Autriche : aucun médecin pour pratiquer l’avortement en hôpital public au Tyrol
Le médecin est fait pour soigner non pour tuer :
L’Etat autrichien du Tyrol n’a pas réussi à recruter de médecins pour pratiquer l’avortement dans les hôpitaux publics. Des médecins qui avaient d’abord donné leur consentement se sont finalement retirés.
En Autriche, l’avortement sur demande est permis dans les 3 premiers mois de la grossesse. Cela signifie généralement à la fin de la 13e semaine, calculée à partir du premier jour de la dernière période menstruelle. Il n’y a pas de consultation obligatoire ni de période d’attente prescrite avant un avortement.
Après le 3e mois, un avortement ne peut être pratiqué qu’après accord d’un comité d’éthique et dans les trois indications suivantes : que le fœtus ait un handicap physique ou mental grave ; qu’il y ait menace grave pour la vie ou la santé physique/mentale de la femme ; la personne enceinte avait moins de 14 ans au moment de la conception. […]
Le Tyrol est l’un des neuf Länder qui composent la République d’Autriche. Il est le troisième par la superficie, et le cinquième en termes de population. Certains médecins autrichiens, et notamment tous ceux qui pratiquent la médecine publique dans la région du Tyrol, refusent de pratiquer des avortements, ce qui est une bonne nouvelle. Cela fait partie de ce rejet qui se rencontre de plus en plus chez les médecins qui, supportent de moins en moins d’avoir à tuer, alors qu’ils se battent quotidiennement pour guérir et sauver.
“J’ai donc juré de détruire le virus de l’esprit woke”
La semaine dernière, Elon Musk a décidé de déplacer au Texas les sièges de SpaceX et de X en signe de protestation au passage d’une loi sur les élèves transgenres en Californie. Dans un entretien de 2h au site d’information The Daily Wire le lundi 22 juillet, Elon Musk s’en est pris au wokisme :
« C’est arrivé à un de mes fils aînés, j’ai été manipulé pour signer des documents. C’était avant que je ne comprenne ce qu’il se passait vraiment. Il y avait beaucoup de confusions et on m’a dit : “Il pourrait se suicider”. On ne m’a pas expliqué que les bloqueurs de puberté sont en réalité des médicaments qui stérilisent ».
« Ils appellent ça le “deadname” pour une raison. Une raison, c’est que votre fils est mort. Mon fils est mort, tué par le virus de la culture woke ».
Émouvant témoignage d’@elonmusk qui raconte son engagement contre le wokisme après que l’un de ses enfants ait pris des bloqueurs de puberté stérilisants pour changer de sexe.
La protection de nos enfants face à la propagande trans est un enjeu vital. pic.twitter.com/y0djBoxAId— Marion Maréchal (@MarionMarechal) July 23, 2024
“Assemblée nationale : une vomitoire démocrassie totalitaire”
Bernard Antony, président de l’AGRIF, directeur de la revue Reconquête, s’exprime :
De bout en bout le spectacle donné pour l’attribution des postes-clés par la nouvelle Assemblée Nationale aura été démocratiquement indécente et idéologiquement ignoble.
Indécente en effet que la combine entre les partis, du PC(F) aux « ripoublicains » de Laurent Wauquier, pour discriminer dans un apartheid sans vergogne un parti de 11 millions d’électeurs totalement privés de représentation au sein des organes de gestion du corps législatif.
Monsieur Wauquier et les siens, et les députés macronards, et ceux des autres partis se sont ainsi acoquinés comme larrons en foire avec les élus communistes et autres trotskystes et islamo-gauchistes. Ils n’ont donc vraiment eu aucun scrupule à s’aligner avec les actuels continuateurs de la monstruosité communiste pour laquelle nous avons solennellement réclamé dès le 9 novembre 1997 le procès international des crimes contre l’humanité.
Le rédacteur de ces lignes et l’association qu’il préside ne sont dans aucune inconditionnalité par rapport au RN dont ils n’apprécient guère le jacobinisme contraire à notre identité nationale et dont le ralliement à la macronique sacralisation constitutionnelle de l’avortement a manifesté leur triste soumission à la culture de mort contemporaine. Mais il est scandaleux que ce parti, tout de même le plus représentatif du corps électoral, ait été ainsi éliminé du bureau de l’Assemblée et de toute présidence de commission.
L’histoire retiendra donc dans cette affaire de répartition mafieuse des postes lucratifs de l’Assemblée que le parti dit républicain de monsieur Wauquier n’aura eu non seulement aucune vergogne à s’accorder avec messieurs Macron et Attal mais aussi avec le NFP, et donc en particulier avec un PC(F) historiquement marqué par deux ans de soutien inconditionnel au pacte germano-soviétique, autrement dit pacte hitléro-stalinien ; un PCF approbateur de tous les régimes marxistes-léninistes qui, de la révolution russe à nos jours, ont causé la mort de cent cinquante millions d’êtres humains.
Etats-Unis : Kamala Harris place l’avortement au cœur de sa campagne
Le 5 novembre prochain, jour des élections, l’Histoire dira si ce choix a avorté sa victoire.
La vice-présidente des Etats-Unis Kamala Harris a promis de placer le droit à l’avortement au coeur de sa campagne pour la Maison Blanche.
“Nous allons nous battre pour le droit à disposer de son corps en sachant très bien que si Trump en a l’occasion, il promulguera une interdiction de l’avortement dans chacun des Etats”.
Elle a le mérite de la clarté.
Wokisme LGBT : le militantisme « diversité, équité inclusion » (DEI) ne rapporte plus
Lu sur le blog d’Yves Daoudal :
Le grand fabricant américain de machines agricoles John Deere (les tracteurs verts) était à la pointe du militantisme « diversité, équité inclusion » (DEI), à savoir la morale woke-LGBT obligatoire. Mais l’entreprise est allée trop loin, jusqu’à soutenir une course LGBT pour enfants (Little Rainbow Run) lors de la gay pride de l’Iowa. C’est la paille qui a cassé le dos du chameau, comme on dit là-bas. Les critiques se faisaient de plus en plus insistantes, là ce fut le tollé. Un animateur demanda si John Deere utilisait l’argent des paysans « pour financer les transitions des enfants »…
Alors John Deere fait marche arrière, de façon radicale. Les « messages socialement motivés », les « quotas de diversité », l’« identification par le pronom », les séances de formation du personnel sur le « genre », c’est fini. Et aussi la promotion de « défilés et de fêtes de sensibilisation sociale ou culturelle » (à savoir les gay pride diverses et variées).
C’était l’un des « sujets les plus prioritaires », mais désormais on souligne que « la confiance de nos clients est de la plus haute importance ». Car, après tout, on vend des tracteurs…
On se souvient que déjà Budweiser avait carrément viré deux de ses dirigeants marketing après une publicité mettant en scène un trans, ce qui avait fait chuter les ventes de la bière.
Il y a eu d’autres exemples. Cependant, selon la dernière étude, 83% des entreprises disent que leur engagement « diversité, équité inclusion » (DEI) n’a pas changé, et 13% disent qu’il a augmenté. Mais près d’un tiers disent qu’ils décrivent la « DEI » différemment, et concrètement les programmes de propagande woke-LGBT sont en effet souvent réorientés.
Il est intéressant de constater que le sénateur J.D. Vance, aujourd’hui colistier de Trump, a présenté une proposition de loi de « démantèlement de la DEI », qui mettrait fin à tout financement fédéral d’organisations et d’entreprises ayant un programme DEI…
Jeux Olympiques : comment les étrangers voient la France
Voici la Une de l’hebdomadaire américain “The New Yorker” pour présenter les Jeux olympiques :

Voici ce qu’écrit The New Yorker :
En tant qu’hôte des Jeux olympiques d’été de cette année, la France espère que les compétitions et les festivités seront l’occasion pour le pays de capitaliser sur sa riche culture. Dans sa première couverture pour le magazine, l’illustrateur Paul Rogers présente les personnages bien-aimés des films « Monsieur Hulot », créés par le cinéaste et acteur français Jacques Tati, comme une incarnation durable de l’esprit du pays. « Pour ne pas penser aux élections américaines, j’ai imaginé que Monsieur Hulot apporterait la flamme olympique à Paris », explique Paul Rogers.
Les étrangers risquent d’être déçus :
Voici les premières images de la chorégraphie officielle de la mascotte des JO de #Paris2024
Les crétins ont de beaux jours devant eux. -30 sous l’échelle du vide, et de la bêtise.
une chorégraphie de maternelle. Pathétiquement naze. à vomir. pic.twitter.com/amBjnYSLto— Îci la voix ! . 🌈♿ (@platinium230) July 21, 2024
🇫🇷 “Ceci n’est pas une parodie” : la prestation de la chanteuse Arielle Dombasle pour l’arrivée de la flamme olympique à Paris est vivement critiquée sur les réseaux sociaux. (X) #Paris2024 pic.twitter.com/b0HiFm0uyt
— Mediavenir (@Mediavenir) July 15, 2024
Mexique : Un évêque avertit que le communisme est « imminent » et déclare que le gouvernement a truqué les élections
Mgr Cristóbal Ascencio García a invité les fidèles à prier pour le Mexique « face à l’arrivée imminente du communisme » après que les gauchistes ont remporté les élections, qui, selon lui, devraient être invalidées en raison d’une fraude sans précédent. Lors de la célébration de la messe le mois dernier, Mgr Cristóbal Ascencio García d’Apatzingán a déclaré :
« Ce que je félicite, ce sont les chrétiens, les catholiques qui continuent à prier avec le Rosaire et qui invitent les gens à prier le Rosaire avant l’arrivée du communisme ».
Mme Sheinbaum, une « climatologue » athée d’origine juive, qui a qualifié l’avortement de « droit » et célébré le « mariage » homosexuel et la « fierté » LGBT, a remporté l’élection présidentielle mexicaine du 2 juin avec près de 60 % des voix.
Son parti de gauche, Morena, et ses alliés ont également obtenu la majorité au sein de la législature fédérale du Mexique et contrôleront 23 des 32 États du pays.
Cependant, les élections mexicaines ont été entachées de fraudes, a expliqué Mgr García. Le prélat a déclaré qu’« il devient de plus en plus clair » que le processus électoral qui a conduit à la victoire de Sheinbaum « était une élection orchestrée par l’État, avec autant d’irrégularités qu’il n’y en a jamais eu ». Selon les chiffres officiels de l’Institut national électoral, 5 089 irrégularités ont été signalées dans tout le pays au cours de la journée électorale du 2 juin, la plupart d’entre elles étant mineures, comme des cas de personnes ayant tenté de voter sans carte d’électeur. Cependant, 29 bureaux de vote ont dû être fermés en raison de vols, de violences par armes à feu et de bulletins de vote brûlés, entre autres. Dans les régions les plus pauvres du Mexique, il y a eu « des irrégularités, des votes vendus, achetés ».
« Ici, à Apatzingán, je me suis rendu compte qu’ils achetaient chaque vote pour 1 000 ou 1 500 pesos (environ 56 à 84 dollars), mais plus tard, lors d’une réunion à Morelia (la capitale de l’État de Michoacán), des évêques de tout le Mexique, dans certaines régions du sud-est du pays, ont constaté des votes achetés 5 000 pesos (environ 280 dollars) ».
Le crime organisé a également utilisé la coercition pour aider les partis politiques à obtenir des votes. L’évêque a fait remarquer que l’élection était tellement corrompue qu’elle devrait être invalidée en raison de « tant d’irrégularités jamais vues auparavant ».
« Depuis notre foi, luttons de toute notre âme pour que le monde qui nous entoure cesse d’être un flux d’injustices, un flux constant de sang et de désenchantement. Avez-vous la foi ? Alors le Seigneur a besoin de vous. »
Mgr Cristóbal Ascencio García dénonce l’arrivée imminente du communisme vers la 9e minute :
Plus de la moitié des pays du monde ont aujourd’hui un taux de fécondité inférieur au seuil de remplacement
Les Nations unies ont déclaré que les prévisions de réduction de la population constituent un « signe d’espoir » pour la planète, sans aborder la question de l’effondrement démographique généralisé, dont certains démographes affirment que le monde ne se remettra pas.
Selon The Guardian, les nouvelles projections de l’ONU estiment que la population mondiale atteindra son maximum plus tôt et à un niveau moins élevé que prévu – 10,2 milliards, soit 6 % de moins que ce qui était prévu il y a dix ans -, ce qui donne aux responsables de l’ONU « l’espoir d’une réduction de la pression sur l’environnement ».
Plus de la moitié des pays du monde ont aujourd’hui un taux de fécondité inférieur au seuil de remplacement, notamment les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Australie, et « près d’un cinquième » des pays ont un taux de fécondité « ultra-faible », inférieur à 1,4 naissance par femme, selon les Nations unies.
Li Junhua, sous-secrétaire général des Nations unies aux affaires économiques et sociales, a déclaré que le fait de parler plus tôt et moins fort de la population « pourrait signifier une réduction des pressions environnementales dues aux impacts humains en raison d’une consommation globale plus faible ».
L’idée selon laquelle la population mondiale doit être limitée afin de subvenir aux besoins de la population existante est vivement contestée, et les études sur la capacité de la Terre varient considérablement dans leurs estimations. Alors que 20 études affirment qu’elle est de 8 milliards d’habitants ou moins (la population mondiale actuelle est d’environ 8 milliards), 14 études estiment la capacité de la planète à deux fois ce chiffre, soit 16 milliards, et 18 autres études augmentent considérablement ce chiffre, sept d’entre elles estimant que la Terre peut supporter jusqu’à 64 milliards d’habitants, et une étude l’estimant à 1 024 milliards d’habitants.
En outre, le récent rapport des Nations unies n’aborde pas du tout l’effondrement de la population que les démographes prévoient après 2100 et qui aura un effet dévastateur sur les économies et probablement sur la qualité de vie. Il n’aborde pas non plus la question de la moralité du désir d’un monde moins peuplé.
Dean Spears, économiste au Centre de recherche sur la population de l’Université du Texas, a noté que « si le taux de fécondité mondial était le même qu’aux États-Unis aujourd’hui », soit environ 1,66 naissance par femme, « la population mondiale passerait d’un pic d’environ 10 milliards à moins de 2 milliards environ 300 ans plus tard, sur peut-être 10 générations. Et si la taille des familles restait réduite, le déclin se poursuivrait ».
Spears a cosigné un document rare pour son estimation des projections de la population mondiale au-delà de 2100, qui montre que dans l’un des trois scénarios dans lesquels la population mondiale reste en dessous du taux de remplacement, le nombre d’habitants de la planète chuterait rapidement à un nombre « très faible ». Darrel Bricker et John Ibbitson, auteurs du livre Empty Planet : The Shock of Global Population Decline, ont affirmé qu’une fois que le déclin de la population mondiale aura commencé, ce qui, selon eux, se produira dans trois décennies, « il ne s’arrêtera jamais ».
Le déclin de la population entraînera toute une série d’effets néfastes pour la société, notamment une diminution des services de base et des infrastructures, le chômage, un recul de l’innovation, des soins de fin de vie insuffisants pour les personnes âgées et une détérioration de la santé mentale. Même le Forum économique mondial (WEF) a admis que les effets de l’effondrement de la population seront « graves ».
Les prédictions catastrophiques sur l’état du monde en l’an 2000 faites par le Club de Rome mondialiste sur la base d’idées de surpopulation n’étaient pas seulement à côté de la plaque, mais elles étaient l’inverse de ce qui s’est passé en réalité. Ces fausses prédictions étaient fondées sur la loi de la population de Thomas Malthus, une idée citée par Charles Darwin, qui stipule que l’augmentation de la population va dépasser la production alimentaire. Selon Erle C. Ellis, spécialiste de l’environnement, l’histoire montre que les populations ont toujours été maintenues à un niveau « bien supérieur à ce qu’un calcul strictement malthusien aurait prédit », grâce à la technologie. Ellis soutient qu’« il n’est pas nécessaire d’utiliser davantage de terres pour assurer la subsistance de l’humanité » en raison des technologies existantes et que « la capacité de charge humaine n’existe pas ».
Pourquoi s’acharner sur les traditionalistes est une erreur stratégique
D’Aurelio Porfiri, éditeur et écrivain catholique italien, pour le Salon beige:
Des nouvelles provenant de diverses sources font état de probables nouvelles restrictions à la messe traditionnelle (ou messe Vetus Ordo ou messe tridentine ou messe de Saint Pie V). Ces restrictions ne seraient en réalité pas une nouveauté, car nous savons que depuis quelque temps déjà, de la part du Pape François et de la hiérarchie, il y a des initiatives législatives pour essayer de limiter cette messe traditionnelle. Pensons notamment au motu proprio Traditionis Custodes qui, d’une certaine manière, réduit considérablement le motu proprio de 2007 de Benoît XVI Summorum Pontificum. Alors, il y a déjà plusieurs restrictions, et il me semble que cette messe est découragée autant que possible. Pourquoi donc tant d’acharnement ?
Je crois que, de la part de la hiérarchie, de la part de ceux qui font ces choses, se commet une grave erreur stratégique. Tout d’abord, si l’on pense que ces personnes, comme on le dit parfois, ne sont qu’une minorité insignifiante, un groupe nostalgique de personnes âgées attachées à ces rites qui ne sont plus au goût du jour, pourquoi tant d’acharnement ? Si ce n’est qu’un groupe de vieux nostalgiques du passé, pourquoi ne pas les laisser disparaître naturellement ? Si, comme ils le disent, ce sont des personnes âgées, cela prendra encore quelques décennies (espérons bien sûr le plus de décennies possible!), mais de toute façon, tôt ou tard, la chose disparaîtra d’elle-même. Donc, s’ils pensent vraiment, comme ils le disent, que ce n’est qu’une petite minorité, pourquoi s’en inquiéter tant ?
De plus, il y a un autre fait : plus vous utilisez de la force contre ces groupes et plus naturellement vous augmentez leur force, car toutes ces actions contraires ne font que renforcer le sentiment identitaire de ces personnes et les amènent à s’organiser encore mieux et avec encore plus de conviction envers ce qu’ils interprètent comme une persécution (et peut-être même que ça l’est). Le grand risque, et je crois qu’il faut vraiment y réfléchir, est qu’il y ait une diaspora de ce monde traditionaliste vers la fraternité sacerdotale Saint Pie X ou même vers le sédévacantisme.
Peut-être que certains diront : qu’importe ? En réalité, ce serait aussi une grave erreur car, parmi les personnes qui s’identifient comme traditionalistes, il y a des personnes de grande valeur (y compris intellectuelle), des personnes vraiment motivées. Pourquoi ne pas chercher à instaurer un dialogue avec elles plutôt que de les traiter comme des enfants méchants ? Permettre le renforcement de la Fraternité de Saint Pie X ou du monde sédévacantiste ne serait pas une bonne affaire pour la hiérarchie catholique, surtout que le niveau de culture catholique moyen chez les personnes du catholicisme mainstream n’est certainement pas très encourageant aujourd’hui. Perdre des forces intellectuelles, comme beaucoup de celles qui sont dans le monde traditionaliste, serait selon moi une erreur très grave.
Puis on pourrait se demander pourquoi la même force n’est pas utilisée contre ceux qui sont beaucoup plus nombreux et qui, depuis tant de décennies, commettent de terribles abus liturgiques. Comment se fait-il que ces personnes semblent pouvoir continuer à faire ce qu’elles veulent presque sans être dérangées, voire parfois semblent presque encouragées, comme si elles devaient être une nouvelle force vitale de l’Église alors qu’elles ne font que détruire ce qui devrait être l’une de nos ressources spirituelles les plus importantes, sinon la plus importante, comme la Sainte Messe?
Voilà pourquoi il faut vraiment se demander pourquoi cette petite minorité de traditionalistes mérite cette persécution à peine voilée. Je dois vous dire que j’ai toujours eu une attitude critique envers un certain monde traditionaliste. Je crois qu’il peut présenter quelques limites assez importantes. Mais j’ai toujours dit que, bien que je ne m’identifie pas comme un catholique traditionaliste, je partage la grande majorité de leurs revendications. Et je dois m’interroger sur pourquoi cette “petite minorité” est sujette à une attention législative si importante. Peut-être – c’est la réponse qui me vient spontanément à l’esprit – est-ce qu’ils savent en réalité que ce n’est pas une petite minorité, ils savent que ce n’est pas un groupe de vieux nostalgiques: ils savent qu’il y a beaucoup de jeunes qui se sentent attirés par ce type de spiritualité… Mais, alors, pourquoi ne pas les aider? Etant donné que cette messe, pendant tant de siècles, a été la messe de tant de saints et de tant de saintes, je ne crois pas qu’elle puisse leur faire du mal.
Et puis, la décadence liturgique dans laquelle nous vivons est sous les yeux de tous. Pourquoi ne pas permettre à ces personnes de trouver un réconfort dans la messe traditionnelle, plutôt que d’abandonner complètement l’Église comme le font des centaines de milliers d’autres personnes ? Voilà pourquoi je crois que ce type de stratégie est totalement défaillant, et j’espère que les personnes appelées à prendre certaines décisions s’en rendront compte à temps
Marc-Olivier Fogiel viré de BFMTV
Quelques jours après avoir été accusé par les syndicats de porter atteinte à la crédibilité de la chaîne, Marc-Olivier Fogiel a été remplacé à la tête de BFMTV par le patron de LCI Fabien Namias.

Comment imiter St Louis et Ste Jeanne d’Arc dès cet été ?
Monde industriel et citadin, monde de désespoir,
Artisanat, campagne et nature, enthousiasme de la vie,
Sanctuaires de la Sainte Vierge, un avant-goût du paradis !
Développons le dernier point avec notre bon Roi saint Louis, sainte Jeanne d’Arc… et le saint de Toulouse !
« Si vous êtes les enfants de St Louis, si vous êtes la nation de St Louis, la France de St Louis, faites les œuvres de St Louis », Bossuet in Politique tirée de l’Écriture Sainte, livre VII.
La version la plus fidèle de l’histoire de France se trouve concentrée dans l’histoire nationale et régionale de nos sanctuaires marials. En un mot comme en cent, c’est l’histoire des cœurs de tous les français vibrant à l’unisson de leur Mère depuis 2000 ans. Voulez-vous vérifier ? Rien de plus simple : consultez le résumé facilement accessible avec le lien Yandex sur chaque endroit de la carte du www.RoyaumeDeMarie.fr.
Pour une compréhension surnaturelle de ces sanctuaires, quoi de plus approprié que les demandes de l’Immaculée Conception à Lourdes (prières, pénitence), prémisses des demandes du Cœur Immaculé de Marie à Fatima (réparation, 1ers samedis, consécration de la Russie) ? Pour cela, plongez dans la richesse du www.RoyaumeDeMarie.fr grâce au dossier accessible par le lien Yandex sur Lourdes, modèle de tous les autres dossiers accessibles sur cette carte. Difficile d’embrasser cet héritage d’un seul coup d’œil, mais je vous promets que vous y trouverez ce qui vous correspond :
- pour les prêtres et les religieux: les livres qui vous sont spécialement dédiés, dont les directives des évêques et les exemples du clergé de Lourdes depuis 166 ans ;
- pour les religieuses: les pages admirables illustrant les œuvres de miséricorde corporelle et spirituelle de nos aïeux ;
- pour les hommes politiques et les chefs d’entreprises: la puissance de ces pèlerinages qui, partis d’une simple bergère, ont drainé des centaines de millions de personnes dont les rois et les princes vers Lourdes et vers ces sanctuaires ;
- pour les pères de famille: ces milliers d’hommes menés en pèlerinage à Lourdes et ailleurs par le Père Marie-Antoine, dit le Saint de Toulouse ;
- pour les architectes et les artistes (sculpteurs, peintres, paysagistes, musiciens, etc…) : la beauté et l’harmonie surnaturelle inspirée par Notre-Dame dans les lieux où elle a choisi d’être honorée (Garaison ! pour ceux qui veulent retrouver un cœur d’enfant… et tant d’autres lieux comme ‘‘embaumés’’ par l’odeur surnaturelle de la Sainte Vierge) ;
- pour les historiens: les travaux de nos pères qui savaient mêler les faits naturels et surnaturels sans pour autant déchoir de la fidélité à la vérité : Constantin au pont Milvius (312), Clovis à Tolbiac (496), le Clavijo avec St Jacques (844), Ste Jeanne d’Arc avec l’assistance des Saints Anges à Patay (1429) ; etc, etc, etc…
- pour les médecins: les magnifiques observations de notre art sur les faits dépassant la raison ;
- pour les juristes: la justice de la terre face à la sagesse du Ciel, avec Ste Blandine, St Tarcicius et tous les martyrs des premiers siècles, Ste Jeanne d’Arc, Louis XVI et Marie-Antoinette, Mélanie de la Salette, Ste Bernadette, Lucie-Jacinthe-François de Fatima, Le Maréchal (†23 juillet 1951), Bastien Thiry, etc., etc., etc… ;
- pour les pauvres, les malades et les malheureux: l’écoute attentive de notre Très Sainte Mère et les secours qu’elle nous obtient de son Fils comme à Cana…
Gustate et videte, goûtez et voyez, quoniam suavis est Dominus, combien le Bon Dieu est si suave, de nous avoir donné sa Mère au pied de la Croix… et partout sur notre si belle terre de France !
Beatus vir, heureux l’homme, qui sperat in eo, qui espère en Jésus par sa Très Sainte Mère !
Saint Louis faisait deux choses chaque semaine : le traitement d’une affaire civile et la visite d’un sanctuaire de la Ste Vierge. De même sainte Jeanne d’Arc se rendait à pieds chaque samedi porter des fleurs ou un cierge de Domrémy à Notre-Dame de Bermont. Est-ce que la France ne va pas suffisamment mal pour saisir l’occasion cet été, d’imiter ainsi, un tant soit peu, les œuvres d’un si noble père et d’une si humble bergère ?
C’est justement pour cela que la carte www.RoyaumeDeMarie.fr a été conçue. Aussi facile d’accès sur ordinateur que sur téléphone mobile, elle permet de :
- télécharger et lire la petite notice ‘‘à l’ancienne’’ sur chaque endroit grâce au lien Yandex sous le petit résumé, avec la libre disposition d’informations supplémentaires ;
- s’y rendre on ne peut plus aisément grâce à la fonction de navigation GPS intégrée dans Google Maps.
Grâce au travail colossal qui y a été déployé, la présentation des richesses de nos aïeux est ainsi à portée de mains au prix d’un tout petit effort, l’usage étant aujourd’hui totalement gratuit !
Bonne visite dans ces lieux bénis ! – tant sur le plan naturel que sur le plan surnaturel, – où, avec notre Mère, vous trouverez de surcroît la paix, le calme et la sérénité auxquels nous aspirons tous cet été.
Vive le Christ, qui aime les Francs !
NB : Dans son état d’avancement actuel, la Gascogne, la Provence, le Comté de Savoie, Metz et la Haute-Alsace y ont été plus soigneusement mis en valeur. Pour l’enrichir, nous soutenir et résoudre les difficultés éventuelles (liens dysfonctionnels), vous pouvez nous joindre à [email protected].
Illustrations : en haut, la Virgen de los Reyes, offerte par St Louis à son cousin St Ferdinand, roi de Castille, et en bas, la Virgen de las Batallas, que ce dernier emmenait partout avec lui sur les champs de bataille pour avancer la Reconquista… ‘‘comme’’ aujourd’hui le chansonnier Louis-Antoine avec sa « Première Dame » !
Nouvelle statue de sainte Marie-Madeleine à la chapelle du Saint-Pilon à Riboux (83)
Suite à l’acte de vandalisme en août 2020 qui avait complètement détruit l’ancienne statue de Marie Madeleine dans la Chapelle du Saint Pilon à Riboux, village situé sur le versant sud du massif de la Sainte-Baume, la Communauté d’Agglomération Sud Sainte Baume a financé une nouvelle création.
Cette œuvre, un magnifique triptyque de Marie Madeleine portée par deux anges, a été réalisée par l’artiste Jean-Joseph Chevalier.
En attendant leur prochaine installation mi-juillet au sein de la Chapelle, Blandine Monier, présidente de la CASSB, a inauguré ces œuvres le 20 juin dernier, accompagnée de Suzanne Arnaud, maire de Riboux, et de Jean-Joseph Chevalier.
L’Église célèbre aujourd’hui la fête liturgique de Sainte Marie-Madeleine, cette pécheresse dont la chevelure et les larmes de componction ont lavé et essuyé les pieds du Seigneur, avant d’en devenir une disciple aimante.
Les “barrières anti-migrants” ne sont pas efficaces…
En revanche, pour assurer la sécurité des JO, il semble que les barrières fonctionnent (un peu trop bien même, selon les commerçants) :
Liberté, égalité, fraternité pour le peuple d’aller à l’abattoir. pic.twitter.com/iiUihuIFFE
— Montjoie Saint Denis (@SaintMontjoie) July 22, 2024
🔴ALERTE INFO
Les touristes sont comme des animaux en cage à Paris.
L'image donnée au monde de notre pays est pitoyable.pic.twitter.com/JlXnqM2wpY— Jon De Lorraine (@jon_delorraine) July 22, 2024
Les Français devenus des bêtes de zoo derrière des grillages.
Merci le @Conseil_Etat qui a validé ces mesures liberticides. L’état de droit est une FARCE pic.twitter.com/zIuOx7DFZc— Jean-Yves Le Gallou (@jylgallou) July 22, 2024
Paris est un ghetto !
Aucune ville au monde n'a jamais connu l'installation de 44 000 barrières grillagées.
Pourquoi ne pas avoir organisé les JO à Fleury-Merogis ? pic.twitter.com/OsAJ7ofB4L— François Ducrocq (@FrancoiDucrocq) July 17, 2024
JO : "On est en cage ‼️" Paris se barricade avec l'installation de 44.000 barrières. Casse tête pour les parisiens, commerçants et livreurs. pic.twitter.com/pmOAniieBG
— Enzo Morel (@mtwit75) July 11, 2024
Ce qui devait être "une fête populaire", "ouvert à tous", "les jeux de tous les français" est devenu une prison à ciel ouvert.
QR Code, flics et militaires partout, murs et barrières.#JO2024 #JOParis2024 pic.twitter.com/qu5KS1VX30— Duval Philippe (@p_duval) July 19, 2024
La Villette, parc populaire ouvert toute l’année dans le 19eme. Quartier populaire qui n’avait rien demandé. #Paris2024 "Jeux populaires" et "accessibles à tous":
Tout est sous barrières !!@LaVillette pic.twitter.com/pmbhN5Tnxw— acid_rain 🇪🇺🇺🇦 (@ffffffRain) July 21, 2024
Neuvaine pour les séminaristes des Missionnaires de la Miséricorde Divine
Depuis le 17 juillet, vous avez été invité à prendre part à la neuvaine de prière lancée par l’Union Lex Orandi pour demander l’ordination des cinq séminaristes Missionnaires de la Miséricorde Divine, que les autorités de l’Eglise n’ont toujours pas autorisés à accéder au sacerdoce. Après une suspension des ordinations dans le diocèse de Toulon décidée par Rome en 2022, les séminaristes en attente ont pu être appelés aux ordres en juin dernier, sauf ceux de la société des Missionnaires de la Miséricorde Divine. Alors que tant de diocèses manquent de vocations et que leur clergé vieillit, les Missionnaires de la Miséricorde, présents dans cinq diocèses de France, ont à offrir aux âmes et à l’Eglise de généreuses vocations et en sont empêchés. Mais rien n’est impossible à Dieu ! Nous vous invitons en ce 22 juillet, fête de Sainte Madeleine, à réciter la prière ci-dessous jusqu’au 31 juillet, fête de Saint Ignace de Loyola. Merci de faire connaître cette intention et de la partager autour de vous.
Prière pour demander la levée de l’interdiction des ordinations des séminaristes Missionnaires de la Miséricorde Divine :
Dieu, qui faites servir toutes choses au bien de ceux qui vous aiment, imprimez si profondément dans nos cœurs l’ardeur de votre charité que nulle tentation ne puisse ébranler les désirs que vous nous inspirez. Vous qui nous restaurez à votre image par vos sacrements, accordez aux Missionnaires de la Miséricorde Divine qui se sont donnés à vous en vue du sacerdoce de pouvoir consommer leur oblation dans une parfaite charité par la grâce du sacrement de l’ordre. Que la lumière du Saint -Esprit illumine leurs cœurs et leur apporte toujours un puissant réconfort par la douceur de votre amour.
Notre Père – Je vous salue Marie – Gloire au Père
Les indépendantistes kanaks ont incendié plusieurs églises et développent un discours anti chrétiens
Lu dans Conflits :
Dans l’indépendantisme kanak, en Nouvelle-Calédonie, il y a des choses qui ne surprennent pas les observateurs de longue date : l’une d’elles est la nature apparemment suicidaire de certaines de leurs actions, comme de détruire les infrastructures communes et les services publics de l’île, dont ils dépendent pourtant plus encore que les autres communautés. Les morts qui ont déjà été causées, et vont l’être plus encore dans les semaines et les mois à venir, par l’empêchement des soins sur l’île seront aussi, et peut-être surtout, des morts kanakes. Mais la culture autochtone n’a pas le sens de la projection dans l’avenir que peuvent avoir les Occidentaux (il n’existe ainsi pas de mot dans les langues kanakes pour dire « après-demain »). La chose est donc irrationnelle, mais pas surprenante.
Incendies d’églises : une nouveauté
D’autres, en revanche, surprennent. Il en va ainsi d’un développement qui nous paraît radicalement nouveau depuis une semaine : les incendies d’églises. Les images sont tellement spectaculaires et symboliques qu’on s’en est ému jusqu’en métropole.
L’église de Saint-Louis au Mont-Dore notamment, berceau de la mission catholique en Nouvelle-Calédonie, a été détruite par les flammes le 16 juillet. Au moins quatre autres incendies, tous d’édifices catholiques, ont été recensés. Ces actes n’ont pas même besoin d’être revendiqués tant le crime est signé : il s’agit des indépendantistes – ou faut-il désormais dire des indépendantistes ultra ? – de la CCAT, la cellule de coordination des actions de terrain, fondée en novembre dernier et dont le président est actuellement en détention provisoire au centre pénitentiaire de Mulhouse-Lutterbach, en Alsace.
Le message implicite est évident : l’Église catholique, mais tout aussi bien sans doute les églises protestantes, font partie du clan « colonial », celui qu’il convient donc de mettre à bas. Ce qui nous intéresse ici, ce n’est pas de juger de cette proposition d’un point de vue historique ou historico-théologique ; c’est de noter que jamais dans l’histoire de l’indépendantisme kanak (dont la plus grande figure, Jean-Marie Tjibaou, était d’ailleurs un prêtre catholique, réduit sur sa demande à l’état laïc afin de poursuivre son engagement politique) un tel argument n’avait été avancé, ni une quelconque haine anticatholique mise en avant.
Imprégnation chrétienne
À vrai dire, il est de notoriété commune que la société kanake est profondément christianisée, bien plus d’ailleurs que la société européenne de Nouvelle-Calédonie (même si dans toutes les sociétés ultramarines, la religion garde de manière générale une prégnance plus forte qu’en métropole). Que ce soit par les missionnaires protestants de la London Missionary Society ou les congrégations catholiques – notamment les maristes, originaires de Lyon – les tribus kanakes ont été évangélisées dès les années 1840 : avant donc l’arrivée du colonisateur français (1853).
Malgré quelques conflits locaux, il n’existe aucune trace historique d’une opposition de masse de la société kanake aux évangélisateurs français ou britanniques (dont l’arrivée précoce aux îles Loyauté est encore visible, par exemple dans la pratique du cricket). Toujours aujourd’hui, certaines messes célébrées dans le nord de l’île, en plein territoire autochtone, raviraient les amateurs de l’usus antiquior du rite romain, autant qu’elles les surprendraient. Il est vrai que pendant longtemps – la République n’aime pas le rappeler, mais c’est un fait – ce sont les Églises chrétiennes qui ont instruit les Kanaks : l’école républicaine était, elle, réservée aux Européens.
Que les indépendantistes se retournent aujourd’hui contre elles est donc extrêmement surprenant, d’autant que ceux-ci essayent dans le même temps de rallier les communautés polynésiennes à leur cause autour de l’idée d’un destin partagé, commun à tous les Océaniens de l’île. Or, les Wallisiens et Futuniens ont quasi-tous une identité catholique qui leur est chevillée au corps. Par ailleurs, les Églises d’Océanie ont toujours été, ces dernières décennies, des relais d’influence efficaces pour la cause décoloniale. S’attaquer à elles apparaît donc, là encore, suicidaire pour les indépendantistes kanaks. L’Église catholique, qui ne leur voulait strictement aucun mal, a bien été obligée de réagir à la destruction de ses édifices – en des termes, il est vrai, extrêmement mesurés, Mgr Calvet parlant de « bien triste nouvelle ».
Image : compte Twitter du P. Hugues de Woillemont, secrétaire général de la Conférence des évêques de France. L’église brûlée est celle de Saint-Louis au Mont-Dore, non loin de Nouméa. On notera que Mgr Calvet, archevêque de Nouméa, appartient à la congrégation des frères maristes, perpétuant ainsi le lien ancien entre la Société de Marie et la Nouvelle-Calédonie.
Il y a deux choses qu’on peut sans doute déduire sans plus attendre. Elles sont liées.
La première, c’est que le discours indépendantiste se radicalise dans une mesure jamais connue. La CCAT est désormais plus violente dans ses mots, et l’est au moins autant dans ses actes, que le FLNKS ne le fut aux pires heures des « événements » des années 1980 : on prendra pour seul exemple le récent discours de Daniel Goa, président de l’Union calédonienne, accusant l’« État colonial » français de « tortures » sur les militants indépendantistes, et les Européens de « peurs et [de] fantasmes, teintés de racisme » à l’égard des Kanaks. D’un point de vue loyaliste, ce n’est pas nécessairement une mauvaise chose, tant la cause indépendantiste semble ainsi s’auto-discréditer. Le discours qui peut séduire une jeunesse à l’abandon dans Nouméa, cherchant dans une forme de radicalité des mots et des actes un exutoire à son mal-être profond, a beaucoup moins de chance d’être pris au sérieux, ou reçu avec sympathie, par les parlementaires français – eux aussi pourtant, hélas, bien disposés à leur égard – ou par les différents acteurs régionaux.
Influence étrangère
La seconde, c’est que la trace d’une influence étrangère est évidente. On n’invente pas des éléments de discours aussi nouveaux, et aussi radicalement absurdes eu égard à sa propre histoire, en quelques jours. Au moment même où une délégation calédonienne se trouve de nouveau à Bakou pour signer un « Front international de libération des colonies françaises » (en 2024 !), la chose est là encore signée. La CCAT répète les éléments de langage que lui dictent ses maîtres azéris, eux-mêmes repris de vieux discours anticoloniaux sortis de leur naphtaline, et assimilant avec beaucoup d’ignorance les Églises chrétiennes au colonialisme européen.
Ces incendies de bâtiments religieux sont à la fois révoltants sur un plan moral et spirituel, et affligeant au regard de ce que ceux-ci représentent pour le patrimoine historique et architectural de la Nouvelle-Calédonie. Le camp indépendantiste semble pris d’une ivresse (auto-) destructrice nouvelle.
À court terme, c’est une très mauvaise nouvelle. À moyen et plus long terme, cela pourrait sans doute contribuer à leur propre abaissement. Encore faudrait-il, toutefois, que les non-indépendantistes retrouvent dans le même temps une vision à long terme de ce que pourrait être la Nouvelle-Calédonie française.
Stages d’acteurs pour le Seigneur
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
«Si Saint Paul vivait aujourd’hui, il ferait du film. » Cary Solomon, réalisateur d’origine Juive converti au Catholicisme est très conscient de l’urgence d’évangéliser. Avec son coéquipier Chuck Konzelman, il a produit des films vus des centaines de millions de fois : “Dieu n’est pas Mort 1”, “Dieu n’est pas Mort 2”, “Unwanted” ou “Nefarious”.
Après notre rencontre à Dallas, nous sommes revenus avec une plus grande conscience de l’incroyable instrument à notre disposition. Je suis convaincu que nous, Catholiques et Français devons nous remettre aux arts qui touchent un très grand nombre d’âmes. Il s’agit de la tranche artistique des mass média : le jeu vidéo, les clips ultra courts, le film ou la mode. Après tout, quelles sont les chansons que fredonnent nos enfants dans la voiture ?
LE TEMPS DE L’OFFENSIVE
Depuis soixante ans, il fut judicieux de protéger nos petits des pouvoirs culturels. Il est tout aussi logique aujourd’hui d’envoyer vers le monde des évangélisateurs qui ne touchent pas seulement trois voisins mais 7 millions de spectateurs.
La production du film Promesse et sa centaine d’amis en France comme en Amérique s’y emploie. Le prototype du film est réalisé, le scénario est en réécriture. Sur le long chemin de la production, nous formons à l’acting des gens de tous les âges : https://www.promessefilm.com/stage-d-acting .
En France, 4 stages d’acting sont donnés cet automne ( Consulter le site de Promesse ou les annonces des évènements sur le Salon Beige). En Amérique, notre formation en ligne est choisie par des écoles à la maison comme l’une des classes de leur semaine (il y a cinq millions d’enfants éduqués à la maison aux USA et ce chiffre est en croissance explosive).
S’ils ne deviendront pas tous des acteurs, ils pourront être scénaristes, directeurs ou plus souvent personnages dans la société capables d’être aimés du public.
FAIRE RAYONNER SA TENDRESSE
Avant de rentrer en France, nous relisons les courriels passés :
Myriam F. à Marseille : « Je suis donc restée présente pour notre adolescent et au vu de l’esprit sain de l’ensemble, j’ai eu l’impression que Dieu nous avait guidé vers ce stage. »
« Je veux vous faire part de mon enthousiasme. Mon accomplissement professionnel est à son apogée et maintenant je suis en quête de mes rêves d’enfants. La formation m’a donné des clés pour cela. » Stéphanie T. à Cannes.
Si nous faisons tout cela, c’est dans un but d’évangélisation et je ne vois pas de voix plus claire là-dessus que celle de Marianne T. à Paris : «Je souhaite être actrice chrétienne afin d’agir pour le Christ dans ma vie, dans la société. Je veux me laisser aimer par Lui, trouver ma force en Lui, rayonner Sa vérité. Le cadre chrétien du stage m’a aidé car je me suis sentie en confiance. »
LA TIMIDITÉ FOND !
En effet, il y a d’abord une barrière simple à faire sauter : la timidité. Les ateliers montrent comment s’inspirer de la manière employée par Le Seigneur pour appeler les prophètes. « Cela m’a touchée. J’ai tendance à me dire : – non, pas moi, je ne suis pas à la hauteur. – Mais le prophète doit délivrer le message de Dieu, il s’oublie lui-même. Il se focalise sur le message destiné aux autres. » Cathy B. à Antibes.
A côté de cette aspiration, les courriels ne cessent de mentionner le style de l’apprentissage : «Je dois dire que le tact et la délicatesse des ateliers ont fait fondre mon insécurité. Cela m’a permis d’exprimer le meilleur de moi-même. » Lucie-Anne B. à Grasse. «L’accent est mis sur le positif avec des propositions claires d’améliorations”. Cathy à Antibes
Une fois le dégel de la timidité enclenché, les apprentis sont fascinés par leurs découvertes. Brandon Bechtel, Assistant psychologue et sacristain à La Nouvelle Orléans : «Je croyais que jouer, c’était, être faux mais cependant crédible aux autres. Mais la classe de Daniel montre que le meilleur jeu vient d’un lieu d’authenticité. Cela entraîne une découverte de soi-même, du bon, du mauvais et même de l’indifférent. Après chaque cours, je repars avec une plus grande stabilité. C’est une compréhension qui accélère ma relation avec Jésus et mon prochain. »
DES WEEK-ENDS QUI TRANSFORMENT
A cela s’ajoute la joie. De quart d’heure en quart d’heure, des principes simples sont énoncés et immédiatement appliqués par le jeu. A dix ou à deux apprentis, sont pratiqués le naturel, la réceptivité du message d’autrui, la créativité. Stéphanie à Mouans Sartoux : « Le stage m’a permis d’accroître la maîtrise de mes émotions. »
Nous nous retrouverons à Marseille, Paris, Grasse et Toulon.
Daniel Rabourdin, à La Nouvelle Orléans
https://www.promessefilm.com/stage-d-acting .
Liberté, égalité, incivilité
Article d’Aymeric Beauvais, professeur de Savoir-vivre/Savoir-parler/Savoir-écrire au Lycée Saint-Augustin, tiré du Journal du Lycée Saint-Augustin – Juin 2024 :
Comment ne pas être surpris à la vue de la campagne publicitaire dans le métro parisien qui, par une mauvaise ironie, supplie les utilisateurs de laisser leur fauteuil à une vieille dame, de ne pas mettre ses pieds sur l’assise d’en face, de ne pas écouter de musique trop fort, de ne pas fumer ou encore de ne pas loucher du cœur sur sa voisine !
Oui, chers amis, nous en sommes arrivés à un niveau tel, qu’un service public est obligé de rappeler les bases de la vie en société, et, tel un code de bonne conduite, s’érige en gardien de la civilité !
En oubliant le savoir-vivre, on en oublie le sens de l’effort qui s’incarne par le sacrifice, la mortification et, par conséquent, l’amour du prochain. L’effort doit s’exercer au quotidien comme rempart aux vices, pansement à notre nature blessée et résistance à l’ensauvagement de notre société.
Dans un bus, nous nous levons pour laisser notre place, lorsqu’un supérieur rentre dans une pièce, nous nous levons, à la maison comme à l’école nous aidons avec générosité aux tâches ménagères, nous tenons la porte à une femme ou à un supérieur, nous vouvoyons volontiers.
Tel notre ami détective, vous me direz à l’issue de cette litanie : « Elémentaire mon cher Monsieur », élémentaire certes, mais pourtant nous ne pouvons nous empêcher de constater ce glissement progressif et transgressif qui embastille nos frères humains dans la basse-cour de l’incivilité et de la laideur .
Ce glissement les a conduits à mépriser la caissière, à rire de la vieille dame, à tapoter une reine comme l’on tapote le dos d’une vache au salon de l’agriculture, à tutoyer le pape comme l’on tutoie un vieux camarade.
Ce glissement est visible partout, et quelque soit le milieu, nous assistons à une négociation permanente avec les principes et règles de bienséance au prétexte de s’adapter, d’évoluer, de se moderniser. Au prétexte d’avoir « déjà reçu », le risque est aussi de se laisser aller, de tomber dans une espèce de relativisme et de ne plus avoir cette exigence pour soi dans la posture, dans les vêtements, dans le vocabulaire et dans toutes formes de relations sociales. La pente de la décadence n’épargne personne, “Ainsi donc, que celui qui croit être debout prenne garde de tomber” ( Corinthiens 10,12)
Réagissons à la décadence de notre société par le don et le sacrifice qui doivent se retrouver au centre de l’action de l’homme. Ces deux notions découlent certes du bon sens naturel mais sont grandies et glorifiées par la Foi, ignorée ou délaissée par nos contemporains « pour jouir sans entraves » des plaisirs de la vie.
L’individualisme, le matérialisme, le libéralisme et maintenant le triomphe du numérique, poussent les hommes à ne se satisfaire que de leurs intérêts propre : j’allonge mes pieds sur la banquette d’en face, je suis bien installé dans le métro alors qu’au loin j’aperçois une vieille femme debout qui tangue pour ne pas choir au premier coup de frein, j’écoute ma musique sans me soucier des personnes qui m’entourent, je raconte ma vie au téléphone sans me préoccuper de mon voisin…
Voici chers amis, chers parents, chers élèves et chers lecteurs, quelques exemples de la vie quotidienne tirés de l’observation et de faits bien trop fréquents. De ces cas, sachons prendre des leçons pratiques. La vie en société implique un sacrifice des plaisirs personnels pour œuvrer à l’harmonie sociale. L’effort permet de savoir vivre par les règles les plus élémentaires de civilité. Il permet la promptitude dans le service, la joie dans le don, le détachement par rapport au confort et aux choses de ce monde.
Eduquons la jeunesse à vivre de cet esprit de service et de sacrifice, d’effort et de civilité dans la joie et le renoncement. Ainsi verrons-nous renaitre les germes de la société chrétienne, gardienne de la charité, de l’amour du prochain et soucieuse du bien commun.
L’effort comme toute privation ne doit pas provoquer en nous grimaces et regrets, il doit être animé de la joie parfaite, celle qui fait rire les frivoles et qui suscite l’admiration des sages, celle qui ne fait pas souffrir mais celle qui édifie et qui fait qu’un jeune homme sera demain un homme.
L’effort et la civilité sont aussi une belle manière de témoigner auprès de nos contemporains de l’attachement que nous avons pour cette vie harmonieuse , pour marquer le respect que nous avons envers les anciens, les femmes, nos supérieurs et tous ceux qui composent le corps social. Témoigner c’est prêcher sans parler, c’est accomplir son devoir sans chercher de récompense, c’est agir sans avoir à se justifier.
Si le savoir-vivre est enseigné au lycée Saint- Augustin, ce n’est pas pour que les élèves adoptent une posture mondaine en société, mais pour témoigner et s’élever dans leur milieu familial, professionnel et amical. L’assimilation de ce cours devrait également leur permettre d’appréhender avec sérénité un entretien d’embauche, un rendez-vous professionnel ou toute sorte d’activité sociale. Dans la continuité de l’éducation familiale, nous souhaitons transmettre aux garçons cet art de vivre en société pour qu’ils puissent vivre non comme un animal sauvage mais comme un animal social.
Par son enseignement, sa pédagogie et les activités qu’il propose, le Lycée Saint-Augustin cherche donc à former des témoins de la charité, des gardiens de la tradition française, des héritiers du passé, des acteurs de l’avenir, des jeunes hommes délicats et virils afin de devenir les hommes dont l’Eglise et la France ont tant besoin.
Suite au retrait de Joe Biden, Kamala Harris ne fait pas l’unanimité chez les Démocrates
Suite au retrait de Joe Biden, les médias annoncent que Kamala Harris sera candidate. Elle a reçu le soutien d’Alexander Soros :
It’s time for us all to unite around Kamala Harris and beat Donald Trump. She is the best and most qualified candidate we have. Long live the American Dream! 🇺🇸 🗽 #Harris2024 pic.twitter.com/KG09YnWHZK
— Alex Soros (@AlexanderSoros) July 21, 2024
De son côté, Barack Obama déclare que le parti démocrate doit… continuer de chercher un candidat :
Nous naviguerons en eaux inconnues dans les jours à venir. Mais je suis extraordinairement confiant dans la capacité des dirigeants de notre parti à créer un processus qui aboutira à la désignation d’un candidat exceptionnel. Je pense que la vision de Joe Biden d’une Amérique généreuse, prospère et unie, qui offre des opportunités à chacun, sera pleinement exposée lors de la convention démocrate du mois d’août. Et je m’attends à ce que chacun d’entre nous soit prêt à porter ce message d’espoir et de progrès jusqu’en novembre et au-delà.
Joe Manchin le sénateur indépendant (ancien démocrate) de Virginie Occidentale veut se lancer dans la campagne présidentielle côté démocrate.
Des dizaines de milliers de catholiques au 10e Congrès eucharistique national aux Etats-Unis
Des milliers de catholiques venus de tous les États-Unis se sont réunis dans la ville d’Indianapolis pour le 10e Congrès eucharistique national, qui s’est ouvert mercredi 17 juillet dans l’État américain de l’Indiana. Il s’agit du premier congrès organisé depuis 83 ans dans le pays, les congrès nationaux ayant été interrompus durant la Seconde guerre mondiale.
Ce Congrès s’est déroulé du 17 au 21 juillet. Une messe d’ouverture a été célébrée par l’archevêque d’Indianapolis, Mgr Charles Thompson, et concélébrée avec de nombreux évêques, dont le cardinal Lusi Antonio Tagle -délégué du Pape François au congrès- et Mgr Andrew Cozzens de Crookston (Minnesota), président du comité d’organisation.
Ce 10ème Congrès eucharistique national aux États-Unis marque un point culminant dans le réveil eucharistique national en cours, parrainé par la Conférence des évêques catholiques des États-Unis.
L’évêque de Crookston, dans le Minnesota, a exprimé cette joie
«de se réunir, à un moment de notre monde où il y a un réel besoin de Jésus. Nous savons que Jésus, dans l’Eucharistie, a donné sa vie pour le monde. Et nous voulons être enflammés pour pouvoir l’apporter à ceux qui en ont le plus besoin».
What a kickoff for the 2024 National Eucharistic Congress! Jesus just arrived at Lucas Oil Stadium in Indianapolis. Over 50,000 people are expected to attend this historic event. #eucharisticcongress #eucharisticrevival pic.twitter.com/MYzMMRPYy5
— EWTN News (@EWTNews) July 17, 2024
Adoration et procession du Saint-Sacrement étaient au programme. Les images sont impressionnantes :
50,000 Catholics, more than 1,000 priests, and 200 bishops and cardinals from all 50 states and 17 countries gathered at the Eucharistic Congress in Indianapolis to tell our Eucharistic Lord, “We love you, Jesus.” pic.twitter.com/ylw0QTCzVi
— Sachin Jose (@Sachinettiyil) July 19, 2024
History was made! Check out this amazing timelapse of the Eucharistic Procession in Indianapolis at the National Eucharistic Congress #eucharisticcongress #eucharisticrevival pic.twitter.com/wrIIsNZbgD
— EWTN News (@EWTNews) July 20, 2024
Thousands followed Jesus through downtown Indianapolis—publicly professing our faith in his Real Presence in the Eucharist. This Eucharistic Procession was the highlight of the fourth day of the National Eucharistic Congress. #eucharisticcongress #EucharisticRevival pic.twitter.com/NjBlrJ1VM8
— EWTN News (@EWTNews) July 20, 2024
The Eucharistic Procession through the streets of Downtown Indianapolis has begun. More than 50,000 people are following Jesus at the National Eucharistic Congress #eucharisticrevival #EucharisticCongress pic.twitter.com/YLkUhA4dQZ
— EWTN News (@EWTNews) July 20, 2024
Thousands of Catholics walk with Jesus in the Blessed Sacrament through Downtown Indianapolis
Video: Fr David Sizemore pic.twitter.com/YC5xazC8gu
— Sachin Jose (@Sachinettiyil) July 20, 2024
Thousands of Catholics worship Jesus in the Blessed Sacrament on their knees at the Indianapolis War Memorial
Video: Silvy Santhosh pic.twitter.com/4dxVjNhw37
— Sachin Jose (@Sachinettiyil) July 21, 2024
Une chapelle de l’Adoration perpétuelle était située en face du centre de congrès d’Indiana, à l’église Saint-Jean-l’Évangéliste :
VIDEO | The National Eucharistic Congress in Indianapolis has officially begun and hundreds have already visited the Perpetual Adoration chapel located across the street from the Indiana Convention Center at the St. John the Evangelist Church. Attendees can spend time with Jesus… pic.twitter.com/9Sn9Yus1Au
— Catholic News Agency (@cnalive) July 17, 2024
Des milliers de catholiques assistent à la messe de clôture du Congrès eucharistique national le stade Lucas Oil dans l’Indiana, avec plus de 2 000 séminaristes, diacres, prêtres et évêques :

Thousands of Catholics attend the closing Mass of the National Eucharistic Congress in Indiana.
Thanks to the Catholic bishops in the United States for taking the initiative to organize this event and making it a huge success. The U.S. has some of the best bishops in the world,… pic.twitter.com/NF1KwSQPyD
— Sachin Jose (@Sachinettiyil) July 21, 2024
La messe traditionnelle avait également droit de cité, célébrée par Mgr Cordileone :
WATCH: @ArchCordileone celebrates Traditional Latin Mass for hundreds gathered #NationalEucharisticCongress
“We live in an age when we need to leverage the power of beauty to touch minds, hearts and souls..”#EucharisticRevival @EWTN pic.twitter.com/3mWJmzPSRs
— National Catholic Register (@NCRegister) July 18, 2024
Lettre aux mères prieure et sous-prieure de l’institut des Dominicaines du Saint-Esprit
Le 7 juillet dernier, les Mères des Pontcallec ont fait annoncer par le célébrant que la messe selon le nouvel ordo sera célébrée par le prédicateur de leur retraite annuelle du 27 juillet au 2 août, “à la demande de Rome”. En réaction, un groupe de familles fréquentant régulièrement la messe célébrée chez les Dominicaines, dont certaines ont choisi de s’implanter à proximité pour la liturgie traditionnelle, a décidé de publier l’appel que nous reproduisons ci-dessous. L’Union Lex Orandi s’associe à l’inquiétude et à la tristesse exprimée par les familles et les proches de l’Institut des Dominicaines du Saint Esprit devant l’abandon de leur charisme fondateur que représente l’évolution en cours. Vous pouvez vous aussi manifester votre soutien à cette initiative en écrivant à : [email protected]
Lettre aux mères prieure et sous-prieure de l’institut des Dominicaines du Saint-Esprit 20 juillet 2024
« Devant la situation de l’Église d’aujourd’hui, nous avons le sentiment que par quelque fissure la fumée de Satan est entrée dans le peuple de Dieu. Nous voyons le doute, l’incertitude, la problématique, l’inquiétude, l’insatisfaction, l’affrontement. » (S.S. le pape Paul VI, 29 juin 1972)
Très révérendes mères,
Le dimanche 7 juillet dernier, vous avez fait annoncer à l’ambon par le célébrant que, lors de votre retraite de communauté, du 27 juillet au 2 août, la messe de communauté serait célébrée selon le Novus Ordo Missae par le père dominicain prêchant votre retraite, « à la demande de Rome ».
Nous, simples fidèles fréquentant régulièrement et de longue date la messe à Pontcalleck, par amour de la liturgie traditionnelle, familles ayant choisi de s’implanter à proximité pour bénéficier de cette même liturgie traditionnelle, mais aussi parents, grands-parents de servants de messe, de cérémoniaires, de prêtres et de religieux qui ont bénéficié ou bien bénéficient encore de cette belle liturgie, l’ont servie ou bien la servent encore, parents, grands-parents, arrière-grands-parents d’élèves des écoles de l’institut, anciennes élèves, parents, enseignantes de vos écoles, enfin, frères ou sœurs, de certaines de vos sœurs dominicaines, nous ne pouvons rester silencieux, et taire plus avant le trouble et l’inquiétude dans lesquels cette annonce nous a plongés.
C’est avec une très vive conscience des bienfaits que votre communauté a répandus autour d’elle dès sa fondation par monsieur l’abbé Berto, bienfaits dont tous nous avons bénéficié à divers titres et selon des modalités variées, et qui nous obligent aujourd’hui à la reconnaissance et à cette difficile charité de la Vérité, que nous nous adressons à vous.
En effet, par cette annonce, et cette mesure prise « à la demande de Rome » – permettez-nous ici une question qui n’est impertinente qu’en apparence, parce que de sa réponse dépend beaucoup : qui donc est « Rome » ? – vous créez un précédent qui sera presque inévitablement appelé à se renouveler. Vous légitimez ainsi notre inquiétude de voir un jour les dominicaines du Saint-Esprit abandonner totalement la liturgie traditionnelle, et nous offrez l’occasion d’exprimer ouvertement cette inquiétude – et notre vigilante sollicitude.
Avant de poursuivre, il nous semble opportun de préciser deux choses.
La première, c’est que nous sommes attachés, indéfectiblement, à la liturgie traditionnelle, dite de Saint-Pie V. Ce point est établi et ne sera ni discuté ni justifié ici. D’autres ont fait cela bien mieux que nous ne saurions le faire, nous n’y reviendrons pas. Vous-mêmes devriez bien le comprendre, puisqu’on peut encore lire sur votre site internet :
« Elles [les dominicaines du Saint-Esprit] attachent une grande importance à la dignité, la piété et la beauté de l’office liturgique célébré en latin selon le rite romain, dans sa forme extraordinaire. »
Et ceci fait écho au décret pris en la fête de la Chaire de Pierre, le 22 février 1990 par son Éminence le cardinal Mayer, alors préfet de la commission Ecclesia Dei, érigeant votre sodalité en Société Apostolique de droit pontifical, et qui affirmait :
« Cette sodalité certes se sent attachée à certaines formes antérieures de la liturgie et de la discipline de la tradition latine’’, mais jamais elle n’a rompu le lien de communion avec celui à qui le Christ a confié le ministère de l’unité de l’Église. »
La deuxième, c’est que nous sommes pleinement conscients que Pontcalleck n’est pas une paroisse. Nous ne prétendons pas prendre part au processus de prise de décision interne à l’institut, et nous immiscer dans la conduite de ses affaires.
Ces précautions étant prises, il nous faut maintenant exprimer sans détour ce que le précédent exposé par votre annonce nous inspire. Abandonner le Vetus Ordo, passer au Novus Ordo chez les dominicaines du Saint-Esprit, ce serait :
– Trahir la volonté du père fondateur et de ses premières religieuses, qui affirmaient vouloir tenir tout ensemble la fidélité à Rome et l’attachement indéfectible à la liturgie traditionnelle ; entreprise couronnée de succès, comme le soulignait le décret d’érection évoqué plus haut ; c’est en cela une faute objective contre le 4ème commandement ;
– Abuser d’un pouvoir qui n’appartient pas aux héritières et intendantes que vous êtes, sinon en détournant l’œuvre de son objet, à tout le moins en démantelant son plus puissant contrefort ; il serait bien plus honnête de quitter les Dominicaines du Saint-Esprit et de fonder une nouvelle maison ;
– Réduire la fidélité à la liturgie catholique romaine à une affaire de gestion du patrimoine propre de l’institut, en oubliant qu’elle participe au bien commun de toute l’Église, comme le rappelait Benoît XVI : « Ce qui était sacré pour les générations précédentes reste grand et sacré pour nous, et ne peut à l’improviste se retrouver totalement interdit, voire considéré comme néfaste. Il est bon pour nous tous, de conserver les richesses qui ont grandi dans la foi et dans la prière de l’Eglise, et de leur donner leur juste place1 . »
– Donner aux plus jeunes d’entre nous, élevés dans l’idée que la loyauté et la fidélité sont parmi les valeurs les plus hautes, un fâcheux exemple de trahison, ou à tout le moins de reddition sans combat ni résistance, trahison de personnes consacrées, donc a priori dignes de leur respect ; mesure-t-on assez l’impact sur leurs âmes ?
– Plonger dans la détresse de vieilles mères désemparées à l’idée de devoir choisir entre leur attachement à cette liturgie, dont elles ont fait le choix avec celui de l’institut, et la menace de perdre le cadre de vie dans lequel elles imaginaient pouvoir finir paisiblement leurs jours, à un âge où il est difficile de tout recommencer ;
– Priver des fidèles, des familles de la possibilité de la liturgie traditionnelle chaque jour que Dieu fait, qui ont choisi de s’implanter aux environs de Pontcalleck, soit de manière permanente, soit pour les vacances, précisément parce ce qu’ils ou elles y trouvaient celle-ci ;
– Ajouter la crise à la crise, au risque de tarir les vocations, de voir les familles se détourner de vos écoles, et finalement d’aggraver encore l’affaiblissement de votre communauté.
Arrivés à ce point, et sans prétendre atténuer le moins du monde la dure expression de nos craintes, nous souhaitons vous assurer que c’est bien la tristesse, la compassion devant les crises qu’a traversées l’institut depuis de trop nombreuses années, autant que la raison, qui nous incitent aujourd’hui à vous écrire.
Croyez en l’assurance de nos prières pour vous-mêmes et toute la communauté.
Joe Biden jette l’éponge
Le président américain se retire de la course à la présidentielle. Il l’annonce dans une lettre et sur X :
My fellow Democrats, I have decided not to accept the nomination and to focus all my energies on my duties as President for the remainder of my term. My very first decision as the party nominee in 2020 was to pick Kamala Harris as my Vice President. And it’s been the best… pic.twitter.com/x8DnvuImJV
— Joe Biden (@JoeBiden) July 21, 2024
Mes chers collègues démocrates, j’ai décidé de ne pas accepter cette nomination et de concentrer toutes mes énergies sur mes fonctions de président pour le reste de mon mandat. Ma toute première décision en tant que candidat du parti en 2020 a été de choisir Kamala Harris comme vice-présidente. Et c’est la meilleure décision que j’ai prise. Aujourd’hui, je souhaite offrir mon plein soutien et mon approbation à Kamala pour qu’elle soit la candidate de notre parti cette année. Démocrates, il est temps de s’unir et de battre Trump. Faisons cela.
Bien qu’il soutienne Kamala Harris, cette dernière devra faire valider sa candidature lors de la convention des Démocrates, fin août à Chicago.
Vivement que Bruno Le Maire devienne ministre de l’Economie
Cet individu a plein d’idées pour que la France, actuellement surendettée, fasse des économies. Il les expose dans La Tribune. Le président de la République devrait s’intéresser à Bruno Le Maire, cela le changerait de son ministre actuel, qui a laissé filer les finances publiques (dette à 110% du PIB)… Entre les agences de notation, le Fonds monétaire international (FMI) et la Cour des comptes, les avertissements pleuvent sur l’exécutif démissionnaire.
Certaines mauvaises langues disent que Bruno Le Maire est ministre de l’Economie depuis 2017. Mais il s’agit évidemment d’une fake news. Tout le monde sait que ce personnage s’est livré, ces dernières années, à la littérature, en publiant Paul en 2019 puis Fugue américaine en 2023.
Falorni, le fanatique de l’euthanasie
Sur X, le gauchiste revendique son acharnement législatif :
Je confirme, je persiste et je signe. Je ne lâcherai rien. Je ne laisserai pas jeter aux orties des années de travail et d’engagement, personnel et collectif. Pour les malades. Pour leurs proches. Pour nous toutes et nous tous. https://t.co/uhCBPm54Jp
— Olivier Falorni (@OlivierFalorni) July 18, 2024
Le projet de loi sur l’euthanasie et le suicide assisté était tombé avec la dissolution de l’Assemblée. Le dépôt de ce nouveau texte devrait être validé en début de semaine prochaine. Olivier Falorni a repris les éléments du projet de loi lors de la dissolution. S’il venait à être examiné par les députés, ce texte devra néanmoins faire l’objet d’un nouvel examen législatif depuis le début : examen en commission article par article, puis en séance publique.
Périclès, pour soutenir les initiatives qui permettront de faire émerger un personnel politique de droite
Pierre-Édouard Stérin, fondateur d’Otium Capital et du Fonds du Bien Commun, annonce dans Le Figaro le lancement de Périclès, acronyme de « Patriotes, Enracinés, Résistants, Identitaires, Chrétiens, Libéraux, Européens, Souverainistes », un projet de plateforme réunissant plusieurs initiatives dans le but de former une nouvelle élite politique. Il explique :
Minoritaire dans les urnes, la gauche est sans doute plus minoritaire que jamais dans les esprits. Il n’y a qu’à consulter les enquêtes d’opinion sur l’immigration, la sécurité, la fiscalité ou les dépenses publiques pour se rendre compte combien les aspirations des Français sont éloignées des vieilles rengaines que seule la gauche française, plus urbaine et moins populaire que jamais, ose encore porter.
La gauche française est minoritaire, mais elle est habile, doublement habile même : elle est habile quand elle se partage les circonscriptions alors que les partis qui la composent ne sont d’accord sur rien, et habile encore quand, à grand renfort d’une communication tonitruante, elle fait croire au pays qu’elle a gagné les élections alors que 75 % des Français n’ont pas voté pour elle.
Si elle devait tenir les rênes de la France, non seulement cela plongerait le pays dans un chaos économique sans précédent tant sa dépendance à la dépense publique est profonde et son goût pour inventer de nouveaux impôts est immense. Mais les conséquences seraient bien plus profondes puisque le combat qu’elle mène est avant tout culturel. Les délires racialistes, antisémites, wokistes ou intersectionnels importés des universités américaines sont autant d’objectifs de son agenda. Je ne peux me résoudre à voir cette gauche mélenchonisée mener cette bataille culturelle sans rencontrer une résistance des forces de droite qui, depuis plus de 50 ans, courbent l’échine sous les injonctions culturelles des déconstructeurs. Je ne peux m’y résoudre et après une réflexion de plusieurs mois et en observant les divisions profondes des forces de droite à s’unir, j’ai décidé d’agir en organisant le projet Périclès.
Je souhaite offrir ma contribution en soutenant, à travers Périclès, toutes les initiatives qui permettront de faire émerger dans notre pays un personnel politique qui partage les valeurs qui sont les miennes et que résume si bien Raymond Aron :
« La droite, c’est la croyance en la nécessité de l’ordre, la méfiance à l’égard des improvisations dangereuses et la conviction que la justice sociale ne doit pas menacer les libertés individuelles. »
Il ne s’agit aucunement d’un projet partisan et il ne s’appuiera d’ailleurs pas sur un parti politique. Il s’agit d’un projet politique au sens noble du terme qui aura vocation à contribuer à faire se lever une élite politique qui, du conseil municipal d’un petit village aux grands ministères en passant par les assemblées parlementaires ou locales, poursuivra le même objectif que partagent déjà tant de personnes : le souci du bien commun et de la grandeur de la France.
Périclès pourra s’appuyer sur une multitude de projets qui iront dans ce sens : think-tanks, instituts de formation d’élus, médias, outils pour optimiser les campagnes électorales et de communication politique, structures pour identifier des candidats, etc. J’appelle toutes les bonnes volontés à nous rejoindre en nous proposant des projets qui iraient dans ce sens. Nous ne travaillerons pas avec un parti politique en particulier mais avec toutes les forces de droite qui partagent les valeurs qui constitueront le socle et l’âme du projet.
Je suis un entrepreneur et un investisseur depuis trente ans et je ne peux me résoudre à voir la plus grande entreprise du pays, c’est-à-dire le pays lui-même, se priver de tous les outils et les talents dont bénéficient les entreprises françaises.
La gauche a compris depuis longtemps que l’engagement partisan était fragile parce qu’il était soumis aux fluctuations de la vie électorale et elle a depuis des décennies construit un écosystème métapolitique qui non seulement soutient les initiatives partisanes quand c’est nécessaire mais qui les supplante quand le politique est trop faible. C’est le tissu des associations culturelles de gauche, ce sont les collectifs d’artistes engagés, ce sont les think-tanks, les intellectuels, les instituts de formation, et comme on l’a vu récemment les institutions comme Sciences Po. Il y a en France une fabrique des cerveaux de gauche très efficace et c’est contre elle que nous voulons lutter avec Périclès.
Depuis des années, je mets ma fortune au service d’une très grande quantité de projets associatifs et entrepreneuriaux à impact. Cela continuera évidemment et Périclès sera totalement indépendant de ces activités. Mais j’ai la conviction que la politique est le lieu le plus important où la recherche du bien commun doit s’exercer. Je ne suis pas un homme politique et je ne le serai jamais même si j’admire beaucoup cet engagement. Je n’ai pas de goût pour la vie des partis mais j’ai le goût de la France et je ne veux pas la voir s’abîmer à cause de l’idéologie de ceux qui veulent toujours tout déconstruire. Je crée aujourd’hui Périclès pour être utile à mon pays, j’y mettrai l’énergie et les moyens qu’il faudra parce que la France le mérite.
Selon le JDD, le plan de Périclès s’articule autour de trois objectifs principaux : « la victoire idéologique, la victoire électorale et la victoire politique ». Pour la victoire idéologique, il s’agit de rendre les idées libéral-conservatrices dominantes en les promouvant et en imposant ces thèmes dans le débat public, tout en luttant plus efficacement contre les idées adverses. La victoire électorale vise à faire la différence lors des élections en « identifiant les élections prioritaires » et en formant les futurs candidats aux élections avec tous les outils nécessaires. Enfin, la victoire politique consiste à permettre l’exercice du pouvoir en « mettant à disposition un programme cohérent et global », en « construisant des relations de confiance avec les leaders de droite de demain », et en fournissant « une réserve d’hommes de pouvoir prêts à occuper des postes clés » de l’administration.
L’un des projets phares est la « Guérilla Juridique », menée par le Collectif Justitia. Ce projet vise à organiser et professionnaliser le contentieux stratégique en utilisant les leviers juridiques et judiciaires médiatiques pour défendre ses valeurs, inspirée d’initiatives similaires en France et à l’étranger. Dirigée par l’avocat Aymeric de Lamotte, cette initiative rassemble un collectif d’avocats. L’objectif est de lancer « plus de 20 procédures par an » pour faire évoluer le droit et se défendre des attaques adverses.
Le deuxième projet majeur de Périclès vise à transformer les succès idéologiques de la droite en victoires aux municipales de 2026 pour les différents partis de droite. Ce projet prévoit de constituer une équipe par département pour identifier les villes et les candidats et d’aider les candidats à se doter des outils nécessaires pour leurs campagnes. L’objectif est de remporter 300 villes de plus de 3000 habitants pour la droite et le RN en 2026.
Le projet Périclès englobe de nombreux autres projets, dont l’un est la création d’une « réserve de 1 000 personnes compétentes et convaincues », issues tant du secteur public que privé, prêtes à occuper des postes clés après « la victoire électorale ». Cette réserve comprend des technocrates, des professionnels de la politique et des experts thématiques.
Le projet évoque également une école de formation pour les futurs dirigeants politiques, dont le nom de code était « Skholépolis ». Cette école doit offrir aux futurs candidats aux municipales et législatives une gamme d’outils stratégiques et opérationnels, tels que la communication, la gestion de campagne électorale, l’analyse de données et le financement. L’objectif est de former et de faire élire environ 1 000 maires de petites et moyennes communes d’ici 2026.
Pour influencer la métapolitique, Stérin veut lancer des “Baromètres” en recrutant des data analyst chargés de mesurer l’état du pays sur divers sujets sociétaux tels que le lien social et familial, la sécurité et la criminalité, la démographie, la souveraineté économique et la culture. Ils doivent diffuser largement ces résultats afin de toucher toute la population française et de remettre les “bons chiffres” au cœur du débat.
Périclès aspire à surmonter les divisions entre les forces de droite pour mener une bataille culturelle féconde en appliquant des méthodes entrepreneuriales et issues du monde de l’entreprise à l’écosystème métapolitique Français.
Bienvenus à Paris…
Les Jeux Olympiques, ce cauchemar dans un Paris devenu un ghetto, où l’on en vient à regretter le confinement… :
📹 Regardez le désarroi de nos artisans en détresse ! 44 000 grilles horribles, bloquent leur travail. Annulations en cascade ! #SupportArtisans #Paris 🔒🍽️ Ici mon ami Chef Jérôme Gangneux du restaurant Le 6 New York à Paris
👇👇👇 pic.twitter.com/SXf5sm4J2C— Stéphane Manigold 🇫🇷 (@s_manigold) July 19, 2024
Paris, Ville Lumière Éteinte par les JO ? Les Professionnels Sonnent l’Alarme
Derrière les paillettes et les discours grandiloquents, la réalité est bien moins reluisante. Les dispositifs de sécurité draconiens mis en place ont transformé Paris en une véritable forteresse… pic.twitter.com/leRtEWc7Bt
— mostraak.com (@mostraak) July 19, 2024
Organiser les JO à Paris était une bonne idée. Installer les sites au cœur de la capitale, une gigantesque erreur. Cela bloque toutes les perspectives qui font la noblesse de Paris, c’est impraticable pour les 2 millions d’habitants + les 2 millions de travailleurs quotidiens 🙄 pic.twitter.com/ykVMihAoE7
— Aurélien Véron (@aurelien_veron) July 18, 2024
🇫🇷 “Tirez-moi dessus bordel !” : un homme à moto s’est vu refuser l’accès à la rue où il travaille car il ne présentait pas de QR code spécial JO à Paris. (témoins à AlertesInfos) pic.twitter.com/jnUT0HbHyu
— AlertesInfos (@AlertesInfos) July 19, 2024
🤔”Insolite : des touristes, déçus de ne pas pouvoir approcher la Tour Eiffel pour des raisons de sécurité dues aux JO, ont hué les forces de l’ordre qui bloquaient le passage sur la place du Trocadéro à Paris.” (Crédit Charli Aguettaz chazofficiel)#JO2024 #tourist #Paris… pic.twitter.com/niOSocA6qq
— Didier (@LetItShine69) July 19, 2024
Une commission d’indemnisation va être mise en place pour compenser les pertes liées aux JO pic.twitter.com/slg6Zu7iRN
— VERITY France (@verity_france) July 21, 2024
Le soleil complique la tâche des forces de l’ordre pour contrôler les Pass Jeux. Les QR codes sont illisibles sur les téléphones à cause de l’ensoleillement. La police recommande d’imprimer le laissez-passer pour fluidifier les contrôles
➡️ https://t.co/DAcIy1by1e pic.twitter.com/IrvY84udoI
— Le Parisien (@le_Parisien) July 20, 2024
Terres de Mission – Démographie française : les raisons d’un déclin
Eglise universelle : Petite histoire de la démographie française
Le mensuel catholique La Nef publie dans son numéro de juin un excellent dossier sur la démographie en général et la démographie française en particulier. Directeur de la rédaction, Christophe Geffroy nous explique comment la France après avoir été un “géant démographique” est devenue le premier pays au monde à entrer en déclin démographique sans causes extérieures majeures : épidémies, guerres, cataclysmes, etc. Notre pays, comme tous les autres pays européens, est aujourd’hui une nation qui ne renouvelle pas ses générations.
Eglise en France : Bilan des ordinations sacerdotales 2024
La Conférence des Evêques de France vient de publier le bilan 2024 des ordinations sacerdotales en France. 105 prêtres ont été ordonnés, dont 73 pour les diocèses, contre 88 en 2023. Solène Grange analyse ces chiffres et les perspectives qu’ils dressent pour l’avenir de l’Eglise de France.
Eglise en Marche : L’erreur – En chemin vers la lumière
Ce roman psychologique et spirituel met en scène un de nos contemporains, le brillant Daniel Duperroy, qui malgré sa réussite professionnelle ne parvient pas à donner un sens à sa vie. C’est aussi pour l’auteur, le père Jean-François Thomas, jésuite, l’occasion de se livrer à une réflexion de fond sur la vie, la mort, la souffrance, le bonheur… et de comparer les conceptions qu’en ont l’Orient, l’Occident chrétien et l’Occident apostat.
Abbaye Sainte-Marie de la Garde – Le chantier de la grande espérance
Le chantier de construction de l’Abbaye Sainte-Marie de la Garde a commencé depuis mai 2023 :
La participation des fidèles à la messe, de Mediator Dei à Mysterium fidei, en passant par le Concile
Paix Liturgique évoque dans une de ses lettres la figure de Paolo Pasqualucci, philosophe du droit et des idées politiques. Il a été Professeur de la faculté de droit de l’Université de Pérouse. Il a enseigné aussi dans les universités de Rome, de Naples, de Teramo, sur l’histoire des doctrines politiques. Il a écrit des livres marquants en trois domaines :
- En philosophie du droit : Rousseau e Kant (deux volumes, Guiffré, 1974 et 1976), Commento al Levienthan. La filosofia del diritto e dello Stato di Thomas Hobbes (Margiacchi, 1994). Commentaire du Léviathan. La philosophie du droit et de l’État de Thomas Hobbes ;
- En métaphysique : Introduzione alla metafisica dell’uno [ntroduction à la métaphysique de l’un](Antonio Pellicani, 1996), I Metafisica del Soggetto. Cinque tesi preliminari (Métaphysique du sujet. Cinq thèses préliminaires.. ] (Fondazione G. Capograssi, Rome 2010 et 2013) ;
- En théologie et philosophie de la religion, en se concentrant sur l’analyse critique du concile Vatican II, du point de vue de la tradition de l’Église, avec plusieurs livres : Giovanni XXIII e il Concilio Ecumenico Vaticano II (Ichthys, 2008), Jean XXIII et le concile oecuménique Vatican II, L’ambigua cristologia della redenzione universale. Analisi di Gaudium et Spes (Ichthys, 2009), La christologie ambiguë de la rédemption universelle. Analyse de Gaudium et spes, Il Concilio parallelo. L’inizio anomalo del Vaticano II [Le Concile parallèle. Le commencement irrégulier de Vatican II ](Fede e Cultura, 2014) ;
Ce fin connaisseur de la situation actuelle de l’Eglise évoque le lien entre le Concile Vatican II (1962-1965) et les « réformes » que l’Eglise mène dans la constitution de l’Église (avec la synodalité), dans la doctrine (avec la Déclaration œcuménique d’Abou Dhabi), dans la morale chrétienne (avec des concessions sans précédent – liturgiques et autres – aux couples irréguliers de tous types) et pour justifier sa lutte constante contre l’ancien rite de la messe. Le motu proprio Traditionis custodes du 16 juillet 2021 invoque « les décrets du Concile » :
« Les livres liturgiques promulgués par les saints papes Paul VI et Jean Paul II, conformément aux décrets du Concile Vatican II, sont la seule expression de la lex orandi du rite romain » (TC art. 1).
Comme il l’expliquait dans un entretien publié le 24 février 2022 dans l’hebdomadaire catholique anglais The Tablet, le Cardinal Roche, Préfet du Dicastère du Culte divin, disait que le motu proprio Traditionis custodes avait pour but de mettre en œuvre la constitution conciliaire Sacrosanctum Concilium sur la liturgie.
En tant que baptisés, les membres du « peuple de Dieu » (c’est-à-dire les fidèles en tant que membres du Corps mystique du Christ) sont également prêtres, mais dans un sens tout à fait spirituel, comme le précise Pie XII dans l’encyclique Mediator Dei du 20 novembre. 1947, consacrée à la liturgie. En revanche, le Concile les exalte comme un « peuple de Dieu » doté de pouvoirs sacerdotaux effectifs, modifiant le sens de la célèbre louange de saint Pierre aux chrétiens devenus « peuple de Dieu » et « sacerdoce royal », à la place des Juifs qui nient le Messie et sont donc indignes de leurs titres d’honneur (1 P 2, 5 ; 9-10). De cette glorification symbolique, le cardinal Roche tirait la conséquence indue que les baptisés, en tant que « prêtres », participaient à la célébration eucharistique simpliciter, « concélébrant » avec l’officiant, et non plus dans une position subordonnée, « en désir », in voto, seulement et diversa ratione, sous une qualité différente, comme Pie XII l’avait précisé dans Mediator Dei.
Cette novation, d’une portée doctrinale énorme et subversive, a été introduite par Vatican II, selon les plus hautes autorités ecclésiastiques. Mais où le Concile dit-il que « tous les baptisés célèbrent avec lui », avec l’officiant ? Il le dit dans les articles 10 et 11 de Lumen gentium et d’une manière plus claire encore dans l’art. 48 de Sacrosanctum Concilium, la constitution sur la liturgie, citant avec une modification significative le passage de Mediator Dei. SC 48 dit ainsi :
« …offrant la victime sans tache, non seulement entre les mains du prêtre, mais qu’avec lui, ils apprennent à s’offrir, etc. [sed etiam una cum ipso offerentes] ».
Mediator Dei disait en fait :
« …ils offrent le sacrifice non seulement par les mains du prêtre mais, d’une certaine manière, aussi avec lui [sed etiam una cum quodammodo Sacrificium offerunt] etc. »
Le passage semble identique mais en supprimant l’adverbe « d’une certaine manière », il change de sens. En effet, selon la doctrine habituelle, l’offrande eucharistique des fidèles peut avoir lieu una cum, « ensemble » avec celle du prêtre mais seulement « d’une certaine manière » ensemble, car eux, n’étant pas prêtres et n’ayant donc pas le pouvoir de consacrer les saintes espèces, ils n’offrent que « en désir », in voto, spirituellement et symboliquement – ils offrent leurs vœux d’expiation, d’impétration, d’action de grâce, de louange. L’adverbe « d’une certaine manière » (quodammodo) a d’ailleurs été expliqué plus loin dans Mediator Dei, qui illustre précisément dans quel sens précis l’offrande des fidèles ne doit être comprise que comme « sous forme de vœu ». Au lieu de cela, le Concile a abandonné, outre l’adverbe, toutes les explications très claires de Pie XII sur le caractère purement spirituel et non sacramentel de l’offrande eucharistique des fidèles.
La variation doctrinale avait déjà pénétré le magistère officiel de l’Église avant la fin du Concile. Quelques mois avant sa fermeture, Paul VI, confronté à un désordre liturgique général croissant et aux interprétations hérétiques du sens de la transsubstantiation qui commençaient à circuler (le célèbre théologien belge Edward Schillebeecks, adepte de la phénoménologie, ne tarit pas d’éloges sur la « transsignification », réduisant le changement à un changement de sens), il dut promulguer l’encyclique Mysterium fidei, du 3 septembre 1965, consacrée à la doctrine et au culte de la Sainte Eucharistie. Dans l’incipit de celle-ci, il écrit :
« En effet, les Pères du Concile [Vatican II], s’occupant de la restauration de la Sainte Liturgie [de instauranda Sacra Liturgia agentes], dans leur souci de l’Église universelle, n’avaient rien de plus à cœur que d’exhorter les fidèles à participer activement, avec une foi totale et une piété suprême, à la célébration de ce Sacro-saint Mystère, en l’offrant avec le prêtre [una cum sacerdote offerrent] en sacrifice à Dieu pour leur propre salut et que du monde entier et s’en nourrir comme nourriture spirituelle » (Paul VI, Mysterium fidei, Vatican.va, p. 1/23).
Grâce au Concile, ce qui était pour Mediator Dei de Pie XII une « erreur spécieuse », était devenue de manière incroyable une doctrine officielle de l’Église : une fausse doctrine réitérée aujourd’hui par le cardinal Roche, qui prétend penser et agir à l’unisson avec le pape François.
Le « Mystérieux héritage » de Beauchêne
Du 18 au 21 août, la prairie de l’abbaye de Beauchêne (Deux-Sèvres) s’illuminera pour raconter l’histoire du sanctuaire et d’une dévotion mariale ininterrompue depuis le XIIe siècle. Le général Jean-Loup Velut, responsable du mécénat pour cette aventure artistique, explique dans France catholique :
Comment est née l’idée du spectacle « Un Mystérieux héritage » ?
Nous voulions marquer les 150 ans de la présence des chanoines du Latran à l’abbaye de Beauchêne, en 2020. Nous avons la chance d’avoir sur place quatre chanoines et six novices philippins. L’un des chanoines, le Père Bonneau, est historien et tout naturellement nous avons eu envie de faire connaître l’histoire de ce lieu où l’on prie la Vierge Marie depuis huit siècles. Par ailleurs, si l’abbaye est située à Cerisay dans les Deux-Sèvres, elle est aussi au cœur de la Vendée militaire. La chapelle dans laquelle était placée à l’origine la statue de la Vierge appartenait à la famille du chef vendéen surnommé le « saint du Poitou », Louis de Salgues de Lescure. C’est aussi la terre de l’un des chefs de l’armée catholique, Henri de La Rochejaquelein. Tous deux venaient en pèlerinage à Notre-Dame de Beauchêne. Les 300 bénévoles, les 150 acteurs et les 150 personnes qui veillent à la logistique, sont fières de ces racines et nous avons tous le sentiment d’être portés par quelque chose qui nous dépasse.
Constatez-vous un retour à la foi chez certains bénévoles à travers la préparation du spectacle tout au long de l’année ?
Les paroissiens de Beauchêne et leurs familles forment le noyau dur de l’association du sanctuaire. Autour d’eux gravitent désormais des bénévoles revenus à la pratique religieuse, entraînés par la préparation du spectacle et la présence de nombreux jeunes à la chorale. La moyenne d’âge des bénévoles est de 34 ans avec des acteurs de 5 à 80 ans. L’abbaye est ainsi redevenue un poumon spirituel bien vivant ! De quelques fidèles catholiques dispersés, nous sommes passés à une cohésion de groupe très soudé, le tout dans un désert de paroisses. C’est très réconfortant.
En 2023, 5 000 spectateurs sont venus assister au spectacle sur cinq soirées. Comment expliquez-vous votre succès ?
Le bouche-à-oreille et le porte-à-porte ont fait prendre conscience aux habitants de la région ainsi qu’aux vacanciers qu’il fallait qu’ils redécouvrent leur passé. Il y a peu d’endroits en France où l’on sent autant l’histoire de France s’enraciner dans un terroir catholique. Nous faisons de la catéchèse sans le dire en insistant sur la nécessité d’être fidèles à nos racines chrétiennes. Les spectateurs découvrent aussi la confiance en Marie « Reine du bocage ». C’est très beau et je pense d’ailleurs que la Mère de Dieu doit nous donner un coup de main pour vivre de si forts moments ! À la fin du spectacle, la statue de Notre-Dame de Beauchêne arrive sur scène et les acteurs se recueillent devant elle, nous faisant vivre des instants uniques où le Ciel se mêle à la terre. Par ailleurs, le spectacle propose un message très actuel car il ne parle que de combats dont celui de l’Église à travers les croisades et la guerre de Vendée. Il dévoile une Église combattante et pas seulement distributrice de sacrements. Les spectateurs sortent fortifiés du spectacle en s’interrogeant sur les valeurs chrétiennes qui méritent plus que jamais d’être défendues. Je ne doute donc pas que cette quatrième édition porte de beaux fruits spirituels.

