, l’une des femmes du film accompagnée du réalisateur Pierre Barnérias, a répondu à André Bercoff dans un entretien à Sud Radio. Les témoignages font part d’une barbarie sans limites : rituels sataniques, viols, décapitations, enfants forcés à tuer d’autres enfants…
Les Survivantes révèle l’existence de véritables réseaux organisés, composés d’individus parfois très puissants socialement, qui agissent impunément. « Au-delà de la pédophilie, il y a les réseaux ; au-delà des réseaux, il y a des sévices rituels ; et au-delà des sévices rituels, il y a des gens qui sont des psychopathes […], qui ont les moyens d’acheter leur impunité et le silence », explique Pierre Barnérias.
Selon Hélène Pelosse, l’amnésie post-traumatique est une constante chez les survivants adultes. Quand les événements reviennent en mémoire, il s’agit d’une véritable descente aux enfers. Pour elle, les souvenirs sont arrivés à l’âge de 42 ans :
« Je ne me suis pas souvenue avec ma tête, mon corps s’est mis à se souvenir. […] J’avais un grand-père maternel qui était franc-maçon satanique, pédiatre, major de l’internat sur la ville de Lyon ; qui est tombé là-dedans. […] Quand vous commencez à faire cela, le principe, c’est que vous devez sacrifier votre propre famille. Il a commencé à faire des choses avec ma mère qui ne s’est jamais souvenue de rien, et ensuite avec ses petits enfants, donc on est plusieurs à avoir été torturés. Plusieurs de mes cousins et cousines ont fait des séjours en hôpital psychiatrique. Personne ne se souvient de ça. […] En fait, quand vous vous en souvenez, c’est des billets pour l’enfer. Il n’y a pas d’autres mots. »
« Ayez conscience que le droit français protège mieux les animaux que l’enfant à naître. Et même la progéniture à venir des animaux, comme les œufs de certains oiseaux»
Le procès de Pierre Palmade a débuté ce mercredi à Melun. L’avocat des parties civiles, Me Mourad Battikh, a débuté l’audience en lançant le débat sur le statut juridique du fœtus, en particulier celui que Mila, la passagère du véhicule percuté par l’artiste, a perdu dans l’accident du 10 février 2023.
« Mila était enceinte de six mois au moment de l’accident ayant entraîné le décès de son bébé. Solin était son nom. On sait aujourd’hui que cette enfant était viable. Il y a un lien de causalité entre l’accident et sa mort. Tout le monde est d’accord pour questionner la jurisprudence, même Pierre Palmade, qui dit J’ai tué un bébé ou encore Je suis responsable de la mort d’un bébé. Ce dossier est l’occasion de rendre le droit meilleur, plus intelligent, plus en phase avec les attentes de notre société. »
« S’il y avait eu une césarienne ce jour-là (de l’accident), l’enfant serait né vivant et viable. Ayez conscience que le droit français protège mieux les animaux que l’enfant à naître. Et même la progéniture à venir des animaux, comme les œufs de certains oiseaux. C’est ahurissant ! »
« La mort de Solin a été constatée sur un acte de naissance, sur un certificat de décès. Une sépulture a été dressée. Cela fait beaucoup d’actes d’État civil pour quelqu’un qui n’est rien. Le fœtus n’est pas protégé des actes d’un tiers. C’est proprement scandaleux. Je demande solennellement de faire évoluer la jurisprudence. »
Irresponsables ? Coupables !
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
« Irresponsabilité budgétaire », « double discours », « un attentisme et une inaction dommageables », « mystification », « sentiment général d’irresponsabilité et de déni collectif ». N’en jetez plus !
Encore bravo à la Macronie ! Encore bravo pour cette performance de choix ! Ils se voulaient amateurs ? Ils étaient professionnels du mensonge et de la dissimulation. Voilà sept ans que nous subissons une politique sans vision aucune pour la France et les Français, court-termiste, que nous assistons au pillage économique de notre pays. Sept ans au cours desquelles la manifestation des intérêts privés l’a largement emporté sur la défense du Bien Commun.
Nous pourrions revenir sur les moments forts de cette désastreuse présidence, cette théâtralisation de la vie politique par un homme trop occupé à promouvoir son image de Dieu jupitérien (ni plus ni moins on croit rêver), provocateur, manipulant les symboles les plus sombres et jouissant sans retenue de ce pouvoir qu’une faible partie des Français lui a donné un soir de mai 2017, pouvoir pourtant illégitime tant le fossé entre les aspirations des Français et les objectifs cachés que lui même poursuivait se creusait de jour en jour.
Ah il est beau le fameux quoi qu’il en coûte ! Ce n’est pourtant pas faute d’avoir à maintes reprises au travers d’articles, conférences, video, alerté sur cet enfumage auquel tous les protagonistes de cette lamentable histoire ont participé, hommes politiques et media sans qui les premiers n’auraient pu maintenir la population en état d’ignorance. La dette se rembourse et il n’existe pas d’argent gratuit, celui-là pourtant tiré à profusion sous la houlette d’un ministre de l’économie s’exonérant aujourd’hui de toute faute alors que l’endettement public, insoutenable vient fragiliser les entreprises, les familles, le pays.
Le dynamisme de cette jeunesse au pouvoir suprême était suspect à biens des égards. Ils allaient renverser la table comme on dit, dépoussiérer une France vieillie, endormie, et nous faire rentrer dans le 21ème siècle en conquérants. En commençant d’abord par vouloir absolument faire table rase de notre passé, notre histoire, notre culture, nos racines. Avant eux, il n’y avait rien ; après eux, la lumière franc maçonne…
Leur logique était une logique de destruction.
Destruction de nos identités, et ce dès le plus jeune âge – le plus fragile – avec l’apprentissage de notions pornographiques les plus folles, de transition de genre, de marchandisation de nos corps.
Destruction de la Vie, avant même la naissance puisque le projet de constitutionnalisation de l’avortement est devenu une priorité présidentielle. Est ce bien utile ?
Destruction de la Vie encore, pour les plus faibles et les anciens, avec le projet de loi sur la fin de vie. Quelle société digne de ce nom peut autant promouvoir la mort des plus faibles ?
Jamais gouvernement n’a autant légiférer sur la Mort, la Mort de ces propres concitoyens.
Destruction de notre économie par de soi-disant spécialistes, des Mozarts… des tocards oui. Adeptes de la théorie du ruissellement, dont les effets positifs sur les revenus notamment n’ont pourtant jamais été démontrés, ils ont favorisé la concentration des richesses chez les plus riches et créé un niveau d’ inégalités sociales jamais observées en France.
Destruction sociétale avec la folie migratoire et l’insécurité par voie de conséquence, des banlieues surchauffées sur fond de trafic de drogue mexicanisant le pays.
Destruction de notre histoire, notre culture avec des actes ignominieux de repentance à répétition sur fond d’idéologie wokiste.
Irresponsable ? C’est le terme employé par les membres de la commission en charge du rapport d’information sur le dérapage du déficit public. Le terme est mal choisi car il reviendrait à les exonérer, un irresponsable n’ayant pas à répondre de ses actes devant la Loi.
Mais coupable oui.
Amitiés patriotes
P.MAGNERON
Président IDNF
