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Après les élections, les partis font leurs comptes

De bons résultats aux élections législatives rapportent gros aux formations politiques. Les aides publiques qui leur sont versées par l’Etat sont en effet calculées en fonction du nombre de voix recueillies au premier tour et du nombre de députés et de sénateurs élus.

L’enveloppe distribuée par l’Etat se divise en deux parties.

La première dépend du nombre de voix recueillies par chaque parti au premier tour des élections législatives. Pour qu’une formation puisse en percevoir une partie, la règle est simple : elle doit avoir remporté au minimum 1% des suffrages exprimés dans au moins 50 circonscriptions au premier tour. Si cette condition est respectée, chaque voix rapporte 1,61 euro au parti. Ce premier volet d’aide peut être amputé si les partis ne respectent pas la parité. Cette pénalité prévue par la loi de 1988 a été durcie en 2014. Si un parti politique présente plus de 2% de candidats d’un sexe par rapport à l’autre lors des élections législatives, le montant de l’aide financière qu’il reçoit est réduit de 150% de cet écart. Ainsi, si une formation présente aux élections 55 candidats et 45 candidates, soit un écart de 10% entre hommes et femmes, le montant de son aide publique sera réduit de 15% après application de la pénalité. Avec seulement 11 femmes pour 51 hommes sur ses listes, A droite, le mouvement d’Eric Ciotti risque de voir son aide publique réduite de près de 96,8%, passant d’un peu moins de 2 millions d’euros à 63 175,93 euros. De leur côté, Les Républicains vont certainement voir leur enveloppe fondre de plus de 58,3%, un taux comparable à celui appliqué après les législatives de 2022 qui était de 56% environ. A l’inverse, le Parti communiste français et La France insoumise sont ceux qui ont le mieux respecté la parité à ces élections. Leurs aides publiques ne devraient être réduites respectivement que de 2,46% et 3,25%.

La seconde partie de l’aide publique est proportionnelle au nombre de députés et de sénateurs dont dispose chaque parti. Seules les formations bénéficiant de la première partie de l’aide sont éligibles à la seconde.

En 2024, le montant total des aides accordées s’élevait à 66,43 millions d’euros, partagés entre la première et la seconde fraction, selon un décret publié en février. La première enveloppe s’élevait à plus de 32 millions euros. Quant à la seconde, elle se situait à plus de 34 millions d’euros.

A l’issue de ces élections législatives, deux partis notamment vont voir leur enveloppe de financement public grossir. Avec environ 9,34 millions de voix au premier tour, le Rassemblement national pourrait percevoir un montant s’élevant à près de 13,8 millions d’euros, soit plus du double du montant actuel (6,8 millions d’euros) calculé à partir des résultats des législatives de 2022. De l’autre côté de l’hémicycle, le Parti socialiste gagnerait près de 3,4 millions d’euros, contre moins de 1,4 million avant le scrutin anticipé.

En plus de ce premier volet de financements publics, les partis reçoivent une seconde aide de l’Etat, calculée en fonction du nombre d’élus qui les représentent au Sénat et à l’Assemblée nationale. Chaque élu permet au parti de percevoir 37 119 euros. Les députés nouvellement élus ont jusqu’au soir du 17 juillet pour déclarer au bureau de l’Assemblée nationale à quel parti ils se rattachent. Le Rassemblement national est quasi absent du Sénat, avec seulement trois élus, mais il progresse fortement à l’Assemblée, avec 126 élus, contre 88 précédemment. Cette augmentation permettrait au RN de bénéficier d’une hausse de 41% de la seconde partie de son financement public, soit environ 4,8 millions d’euros, ce qui représenterait une dotation totale de 18,6 millions d’euros. A gauche, le Parti socialiste, qui revient en force à l’Assemblée, voit lui aussi son enveloppe gonfler. Par rapport à 2022, le montant de la seconde aide va augmenter de plus de 43%, passant de 3,3 millions à 4,8 millions d’euros.

Impunité

Le Hamas forme ses combattants dès leur plus jeune âge

À Saïda, l’antique Sidon, le Hamas est implanté pour former ses troupes et maintenir la lutte contre Israël. La rédaction de Conflits y a rencontré Abu Said, commandant militaire du Hamas pour la région de Saïda au Liban :

Le Liban est une des rares bases arrière où l’on peut rencontrer des cadres du Hamas alors que les combats font rage à Gaza, toujours inaccessible aux journalistes. J’ai réussi à rencontrer « Abu Said », le responsable militaire du Hamas au Sud Liban. Pour Conflits, il a accepté de revenir sur son enfance et son parcours initiatique où dès le plus jeune âge, son mouvement, le Hamas, l’a plongé dans l’apprentissage de la foi islamique et l’a militairement formé.

[…]

Né dans un camp de réfugiés palestinien au Liban, Abu Said a vécu une enfance marquée par les récits de la Palestine. Sa famille a précieusement gardé la clé de leur maison en Palestine, « c’est le symbole de la terre qui nous a été prise. » Sa famille, à l’instar de beaucoup d’autres, l’a élevé dans l’idée qu’un jour les Palestiniens seront assez forts pour reconquérir leurs terres perdues. « On me parlait sans cesse du jour où notre peuple serait libre, » se souvient-il. Comme il le dit lui-même, ces récits ont semé en lui les « graines de la résistance et de la nécessité de prendre les armes ». Des convictions qui se sont renforcées au fil des années. Il a aussi été inspiré par des gens autour de lui. Comme son grand-père et ses amis morts en combattant en Israël.

Mais il a surtout suivi l’exemple de Sheikh Yassine, le fondateur du Hamas. « Malgré son lourd handicap, il a mené le jihad contre l’ennemi sioniste. Avec un tel exemple, qui peut avoir une excuse pour ne pas faire le djihad ? ». Il a grandi dans un environnement où tout le conduisait à prendre les armes. Au-delà du cercle familial, les idées de luttes armées se sont aussi transmises à travers l’école et ses amis. Aussi loin qu’il se souvienne, il a toujours joué à la guerre avec ses camarades. Des pierres et des bouts de bois leur servaient d’armes. Dans sa madrasa (école religieuse) en plus d’apprendre par cœur le Coran, ses professeurs lui parlaient de la Palestine et de la nécessité de continuer la lutte. Pour eux, c’est un devoir sacré qui incombe à chaque nouvelle génération. Abu Said explique que les jeunes sont éduqués et formés pour assumer cette responsabilité. Comme tous ses amis, il voulait être un combattant et il a été formé très tôt pour le devenir.

La madrasa est nécessaire pour avoir une formation idéologique, explique-t-il. Dans cet établissement, quand un jeune apprend par cœur un chapitre du Coran, il est récompensé. « Cela motive les enfants à continuer l’apprentissage du Coran. Nous avions aussi le jour du salut. Les professeurs nous donnaient un peu d’eau et une datte. Nous devions tenir deux jours avec ça. »

Il poursuit en expliquant que cette journée a un double objectif. Cela permet aux enfants d’apprendre progressivement à jeûner et à les endurcir. Cependant, la formation physique et militaire se fait en dehors de l’école religieuse. À l’âge de six ans, Abu Said a rejoint les scouts. Cette première étape est faite pour que les enfants s’habituent à la vie en communauté et à la rusticité de la vie militaire. À partir de neuf ans, les jeunes commencent les entrainements sportifs. La course à pied, la marche en montagne, l’escalade et les sessions de camping renforcent leurs capacités physiques. Lorsqu’il a fêté son douzième anniversaire, il a pu commencer le maniement des armes à feu. Se sentant « plus militaire que religieux », Abu Said quitte sa madrasa à l’adolescence afin de se consacrer entièrement à sa formation militaire.

Une fois sa majorité atteinte, il était un combattant formé et opérationnel. Entraîné à la plongée sous-marine, au combat en montagne et au maniement de différentes armes, il était prêt pour le combat. Pour lui, il n’y a pas d’alternative à la guerre. « Ce qui a été pris par la force ne peut être récupéré que par la Force ». Il précise que durant tout le processus de formation, les officiers du Hamas et surtout le service de sécurité observent très attentivement chaque recrue. Le parti islamiste examine ses membres durant leur formation dans les camps ou à l’école et même dans leur vie privée. « C’est comme cela que sont sélectionnés les meilleurs combattants et surtout les plus fidèles. » Ce processus dure en moyenne trois à quatre ans. Il poursuit en expliquant que cette surveillance est permanente, même une fois devenu officier. Pour le devenir « il faut faire partie des plus doués et des plus motivés ».

[…]

Père de famille, il considère qu’à présent il doit transmettre à ses enfants les principes dans lesquels il a été éduqué.

« Mon fils de six ans veut ressembler à Abu Obayda [porte-parole du Hamas]. Il veut son uniforme et son bandeau. Cela me rend fier. Je vais former mes fils à prendre la relève. Je veux qu’à partir de neuf ans ils sachent monter et démonter une arme. »

« Partout où Jésus-Christ n’exerce pas ce règne, il y a désordre et décadence. »

D’Aymeric Pourbaix dans France catholique :

«Tout commence en mystique et finit en politique. » La fameuse phrase de Péguy décrit bien la dégradation de l’idéal politique, quel qu’il soit, en manœuvre politicienne et en démagogie. Difficile de ne pas y lire un commentaire de la situation actuelle, avec des combinaisons politiques improbables masquant une incohérence de fond.

Mais pour l’écrivain, ce processus provenait d’un déracinement plus profond encore, celui du monde moderne, et que l’on pourrait rapprocher de ce que disait le cardinal Pie, grand apôtre de la Royauté sociale du Christ, quelques décennies plus tôt : « Partout où Jésus-Christ n’exerce pas ce règne, il y a désordre et décadence. »

Le roi est nu

C’est donc qu’il faut changer de logiciel, car désormais, en 2024, le roi est nu. Comme l’a souligné l’historien Pierre Vermeren dans Le Figaro :

« Comment, dans un pays qui a connu depuis 2018 une demi-douzaine d’insurrections d’ampleur nationale contre les politiques d’État, ignorer la souffrance et la radicalité croissante des classes populaires et moyennes appauvries, qui composent 80 % de l’électorat ? »

Mais cette insécurité n’est pas seulement économique, elle est aussi culturelle et existentielle. Ainsi, il n’est pas anodin que la campagne bretonne ait exprimé sa défiance à l’égard du pouvoir en place en votant RN lors des élections européennes. Dans ce territoire de vieille souche catholique, qui analysera l’impact négatif de lois sociétales contraires au Décalogue sur l’avortement ou l’euthanasie ? On se souvient de la déclaration de Jeanne-Françoise Hutin, veuve de l’ancien patron de Ouest-France, sur la fin de vie : « Si la loi passe, je rends ma Légion d’honneur. » De ce point de vue, les premiers échos du Nouveau Front populaire envisageant une remise en chantier de ce texte gelé par la dissolution ne sont guère rassurants…

Dans les mois à venir, face à la probable instabilité au Parlement, il sera donc encore plus nécessaire que les prélats retrouvent confiance en leur rôle éminemment politique, au sens le plus noble du terme. À cet égard, il faut relire le dialogue du 15 mars 1856 entre Mgr Pie et Napoléon III. L’évêque de Poitiers demandait à l’empereur que la royauté du Christ éclaire l’enseignement et règle les actions des gouvernements, en particulier à travers la Constitution. Face aux objections du Prince, le prélat rétorqua :

« Quand de grands politiques comme votre Majesté m’objectent que le moment n’est pas venu, je n’ai qu’à m’incliner parce que je ne suis pas un grand politique. Mais je suis évêque, et comme évêque je leur réponds : « Le moment n’est pas venu pour Jésus-Christ de régner, eh bien ! alors le moment n’est pas venu pour les gouvernements de durer » ».

Le cardinal Pie comparait, déjà, la situation de la France à celle de l’épileptique dans l’Évangile, subissant des crises et des rechutes périodiques. La bonne réponse à apporter à cette crise est ainsi contenue dans cet échange des Écritures où le père de l’enfant s’écrie, face à l’interpellation de Jésus : « Je crois ! Viens au secours de mon manque de foi ! » La prière et la pénitence des hommes ont maintes fois dans l’histoire obtenu la miséricorde de Dieu pour avancer vers la vraie paix, celle qui transcende la fragilité et la versatilité des événements humains.

Pologne : le Parlement rejette une proposition de loi pour l’avortement

Le 12 juillet, le parlement polonais a rejeté, avec 218 voix contre 215, une proposition de loi visant à « décriminaliser et à dépénaliser toute aide et assistance à l’avortement ».

Le texte qui a été rejeté est le premier des quatre projets proposés par des membres de la coalition pro-UE au pouvoir. Les trois autres textes, qui visent également à libéraliser l’accès à l’avortement, sont toujours débattus en commissions parlementaires.

Le président Andrzej Duda a annoncé qu’il opposerait son veto à ces textes.

Source : Gènéthique

Racisme décomplexé à Mediapart

Ils croyaient que l’élection d’une majorité de députés RN aurait pour conséquence l’expression d’un racisme décomplexé, mais c’est l’inverse : pas de majorité RN et un racisme décomplexé à gauche :

On attend la photo des journalistes de Mediapart…

Voici la chronique d’Eugénie Bastié ce matin sur Europe 1 :

 

8 jours après, JoeyStarr est-il toujours très ému ?

8 jours séparent ces deux informations. Après les joueurs de foot qui auraient mieux fait de s’entraîner plutôt que de perdre leur temps à donner des consignes de vote, un saltimbanque est rattrapé par le réel…

3 groupes parlementaires patriotes au Parlement européen

Après la formation des « Patriotes pour l’Europe », 4e groupe au Parlement européen, regroupant 84 eurodéputés issus notamment du RN, du Fidesz hongrois, du FPÖ autrichien et de la Lega italienne, et présidé par Jordan Bardella, voici « L’Europe des nations souveraines ».

Mercredi 10 juillet, le parti politique allemand AfD a annoncé avoir formé un nouveau groupe au Parlement européen. Composé de 25 eurodéputés de huit nationalités différentes, on retrouve notamment Sarah Knafo, élue Reconquête. Le groupe est présidé par deux eurodéputés : un issu de l’AfD et un issu du parti polonais Konfederacja (Confédération). Il est composé de 14 élus allemands, trois élus du parti polonais et trois du parti bulgare Wasraschdane. On retrouve également un élu tchèque SPD, une Slovaque de Republika, une Lituanienne, un élu hongrois sans appartenance politique et enfin Sarah Knafo, qui obtient la vice-présidence.

Le groupe ECR avec notamment les élus ex-Reconquête et ceux de Meloni sont 78.

Par conséquent, le groupe Renew, composé d’élus macronistes, se retrouve relégué à la 5e place avec 77 élus.

Tous unis, ces 3 groupes pourraient représenter le 1er groupe au Parlement européen…

La France protégée par le Qatar

Est-ce que les racailles se la ramèneront moins pendant les Jeux Olympiques à Paris ?

 

BFM dans la tourmente

Les syndicats de BFM se réveillent tard. Il y a 4 ans (2020), le Salon beige signalait que Fogiel allait couler la chaîne info.

Alors que la chaîne a perdu sa place de première chaîne info de France sous la direction de Marc-Olivier Fogiel, ce dernier est désormais accusé par les syndicats de porter atteinte à la crédibilité de la chaîne.

Tout a commencé avec la publication de SMS de Véronique Waché, collaboratrice de Nicolas Sarkozy depuis son départ de l’Elysée en 2012. Ses échanges de SMS avec certaines personnalités clés de la chaîne d’info en continu, exploités par la justice, retracent la façon dont le faux scoop de la rétractation de Ziad Takieddine a été accompagné et même amplifié par les responsables de BFM TV.

A la manœuvre, à en croire les différents échanges publiés, on retrouve Marc-Olivier Fogiel patron de la chaîne info et la journaliste Ruth Elkrief, aujourd’hui passée sur la chaîne du groupe TF1, LCI.

Dans un communiqué intersyndical, la CGT et le SNJ de BFMTV se disent «consternées et stupéfaites de la teneur des messages échangés»:

«Ces échanges démontrent que Marc-Olivier Fogiel s’est servi de l’antenne de BFMTV pour rendre service à ses connaissances, au mépris de nombreuses règles déontologiques».

Les organisations syndicales, estiment que «sa compromission entache la crédibilité de toute la rédaction».

Pendant que l’Arcom multiplie les amendes contre CNews, on découvre que c’est BFM qui manipule l’information…

Faites de la place pour 20 millions de femmes

Dans une décision publiée le 11 juillet, la Cour nationale du droit d’asile (CNDA) juge que l’ensemble des femmes afghanes qui refusent de subir les mesures prises à leur encontre par les talibans peuvent obtenir le statut de réfugiées du fait de leur appartenance au groupe social des femmes et des jeunes filles afghanes.

Réunie en Grande formation, la CNDA, par une décision du 11 juillet 2024, a constaté, en s’appuyant sur la documentation publique disponible, notamment les rapports du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme du 20 juin 2023 et du rapporteur spécial des Nations unies des 1er septembre 2023 et 13 mai 2024 et la note d’orientation pour l’Afghanistan de l’agence de l’Union européenne pour l’asile, que les autorités afghanes ont porté atteinte, depuis leur arrivée au pouvoir le 15 août 2021, aux droits et libertés fondamentaux des femmes et des jeunes filles afghanes, notamment en les excluant du gouvernement provisoire, en supprimant les institutions et mécanismes de promotion de l’égalité de genre et de protection contre les violences basées sur le genre ainsi qu’en remettant en cause leur droit à la santé, à l’éducation et leur liberté d’aller et venir.

La Cour a jugé qu’il résulte de cet ensemble de normes juridiques et sociales que les femmes et jeunes filles afghanes sont, dans leur ensemble, perçues d’une manière différente par la société afghane et qu’elles doivent être considérées comme appartenant à un groupe social susceptible d’être protégé comme réfugié.

Elle a également estimé que ces graves mesures discriminatoires constituent des actes de persécution au sens de l’article 1er, section A, de la convention de Genève.

L’ensemble de ces constatations a conduit la Cour à juger que les femmes et les jeunes filles afghanes, qui refusent de subir ces mesures discriminatoires portant atteinte à leurs droits et libertés fondamentaux du seul fait qu’elles sont de sexe féminin, sont fondées à obtenir le statut de réfugiées.

La Cour a donc accordé le statut de réfugié aux requérantes qui l’avaient saisie.

Selon ce site, l’Afghanistan comprend plus de 40 millions d’habitants. Les femmes en représentent environ la moitié…

Avancée de la culture de mort en Pologne : le président annonce qu’il opposerait son veto

Mercredi, le Premier ministre polonais Donald Tusk a déclaré que son Gouvernement allait légiférer pour « légaliser les partenariats civils » et dépénaliser l’avortement.

Au mois de juin, une commission chargée d’examiner les projets de loi relatifs à l’avortement a voté en faveur de l’un des projets de loi qui prévoit la dépénalisation des actes liés à l’avortement. La chambre basse devrait examiner le projet de loi cette semaine. Ce projet vise à dépénaliser partiellement l’avortement et à supprimer les sanctions pour les actes qui y sont liés. Le texte supprime complètement la responsabilité pénale jusqu’à 12 semaines « avec le consentement de la femme » et également en cas de « déficience grave et irréversible ou de maladie incurable du fœtus ».

Le président Andrzej Duda (photo) a annoncé qu’il opposerait son veto au projet de loi.

« Pour moi, l’avortement tue des gens ». « Les femmes qui décident d’interrompre leur grossesse ne devraient être punies d’aucune manière », les distinguant des personnes qui « participeraient d’une manière ou d’une autre à cette procédure de manière illégale ». « La femme se trouve dans une situation particulière ».

Le Gouvernement envisage par ailleurs d’autoriser les « partenariats civils ». Ils pourraient être contractés par deux adultes non mariés, quel que soit leur sexe. L’adoption de ce projet de loi par le Gouvernement est prévue pour le quatrième trimestre 2024. Ce n’est qu’à ce moment-là qu’il sera soumis au parlement. Le texte est pour le moment au stade des consultations interministérielles et publiques.

Explosion du nombre d’euthanasies au Canada

Le Canada est en passe de battre à nouveau des records en matière d’euthanasie avec 15 280 décès par suicide médicalement assisté en 2023, soit un bond de 15 % par rapport à l’année précédente.

La Coalition pour la prévention de l’euthanasie affirme qu’un nombre croissant de personnes qui ne sont pas en phase terminale utilisent désormais le programme gouvernemental de suicide assisté par un médecin. Il s’agit notamment de personnes souffrant de maladies auto-immunes, de diabète et de douleurs chroniques, qui pourraient vivre encore de nombreuses années de qualité si elles bénéficiaient de meilleurs soins de santé.

Des associations affirment que les réglementations ne prévoient pas les garanties nécessaires, qu’elles dévalorisent la vie des personnes handicapées et qu’elles incitent les médecins et les professionnels de la santé à suggérer l’euthanasie à des personnes qui ne l’auraient pas envisagée.

L’euthanasie représente désormais 4,6 % de l’ensemble des décès, ce qui en fait la cause de décès la plus fréquente après le cancer, les maladies cardiaques et les blessures accidentelles.

Environ 60 238 personnes ont été tuées par euthanasie depuis le lancement du programme en 2016.

Ce système a fait l’objet de controverses très médiatisées au cours des derniers mois. Une femme autiste de 27 ans a fait les gros titres en demandant un suicide assisté pour ce qu’elle appelle des souffrances “intolérables”, tandis que son père a tenté de bloquer l’injection létale devant les tribunaux, affirmant qu’il n’y avait rien d’anormal chez elle. Il semble qu’elle soit en train de refaire une demande de mort assistée par un médecin. Son père accuse le système de santé canadien d’avoir laissé tomber sa fille.

Le mois dernier, le Canada a été choqué par les plaintes de deux personnes souffrant de problèmes neurologiques qui ont déclaré qu’il était plus facile d’accéder à l’euthanasie qu’aux thérapies alternatives qui les aideraient à vivre sans douleur.

La loi de 2016 qui a légalisé l’euthanasie et le suicide assisté pour les personnes âgées de 18 ans et plus évoquaient certaines conditions : elles devaient être atteintes d’une affection, d’une maladie ou d’un handicap grave et avancé qui les faisait souffrir et dont la mort était imminente. La loi a ensuite été modifiée pour permettre aux personnes qui ne sont pas en phase terminale de choisir la mort, ce qui a considérablement élargi le nombre de personnes éligibles. Aujourd’hui, tout adulte atteint d’une maladie grave ou d’un handicap peut demander une aide à mourir.

En février, les autorités ont reporté les plans visant à étendre l’accès à l’euthanasie aux personnes souffrant de maladies mentales, repoussant la décision à 2027. Des efforts sont également déployés pour rendre l’euthanasie accessible aux mineurs.

La FMND organise une session sur l’encyclique Humanae Vitae de St Paul VI

La Famille Missionnaire de Notre Dame organise à Sens du vendredi 12 juillet au dimanche 14 juillet 2024 une session pour les familles et les jeunes. Cette année, elle aura pour thème l’encyclique “Humanae vitae” de St Paul VI, avec en particulier les interventions de Mgr Livio Melina et des Docteurs René et Isabelle Ecochard :

” (…)  Près de 60 ans après sa parution, l’encyclique Humanae Vitae n’en finit pas de susciter la controverse. Cette encyclique prophétique et ses implications relatives à la morale conjugale sont malheureusement méconnues, quand elles ne sont pas relativisées. Ce texte est-il vraiment un pas en arrière par-rapport à l’enseignement du concile Vatican II sur le mariage ? Place-t-il les époux devant des cas de conscience insupportables en rappelant les exigences de la nature de l’amour conjugal ? L’époque actuelle exige-t-elle une mise à jour de cet enseignement ?

Pour présenter les enjeux et l’actualité de ce grand texte, nous bénéficierons de la présence de Mgr Livio Melina. Professeur titulaire de la chaire de théologie morale à l’Institut Pontifical Jean-Paul II pour les études sur le mariage et la famille de 1991 à 2017 et président de cet institut de 2006 à 2017, il fut décrit par le pape émérite Benoît XVI comme « l’un des grands de la théologie morale de ce siècle ». Et ce dernier ajoutait : « Avec courage et compétence, il a défendu une théologie morale qui suit la tradition de l’Église. C’est précisément ainsi que sa créativité s’est développée. »

Cette approche théologique sera complétée par des témoignages de couples engagés dans les Foyers-amis de la FMND. Ils nous diront comment la découverte de l’encyclique les a aidés dans leur vie de couple. Ils nous partageront les difficultés auxquelles ils ont été confrontés, mais aussi les joies qu’ils ontrencontrées.

Enfin, un couple de médecins témoignera de la façon dont ils ont accueilli l’enseignement del’encyclique dans leur vie professionnelle : les Docteurs Ecochard (Lyon) font partie du mouvement« association médicale Gabriel »(assomedicalegabriel.fr) qui regroupe les personnes du monde médical quiveulent rester fidèles au Magistère et ont besoin de se soutenir.

Nous vous invitons à rejoindre la centaine de participants déjà inscrits pour cette belle session, qui sevivra ans un esprit de famille et de prière.

Pour connaître le programme ou s’inscrire

 

Incendie à la cathédrale de Rouen

Un incendie s’est déclenché au niveau de la flèche de la cathédrale de Rouen. 70 pompiers sont intervenus sur place, aucun blessé n’est à déplorer.

Le feu a commencé à se propager peu après 12 heures. Il a été circonscrit aux alentours de 14 heures.

L’origine du sinistre est encore inconnue. 70 pompiers sont intervenus. Le feu a pris au niveau du chantier de la flèche.

Cette affaire nous donne l’occasion de parler de la christianophobie qui se manifeste sans complexe actuellement. Nous voyons ainsi sur cette affiche aux symboles sataniques deux cathédrales en feu :

I-Média : La victoire du parti des médias ?

Cette semaine dans “I-Média”, Michel Geoffroy et Lucas Chancerelle reviennent dans l’image de la semaine sur le lancement de la fusée Ariane 6 depuis la Guyane.

Le dossier du jour est consacré aux résultats des élections législatives avec la victoire surprise du Nouveau Front Populaire et le rôle joué par les médias pour préserver le système.

Les pastilles de l’info abordent :

1) En Grande-Bretagne aussi, c’est le grand dégagisme !
2) Diabolisation des initiatives de paix de Viktor Orban
3) Trop de blanc dans le Nouveau Front Populaire selon Rokhaya Diallo

Pour conclure, le portrait piquant du jour en partenariat avec l’OJIM est consacré à Edwy Plenel.

Dominique Reynié : “Le RN représente désormais près de 80 % des votes de droite. Autant dire que le RN, c’est la droite”

Extraits de l’analyse de Dominique Reynié dans le Figaro dont devrait s’imprégner Marine Le Pen s’il elle veut que le RN gagne un jour le deuxième tour d’un scrutin majeur national :

La campagne de l’entre-deux-tours n’a pas eu d’autre objet, pas d’autre projet que de dissuader le vote RN. Tous les regards ont été focalisés sur le parti, observé à la loupe (…)

Mais il demeure problématique de songer qu’entre le premier et le second tour, nous avons assisté à un refoulement forcé de l’expression démocratique. Il est sans doute plus facile de bloquer l’ascension d’un parti dont le succès est ancré dans l’insatisfaction en matière de sécurité et d’immigration que de régler de tels problèmes, mais autant renoncer alors à la politique démocratique (…)

En réalité, la gauche a remporté, comme souvent, une victoire médiatique, celle de l’interprétation des résultats, mais électoralement, elle a subi un échec important. Si, au second tour, on additionne les scores des partis du NFP avec ceux de toutes les gauches, on obtient laborieusement 27,28 % des suffrages exprimés… soit 17 % des électeurs inscrits. Les gauches reculent même par rapport aux élections européennes du 9 juin, où ce total de toutes les gauches dépassait 33,7 % des suffrages exprimés (…)

Le pays ne bascule pas à gauche (…) Le total des suffrages exprimés en faveur des candidats du NFP au terme du second tour n’est que de 25,7 % ; si nous ajoutons tous les votes de gauche, nous atteignons laborieusement 27,3 %, soit 17,1 % des électeurs inscrits… Il est impossible d’y voir une victoire. De l’autre côté, le RN et ses alliés réunissent 37 % des suffrages exprimés ; l’ensemble des suffrages de droite représentent 46,6 % des suffrages. Au soir du second tour, les votes de droite dépassent de 20 points les votes des gauches.

C’est dans ces conditions que la politique du « barrage » devient périlleuse et donc problématique. En effet, le RN a remporté ces élections législatives, certes sans parvenir au pouvoir. Mais il atteint des niveaux électoraux sans précédent dans son histoire. Le nombre de députés RN à l’Assemblée nationale va encore augmenter fortement (+ 58 %) après avoir été multiplié par 12 ou 13 entre juin 2017 et juin 2022. Le RN représente désormais près de 80 % des votes de droite. Autant dire que le RN, c’est la droite. Mais alors, le « barrage républicain » devient un « barrage » contre la droite, un barrage orchestré par une gauche qui n’a jamais été aussi faible sous la Ve République.

Enfin, compte tenu de la sociologie du vote RN et compte tenu du nombre croissant de ses électeurs, le « barrage républicain » est non seulement en train de fabriquer une équivalence entre le RN et la droite, mais aussi entre le RN et le « peuple », le RN et le monde du travail ; puis entre le RN et les élites, le « barrage républicain » mobilisant plus fortement une France plus favorisée, plus instruite, mieux connectée ; pour finalement aboutir à l’ultime retournement d’une équivalence entre le RN et la démocratie.

Il est donc grand temps que la principale intéressée, Marine Le Pen, s’en rende compte et abandonne définitivement ce triste et inefficace ni droite, ni gauche. 3% des électeurs du Nouveau Front Populaire ont voté RN lorsqu’ils avaient le choix entre le RN et un autre candidat au 2ème tour. C’est une véritable chimère que de continuer à croire qu’il existe des patriotes de gauche raisonnables…De même, la dédiabolisation à outrance ne sert visiblement à rien… Il faut jeter tout cela aux orties !

Le RN doit profiter de l’examen de conscience promis par Jordan Bardella pour aller au-delà du simple changement de directeur général. Valeurs actuelles montre les limites de la stratégie du RN :

Les équipes du Rassemblement national sortent de ces quatre dernières semaines éreintantes avec un goût amer en bouche. « On a foiré notre dernière ligne droite, comme d’habitude. On a été en permanence sur la défensive », reconnaît un stratège du mouvement (…) Mais quand une gauche plus fracturée que jamais parvient à un accord d’union en moins de vingt-quatre heures, le RN patine dans sa construction d’une grande coalition patriote.

Côté Reconquête !, les discussions entamées avec Marion Maréchal provoquent la discorde en interne, avec moult cadres qui s’inquiètent ouvertement des conséquences néfastes que représenterait selon eux une alliance électorale avec Éric Zemmour. Trois députés proches de l’ancienne figure frontiste (Thibaut Monnier, Anne Sicard et Eddy Casterman) ont finalement été élus sous l’étiquette RN à l’issue d’un accord trouvé in extremis avec l’ancienne vice-présidente de Reconquête !. Mais l’épisode n’aura pas entraîné de dynamique particulièrement notable.

​​Côté Les Républicains (LR), l’affaire se présente d’abord comme un coup politique fameux comme Marine Le Pen en a le secret (…) Les premières tractations avec Éric Ciotti se présentent sous les meilleurs auspices. Le président des Républicains pense pouvoir provoquer la scission tant de fois prophétisée et emmener une partie considérable des cadres et des sympathisants de son parti. ​L’interminable psychodrame chez les Républicains et le refus net de la quasi-intégralité de l’état-major du parti gaulliste de soutenir l’initiative d’Éric Ciotti auront considérablement miné l’allant d’une coalition inédite (…) « Ciotti nous a promis des cadors par dizaines, on se retrouve avec des gars qu’on aurait pu récupérer sans lui » , peste un mariniste. Dix-sept députés ont été élus sous la bannière des Amis d’Éric Ciotti.

Après une parenthèse relativement calme, la polémique autour des propositions du Rassemblement national sur la binationalité relance une machine médiatique ravie d’assister à un exercice d’autosabotage.Remis sur la table sur une simple erreur de Sébastien Chenu sur le plateau de Cyril Hanouna (il y évoque la suppression de la double nationalité, mesure à laquelle Marine Le Pen a renoncé), le dossier s’invite sur tous les plateaux télévisés. ​Les troupes de Jordan Bardella perdent le contrôle sur une question somme toute anecdotique (…)

Le président du Rassemblement national ne pensait pas non plus consacrer une partie significative de sa semaine d’entre-deux-tours à devoir se justifier de la sélection parfois hasardeuse des candidats RN. Sous curatelle renforcée, condamnation pour une prise d’otage, épinglés pour des propos racistes, antisémites ou négationnistes… des dizaines de profils problématiques fleurissent dans la presse en plein sprint final de la campagne. Le plan Matignon du Rassemblement national vole en éclats au pire moment. « On nous a promis le plan Matignon, on se retrouve avec le plan Maréchal-Pétain », siffle un historique désabusé (…)

Plutôt que de dire que la victoire est différée en 2027 ou avant alors que les mêmes causes produiront toujours les mêmes effets, seule l’affirmation par le RN qu’il est une composante majeure de la droite lui permettra de gagner enfin une élection à deux tours et seulement à condition d’avoir des alliés solides à droite dans lesquels le RN acceptera des compromis programmatiques dans le cadre d’un programme commun de la droite (voir notre article ici).

Sans cela, la prédiction d’Eric Zemmour se vérifiera encore lors des prochaines présidentielles et législatives…

Le père Yannick Lallemand est élevé à la dignité de Grand officier de la Légion d’honneur.

Voici une promotion dont on peut se réjouir :

 

L’abbé John Berg élu supérieur général de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre

Réuni actuellement au séminaire de Danton au Nebraska, aux Etats-Unis, le chapitre général de la FSSP a élu l’abbé John Berg nouveau supérieur général pour 6 ans. Né en 1970, ordonné prêtre en 1997, l’abbé Berg fut déjà supérieur général de la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre de 2006 à 2018.

Successeur de l’abbé Komorowski, l’abbé Berg parle anglais, français et italien couramment. Il était est curé de l’église Sainte-Marie de Providence, en Nouvelle-Angleterre.

Communiqué de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre :

Le Chapitre Général de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre (FSSP), réuni du 3 au 18 juillet 2024 au Séminaire International Notre-Dame de Guadalupe, Denton, USA, a élu en session plénière l’abbé John Berg comme Supérieur Général pour six ans. Cette élection, à laquelle ont pris part les 32 capitulants, s’est déroulée le mardi 9 juillet. En succédant à l’abbé Andrzej Komorowski, l’abbé John Berg entend poursuivre le travail entrepris ces six dernières années au service de la Fraternité.

L’élection des Assistants et des Conseillers devrait suivre dans les prochains jours.

19-20-21 juillet : Concert spirituel des petits chanteurs de Fra Angelico

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Finissant leur camp d’été artistique et musical, les petits chanteurs de Fra Angelico seront heureux de vous présenter les œuvres musicales apprises au cours du séjour.
Au programme de ces trois concerts, des morceaux classiques et baroques sur le thème de “Saint François-Xavier, le missionnaire au zèle de feu”.

Vendredi 19 juillet 17h en la cathédrale Notre-Dame de Luçon;
Samedi 20 juillet 18h30 en la basilique saint Louis-Marie Grignion de Montfort, à Saint-Laurent-sur-Sèvre;
Dimanche 21 juillet 16h30 en l’église Notre-Dame de Bon-Port, aux Sables-d’Olonne.

La colonie Fra Angelico est un camp d’été organisé et encadré par des séminaristes du séminaire Saint-Pierre de Wigratzbad (Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre) et des bénévoles. Elle accueille chaque été 60 jeunes filles et jeunes garçons de 12 à 17 ans.

La meilleure chance de la gauche, ce n’est pas le RN, c’est les LR comme Bellamy qui refusent l’union des droites

Dans une tribune publiée dans Le Figaro, François-Xavier Bellamy pratique l’inversion accusatoire. C’est trop facile.

«Les élections législatives ont montré que le RN reste la meilleure chance de la gauche»

Après avoir critiqué et abandonné Eric Ciotti, c’est un peu fort de café de dénoncer que les choix du RN

“en ont fait un parti incapable de rassembler au second tour, quand bien même son programme correspondrait à des aspirations majoritaires dans l’électorat. Ce n’est pas par un défaut conjoncturel ou par l’adversité de ses opposants, mais par l’identité politique que cette formation s’est choisie.”

La République n’aime pas la France

De Philippe Mesnard dans Politique Magazine à propos du “front républicain” :

[…] La République est ce qui arrache la nation à ses enfants. Ce n’est pas le moment d’en disserter mais comment s’étonner que cette marâtre haïssant une part considérable des Français soit celle qui a constitutionnalisé l’avortement et s’apprête à remettre en route la pire des législations euthanasiques ? La République hait et détruit, et les menaces de mort des partisans politiques ne sont que l’écho des lois mortifères dont notre Constitution s’enorgueillit.

Cette République s’est donné un chef qui est parfaitement républicain : il n’aime pas la France, il la méprise, en gros et en détail, il travaille à lui nuire, il lui nuit effectivement, minutieusement, et s’en vante régulièrement. Évidemment, n’aimant pas la France, il se prise lui-même au plus haut point, le Jupin républicain, il se vénère, il s’adore. Il se consulte lui-même, il s’avise, il délibère en son for intérieur et, ravi de ses trouvailles, il les lâche en place publique comme le pétomane lâchait ses gaz sur scène. Qualis artifex !

Les valets qui l’entourent le craignaient mais, bons républicains eux-mêmes, les voilà qui s’égaillent et l’aigle doit une fois de plus tourner toute son ambition à de basses cuisines parlementaires, ô combien républicaines. Il paraît que les Français ne goûtent ni le spectacle ni ce qui en sort. El Clarificator passe pour un crétin – républicain, certes, petite consolation. Et face à ce spectacle, face à cette désolation, face à cette République qui sème la haine et d’abord la haine de la France, une seule question surgit, une seule question vaut la peine d’être posée : où est l’arbitre qui cherche la paix, la concorde et la tranquillité de ses sujets ? Où est celui qui ne vise que le bien commun de ses peuples en sa nation ? Oui, où est le roi, le souverain ? Et même, avant lui, où est le prince ?

“Oui, une fois de plus, le peuple a été berné”

Réaction d’Hilaire de Crémiers dans Politique Magazine, suite aux élections :

[…] Oui, une fois de plus, le peuple a été berné. C’est son sort en République. C’est la loi du régime. Depuis l’origine ! Rien ne change ni n’a changé. Impossible qu’une réaction nationale puisse aboutir dans ce cadre institutionnel, façonné pour précisément l’empêcher d’aboutir.

La Grande Peur

Et donc, répétons-le, le résultat était prévisible. Mais il était nécessaire d’agiter la « Grande Peur ». Et tout le monde y contribue dans un pareil cas, même à leur manière et sans le vouloir – c’est la force du système – ceux qui devront en pâtir, tout simplement parce qu’ils existent et que leur existence la favorise et la légitime. Comme en 1789, cette fausse « Grande Peur » où « l’aristocrate » devenait l’ennemi commun, comme en 1793 où la République était en danger, comme en Fructidor An IV et en Vendémiaire An V quand les royalistes pouvaient s’emparer de la République et où tuer et éliminer ne gênaient pas les hommes au pouvoir, républicains corrompus et corrupteurs, le seul coup d’État permis étant le coup d’État républicain, ce qui arriva deux ans plus tard, puis comme en 1830, comme en 1848 et 1850, pour effrayer les provinces conservatrices, comme en 1877 pour abattre la réaction catholique et royaliste, comme en 1905 pour casser définitivement l’Église et les rébellions populaires, comme en 1924 et en 1926 pour mieux empêcher l’Action française de poursuivre son œuvre, en mettant astucieusement l’Église ralliée dans le coup pour mieux abattre cet adversaire par une condamnation religieuse, comme en 1934 où la République employa les armes contre le peuple révolté par les scandales, comme en 1956, comme en 1958 où les Mollet et Pflimlin refilèrent la République à De Gaulle, comme en 1968, comme en 1984, comme en 2002 où la République fit semblant de se faire peur mais avec quelle fureur, comme en 2012, comme en 2017 qui fut une farce, comme en 2022 où gauche et droite furent menées en bateau par Macron, finalement comme en 2024. La chose est récurrente, c’est répétitif. Le mécanisme se met en place automatiquement, sans même besoin de vrai complot. Ce qui n’empêche qu’il en est qui savent se servir du phénomène à leur profit ; et c’est toujours pour faire progresser les forces de destruction et de dissolution, car rien n’est plus facile au milieu de la trouille provoquée et généralisée que d’avantager ainsi la révolution en marche et de permettre à l’aventurier, tel Macron, peut-être demain Mélenchon, qui veut ramasser la mise électorale, de conquérir le pouvoir. Car il s’agit de situations où le pouvoir est à prendre et à reprendre. La tentation est trop grande.

La réalité d’aujourd’hui

Voilà donc le Rassemblement national réduit à compter ses députés. Malgré ses presque 11 millions de voix et alors qu’il manquait toutes celles qui, en raison des circonstances, n’avaient pu s’exprimer, représentant presque le double du Nouveau Front populaire et plus encore d’Ensemble, il sera le moins représenté à l’Assemblée nationale. C’est le génie des mathématiques républicaines. Il a suffit que les deux larrons de la République s’entendent au deuxième tour pour arracher tout espoir de victoire à la droite nationale. Bien joué ! Mais, comme il a été dit au début de l’article, pourquoi s’étonner, c’était inscrit d’avance.

Il était impossible de croire à un gouvernement Bardella. Et, au fond, il vaut mieux. S’il avait franchi l’obstacle, imagine-t-on ce qu’aurait concocté la Bête républicaine pour le faire capoter, et, cette fois-ci, définitivement. Politiquement, financièrement, juridiquement, constitutionnellement… Tout aurait été bon. Et il aurait essuyé l’ardoise invraisemblable de la faillite financière et économique qui menace la France, avec l’impossibilité d’appliquer quelque programme que ce soit.

Maintenant la crise est là, la vraie, aux multiples ingrédients. Un pouvoir exécutif désarçonné, se contentant d’un Premier ministre en instance de démission, aux ordres d’un Président qui est condamné à la magouille sans fin, tout en prétendant remplir un rôle international où plus personne ne le prend au sérieux. Un pouvoir législatif qui n’est plus qu’une assemblée d’idéologues, d’où tout pragmatisme est exclu, et où la démagogie va couler à flots. Une autorité judiciaire totalement faussée qui ne défendra plus le droit des Français. La République va appartenir de plus en plus à la rue, comme elle n’a que trop tendance. Les Jeux olympiques passés, personne ne contrôlera la situation. Les Attal, Le Maire, Philippe, Darmanin ne pensent déjà plus qu’aux élections présidentielles.

Le plan de Macron continue cependant. Ce transgresseur qui jouit de ses transgressions, s’amuse de ses décisions comme un gamin de ses bêtises. Mais ceux qui l’ont mis en avant, font savoir qu’ils se rétractent devant l’effroyable désordre qui s’annonce. Les Attali, les Minc, les Schwab, la finance internationale le lâchent. Il rigole, car il croit encore à son génie. Mais ses conseillers eux-mêmes ne le suivent plus. En réalité, il est sans solution. L’Europe même, en qui il a placé tout son espoir, risque fort de se dérober. C’est de ce côté qu’il va pourtant se tourner, en achevant son œuvre de dissolution de la souveraineté française, sans aucune compensation du côté des partenaires. L’Allemagne ne suivra pas. Reste la guerre pour jouer au chef. Le désastre est total. Et sur tous les plans. Une présidentielle anticipée ? […]

Torture du père Olszewski, prisonnier politique dans la Pologne de Tusk

Arrêté par des agents cagoulés, laissé pendant 60 heures sans manger, privé de la possibilité d’aller aux toilettes et réveillé à toute heure de la nuit, le père Michal Olszewski a subi une procédure réservée aux pires criminels et ordonnée par le parquet national. Malgré sa réputation irréprochable, le père Michal est en prison depuis trois mois et demi, traité comme un grand criminel, bien qu’il n’y ait à ce jour aucune charge spécifique contre lui.

Ces derniers jours, l’hebdomadaire conservateur polonais Sieci a publié un récit terrifiant des tortures subies par le prêtre au cours des 60 heures qui ont suivi son arrestation. Des méthodes indignes d’un État de droit, qui rappellent à de nombreux Polonais les heures les plus sombres de la persécution du clergé sous le régime communiste. Et tout cela se passe dans la Pologne du “pro-européen” Donald Tusk, qui rétablit, selon lui, l’État de droit.

Il s’agit d’un récit fidèle des événements, écrit par les proches du prêtre, à qui, lors de leurs visites, le père Olszewski a raconté en détail ce qui lui est arrivé pendant sa détention. Il s’agit d’une description choquante du calvaire subi par le père Michal, un traitement inhumain orchestré par le bureau du procureur national dirigé par le ministre “de la justice” Adam Bodnar et soigneusement dissimulé par l’agence de sécurité intérieure.

Le père Olszewski se souvient du moment de son arrestation : il a été réveillé par un groupe de personnes cagoulées qui frappaient à la porte. Les policiers, mandatés par le bureau du procureur, ont ensuite humilié le prêtre pour lui briser le moral. C’est une femme qui a ouvert la voie à ce harcèlement. Pendant le transport vers Varsovie, le père Michal a demandé à s’arrêter sur le parking où se trouvaient les toilettes, mais les fonctionnaires ont intentionnellement préféré s’arrêter dans une grande station-service. Le père Michal écrit :

“Le convoi est entré dans la station Orlen toutes sirènes hurlantes […]. J’ai été emmené menotté aux toilettes de la station et, après avoir quitté les toilettes, les agents ont commandé des hot-dogs pour eux, tandis que je restais menotté au milieu du magasin de la station. Les gens prenaient des photos de moi et des agents cagoulés. Je leur ai également demandé d’acheter quelque chose à manger (douze heures s’étaient déjà écoulées depuis mon arrestation), mais ils m’ont répondu qu’ils “n’achetaient pas”. J’ai eu mon premier repas après 60 heures, lorsque mon avocat m’a apporté un paquet de mon frère au tribunal ! Je n’ai eu mon premier contact avec l’avocat que 20 heures après mon arrestation”.

Le père Olszewski a noté que les policiers étaient très heureux de voir que la nouvelle de son arrestation était largement diffusée dans les médias ; il a alors compris qu’ils voulaient faire de son cas une grande opération médiatique.

Lorsqu’il a été placé en cellule, les officiers lui ont dit qu'”à cette heure-ci, il n’y a pas de repas et pas d’eau”. Il a fini par supplier les agents de lui donner de l’eau du robinet : ils lui ont apporté de l’eau du robinet dans la bouteille qui se trouvait dans la cellule. Le matin, lorsqu’il a demandé à être emmené aux toilettes, on lui a dit : “Pisse dans la bouteille”.

Le prêtre a été traité selon une procédure spéciale réservée aux criminels les plus dangereux, tels que les terroristes. Le père Michal explique :

“Lorsque je suis retourné dans ma cellule, j’ai nettoyé la place du locataire précédent et je me suis couché, mort de fatigue. Mais un peu plus tard, la lumière s’est soudain allumée. J’ai alors découvert que j’étais sous ‘surveillance spéciale’. Il y avait donc la caméra, les menottes, même pour la récréation, l’isolement des autres […], le réveil avec la lumière toute la nuit, toutes les heures ! Cela s’est passé dans les deux premières semaines”.

Au cours des heures qui ont suivi son arrestation, le père Olszewski a été traité de manière tellement brutale que l’on pouvait comprendre que tels étaient les ordres de leurs supérieurs, jusqu’au sommet de l’État. Le prêtre poursuit :

“Ensuite, j’ai vu tout ce cirque médiatique et toute cette arrogance. […]. Quand ils m’ont emmené, il y avait beaucoup d’officiers et de “spectateurs” à la porte de détention. J’avais l’impression d’être un singe dans un cirque. L’un d’eux m’a dit : “Bienvenue en enfer” […]. Je trouve toujours difficile de devoir me déshabiller à chaque inspection qu’ils me font subir lorsque je change de service (par exemple, lorsque je vais à la chapelle). Je n’ai pas beaucoup dormi ces dernières nuits, le stress a eu raison de moi, j’ai pratiquement l’impression de regarder un film avec ma participation”.

Comme le dit Krzysztof Wasowski, l’avocat du prêtre, les agents de l’administration pénitentiaire ne comprennent pas pourquoi son client a été soumis à des arrestations et à des restrictions aussi sévères. Ils affirment que cela a été fait à la demande de l’organe chargé de l’affaire, le bureau du procureur national. Selon l’avocat, ces actions ont pour but évident de “ramollir” son client. Ils voulaient le briser, le forcer à avouer “quelque chose”. Les agents ont convaincu mon client que cela se passait sur ordre explicite du procureur. Si vous témoignez, le procureur vous laissera rentrer chez vous”, ne cessait-on de répéter à mon client”, a ajouté l’avocat.

Un autre exemple de harcèlement à l’encontre du prêtre concerne le colis contenant des produits d’hygiène envoyé par ses proches. Le procureur a malicieusement refusé de faire livrer ce colis au père Olszewski, qui a dû se débrouiller comme il a pu.

L’avocat, après trois mois d’arrestation, a fait une demande de libération du père Olszewski, mais en vain. Cela signifie que le prêtre restera derrière les barreaux au moins jusqu’à la mi-septembre. La décision a été prise par la juge Anna Kuzaj, membre de Iustitia, une association de juges politiquement engagés qui, sous le précédent gouvernement, dirigé par le parti conservateur PiS (Droit et Justice), a pris des positions ouvertement antigouvernementales.

Directeur de la station de radio Profeto, le père Olszewski serait accusé de détournement de fonds. La station a été fermée par le régime.

Une loi pro-vie en Italie ?

Lu ici :

Malgré les sanctions occidentales, les députés ghanéens criminalisent à l’unanimité la pratique de l’homosexualité et la promotion LGBT

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Le 28 février, les 275 députés ghanéens approuvaient, non pas à la majorité, mais bien à l’unanimité une loi intitulée « Droits sexuels humains et valeurs familiales », punissant de prison les personnes ayant pratiqué l’homosexualité, ou celles ayant participé ou soutenu des campagnes LGBT notamment celles à destination des enfants. La Cour suprême ghanéenne, saisie, devrait donner sa première décision le 27 juillet.

Il est intéressant de noter que les députés aient approuvé la loi à l’unanimité, et ce malgré les menaces de sanctions occidentales. En effet, en 2014, la Banque mondiale avait suspendu ses versements à l’Ouganda pour sanctionner une loi condamnant l’homosexualité. Le gouvernement Ougandais avait alors plié, mais a récidivé en 2023 sans plier malgré la nouvelle suspension. Pour le Ghana, c’est l’annulation d’un prêt de 3,8 milliards de dollars (ca. 5% du PIB ghanéen) de la Banque mondiale qui est en jeu, sans compter les autres partenaires comme le FMI et son prêt de 3 milliards. Le Ghana irait alors démarcher d’autres partenaires comme la Chine ou les pays arabes, renforçant ainsi l’indépendance des pays du Sud vis-à-vis de ce qu’ils considèrent être des ingérences occidentales contraires à leurs valeurs.

Le Ghana est un pays à majorité chrétien. Les évêques ghanéens ont publié le 11 décembre 2023 (une semaine avant Fiducia Supplicans) un communiqué en faveur de cette loi qu’ils considèrent aller dans le bon sens. Ils rappelaient toutefois que l’Eglise ne condamne pas les personnes pour ce qu’elles sont, mais qu’elle condamne les actes homosexuels (péché grave) qu’elles peuvent poser, et souhaitaient que l’Etat ghanéen puisse être en cohérence avec cela avec ses prérogatives propres. Les choses étant posées ainsi, l’accusation d’homophobie ne tient pas puisque le concept d’homophobie assimile la personne à son acte, alors que la position catholique distingue la personne (créature aimée du Bon Dieu) de son acte homosexuel éventuel (péché grave).

Plus généralement, si l’Afrique de l’Ouest est conservatrice sur le plan sociétal comme la réaction à Fiducia Supplicans l’a mis en lumière, l’Eglise dans ces pays est beaucoup moins unanime sur d’autres sujets. On peut lister en vrac le rôle du prêtre, la définition de la messe, la liturgie, la simonie, la pauvreté très relative du clergé et des religieux par rapport au laïcat, … etc. Le cardinal Sarah s’était élevé en décembre 2023 à Dakar contre des liturgies « trop bruyantes » et « trop africaines ». Les « théologies » africaines pseudo-chrétiennes ont leur part de responsabilité dans tout cela, ainsi que la forte concurrence des évangéliques de tous ordres, et les restes des missionnaires français des années 70. Enfin il faut noter que la messe traditionnelle y est très peu présente. Par exemple, les deux pays francophones les plus importants de la région (Côte d’Ivoire et Sénégal) n’ont malheureusement aucun lieu de célébration de la messe tridentine.

Christianophobie au sein du New York Times

Le New York Times a publié le 4 juillet un article de Pamela Paul intitulé “Vos valeurs religieuses ne sont pas des valeurs américaines”, qui diffame le christianisme et la Bible et présente une image sacrilège de la Sainte Vierge Marie.

Chaque fois qu’un homme politique cite les “valeurs judéo-chrétiennes”, je trouve que c’est généralement suivi de quelque chose de troublant”, a déclaré Pamela Paul, chroniqueuse au New York Times.

Elle a été rédactrice en chef du New York Times Book Review de 2013 à 2022 et supervisait auparavant toute la couverture livresque du New York Times, reflétant le parti pris généralisé contre le christianisme au sein du Times, y compris parmi son personnel de haut niveau.

Elle a déploré une nouvelle loi de la Louisiane exigeant que les Dix Commandements soient affichés dans les salles de classe des écoles publiques, qui a été approuvée par le président Donald Trump, ainsi que l’annonce du surintendant de l’instruction publique de l’Oklahoma, Ryan Walters, selon laquelle les écoles publiques de l’État enseigneront la Bible de la cinquième à la douzième année.

Elle a qualifié ces initiatives de “deux exemples flagrants” de promotion des valeurs chrétiennes, affirmant que

“les fonctionnaires républicains ont introduit des lois d’État qui formalisent les préceptes du mouvement nationaliste chrétien”.

Pourtant, depuis la période coloniale, l’enseignement public en Amérique comprend une instruction religieuse. Les Pères fondateurs, dont les présidents George Washington, John Adams et James Madison, ont publiquement encouragé le christianisme et proclamé des journées d’action de grâce et de prière, tout comme le Congrès.

Mme Paul s’est néanmoins plainte que les mesures prises par la Louisiane et l’Oklahoma sont “offensantes pour beaucoup”, y compris pour les “rationalistes” comme elle.

“Beaucoup d’entre nous, rationalistes, ont la foi, mais c’est en la science ou en l’humanité, aussi décevante que puisse être l’humanité”.

Les Américains se sont toujours massivement identifiés comme chrétiens, et environ 80 % ou plus des habitants de la Louisiane et de l’Oklahoma sont chrétiens, selon le Pew Research Center.

Mme Paul a indiqué qu’elle soutenait l’interdiction du meurtre contenue dans les dix commandements, mais elle n’a rien dit au sujet des condamnations de l’adultère et du mensonge, par exemple.

“Pour moi, l’intérêt premier de la Bible réside dans son influence historique et littéraire, un ouvrage dont les histoires et les métaphores ont imprégné la littérature. Mais c’est aussi un ouvrage qui, tout au long de l’histoire, a inspiré et encouragé bon nombre des guerres les plus violentes et les plus meurtrières du monde”.

En réalité, les régimes les plus meurtriers et les plus génocidaires du monde ont été en grande partie athées et matérialistes, notamment l’Allemagne nazie, l’Union soviétique, la Chine communiste, la Corée du Nord, les Khmers rouges et d’autres gouvernements communistes, qui ont été responsables de plus de 100 millions de morts. L’Église catholique, en particulier, a longtemps servi de rempart essentiel contre ces régimes tyranniques.

Quelques pistes pour des économies faciles

Au lendemain des élections législatives, le Conseil de l’UE propose de constater l’excessif déficit de la dette française :

Face à cette situation, Sandrine Rousseau (LFI) propose de ponctionner l’épargne des Français.

Il existe pourtant une façon assez simple de réaliser des économies :

Etre à la hauteur ? Chiche ?

Emmanuel Macron écrit aux Français (vous avez de la chance, il n’y a qu’une page) :

Le président appelle à “être à la hauteur” et à “travailler ensemble” (“De travailler ensemble” n’est pas une phrase, on ne sait pas trop quel ignare a proposé cette expression – comme “en confiance“). Mais s’il cite “l’extrême-droite”, il ne parle pas de “l’extrême-gauche”… Il appelle à dépasser les partis… sauf un visiblement, qui ne représenterait pas une force républicaine. Le président est-il à la hauteur ? Il est permis d’en douter. Emmanuel Macron refuse de reconnaître la défaite de son mouvement et refuse de placer la France au-dessus d’un parti qui ne serait pas républicain.

Le député réélu Jean-Philippe Tanguy annonce que le RN voterait la motion de censure si une alliance Ensemble – LR venait à se former pour un futur gouvernement

“Ils n’ont pas de légitimité particulière ! Il n’y a aucune raison de les laisser gouverner !”

Du côté du centre-mou, les députés ont choisi Laurent Wauquiez comme chef de file de «La Droite Républicaine». S’il exclut le scénario d’une alliance gouvernementale avec les macronistes, il propose un «pacte législatif» autour de quelques propositions de loi. Ces ex-LR permettront une coalition PS-ENS de gouverner avec le 49.3 sans rien demander en échange. Ils auraient pu marchander des ministères. C’est l’opposition rêvée pour n’importe quel parti au pouvoir.

Chez les macronistes, c’est l’implosion : sur 100 députés élus le 7 juillet, 40 ont signé le rattachement au groupe Renaissance !  Certains penchent pour un rapprochement exclusivement avec Les Républicains. Edouard Philippe, chef de file du parti Horizons, a plaidé pour « un accord technique » allant « de LR à Renaissance », avec « un premier ministre qui soit de droite ». La proposition suscite l’approbation des députés Renaissance des Yvelines Charles Rodwell et Aurore Bergé.

Comme l’écrit Jordan Bardella :

Emmanuel Macron organise la paralysie du pays en positionnant l’extrême gauche aux portes du pouvoir, après d’indignes arrangements. Et son message est désormais : débrouillez-vous.

Derrière les législatives, deux élections majeures ont eu lieu en Europe

Dans la matinale de Radio Courtoisie, Liselotte Dutreuil a animé une « table ronde » sur l’actualité des institutions européennes, avec Alexandre Varaut, avocat et député européen RN, Thibaud Gibelin, politologue spécialiste de la Hongrie, et Nicolas Bauer, chercheur associé au Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ). Ils ont notamment commenté la nouvelle alliance entre le RN et le Fidesz hongrois (parti de Viktor Orbán).

 

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