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Christianophobie en Nouvelle-Calédonie

Communiqué de Louis Mapou, président du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie :

C’est avec une profonde tristesse que le président du gouvernement Louis Mapou a appris la destruction par incendie, le mardi 16 juillet, de l’église de la mission de Saint-Louis, ainsi que l’incendie, dans la nuit du 18 au 19 juillet, de l’église Notre-Dame de l’Assomption, à l’île des Pins.

Ces deux églises étaient des symboles du patrimoine religieux, historique et culturel de la NouvelleCalédonie et leur destruction, totale pour celle de Saint-Louis et partielle pour celle de Vao, représente, que l’on soit croyant ou non, une perte considérable.

De tels actes, entachés d’irresponsabilité, mettent à mal les principes de fraternité et de partage qui constituent le socle de valeurs sur lequel s’est construite la société calédonienne. Aucun mécontentement ni aucune colère ne sauraient les justifier.

Le président du gouvernement condamne ces agissements intolérables qui, en plus de s’en prendre au sacré, fragilisent encore un peu plus la paix sociale. Il renouvelle par ailleurs, à l’ensemble de la population, son appel au calme et à la raison malgré la période difficile que traverse la NouvelleCalédonie.

Le président du gouvernement remercie les populations qui, à Saint-Louis comme à Vao, se sont mobilisées pour protéger ces églises ainsi que les sapeurs-pompiers qui ont pu intervenir à l’île des Pins pour sauver l’édifice religieux.

Louis Mapou tient enfin à adresser son plus grand soutien aux communautés religieuses de la mission de Saint-Louis et de l’île des Pins, ainsi qu’aux paroissiens des deux tribus concernées.

Une militante pro-vie condamnée à 41 mois de prison

A cause du ministère de la justice de M. Biden, Bevelyn Beatty Williams va passer plus de trois ans en prison pour avoir tenté de sauver la vie de bébés en empêchant des femmes de tuer leurs enfants à naître dans un établissement du Planning familial de New York.

Cette condamnation fait suite aux accusations portées contre Bevelyn Beatty Williams en décembre 2022 : conspiration en vue de violer la loi sur la liberté d’accès aux entrées des cliniques (FACE), ainsi que violation de la loi FACE par « la force, la menace de la force et l’obstruction physique, entraînant des lésions corporelles ».

Mme Williams, ainsi que son amie et collègue militante pro-vie Edmee Chavannes, ont cherché à empêcher des femmes d’avorter dans plusieurs États, notamment en Floride, au Tennessee, en Géorgie et à Brooklyn, dans l’État de New York. Les accusations de « lésions corporelles » portées par Williams concernent un incident survenu au Planned Parenthood Manhattan Health Center, un nom euphémique qui masque le fait que d’innocents bébés à naître y sont tués par avortement.

Une vidéo partagée avec LifeSiteNews montre qu’à l’époque, Williams s’est placée devant l’entrée de l’usine d’avortement. Finalement, un membre du personnel de Planned Parenthood a ouvert la porte de l’extérieur, à côté de Williams, pour laisser passer une femme. Mme Williams a refusé de s’écarter, laissant le poids de son corps appuyer sur la porte alors que le membre du personnel essayait de la maintenir ouverte pour laisser passer la femme. Le membre du personnel affirme que Williams lui « écrasait » la main, mais Williams souligne qu’il s’agissait d’une blessure accidentelle.

La militante pro-vie a d’abord été poursuivie par le procureur général de l’État de New York, qui l’accusait d’avoir enfreint les règles de la FACE, mais elle a pu conclure un accord sans reconnaître sa culpabilité. Après ces accusations, des accusations fédérales similaires ont été portées contre elle et Chavannes par le procureur du district sud de New York.

Le 22 février 2024, Williams a été reconnu coupable d’un chef d’accusation de violation de la loi FACE après un procès de neuf jours devant la juge du district des États-Unis Jennifer L. Rochon, nommée par M. Biden, qui a prononcé la sentence mercredi. Williams a également été condamnée à deux ans de liberté surveillée à la suite de sa peine de prison.

Mme Williams a déclaré qu’elle et d’autres chrétiens pro-vie étaient la cible de poursuites pour se venger de l’arrêt Dobbs v. Jackson qui a renversé Roe v. Wade.

Williams, qui s’est convertie au christianisme lors d’un précédent séjour en prison, cherche à sensibiliser la communauté noire au fait que l’avortement lui fait du tort de manière disproportionnée. Elle rappelle souvent que Margaret Sanger, fondatrice de Planned Parenthood et du premier centre de contrôle des naissances aux États-Unis, était une eugéniste. Sanger cherchait ouvertement à « aider la race à éliminer les inaptes ».

La partialité de l’administration Biden dans ses poursuites contre les pro-vie est évidente dans le fait que depuis mai 2020, il y a eu au moins 429 attaques contre des églises catholiques américaines, dont beaucoup comprenaient des graffitis pro-avortement – et pourtant il n’y a eu « aucune poursuite fédérale dans aucun de ces cas, même si attaquer un lieu de culte est un crime fédéral », a noté CatholicVote. Entre-temps, des dizaines de personnes pro-vie ont été accusées de violations de la loi FACE depuis 2022, de l’aveu même du ministère de la Justice.

Etats-Unis : le programme républicain de 2024 s’écarte des positions précédentes sur l’avortement

Si Kamala Harris a placé l’avortement au coeur de sa campagne, le Parti Républicain (GOP) a abandonné discrètement un certain nombre de positions pro-vie.

Ainsi, pour la première fois en 40 ans, le programme ne contient pas de soutien à une interdiction nationale de l’avortement ni cette phrase qui figurait dans le programme du GOP depuis 1984 :

« L’enfant à naître a un droit fondamental et individuel à la vie qui ne peut être enfreint ».

C’est la phrase clé pour laquelle Phyllis Schlafly (décédée en 2016) et d’autres leaders pro-vie se sont battus avec acharnement pour qu’elle figure dans le programme.

Le programme du GOP pour 2024 écrit en revanche :

Le pouvoir d’adopter des lois sur l’avortement est du ressort de chaque État.

Si le programme s’oppose à l’avortement tardif, il soutient le contrôle des naissances et la fécondation in vitro dans la même phrase.

Des manigances ont eu lieu pour réduire au silence les délégués pro-vie et socialement conservateurs lorsqu’ils se sont réunis pour approuver le programme lors de la Convention nationale républicaine à Milwaukee, dans le Wisconsin. Les années précédentes, la procédure en commission prenait plusieurs jours, les sous-commissions se réunissant, proposant des amendements, puis discutant en profondeur de la plate-forme avant de la voter. Mais ce n’est pas ce qui s’est passé lorsque les délégués sont arrivés à Milwaukee le week-end des 7 et 8 juillet. En fait, tout était terminé à 11h30 du matin, avant l’heure du déjeuner.

Les délégués avaient été informés, lors de la séance d’orientation, qu’ils travailleraient sur le programme au sein de sous-commissions, mais celles-ci n’ont pas été convoquées. Le lundi matin, les délégués se sont vus confisquer leur téléphone et ont vu le projet de programme pour la première fois. Les délégués ont eu la possibilité de faire des déclarations sur le projet pendant seulement 60 secondes, mais les nouveaux délégués se sont assurés que les voix pro-vie n’auraient pas la chance de s’exprimer. Gayle Ruzicka, leader de l’Utah Eagle Forum, a déclaré ;

« Ils ne voulaient rien entendre, pas de discussion, pas d’amendement, c’était choquant, absolument choquant. Nous avons essayé de protester, mais ils ne nous ont pas laissés faire. Ils ne nous ont même pas laissé aller vers les micros ».

« Si nous perdons le Parti républicain en tant que véhicule, nous pourrions le perdre pour une génération. Si les Républicains réussissent à abandonner les bébés, s’ils abandonnent la question de l’avortement, nous pourrions ne jamais récupérer ce parti. »

Trump entraîne le parti dans une direction plus modérée. Le sénateur Vance, qui a est considéré comme un sénateur pro-vie, a récemment soutenu le point de vue de Trump sur la pilule abortive.

Neuvaine au curé d’Ars

Le mois d’août qui approche s’ouvre sur la fête de Jean-Marie Vianney plus connu sous le nom de “Curé d’Ars”.

Une fois ordonné prêtre en 1815, l’abbé Vianney est rapidement envoyé comme chapelain dans un petit village de l’Ain, Ars. Le « petit Curé », comme on l’appelle affectueusement, se met au travail. Il embellit l’église, insiste sur la nécessité des sacrements, se fait proche de ses fidèles. Il dort très peu, mange encore moins, tout son temps est donné pour Dieu et pour ses paroissiens. Ceux-ci, peu à peu, se laissent toucher et reviennent à l’église. À partir de 1830, ce sont des foules de plus en plus nombreuses qui se rendent à Ars, attirées par sa réputation de sainteté. L’année de sa mort, 80 000 personnes viennent chercher à Ars, auprès de l’humble curé de campagne, la révélation de l’amour de Dieu.

Alors pour sa fête, le 4 août, demandons à saint Jean-Marie Vianney, le saint Curé d’Ars, de mettre en nous un amour brûlant pour Jésus. Demandons-lui de nous montrer à quel point Dieu nous aime et combien il veut nous révéler son amour pour chacun d’entre nous !

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Jérusalem : « Nous devons mettre la politique de côté, nous rassembler et prier ensemble »

Le Cardinal Pierbattista Pizzaballa, patriarche latin de Jérusalem, déclare à l’AED :

« La situation est tellement polarisée que si vous êtes proche des Palestiniens, les Israéliens se sentent trahis, et vice-versa. Lorsque j’évoque la souffrance de Gaza, les catholiques hébreux me parlent des zones touchées par les attaques du 7 octobre et, à l’inverse, les Palestiniens ne pensent qu’à Gaza. Tout le monde veut avoir le monopole de la souffrance ».

« Nous avons des catholiques du vicariat hébreu qui servent dans l’armée à Gaza, et nous avons des catholiques qui sont bombardés à Gaza. Ce n’est pas facile ». « Nous devons mettre la politique de côté, nous rassembler et prier ensemble ».  « Quand les plaies saignent encore, ce n’est pas le moment de parler de politique. Reconnaître la souffrance de l’autre n’est pas si évident quand on souffre soi-même ».

La solution ne réside pas dans une fausse neutralité, mais en même temps, il est important de ne pas laisser l’Église se faire entraîner dans le conflit.

« On ne cesse de me dire que je dois être neutre. Venez avec moi à Gaza, parlez à mon peuple qui a tout perdu, puis dites-moi que je dois être neutre. Cela ne marche pas. Mais nous ne pouvons pas faire partie de l’affrontement politique, militaire ou de la confrontation. » « Notre présence doit être constructive, mais il n’est pas simple de trouver la bonne voie. »

« Il est très difficile de faire quelque chose pour l’avenir de Gaza, mais nous avons tout de même des priorités. Toutes les écoles sont détruites ou utilisées comme abris. Les enfants ont déjà perdu une année de scolarité, mais les familles veulent une éducation pour leurs enfants, alors nous essayons d’introduire des caravanes qui serviront d’écoles. Nous devons cependant trouver des enseignants et travailler avec ce qui reste des autorités palestiniennes ».

Contrairement à ce que pense la plupart des gens, la crise à Gaza n’est pas la seule qui sévit en Terre Sainte.

« Tout le monde se concentre sur Gaza qui en effet, connait une situation catastrophique, un véritable crime est en train de se produire, mais la situation en Cisjordanie est tout aussi dramatique. La plupart des chrétiens vivaient du tourisme, et maintenant il n’y a plus de travail avec les pèlerins, et ceux qui travaillaient en Israël n’ont plus de permis d’entrée. Nous enregistrons le taux de chômage le plus élevé de l’histoire, 78%, en particulier parmi les chrétiens ».

Pakistan : la réforme de la loi sur le mariage pourrait simplifier la lutte contre les mariages forcés de jeunes filles chrétiennes

Une réforme de la loi sur le mariage chrétien fixe l’âge minimum du mariage à 18 ans. Bien qu’il ne s’agisse que d’une première étape, cela pourrait simplifier la lutte contre les cas d’enlèvement et de mariage forcé de jeunes filles chrétiennes dans le pays.

L’Église catholique au Pakistan s’est félicitée de la promulgation d’un amendement à la loi sur le mariage chrétien, qui porte l’âge du mariage à 18 ans aussi bien pour les garçons que les filles.

« Cette loi jouera un rôle crucial dans la protection de nos jeunes filles mineures contre les conversions et les mariages forcés. Nous espérons que le gouvernement prendra d’autres mesures pour criminaliser les conversions forcées. »

Bien que sa portée soit limitée – la loi ne s’applique qu’aux chrétiens résidant sur le territoire de la capitale Islamabad – les responsables de l’Église espèrent que ce sera la première étape d’un plan global visant à freiner le mariage des enfants et, en particulier, l’enlèvement et la conversion forcée de jeunes filles issues de minorités. Mgr Samson Shukardin, actuel président de la Conférence épiscopale pakistanaise, souligne :

« Souvent, lorsque des filles sont enlevées, elles peuvent être facilement mariées, parce qu’elles sont emmenées dans un endroit où l’âge légal du mariage est de 16 ans, ou parfois les musulmans peuvent simplement dire qu’elles sont déjà en âge de se marier. Mais nous, chrétiens, disons qu’elles ne devraient pas se marier du tout avant l’âge de 18 ans, parce qu’elles sont encore des enfants ». « Au moins, dans ces conditions, nous avons une base légale permettant d’entamer une procédure contre ces personnes qui ont enlevé et épousé des jeunes de moins de 18 ans ».

Au Pakistan, l’enlèvement, la conversion forcée et le mariage d’enfants, constituent un grave problème auquel les autorités civiles n’ont pas encore apporté une réponse satisfaisante. L’Église espère bien poursuivre cette bataille en tentant de porter l’âge du mariage à 18 ans pour tous les Pakistanais, quelle que soit leur religion ou leur lieu de résidence.

«Maison de vie» et de mort

Nicolas Bauer, chercheur associé au European Centre for Law and Justice (ECLJ), écrit dans Le Figaro :

La proposition de loi d’Olivier Falorni, reprenant le projet de loi «fin de vie» du gouvernement Attal, est l’un des rares textes susceptibles de rassembler une majorité dans la nouvelle Assemblée nationale. Sa future adoption serait même la seule certitude ou quasi-certitude que l’on a politiquement. M. Falorni souhaite que l’Assemblée reprenne le débat sur la fin de vie là où il s’était arrêté le 7 juin dernier, c’est-à-dire deux jours avant la dissolution. Les députés avaient début juin entamé une discussion sur la création d’une nouvelle catégorie d’établissement médico‑social, la «maison d’accompagnement».

De telles «maisons» seraient une solution intermédiaire entre le domicile et l’hôpital. Elles généraliseraient un modèle, celui de la «Maison de vie» de Besançon, lancée et gérée par la Croix-Rouge entre 2011 et 2017. Des personnes y avaient fini leurs jours et préparé leur mort «comme à la maison», bénéficiant de soins palliatifs et d’un accompagnement de leurs proches. Malheureusement, faute de cadre juridique et financier approprié, cette expérience ne s’est pas poursuivie et les vingt autres «Maisons de vie» peinent à se développer. La loi sur la fin de vie pourrait offrir le cadre dont ces lieux d’hébergement ont besoin.

Les maisons d’accompagnement auraient de nombreux avantages, même financiers. Le coût total par jour d’un séjour dans une telle maison serait de l’ordre de 250 euros, contre 1500 euros à l’hôpital. Lors de la reprise du débat sur la fin de vie à l’Assemblée, c’est cette fois sur le volet éthique de ces établissements que les députés devront trancher.

Pendant les six années d’existence de la «Maison de vie» de Besançon, sa directrice Laure Hubidos affirme qu’«aucune demande d’euthanasie n’a jamais été faite». Pourtant, la proposition de loi sur la fin de vie prévoit la pratique de l’euthanasie et du suicide assisté au sein des maisons d’accompagnement. Cela serait une obligation même pour les gestionnaires privés. Des associations comme la Croix-Rouge, avec des principes éthiques s’opposant à ces pratiques, ne pourraient donc plus gérer de telles maisons. Pour les patients, il ne serait pas non plus possible de trouver une structure dans laquelle ils seront protégés de la pression morale et psychologique qui voudrait les «aider à mourir».

En pratique, si la loi est votée sans modification, la plupart des actuels projets de «Maisons de vie» disparaîtront, car l’euthanasie et le suicide assisté sont contraires à leur éthique palliative. L’inspiration chrétienne de ces maisons est souvent assumée et certaines sont gérées avec l’appui de congrégations religieuses. Pour exister en tant que future «maison d’accompagnement», ces «Maisons de vie» ont donc besoin, au minimum, d’avoir le droit de refuser que l’«aide à mourir» soit pratiquée en leur sein. À titre de comparaison, la loi énonce qu’«un établissement de santé privé peut refuser que des interruptions volontaires de grossesse (IVG) soient pratiquées dans ses locaux». Pour éviter la fermeture d’établissements, le législateur devrait prévoir une disposition similaire en matière d’euthanasie et de suicide assisté.

Le droit pour les établissements de santé de refuser l’euthanasie en leur sein rencontre l’opposition de l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité (ADMD), principale association française proeuthanasie. Pendant les journées d’auditions au printemps à l’Assemblée, son président Jonathan Denis avait été le seul à demander une obligation pour tous les établissements «d’accompagner dans le cadre d’une aide active à mourir». Interrogé ensuite par un député sur le «rôle de [l’ADMD] dans le cadre des futures maisons d’accompagnement», M. Denis a répondu «l’ADMD remplira naturellement son rôle d’accompagnant».

En l’état, rien dans la proposition de loi Falorni n’empêcherait l’ADMD, à l’avenir, de gérer des maisons d’accompagnement. Cela rejoindrait un projet historique de l’association. Fondée en 1980, l’ADMD avait entrepris dès 1983 d’ouvrir une «maison de la mort douce» pour y pratiquer l’euthanasie, afin d’«agir de façon directe et provocatrice pour “forcer la main” des pouvoirs publics». Le projet avait été finalement abandonné par crainte des risques judiciaires. Lors de la dernière Assemblée générale de l’ADMD en octobre 2023, Jonathan Denis a dit envisager la gestion éventuelle d’un «centre d’accompagnement», dans le cadre d’une «transformation» de l’association après que celle-ci ait atteint son objectif initial de légalisation de l’«aide à mourir». L’ADMD a ainsi l’ambition d’évoluer à l’image des associations similaires qui, en Belgique ou en Suisse, sont devenues les principaux acteurs de l’euthanasie et du suicide assisté.

Avant la dissolution, un seul garde-fou avait été posé par les députés début juin, à l’initiative de LFI : ces maisons d’accompagnement ne devraient pas poursuivre un «but lucratif». Cette restriction anticapitaliste n’était pas nécessaire. La loi autorise des gestionnaires privés à but lucratif à s’occuper d’établissements sociomédicaux de toute nature et ils le font aussi bien que les autres gestionnaires. Ce n’est pas le «but lucratif» qui est dangereux, mais le «but euthanasique». Lors de la reprise du débat sur la fin de vie, la nouvelle Assemblée doit anticiper le danger d’un détournement des maisons d’accompagnement par l’ADMD.

“Si l’on se contente de lire ce qui se dit sur internet, on peut facilement avoir la fausse impression selon laquelle la « messe traditionnelle » est une sorte de mouvement ou de croisade”

L’abbé John Berg, supérieur de la Fraternité Saint-Pierre, est interrogé dans Famille chrétienne. Extraits :

Trois ans après le motu proprio Traditionis custodes, les fidèles desservis par les prêtres de votre Fraternité sont-ils inquiets pour l’avenir de la messe traditionnelle ?

Il ne fait aucun doute que certains fidèles sont inquiets. Au cours de ces six dernières années, j’étais curé dans deux paroisses différentes de notre Fraternité aux États-Unis, et je n’ai donc pas connu trop d’inquiétude de la part des fidèles américains. Là-bas, leurs inquiétudes grandissaient de manière proportionnelle avec le temps qu’ils passaient sur internet à lire des articles ou des informations à ce sujet ! J’ai pu constater cela pendant le temps de la Septuagésime et du Carême, où certains hommes de la paroisse ont pris la résolution de cesser toute activité sur internet qui n’était pas liée à leur travail. Ils trouvaient soudainement une paix qu’ils n’avaient pas auparavant !

Mon travail dans ces paroisses était celui de tous nos prêtres qui consiste à aider les fidèles à se concentrer sur leur propre vie spirituelle et celle de leur famille. Si l’on se contente de lire ce qui se dit sur internet, on peut facilement avoir la fausse impression selon laquelle la « messe traditionnelle » est une sorte de mouvement ou de croisade. Il serait bien plus judicieux de venir voir ce qu’il en est réellement : il s’agit d’une paroisse, d’une aumônerie ou d’un groupe composé de personnes ou de familles qui veulent « seulement » adorer Dieu et être transformées par sa grâce. Mais je reconnais qu’il est naturel que des personnes ou des groupes qui se sentent menacés perdent leur calme. Tout comme la stabilité est bonne pour nos prêtres, elle l’est aussi pour les fidèles.

[…]

Quelles sont vos relations avec les évêques français ? Récemment, un évêque a demandé à votre communauté de quitter son diocèse.

Il me faudra voir ce qu’il en est réellement de la situation française. Je peux seulement dire que mes relations avec l’évêque, mais aussi avec les prêtres des deux diocèses où j’ai servi comme curé ces six dernières années aux Etats-Unis, ont été vraiment excellentes. Je ne veux pas dire qu’ils nous ont simplement laissé faire notre travail, mais qu’ils m’ont vraiment soutenu, qu’ils m’ont demandé quels étaient mes besoins en tant que prêtre travaillant dans la paroisse de la Fraternité Saint-Pierre dans leur diocèse. J’espère que j’ai fait de même pour eux. Ils avaient une attitude à la fois très paternelle et fraternelle.

Il ne fait aucun doute que depuis le temps où je fus supérieur général, de 2006 à 2018, certains évêques français ont changé en raison de départs à la retraite, mais je crois que je connaîtrai encore un certain nombre d’évêques en France et je me souviens avoir eu de bonnes rencontres avec eux, des discussions franches et constructives. Nous partageons un objectif commun très simple qui est le salut de l’âme. Comme le disait saint Jean Bosco, « Donnez-moi des âmes et oubliez le reste ». En ce sens, j’ai l’espoir que nos relations seront bonnes.

L’ARCOM…missaire politique supprime C8

L’Arcom a procédé ce jour à la présélection des chaînes ayant candidaté à une autorisation de diffusion nationale sur les fréquences hertziennes terrestres. Voici le communiqué :

La télévision numérique terrestre (TNT), mode de réception exclusif de près de 20 % des foyers, demeure un mode de diffusion de la télévision essentiel pour le public. Dans leur ensemble, les chaînes de la TNT constituent l’offre la plus structurante du paysage audiovisuel français : elles représentent actuellement plus de 90 % de l’audience totale de la télévision.

En vue de l’échéance, en 2025, des autorisations de quinze services, et après avoir procédé, en 2023, à une consultation publique et à une étude d’impact préalable, l’Arcom a lancé, le 28 février 2024, un appel à candidatures pour l’édition de services de TNT à vocation nationale, à temps complet et en haute définition.

25 candidatures ont été déclarées recevables, dont l’une s’est désistée.

L’Arcom a reçu en auditions publiques, du 8 au 17 juillet, chacun des 24 candidats.

A l’issue de ces auditions et après un examen approfondi et comparé des dossiers de candidature, l’Autorité, réunie en collège plénier, a présélectionné, à titre de mesure préparatoire, les projets suivants :

  • BFM TV (société BFM TV)
  • CANAL+ (Société d’édition de CANAL PLUS)
  • CANAL+ CINEMA(S) (Société d’édition de CANAL PLUS)
  • CANAL+ SPORT (Société d’édition de CANAL PLUS)
  • CNEWS (Société d’exploitation d’un service d’information)
  • CSTAR (société CSTAR)
  • GULLI (société JEUNESSE TV)
  • LCI (société LA CHAÎNE INFO)
  • OF TV (société OUEST-FRANCE TV)
  • PARIS PREMIERE (société PARIS PREMIERE)
  • PLANETE+ (société Canal+ Thématiques)
  • RÉELSTV (société CMI France)
  • TFX (société TFX)
  • TMC (société TELE MONTE CARLO)
  • W9 (société EDI-TV)

L’Arcom s’est fondée sur les critères mentionnés aux articles 29, 30 et 30-1 de la loi du 30 septembre 1986, en appréciant notamment l’intérêt de chaque projet pour le public au regard de l’impératif prioritaire de pluralisme des courants d’expression socio-culturels.

L’Autorité va désormais établir des conventions avec chacun des candidats retenus, condition indispensable à la délivrance d’une autorisation d’usage de la ressource radioélectrique sur la TNT, d’une durée maximale de dix ans. Elles seront établies sur le fondement des exigences posées par la loi du 30 septembre 1986 telle qu’interprétée par la jurisprudence du Conseil d’Etat, notamment en matière de pluralisme, en référence aux conventions les plus récentes des services de télévision nationaux et locaux de la TNT, et au regard des engagements formulés par chaque candidat dans son dossier de candidature et au cours de son audition publique.

La numérotation des services sera examinée à l’automne avant la délivrance des autorisations. Un numéro logique sera attribué à chaque candidat autorisé, dans le respect des principes de la loi du 30 septembre 1986, parmi lesquels figure l’intérêt du public.

Ainsi C8 et NRJ12 ne sont pas renouvelés. Rappelons que C8 est la première chaine de la TNT en terme d’audiences.

Gérald-Brice Viret, Directeur Général de Canal Plus, chargé des Antennes et des Programmes du Groupe, est stupéfait de la décision de l’ARCOM de supprimer C8 de la TNT :

 

Les 300 collaborateurs de la chaine sont-ils condamnés au chômage ? Maxime Saada leur écrit :

Rappelons que le président de l’Arcom, Roch-Olivier Maistre, a été choisi par Macron. Les neuf membres de cette autorité sont nommés par le régime en place (3 par le président de l’Assemblée nationale, 3 par le président du Sénat, un par le vice-président du Conseil d’Etat et un par la première présidente de la Cour de Cassation).

À la place de C8, l’Arcom choisit d’accorder une fréquence à Ouest-France et une autre à RéelsTV, chaîne du milliardaire tchèque Daniel Kretinsky, dont l’équipe est composée de Caroline Fourest, Denis Olivennes, Raphaël Enthoven… Le nouveau Directeur de l’Arcom (Alban de Nervaux) est (très) proche d’une association pro-migrants (qui planifie l’implantation de migrants en ruralité).

Quant à l’émission de Cyril Hanouna, TPMP, le Groupe Canal pourra décider de la diffuser sur une des autres chaînes. Il faut dire que l’individu n’y va pas par quatre chemins :

 

Arcom, mon président…

« Dépêchez-vous, il y en a plein dans le couloir qui attendent ! »

Voici le témoignage d’Amélie sur l’avortement :

Saint Benoît dans Gloria

Gloria, le magazine culturel catho pour les lecteurs de 10 à 110 ans, propose dans son numéro d’été un dossier sur Saint Benoît, avec un portrait de sainte Scholastique, une explication sur la Croix de saint Benoît, un reportage sur l’abbaye de Saint-Benoît-sur-Loire, un autre sur les Bénédictines de Jouarre, un article sur Notre-Dame du Mont Carmel…

La République dite française n’a pas toujours rimé avec la liberté politique, ni avec l’égalité, ni avec la fraternité

De Michel De Jaeghere dans Le Figaro Histoire :

La Constitution de la Ve République réaffirme l’attachement des Français à la forme républicaine de gouvernement. On croit comprendre qu’en dépit de la concentration des pouvoirs qu’elle organisait entre les mains du chef de l’État, des contraintes dans lesquelles le régime avait enserré le parlementarisme, cette précision avait été conçue pour rappeler qu’elle tournait le dos à l’éventualité d’une restauration monarchique dont ne rêvait, du reste, qu’une partie ultra-minoritaire de courants contre-révolutionnaires devenus eux-mêmes marginaux.

Le renversement de la République, son remplacement par une autre forme de régime n’est plus guère envisagé aujourd’hui par personne, au moins depuis la mort de Jean Raspail. Les élections consécutives à la dissolution de l’Assemblée nationale par Emmanuel Macron, l’accueil fait à leurs résultats, la crise qu’ils ont ouverte n’en ont pas moins été marqués par l’expression de l’inquiétude suscitée par les dangers qui en menaceraient l’existence. C’est au nom de la défense républicaine qu’ont été mis en place, entre-deux-tours, des accords de désistement entre des partis qui proclamaient, depuis de longs mois, n’être d’accord sur rien ; sous le signe du « front républicain » que s’est formée la coalition qui a vu des libéraux appeler à voter pour des communistes, des insoumis venir au secours de macronistes qu’ils vilipendaient depuis sept ans pour « faire barrage » au Rassemblement national. Son efficacité a été incontestable : assurant le succès de partis que rien ne préparait à gouverner ensemble, elle a ouvert la voie à la séquence politique inédite à laquelle nous assistons.

L’invocation de la République et de ses valeurs a cessé de surprendre, tant elle est devenue rituelle. Elle remonte aux années 1970, où les désistements entre communistes et socialistes face à leurs adversaires gaullistes et giscardiens se faisaient (déjà !) au nom de la « discipline républicaine » (l’expression se réfère aux débuts de la IIIe République, où elle désignait l’alliance de second tour des républicains contre leurs adversaires monarchistes ou bonapartistes), sans qu’on sache en quoi la menace d’une victoire de la droite en justifiait alors la mise en œuvre. Elle a été au cœur de la distinction, communément admise depuis l’émergence du Front national durant les années 1980, entre « extrême droite » et « droite républicaine ». Elle est réactivée pour délégitimer aujourd’hui un Rassemblement national dont on estime qu’il n’est pas un parti politique ordinaire, contesté, contestable : qu’étranger à « l’arc républicain », il doit rester voué à la marginalité, quel que soit le nombre de ses électeurs. Mais, comme l’a observé Frédéric Rouvillois, professeur de droit public à l’université Paris-Descartes et analyste incomparable du discours politique contemporain (Être [ou ne pas être] républicain, Les éditions du Cerf, 2015), elle a la particularité de s’appuyer sur un mot, un concept, des principes qui n’ont pas de définition.

Qu’est-ce en effet que la République ? La notion exclut depuis Aristote la monarchie héréditaire, sans se confondre avec la démocratie pour autant. Xénophon avait pu détailler les institutions de La République des Lacédémoniens sans s’arrêter au fait qu’elles n’avaient rien de démocratique (elles réservaient les droits civiques au petit nombre des « égaux » qui en formaient l’aristocratie militaire au détriment des hilotes et des périèques issus des populations autochtones asservies). Tite-Live avait exalté en Rome un idéal républicain confondu avec le pouvoir d’une aristocratie foncière avide et conquérante, qui s’était réservé l’essentiel de la décision politique par la maîtrise du Sénat et des comices centuriates et avait imposé sa domination par la force des armes à tout le pourtour du bassin méditerranéen. La république de Venise assurait le monopole du pouvoir à quarante-deux familles patriciennes au service d’une thalassocratie prédatrice. La république de Salò fut la dernière et la plus radicale des incarnations du fascisme italien. La république du Kampuchéa démocratique organisa le génocide d’un cinquième de sa propre population.

La République n’a pas eu non plus toujours partie liée, en France, avec la liberté politique. La Ire s’est d’abord confondue avec la politique de Terreur et la dictature du Comité de salut public : c’est à elle que l’on dut la loi des suspects, qui instaurait une présomption de culpabilité de certaines catégories politiques et sociales (les partisans de la tyrannie, les émigrés et leur famille, les fonctionnaires révoqués ; bientôt, les orateurs qui auraient sapé l’énergie du peuple, ou diffusé de fausses nouvelles ; enfin, ceux qui, « n’ayant rien fait contre la liberté », n’avaient non plus « rien fait pour elle ») ; c’est elle qui présida à l’adoption de la loi de Prairial, qui privait les accusés renvoyés devant le Tribunal révolutionnaire d’avocat, de témoins, du droit de faire appel et prévoyait pour ces « ennemis du peuple » (« traîtres », « accapareurs », « divulgateurs de fausses nouvelles », « corrupteurs de la conscience publique », « dépravateurs des bonnes mœurs »), comme pour tous ceux qui avaient « cherché à altérer l’énergie et la pureté des principes révolutionnaires et républicains, ou à en arrêter les progrès, soit par des écrits contre-révolutionnaires ou insidieux, soit par toute autre machination », la peine de mort. C’est encore en son nom que Bonaparte instaurerait en 1799 une dictature policière, avant de ceindre même la couronne impériale « pour la gloire comme pour le bonheur de la République » (Cambacérès). C’est au contraire sous le règne de la monarchie restaurée de Louis XVIII que le pays put faire l’expérience d’un régime parlementaire, assister aux premiers desserrements de la liberté de la presse.

La République proclame, dans sa devise, son attachement à l’égalité, mais elle est, très longtemps, restée hostile au suffrage universel. Banni par la Constitution de l’an III (la première des constitutions républicaines appliquées – celle de 1793 étant restée, du fait de la guerre, dans les limbes – réservait la citoyenneté à ceux qui payaient une contribution directe), il ne fut institué en 1848 sous la IIe République que pour qu’une loi électorale radie deux ans plus tard un tiers des électeurs (« les vrais républicains redoutent la multitude, la vile multitude, qui a perdu toutes les républiques », avait statué Thiers). Rétabli par le prince-président après le coup d’État du 2 décembre, il fut amendé le 27 juillet 1872 par les pères fondateurs de la IIIe République qui en exclurent « les hommes sous les drapeaux », qu’il s’agisse de militaires de carrière ou de conscrits effectuant leur service militaire. Ultras et légitimistes n’avaient cessé au contraire de s’en réclamer tout au long du XIXe siècle, jusqu’au comte de Chambord dans son Manifeste.Quant au vote des femmes, il avait été rejeté par les républicains par crainte de l’influence néfaste du clergé sur le sexe faible : « Non, la femme n’est pas égale de l’homme, proclamait en 1881 l’éditorialiste de La République maçonnique, non, il n’y a égalité ni morale ni physique entre ces deux êtres. (…) À l’homme l’action extérieure, à lui les luttes de la vie et de la tribune. (…) À la femme l’action lente, douce et persévérante du foyer. » Infatigable contempteur du régime républicain, Charles Maurras avait observé au contraire en 1910 : « Quoi de plus arbitraire que d’exclure les femmes ? On dit que c’est injuste… Ce n’est pas injuste, c’est idiot ! » Horresco referens : l’accès des femmes au droit de vote apparut pour la première fois dans le droit français dans le projet de Constitution publié, le 30 janvier 1944, par le maréchal Pétain !

Autre exemple : Emmanuel Macron s’est ému récemment de l’idée que puisse subsister la moindre inégalité de droits entre les citoyens, singulièrement au détriment des nouveaux Français. Cette inégalité avait pourtant été prévue par la loi très républicaine du 19 juillet 1934 et l’article 81 du code de la nationalité, qui disposaient qu’un naturalisé depuis moins de dix ans ne pouvait être investi d’un mandat électif. Maintenue sous la IVe République et pendant les vingt-cinq premières années de la Ve, la disposition n’a été abrogée que par François Mitterrand, par la loi du 8 décembre 1983.

La République se veut fraternelle, mais elle ne l’a pas toujours été autant qu’elle le prétend. Le général Cavaignac sauva la IIe du nom en matant l’insurrection de juin 1848 au prix de près de 5000 morts français. Et c’est sous la IIIe qu’à l’instigation de la gauche républicaine, la France s’est dotée par le fer et le feu de son empire colonial en Afrique noire, sans songer à donner sa citoyenneté aux populations autochtones. Adoptée à l’unanimité le 10 août 1932 (communistes et socialistes s’abstenant), la loi relative à la protection de la main-d’œuvre nationale prétendit de son côté limiter drastiquement l’immigration en fixant un quota de 10 % de travailleurs étrangers dans les entreprises privées, 5 % dans les entreprises publiques. En 1934, le gouvernement Flandin cesserait complètement de donner des permis de travail à des immigrants. Dans une circulaire citée par Pierre-Jean Deschodt et François Huguenin (La République xénophobe, JC Lattès, 2001) et rédigée le 2 août 1933, six mois après l’arrivée de Hitler au pouvoir, le ministre de l’Intérieur radical-socialiste Camille Chautemps avait demandé quant à lui aux préfets que soient refoulés les réfugiés juifs venus en nombre d’Allemagne et d’Europe centrale. « L’introduction en France des Israélites chassés d’Allemagne, écrivait-il, doit se poursuivre avec une extrême circonspection. Je compte, pour y parvenir, sur votre vigilance personnelle et sur l’activité de tous vos collaborateurs. »

Frédéric Rouvillois montre dans son livre que l’aura dont bénéficie le qualificatif de « républicain » a en réalité des origines légendaires : l’identification par toute une succession d’intellectuels et d’historiens (Charles Seignobos, Alain, Claude Nicolet, Michel Winock ) du régime lui-même et, plus largement, de l’ensemble des libertés démocratiques à l’expérience historique des gouvernements de « défense républicaine » qui avaient, de 1899 à 1909, gouverné la France dans le contexte troublé de l’affaire Dreyfus, sous le double signe de l’anticléricalisme de choc du petit père Combes et de la sauvegarde d’une République toujours en danger (une tentative de coup d’État folklorique du poète Déroulède, à l’occasion des obsèques de Félix Faure , le 23 février 1899, ayant accrédité l’idée qu’elle était entourée d’ennemis conjurés à sa perte). La France se serait alors dégagée de la tentation de la dictature militaire, que le boulangisme (1886-1889) avait, un moment, fait planer sur elle, en même temps que de l’emprise de l’Église sur la société en expulsant du pays les congrégations. L’affaire des fiches, qui avait vu le ministre de la Guerre, le général André, noter les officiers qui allaient à la messe pour les écarter des promotions, n’avait été que l’illustration de la nécessité dans laquelle les républicains s’étaient trouvés, alors, d’empêcher la convergence des pulsions réactionnaires des clercs avec les tentations dictatoriales des militaires de carrière pour instaurer, contre la Réaction, le règne de la Justice et de la Raison.

Ces grands ancêtres n’avaient pas brillé ainsi, eux non plus, par le respect de la liberté, de l’égalité et de la fraternité, n’importe : Clemenceau avait illustré les vertus d’une gauche patriote et intransigeante, parvenue, avec lui, à son apogée, en incarnant en 1917-1918 la défense nationale et en menant la République à la victoire contre les empires centraux.

Dans l’imaginaire collectif, ce mythe historique a été en outre enrichi, transcendé, après la Seconde Guerre mondiale, par la damnatio memoriæ du régime de Vichy. Le maréchal Pétain ayant proclamé en 1940 la naissance d’un État français qui avait renoncé au nom de République et remplacé la devise républicaine par le triptyque Travail-Famille-Patrie, la gauche a estimé qu’il lui suffirait désormais de se réclamer de l’héritage républicain pour s’identifier, par contraste, à la Résistance, au combat contre la barbarie, au refus de la honte et de la trahison, au point de croire qu’elle était, par là, investie d’un magistère moral qui faisait d’elle le rempart contre un fascisme toujours renaissant.

Le malheur, pour la cohérence de l’histoire, tient, comme l’a montré Simon Epstein dans un livre pionnier (Les Dreyfusards sous l’Occupation, Albin Michel, 2001), à ce que nombre de dreyfusards très authentiquement républicains s’étaient tournés, pendant l’Occupation, par pacifisme, vers la collaboration, tandis que des antidreyfusards hostiles à la République s’illustraient dans la Résistance. Que fondateur d’un parti socialiste autoproclamé comme l’arbitre des élégances républicaines, François Mitterrand avait fait en 1943 « don de [s]a personne au maréchal Pétain, comme [lui-même avait] fait don de la sienne à la France » (serment de la Francisque) pendant que, président des Croix-de-Feu, le colonel de La Rocque s’engageait dans la Résistance, comme les monarchistes Honoré d’Estienne d’Orves, Pierre de Bénouville ou Jacques Renouvin.

Qu’est-ce qu’un républicain ? Destitué des prestiges qui se réclament d’une histoire simplifiée, travestie, ne reste en définitive qu’un fantôme sans grande consistance. L’étonnant est qu’il n’en continue pas moins à soutenir la prétention de la gauche à distribuer des certificats d’honorabilité aux siens, et à ceux de ses adversaires qui ont obtenu son agrément.

Le racisme des Kanaks envers les loyalistes

En Nouvelle-Calédonie, les loyalistes vivent dans la peur permanente. Métropolitains venus se construire un avenir ou descendants de colons, ils s’unissent pour rester en Nouvelle-Calédonie, en tant que Français. Dans une résidence du sud de Nouméa, les habitants sont cloîtrés chez eux, alors que certains veillent sur des barrages, érigés pour protéger leur environnement face aux violences. Florilège :

“On a vite compris qu’il fallait qu’on sauve notre peau. Qu’on se protège, en tout cas”.

“La première exaction est celle qui a fait comprendre à tout le monde que s’il n’y avait pas une petite résistance, ça rentrerait dans les quartiers sud (les plus riches) et ils brûleraient des maisons”. “Une image qui me restera toujours, c’est de voir monter 30, 40 personnes en courant avec des machettes et des bâtons, on voit ça que dans les films ! (…) On a le réflexe de se défendre comme on peut mais on est sûr de mourir à ce moment-là”.

“C’est notre corps qui faisait le barrage. On était une trentaine debout, comme ça. L’estomac était serré, les trois premiers jours, j’ai perdu 6 kg !”

Les indépendantistes kanak

“font monter un racisme qui n’existait pas avant. Maintenant c’est: +tu es un sale blanc !+ C’est pas nous qui avons installé ce racisme de couleur. Qui n’existe pas”.

“Chez eux, y a un truc viscéral, ancré : leur projet n’est pas de vivre avec nous. S’il y a un accord, il ne vaudra rien”.

“Partir d’ici, pour moi, c’est un non-sens. Je suis une cinquième génération, je n’ai aucune famille en métropole. La France, ce n’est pas ma maison. Chez moi, c’est ici, je n’ai rien connu d’autre dans mon cœur, dans mon sang. Je resterai ici jusqu’au bout”.

Fin des travaux sur l’église St Gilles à l’Ile Bouchard

Il reste encore bien du travail, notamment sur les pierres de façade, mais l’essentiel est là: la toiture et la charpente de la nef et de la contre allée, ainsi que le clocher sont maintenant en bon état. Il reste encore la toiture du choeur.

L’association va maintenant se consacrer à aider, dans la mesure de ses moyens, à améliorer le mobilier et les aménagements de l’église, en attendant l’ouverture de la prochaine tranche de travaux.

L’Association pour la sauvegarde de l’église saint Gilles – Notre Dame de la Prière de L’Ile-Bouchard a été créée le 19 novembre 2015 pour participer au financement de la restauration de l’église, qui n’a pas connu de travaux de rénovation depuis plus de 60 ans.

Près de 100 000 pèlerins par an viennent, dans ce lieu érigé sanctuaire marial le 8 décembre 2001 par Monseigneur André Vingt-Trois, alors archevêque de Tours, suite aux apparitions de décembre 1947.

Et voilà maintenant la «Maison des mondes africains»

La Monnaie de Paris, bâtiment emblématique des bords de Seine, va devenir la «Maison des mondes africains» (MansA), selon la volonté d’Emmanuel Macron, qui en fait son grand projet culturel. Ce projet présidentiel est né en 2021, dans un esprit de réparation post-coloniale. Suite au rapport «les nouvelles relations Afrique-France» de l’historien camerounais Achille Mbembe, Emmanuel Macron a désigné la franco-sénégalaise Elisabeth Gomis, journaliste à Radio Nova, réalisatrice et adjointe de la commissaire d’exposition N’Goné Fall pendant la saison Africa 2020, pour chapeauter la création d’un nouveau centre culturel.

Ce projet a failli disparaître suite à la dissolution. Une fois le RN arrivé en tête puis battu par l’effet barrage, le projet a été remis sur les rails. MansA redessinera le paysage du centre historique de la capitale, «reflétant l’idée que l’Afrique incarne une forme de centralité dans le monde contemporain, précise l’entourage de la ministre de la Culture. Il ne s’agit ni de repentance, ni d’oubli de l’histoire».

Elisabeth Gomis souligne que ce projet travaillera à remettre

«la citoyenneté au coeur du sujet, notamment en ce qui concerne le travail sur le sens des mots. Qu’est-ce qu’un immigré ? Qu’est-ce qu’un étranger ? De quoi parle-t-on ? Il faut s’adresser aux diasporas, aux jeunes qui se sont demandés s’ils étaient perçus comme Français ces dernières semaines. Il faut que des lieux inventent de nouvelles manières d’être fier d’être Français. Ce n’est pas un musée pour et sur l’Afrique, mais un lieu ouvert, pour toute la population».

La programmation pensée par Elisabeth Gomis débutera autour de l’exposition «le Paris noir» à partir de mars 2025, puis à travers une rétrospective au sujet du photographe Adama Sylla, et une «Banque des archives populaires», fonds d’archives documentant les liens familiaux et personnels qu’entretiennent depuis des siècles les Français avec le continent africain…

Pour le moment il n’est pas prévu que cette Maison nous parle du grand remplacement…

Une fois de plus, la théorie complotiste de la veille devient l’information du lendemain

Selon Bild Zeitung, le 1er quotidien allemand, “les experts du Covid savaient que le gouvernement mentait – et se sont tus !”

Traduction (automatique) :

Les experts du Covid savaient que le gouvernement mentait – et se sont tus !
Ceci concernant la critique des personnes non vaccinées et du vaccin
Cette révélation sur le Covid accable le gouvernement et ses conseillers ! Et confirme de nombreux détracteurs sur les polémiques liées au Covid.
Il apparaît désormais que les experts du gouvernement SAVAIENT que les critiques virulentes à l’encontre des citoyens non vaccinés étaient erronées. Mais ils ont décidé de garder le silence. De même que sur le vaccin, pour lequel ils s’étaient trompés sur un point central.
C’est ce que prouve un nouveau document non expurgé de l’Institut Robert Koch.

Désinformation par occultation

Une ressortissante australienne, en vacances à Paris, s’est réfugiée dans un restaurant après avoir été violée par « cinq individus de type africain » dans la nuit de samedi à dimanche.

Contacté, un équipage de police se rend sur place pour entendre la victime. Cette dernière explique alors avoir été violée par « cinq hommes de type africain », relate une source policière au JDD. Traumatisée et fortement alcoolisée, la ressortissante australienne a été prise en charge par les sapeurs-pompiers et transportée jusqu’à l’hôpital Bichat, dans le 18e arrondissement de Paris.

24h après la presse française reste quasiment muette, tandis que la presse étrangère s’est emparée de l’affaire.

Autriche : aucun médecin pour pratiquer l’avortement en hôpital public au Tyrol

Le médecin est fait pour soigner non pour tuer :

L’Etat autrichien du Tyrol n’a pas réussi à recruter de médecins pour pratiquer l’avortement dans les hôpitaux publics. Des médecins qui avaient d’abord donné leur consentement se sont finalement retirés.

En Autriche, l’avortement sur demande est permis dans les 3 premiers mois de la grossesse. Cela signifie généralement à la fin de la 13e semaine, calculée à partir du premier jour de la dernière période menstruelle. Il n’y a pas de consultation obligatoire ni de période d’attente prescrite avant un avortement.

Après le 3e mois, un avortement ne peut être pratiqué qu’après accord d’un comité d’éthique et dans les trois indications suivantes : que le fœtus ait un handicap physique ou mental grave ; qu’il y ait menace grave pour la vie ou la santé physique/mentale de la femme ; la personne enceinte avait moins de 14 ans au moment de la conception. […]

Le Tyrol est l’un des neuf Länder qui composent la République d’Autriche. Il est le troisième par la superficie, et le cinquième en termes de population. Certains médecins autrichiens, et notamment tous ceux qui pratiquent la médecine publique dans la région du Tyrol, refusent de pratiquer des avortements, ce qui est une bonne nouvelle. Cela fait partie de ce rejet qui se rencontre de plus en plus chez les médecins qui, supportent de moins en moins d’avoir à tuer, alors qu’ils se battent quotidiennement pour guérir et sauver.

“J’ai donc juré de détruire le virus de l’esprit woke”

La semaine dernière, Elon Musk a décidé de déplacer au Texas les sièges de SpaceX et de X en signe de protestation au passage d’une loi sur les élèves transgenres en Californie. Dans un entretien de 2h au site d’information The Daily Wire le lundi 22 juillet, Elon Musk s’en est pris au wokisme :

« C’est arrivé à un de mes fils aînés, j’ai été manipulé pour signer des documents. C’était avant que je ne comprenne ce qu’il se passait vraiment. Il y avait beaucoup de confusions et on m’a dit : “Il pourrait se suicider”. On ne m’a pas expliqué que les bloqueurs de puberté sont en réalité des médicaments qui stérilisent ».

« Ils appellent ça le “deadname” pour une raison. Une raison, c’est que votre fils est mort. Mon fils est mort, tué par le virus de la culture woke ».

 

“Assemblée nationale : une vomitoire démocrassie totalitaire”

Bernard Antony, président de l’AGRIF, directeur de la revue Reconquête, s’exprime :

De bout en bout le spectacle donné pour l’attribution des postes-clés par la nouvelle Assemblée Nationale aura été démocratiquement indécente et idéologiquement ignoble.

Indécente en effet que la combine entre les partis, du PC(F) aux « ripoublicains » de Laurent Wauquier, pour discriminer dans un apartheid sans vergogne un parti de 11 millions d’électeurs totalement privés de représentation au sein des organes de gestion du corps législatif.

Monsieur Wauquier et les siens, et les députés macronards, et ceux des autres partis se sont ainsi acoquinés comme larrons en foire avec les élus communistes et autres trotskystes et islamo-gauchistes. Ils n’ont donc vraiment eu aucun scrupule à s’aligner avec les actuels continuateurs de la monstruosité communiste pour laquelle nous avons solennellement réclamé dès le 9 novembre 1997 le procès international des crimes contre l’humanité.

Le rédacteur de ces lignes et l’association qu’il préside ne sont dans aucune inconditionnalité par rapport au RN dont ils n’apprécient guère le jacobinisme contraire à notre identité nationale et dont le ralliement à la macronique sacralisation constitutionnelle de l’avortement a manifesté leur triste soumission à la culture de mort contemporaine. Mais il est scandaleux que ce parti, tout de même le plus représentatif du corps électoral, ait été ainsi éliminé du bureau de l’Assemblée et de toute présidence de commission.

L’histoire retiendra donc dans cette affaire de répartition mafieuse des postes lucratifs de l’Assemblée que le parti dit républicain de monsieur Wauquier n’aura eu non seulement aucune vergogne à s’accorder avec messieurs Macron et Attal mais aussi avec le NFP, et donc en particulier avec un PC(F) historiquement marqué par deux ans de soutien inconditionnel au pacte germano-soviétique, autrement dit pacte hitléro-stalinien ; un PCF approbateur de tous les régimes marxistes-léninistes qui, de la révolution russe à nos jours, ont causé la mort de cent cinquante millions d’êtres humains.

Etats-Unis : Kamala Harris place l’avortement au cœur de sa campagne

Le 5 novembre prochain, jour des élections, l’Histoire dira si ce choix a avorté sa victoire.

La vice-présidente des Etats-Unis Kamala Harris a promis de placer le droit à l’avortement au coeur de sa campagne pour la Maison Blanche.

“Nous allons nous battre pour le droit à disposer de son corps en sachant très bien que si Trump en a l’occasion, il promulguera une interdiction de l’avortement dans chacun des Etats”.

Elle a le mérite de la clarté.

Wokisme LGBT : le militantisme « diversité, équité inclusion » (DEI) ne rapporte plus

Lu sur le blog d’Yves Daoudal :

Le grand fabricant américain de machines agricoles John Deere (les tracteurs verts) était à la pointe du militantisme « diversité, équité inclusion » (DEI), à savoir la morale woke-LGBT obligatoire. Mais l’entreprise est allée trop loin, jusqu’à soutenir une course LGBT pour enfants (Little Rainbow Run) lors de la gay pride de l’Iowa. C’est la paille qui a cassé le dos du chameau, comme on dit là-bas. Les critiques se faisaient de plus en plus insistantes, là ce fut le tollé. Un animateur demanda si John Deere utilisait l’argent des paysans « pour financer les transitions des enfants »…

Alors John Deere fait marche arrière, de façon radicale. Les « messages socialement motivés », les « quotas de diversité », l’« identification par le pronom », les séances de formation du personnel sur le « genre », c’est fini. Et aussi la promotion de « défilés et de fêtes de sensibilisation sociale ou culturelle » (à savoir les gay pride diverses et variées).

C’était l’un des « sujets les plus prioritaires », mais désormais on souligne que « la confiance de nos clients est de la plus haute importance ». Car, après tout, on vend des tracteurs…

On se souvient que déjà Budweiser avait carrément viré deux de ses dirigeants marketing après une publicité mettant en scène un trans, ce qui avait fait chuter les ventes de la bière.

Il y a eu d’autres exemples. Cependant, selon la dernière étude, 83% des entreprises disent que leur engagement « diversité, équité inclusion » (DEI) n’a pas changé, et 13% disent qu’il a augmenté. Mais près d’un tiers disent qu’ils décrivent la « DEI » différemment, et concrètement les programmes de propagande woke-LGBT sont en effet souvent réorientés.

Il est intéressant de constater que le sénateur J.D. Vance, aujourd’hui colistier de Trump, a présenté une proposition de loi de « démantèlement de la DEI », qui mettrait fin à tout financement fédéral d’organisations et d’entreprises ayant un programme DEI…

Jeux Olympiques : comment les étrangers voient la France

Voici la Une de l’hebdomadaire américain “The New Yorker” pour présenter les Jeux olympiques :

Voici ce qu’écrit The New Yorker :

En tant qu’hôte des Jeux olympiques d’été de cette année, la France espère que les compétitions et les festivités seront l’occasion pour le pays de capitaliser sur sa riche culture. Dans sa première couverture pour le magazine, l’illustrateur Paul Rogers présente les personnages bien-aimés des films « Monsieur Hulot », créés par le cinéaste et acteur français Jacques Tati, comme une incarnation durable de l’esprit du pays. « Pour ne pas penser aux élections américaines, j’ai imaginé que Monsieur Hulot apporterait la flamme olympique à Paris », explique Paul Rogers.

Les étrangers risquent d’être déçus :

Mexique : Un évêque avertit que le communisme est « imminent » et déclare que le gouvernement a truqué les élections

Mgr Cristóbal Ascencio García a invité les fidèles à prier pour le Mexique « face à l’arrivée imminente du communisme » après que les gauchistes ont remporté les élections, qui, selon lui, devraient être invalidées en raison d’une fraude sans précédent. Lors de la célébration de la messe le mois dernier, Mgr Cristóbal Ascencio García d’Apatzingán a déclaré :

« Ce que je félicite, ce sont les chrétiens, les catholiques qui continuent à prier avec le Rosaire et qui invitent les gens à prier le Rosaire avant l’arrivée du communisme ».

Mme Sheinbaum, une « climatologue » athée d’origine juive, qui a qualifié l’avortement de « droit » et célébré le « mariage » homosexuel et la « fierté » LGBT, a remporté l’élection présidentielle mexicaine du 2 juin avec près de 60 % des voix.

Son parti de gauche, Morena, et ses alliés ont également obtenu la majorité au sein de la législature fédérale du Mexique et contrôleront 23 des 32 États du pays.

Cependant, les élections mexicaines ont été entachées de fraudes, a expliqué Mgr García. Le prélat a déclaré qu’« il devient de plus en plus clair » que le processus électoral qui a conduit à la victoire de Sheinbaum « était une élection orchestrée par l’État, avec autant d’irrégularités qu’il n’y en a jamais eu ». Selon les chiffres officiels de l’Institut national électoral, 5 089 irrégularités ont été signalées dans tout le pays au cours de la journée électorale du 2 juin, la plupart d’entre elles étant mineures, comme des cas de personnes ayant tenté de voter sans carte d’électeur. Cependant, 29 bureaux de vote ont dû être fermés en raison de vols, de violences par armes à feu et de bulletins de vote brûlés, entre autres. Dans les régions les plus pauvres du Mexique, il y a eu « des irrégularités, des votes vendus, achetés ».

« Ici, à Apatzingán, je me suis rendu compte qu’ils achetaient chaque vote pour 1 000 ou 1 500 pesos (environ 56 à 84 dollars), mais plus tard, lors d’une réunion à Morelia (la capitale de l’État de Michoacán), des évêques de tout le Mexique, dans certaines régions du sud-est du pays, ont constaté des votes achetés 5 000 pesos (environ 280 dollars) ».

Le crime organisé a également utilisé la coercition pour aider les partis politiques à obtenir des votes. L’évêque a fait remarquer que l’élection était tellement corrompue qu’elle devrait être invalidée en raison de « tant d’irrégularités jamais vues auparavant ».

« Depuis notre foi, luttons de toute notre âme pour que le monde qui nous entoure cesse d’être un flux d’injustices, un flux constant de sang et de désenchantement. Avez-vous la foi ? Alors le Seigneur a besoin de vous. »

Mgr Cristóbal Ascencio García dénonce l’arrivée imminente du communisme vers la 9e minute :

Plus de la moitié des pays du monde ont aujourd’hui un taux de fécondité inférieur au seuil de remplacement

Les Nations unies ont déclaré que les prévisions de réduction de la population constituent un « signe d’espoir » pour la planète, sans aborder la question de l’effondrement démographique généralisé, dont certains démographes affirment que le monde ne se remettra pas.

Selon The Guardian, les nouvelles projections de l’ONU estiment que la population mondiale atteindra son maximum plus tôt et à un niveau moins élevé que prévu – 10,2 milliards, soit 6 % de moins que ce qui était prévu il y a dix ans -, ce qui donne aux responsables de l’ONU « l’espoir d’une réduction de la pression sur l’environnement ».

Plus de la moitié des pays du monde ont aujourd’hui un taux de fécondité inférieur au seuil de remplacement, notamment les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Australie, et « près d’un cinquième » des pays ont un taux de fécondité « ultra-faible », inférieur à 1,4 naissance par femme, selon les Nations unies.

Li Junhua, sous-secrétaire général des Nations unies aux affaires économiques et sociales, a déclaré que le fait de parler plus tôt et moins fort de la population « pourrait signifier une réduction des pressions environnementales dues aux impacts humains en raison d’une consommation globale plus faible ».

L’idée selon laquelle la population mondiale doit être limitée afin de subvenir aux besoins de la population existante est vivement contestée, et les études sur la capacité de la Terre varient considérablement dans leurs estimations. Alors que 20 études affirment qu’elle est de 8 milliards d’habitants ou moins (la population mondiale actuelle est d’environ 8 milliards), 14 études estiment la capacité de la planète à deux fois ce chiffre, soit 16 milliards, et 18 autres études augmentent considérablement ce chiffre, sept d’entre elles estimant que la Terre peut supporter jusqu’à 64 milliards d’habitants, et une étude l’estimant à 1 024 milliards d’habitants.

En outre, le récent rapport des Nations unies n’aborde pas du tout l’effondrement de la population que les démographes prévoient après 2100 et qui aura un effet dévastateur sur les économies et probablement sur la qualité de vie. Il n’aborde pas non plus la question de la moralité du désir d’un monde moins peuplé.

Dean Spears, économiste au Centre de recherche sur la population de l’Université du Texas, a noté que « si le taux de fécondité mondial était le même qu’aux États-Unis aujourd’hui », soit environ 1,66 naissance par femme, « la population mondiale passerait d’un pic d’environ 10 milliards à moins de 2 milliards environ 300 ans plus tard, sur peut-être 10 générations. Et si la taille des familles restait réduite, le déclin se poursuivrait ».

Spears a cosigné un document rare pour son estimation des projections de la population mondiale au-delà de 2100, qui montre que dans l’un des trois scénarios dans lesquels la population mondiale reste en dessous du taux de remplacement, le nombre d’habitants de la planète chuterait rapidement à un nombre « très faible ». Darrel Bricker et John Ibbitson, auteurs du livre Empty Planet : The Shock of Global Population Decline, ont affirmé qu’une fois que le déclin de la population mondiale aura commencé, ce qui, selon eux, se produira dans trois décennies, « il ne s’arrêtera jamais ».

Le déclin de la population entraînera toute une série d’effets néfastes pour la société, notamment une diminution des services de base et des infrastructures, le chômage, un recul de l’innovation, des soins de fin de vie insuffisants pour les personnes âgées et une détérioration de la santé mentale. Même le Forum économique mondial (WEF) a admis que les effets de l’effondrement de la population seront « graves ».

Les prédictions catastrophiques sur l’état du monde en l’an 2000 faites par le Club de Rome mondialiste sur la base d’idées de surpopulation n’étaient pas seulement à côté de la plaque, mais elles étaient l’inverse de ce qui s’est passé en réalité. Ces fausses prédictions étaient fondées sur la loi de la population de Thomas Malthus, une idée citée par Charles Darwin, qui stipule que l’augmentation de la population va dépasser la production alimentaire. Selon Erle C. Ellis, spécialiste de l’environnement, l’histoire montre que les populations ont toujours été maintenues à un niveau « bien supérieur à ce qu’un calcul strictement malthusien aurait prédit », grâce à la technologie. Ellis soutient qu’« il n’est pas nécessaire d’utiliser davantage de terres pour assurer la subsistance de l’humanité » en raison des technologies existantes et que « la capacité de charge humaine n’existe pas ».

Pourquoi s’acharner sur les traditionalistes est une erreur stratégique

D’Aurelio Porfiri, éditeur et écrivain catholique italien, pour le Salon beige:

Des nouvelles provenant de diverses sources font état de probables nouvelles restrictions à la messe traditionnelle (ou messe Vetus Ordo ou messe tridentine ou messe de Saint Pie V). Ces restrictions ne seraient en réalité pas une nouveauté, car nous savons que depuis quelque temps déjà, de la part du Pape François et de la hiérarchie, il y a des initiatives législatives pour essayer de limiter cette messe traditionnelle. Pensons notamment au motu proprio Traditionis Custodes qui, d’une certaine manière, réduit considérablement le motu proprio de 2007 de Benoît XVI Summorum Pontificum. Alors, il y a déjà plusieurs restrictions, et il me semble que cette messe est découragée autant que possible. Pourquoi donc tant d’acharnement ?

Je crois que, de la part de la hiérarchie, de la part de ceux qui font ces choses, se commet une grave erreur stratégique. Tout d’abord, si l’on pense que ces personnes, comme on le dit parfois, ne sont qu’une minorité insignifiante, un groupe nostalgique de personnes âgées attachées à ces rites qui ne sont plus au goût du jour, pourquoi tant d’acharnement ? Si ce n’est qu’un groupe de vieux nostalgiques du passé, pourquoi ne pas les laisser disparaître naturellement ? Si, comme ils le disent, ce sont des personnes âgées, cela prendra encore quelques décennies (espérons bien sûr le plus de décennies possible!), mais de toute façon, tôt ou tard, la chose disparaîtra d’elle-même. Donc, s’ils pensent vraiment, comme ils le disent, que ce n’est qu’une petite minorité, pourquoi s’en inquiéter tant ?

De plus, il y a un autre fait : plus vous utilisez de la force contre ces groupes et plus naturellement vous augmentez leur force, car toutes ces actions contraires ne font que renforcer le sentiment identitaire de ces personnes et les amènent à s’organiser encore mieux et avec encore plus de conviction envers ce qu’ils interprètent comme une persécution (et peut-être même que ça l’est). Le grand risque, et je crois qu’il faut vraiment y réfléchir, est qu’il y ait une diaspora de ce monde traditionaliste vers la fraternité sacerdotale Saint Pie X ou même vers le sédévacantisme.

Peut-être que certains diront : qu’importe ? En réalité, ce serait aussi une grave erreur car, parmi les personnes qui s’identifient comme traditionalistes, il y a des personnes de grande valeur (y compris intellectuelle), des personnes vraiment motivées. Pourquoi ne pas chercher à instaurer un dialogue avec elles plutôt que de les traiter comme des enfants méchants ? Permettre le renforcement de la Fraternité de Saint Pie X ou du monde sédévacantiste ne serait pas une bonne affaire pour la hiérarchie catholique, surtout que le niveau de culture catholique moyen chez les personnes du catholicisme mainstream n’est certainement pas très encourageant aujourd’hui. Perdre des forces intellectuelles, comme beaucoup de celles qui sont dans le monde traditionaliste, serait selon moi une erreur très grave.

Puis on pourrait se demander pourquoi la même force n’est pas utilisée contre ceux qui sont beaucoup plus nombreux et qui, depuis tant de décennies, commettent de terribles abus liturgiques. Comment se fait-il que ces personnes semblent pouvoir continuer à faire ce qu’elles veulent presque sans être dérangées, voire parfois semblent presque encouragées, comme si elles devaient être une nouvelle force vitale de l’Église alors qu’elles ne font que détruire ce qui devrait être l’une de nos ressources spirituelles les plus importantes, sinon la plus importante, comme la Sainte Messe?

Voilà pourquoi il faut vraiment se demander pourquoi cette petite minorité de traditionalistes mérite cette persécution à peine voilée. Je dois vous dire que j’ai toujours eu une attitude critique envers un certain monde traditionaliste. Je crois qu’il peut présenter quelques limites assez importantes. Mais j’ai toujours dit que, bien que je ne m’identifie pas comme un catholique traditionaliste, je partage la grande majorité de leurs revendications. Et je dois m’interroger sur pourquoi cette “petite minorité” est sujette à une attention législative si importante. Peut-être – c’est la réponse qui me vient spontanément à l’esprit – est-ce qu’ils savent en réalité que ce n’est pas une petite minorité, ils savent que ce n’est pas un groupe de vieux nostalgiques: ils savent qu’il y a beaucoup de jeunes qui se sentent attirés par ce type de spiritualité… Mais, alors, pourquoi ne pas les aider? Etant donné que cette messe, pendant tant de siècles, a été la messe de tant de saints et de tant de saintes, je ne crois pas qu’elle puisse leur faire du mal.

Et puis, la décadence liturgique dans laquelle nous vivons est sous les yeux de tous. Pourquoi ne pas permettre à ces personnes de trouver un réconfort dans la messe traditionnelle, plutôt que d’abandonner complètement l’Église comme le font des centaines de milliers d’autres personnes ? Voilà pourquoi je crois que ce type de stratégie est totalement défaillant, et j’espère que les personnes appelées à prendre certaines décisions s’en rendront compte à temps

Marc-Olivier Fogiel viré de BFMTV

Quelques jours après avoir été accusé par les syndicats de porter atteinte à la crédibilité de la chaîne, Marc-Olivier Fogiel a été remplacé à la tête de BFMTV par le patron de LCI Fabien Namias.

Comment imiter St Louis et Ste Jeanne d’Arc dès cet été ?

Monde industriel et citadin, monde de désespoir,
Artisanat, campagne et nature, enthousiasme de la vie,
Sanctuaires de la Sainte Vierge, un avant-goût du paradis !

Développons le dernier point avec notre bon Roi saint Louis, sainte Jeanne d’Arc… et le saint de Toulouse !

« Si vous êtes les enfants de St Louis, si vous êtes la nation de St Louis, la France de St Louis, faites les œuvres de St Louis », Bossuet in Politique tirée de l’Écriture Sainte, livre VII.

La version la plus fidèle de l’histoire de France se trouve concentrée dans l’histoire nationale et régionale de nos sanctuaires marials.  En un mot comme en cent, c’est l’histoire des cœurs de tous les français vibrant à l’unisson de leur Mère depuis 2000 ans.  Voulez-vous vérifier ?  Rien de plus simple : consultez le résumé facilement accessible avec le lien Yandex sur chaque endroit de la carte du www.RoyaumeDeMarie.fr.

Pour une compréhension surnaturelle de ces sanctuaires, quoi de plus approprié que les demandes de l’Immaculée Conception à Lourdes (prières, pénitence), prémisses des demandes du Cœur Immaculé de Marie à Fatima (réparation, 1ers samedis, consécration de la Russie) ?  Pour cela, plongez dans la richesse du www.RoyaumeDeMarie.fr grâce au dossier accessible par le lien Yandex sur Lourdes, modèle de tous les autres dossiers accessibles sur cette carte.  Difficile d’embrasser cet héritage d’un seul coup d’œil, mais je vous promets que vous y trouverez ce qui vous correspond :

  • pour les prêtres et les religieux: les livres qui vous sont spécialement dédiés, dont les directives des évêques et les exemples du clergé de Lourdes depuis 166 ans ;
  • pour les religieuses: les pages admirables illustrant les œuvres de miséricorde corporelle et spirituelle de nos aïeux ;
  • pour les hommes politiques et les chefs d’entreprises: la puissance de ces pèlerinages qui, partis d’une simple bergère, ont drainé des centaines de millions de personnes dont les rois et les princes vers Lourdes et vers ces sanctuaires ;
  • pour les pères de famille: ces milliers d’hommes menés en pèlerinage à Lourdes et ailleurs par le Père Marie-Antoine, dit le Saint de Toulouse ;
  • pour les architectes et les artistes (sculpteurs, peintres, paysagistes, musiciens, etc…) : la beauté et l’harmonie surnaturelle inspirée par Notre-Dame dans les lieux où elle a choisi d’être honorée (Garaison ! pour ceux qui veulent retrouver un cœur d’enfant… et tant d’autres lieux comme ‘‘embaumés’’ par l’odeur surnaturelle de la Sainte Vierge) ;
  • pour les historiens: les travaux de nos pères qui savaient mêler les faits naturels et surnaturels sans pour autant déchoir de la fidélité à la vérité : Constantin au pont Milvius (312), Clovis à Tolbiac (496), le Clavijo avec St Jacques (844), Ste Jeanne d’Arc avec l’assistance des Saints Anges à Patay (1429) ; etc, etc, etc…
  • pour les médecins: les magnifiques observations de notre art sur les faits dépassant la raison ;
  • pour les juristes: la justice de la terre face à la sagesse du Ciel, avec Ste Blandine, St Tarcicius et tous les martyrs des premiers siècles, Ste Jeanne d’Arc, Louis XVI et Marie-Antoinette, Mélanie de la Salette, Ste Bernadette, Lucie-Jacinthe-François de Fatima, Le Maréchal (†23 juillet 1951), Bastien Thiry, etc., etc., etc… ;
  • pour les pauvres, les malades et les malheureux: l’écoute attentive de notre Très Sainte Mère et les secours qu’elle nous obtient de son Fils comme à Cana…

Gustate et videte, goûtez et voyez, quoniam suavis est Dominus, combien le Bon Dieu est si suave, de nous avoir donné sa Mère au pied de la Croix… et partout sur notre si belle terre de France !

Beatus vir, heureux l’homme, qui sperat in eo, qui espère en Jésus par sa Très Sainte Mère !

Saint Louis faisait deux choses chaque semaine : le traitement d’une affaire civile et la visite d’un sanctuaire de la Ste Vierge.  De même sainte Jeanne d’Arc se rendait à pieds chaque samedi porter des fleurs ou un cierge de Domrémy à Notre-Dame de Bermont.  Est-ce que la France ne va pas suffisamment mal pour saisir l’occasion cet été, d’imiter ainsi, un tant soit peu, les œuvres d’un si noble père et d’une si humble bergère ?

C’est justement pour cela que la carte www.RoyaumeDeMarie.fr a été conçue.  Aussi facile d’accès sur ordinateur que sur téléphone mobile, elle permet de :

  • télécharger et lire la petite notice ‘‘à l’ancienne’’ sur chaque endroit grâce au lien Yandex sous le petit résumé, avec la libre disposition d’informations supplémentaires ;
  • s’y rendre on ne peut plus aisément grâce à la fonction de navigation GPS intégrée dans Google Maps.

Grâce au travail colossal qui y a été déployé, la présentation des richesses de nos aïeux est ainsi à portée de mains au prix d’un tout petit effort, l’usage étant aujourd’hui totalement gratuit !

Bonne visite dans ces lieux bénis ! – tant sur le plan naturel que sur le plan surnaturel, – où, avec notre Mère, vous trouverez de surcroît la paix, le calme et la sérénité auxquels nous aspirons tous cet été.

Vive le Christ, qui aime les Francs !

www.RoyaumeDeMarie.fr ⚜️

NB : Dans son état d’avancement actuel, la Gascogne, la Provence, le Comté de Savoie, Metz et la Haute-Alsace y ont été plus soigneusement mis en valeur.  Pour l’enrichir, nous soutenir et résoudre les difficultés éventuelles (liens dysfonctionnels), vous pouvez nous joindre à [email protected].

Illustrations : en haut, la Virgen de los Reyes, offerte par St Louis à son cousin St Ferdinand, roi de Castille, et en bas, la Virgen de las Batallas, que ce dernier emmenait partout avec lui sur les champs de bataille pour avancer la Reconquista… ‘‘comme’’ aujourd’hui le chansonnier Louis-Antoine avec sa « Première Dame » !

Nouvelle statue de sainte Marie-Madeleine à la chapelle du Saint-Pilon à Riboux (83)

Suite à l’acte de vandalisme en août 2020 qui avait complètement détruit l’ancienne statue de Marie Madeleine dans la Chapelle du Saint Pilon à Riboux, village situé sur le versant sud du massif de la Sainte-Baume, la Communauté d’Agglomération Sud Sainte Baume a financé une nouvelle création.

Cette œuvre, un magnifique triptyque de Marie Madeleine portée par deux anges, a été réalisée par l’artiste Jean-Joseph Chevalier.

En attendant leur prochaine installation mi-juillet au sein de la Chapelle, Blandine Monier, présidente de la CASSB, a inauguré ces œuvres le 20 juin dernier, accompagnée de Suzanne Arnaud, maire de Riboux, et de Jean-Joseph Chevalier.

L’Église célèbre aujourd’hui la fête liturgique de Sainte Marie-Madeleine, cette pécheresse dont la chevelure et les larmes de componction ont lavé et essuyé les pieds du Seigneur, avant d’en devenir une disciple aimante.

Les “barrières anti-migrants” ne sont pas efficaces…

En revanche, pour assurer la sécurité des JO, il semble que les barrières fonctionnent (un peu trop bien même, selon les commerçants) :

 

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