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Le sénateur Max Brisson soutient le directeur de l’école catholique de Pau

Communiqué du sénateur Max Brisson à la suite des sanctions prises par les autorités académiques contre le directeur du lycée-collège Immaculée Conception de Pau :

Je tiens à exprimer tout mon soutien à Christian Espeso face à la décision outrancière de la direction académique des services de l’Éducation nationale.

Viscéralement attaché à la méritocratie républicaine, à la recherche de l’excellence et à la transmission des savoirs fondamentaux au plus grand nombre, Christian Espeso est un homme de grande valeur. En quelques années seulement, il a fait de l’ensemble scolaire Immaculée Conception l’un des meilleurs de France.

Le traitement incompréhensible dont il fait l’objet laisse penser que Christian Espeso est sanctionné pour avoir pris ses distances avec un système éducatif qui tourne le dos depuis trop longtemps au mérite, à l’effort et au respect de l’autorité.

La décision démesurée dont nous prenons connaissance laisse penser que Christian Espeso est sanctionné pour avoir osé rappeler qu’un établissement privé sous contrat avait un caractère propre reconnu par la loi Debré.

Il s’agit d’une attaque en règle contre l’ensemble de l’enseignement catholique. L’autorité académique a cédé aux injonctions des syndicats les plus idéologues qui sont animés d’une vision militante et déformée de ce qu’est la laïcité dans notre pays.

Ce parti pris est une grave erreur qui contribuera à raviver une guerre scolaire que nous pensions terminée.

Ne laissons pas abîmer la liberté et la diversité des formes d’enseignement permettant aux parents d’avoir une vraie liberté de choix pour leurs enfants.

Max Brisson
Sénateur des Pyrénées-Atlantiques

Acharnement législatif

Le député Olivier Falorni s’acharne à vouloir exterminer les personnes dépendantes. Sa nouvelle proposition de loi sur la fin de vie a enregistré la signature de 120 députés issus de 9 groupes parlementaires différents. Elle est certainement soutenue par un certain nombre de mutuelles, qui veulent gagner des millions.

Les Ethiopiens célèbrent, en ce 11 septembre, la nouvelle année… 2014

Les Ethiopiens célèbrent, en ce 11 septembre leur entrée dans l’année 2014. Dans leur calendrier, le nouvel an, ou Enkutatash, est fêté le 1er Maskaram. Cette date marque la fin de la saison des pluies, la commémoration de la Saint-Jean et l’arrivée de la reine de Saba à Jérusalem :

Que veut dire Enkutatash ?

En langue amharique, le nom du nouvel an éthiopien signifie « cadeau de bijoux » et renvoie à la plus célèbre légende de l’Eglise Ethiopienne : la visite de la reine de Saba au roi Salomon, à Jérusalem. Narré dans le livre des Rois, l’épisode n’identifie pas spécifiquement la reine de Saba à la souveraine éthiopienne. Mais aucun chrétien éthiopien ne doute qu’elles sont une seule et même personne. En guise de présent, la souveraine avait offert à Salomon 120 talents d’or (4,5 tonnes) ainsi que des épices et des bijoux précieux. Lorsque la reine est revenue en Éthiopie, ses chefs l’ont accueillie avec des enku ou des bijoux pour reconstituer son trésor.

Comment les Ethiopiens célèbrent-ils leur nouvel an ?

La célébration est à la fois religieuse et laïque. En Ethiopie, le mois de Maskaram marque la fin d’une longue saison des pluies et la campagne est recouverte de marguerites jaunes appelées Adey Abeba. Cette couleur illumine les vêtements et la journée, fériée pour tout le monde et durant laquelle les filles se rendent de maisons en maisons en chantant « Abebayehugn », qui signifie « J’ai vu des fleurs », tandis que les garçons présentent les icônes qu’ils ont gravées, dans l’attente de petits cadeaux. Les enfants reçoivent de nouveaux habits de la part de leurs parents.

Ancrées dans les traditions de l’Église orthodoxe éthiopienne, les célébrations d’Enkutatash commencent généralement par des activités religieuses. Les cérémonies du Nouvel An commencent quelque temps après minuit et durent jusqu’au lendemain matin. Le soir du Nouvel An, les Éthiopiens allument des torches en bois, appelées « chibo » pour symboliser l’arrivée de la saison sèche.

L’abattage de bétail, qu’il s’agisse d’un mouton, d’une chèvre ou d’une vache, selon la situation financière du ménage, fait aussi partie des rites traditionnels, tout comme l’incontournable cérémonie du café.

D’où viennent ces sept années de décalage ?

L’Éthiopie est un pays de culture chrétienne orthodoxe et a donc pour référence le calendrier Julien quand la majeure partie des pays occidentaux utilise le calendrier Grégorien. L’année s’y décompose en douze mois de 30 jours suivis d’un “petit treizième mois” constitué par 5 ou 6 jours épagomènes (5 jours pour les années normales et 6 jours pour les années bissextiles). Le décalage dans les années vient d’une différence de décompte de « l’année zéro ». Celui des Ethiopiens commence en l’an 8 de l’ère commune. Celle-ci suit les calculs de Dionysius Exiguus, un moine du VIe siècle, tandis que l’Ethiopie a continué à utiliser les calculs d’Annius, un moine du Ve siècle qui avait placé l’Annonciation du Christ exactement 8 ans plus tard.

Pourquoi y a-t-il des Ethiopiens à Jérusalem ?

Les liens de l’Ethiopie avec le judaïsme, la Terre Sainte et Jérusalem sont très anciens. Ils remontent à la suite des aventures de la reine de Saba. La tradition raconte que la souveraine est revenue enceinte du roi Salomon à Axoum en Ethiopie. Leur fils, Ménélik Ier, deviendra le premier empereur d’Axoum. « À l’âge adulte, il fut envoyé à son père, écrit Lucien Heitz, spiritain et rédacteurs de la revue Pentecôte sur le monde, dans un article dédié à l’Ethiopie chrétienne. Salomon l’oignit avec l’huile sainte de la royauté et lui promit un morceau du couvercle de l’Arche d’alliance. Il demanda à ses conseillers et à ses officiers d’envoyer leurs fils auprès de son propre fils pour qu’ils le soutiennent. Ainsi fut fait. Mais les jeunes gens, pris de nostalgie, volèrent l’Arche d’alliance et l’emportèrent avec eux en Éthiopie. »

« La descendance de la tribu de Juda, de la lignée de David, roi de Sion, dépositaire des tables de la Loi (grâce à l’Arche d’alliance volée) permet aux Éthiopiens de s’approprier la préférence divine réservée au peuple élu », explique l’auteur. D’où une pratique ancestrale du judaïsme. On appelle les juifs éthiopiens les Beta Israel. Ces liens ont facilité l’évangélisation du pays, aux IVe et Ve siècles, par des moines venus d’Egypte et de Syrie. Le christianisme s’y est vite répandu et saint Jérôme témoigne que dès la fin du IVe siècle, des Ethiopiens se rendaient déjà en pèlerinage à Jérusalem. Ils s’y établissent au XIIIe siècle.De manière générale, le rite éthiopien chrétien est très inspiré des traditions juives. On retrouve par exemple des pratiques comme la circoncision des enfants mâles le huitième jour suivant la naissance. La place accordée au samedi, qui vient immédiatement après le dimanche dans la foi éthiopienne, est très importante, tout comme l’Arche d’Alliance qui occupe une place privilégiée dans les églises.

Aujourd’hui, la communauté chrétienne éthiopienne représente entre 500 et 2 000 personnes à Jérusalem, dont une cinquantaine de moines et de moniales. Leur monastère, Deir es-Sultan, est construit sur le toit du Saint-Sépulcre. Ils y vivent dans une certaine pauvreté. Leur mode de vie est très austère. « Les repas sont pris en commun et toute leur vie est agencée autour des prières quotidiennes et des messes. Ils participent aux offices deux fois par jour, entre quatre et six heures du matin puis de 16 à 17 heures », écrit Robin Twite dans sa présentation de l’Eglise éthiopienne publiée en 2003 dans la Revue israélienne des arts et des lettres.

Il poursuit : « De façon générale, les membres de l’Eglise éthiopienne de Jérusalem, parlent rarement la langue du pays où ils vivent. Aujourd’hui encore, rares sont ceux qui parlent arabe, hébreu ou anglais et ils sont totalement dépendants des laïcs de leur communauté pour leurs relations avec les autochtones. La plupart d’entre eux sont des gens simples attirés par la sainteté de la ville. »

Le directeur de l’établissement catholique Immaculée Conception à Pau a été suspendu

L’Homme Nouveau nous informe que Christian Espeso, directeur de l’établissement catholique Immaculée Conception à Pau, a été suspendu pour trois ans par l’Inspection académique des Pyrénées-Atlantiques, suite à la campagne que nous avions évoquée :

Accusé d’atteinte à la laïcité pour des pratiques religieuses au sein de son école, cette décision suscite de vives réactions. Soutenu par la communauté éducative, il se prépare à engager une bataille juridique contre cette sanction qu’il juge infondée.

Le 11 septembre 2024, Christian Espeso, directeur de l’établissement privé catholique Immaculée Conception à Pau, a été convoqué par l’Inspection académique des Pyrénées-Atlantiques. La sanction est tombée en fin de matinée : une interdiction temporaire de trois ans d’exercer comme directeur, pour atteinte supposée à la laïcité. Cette décision, rare et sévère, soulève de nombreuses questions quant à l’avenir des établissements catholiques sous contrat avec l’État en France. 

Les accusations portées contre Christian Espeso par plusieurs syndicats, notamment le Syndicat National des Enseignements de Second degré (SNES) et la Fédération Syndicale Unitaire (FSU), sont basées sur des libertés supposées prises en matière de pratiques religieuses au sein de l’établissement. Parmi les faits reprochés figurent des confessions organisées pendant le temps scolaire ainsi que des cours de catéchisme qui auraient été imposés aux élèves. Ces événements ont conduit à l’ouverture d’une enquête disciplinaire dès janvier 2024. 

Un dossier controversé 

Cependant, cette affaire prend une tournure bien plus complexe, révélant ce que certains appellent une « chasse à l’homme ». Les avocats de M. Espeso, Mes Ligney et Sagardoytho, ont vivement dénoncé la nature idéologique des accusations. Selon eux, cette décision disciplinaire repose sur un dossier vide et fabriqué de manière malhonnête. Ils parlent d’un directeur « sacrifié sur l’autel expiatoire des attaques récurrentes contre l’enseignement privé catholique ». 

Christian Espeso a dirigé l’Immaculée Conception depuis 2013, transformant cet établissement en un modèle d’excellence éducative. Sous sa direction, les résultats au baccalauréat ont régulièrement frôlé les 100 %, plaçant l’école parmi les meilleures de France. Selon ses défenseurs, cette sanction semble être motivée par des considérations idéologiques, visant à affaiblir un établissement qui a su allier savoir et valeurs spirituelles dans son projet éducatif. 

Une communauté soudée autour de son directeur 

La communauté éducative de l’Immaculée Conception reste largement favorable à Christian Espeso. Lors de son conseil de discipline, qui s’est tenu le 28 août 2024, parents d’élèves et enseignants se sont mobilisés en nombre pour exprimer leur soutien à leur directeur.  

Ce conflit met en lumière une question plus large concernant la place de la religion dans les établissements sous contrat en France. L’Immaculée Conception n’a jamais caché son identité catholique, et ses pratiques religieuses font partie intégrante de son projet éducatif. Pourtant, les syndicats et le rectorat semblent vouloir imposer une vision laïciste stricte, qui ne tolère aucune expression religieuse, même dans des établissements dont la vocation est explicitement chrétienne. 

Une réponse juridique à venir 

Les avocats de Christian Espeso ont annoncé qu’ils se préparaient à saisir la justice. Un recours pour excès de pouvoir du rectorat est actuellement à l’étude. Pour eux, cette affaire pourrait bien marquer le début d’une bataille juridique autour de la liberté éducative des établissements catholiques en France. La communauté éducative de l’Immaculée Conception espère que la justice corrigera ce qu’elle considère comme une dérive idéologique de l’administration publique. 

À l’heure actuelle, le Secrétariat Général de l’Enseignement Catholique, principal organe représentant les établissements catholiques sous contrat en France, ne s’est pas encore exprimé officiellement sur cette affaire.  

Vers une remise en question du cadre éducatif ? 

Cette affaire soulève une question fondamentale : quelle liberté restera-t-il aux établissements catholiques dans l’enseignement sous contrat avec l’État en France ? Le cas du directeur de l’Immaculée Conception à Pau pourrait créer une jurisprudence dangereuse pour l’ensemble des directeurs d’établissements catholiques, en remettant en cause leur capacité à concilier éducation et pratique religieuse. 

L’avenir de Christian Espeso est désormais entre les mains de la justice, mais son combat semble être bien plus large, celui de la défense de la liberté éducative et religieuse dans un contexte où le principe de laïcité est régulièrement invoqué pour restreindre ces mêmes libertés.

Supercherie du genre : victoire judiciaire du Syndicat de la famille face au lobby LGBT

Le Syndicat de la Famille a gagné son procès pour « provocation publique à la haine envers un groupe de personnes à raison de leur identité de genre », pour avoir contesté la circulaire Blanquer sur la transidentité. Sa présidente, Ludovine de La Rochère, réagit dans le JDD :

Défendre le bon sens expose inévitablement à des attaques de la part des militants de la déconstruction et du wokisme. Nous sommes habitués et cela n’entame en rien notre détermination à agir pour la famille et la filiation, ce qui implique de respecter l’homme et la femme, leur différence et leur complémentarité. En l’espèce, la plainte déposée à notre encontre concernait la fameuse circulaire Blanquer de 2021 sur « l’identité de genre en milieu scolaire ». Nous avons évidemment contesté cette circulaire par toutes les voies possibles, y compris via des communiqués de presse, des tribunes et des publications sur les réseaux sociaux.

Le 21 janvier 2022, nous avons publié un tweet faisant référence à une interview publiée peu de temps auparavant dans lequel nous affirmions dans le magazine Causeur :

« La circulaire Blanquer est en réalité un manifeste. La transidentité nest pas un fait, mais une idéologie diffusée par des militants qui cherchent à convertir un maximum de personnes. À ce titre-là, elle na pas à rentrer dans l’école ».

Trois associations LGBT se sont alors constituées parties civiles pour déposer plainte du chef de « provocation publique à la haine envers un groupe de personnes à raison de leur identité de genre ». Pour ces militants radicaux, l’action en justice est habituelle. Ils cherchent à intimider.

Pourquoi la justice vous a-t-elle donné raison ?

Lors de laudience, les débats ont porté sur le fond et en particulier sur ce que signifie le terme de « transidentité ». La question était de savoir si la « transidentité » constitue une « identité de genre » protégée par la loi. Avec l’aide de notre avocat nous soutenions que non, car si l’identité de genre est « le genre auquel une personne s’identifie » selon le Conseil constitutionnel, sa détermination est indépendante de la concordance ou de la discordance entre cette identité et la réalité sexuelle.

Au demeurant les plaignants eux-mêmes étaient dans une certaine difficulté pour définir la « transidentité » puisqu’ils utilisent ce terme de manière souvent tautologique (« la transidentité ce sont les personnes trans ») et s’en servent pour désigner des identités différentes les unes des autres puisque fondées sur le ressenti personnel profond de chacun. Ainsi, d’après ces associations militantes, la transidentité concernerait aussi bien des personnes transgenres – « dont l’identité de genre ne correspond pas au sexe qui leur a été assigné à la naissance », mais aussi des personnes non-binaires « qui ne se reconnaissent pas dans la catégorisation binaire du genre (homme/femme) ».

Pour le tribunal, la transidentité ne désigne pas un groupe de personnes déterminé. C’est ce qui a très justement été rappelé :

« Il apparaît que la notion de transidentité renvoie à plusieurs façons de vivre le rapport à son identité biologique, sexuelle, et non à un groupe homogène de personnes qui se définirait et se caractériserait par une conduite unique, de sorte que les attaques portées contre cette catégorie ne peuvent être assimilées à une attaque contre le groupe lui-même et les personnes qui le composent. Ce terme ne désignant par conséquent pas un groupe de personnes au sens du texte, les propos incriminés ne peuvent être considérés comme visant un groupe de personnes à raison de leur identité de genre ».

Il est important de souligner que le tribunal a aussi estimé que notre message « ne contient aucune exhortation, même implicite, à la haine, à la violence ou la discrimination ».

C’est une décision de principe, intéressante, car elle affirme clairement le droit de chacun à critiquer un concept qui est essentiellement militant, un peu ectoplasmique, forgé en réalité pour asseoir l’idée dangereuse et artificielle selon laquelle chacun peut s’autodéterminer en totalité. C’est ce que nous rappelons inlassablement en dénonçant cette idéologie, portée par certaines de ces associations, et qui na rien à voir avec une quelconque phobie. Chacun dentre nous a évidemment le droit de ne pas adhérer à ces revendications, et même de les dénoncer. Cest ce quon appelle la liberté dexpression. Je dirai même que les dénoncer est une mission d’intérêt général !

Nous ne pouvons que nous réjouir de cette jurisprudence qui contribue à la défense de personnes qui osent parler en vérité ! Accessoirement, nos détracteurs sont condamnés à verser un droit fixe de procédure.

Ce procès révèle-t-il une volonté de censure des militants transidentitaires ?

Nous assistons depuis longtemps à une confiscation gravissime du débat par ceux qui prétendent être victimes de haine dès lors que leur idéologie et leurs revendications sont dénoncées et se heurtent à une contradiction. Il y a aussi une instrumentalisation de la justice par des associations qui vivent souvent de subventions, ont une existence réelle (adhérents, actions…) parfois évanescente, mais utilisent régulièrement l’habilitation que la loi leur a donnée pour tenter d’étouffer tout débat. Ici, nous ne sommes pas dupes, il y avait aussi l’espoir d’accrocher le « scalp » du Syndicat de la Famille pour tenter de nous discréditer et de nous décourager. Mais c’est mal nous connaître.

Le drame, cest que le fait de menacer de plaintes à tous bouts de champs leur a ouvert des boulevards, dans les médias et sur les réseaux sociaux, pour diffuser leurs revendications. Ils disposent d’importants relais, sans commune mesure avec l’écho réel de leurs théories. Mais c’est la réalité du combat culturel et de la bataille de l’opinion publique. Nous ne devons plus avoir peur et continuer à accélérer le réveil des consciences. C’est évidemment difficile mais plus que jamais nécessaire. Car ce sont malheureusement les adolescents et les jeunes, cest-à-dire les plus vulnérables face au prosélytisme, qui sont les plus touchés par cette pression militante déconstructiviste. À ces âges où lon est souvent mal dans sa peau, certains croient trouver un remède à leur mal-être dans la transidentité. Or le changement de sexe a des conséquences lourdes et irréversibles.

Et cest bien la raison pour laquelle nous continuons de dénoncer la circulaire Blanquer. En favorisant la transidentité, en invitant les enseignants à reconnaître celle-ci, parfois même sans prévenir les parents lorsquun élève se déclare « trans », ce texte laisse des adolescents à labandon, sous lemprise de militants transactivistes, sans accompagnement de leurs proches et de professionnels de santé, pourtant seuls légitimes et capables de les aider dans ces difficultés. Les évolutions récentes constatées en Angleterre et ailleurs sur ce sujet sensible montrent bien, au contraire, l’intérêt d’une approche prudente et non-militante de ces questions. C’est l’ambition que porte Le Syndicat de la Famille.

 

14 septembre : colloque à Chartres sur le voile de la sainte Vierge

A l’occasion de l’année jubilaire, un colloque avec des intervenants de qualité est organisé à Chartres au sujet du voile de Notre-Dame :

Les Filles de Sainte-Marie de la Présentation lancent un appel à projets pour leur Maison-mère

Les Filles de Sainte-Marie de la Présentation dites Sœurs de Broons lancent un appel à projets pour leur Maison-mère située à mi-chemin entre Rennes et Saint-Brieuc dans les Côtes d’Armor. Les projets cohabiteront sur ce grand site avec l’EHPAD de 100 places et les Sœurs. La congrégation propose à la vente, en un ou plusieurs lots, le site de 5 ha composé de plusieurs bâtiments indépendants dans un parc.

Les projets porteurs de sens, en fidélité créatrice à l’histoire et à l’esprit du lieu, seront accueillis favorablement : des projets complémentaires à l’EHPAD (ex : habitat partagé, soutien aux aidants, crèche intergénérationnelle), des hébergements ou des logements au service des personnes les plus vulnérables, des établissements de formation ou d’autres projets innovants.

La Congrégation des Filles de Sainte Marie de la Présentation (FSMP) a été fondée en 1828 à Broons par l’abbé Joachim Fleury avec Louise et Laurence Lemarchand. Née en France, la Congrégation, de droit pontifical, a été amenée au début du 20ème siècle à se développer en Belgique, au Canada et aux États-Unis. En 1956, elle a ouvert une mission au Cameroun
et plus récemment, elle a ouvert de nouvelles communautés au Congo Kinshasa. Les Sœurs participent à l’évangélisation principalement par l’éducation et le service des malades avec une attention spéciale aux petits et aux pauvres.

La Maison-mère de Broons est un site remarquable, chargé d’histoire et empreint de spiritualité, berceau de l’engagement des Filles de Sainte-Marie de la Présentation. Le grand site de Broons, propriété de la Congrégation, s’étend sur 5 hectares et comprend de nombreux bâtiments :

  • Un EHPAD de 100 places géré par l’association Joachim Fleury dans les bâtiments historiques Sainte-Marie et Notre-Dame
  • Des espaces Congrégation : Le généralat, l’économat, la chapelle, Le bâtiment Saint Vincent (qui sera libéré à terme)
  • Des bâtiments immédiatement disponibles pour des projets : Saint-Luc et Saint-Louis
  • Une ferme et un parc d’environ 2 ha

La congrégation est confrontée à plusieurs enjeux, entre autres : la diminution du nombre de Sœurs et l’augmentation de la dépendance, de nombreux espaces inoccupés sur le site, la lourde gestion immobilière et la volonté de développer de nouveaux projets porteurs de sens… Dans ce contexte et pour préparer l’avenir, les Sœurs proposent à la vente, en un ou plusieurs lots, le
site composé de plusieurs bâtiments indépendants et d’un parc. Les projets cohabiteront sur ce site de 5 ha avec l’EHPAD de 100 places et les Sœurs.

À mi-chemin entre Rennes et Saint-Brieuc, Broons est une commune des Côtes d’Armor de 3 000 habitants. Elle est située au sud de Dinan Agglomération et a reçu le label « petite ville de demain ». Elle est la commune centre d’un bassin de vie de 12 000 habitants. Broons dispose de plusieurs infrastructures, services et commerces de proximité et est desservie par la
RN12 et par la ligne ferroviaire Paris-Brest. Broons bénéficie de plusieurs services médicaux et paramédicaux en développement. Située à 30 minutes de Rennes et de Saint-Brieuc, 20 minutes de Dinan et de Lamballe, Broons dispose de tous les atouts d’une ville à la campagne.

Les projets de Saint Joseph, dynamique engagée depuis 2019 par KARISM Conseil, sont lancés par des congrégations religieuses, des diocèses ou des associations d’inspiration chrétienne, dans le but de donner un nouvel avenir à leur patrimoine religieux.

L’objectif est de permettre à des porteurs de projets ayant du sens de s’installer dans des couvents, des abbayes ou des monastères pour y développer de l’habitat partagé, des tiers-lieux, des structures éducatives, de nouveaux dispositifs sociaux ou médico-sociaux…

Depuis le premier appel à projets lancé en 2019 dans les Hautes-Pyrénées, dix autres appel à projets ont été lancés dans les Côtes d’Armor, le Val d’Oise, la Moselle, l’Aude, l’Aveyron, la Haute-Saône, l’Ardèche, l’Ille-et-Vilaine et le Doubs. 

Avortement: La Pologne condamnée par un comité féministe de l’ONU

De Louis-Marie Bonneau sur l’ECLJ :

Le 26 août 2024, le Comité des Nations unies pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes (CEDAW) a condamné la Pologne en raison de sa législation sur l’avortement. En effet, le 22 octobre 2020, le Tribunal constitutionnel polonais a interdit l’avortement eugénique. Il n’est donc plus possible dans le pays d’avorter en raison du handicap de l’enfant. La Vice-présidente du CEDAW, Genoveva Tisheva, a donc mené une enquête confidentielle «sur les allégations d’organisations de la société civile» et s’est rendue en Pologne en 2022. Elle juge ainsi que «la situation en Pologne constitue une violence fondée sur le genre à l’égard des femmes et peut atteindre le niveau de la torture ou des traitements cruels, inhumains ou dégradants[1]». Le Comité demande donc à la Pologne des réformes, en commençant par veiller à ce que l’accès à l’avortement soit conforme aux principes de la Convention contre la discrimination à l’égard des femmes. Il est aussi demandé au pays de prendre les mesures législatives nécessaires pour dépénaliser et légaliser totalement l’avortement. Le CEDAW demande également à la Pologne de reconnaître le droit à l’avortement comme un droit fondamental.

Une stratégie de militantisme à l’opposé du droit

Le rapport du CEDAW contre la Pologne est une réponse à une dénonciation[2] faite par plusieurs organisations de militantisme pro-IVG polonaises et le Center for Reproductive Rights (Centre pour les droits reproductifs). Le Comité se fonde sur la Convention contre la discrimination à l’égard des femmes ratifiée en 1980 par la Pologne. Or aucun article de cette Convention ne concerne l’avortement. En revanche, certains articles de la Convention sont interprétés par les membres du CEDAW comme garantissant l’avortement ; il s’agit d’une lecture juridique «vivante». C’est ainsi qu’en 2010, Shanthi Dairian, membre du Comité, expliquait[3] que «le droit à l’avortement est dans l’esprit du traité»: l’IVG serait implicitement mentionnée dans l’article sur la non-discrimination et par l’article 12 sur la santé.

Or, à la signature de la Convention, aucun État n’avait émis de réserve ou ne s’était exprimé sur une interprétation qui irait dans le sens d’une libéralisation de l’avortement. Les pays les plus conservateurs auraient en effet pu émettre des réserves indiquant qu’ils n’interprètent pas tel ou tel article comme les engageant au sujet de l’avortement. S’ils ne l’ont pas fait, c’est qu’ils estimaient qu’une interprétation stricte serait faite de la Convention. De la même façon, le Comité pour les droits de l’enfant avait demandé au Saint-Siège, en tant que partie à la Convention relative aux droits de l’enfant depuis 1990, de prévoir des services de planification familiale et de santé procréative ainsi que des conseils et un appui social appropriés pour empêcher les grossesses non désirées (CRC/C/VAT/CO/2 § 36). Cette Convention ne prévoie aucun article allant dans ce sens et il est évident que le Saint-Siège n’a jamais interprété aucun article dans ce sens au moment de signer. Le Comité des droits de l’enfant, comme celui des droits des femmes, a tordu le droit pour exercer une pression politique sur un État.

Un comité de militants de l’avortement

Le CEDAW compte 23 membres. Parmi eux, neuf ont publiquement pris position en faveur de l’avortement[4]. C’est en particulier le cas de Genoveva Tisheva, la vice-présidente du Comité. Ces membres non élus se servent du prestige de l’ONU pour faire progresser leurs idéologies en tordant le droit international. Cette situation s’explique également parce que certains membres du CEDAW sont issus d’ONG qui ont elles-mêmes une approche libérale de l’avortement. C’est le cas de Nahla Haidar qui était commissaire à la Commission internationale des juristes (soutenue entre autres par l’Open Society Foundations) ou de Dalia Leinarte qui a collaboré à plusieurs reprises avec l’Open Society Institute en Lituanie. Il faut noter que Ana Pelaez Narvaez, la présidente du CEDAW, elle-même atteinte de handicap, ne s’est pas publiquement exprimée sur cette décision.

La stratégie est pratiquement la même depuis des années. Avant les sessions d’examen des pays, des ONG comme le Center for Reproductive Rights soumettent des rapports sur les atteintes au droit à l’avortement dans les pays concernés auprès des Comités de l’ONU. En parallèle, ces ONG mènent des contentieux stratégiques après des juridictions nationales et internationales. Un contentieux stratégique est une action en justice qui ne vise pas à obtenir une réparation pour une victime, mais un changement législatif. Le Center for Reproductive Rights est très actif dans l’emploi de cette stratégie, en particulier auprès de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH). En effet, depuis 2000, l’organisation s’implique dans de nombreuses affaires dans le but de voir la législation polonaise sur l’avortement condamnée par la CEDH (par exemple les affaires : Tysiąc c. PologneR.R. c. PologneP. et S. c. Pologne, B.B. c. Pologne, K.B. c. Poland, A.M. et autres c. Pologne et ML c. Pologne). Dans plusieurs de ces affaires récentes, ces lobbys de l’avortement ont échoué à faire condamner la Pologne. C’est par exemple le cas pour les affaires B.B. c. Pologne et A.M. et autres c. Pologne où l’ECLJ était intervenu.

Cette condamnation se place dans la stratégie plus globale des lobbys de l’avortement visant à exploiter la bienveillance des membres des Comités onusiens pour obtenir des avancées juridiques. Il s’agit d’une véritable instrumentalisation et privatisation des organes du droit international. Ces lobbys dont le Center for Reproductive Rights est l’un des plus actifs usent de cette méthode depuis des années avec un certain succès. Même si les décisions de ces Comités ne sont pas juridiquement contraignantes, elles contribuent à créer un environnement de « droit mou » qui finit par exercer une influence considérable sur les États et les Cours de justice internationales. Face à ces dérives, il est du rôle des États de reprendre le pouvoir en menant des audits et en entamant des chantiers de réforme de ces institutions.

Boutons les trafiquants d’êtres humains hors de France !

D’Albéric Dumont, vice-président du Syndicat de la famille :

Les 28 et 29 septembre prochains, le salon Désir d’enfant (renommé « Wish for a baby » depuis 2023) ose revenir à Paris pour vendre ses sordides prestations.

Si officiellement la GPA n’y est plus proposée, les propositions commerciales restantes sont elles aussi inacceptables : PMA avec achats et sélections sur catalogue d’embryons et de gamètes, PMA avec sélections génétiques, PMA pour les personnes trans, etc.

Et en réalité, nous savons que des rendez-vous peuvent être encore obtenus sous le manteau pour des projets de GPA.

Une longue bataille et des victoires d’étape

En 2020, le salon Désir d’enfant installait ses stands à Paris pour la 1ère fois, à l’Espace Champerret (Paris 17e). D’emblée, nous avons vigoureusement dénoncé, lutté et perturbé son activité de ventes de contrats de GPA et autres services procréatifs.

Sous notre pression, le salon Désir d’enfant a officiellement annoncé qu’il renonçait à proposer des contrats de GPA en 2022. Première victoire !

La même année, nous avons obtenu que le Procureur de la République diligente néanmoins une enquête, qu’il a confiée à la Police judiciaire de Paris. Deuxième victoire ! Le Syndicat de la Famille a donc été auditionné en 2023 et a pu apporter toutes les preuves de ce trafic, collectées par nos équipes : caméras cachées faites à l’intérieur du Salon, preuves du trafic constatées par huissiers, etc.

Troisième victoire en 2023 : le salon Désir d’enfant s’est vu refuser l’accès à l’Espace Champerret grâce à la pression exercée par Le Syndicat de la Famille sur celui-ci. Dès lors, le salon a trouvé refuge à l’Espace Charenton, au fin fond du 12e arrondissement de Paris.

L’an dernier, nos équipes ont constaté que nos dénonciations, jointes à nos mobilisations systématiques devant les portes du salon, avaient réduit à peau de chagrin le nombre de visiteurs…

Mais la bataille doit continuer !

En effet, ce n’est pas encore suffisant : il faut aller jusqu’au bout et obtenir que les organisateurs de ce salon renoncent définitivement à venir en France !

Cet été, notre avocat a donc adressé au propriétaire et au directeur de l’Espace Charenton des mises en demeure d’annuler la tenue de ce salon sous peine de répondre de complicité de trafic d’êtres humains. Et bien sûr, les équipes du Syndicat de la Famille sont sur les starting blocks pour agir si le salon se tient néanmoins.

Car à l’évidence, si nous relâchons nos efforts, ce n’est pas un salon annuel que nous aurons, mais bientôt des dizaines, partout en France !

La Lejeune Académie, une initiative née de La Marche pour la vie

La 3e édition de la Lejeune Académie s’est déroulée cet été sous le soleil de Normandie. Cinquante jeunes désireux d’en découdre avec la “culture de mort” se sont réunis.

Loin de les bercer d’idéalisme, la Lejeune Académie leur a seulement donné les armes pour combattre. Ces armes sont autant les arguments philosophiques, la compréhension historique et politique, les entraînements au débat, le média-training, et la préparation d’actions de sensibilisation, que les formations à l’écoute, les discussions profondes, les amitiés solides, la prière, la douceur et la joie.

Après une telle semaine, comment ne pas faire le pari de l’espérance ?

2025 sera l’année des 50 ans de la loi Veil. Les participants des académies 2022, 2023 et 2024 seront au rendez-vous pour rappeler la dignité de chaque personne, et défendre la vie par tous les meilleurs moyens !

« Nous n’avons pas de temps à perdre avec des débats sur la théorie du genre »

Mercredi dernier, la commissaire européenne aux affaires intérieures, Ylva Johansson, a présenté sa proposition de révision de la directive de 2011 visant à lutter contre la maltraitance des enfants en ligne à la commission de la justice et des affaires intérieures (LIBE) du Parlement européen.

Le député français du RN Fabrice Leggeri (Patriotes pour l’Europe), ancien chef de Frontex, a exprimé son opposition à l’implication de la commission parlementaire des droits de la femme et de l’égalité des genres (FEMM) dans le processus législatif.

« J’ai été surpris d’apprendre que des collègues de la commission FEMM souhaitaient être associés à cette procédure, qui est clairement liée au droit pénal. Nous craignons que leur implication ne ralentisse le travail de la LIBE et, en outre, n’introduise une controverse idéologique dans nos efforts ».

Sa position est partagée par son groupe et des membres d’autres partis de droite, a déclaré M. Leggeri à Euronews.

Les règles du Parlement européen permettent à d’autres commissions de participer au processus. Alors que la commission LIBE est responsable de la proposition, la commission FEMM pourrait soit offrir un avis non contraignant, soit devenir une commission mixte, partageant le même pouvoir de négociation sur le texte.

M. Leggeri a souligné :

« Nous n’avons pas de temps à perdre avec des débats sur la théorie du genre ». « Ce sont des discussions qui conviennent aux salons universitaires, mais pas à l’élaboration de lois.

“Mener l’intifada à Paris, dans nos banlieues, dans nos quartiers”

Dimanche, lors d’un rassemblement pro-palestinien place de la Nation à Paris, le fondateur du média “Islam et Info” a incité les participants à “mener l’intifada à Paris, dans nos banlieues, dans nos quartiers” pour que “bientôt Jérusalem” soit “libérée”. Elias d’Imzalène, membre actif du collectif “urgence Palestine”, proche des Frères musulmans et de LFI, ayant ses entrées au Parlement Européen, fait l’objet d’un signalement envoyé mardi à la justice par le ministre démissionnaire de l’Intérieur Gérald Darmanin. Gérald Darmanin fait un article 40 contre lui pour

“provocation à s’armer contre l’autorité de l’Etat ou contre une partie de la population, provocation aux atteintes volontaires à la vie et à l’intégrité des personnes, en l’occurrence ici les personnes de nationalité israélienne ou de confession juive, ainsi que les personnes dépositaires de l’autorité publique”.

Selon cet article 40, “toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l’exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit est tenu d’en donner avis sans délai au procureur de la République”.

Le préfet de police de Paris Laurent Nuñez a “mis en demeure” les déclarants du rassemblement de “s’expliquer sur les propos tenus lors de la manifestation”.

Le préfet de police “envisage d’interdire les prochains rassemblements à leur initiative”.

Michel Barnier: un choix risqué

De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités :

Lancement du Salon beige Terroir

Chers amis,

Je suis heureux de vous annoncer le lancement du Salon beige Terroir. Comme vous le savez, toute notre stratégie consiste à aider les belles initiatives locales à se développer et à progresser. Nous avons donc répondu avec enthousiasme à la proposition qui nous a été faite d’aider les paysans français à vendre directement leurs produits. Pour le moment, nous vendons principalement du fromage et du vin, mais j’ai bien l’intention d’aller largement au-delà… En attendant, n’hésitez pas à nous rejoindre en vous inscrivant ici (l’annonce restera dans la colonne de droite du Salon beige).

Guillaume de Thieulloy

Des stars qui auraient dû être avortées…

Lu sur Catholic Vote:

La star de cinéma Sylvester Stallone, la star et scénariste de Rocky, a choqué ses filles lors d’une interview lorsqu’il a mentionné que sa mère avait essayé de l’avorter. […]

Ses filles l’ont regardé sans voix pendant quelques instants, et il a continué : « J’ai presque cru qu’elle plaisantait. » Sa fille Sophia a répondu : « Bien sûr, je veux dire, quel genre de mère dit ça à son enfant ? »

Plusieurs autres stars (notamment l’acteur Jack Nicholson,  le footballeur Cristiano Ronaldo ou le chanteur Andrea Bocelli) ont également déclaré publiquement qu’elles avaient failli être avortées.

Jack Nicholson précise que cette histoire explique pourquoi il est pro-vie: “Je n’ai pas le droit d’avoir un autre point de vue. Ma seule émotion est la gratitude, littéralement, pour ma vie.”

Guillaume Peltier demande à la Commission européenne de faire de la lutte contre la christianophobie l’une des grandes causes du mandat.

Dans un courrier, Guillaume Peltier, un des 3 députés qui a suivi Marion Maréchal au sein du groupe ECR, dénonce la hausse des actes anti-chrétiens et demande au Parlement européen et à la Commission de Bruxelles de  protéger notre civilisation multi-séculaire et de faire de la lutte contre la christianophobie l’une des grandes causes du mandat.

La joie de lire ! – Donner le goût de la lecture aux enfants – Guide pratique – Valérie d’Aubigny

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

C’est un petit livre qui vient de sortir aux éditions Artège et qui sera grand par le bien qu’il va faire autour de lui. Un petit livre essentiel pour aider les parents, les encourager, les rassurer, les conseiller dans ce travail passionnant qu’est de faire découvrir et aimer la lecture aux enfants.

” Parce que c’est d’abord au cœur de la famille que naît l’attachement au livre, les parents, saisis par un sentiment d’urgence, cherchent des outils de transmission, percevant que « chacune de nos lectures laisse une graine qui germe » Jules Renard. Qu’ils soient eux-mêmes rétifs ou grands lecteurs, ils reconnaissent, même intuitivement, l’importance de la lecture pour leurs enfants, en tant qu’éveil unifiant de la personne dans toutes ses dimensions.
Paradoxalement, si les ventes de livres jeunesse se portent bien, le temps de lecture ne cesse de chuter. Les éducateurs se sentent vite démunis face aux obstacles hérissés autour du livre : écrans hypnotisants, baisse du niveau de lecture, incompréhension du sens des mots déchiffrés avec peine, paresse mentale…

Comment faire pour que ces ouvrages proposés par des adultes, en classe, en bibliothèque ou en famille soient lus avec plaisir ?
Comment se repérer dans une production pléthorique qui ne brille pas toujours par sa qualité et conduire les enfants vers la joie de lire ?

L’aventure de la lecture est passionnante ; elle est à la fois personnelle et universelle, ce qui n’est pas contradictoire. Le « déclic » tant espéré par les parents et les enseignants, est propre à chaque enfant. Il a aussi pour vertu de l’ouvrir à son environnement. Cette « grande cause nationale » est donc un sésame pour mûrir personnellement et rayonner collectivement. Voilà qui donne envie de se soutenir pour susciter ensemble le goût de la lecture !

Les chapitres de ce guide déclinent des propositions positives à partir de remarques à brûle-pourpoint recueillies au fil des rencontres de l’auteur avec parents et jeunes lecteurs.
Ce n’est pas un essai savant mais une mine de conseils pratiques dans lesquels puiser selon ses besoins pour gagner du temps en évitant les pièges, pour faire sienne de bonnes idées et expérimenter la richesse des pistes éducatives qu’offre le livre.

« Le sens profond de ce partage met en lumière le lien qui unit ceux qui donnent la vie, l’éveillent, éduquant, imaginent des histoires pour les enfants des autres, transmettent le patrimoine culturel reçu et ouvre, par l’écrit, à des cultures lointaines.
Puisse ce guide éveiller le goût de la transmission, fournir des pistes d’envol, insuffler de la confiance en soi et cultiver le plaisir de la lecture ! » Extrait préface.

Donner le goût de la lecture aux enfants, de 0 à 16 ans. Valérie d’Aubigny, Editions Artège, 144 pages, 11.90€

Valérie d’Aubigny, aime profondément les livres, auxquels elle se consacre en pilotant le comité de lecture et le site 123loisirs.com depuis plus de dix ans. Elle partage ses meilleures trouvailles dans de nombreux média. Les conférences sur les pistes éducatives qu’offre le livre et les parcours Apprendre à Voir enrichissent son expérience et son goût pour la transmission du beau. Elle est co-auteur d’ Une bibliothèque idéale, que lire de 0 à 16 ans.

Retrouvez les livres de Valérie d’Aubigny, sur LIVRES EN FAMILLE, la librairie au service de la famille !

Vers une restriction de l’avortement en Russie

Le 5 septembre, le patriarche Cyrille de Moscou a rencontré l’archiprêtre Mikhaïl Potokine, président par intérim du Département synodal des œuvres caritatives ecclésiastiques et du service social, et le prêtre Théodore Loukianov, président de la Commission patriarcale pour la famille, la protection de la maternité et de l’enfance, V.R. Legoyda, président du Département synodal pour les relations avec l’Église, la société et les médias, vice-président de la Commission de démographie de la Chambre publique de la Fédération de Russie, N.I. Moskvitina, animatrice de la chaîne de télévision Spas, présidente de la fondation caritative « Femmes pour la vie ».

Selon les participants à cette réunion, plus de 71 régions de la Fédération de Russie ont soutenu l’initiative du Patriarche visant à restreindre les avortements ; 502 cliniques privées en Russie ont refusé de pratiquer des avortements, ce qui représente 18 % de toutes les cliniques qui ont une licence pour pratiquer des avortements.

Sur la demande de la Commission patriarcale pour les questions familiales, le Centre de sociologie de l’Académie des sciences de Russie a mené une étude sociologique qui a révélé que 77% des citoyens russes reconnaissent qu’un enfant avant sa naissance est déjà un être humain. 48% des citoyens considèrent également qu’il est nécessaire que ce ne soient pas les cliniques privées, mais l’État qui s’occupent des questions liées à l’interruption de grossesse. Selon l’étude, 77% des personnes interrogées pensent que l’État devrait imposer des restrictions à l’avortement, et 45% sont en faveur de la réduction du nombre d’organisations pratiquant des avortements. Une loi interdisant l’incitation des femmes à l’avortement a été adoptée dans 10 régions de la Fédération de Russie, et ce chiffre devrait doubler d’ici la fin de l’année.

Au cours de la conversation, d’autres questions d’activité visant à réduire le nombre d’avortements ont été abordées, dont notamment la création d’un Centre de coordination pour la démographie et les valeurs familiales au sein du Département synodal des œuvres caritatives ecclésiastiques et du service social, qui unirait tous les projets de l’Église dans cette direction.

Vers l’industrialisation des bébés ?

Dans le cadre d’une campagne intitulée “Faites des parents” (mais sans papa), l’Agence de Biomédecine va se lancer, du 18 septembre au 11 octobre, dans un “tour de France” à la recherche de nouveaux donneurs de gamètes.

Il s’agit de répondre à la hausse de la demande de fabrication d’enfants sans père, depuis l’extension de la PMA aux femmes célibataires ou qui vivent avec une autre femme.

Fin 2023, 38 % (femmes LGBT) et 44 % (célibataires) des 7 600 femmes étaient en attente d’un don de spermatozoïdes. La demande explose “de 2 000 demandes par an avant 2021 à 13 000 en 2023”, explique la directrice générale de l’Agence de Biomédecine Marine Jeantet.

Pauvres enfants.

Délogution

Nouvelle conséquence de l’échec de l’Education nationale, le député LFI Sébastien Delogu déchiffre péniblement un texte à l’Assemblée :

James Earl Jones, RIP

James Earl Jones, qui prêtait sa voix à Dark Vador dans la saga «Star Wars», est décédé lundi à l’âge de 93 ans.

Né en 1931 dans le Mississippi, il souffrait de bégaiement. Il a finalement trouvé le contrôle de son élocution grâce à la récitation de poèmes, à l’initiative de son professeur d’anglais, lui-même poète.

James Earl Jones a été élevé dans un foyer chrétien. Alors que son père poursuivait une carrière dans le théâtre, il a grandi avec ses grands-parents qui ont fondé une petite église composée de Blancs, de Noirs et d’Indiens d’Amérique. James Earl Jones s’est converti au catholicisme quand il était dans l’armée.

« La seule chose que j’avais qui n’était pas orientée vers l’art de tuer était l’Église catholique, à laquelle je m’étais converti dans l’armée, et les œuvres complètes de Shakespeare »

James Earl Jones a prêté sa voix à des livres audios reprenant les Evangiles. Il considérait que c’est un grand honneur.

Il sait désormais qui est son Père…

Si l’Allemagne est capable de refouler les immigrés, alors ce doit être possible pour la France

Le gouvernement allemand a annoncé lundi le refoulement à ses frontières intérieures des réfugiés en situation illégale, et ceci pour une durée de six mois.

Le ministre de l’Intérieur, Nancy Faeser, a plaidé pour des «renvois efficaces» qui feront suite aux quelque 35 000 refoulements opérés depuis octobre dernier, en particulier lors du championnat d’Europe de football. Pour cela,

«nous allons étendre nos contrôles temporaires à toutes les frontières terrestres allemandes, ce qui permettra de limiter davantage l’immigration irrégulière et de nous protéger des dangers aigus du terrorisme islamiste et de la grande criminalité».

La mesure prendra effet à partir du 16 septembre.

Le gouvernement allemand avait dans un premier temps légiféré sur l’usage des couteaux (sic), puis organisé un premier charter de rapatriement vers l’Afghanistan.

Politiquement, cette mesure se veut une réponse à l’émotion créée par l’attentat au couteau perpétré le 23 août à Solingen par un réfugié syrien de 26 ans, dont la demande d’asile devait être initialement traitée par la Bulgarie, le pays d’origine par lequel il était entré dans l’espace Schengen. Revendiqué par l’État islamiste, l’acte terroriste avait fait trois victimes.

C’est aussi une réponse politique à la montée de l’AFD, qui a déjà remporté un scrutin en Thuringe. À deux semaines d’une nouvelle élection régionale dans le Brandebourg, l’AfD fait la course en tête.

Dès lundi, Berlin a notifié la commission européenne de sa décision et informé ses voisins. Depuis près d’un an, de simples contrôles aux frontières de la Pologne, de la République tchèque, de l’Autriche et de la Suisse, ont également été réinstaurés. Le cas échéant, un état d’urgence pourrait être invoqué par l’Allemagne pour justifier ces mesures.

Et en France ? Que fera Michel Barnier ? Il réfléchirait au retour du ministère de l’immigration.

La Californie veut adopter une loi rendant obligatoire la couverture de la FIV

La Californie est sur le point d’adopter une nouvelle loi qui obligerait les compagnies d’assurance maladie à couvrir les traitements de fécondation in vitro (FIV) pour les célibataires et les couples de même sexe, malgré les inquiétudes de l’administration du gouverneur démocrate d’extrême gauche Gavin Newsom quant à leur coût. Ce projet de loi SB 729, qui a été adopté par l’Assemblée de l’État (62 contre 1) et par le Sénat (31 contre 8),

« exigerait que les contrats d’assurance maladie et les polices d’assurance invalidité émis, modifiés ou renouvelés à partir du 1er juillet 2025, couvrent le diagnostic et le traitement de l’infertilité et les services de fertilité ».

Cette couverture sera

« fournie sans discrimination fondée sur l’âge, l’ascendance, la couleur, le handicap, le statut de partenaire domestique, le genre, l’expression de genre, l’identité de genre, l’information génétique, l’état civil, l’origine nationale, la race, la religion, le sexe ou l’orientation sexuelle ».

Elle « ne s’applique pas aux employeurs religieux ».

L’auteur du projet de loi, Caroline Menjivar, sénatrice démocrate de l’État de Panorama City, souligne que :

« Elle garantira que les couples homosexuels n’auront plus à débourser davantage pour fonder une famille que les familles non homosexuelles. Elle améliorera l’accès aux soins, contribuera à réduire les inégalités en matière de santé et de statut économique et mettra la loi à jour en ce qui concerne les progrès médicaux dans le domaine de la FIV et de ses utilisations ».

Newsom, qui a toujours adopté certaines des mesures pro-avortement les plus extrêmes du pays, n’a pas encore dit s’il signerait le projet de loi SB 729. Pourtant, le ministère des finances de son propre État a déjà averti que, parce qu’elle augmenterait les primes d’assurance et qu’elle devrait coûter entre 15 et 80 millions de dollars au cours des deux premières années, elle « crée des coûts et des pressions qui ne sont pas inclus dans le plan de dépenses de l’administration ».

Le processus de FIV est lourd de périls éthiques, car il implique la création de dizaines d’embryons humains « excédentaires » destinés à être tués, et des vies humaines traitées comme des marchandises. On estime que plus d’un million d’embryons sont congelés aux États-Unis après une FIV et que 93 % de tous les embryons créés par FIV sont finalement détruits. En 2019, un portrait de Craig Sweet, médecin spécialiste de la fertilité en Floride, réalisé par NBC News, a reconnu que son cabinet avait jeté ou abandonné environ un tiers des embryons qu’il avait placés dans des chambres froides.

En outre elle nie le droit des enfants à être conçus dans l’union amoureuse d’un mari et d’une femme et, dans les cas où elle est utilisée par des célibataires et des homosexuels, elle garantit qu’ils seront élevés sans mère ou sans père.

La FIV est devenue un enjeu national au début de l’année lorsque la Cour suprême de l’Alabama a statué que, les embryons congelés étant des enfants au sens de la loi, leur destruction accidentelle pouvait donner lieu à des poursuites pour décès injustifié. Le procureur général de l’Alabama, Steve Marshall, a rapidement confirmé qu’il n’avait pas l’intention de poursuivre les cliniques de FIV sur la base de cet arrêt, et l’État a rapidement promulgué une nouvelle loi protégeant le secteur.

À quelques exceptions près, la plupart des républicains se sont empressés de déclarer leur soutien à la FIV, craignant les ramifications politiques d’une opposition à cette pratique, notamment l’ancien président Donald Trump et le Comité sénatorial national républicain. Le mois dernier, M. Trump a déclaré que s’il était élu en novembre, il souhaitait rendre obligatoire la couverture de la FIV par les assurances au niveau national.

Défense de la vérité face au relativisme, avortement, Chrétienté…

Dans cet entretien d’une trentaine de minutes avec Jean Sévillia, pour Notre-Dame de Chrétienté, le Cardinal Müller aborde avec profondeur les questions cruciales pour l’Église catholique aujourd’hui : la mission de la liturgie traditionnelle, la défense de la vérité face au relativisme et la nécessité d’une nouvelle évangélisation de l’Europe. Découvrez ses réflexions sur l’unité de l’Église, la famille chrétienne et le combat contre les idéologies modernes. Un message fort pour tous les catholiques désireux de rester fidèles à leur foi dans un monde en crise.

Suisse : une politicienne de gauche a pris Jésus pour cible lors d’un exercice de tir

La politicienne zurichoise vert’libérale Sanija Ameti a suscité une grande indignation avec un post sur Instagram. Elle a publié des photos d’un exercice de tir au cours duquel elle a pris pour cible une image de Marie et de Jésus. Pour accompagner sa publication, elle a écrit le mot «décompresser».

Les réactions ne se sont pas fait attendre. Nicolas Rimoldi, président du mouvement Mass-voll, qui s’était opposé aux mesures Covid lors de la pandémie, annonce qu’il déposera une plainte pénale contre Sanija Ameti. Il lui reproche de porter atteinte à la liberté de croyance. Quiconque insulte publiquement les convictions religieuses d’autrui, s’en moque ou «profane» des objets de vénération religieuse peut être puni d’une amende. Pour Nicolas Rimoldi, il s’agit en outre d’un appel à la violence.

Les Vert’libéraux se sont de leur côté clairement distancé de leur membre.

«La publication Instagram de Sanija Ameti ne reflète pas les valeurs des Vert’libéraux, ni dans le ton ni dans le contenu». «Pour nous, il est très important d’avoir des relations pacifiques et respectueuses, cette publication sur les réseaux sociaux ne contribue pas à un dialogue respectueux et constructif.»

Le parti cantonal comme le parti national ont souligné sur X qu’ils condamnaient «toute forme de violence et d’irrespect envers les symboles religieux et les religions elles-mêmes» et qu’ils s’engageaient pour «la tolérance, le respect et les relations pacifiques».

Sanija Ameti a fini par s’excuser auprès du parti. Elle affirme qu’elle n’a pas délibérément provoqué :

«Comme modèle pour le tir à dix mètres, j’avais besoin de motifs qui soient suffisamment visibles».

Elle n’avait qu’un catalogue d’art sous la main et n’a pas fait attention au motif. Mais elle a pris le soin de diffuser le tout sur les réseaux…

Elle s’est excusée pour son geste et a immédiatement supprimé les posts.

«C’était absolument stupide de ma part. Je n’ai pas réfléchi à ce que je faisais. Je suis incroyablement désolée. Je demande pardon aux personnes qui ont été blessées.»

Grenoble, zone de non-droit

Le maire de Grenoble, Éric Piolle, est critiqué pour sa gestion suite à la mort d’un agent d’entretien de la ville. La politique sécuritaire menée par la mairie de Grenoble est-elle responsable de la mort d’un agent de la ville?

Dimanche 8 septembre, un agent municipal de 49 ans a été tué par balles alors qu’il tentait d’arrêter l’auteur d’un accident de la circulation qui prenait la fuite.

L’enchaînement de fusillades correspond à une “guerre des gangs” selon Éric Vaillant, le procureur de la République de Grenoble.

Karl Olive, député Renaissance, critique l’écologiste :

“Chacun doit prendre ses responsabilités (…) En matière de sécurité, Éric Piolle n’a rien fait (…) Il est temps d’armer les polices municipales dans ce pays”. “Ce serait bien aussi que M. Piolle puisse s’attaquer à l’insécurité, il en est aussi en partie responsable (…) Grenoble n’est pas un village de Schtroumpfs”.

Christian Estrosi a ajouté :

“Tout le monde sait qu’Éric Piolle est un maire qui n’est pas forcément sécuritaire, autoritaire”.

Le maire de Grenoble avait déclaré en juin 2020 vouloir décrocher les caméras de vidéo-surveillance pour “les revendre au maire de Nice”.

La complaisance des élus EELV à l’égard des voyous serait-elle le signe d’une connivence de type mafieuse ?

Encore une église vandalisée en Nouvelle-Calédonie

À Pouébo, l’église Saint-Denis de Balade a subi des actes de vandalisme : l’autel a été brûlé et la porte d’entrée en partie. La présence d’un tag est également signalée. Des techniciens en investigation criminelle ont été envoyés sur place afin de procéder aux constatations et une enquête a été ouverte.

C’est dans cette petite localité du Nord-Est qu’a commencé l’évangélisation catholique de la Nouvelle-Calédonie en 1843.

Plusieurs édifices catholiques ont déjà soufferts :

  • église de Saint-Louis entièrement détruite par le feu au Mont-Dore, ainsi que d’autres bâtiments de cette mission ;
  • église de Vao à l’île des Pins en partie brûlée ;
  • presbytère de Thio-Mission réduit en cendres ;
  • chapelle de Kongouma à Touho partiellement incendiée et vandalisée ;
  • église de Tyé à Poindimié endommagée par les flammes.

Mise en scène irrévérencieuse au théâtre de Caen

Un lecteur nous signale le détournement sordide du Stabat Mater de Scarlatti au théâtre de Caen. L’art comptant pour rien se permet encore de salir les belles oeuvres. Le résumé parle de lui-même :

Des éplucheurs de patates, des cardinaux à cornette dans un décor de bâches froissées, une mère timbrée aux prises avec sa gazinière en feu… Cette mise en scène irrévérencieuse du Stabat Mater de Scarlatti – une première – a résolument pris ses distances avec le caractère religieux de l’œuvre. Mais via ces tableaux iconoclastes, Maëlle Dequiedt explore son héritage, ses résonances, et convie aussi à sa façon le sacré sur scène. Sa relecture burlesque et transgressive brouille les codes entre théâtre et musique pour mieux révéler toute la théâtralité de cette œuvre chorale baroque et religieuse, commandée alors par le Vatican pour la Basilique Saint-Pierre. Attaché à la polyphonie vocale, appréhendant le son comme une matière véritablement sensuelle, Simon-Pierre Bestion signe l’adaptation de cette partition pour dix musiciens et quatre comédiens, intégrant des instruments d’origines et d’époques très diverses. Le jeune chef de La Tempête aime à faire de chaque concert une expérience sensorielle inédite. La mise en espace des Vêpres de Rachmaninov entremêlées à d’anciens chants byzantins la saison dernière à la Gloriette avait ainsi laissé le public du théâtre de Caen subjugué.

Peut-être que quelques jeunes “intégristes cathos” viendront réciter le chapelet le 1er avril 2025…

Spectacle en noir et blanc : la nouvelle prouesse technique du Puy du Fou

Les réalisateurs des spectacles du Puy Du Fou expliquent sur RMC Découverte comment ils font pour élaborer un spectacle entier en noir et blanc. Extrait :

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