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L’immigrationnisme : une forme de fondamentalisme chrétien

Guillaume de Prémare, Rédacteur en chef de la revue Permanences, éditée par Ichtus, réagit à la tribune des “6 000 chrétiens” mobilisés, publiée dans La Croix :

[…] Que des chrétiens jugent personnellement et expriment publiquement que le vote RN leur est impossible en conscience, c’est une chose. C’en est une autre d’affirmer que l’Évangile écarte absolument un vote particulier pour tous les chrétiens et que cela doit être affirmé explicitement par les responsables religieux. Or, ces derniers sont fondés à condamner de grandes idéologies telles que le communisme et le nazisme, mais pas à intervenir directement dans des choix électoraux.

Je désapprouve cette manière de mettre l’Évangile au service de ses propres opinions : cela conduit à exercer sur les autres fidèles une pression morale, et sur la hiérarchie ecclésiastique une pression politique. Le vote est un choix personnel qui, pour être libre et éclairé, doit être, autant que possible, à l’abri de telles contraintes. D’autre part, disqualifier par principe un vote conduit à écarter sans examen les idées susceptibles de le motiver.

Or, de mon point de vue, la nécessité d’une politique migratoire plus ferme et restrictive fait partie des options qui ne méritent pas une réprobation religieuse via l’agitation de l’épouvantail RN. Au contraire, cela demande un examen politique sérieux au lieu de culpabiliser des chrétiens qui ont des inquiétudes légitimes pour l’avenir de leur pays et de leurs enfants.

J’estime plus fructueux de débattre en se fondant d’abord sur la raison politique et en acceptant des options divergentes plutôt que d’ériger en absolu ce qui est jugé « catholiquement correct » ou non. Par ailleurs, je me méfie du littéralisme appliqué aux textes sacrés, notamment : « J’étais un étranger et vous m’avez accueilli. » Le chapitre XXV de Matthieu est un sommet de l’Évangile mais ne constitue pas une politique migratoire.

Le fait de voir des chrétiens invoquer leur livre sacré, pour qualifier ou disqualifier de manière irréfragable une option politique, ne me convient pas. Cependant, je ne veux pas dire que l’Évangile n’ait rien à nous dire en matière de choix politiques. Il est nécessaire, en effet, de passer ses propres opinions au tamis de la foi ou de la loi naturelle. Mais j’affirme, en ce domaine, le primat de la conscience et le refus de la pression sur celle-ci.

Je suis catholique et cela ne heurte pas ma conscience d’envisager une politique migratoire qui conduirait à une reprise en main de nos frontières, à l’expulsion des immigrés clandestins et des délinquants étrangers, à la redéfinition de notre politique de visas ou encore des conditions d’accès à la nationalité française, dans le cadre d’un État de droit et dans le respect de la dignité humaine. Il n’y a, selon moi, pas de trahison de l’Évangile dans le fait de penser que, si notre pays ne met pas un terme au désordre migratoire actuel, notre sécurité intérieure et notre cohésion nationale, déjà largement affectées, plongeront dans l’abîme.

En revanche, cela heurterait ma conscience que la France aille au-delà des nécessités politiques pour abandonner absolument toute possibilité d’asile, pour refuser de secourir des migrants sur un bateau en Méditerranée et/ou pour organiser un mouvement de « remigration », c’est-à-dire des expulsions visant des personnes qui n’ont fait aucun mal et des mouvements de populations inhumains. De tels projets ne sont heureusement pas portés par le RN. Je reconnais ainsi bien volontiers que la froide rationalité politique n’est pas seule en cause dans un choix.

D’une certaine manière, il y a un double mouvement dans une délibération personnelle, au moment de choisir son bulletin de vote : d’une part, évaluer la pertinence de mesures précises, leur faisabilité concrète, mais aussi la capacité personnelle et collective de ceux qui les proposent à les mettre en œuvre, ou encore le contexte et les rapports de forces politiques du moment ; d’autre part passer ces mesures précises au crible de la loi naturelle et de nos principes de civilisation qui doivent tant à l’Évangile du Christ.

Au cœur de ce débat, il me semble nécessaire d’évoquer le défi brûlant du paradigme ethnique. L’ethnicisme est à la fois étranger à la tradition française – la France n’est pas une nation-ethnie – et contraire à la vision chrétienne universelle de l’égale dignité de tous les hommes. Il est vrai que l’ethnicisme peut faire son nid de manière glissante dans les questions migratoires. Mais j’observe qu’il se loge aujourd’hui dans la dialectique des luttes de la gauche radicale, opposant en quelque sorte « blancs » et « racisés ».

Jean-Luc Mélenchon l’affirme : « Il faut tout conflictualiser ! » Jusqu’à conflictualiser la race ? Monsieur Mélenchon a théorisé le concept de « créolisation » comme moyen d’aboutir à ce qu’il nomme « un nouveau peuple », allant jusqu’à affirmer que « ceux qui s’appellent Français de souche posent un problème à la cohésion nationale ». Voici comment il conflictualise clairement l’enjeu ethnique…

Enfin, il faut souligner que les signaux d’alerte concernant une fracturation grave de la nation française vont bien au-delà de l’immigration : fracture sociogéographique, fracture entre le peuple et les élites, fractures religieuses, etc. Probablement les chrétiens ont-ils une spécificité à apporter – comme artisans de paix.

Mais il ne me semble pas qu’il suffise d’appeler à lutter contre tel « diable », comme si un seul « démon » menaçait la concorde et la fraternité, ou encore d’appeler à « rejeter les extrêmes », comme le fait le bloc central pour garder la main. Il faut surtout traiter les enjeux sur le fond : déclassement social, sentiment de dépossession, insécurité culturelle, violence endémique dans nos rues, précarité grandissante, injustices sociales, faillite éducative, absence de projet commun, etc. Alors, in fine, pour qui voter, dans ce marasme politique, face à la crainte des radicalités et de la violence et compte tenu de la maigre confiance que nous accordons aux partis ? À chacun de se déterminer… en conscience.

Instruction en famille : État des lieux des restrictions et saisine de la CEDH

À l’occasion des élections législatives, les associations Liberté éducation et le Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ), attirent l’attention des candidats sur la disparition programmée de “l’école à la maison”, suite à l’adoption de la loi contre le séparatisme.

79 questions écrites ont été posées au cours de la 16e législature (depuis 2022) par des députés de tous les groupes politiques.

Il y a eu une Proposition de loi pour une école de la liberté, de l’égalité des chances et de la laïcité de M. Max Brisson et plusieurs de ses collègues, déposé au Sénat le 8 février 2023 – exposé des motifs adopté le 11 avril 2023. Cette proposition prévoit que la demande d’instruction en famille puisse être faite en cours d’année et que « l’autorisation prévue au premier alinéa du présent article est accordée de plein droit aux enfants régulièrement instruits dans la famille au cours de l’année scolaire précédente et pour lesquels les résultats du contrôle organisé en application du troisième alinéa de l’article L. 131-10 ont été jugés suffisants.»

Le Rapport d’information sénatorial 383 (2023-2024), intitulé « Loi du 24 août 2021 confortant le respect des principes de la République : tout reste à faire » déposé le 6 mars 2024, n’intègre pas même l’instruction en famille dans le rapport lui-même et ne démontre à aucun moment en quoi la restriction serait efficace dans le cadre de la lutte contre le séparatisme.

26 députés Les Républicains ont déposé au Bureau de l’Assemblée nationale une Proposition de résolution tendant à la création d’une commission d’enquête sur les nouvelles règles appliquées à l’instruction en famille (n°2445, 5 avril 2024).

Au 1er février 2023, sur les 60 638 demandes d’autorisation instruites pour l’année scolaire 2022-2023, seules 6 144 ont donné lieu à un refus d’autorisation, soit 10,1 % des demandes.

  • Sur les 6 329 demandes instruites effectuées au titre du motif 1°[maladie ou handicap], 992 ont donné lieu à un refus, soit 15,7% des demandes.
  • Sur les 697 demandes instruites effectuées au titre du motif 2°[sportif de haut niveau], 126 ont donné lieu à un refus, soit 18,1% des demandes.
  • Sur les 4 484 demandes instruites effectuées au titre du motif 3°[itinérance familiale], 1447 ont donné lieu à un refus, soit 32,3% des demandes.
  • Sur les 5 304 demandes instruites effectuées au titre du motif 4° [motif propre à l’enfant], 1 993 ont donné lieu à un refus, soit 37,6 % des demandes.
  • Sur les 43 824 demandes d’autorisation de plein droit instruites, 1 586 ont donné lieu à un refus, soit 3,6% des demandes.

Pour l’année scolaire 2023-2024, sur les 13 813 demandes d’autorisation faites pour les motifs 1, 2, 3 et 4, il y a eu 8 386 acceptations et 5 427 refus, soit un taux de refus de 39,3 %

Les associations annoncent le dépôt d’une requête devant la Cour européenne des droits de l’homme à Strasbourg contre le refus injustifié de l’Éducation nationale d’autoriser l’instruction en famille d’une petite fille de 3 ans (lors de la demande initiale) et plus largement contre le nouveau système d’autorisation pour pratiquer l’école à la maison.

Eric Ciotti : “Nous avons percé le mur de Berlin, la citadelle de la bien-pensance”

Extraits d’un entretien donné par Eric Ciotti dans Valeurs Actuelles :

Pakistan : Un homme accusé d’avoir brûlé un Coran lynché à mort et brûlé

Un Pakistanais accusé d’avoir profané un Coran a été lynché à mort et son corps brûlé jeudi par une foule qui l’a sorti d’un commissariat où la police l’avait amené pour assurer sa protection.

La police a procédé à des tirs de sommation en l’air mais la foule est parvenue à appréhender l’homme avant de le lyncher à mort. Des gens ont ensuite versé de l’essence sur son corps avant d’y mettre le feu. Les violences ont forcé les policiers à abandonner leur poste.

Fin mai, un chrétien accusé d’avoir brûlé des pages du Coran avait également été lynché par une foule dans le Pendjab (est) avant de succomber à ses blessures début juin.

Toujours dans le Pendjab, en février 2023, une foule avait battu à mort un musulman accusé d’avoir profané le Coran.

En décembre 2021, un directeur d’usine sri-lankais avait été battu à mort et brûlé par une foule en colère à la suite d’accusations de blasphème.

En 2017, un étudiant avait été lynché après des rumeurs l’accusant d’avoir posté des commentaires blasphématoires en ligne.

Un couple de chrétiens avait été lynché dans le Pendjab en 2014 et leurs restes avaient été retrouvés brûlés dans un four après de fausses accusations de profanation du Coran.

Le suicide assisté n’est pas un droit, selon la CEDH

De Grégor Puppinck, directeur du Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ) dans Valeurs Actuelles :

La Cour européenne des droits de l’homme a rendu un jugement très attendu en matière de fin de vie dans l’importante affaire Karsai contre Hongrie. Elle y confirme l’absence de droit au suicide assisté, sous réserve d’évolution future des sociétés européennes en la matière, et promeut pour la première fois les soins palliatifs.

Les partisans de l’euthanasie seront certainement déçus par le jugement rendu ce 13 juin 2024 par la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) dans une affaire très sensible dans laquelle un ancien juriste de la Cour européenne atteint d’une maladie neurodégénérative était venu plaider lui-même devant les juges de Strasbourg. Ils espéraient que la CEDH, au terme d’une longue évolution jurisprudentielle, franchirait “enfin” le pas de la reconnaissance d’un droit au suicide assisté au titre de la Convention européenne des droits de l’homme. Les précédents de la Cour depuis une quinzaine d’années devaient en effet l’y conduire.

Prudemment, la Cour ne l’a pas fait, mais a indiqué, obiter dictum, qu’elle pourrait franchir ce pas plus tard, dans l’hypothèse où cette pratique deviendrait légalisée par une proportion significative des États européens et acceptée dans les normes éthiques internationales. Cette ouverture constitue l’un des principaux apports de cette décision. La Cour avait déjà eu recours à de telles ouvertures s’agissant de la reconnaissance future d’un droit à la PMA sans père et du sexe neutre. En d’autres termes, la CEDH considère qu’il est trop tôt pour créer un droit au suicide assisté ; cela reviendrait à obliger les 46 États membres du Conseil de l’Europe à légaliser cette pratique. La marche aurait été trop haute.

La Cour a tout de même confirmé les étapes qu’elle a déjà parcourues précédemment dans cette direction. Elle a réaffirmé que l’euthanasie et le suicide assisté ne violeraient pas l’interdiction d’infliger la mort intentionnellement énoncée dès l’article 2 de la Convention européenne. Elle a ensuite rappelé que ces pratiques entraient, selon elle, dans le champ de la vie privée garanti à l’article 8, et que les États peuvent les autoriser, mais à condition que des « garanties appropriées et suffisantes » soient adoptées pour prévenir les abus.

Quant à la principale question posée en l’espèce, portant sur l’éventuelle obligation des États de légaliser ces pratiques au titre du droit au respect de la vie privée, la Cour y a répondu par la négative. Elle a observé, au soutien de l’interdiction du suicide assisté, que « les implications sociales plus larges et les risques d’abus et d’erreurs que comporte la fourniture du suicide assisté pèsent lourdement dans la balance ». Elle a en outre estimé que les États disposent en la matière d’une « marge d’appréciation considérable » en raison du caractère extrêmement sensible de la question au point de vue moral et éthique, et compte tenu du fait que la majorité des États membres continuent d’interdire pénalement cette pratique.

Les États peuvent donc continuer d’interdire pénalement l’euthanasie et le suicide assisté dans leur pays, et même poursuivre les personnes qui auraient participé à ces pratiques à l’étranger sur leurs nationaux. La Cour conclut en indiquant que la question doit cependant rester ouverte, « compte tenu de l’évolution des sociétés européennes et des normes internationales en matière d’éthique médicale dans ce domaine sensible ».

Seul l’un des sept juges ayant tranché cette affaire a estimé à l’inverse, citant le philosophe Ronald Dworkin, que la Cour aurait dû créer un tel droit sans plus attendre, en vertu d’une « très nécessaire interprétation progressiste de la Convention ». Il s’est appuyé pour cela sur l’affirmation souvent répétée selon laquelle ladite convention serait un « instrument vivant » et non pas un texte figé.

Enfin, de façon novatrice et intéressante, plutôt que de créer un droit au suicide assisté, la Cour a préféré insister très clairement sur l’importance et la nécessité des « soins palliatifs de qualité, y compris l’accès à un traitement efficace de la douleur », lesquels sont qualifiés d’« essentiels pour assurer une fin de vie dans la dignité » (§ 154). C’est la première fois que la Cour insiste ainsi sur les soins palliatifs dans sa jurisprudence sur la fin de vie, et les présente comme relevant des obligations positives des États. C’est là un second apport significatif de ce jugement.

Cette décision peut paraître prudente, car la Cour indique ne pas vouloir aller plus vite que la société en imposant brutalement un nouveau droit de l’homme à la mort volontaire. Elle illustre toutefois la tendance de la Cour européenne à se détacher du texte de la Convention pour juger en fonction de l’évolution des législations, c’est-à-dire des mœurs.

Il y a en effet un danger pour les droits de l’homme à faire dépendre leur contenu et leur protection des changements des mentalités et des législations. Cela les rend variables et relatifs. Cette approche évolutive est même à l’opposé du rôle imparti aux droits de l’homme, qui ont été institués après la Seconde Guerre mondiale pour fixer des principes intangibles, à la lumière desquels juger de l’acceptabilité des diverses pratiques et législations. Les droits de l’homme ont pour rôle de poser une limite à des pratiques et évolutions, même majoritaires, et non de s’y conformer pour les consacrer. L’approche évolutive retenue par la Cour conduit à l’idée selon laquelle le suicide assisté serait un droit de l’homme en fonction du nombre de pays qui l’ont légalisé, ce qui est absurde philosophiquement. Cela revient à faire dépendre le contenu des droits de l’homme de la vie politique.

Certes, le juge doit interpréter la Convention pour l’appliquer à une réalité changeante, mais ce pouvoir n’est pas sans limite, tant par respect pour les droits et libertés définis dans le texte de la Convention que pour les États qui ont adopté ce traité et institué la Cour.

Il n’appartient pas au juge de s’écarter du texte de la Convention et de l’intention de ses rédacteurs : il n’y est pas légitime. Or, comment ne pas constater que la pratique de l’euthanasie est contraire au principe posé en tête de la Convention selon lequel « La mort ne peut être infligée à quiconque intentionnellement » ? Des exceptions, comme la légitime défense, sont listées avec exhaustivité, mais aucune exception d’euthanasie n’est prévue dans la Convention, pas même l’éventuelle demande de mort de l’intéressé. C’est ce que soutient d’ailleurs le juge Serghides, auquel fait référence le juge Wojtyczek dans la présente affaire, lorsque celui-là écrit que « toute forme d’euthanasie ou de cadre législatif entourant pareille pratique non seulement serait dépourvue de base légale au regard de la Convention, mais aussi serait contraire au droit fondamental de la Convention que constitue le droit à la vie ».

Grégor Puppinck est directeur du Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ)

Les sanctions internationales sont-elles utiles ?

Voici un article intéressant d’une revue canadienne qui souligne que les sanctions commerciales touchent essentiellement la population d’un pays et non ses dirigeants. Par ailleurs elles entraînent souvent des surcoûts pour les pays qui les émettent. Finalement les sanctions commerciales sont une lubie de riches.

Extraits :

[…]

[…]

[…]

Quels diocèses français sont sans ordinations sacerdotales depuis au moins 10 ans ?

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Chaque mois de juin est celui des ordinations, et est couronné par le traditionnel communiqué de la Conférence épiscopale française qui a depuis 2011 la transparence de lister les ordinations sacerdotales par diocèse. Ce que ces communiqués ne disent pas ouvertement, c’est quels diocèses n’ont pas d’ordinations, et encore moins depuis combien de temps. Car, oui, il existe des diocèses sans ordination sacerdotale depuis, non pas deux ou trois ans, mais bien dix ans (ou plus) sans interruption…

Voici la triste liste de ces diocèses, le premier étant le celui dans la pire situation :

  • Carcassonne et Narbonne : la dernière ordination date de 2006, des propres mots de son nouvel évêque depuis 2023, Mgr Bruno Valentin, qui a le mérite de pointer ouvertement le sujet de la viabilité du diocèse.
  • Pamiers, Couserans et Mirepoix : il est difficile de dater la dernière ordination, qui est semble-t-il antérieure à au moins 2011. Il est vrai qu’il eut une ordination en 2023 mais le prêtre est en service au Diocèse aux Armées. De 2014 à 2022, l’évêque de Pamiers était Mgr Eychenne, actuel évêque de Grenoble-Vienne.
  • Aire-et-Dax : la dernière ordination date de 2012. Souhaitons que la dynamique missionnaire impulsée par Mgr Souchu, évêque depuis 2017, soit fructueuse.
  • Le Puy-en-Velay : les deux dernières ordinations datent de 2013. Mgr Baumgarten, évêque du Puy depuis 2022, déclarait l’an dernier à Famille Chrétienne « Le Seigneur ne nous met pas dans des situations impossibles ».
  • Le Havre : la dernière ordination date de 2014. L’actuel évêque, que Nicolas Hulot qualifiait en 2017 d’ « ultra-progressiste » en lui remettant les insignes d’Officier de la Légion d’Honneur, se réjouissait il y a quelques mois sur KTO du « sursaut vocationnel » de son diocèse. Rendons grâce pour le courage de ces quelques jeunes hommes.

Le diocèse de Nevers, qui manquait d’ordinations depuis au moins 2010, a eu la grâce d’avoir un nouveau prêtre en 2024. Précisons que ces analyses sont réalisées avec les communiqués de juin de la Conférence des Evêques de France, complétées de recherches pour les rares ordinations survenues postérieurement. Cette recension ne détaille pas d’autres diocèses dans une grave situation : ceux ayant très peu d’ordinations par rapport à leur population, comme les diocèses de Saint-Denis ou d’Evry. Ou bien ceux avec une unique ordination en dix ans, comme Annecy ou Rodez-et-Vabres. Ou encore de nombreux diocèses principalement ruraux dont la situation vocationnelle n’est en réalité pas beaucoup plus enviable.

Avec une telle durée de 10 années continues sans ordination sacerdotale, il est difficile d’imaginer que ces territoires n’aient suscité aucune vocation. Il convient de se demander pourquoi ces quelques irréductibles jeunes hommes ont choisi un autre diocèse ou une communauté spécifique.

De manière plus générale, il est intéressant de consulter les analyses fouillées et précises du site trop peu connu “La vérité des chiffres” qui analyse au moins une fois par an les ordinations et les tendances dans un dossier d’une dizaine de pages. Comparant les diocèses entre eux, chiffres à l’appui, il propose plusieurs actions pour redresser la situation des diocèses en danger vocationnel : avancement de l’âge de la confirmation, accompagnement du scoutisme catholique, et ouverture à la messe tridentine. A bon entendeur…

Parlement européen : Sarah Knafo ne siégera pas dans le groupe des Conservateurs et réformistes européens (ECR) de Giorgia Meloni

La seule rescapée du parti d’Éric Zemmour, Reconquête !, ne siégera pas dans le groupe des Conservateurs et réformistes européens de Giorgia Meloni au Parlement européen.

Le groupe des Conservateurs et réformistes européen vient de dévoiler le nom de ses nouveaux membres. Y figurent Marion Maréchal, Nicolas Bay, Guillaume Peltier, Laurence Trochu, tous élus dimanche 9 juin sous les couleurs du parti Reconquête! aux élections européennes.

ECR devient ainsi le 3e groupe le plus important du Parlement européen, une place jusqu’à présent occupée par les libéraux de Renew Europe, où siège les eurodéputés soutenus par Emmanuel Macron. Renew doit, de son côté prochainement, confirmer la composition de son groupe, alors que ECR et le Fidesz du Premier ministre hongrois Viktor Obran n’ont pas encore trouvé d’accord.

Sarah Knafo siégera avec les non-inscrits.

Le groupe ECR a annoncé être passé de 77 à 83 eurodéputés. Parmi les nouveaux membres, on trouve les Démocrates danois, le parti bulgare Il existe un tel peuple, l’Union lituanienne agraire et des verts, les quatre députés français ayant quitté Reconquête! et l’Alliance pour l’unité des Roumains (AUR). Le Fidesz du Premier ministre hongrois Viktor Orbán a annoncé qu’il ne chercherait plus à rejoindre le groupe, pour ne pas intégrer une famille politique où siège l’AUR, en raison de la «  position anti-hongroise » de ce mouvement.

Le groupe libéral Renew compte actuellement 80 membres.

Renew et ECR sont engagés dans une compétition pour le troisième poste le plus important de l’Union européenne : celui de Haut représentant de l’UE pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité. Ce poste était réservé à la Première ministre libérale estonienne Kaja Kallas. Toutefois, si les conservateurs se maintiennent en troisième position dans les semaines à venir, la nomination de cette dernière pourrait être remise en question.

À l’issue des élections européennes, des personnalités politiques représentants les trois plus grandes familles politiques du Parlement européen devraient occuper les postes les plus importants à la Commission européenne, au Conseil européen et au poste de chef de la diplomatie. D’où l’intérêt pour ECR de rester le 3e groupe du Parlement devant Renew.

L’antisémitisme, c’est comme le chasseur, il y a le bon et le mauvais

Dans une tribune publiée par Le Monde, un avocat et un historien osent écrire :

Ce n’est pas un sketch, c’est très sérieux.

Le sketch, c’est celui-là :

L’Union européenne LGBTQXYZ

La rentrée des nouveaux parlementaires et de leurs assistants a lieu en ce moment au sein des institutions européennes, qui ne manquent pas de décliner aussitôt leur propagande :

I-Média – Elections législatives : les médias en campagne !

Cette semaine dans “I-Média”, Jean-Yves Le Gallou et Lucas Chancerelle reviennent dans l’image de la semaine sur l’annonce de Jordan Bardella de la privatisation de l’audiovisuel public s’il devient premier ministre.

Le dossier du jour aborde les outils de la propagande médiatique dans le cadre des élections législatives.

Les pastilles de l’info :

  1. L’idiot du village global : Fiché S et candidat du Nouveau Front Populaire
  2. Décryptage : Règlement de compte à Reconquête dévoilé par le Canard enchaîné
  3. Top ou Flop : Libération : DRH du RN ?

Pour conclure, le portrait piquant du jour en partenariat avec l’OJIM est consacré à Nicolas Demorand, une figure emblématique du journalisme bobo sur le service public.

VIA | la voie du peuple choisit la paix civile et l’union nationale contre Renaissance ou le Nouveau Front Populaire

Communiqué de Jean-Frédéric Poisson :

La France est au bord d’une guerre civile. Les fractures sont là, communautés contre communautés, partisans contre partisans, voisins contre voisins. Ce chaos ne vient pas de nulle part. Il date du moment où la France a été dirigée contre ses racines, contre sa vocation, contre son unité, contre son peuple même.

S’il n’est pas le premier, Emmanuel Macron porte la lourde responsabilité d’avoir favorisé et accéléré l’installation d’une société dans laquelle se sont noyés nos repères communs au profit d’une montée de radicalismes ennemis de la France, de l’extérieur comme de l’intérieur. L’extrême-gauche, dans ses versions islamo-gauchiste ou LGBT-wokiste, y a fait son miel, d’excès en outrage, de violence en transgression. C’est le même chemin que la Macronie a pris, drapée d’une forme de respectabilité institutionnelle qui ne diminue ni sa dangerosité ni sa perversité.

Les ennemis intérieurs de la France sont là ! Toute complaisance à leur endroit relèvera d’une complicité coupable. 

Mais le fatalisme n’est pas notre ADN. Face à cet avenir, VIA | la voie du peuple a une responsabilité toute particulière, en cohérence avec son projet chrétien-social : soutenir toute solution qui vise à retrouver la paix civile et l’union nationale. Certes, comme nous le demandons depuis des années, refonder une droite rassembleuse sur un programme commun eut été préférable. L’urgence s’impose. Empêcher les promoteurs du chaos comme Renaissance de continuer à sévir ou comme le Nouveau Front Populaire d’accéder aux responsabilités gouvernementales est un devoir premier et supérieur à tout autre.

Soyons du côté de la France comme nous l’avons toujours été.

Soyons du côté des Français pour lesquels s’unir est un impératif de survie.

Ainsi VIA | la voie du peuple appelle solennellement chaque électeur aimant la France à voter, en son âme et conscience, dès le 1er tour, pour les candidats engagés dans une union nationale, clairement identifiés comme étant capables de constituer une majorité absolue et de gouverner ou, à défaut, une force de résistance face aux adversaires intérieurs de la France.

À l’aune du « trésor » que nous possédons comme militants constants de la Vie, de la dignité de la personne, des Libertés, de la Paix, de la souveraineté de la France, soyons combatifs et non résignés, déterminés et non passifs, convaincus et non vaincus.

Votons dans l’Espérance !

Brochette de voyous

Tandis que Libé diffuse une fausse nouvelle sur un candidat RN, LFI collectionne les candidats aux moult casseroles. Outre l’antifa Raphaël Arnault, à propos duquel Alice Cordier diffuse aujourd’hui un enregistrement dans lequel on entend menacer d’une balle dans la tête (Mila et Alice Cordier portent plainte contre Raphaël Archenault), on trouve une belle collection de voyous :

  • La candidate LFI Amal Bentounsi, dans la sixième circonscription de Seine-et-Marne, est inscrite au fichier des atteintes à la sécurité publique, pour 11 rôles de droit commun. Elle est fichée pour mouvements extrémistes et violences urbaines. Elle avait écrit en 2015 sur le compte du collectif « Urgence notre police assassine » qu’elle dirigeait : « On ne peut pas reprocher à un croyant d’être homophobe si sa religion le lui commande. » Ce collectif affiche en victime Bilal Nzohabonayo, un islamiste pro-Daesh qui avait agressé des policiers au cri « d’Allah Akbar » avant d’être abattu
  • Ismaël Boudjekada, candidat aux législatives proche du NFP dans la 9e circonscription des Français établis hors de France a été condamné aujourd’hui pour apologie du terrorisme à 200 00€ d’amende et 3 ans d’inéligibilité, après avoir qualifié le Hamas de mouvement de résistance. Il devrait faire appel de cette décision pour différer l’exécution de cette peine et pouvoir se présenter aux élections législatives
  • Manon Monmirel, candidate du Nouveau Front populaire dans la 12e de Seine-Saint-Denis, avait diffusé cet élégant tweet :

Aaah les programmes électoraux…

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Nous vous proposons cette semaine notre décryptage des programmes électoraux présentés par les principaux partis en lice pour ces élections législatives.

En introduction de cette thématique, nous revenons, un brin taquin reconnaissons le, sur les promesses du candidat Macron lors des élections présidentielles 2017. Nous en profitons pour lancer cette mise en garde à vous, amis électeurs : “les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent.”(dixit super-menteur J. Chirac).

Le programme d’EM de 2017 déclinait six chantiers afin de “retrouver notre esprit de conquête pour bâtir une France nouvelle” (dixit bonimenteur Macron) :

1ER CHANTIER : EDUCATION ET CULTURE

Objectif : cohésion nationale

Moyens : remettre la transmission des savoirs fondamentaux , de notre culture au coeur du projet de nos écoles

Résultat : Chute historique des mathématiques entre 2018 et 2023 (selon PISA). 26ème en math, 29ème en compréhension écrite. Si les connaissances sont au point mort, l’entrée du wokisme dans nos écoles et universités, des manuels apprenant la sexualité à des gamins de 3 ans connaissent un franc succès. C’était donc ça la transmission des savoirs fondamentaux.

2EME CHANTIER : LA SOCIETE DU TRAVAIL

Objectif : créer des emplois, protéger chacun et améliorer le pouvoir d’achat

Moyens : simplification du droit, réforme de l’assurance chômage, plan pour la formation et la qualification des plus fragiles.

Résultat : baisse du taux de chômage mais par radiation massive de chômeurs. Il voulait un droit universel du chômage : il a réduit drastiquement les conditions d’accès et la durée du chômage. Quant au pouvoir d’achat, les primes Macron, mesure phare, présentent un bilan mitigé pour un montant moyen très modéré (506 euros en 2022). Et oui pour reverser de la valeur, encore faut il que l’entreprise en créée ce qui est de moins en moins le cas. Pire, la précarité et les inégalités sont en forte hausse.

3EME CHANTIER : MODERNISATION DE NOTRE ECONOMIE

Objectif : émergence d’un nouveau modèle de croissance

Moyens : transition écologique, industrie du futur, agriculture de demain, libérer la société de ces carcans et des blocages

Résultat : Jamais notre économie n’a paru aussi faible, fragilisée. La transition écologique s’est accompagnée de normes nombreuses, complexes et incomprises venant scléroser un peu plus notre pays. L’industrie du futur incarnée par les licornes est en marche mais non rentable malgré l’importance des aides et subventions publiques. Le “choose france” est acclamé tel un succès mais les 15 milliards d’investissements réalisés le sont par des structures étrangères dont la condition préalable à leur installation est l’obtention de généreuses aides publiques qui, une fois versées, les incitent à délocaliser. M. Lemaire nous a mis à genoux.

4EME CHANTIER : RENFORCER LA SECURITE DE LA NATION

Objectif : assurer la sécurité intérieure et à l’international

Moyens : stratégie de maintien de la paix à l’international et lutte contre le terrorisme, faire respecter la laïcité, restaurer l’autorité de l’Etat, garantir l’indépendance de l’autorité judiciaire

Résultat : La position de la France est affaiblie à l’international. La mise à mal de notre corps diplomatique , des erreurs de jugement sur la situation internationale ont conduit à la décrédibilisation de notre pays : le conflit Russie-Ukraine en est un exemple. Quant à la sécurité intérieure, les banlieues doivent encore rigoler de cette “autorité” sur laquelle ils s’assoient tous les jours en exerçant leurs petits trafics sans inquiétude aucune. Rodéos urbains, incivilités croissantes, chocs des cultures menant à l’incompréhension entre les populations, la société française est profondément divisée. Quant à la laïcité, il n’est pas certain que la vague migratoire actuelle ait une quelconque idée de ce machin.

5EME CHANTIER : RENOUVEAU DEMOCRATIQUE

Objectif : Moraliser et responsabiliser la vie publique

Moyens : ?

Résultat : Certainement le chantier dans lequel l’étendue du pouvoir jupitérien de notre gaudillo a pu donner toute sa mesure. Crise des gilets jaunes, crise des retraites réglée à coup de 49.3, escamotage de la représentation parlementaire… Bref, toute la panoplie de mesures utilisées habituellement par les dictateurs en herbe. Là aussi, jamais la représentation nationale n’a été autant décriée

6EME CHANTIER : DEFENSE DU PAYS A L INTERNATIONAL

Objectif : relancer une Europe ambitieuse et assurer une nouvelle politique africaine

Moyens : ?

Résultat : Il a été demandé poliment à la France de faire ses valises et partir gentiment d’Afrique après plus d’un siècle de construction culturelle et civilisationnelle commune. Virée par la Russie et la Chine, la France a perdu sa chasse gardée dans l’indifférence coupable de nos “jeunes décideurs de demain”. Quant à notre position au sein de l’Europe, notre situation budgétaire désastreuse scelle notre indépendance tandis que les coups de menton répétés d’un EM donneur de leçon aux autres partenaires n’amusent plus la galerie.

Voilà en quelques mots un premier bilan de promesses électorales d’un programme dont on nous disait qu’il avait été construit avec plus de “30 000 Français et Françaises au cours de 3000 ateliers de nos comités locaux”. Déjà une façon de suggérer que la responsabilité de nos gouvernants n’est pas engagée… Sans comptes 500 experts et cerise sur le gâteau, cette phrase qui résume à elle seule le vide la pensée macronienne : “ce programme a un objectif principal : qu’à la fin du quinquennat, chacun maîtrise son destin et que nous vivions tous mieux ensemble.”

Dur, dur…

Amitiés patriotes

P.MAGNERON
Président IDNF

Ne jamais reculer face aux critiques politiques

C’est la méthode de LFI, mais d’autres pourraient en prendre de la graine:

 

Pourquoi le RN s’agenouille-t-il devant la fake news du tweet antisémite ? [ADD.]

C’est un mystère de plus dans une campagne qui devient folle.

Alors que la fake news de Libération, qui insulte l’honneur de l’ex-candidat RN Joseph Martin,  a été prouvée et “débunkée“, tous les “journalistes” reprennent cette fausse information en boucle pour mettre mal à l’aise les représentants du RN. Jean-Philippe Tanguy (RN), sur LCI hier soir et encore ce matin devant Apolline de Malherbes sur RMC, se couche et est incapable de rétablir la vérité. Cette attitude est incompréhensible.

Pourquoi le RN est-il incapable de rétablir une vérité aussi simple alors que toutes les preuves existent ? Si le RN obtient la majorité absolue avec ses alliés Eric Ciotti et Marion Maréchal, les fake news vont se multiplier et il serait de bon ton d’avoir une cellule réponse un peu plus courageuse qu’aujourd’hui.

Hier soir Mathieu Bock-Côté a dénoncé cette injustice avec force en citant notamment l’article très complet de L’Incorrect :

Joseph Martin est victime d’une cabale comme il le dit au JDD :

Contacté par le JDD, Joseph Martin assure que la presse a livré une interprétation erronée de son tweet. « Venger les victimes de la Shoah, est-ce antisémite ? Non et tous les Juifs qui me connaissent m’envoient des messages de soutien », déclare-t-il, revendiquant un « message de mémoire à toutes les victimes de la Shoah », tout en reconnaissant que sa « phrase était mal tournée ». « Je regrette et je suis profondément blessé par la campagne de calomnie médiatique », déplore-t-il.

« Le fond de moi-même était le respect », insiste Joseph Martin, faisant également valoir que son « Twitter n’est pas antisémite du tout » et que lorsqu’il s’est présenté à des élections municipales en 2014, il y avait « des candidats de confession juive sur (sa) liste ». « M’accuser d’être antisémite porterait à sourire si le sujet n’était pas si grave », ajoute-t-il. Le Canard enchaîné, Libé – et le RN – sont visiblement allés trop vite en besogne ? « Ils n’ont pas pu résister au matraquage médiatique, mais je reste pour toujours un défenseur du RN et du peuple juif », conclut l’intéressé. Loyal, jusqu’au bout.

Voici un autre tweet de l’intéressé :

Addendum : le RN le réhabilite

La Commission européenne veut “décoloniser” nos rues

Entre 2024 et 2026, plusieurs pays européens – dont la France – accueilleront l’entreprise de « décolonisation de nos rues » supervisée par la Commission européenne via deux projets récemment validés.

  • Le premier, « Explorer les paysages urbains de l’UE pour déconstruire les récits coloniaux » (EUrban DECO), veut démontrer comment « l’idéologie coloniale » serait « encore » influente dans l’environnement urbain. Son objectif : dresser des cartes urbaines « révisées » de sept villes européennes qui mettront en exergue les « références clés liées à l’héritage colonial » pour les renommer « du point de vue des peuples colonisés ». Les porteurs de ce projet prévoient d’associer activement les « communautés d’immigrés » et les « associations de migrants » pour attirer l’attention des politiques et « exiger » une action collective sur le sujet.
  • Le second projet, « Marches de décolonisation urbaine dans l’UE » (UDEW), est similaire. Les associations qui le portent partent du postulat que même si « la plupart » des pays de l’UE ont « reconnu leur passé colonialiste », un grand nombre de lieux ont encore des noms dédiés à leur passé colonial. Il serait donc nécessaire de les cartographier (une nouvelle fois) et de sensibiliser le public, en particulier les jeunes issus de l’immigration, pour qu’ils « prennent conscience » du passé colonial de l’Union européenne.

C’est dans le cadre du programme « Citoyens, égalité, droits et valeurs » (CERV), doté d’un budget de 1,55 milliard sur sept ans (2021-2027), que la Commission a fixé parmi ses priorités le financement de projets qui feraient « mieux connaître les expériences marquantes de l’histoire européenne moderne » telles que « la migration, la décolonisation, l’esclavage et l’impérialisme [qui] sont ancrés dans l’histoire européenne et ont tous des conséquences pour la société d’aujourd’hui ».

Avec notre pognon.

6 plaintes pour violences en réunion et menaces de mort contre La Jeune Garde et son chef, le candidat NFP Raphaël Arnault

Raphaël Archenault alias Arnault, leader du collectif d’extrême-gauche La Jeune Garde et candidat aux législatives pour le Nouveau Front populaire, est fiché S. L’Incorrect a eu accès aux PV de 6 plaintes à son encontre entre 2022 et 2024, notamment pour violences en réunion et menaces de mort, qui viennent prouver s’il le fallait encore leur grande violence.

La plainte la plus récente date 14 juin pour « des faits de menace matérialisée par écrit, image ou autre objet de violences » et pour « violences subies ». La victime explique qu’il a été informé par des amis qu’une menace de mort à son encontre a été inscrite sur la statue Louis XIV de la place Bellecour de Lyon : « Pleure X tu pisseras moins dans ton chino ». Ce dernier explique surtout avoir été agressé le jour même avec sa fiancée et un ami à la gare de Lyon Perrache, où ils ont été pris à partie par un groupe d’une dizaine de personnes. Sa fiancée a réussi à s’enfuir, pendant que lui et son ami essayaient de se défendre. Dans sa plainte, il témoigne :

« Une fois au sol, j’ai pris des coups de matraque téléscopique […] J’ai pris un gros coup de pied au niveau du crâne. J’ai perdu connaissance »

Parmi le groupe d’agresseurs, la victime a formellement reconnu Raphaël Arnault mais assure que celui-ci ne l’a pas frappé.

Le 7 juin, alors que la campagne pour les élections européennes bat son plein, des militants du parti Reconquête collaient des affiches pour soutenir la candidature de Marion Maréchal lorsqu’un scooter noir s’arrête à leur niveau. Le conducteur les traite de « fascistes », « racistes » et les intimide : « On va revenir, bougez pas » avant de les menacer de mort : « On va vous crever ! » et « Toi, je vais te mettre une balle dans la tête ». Les jeunes militants affirment avoir formellement reconnu Raphaël Arnault. Une plainte a été déposée le 18 juin pour « menace de mort et intimidation ».

Le 9 mai 2024, un jeune homme de 19 ans se trouvait sur la passerelle du Palais de justice de Lyon et a croisé un groupe d’une vingtaine d’individus. Le groupe a passé à tabac le jeune militant politique lui assénant de nombreux coups-de-poing à la tête et au corps. L’un d’eux lui a envoyé une « béquille » au niveau de la mâchoire, au même instant, l’assaillant lui lançant en même temps « de la part de La Jeune Garde ». La jeune victime s’en sort avec une double fracture de la mâchoire. Une plainte a été déposée le 14 mai au motif de « violence commise en réunion suivie d’incapacité n’excédant pas 8 jours » dans laquelle il raconte :

« Je me suis rendu à l’hôpital où j’ai été opéré car le coup de béquille m’a fait une double fracture de la machoire »

Octobre 2023. Deux militants de Reconquête, qui échangeaient dans le tramway à propos de leur engagement politique, ont été agressés par un militant antifasciste. Ce dernier, masque chirurgical sur le visage, s’est approché des deux amis après qu’ils soient sortis du tram, en les invectivant : « Tu es un FAF ». Il les a suivis et a envoyé un crochet au visage de l’un d’eux. Lors de sa chute, la victime laisse tomber ses lunettes de vue, volontairement écrasées par l’agresseur qui assène un second coup au niveau du flanc droit. Son ami a filmé la scène. L’antifasciste les menace de nouveau – « Tu veux que je t’en mette une » – puis prend la fuite. Le 5 octobre, une plainte a été déposée à l’encontre de La Jeune Garde au motif de « violences volontaires suivies de dégradations ».

Le 24 février 2022, un étudiant rennais porte plainte pour « violence commise en réunion suivie d’incapacité n’excédant pas 8 jours ». À l’occasion d’une réunion féministe antifa qui se tient à l’université Rennes II et vraisemblablement organisée par Raphaël Archenault, cet étudiant, suspecté d’être royaliste à cause d’un symbole scout sur la coque de son téléphone, est exfiltré de la conférence, puis séquestré dans une salle de cours par deux proches amis du leader antifa : Safak Sagdik et Lucas Labaj. Il est tabassé au sol, gazé et filmé par les deux individus, avant de recevoir une chaise sur la tête. Il est finalement exfiltré par le service de sécurité de la fac. Cette mésaventure lui vaudra deux jours d’ITT.

Mais visiblement, cela ne gêne pas le NFP ni Libération.

Quant à Gérald Darmanin, il possède tous les éléments pour dissoudre ce collectif, mais il n’en est rien pour l’instant.

Le procureur général du Kansas poursuit Pfizer pour avoir “dissimulé des données sur les effets indésirables des vaccins covid 19”

Le procureur général républicain du Kansas, Kris W. Kobach, poursuit Pfizer pour avoir “dissimulé des données sur les effets indésirables des vaccins covid 19”.

Alors que le développement du vaccin dit Pfizergate, qui verra la présidente de la Commission européenne Ursula Von Der Leyen impliquée devant la justice belge en décembre dans la fameuse affaire de l’achat de doses pour l’Europe par SMS, se poursuit lentement sur le Vieux Continent, un procureur commence à demander des comptes au géant pharmaceutique pour son incapacité à divulguer l’efficacité et la sécurité du vaccin.

Le procureur a identifié six chefs d’accusation à l’encontre du géant Big Pharma, qui était le principal fournisseur de vaccins pour la plupart des États du monde lors de la campagne de vaccination de masse entre 2021 et 2022.

  • Le premier chef d’accusation est celui d’avoir “trompé le public en prétendant avoir un vaccin Covid 19 “sûr et efficace”” ;
  • le deuxième est celui d’avoir “prétendu que le vaccin était sûr tout en sachant que des effets indésirables se développaient, notamment des myocardites et des péricardites, des échecs de grossesse et des décès” et d’avoir “caché cela au public”.
  • Troisième accusation : “Avoir déclaré que son vaccin était efficace, alors qu’il savait qu’il s’épuisait avec le temps et ne protégeait pas contre les variantes”. Ces informations ont ensuite été dissimulées au public.
  • Le quatrième acte d’accusation concerne l’affirmation selon laquelle le vaccin aurait “empêché la transmission du Covid 19 alors qu’il savait qu’il n’avait jamais étudié l’effet de son vaccin sur la population”
  • le cinquième concerne les activités de censure visant à empêcher le public d’apprendre la vérité : “Pfizer, dit le procureur, a pris des mesures pour censurer toutes les informations sur les médias sociaux qui mettaient en doute les affirmations de Pfizer”.
  • Dans le sixième acte d’accusation, il est également possible de faire le calcul : “Les fausses affirmations de Pfizer concernant un vaccin “sûr et efficace” ont permis à l’entreprise de réaliser un chiffre d’affaires record d’environ 75 milliards de dollars en seulement deux ans”.

L’assignation comprend plus de 174 pages et a été soumise au public pour toutes les démarches juridiques.

Pfizer, pour sa part, s’est contenté de dire qu’il peut prouver en justice qu’il n’a pas connaissance des faits. Ce qui est certain, c’est qu’un juge devra maintenant se prononcer, et il n’est pas improbable qu’un effet boule de neige soit déclenché. Au cours de la présentation, le procureur général a d’ailleurs annoncé que de nombreux autres États américains organisaient de telles actions en justice. Le procureur a rappelé que 3,3 millions de vaccins Pfizer ont été administrés au Kansas, soit 60% de l’ensemble des vaccins administrés dans le pays.

Dans le volumineux acte d’accusation, les six chefs d’accusation sont développés de manière analytique et avec une solide documentation scientifique à l’appui.

A partir de 28 février 2021, Pfizer a conservé sa propre base de données d’effets indésirables, qu’elle n’a jamais divulguée. “À la fin du mois de février 2021 (alors que la campagne de vaccination ne faisait que commencer), poursuit M. Kobach, la base de données des effets indésirables de Pfizer contenait 158 893 effets indésirables et 1 223 décès survenus à la suite de l’inoculation d’un vaccin. Un tel nombre de rapports a obligé l’entreprise pharmaceutique à embaucher 600 personnes supplémentaires à temps plein et 1 800 autres pour la collecte et l’analyse des données. Kobach affirme que, pour cette raison, Pfizer était au courant en avril 2022 de “dizaines de milliers d’effets indésirables liés au vaccin Covid”.

Pfizer devra se défendre contre les accusations.

Le Sénevé école & collège à Castres : ouverture d’une classe spécialisée Notre-Dame de l’Espérance à la rentrée 2024

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

A Castres, le cours privé le Sénevé va fêter à la rentrée prochaine sa première décennie. Une rentrée qui sera marquée par l’ouverture d’une nouvelle classe pour des enfants porteurs de handicap.

Marie-Geneviève Soleil, la directrice de l’établissement a été accueillie sur RCF Pays Tarnais, avec une maman d’élève et un enseignant :

Si vous souhaitez aider ce projet, rendez-vous sur le site du Sénevé  rubrique “faire un don”

Un grand merci pour votre générosité !

La maffia marocaine à l’origine de la tentative d’assassinat du fondateur du parti Vox ?

En novembre dernier, l’ancien président du Parti populaire catalan et fondateur du parti Vox, Alejo Vidal-Quadras, avait été la cible d’un tireur à Madrid, en Espagne. L’homme politique de 78 ans avait été touché à la mâchoire. L’individu à moto portait un casque noir et a pris la fuite.

Le tueur a été arrêté le 6 juin, sous une fausse identité, dans la ville de Haarlem, près d’Amsterdam. Selon des médias espagnols, il s’appellerait Mehrez Ayari et serait lié à la « Mocro Maffia », organisation criminelle d’origine marocaine établie aux Pays-Bas. Il était également recherché par la justice française dans une autre affaire d’assassinat. Son arrestation est « la sixième » réalisée dans le cadre de l’enquête menée depuis sept mois sur la tentative d’assassinat d’Alejo Vidal-Quadras.

Il s’apprêtait à commettre un nouveau meurtre à “connotation politique”.

Parcours spirituel d’été 2024 avec les prêtres de la Fraternité Saint Pierre (du 29 juin au 31 août)

Durant l’été, qui est pour beaucoup d’entre nous synonyme de congés, il n’est pas toujours aisé de maintenir un rythme dans sa vie de prière.

Et si pour y arriver, la meilleure façon était d’inviter Jésus à vivre ce temps de vacances avec nous ?

Hozana nous encourage dès aujourd’hui à prendre nos résolutions pour ces mois d’été, et en faire un temps de croissance spirituelle, que nous soyons en vacances en famille, entre amis, en voyage, ou à la maison.

Les prêtres de Claves (Fraternité Saint Pierre) vous proposeront chaque matin sur Hozana, dès le 29 juin et pendant tout l’été, de commencer votre journée par un temps de prière et de formation, pour retrouver le Seigneur, mieux le connaître et l’aimer !

En vous inscrivant, vous recevrez chaque jour une petite exhortation pour nourrir votre vie de prière en vacances et un petit complément théologique (vie spirituelle, morale, liturgie, vie de saint etc…). Des ressources supplémentaires vous seront également proposées pour approfondir votre formation.

S’inscrire

Législatives : « Avoir des députés travaillant pour la défense de la vie innocente et de la famille »

Entretien avec Yann BALY, président de Chrétienté-Solidarité :

Pour les prochaines élections législatives, Chrétienté-Solidarité a lancé une campagne de soutiens ciblés pour des députés sortants ou de nouveaux candidats. Pourquoi ne pas avoir donné une consigne générale face au risque représenté par le « nouveau » Front populaire, dominé par l’extrême-gauche ?

Nous n’avons pas la prétention de peser sur le résultat global de ce scrutin législatif. Bien entendu, nous souhaitons que soit écartée la menace d’une majorité issue du conglomérat de la gauche et de l’extrême gauche, au sein de laquelle les bolcheviks prendront rapidement le dessus, après avoir éliminé les mencheviks…

En revanche, par nos réseaux, nous avons la possibilité de peser sur des circonscriptions et des candidatures choisies. Nous souhaitons aider à faire réélire des députés sortants ou élire des candidats qui feront pencher nettement à droite la probable majorité RN-Union nationale. L’objectif est de juguler la tendance progressiste qui existe au RN. Celle-ci s’est, notamment, exprimée lors du Congrès réuni par Emmanuel Macron pour faire inscrire l’avortement dans la Constitution. 46 députés sur 88 du groupe RN ont voté pour ce texte funeste, en pleine crise démographique, participant ainsi à l’accélération du génocide français et mettant en péril la clause de conscience des médecins et des infirmiers.

Concrètement, comment est organisée votre campagne ?

Sur le plan de la communication, nous utilisons nos réseaux sociaux et relayons les consignes de façon ciblées département par département, grâce à nos très nombreux contacts.

Concernant les critères, c’est très simple : nous appelons déjà à voter pour tous les députés sortants ayant voté contre la constitutionnalisation de l’avortement, soit 11 députés RN et 12 députés LR Nous en avons publié la liste dans notre revue Reconquête (voir ci-après. Abonnements en ligne : https://chretientesolidarite.fr/abonnement-reconquete/ ).

Cela nous conduit quelquefois à soutenir un RN sortant face à la candidature d’un ami du parti Reconquête ou à un soutenir un sortant LR face à un candidat RN. C’est par exemple le cas, dans la 4e circonscription de Meurthe-et Moselle, que je connais bien, où nous soutenons le courageux Thibaut Bazin plutôt que la candidate RN.

Pour le reste, nous appuyons les candidatures de personnalités dont nous savons qu’elles défendront une véritable politique respectant les valeurs de la droite nationale, de la vie et de la famille, à l’exemple de notre ami Stéphane Buffetaut (Vendée), de Thibaut Monnier (Drôme), d’Agnès Marion (Val d’Oise) ou de Patrick Louis (Rhône)…

Si d’autres candidats s’engagent à défendre ces principes, c’est avec plaisir que nous leur apporterons notre soutien.

Pourquoi avoir choisi ce critère précis ?

Le peuple français est menacé de disparition par l’effet conjugué d’une immigration de masse et de la natalité qui s’effondre. C’est ce que Bernard Antony a nommé, il y a déjà 40 ans, le génocide français.

Vouloir sauver la France en n’agissant que sur le facteur migratoire, en négligeant l’aspect démographique, c’est une position absolument irréaliste et mensongère.

L’avortement c’est avant tout l’atteinte à la vie innocente mais c’est aussi 235.000 petits français éliminés chaque année.

Cette question n’est donc pas secondaire, elle est fondamentale pour la survie de la France et de son peuple.

Fin de l’entretien

Voici l’article de Reconquête :

Pour mémoire, vous trouverez ici les noms des 72 parlementaires qui ont voté contre la constitutionnalisation de l’avortement, parlementaires à soutenir s’ils se représentent, et là l’ensemble des 902 votes (il y avait des absents…).

Votez pour la vie !

Communiqué de la Marche pour la vie, qui nous change des articles de pseudo-chrétiens relayés dans La Croix qui tentent de nous faire peur avec le RN tout en occultant le caractère mortifère de certains programmes, du groupe macroniste au NFP :

La séquence de l’élection européenne à peine fermée, s’ouvre la campagne pour les législatives du 30 juin et 7 juillet.

Nous félicitons tout d’abord les rares députés qui ont été élus ou réélus au Parlement Européen et qui ont le courage de porter, sans compromission, le sujet de la défense de la vie.

Avec la dissolution de l’Assemblée Nationale, nous nous réjouissons de l’arrêt de l’examen du projet de loi sur la fin de vie, qui est reporté sine die. Comme l’a indiqué notre président Nicolas Tardy-Joubert, «nous espérons qu’une nouvelle majorité issue des urnes, puisse enterrer ce projet. L’interdit de tuer doit rester une ligne rouge à ne pas franchir ».

Avec une majorité de gauche, ce projet de loi ressortira sous sa forme initiale. Avec une majorité de droite cela est plus improbable. Une proposition de loi pourrait alors être portée par des députés pro-euthanasie dans une niche parlementaire. Il est donc primordial d’assurer dans un contexte politique troublé que la protection de la vie de la conception à la mort naturelle soit absolument défendue.

Nous vous proposons dans le cadre de la très courte campagne qui s’ouvre pour ces deux tours, d’aller dans les réunions publiques des candidats qui se présentent dans vos circonscriptions et de leur poser deux questions :

– Quelle a été votre position ou quelle aurait été votre position sur la constitutionnalisation de l’avortement récemment votée par le parlement ?

– Que pensez-vous du projet de loi de fin de vie, soutenez-vous le suicide assisté et l’euthanasie ?

Les réponses que vous obtiendrez vous permettront de choisir le meilleur défenseur de la vie qui pourra vous représenter. Comment vouloir travailler au bien commun, si l’on méprise le respect de la vie ?

Le Front populaire et les macronistes soutiennent dans une très grande proportion ces projets mortifères. Au centre droit et à droite, les avis sont plus partagés. A vous de sélectionner les bons candidats !

Marion Maréchal, Guillaume Peltier et Laurence Trochu viennent officiellement de rejoindre le groupe ECR au Parlement européen

Ils rejoignent Nicolas Bay qui avait intégré le groupe ECR quelques mois avant les élections européennes. Le groupe ECR compte désormais 83 députés et devient le 3ème groupe le plus puissant, prenant cette la place au groupe macroniste Renew de Valérie Hayer :

The group, which sees itself as a constructive centre-right force in the European Parliament but is opposed to an ever-closer Union, ousts the Renew Group from third place in the Parliament.

At today’s Group meeting in Brussels, the following new MEPs were formally admitted: Kristoffer Storm from the Denmark Democrats party (Danmarksdemokraterne); Ivaylo Valchev from the Bulgarian party ‘There is Such a People’ (Има такъв народ, ITN); Aurelijus Veryga from the Lithuanian Farmers and Greens Union party (Lietuvos valstiečių ir žaliųjų sąjunga); French MEPs Marion Maréchal, Guillaume Peltier, and Laurence Trochu, who left Reconquête to form a new conservative party together with Nicolas Bay, who had already been a member of the group; and Claudiu-Richard TarziuGheorghe Piperea, Maria-Georgiana TeodorescuAdrian-George Axinia, and Serban Dimitrie Sturdza, from the Alliance for the Union of Romanians (Alianţa pentru Unirea Românilor, AUR).

The constitutive meeting of the group with the election of the chairperson is scheduled for 26 June. [source]

Le RN avec ses 30 députés européens (plus forte délégation nationale) reste au sein du groupe ID qui confirme que l’AfD n’en fera pas partie. Ce dernier envisage d’en créer un autre :

L’AfD allemand d’extrême droite renonce à réintégrer le groupe Identité et Démocratie (ID) au Parlement européen pour former son propre groupe. Selon le nouveau chef de la délégation européenne de l’AfD, René Aust, il serait bénéfique de montrer des résultats de ce nouveau projet dans les dix prochains jours, avant la conférence fédérale du parti qui aura lieu à la fin du mois de juin. Pour rappel, quelques semaines avant les élections européennes, l’AfD avait été exclu de son groupe parlementaire Identité et Démocratie (ID) en raison de plusieurs scandales impliquant des candidats éminents. Cette décision avait complètement rebattu les cartes au sein du groupe ID.

A ce stade, il semblerait que Sarak Knafo (R!) siègera comme non inscrite.

Enfin, François-Xavier Bellamy est devenu une des 10 vice-présidents du groupe PPE :

Ce mercredi 19 juin au matin, l’eurodéputé allemand Manfred Weber a été reconduit dans ses fonctions de président du groupe du  () au . Il a recueilli 95 % des voix des 188 députés européens aujourd’hui membres de ce groupe. Un poste hautement important, étant donné que le PPE est le groupe politique le plus fourni au sein de l’hémicycle strasbourgeois (…)

En même temps que l’élection de son président, le groupe du PPE a également désigné ses vice-présidents. Il en comptera 10 à l’occasion de cette 10e législature du Parlement européen. Parmi eux, on retrouve l’eurodéputé François-Xavier Bellamy,  des Républicains aux élections européennes de 2019 et de 2024. Il succède côté français à Arnaud Danjean, qui avait décidé de ne pas se représenter cette année.

Boule puante de campagne électorale : grosse manipulation de Libé

FdeSouche a enquêté sur le fameux tweet “antisémite” du candidat RN de Vannes. Une belle fakenews :

Ce message n’es pas antisémite. C’est un jeu de mot pourri pour ironiser sur le décès de Faurisson qui est mort le jour de la Saint-Gaspard (21 octobre). D’ailleurs, il a fait 2 tweets sur le sujet. La LICRA avait aussi ironisé sur la mort de Faurisson.

L’auteur est en fait un Espagnol devenu Français :

“arrivé en France à 8 ans, en reconnaissance à ce que la France a fait pour moi, j’ai francisé mon nom”

Cette fausse info a une conséquence sur le scrutin, puisqu’un candidat a été désinvesti à tort…

Ces crapules ont sans doute sorti cette fake news pour faire contre-feu au viol de la fille juive de 12 ans.

L’ancien ministre et champion olympique Guy Drut soutient l’union nationale des droites (RN-LR)

Moins médiatisés que les propos d’Anne Sinclair ou de Lionel Jospin, ceux de l’ancien champion olympique et ancien ministre des sports de Jacques Chirac, Guy Drut, méritent d’être entendus. Guy Drut s’est prononcé pour une alliance entre les Républicains et le parti d’extrême droite dans une interview au Monde.

Je reste et je voterai Les Républicains (LR), tendance Eric Ciotti, parce que j’approuve l’union des droites et l’alliance avec le Rassemblement national (RN). Eric Ciotti a eu raison d’appeler à cet accord face à la menace fasciste de gauche. Certes, il a été maladroit, il est allé trop vite : il aurait dû consulter les cadres du parti. Quand bien même, les Gérard Larcher, Valérie Pécresse, Laurent Wauquiez, Xavier Bertrand, qui restent mes amis, ne sont pas crédibles. Il faut qu’ils écoutent davantage la base. Ils me font penser à des bobos de droite, qui volent sur le dos pour ne pas voir la réalité (…)

La rapidité de la déliquescence du pays. Ça fait sept ans qu’on essaie de travailler avec Macron, sept ans qu’il nous envoie sur les roses. Son problème, c’est qu’il n’écoute que son miroir et qu’il est, aujourd’hui, cassé. J’ai parlé avec plusieurs personnalités sportives qui sont dans le même état d’esprit que moi, mais ils ne le diront pas (…)

Je veux juste que mon pays marche mieux et que les Jeux olympiques se passent bien. Croyez-vous qu’actuellement nous soyons pris au sérieux à l’étranger ? Ça sera le même problème que lorsque Giorgia Meloni est arrivée au pouvoir. Des gens se poseront des questions, voilà tout.

De même, un autre joueur de l’équipe de France, Adrien Rabiot, tempère intelligemment les propos de Killian Mbappé, qui avait déjà été remis à sa place par Patrick Dugarry :

On représente l’équipe de France et l’avenir de la France est en jeu. C’est un sujet brûlant. Chacun est libre de ses convictions, de donner son avis. Ce qu’on veut dire aux gens, c’est d’aller voter. Il ne faut pas laisser les autres choisir pour soi. On doit se servir de son droit et voter en fonction de ses convictions. Je ne vais pas vous donner mon vote. On est dans une démocratie, il faut l’accepter, c’est comme ça : celui qui obtiendra le plus de voix sera celui que le peuple aura choisi.

Il ne faut pas non plus être parasité au sein du groupe. On a une compétition à gérer au mieux, avec nos problèmes qui sont aussi très importants. Si on pouvait laisser ça un peu de côté, ce serait bien

Graves rumeurs romaines d’interdiction totale et définitive de la messe en latin : une solution finale ?

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Le blog en langue anglaise Rorate Caeli a publié le 17 juin l’article traduit ci-dessous concernant les rumeurs romaines d’interdiction totale et définitive de la messe en latin :

Chers lecteurs,

Une fois de plus, comme au moins deux fois dans le passé (avant la répression contre les Franciscains de l’Immaculée et dans les douze mois ayant précédé Traditionis Custodes), Rorate Caeli se désole d’être le premier porteur de rumeurs graves, lourdes et persistantes, venant des milieux proches du cardinal Roche et des guerriers liturgiques proches de la Maison Sainte Marthe à Rome.

Il est tenté de mettre en œuvre, le plus rapidement possible, un document du Vatican avec une solution stricte, radicale et définitive interdisant la messe traditionnelle latine. Les mêmes idéologues qui ont imposé Traditionis Custodes et sa mise en œuvre, et qui sont toujours frustrés par ses résultats apparemment lents, notamment aux États-Unis et en France, veulent l’interdire et l’arrêter partout et immédiatement. Ils veulent le faire pendant que le Pape François est encore au pouvoir. Ils veulent le rendre aussi large, définitif et irréversible que possible.

Ces rumeurs proviennent des sources les plus crédibles*, de différents continents, et nous vous exhortons à les prendre aussi au sérieux que possible et à faire tout ce que vous pouvez dans votre position, en tant que laïcs, prêtres, évêques, cardinaux, religieux et religieuses, pour empêcher que cette interdiction ne devienne une mesure concrète.

Pouvons-nous empêcher que cela se produise ? Oui, nous le pouvons : par la prière, le sacrifice, la pénitence – et l’influence et la pression, de quelque nature que ce soit, que nous parvenons à mettre en avant. L’ennemi est fort, mais Notre Seigneur et Notre-Dame sont plus puissants.

Lorsque nous aurons de plus amples informations pouvant être rendues publiques, nous vous le ferons savoir.

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*Remarque : Ce que nous pouvons dire sur ces rumeurs, c’est qu’elles proviennent des mêmes sources qui ont révélé à Rorate Caeli que le Vatican avait envoyé une enquête aux évêques sur Summorum Pontificum (en préparation de ce qui allait devenir Traditionis Custodes), et Rorate Caeli a été le premier à le publier ; et que ces mêmes sources ont été les premières à révéler qu’un document comme Traditionis Custodes viendrait (et Rorate Caeli fut également le premier à le révéler à l’époque). Avec l’addition d’autres sources crédibles qui ont désormais évoqué les mêmes rumeurs actuelles et que Rorate Caeli ne connaissait pas à l’époque de Traditionis custodes, et qui corroborent désormais les rumeurs persistantes.

La sagesse vient des anciens…

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C’est bien dans les vieux pots que l’on fait les meilleures soupes. Cet adage quelque peu trivial traverse le temps et illustre la force de l’expérience acquise au gré des succès et des échecs, de la vie.

Nous l’avons souvent évoqué dans différents articles ou videos. S’il est un signe malheureux contemporain, c’est bien celui d’une certaine forme de mépris de la jeunesse face aux anciens. L’élection présidentielle de 2017 symbolise à elle seule cette volonté de faire table rase d’un passé et de tout ce qui l’a animé depuis des générations.

Le “projet” du candidat Macron consiste à introduire cette société civile dans les arcanes du pouvoir. Certes. Mais il consiste aussi et surtout à installer durablement une jeunesse balayant tout sur son passage. Inexpérimentés, naïfs, intellectuellement surs d’eux-mêmes et pourtant pauvres culturellement, ces “young leaders” mâtinés à la sauce Schwab s’imaginent avoir raison sur tout, avoir raison de tout , précipités par une ambition dévorante confinant à une forme de prétention bien stérile tant leur inaptitude à exercer les plus hautes fonctions est synonyme de vide.

Pire, ces eunuques de la pensée ont pour trait commun d’afficher clairement un dédain hautain pour les générations qui les ont précédés. Jouisseurs éphémères, survitaminés à la coke, ces brasse-bouillons s’agitent en tous sens, entraînant avec eux dans un tourbillon éolien une cour médiatique prompte à relayer une communication toujours plus creuse sur le fond et bruyante sur la forme.

Les interventions de Charles Millon, ancien ministre de la Défense de 1995 à 1997, la semaine dernière sur le media TOCSIN et dans Valeurs Actuelles mardi dernier, sont un véritable bain de jouvence et de sagesse. Alors que les principaux leaders de tous bords (gauche et droite) s’écharpent et négocient à qui mieux mieux pour obtenir le maximum de candidats aux prochaines élections législatives, il revient sur ce qui tombe comme une évidence depuis 1998 (au moins) à savoir la nécessaire convergence des droites et leur union. Entre compromis (et non compromission) et accords intelligents (et non passages en force), il décline ce qui devrait normalement constituer une coalition efficace et forte pour le bien du pays. Son programme de soutien à l’ensemble des candidats sur la plateforme ladroite.org en est un exemple tout comme son école de l’engagement à destination des futurs responsables de demain, l’Ecole Thomas More. Une vie d’engagement pour autrui. Nous sommes bien loin des intérêts privés de la Macronie privilégiés au détriment du Bien Commun…

Oubliés les egos, oubliés les petites turpitudes existentielles de nos chefs de partis trop occupés à gérer leur propre boutique… La France va mal et sa partition électorale laisse craindre tous les dangers notamment un probable blocage institutionnel synonyme d’incapacité à gouverner pour le prochain premier ministre. Il est donc urgent de s’unir. Peu importe la terminologie. Union des patriotes ou union des droites, c’est bien l’impérieuse nécessité à agréger l’ensemble de nos forces qui doit nous animer dans les jours et semaines à venir.

Au risque de poursuivre cette lente descente aux enfers provoquée par le président de la République lui-même, qui en toute irresponsabilité politique et morale, a préféré se tourner vers une politique de la terre brûlée affaiblissant encore un peu plus notre pays.

Amitiés patriotes

P.MAGNERON
Président IDNF

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