Blogs avec images

Le Liechtenstein dénature le mariage

Le 16 mai, le Parlement de la principauté du Liechtenstein a adopté à la quasi-unanimité un projet de loi dénaturant le mariage.

Le texte a été voté en deuxième lecture avec 24 députés pour et 1 contre. Le prince régent, Alois von und zu Liechtenstein, a indiqué qu’il n’opposerait pas son veto. La loi devrait donc entrer en vigueur le 1er janvier 2025.

Des partenariats entre couples homosexuels était déjà autorisés dans la principauté depuis 2011.

Fiducia Supplicans : rétropédalage du pape

Dans un entretien accordé à la chaîne américaine CBS, François réaffirme l’ouverture de l’Église à «tout le monde» et clarifie certains points des bénédictions autorisées par la déclaration doctrinale Fiducia Supplicans. Il dénonce aussi la gestation pour autrui. Florilège :

“La bénédiction est pour tous», on peut bénir n’importe quelle personne, mais pas l’union homosexuelle; «ce que j’ai permis, c’est de ne pas bénir l’union», parce que cela va à l’encontre de «la loi de l’Église».”

“Le migrant doit être accueilli. Ensuite, nous verrons comment le gérer. Peut-être faut-il le renvoyer, je ne sais pas, mais chaque cas doit être considéré de manière humaine.»”

La journaliste américaine Norah O’Donnell a demandé :

« Je suis curieuse de savoir si une petite fille qui grandit dans le catholicisme aujourd’hui aura un jour l’occasion d’être diacre et de participer en tant que membre du clergé à la vie de l’Église. »

Réponse de François : « non ».

Jusqu’au dernier Ukrainien

D’Antoine de Lacoste pour Le Salon beige :

Cette expression est devenue au fil du temps le symbole de l’engagement occidental. Son origine comporte plusieurs versions mais peu importe, elle est si révélatrice du cynisme des soutiens de l’Ukraine.

L’offensive ukrainienne de l’été 2023 sur le front sud, qui devait être le début de la reconquête des territoires perdus face à une armée russe qui semblait sur le recul, a échoué. Les blindés occidentaux et les soldats ukrainiens se sont cassé les dents sur la ligne Surovikine, du nom du général russe qui avait mis en place un système de défense techniquement remarquable.

Empêtrés dans les champs de mines d’une incroyable densité, gênés par les dents de dragon, hachés par l’artillerie, l’armée ukrainienne connut une saignée dont elle ne se remet pas. La charge victorieuse vers la Crimée, annoncée par nos grotesques généraux de plateaux, s’est transformée en déroute. Le sort de la guerre fut scellé à ce moment : l’Ukraine ne pouvait pas gagner.

Mais pour autant, la Russie le pouvait-elle ? Ou le front allait-il se figer dans une guerre d’usure sans fin ?

La réponse vient progressivement. Il y eut notamment la prise d’Avdiivka, bastion réputé le mieux défendu du front, et il y aura bientôt Chasov Yar, autre point clé sur le front du Donbass. Comme à Bakhmout en 2023, face aux hommes de Wagner, l’état-major s’obstine dans une stratégie incompréhensible : tenir jusqu’au bout. Il sacrifie ainsi ses meilleurs hommes. La communication prend le pas sur le réalisme.

La récente et inattendue offensive russe sur le front nord vient démontrer que l’armée ukrainienne est au bord de l’effondrement. Les Russes sont entrés avec une facilité déconcertante, de nombreux Ukrainiens se sont rendus bien volontiers et il a fallu attendre plus de 24 heures pour qu’une résistance se mette en place, après avoir prélevé des troupes sur le Donbass. Au passage, on a appris que l’argent donné à des entreprises privées pour construire des lignes de défense s’est évaporé. Beaucoup d’entreprises n’existaient que sur le papier. La corruption est toujours active en Ukraine et le contribuable européen appréciera. L’armée russe a pu contempler des tonnes de matériaux disposés en tas et laissées telles quelles !

Le constat est implacable : l’Ukraine n’a quasiment plus de réserves tandis les Russes se renforcent sans cesse et peuvent maintenant aligner plus de 500 000 hommes. Les derniers arrivés sont tous volontaires, une nouvelle mobilisation de réservistes s’est donc avérée inutile. De plus, ils ont reçu une formation de plusieurs mois, ce qui n’est pas le cas des Ukrainiens, recrutés de force (avec de nombreuses bagarres dans les rues) et envoyés à la va-vite vers le « hachoir à viande ».

Tout cela est pathétique. La seule chose qui empêche la fin de ce carnage, est l’obstination criminelle de l’occident. Le secrétaire d’Etat américain Anthony Blinken est allé en Chine demander à Xi Jinping de peser sur la Russie et d’appliquer les sanctions, en vain. Il est ensuite allé à Kiev assurer Zelensky de son soutien indéfectible pour finir sur la scène d’un bar jouant de la guitare électrique en chantant du Neil Young. Pendant ce temps les Ukrainiens meurent en masse.

Josep Borrell, haut-représentant de l’Union européenne pour les affaires étrangères (sic),  l’a récemment avoué : pour mettre un terme à cette guerre, il suffit que nous cessions de soutenir l’Ukraine, mais nous ne le ferons pas. Ce cynisme assumé est confondant. Alors l’Europe va continuer à envoyer des armes sophistiquées ou de rebut selon les cas, et beaucoup d’argent. Le contribuable en est vaguement informé et pas du tout consulté comme d’habitude.

Et c’est donc au nom de nos « valeurs démocratiques » que nous allons entretenir artificiellement cette guerre, jusqu’au dernier ukrainien.

Connaissez-vous les Éditions 3 Cœurs ?

Nous avons interrogé Gérald et Alma Valette Rios à l’origine de cette nouvelle maison d’édition catholique qui porte le nom des Éditions 3 Cœurs  :

Pouvez-vous vous présenter succinctement et décrire votre projet à nos lecteurs ?

Marié, père de 5 enfants, en équilibre permanent entre mes valeurs Catholiques et le monde du travail, je quitte la direction éditoriale d’une maison française et décide, avec mon épouse, de fonder un label indépendant, catholique, sur la base d’un modèle économique différent, moins gourmand, engagé.

Comme l’indique le pitch sur notre site : Notre maison d’édition est née d’une volonté de créer un repère fiable et sans compromis sur les sujets qui touchent à la Foi catholique. Nous répondons à une forte demande de la part de lecteurs qui cherchent à alimenter leur Foi dans un moment où la barque de l’Église Catholique est fortement chahutée. Nous allumons un phare dans la nuit, enfin nous essayons…

2) Votre projet a-t-il une spécificité au milieu des nombreuses maisons d’éditions qui existent ?

Plus spécifiquement, nous souhaitons être une plateforme éditoriale qui répond à deux problématiques :

de nombreux ouvrages en langue anglaise ou espagnole ne trouve pas d’écho ou trop peu en France pour différentes raisons et c’est dommage car il y a des pépites qui éclairent notre Foi par leur apport culturels rafraichissants. Nous voulons être leur relais ici pour le public Francophone et les rendre disponibles.

– Ces auteurs, mais aussi des auteurs français, qui adressent le sujet de la Foi catholique, ne sont pas publiés par les maisons d’édition en raison d’une cible dite « de niche ». Cette frilosité comptable les obligent à l’auto édition, parcours du combattant et souvent très décevant. Par notre label éditorial, nous pouvons partager les risques et leur permettre d’être représentés par notre maison d’édition, les proposer aux libraires, leur assurer une présence sur internet, un référencement et un site qui les  représente.

Nous ne cherchons pas le profit pour le profit mais nous réinvestissons chaque euro gagné dans les ouvrages nouveaux pour leur ouvrir l’accès à leur public. Le succès des uns permet de porter les autres. Il est donc nécessaire de faire grandir notre réseau et de devenir une référence en terme de contenu, fiable et sans ambiguïté pour le faire connaitre.

Notre modèle économique n’est donc pas celui des autres maisons d’éditions, confrontés à des logiques financières différentes et sur un marché qui rend souvent impossible la prise de risque, et l’identité catholique est aujourd’hui malheureusement devenue une prise de risque pour beaucoup, nous n’en sommes pas, notre modèle est différent, nous prenons le contrepied du marché actuel.

3) Pouvez-vous nous parler de votre premier ouvrage Sœur Clare Crockett – Seule avec Christ seul ?

Sœur Clare Crockett a déjà fait l’objet d’un film documentaire très suivi aux USA, en Irlande, en Amérique latine et en Espagne, relayé sur de nombreux sites avec des millions de vues. Ce livre relate la conversion fulgurante de Clare Crockett, jeune Irlandaise à la vie mal orientée, qui se retrouve par quiproquo en pèlerinage en Espagne et finit par se retrouver en procession dans une église pour aller embrasser les pieds de Jésus cloué sur La Croix le vendredi Saint. Bouleversée, elle change de vie et devient Sœur dans la congrégation des Servantes de la maison de la Mère en Espagne. Elle est décédée la 16 avril 2016, à 33 ans. Depuis les témoignages se bousculent, conversion, Foi ardente…

Le livre en anglais et en espagnol rencontre un fort succès. Nous contactons la congrégation pour savoir si nous pouvons le publier en Français, juste avant l’entrée en Carême de cette année 2024. La sœur qui a rédigé le livre nous répond qu’ils sont justement à la recherche d’un éditeur français et que le livre est déjà traduit en Français… Elle accepte que nous portions l’ouvrage devant son public francophone et cela devient alors le premier livre et le lancement des Éditions 3 Cœurs.

4) Vous diffusez également un jeu Bible it. De quoi s’agit-il? 

Le jeu “Bible it” est une aventure familiale. Durant le Covid, un de nos enfants, notre fille, cherche un jeu pour la Patrouille guide dont elle est seconde. Fan du jeu Times’up, avec mon épouse, elle s’en inspirent et créent “Bible it”. De loin le jeu le plus drôle sur la Bible, les parties sont à mourir de rire. Quel que soit le niveau de connaissance, c’est juste hilarant de faire deviner des mots, des expressions, des paraboles de la Bible par différents moyens. Baptisé le Time’sup Catho par la presse, ce jeu rencontre un grand succès. A l’occasion du lancement de 3 Cœurs, nous avons récupéré les droits pour le diffuser nous même.

Une autre collection fait également partie du lancement, la petite collection familiale. Une ré-édition d’une collection du début 20ème, époque où l’on parlait encore de l’enfer, du purgatoire, de la confession… Sous forme de petits livrets à prix réduits, c’est un trésor et d’autres titres arrivent sous peu.

Enfin, gros projet de cette année, nous débutons la réalisation d’une bande dessinée historique sur Notre Dame de Guadalupe, grâce à la rencontre avec David Carron Olivares et son épouse Gabriella, auteur du livre référence « Notre Dame de Guadalupe » afin de faire connaitre ce mystère, les apparitions et la révélation, dans ce format pédagogique extrêmement pertinent.

5) Comment vous aider ?

Si vous pouvez relayer ces informations et diriger vers le site, ce serait une grande aide. Nous rencontrons tellement de familles et de personnes qui ont besoin de trouver des repères et des livres non dilués dans ce magma de spiritualité molle. Nos communautés ont besoins de liants et de réconfort, nous nous y employons humblement, avec l’aide de Dieu et de nos prochains.

La Nouvelle-Calédonie est le terrain de jeu du bloc turc

Selon l’analyse de la revue Conflits :

Mardi 14 mai, l’Assemblée nationale adoptait un texte de loi pour réduire l’exclusion du droit de vote en Nouvelle-Calédonie. Aussitôt, les Kanaks indépendantistes ont déclenché des émeutes qui ont déjà causé la mort de deux gendarmes et l’instauration de l’état d’urgence. Dans la fumée des incendies, on pouvait alors voir des Kanaks vêtus de tee-shirts avec le drapeau de la Nouvelle-Calédonie et de l’Azerbaïdjan. Et la main turque n’est pas loin. Le 24 février dernier, des représentants du peuple autochtone se sont rendus à une conférence internationale sur la décolonisation à Istanbul. Voyage payé semble-t-il par Bakou. En bref, la Nouvelle-Calédonie est le terrain de jeu du bloc turc qui fait payer à la France son soutien pour les « séparatistes » du Karabagh, tout en concrétisant une pensée violemment anti-colonialiste et anti-occidentale.

La revue analyse :

Si l’Azerbaïdjan entretient les indépendantistes kanaks en réponse au soutien français à Erevan, la Turquie les soutient pour des raisons plus idéologiques. Elles ne peuvent se comprendre sans avoir connaissance de l’actuel chef du renseignement turc, Ibrahim Kalin, universitaire et islamiste très proche d’Erdogan. Ses ouvrages lus par de nombreux Turcs et diffusés jusqu’en Chine promeuvent la fin d’un monde occidento-centré, et par là un ordre nouveau.

Son livre le plus important est Moi, l’autre et ailleurs (2016). Son postulat est que s’il y a un « je », il existe aussi « l’autre ». Et l’Occident aurait beaucoup de mal avec « l’autre ». La désignation de l’Orient, comme le lieu « où le soleil se lève », est révélatrice de ce centralisme européen. Mais Kalin reproche surtout à l’Occident chrétien son universalisme exclusif, au sens où l’autre doit lui ressembler. Il aurait donc naturellement accouché de la colonisation. Selon lui, l’islam serait aussi universaliste, mais d’un universalisme inclusif car il respecte les cultures locales.

Lorsque l’Occident est passé du regnum dei au regnum hominis, les progrès techniques se sont multipliés et ont ouvert les portes des océans. L’opposition monde chrétien / monde musulman s’est alors effacée pour devenir l’opposition monde chrétien / monde chinois, africain, arabe, etc. L’Occident s’est alors vu en moteur de l’histoire et s’est auto-chargée d’une mission de civilisation auprès des « primitifs ». C’est ce que porte aux nues Rudyard Kipling (1865-1936) dans Le Fardeau de l’homme blanc. Kalin présente ce poème comme la quintessence de l’occident moderne

Ibrahim Kalin reproche surtout à l’Occident moderne d’avoir rendu les peuples étrangers à leur histoire. Pour lui, « Anglais, Français, Italiens n’occupent pas seulement les terres d’Islam, ils produisent des élites idéologiques et politiques coupées de la tradition classique de l’islam ». Mais, Kalin s’oppose à la « paresse victimaire ». Il appelle ainsi à un retour des traditions et à la refonte d’un ordre mondial qui reposerait sur les différences.

Les idées de Kalin se diffusent en Chine, en Russie, en Inde, partout où les peuples progressent et refusent d’échanger la décrépitude de l’occident contre leurs traditions. Elles ne sont d’ailleurs pas contradictoires avec les idées réalistes des Européens qui, déjà sous Charlemagne ou François Ier, ont su s’entendre très pragmatiquement avec les Arabes et les Ottomans.

La presse se bouscule sur la route du pèlerinage de Chartres

Affluence oblige, la presse est venue en nombre découvrir cette curiosité qu’est la présence de 18000 catholique pèlerinant de Paris à Chartres.

Pour la première fois Le Pèlerin (sic) a publié un article sur les pèlerins…

Libération a publié deux articles au ton très politique (ici et ) en oubliant d’évoquer la présence de Marion Maréchal sur la colonne samedi…

Fidèle au poste, L’Echo Républicain a réalisé son reportage sur la colonne.

Aleteia a monté une petite vidéo sur l’arrivée à Chartres.

Ouest France a publié un article dimanche, sur les deux pèlerinages.

La Croix a publié plusieurs articles dont un reportage sur cette Chrétienté en marche. Paix Liturgique relève la tribune de l’abbé Amar dans La Croix :

Dans un article intitulé Pèlerinage de Chartres : « Peut-on en finir avec les tradis ? », il appuie où ça fait mal : « Nombreux sont ceux, et probablement jusqu’à Rome, qui croient qu’il faut en finir avec les tradis. Vu la moyenne d’âge des assemblées aux messes de saint Pie V mais aussi l’accueil généreux de la vie dans ce milieu, il est difficile de penser que le phénomène tradi va disparaître à court ou moyen terme. Alors qu’il était censé régler une bonne fois pour toutes la « question tradi », le motu proprio du pape François Traditionis custodes n’a pas freiné la tendance qu’on peut observer au moins dans certains pays : la fréquentation des messes traditionnelles est en légère mais sensible augmentation, les séminaires continuent de se remplir (y compris celui d’Écône), les écoles hors contrat se développent. Mais surtout, ce qui change, c’est la manière d’être tradi : s’il a longtemps été un mouvement un peu recroquevillé sur lui-même, le traditionalisme tend à devenir un courant au sein de l’Église de France. Il devient même un lieu d’enracinement spirituel (parmi d’autres) qui participe désormais à la formation d’une bonne partie de la jeunesse catholique, selon des degrés divers. »

Quand le RN défendait la Nouvelle Calédonie par la voix de sa députée, Marion Maréchal, en 2016

Les temps ont bien changé à l’heure où Marine le Pen propose un 4ème référendum et Jordan Bardella le report de la réforme constitutionnelle pour le dégel du corps électoral qui prive 40 000 Français du droit de vote :

Pour Geoffroy Lejeune (JDD), la proposition de Marine le Pen est une énorme erreur politique “à des années lumières de ce qu’attendent les électeurs du RN :

Marion Maréchal a de nouveau exprimé sa fermeté sur ce sujet :

Remise du Prix Saint-Jean-Paul-II pour la Famille, l’Amour et la Vie

L’institut pour la famille en Europe (LIFE) a créé il y a quatre ans le Prix Saint Jean-Paul II pour la Famille, la Vie et l’Amour afin de mettre en lumière des auteurs et artistes qui s’inscrivent dans les pas de saint Jean-Paul II. Il revêt une étonnante actualité puisqu’il est une manière d’être missionnaire à contre-courant de la culture dominante de notre temps.

Il récompense cette année trois livres dans les sections essai-réflexion, témoignage, vie spirituelle, et un film dans la section création artistique.

La remise des prix se tiendra mercredi 22 mai 2024 à 18h à la salle Madeleine Delbrêl (dans la crypte de l’église Saint Dominique), dans le 14ème arrondissement de Paris, en présence de Mgr Dominique Rey. Entrée libre.

Devenir “écoutante” pour aider les mères en difficulté

L’association Choisir la Vie recherche des écoutantes pour son antenne d’écoute SOS Femmes Enceintes qui vient en aide aux femmes enceintes confrontées à la solitude, l’angoisse, la violence, le doute et les pressions de toutes sortes (ivg…).

Il s’agit d’assurer une permanence d’une demi-journée (8h-14h ou 14h-20h) ou d’une journée (8h-20h) par semaine. Une formation est bien sûr assurée.

Si vous vous sentez concernée et prête à vous investir pleinement, adressez votre candidature à [email protected].

Priorité politique

D’un génocide l’autre

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

D’un génocide l’autre

Il y a quelques semaines, l’Assemblée Nationale a voté la reconnaissance du génocide des chrétiens Assyro-Chaldéens perpétré par les Turcs entre 1915 et 1918, en même temps que le génocide arménien, déjà reconnu. Le texte approuvé est le même que celui voté par le Sénat en février 2023. Ce génocide a fait quelque 250000 victimes et les massacres ont été accompagnés de destructions d’églises et de monastères sur ce territoire de Cilicie et d’Anatolie orientale conquise par l’empire turco-ottoman.

Parmi les intervenants à la tribune de l’Assemblée, Véronique Besse, députée de Vendée départementale qui n’a pas manqué de défendre cette reconnaissance mais aussi de souhaiter « que la France passe au tamis de la vérité sa propre histoire ». Et elle le rappelle « il n’y a pas de prescription pour les crimes contre l’humanité ».
Véronique Besse pointe naturellement les crimes commis en Vendée Militaire (Vendée, Maine-et-Loire, Loire-Atlantique et Deux-Sèvres) par les armées républicaines et leurs trop fameuses colonnes infernales entre 1793 et 1795. Et, à la suite d’historiens et de juristes internationaux – Reynald Sécher et Jacques Villemain – elle qualifie ces massacres de génocide. Il est remarquable que ces deux tragédies, l’assyro-chaldéenne et la vendéenne, sont tout à fait comparables.
La reconnaissance du génocide vendéen a déjà fait l’objet de propositions de lois à l’Assemblée et au Sénat sans aboutir. « Les bienfaits de la Révolution française » reste un dogme indéboulonnable qui ne souffre aucune mise en cause !

Seule la France Insoumise n’a pas approuvé la reconnaissance du génocide assyro-chaldéen en s’abstenant de participer au vote. Quelle serait la position des groupes parlementaires si une reconnaissance du génocide vendéen était soumise à leur vote ?
En balayant devant sa porte « la France pourrait redevenir le généreux avocat des causes des plus faibles, des populations martyres, des pays occupés » conclut la députée vendéenne.

Henry Renoul

Vers le texte sur l’euthanasie le plus permissif au monde

Lu sur le compte Twitter de la Société française d’accompagnement et de soins palliatifs:

𝗙𝗶𝗻 𝗱𝗲 𝘃𝗶𝗲 : 𝗹𝗲𝘀 𝗱𝗲́𝗽𝘂𝘁𝗲́𝘀 𝗳𝗼𝗻𝘁 𝘀𝗮𝘂𝘁𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗴𝗮𝗿𝗱𝗲-𝗳𝗼𝘂𝘀 𝗱𝘂 𝗽𝗿𝗼𝗷𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗼𝗶 𝘀𝘂𝗿 𝗹’𝗮𝗶𝗱𝗲 𝗮̀ 𝗺𝗼𝘂𝗿𝗶𝗿 Le «modèle français» de la fin de vie s’annonce encore plus permissif que prévu. En quelques jours, plusieurs «conditions strictes» proposées par le gouvernement pour limiter l’accès à l’aide à mourir ont sauté lors de l’examen du texte en Commission spéciale:

👉 Introduction de l’aide à mourir dans le code de la Santé Publique. 

👉 Suppression du critère de pronostic vital engagé

👉  Remplacement par le critère de “phase avancée ou terminale” de la maladie, encore plus large et flou

👉  Porte ouverte au suicide assisté OU à l’euthanasie, au choix

👉  Inscription de la demande d’euthanasie dans les directives anticipées – au cas où la personne ne serait plus conscient

👉  Assouplissement du délai de réflexion de 48H

👉  Création d’un délit d’entrave à l’aide à mourir

«Notre désarroi et notre inquiétude sont immenses devant ce texte qui devient le plus permissif au monde et nous place dans la droite ligne du Canada, c’est-à-dire avec la possibilité d’un nombre d’euthanasies supérieur à 40.000 par an en France»  @clairefourcade3

En direct : Messe de clôture du pèlerinage de Chartres

Messe célébrée par le cardinal Müller, préfet émérite de la Congrégation pour la doctrine de la foi, à 15h.

Le pèlerinage de Chrétienté sur BFM

Terres de Mission : Le miracle de l’Eucharistie

En ce jour de la Pentecôte, “Terres de Mission” reçoit l’abbé Guillaume de Menthière, prêtre du diocèse de Paris, pour son livre sur la messe : “Ce pain qui donne vie” (Salvator).

Puis, deux animateurs, Vianney et Rémi, viennent présenter La Traversaine de Marie, une marche à la suite de Notre-Dame à travers toute la Vendée qui aura lieu l’été prochain.

Enfin, Guillaume de Thieulloy présente quelques livres : “Saint Pie X” de René Bazin (Via Romana), “Ah ! si j’étais Pape…” du sociologue Michel Michel à propos de la crise contemporaine du catholicisme (Les Unpertinents), “Joseph Ratzinger et l’histoire de la théologie” de Gabriele Palasciano (L’Harmattan), et “Credo” de Mgr Schneider, magnifique synthèse de la foi catholique, éditée par Contretemps.

Messe de Pentecôte en direct

La messe de Pentecôte en direct du pèlerinage de Chrétienté avec CNews :

La Pentecôte peinte par Le Greco

À l’occasion de la Pentecôte, le magazine Gloria proposons une analyse du tableau du Greco illustrant la descente de l’Esprit-Saint au cénacle.

La Pentecôte est racontée au début du chapitre 2 des Actes des Apôtres. Les apôtres sont tous ensemble au cénacle, une salle haute.

« Tout à coup, il vint du ciel un bruit comme celui d’un violent coup de vent, qui remplit toute la maison où ils étaient assis. » (Ac 2, 2)

Pour bien montrer que c’est une chambre haute, Le Greco peint un escalier, au bas duquel se trouvent deux apôtres. Plutôt qu’un simple plafond, il crée une voûte, la pièce ressemblant ainsi à une chapelle avec une coupole.

Après ce grand bruit, « ils virent paraître des langues séparées, comme de feu ; et il s’en posa (une) sur chacun d’eux » (Ac 2, 3).

Le Greco a suivi les indications du texte biblique en plaçant une flamme au-dessus de chaque personnage du tableau. Les corps eux-mêmes, saisis par l’Esprit, semblent bouger comme des flammes, tant ils sont animés du feu divin. Ils resplendissent de la lumière qui descend sur eux. Le chatoiement des étofes aux couleurs vives amplife cet efet. De porteurs de lumière, ils deviennent eux-mêmes lumière.

Les langues de feu sont la manifestation des dons de l’Esprit-Saint :

« Et tous furent remplis d’Esprit-Saint, et ils se mirent à parler en d’autres langues, selon ce que l’Esprit leur donnait de proférer. » (Ac 2, 4)

Tout en haut du tableau, le peintre a représenté une colombe entourée d’un halo lumineux : elle symbolise l’Esprit-Saint. Ce symbole vient directement de l’Évangile, au moment du baptême de Jésus, « l’Esprit-Saint descendit sur lui sous une forme corporelle, comme une colombe » (Luc 3, 22). Le halo éclaire la scène et deux apôtres aveuglés tentent de s’abriter de cette lumière avec leur main ou leur bras.

Judas, l’un des douze apôtres choisis par Jésus, a trahi le Christ et s’est pendu. Pour le remplacer, « le sort tomba sur Mathias, qui fut associé aux onze Apôtres » (Ac 1, 26). C’est pourquoi, on peut compter douze apôtres sur ce tableau. Au premier plan, de dos au spectateur, se trouvent Pierre (à droite) et Jean (à gauche). Pierre, sur la pointe des pieds, bascule en arrière, comme ébloui par la lumière divine. D’une main, il se retient à la rampe de l’escalier, et de l’autre, paume ouverte vers le ciel, il semble accueillir les dons de l’Esprit. À ses côtés, Jean semble en extase. Même de dos, il rayonne, tant il est inondé de la lumière divine. Même si on ne peut guère mettre un nom sur chaque disciples, le peintre a soigné le visage de chacun. Leur expressivité, allant de la stupeur à l’adoration, fascine le spectateur.

Alors que le peintre a placé ses personnages dans un cadre étroit où ils semblent avoir à peine la place de bouger, tout est en mouvement. Par les jeux de lumière, on voit concrètement la descente de l’Esprit-Saint sur les apôtres. Les langues de feu sont elles-mêmes en mouvement.  La venue de l’Esprit-Saint provoque un tourbillon dans lequel les apôtres sont entraînés. Chacun bouge, bascule ou se contorsionne pour mieux voir. Les regards et les gestes de bras soulignent ces mouvements.

Le passage des Actes des Apôtres ne mentionne pas la présence de la Vierge ni d’aucune femme lors de la Pentecôte. Cependant, il est dit au chapitre précédent que les apôtres
« persévéraient dans la prière, avec quelques femmes et Marie, mère de Jésus » (Ac 1, 14). Le Greco a représenté Marie au centre du groupe, elle est le personnage qu’on voit le mieux. La lumière divine l’éclaire particulièrement. Les mains jointes, elle tourne les yeux vers la colombe. Derrière elle, Marie-Madeleine et un apôtre (vêtu de vert) la regardent : ils font parte des rares personnes du tableau à ne pas lever les yeux vers l’Esprit-Saint.

Si on compte les personnages masculins, il y en a treize et non douze. De ce personnage supplémentaire, à droite, on ne voit que la tête. Il semble fixer le spectateur. On considère souvent que Le Greco s’est peint parmi les disciples, comme pour nous faire entrer dans la scène, afin de nous faire méditer sur la Pentecôte. Ce personnage nous fait comprendre que si les apôtres ont reçu les dons de l’EspritSaint au cénacle, cinquante jours après Pâques, tous les chrétiens en bénéficient (par le sacrement de confirmation).

Dimanche de la Pentecôte : Veni Sancte Spiritus, reple tuorum corda fidelium ; et tui amoris in eis ignem accende

Nous remercions l’association Una Voce de nous autoriser à publier des extraits des excellents commentaires des cinq pièces grégoriennes du dimanche ou de la fête à venir.
Vous aurez la totalité des textes sur le site et nous ne pouvons que vous encourager à vous abonner à la newsletter hebdomadaire en cochant dans la case adéquate sur la page d’accueil.

Le Temps Pascal a commencé le Samedi saint et ne se terminera que le samedi après la Pentecôte. Le Dimanche de la Pentecôte en fait donc partie.

Introït : Spiritus Domini

La fête du dimanche de la Pentecôte célèbre, on le sait, la descente du Saint Esprit sur les Apôtres sous la forme de  langues de feu, cinquante jours après Pâques, et après une retraite de dix jours au Cénacle sous la conduite de la Vierge Marie, faisant d’eux les témoins de la résurrection du Christ et du salut apporté à tous les hommes jusqu’aux extrémités de la terre.
Les chants du propre de la messe expriment admirablement cette invasion du monde par l’Esprit Saint.
Le texte de l’Introït est tiré de l’Ancien Testament, et plus précisément du livre de la Sagesse dont c’est un des premiers versets.

Spiritus Domini replevit orbem terrarum, et hoc quod continet omnia scientiam habet vocis.
L’Esprit du Seigneur emplit l’univers, et lui, qui fait tenir ensemble toutes choses, a la connaissance de toute parole.

A noter que le pronom hoc se rapporte à Spiritus, qui est pourtant masculin, mais on a gardé le neutre du grec Pneuma.

Dans l’Ancien Testament l’Esprit du Seigneur ne désignait pas une personne distincte, puisqu’on n’avait pas encore reçu la révélation du mystère de la Sainte Trinité ; Spiritus, c’est le souffle créateur, c’est une manière de désigner Dieu qui est pur esprit, qui est présent partout, fait exister toute chose dans une cohésion parfaite. Il sait tout, il voit tout, il entend tout même nos moindres paroles. Dans la liturgie de la Pentecôte ce texte s’applique au Saint Esprit, troisième personne de la Sainte Trinité, qui envahit en ce jour tous les cœurs, assurant l’unité des esprits dans la diversité des langues. La mélodie exprime à merveille ce souffle impétueux de l’Esprit s’élevant comme un vent violent, nous dit l’Écriture. Elle part mystérieusement du grave, puis monte progressivement en un immense crescendo jusqu’à l’extrême aigu, et y revient une deuxième fois avant de s’apaiser lentement sur les trois derniers Alléluias. Cet Introït est accompagné du premier verset du psaume 67, acclamation triomphale dont nous avions déjà trouvé des extraits dans la messe de l’Ascension, au deuxième Alléluia et à la Communion, et dont nous allons retrouver un passage dans l’Offertoire de ce jour.

Exsurgat Deus, et dissipentur inimici eus : et fugiant qui oderunt eum a facie ejus.
Dieu se lève et ses ennemis sont dispersés, et ceux qui le haïssent s’enfuient devant sa face.

Alléluia : Emitte Spiritum

Pour la dernière fois de l’année, puisque ce dimanche de la Pentecôte est le dernier du temps pascal, il n’y a pas de Graduel mais deux Alléluias, et comme les dimanches précédents ces deux Alléluias sont assez différents, le deuxième étant nettement plus long. Le premier utilise exactement la même mélodie que le premier Alléluia de la fête de l’Ascension, une mélodie type qui revient assez souvent au cours de l’année. Le texte du verset est tiré du psaume 103, grand cantique de louange et d’action de grâces pour les merveilles de la création.

Emitte Spiritum tuum et creabuntur, et renovabis faciem terræ.
Envoyez votre Esprit et ils seront créés, et vous renouvellerez la face de la terre.

” Ils ” ce sont tous les êtres vivants, mais dans le psaume le verbe est à l’indicatif, c’est une affirmation. Après avoir dit au Seigneur ” Vous retirez votre souffle et tous tombent dans le néant ” le psalmiste ajoute : ” Vous envoyez votre souffle et ils sont créés de nouveau. ” La liturgie de la Pentecôte en mettant le verbe à l’impératif fait de ce verset une prière, et le souffle que l’on supplie Dieu d’envoyer c’est le Saint Esprit ; c’est lui qui fera toute chose nouvelle. La mélodie assez douce et calme convient bien à une prière suppliante.

Alléluia Veni Sancte Spiritus

Le deuxième Alléluia du dimanche de la Pentecôte est nettement différent du premier. Ici nous n’avons ni mélodie type, ni texte scripturaire, c’est une composition originale. Elle est attribuée au roi de France Robert le Pieux, fils d’Hugues Capet, qui vivait au début du XIe siècle. Cela n’a rien d’étonnant : le roi de France à cette époque était un personnage liturgique, c’était l’évêque du dehors. Le sacre était considéré comme un sacrement, et lorsque le roi avait reçu, comme c’était le cas de Robert le Pieux, une éducation soignée dans un monastère, il remplissait volontiers la fonction de chantre. Le texte de cet Alléluia est devenu très célèbre. C’est la prière type au Saint Esprit que l’on récite souvent pour l’invoquer au début d’une réunion importante.

Veni Sancte Spiritus, reple tuorum corda fidelium ; et tui amoris in eis ignem accende.
Venez Saint Esprit, emplissez les cœurs de vos fidèles, et allumez en eux le feu de votre amour.

La mélodie très développée est vraiment expressive et suppliante. Cet Alléluia se chante à genoux.

Séquence : Veni Sancte Spiritus

Le verset du deuxième Alléluia de la messe du dimanche de la Pentecôte est suivi immédiatement d’une Séquence, qui en développe les thèmes littéraires et musicaux, mais qui est postérieure. En effet elle est généralement attribuée à Étienne Langton, archevêque de Cantorbery, qui vivait au début du XIIIe siècle. Elle comporte dix strophes, dont les mélodies se répètent deux par deux, et dont chacune est composée de trois petits vers de sept pieds. Le texte en est très poétique et la mélodie, assez lyrique, et inspirée de celle de l’Alléluia, le met parfaitement en valeur.

Veni Sancte Spiritus, Et emite cælitus Lucis tuæ radium. Veni pater pauperum, Veni dator munerum, Veni lumen cordium.
Consolator optime, Dulcis hospes animæ, Dulce refrigerium. In labore requies, In æstu temperies, In fletu solatium.
O lux beatissima, Reple cordis intima tuorum fidelium. Sine tuo numine, Nihil est in homine, Nihil est innoxium.
Lava quod est sordidum, Riga quod est aridum, Sana quod est saucium. Flecte quod est rigidum, Fove quod est frigidum, Rege quod est devium.
Da tuis fidelibus, In te confidentibus, Sacrum septenarium. Da virtutis meritum, Da salutis exitum, Da perenne gaudium.

Venez Esprit Saint, envoyez du ciel un rayon de votre lumière, venez père des pauvres, venez dispensateur des dons, venez lumière des cœurs.
Consolateur très bon, doux hôte de l’âme, doux rafraîchissement, repos dans le labeur, modération dans la chaleur, consolation dans les larmes.
O lumière bien heureuse, emplissez jusqu’au fond les cœurs de vos fidèles ; sans votre secours il n’y a rien en l’homme, rien qui soit sans défaut.
Lavez ce qui est souillé, arrosez ce qui est sec, guérissez ce qui est blessé, assouplissez ce qui est raide, réchauffez ce qui est froid, redressez ce qui est tordu.
Donnez à vos fidèles qui ont confiance en vous vos sept dons sacrés. Donnez-leur la récompense de leurs vertus, le salut final et la joie éternelle.

Offertoire : Confirma hoc

Le texte de l’Offertoire du dimanche de la Pentecôte est tiré du psaume 67, dont nous avons trouvé le premier verset à l’Introït et qui figurait déjà deux fois dans la messe de l’Ascension. C’est un cantique triomphal d’action de grâces pour les victoires accordées par le Seigneur à son peuple, évoquant notamment la conquête de la terre promise depuis le Sinaï jusqu’à Jérusalem. Nous sommes ici vers la fin du psaume, lorsque le peuple, arrivé sur la montagne sainte, demande au Seigneur de confirmer les merveilles qu’il a accomplies en établissant son règne sur toutes les nations.

Confirma hoc, Deus quod operatus es in nobis : a templo tuo quod est in Jerusalem tibi offerent reges munera.
Confirmez, ô Dieu, ce que vous avez accompli en nous. En votre temple, qui est à Jérusalem, les rois vous offriront des présents.

Ces rois qui offrent des présents font évidemment penser à l’Épiphanie ; ce n’est pas fortuit. Il y a entre Noël et l’Épiphanie le même rapport qu’entre Pâques et la Pentecôte, entre le mystère qui s’accomplit dans le secret et sa manifestation à tous les peuples. Le mystère de la Rédemption qui s’est accompli à Pâques est aujourd’hui manifesté par les apôtres, à qui la descente du Saint Esprit a donné la lumière pour comprendre enfin ce qui s’était passé et la force pour le proclamer. En chacun de nous ce mystère s’est accompli par la grâce du baptême, et c’est le sacrement de confirmation qui le parachève par les dons du Saint Esprit en faisant de nous des apôtres et des témoins. Il y a ainsi un rapport entre ce mot de ” confirmation ” et le premier mot de l’Offertoire Confirma. La mélodie médite calmement les richesses de ce texte en ce style contemplatif qui est le plus souvent celui des Offertoires. Elle ressemble beaucoup en particulier à celle de l’Offertoire de la messe de minuit de Noël.

Communion: Factus est repente

Le texte de la Communion du dimanche de la Pentecôte est tiré du récit des Actes des Apôtres.

Factus est repente de cælo sonus advenientis spiritus vehementis, ubi erant sedentes, et repleti sunt omnes Spiritu Sancto, loquentes magnalia Dei.
Il arriva soudain du ciel un bruit comme celui d’un vent violent, envahissant le lieu où ils étaient assis, et tous furent remplis de l’Esprit Saint, racontant les merveilles accomplies par Dieu.

Ce texte se passe de commentaires. La mélodie très mouvementée en suit parfaitement les différentes inflexions. Les grands intervalles du début évoquent l’arrivée impétueuse du vent ; un crescendo enthousiaste s’élève au début de la deuxième phrase, puis la mélodie s’étale avec complaisance pour annoncer les merveilles de Dieu.

Les leurres d’un caméléon

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

A trois semaines des élections européennes, n’avez-vous pas le sentiment qu’une fois de plus, les medias et les autorités publiques vous détournent des vrais enjeux de ce scrutin crucial pour l’avenir de notre souveraineté nationale ?

A trois semaines des élections européennes, êtes vous convaincu du bien fondé de cette Europe fédérale soumise aux lobbys privés et au diktat de Bruxelles dont les représentants ne sont même pas élus par les peuples ?

A trois semaines des élections européennes et alors que la guerre est à notre porte, estimez vous que la politique de défense de cette Europe inféodée à l’OTAN soit de nature à nous protéger efficacement ?

A trois semaine des élections européennes, croyez vous que cette Europe qui promeut publiquement la transition de genre et autres déviances sexuelles soient de nature à protéger nos enfants et nos familles ?

Nous pourrions malheureusement égrener cette litanie dans bien des domaines tant la liste est longue : sécurité, immigration, santé, défense, économie, culture…

Depuis sept ans maintenant, la mondialisation s’effectue à marche forcée, au détriment des peuples, pour le bénéfice d’une poignée d’individus profitant plus que jamais d’un système qu’ils ont délibérément mis en place, façonné, légalisé et dont ils disposent pour leur seul intérêt propre.
Malheur à ceux qui s’opposent ! Fini les bonnets rouges, fini les gilets jaunes, toute velléité d’opposition ne peut, ne doit être contrôler par un « système » dont n’importe quel esprit éveillé sait qu’il est à bout de souffle. La crise du COVID en est la plus belle illustration.

Pour parvenir à ce déplorable état, les usurpateurs ont menti, manipulé, bien aidés en cela par des media complaisants car liés financièrement à leur maître… et donc corrompus.

Ces leurres sont autant de « vérités » déclamées par une clique de jeunes arrivistes parvenus trop tôt au pouvoir, avec l’expérience prépubère de lycéens, parfaits communiquants certes, mais dont la pensée est aussi faible que la vision qu’ils ont du pays. Ils diront plus tard qu’ils se trompés, qu’ils ne savaient pas pour mieux s’absoudre de leurs péchés.

Oui mais voilà, à trop tenter de cacher la vérité, à trop vouloir contrôler, il semble bien que l’effet obtenu soit l’inverse de celui recherché. De l’ignorance dans laquelle ils voulaient nous enfermer, émerge aujourd’hui ici et là des forces de résistance, plus nombreuses, mieux organisées et surtout engagées dans ce combat pour le Bien Commun.

A l’approche de ce scrutin européen, les véritables enjeux d’avenir pour nos enfants et nos familles seront, une fois de plus, occultés. Il est de notre devoir de nous lever contre cette stratégie de l’endormissement consistant à anesthésier la population à coup de jeux olympiques, football et autres dérivatifs.

Si vous aussi, êtes convaincu qu’il existe d’autres alternatives, participez à notre colloque qui se tiendra samedi 1Er juin au 97 Rue de Sèvres à Paris à partir de 9 H 00 :
https://my.weezevent.com/les-leurres-dun-cameleon-ou-comment-e-macron-masque-ses-echecs

Et poser vous cette question :

En abandonnant notre souveraineté nationale, ne sommes nous pas en train d’abandonner notre propre souveraineté individuelle, notre libre arbitre et notre droit de penser autrement ?

P.MAGNERON
Président IDNF

“En cas d’accident grave, veuillez appeler un prêtre”

Il existait dans le temps des médailles de saint Christophe sur lesquelles était inscrit : “en danger de mort, je demande un prêtre”. Un autocollant fut aussi disponible auprès de la croix rouge pour coller sur sa voiture qui mentionnait : “en cas d’accident grave, veuillez appeler un prêtre”. Tout cela a disparu. C’est pourquoi les Editions Saint Jude ont réalisé une carte à glisser dans son portefeuille et un autocollant pour avoir le maximum de chances d’obtenir les derniers sacrements en cas d’accident grave.

Comment s’assurer de pouvoir recevoir les derniers sacrements en cas d’urgence ?

Et si la solution était d’apposer un autocollant sur sa voiture et de porter sur soi une petite carte pour solliciter un prêtre en cas de danger de mort ?

« Si l’un de vous est malade, qu’il fasse appeler les anciens de la communauté qui prieront pour lui en pratiquant une onction d’huile au nom du Seigneur. Leurs prières, inspirées par la foi, sauveront le malade, le Seigneur le relèvera, et s’il a commis des péchés, ils lui seront pardonnés. » Jc 5, 14-15

A noter :
– Le 0806 700 772 (coût d’un appel local) est le numéro national de l’Eglise catholique.

Il est accessible de 8h à 22h chaque jour, 7 jours sur 7, partout en France. La plateforme téléphonique, tenue par des prêtres, diacres, religieux, religieuses, laïcs et s’adresse à l’écoute de tout personne en difficulté.

– On peut aussi appeler Chrétiens à l’écoute (association loi 1901) : 01 45 35 55 56 7 jours /7 (appel non surtaxé).

indications sur la carte à garder sur soi :
Carte :
Nom :
Né(e) le :
Groupe sanguin :
Antécédents/allergies :
Don d’organes oui/non
Personne à prévenir en cas d’urgence :

Je suis catholique, en cas de maladie ou d’accident grave, veuillez prévenir un prêtre.
Ma paroisse :
tél : … ou appellez le prêtre le plus proche.

Un ordinariat pour les traditionnalistes

Dans la situation nouvelle créée par le motu proprio Traditionis custodes et les documents du Dicastère pour le Culte divin en 2021, le père Louis-Marie de Blignières propose d’ériger un « ordinariat traditionnel », c’est-à-dire, en termes canoniques, une circonscription ecclésiastique dédiée à l’ancien rite latin. Ce genre de structure (comme les ordinariats militaires, ceux des ex-anglicans ou les éparchies des catholiques orientaux) consiste en un groupe de fidèles desservi par un clergé, avec à sa tête un prélat nommé par le Saint-Siège. L’« ordinariat traditionnel » offrirait une structure stable aux fidèles catholiques désirant recevoir les sacrements selon les formes traditionnelles.

L’ancien prieur de la Fraternité Saint-Vincent Ferrier est interrogé sur ce sujet dans la revue de la FSSP, Tu es Petrus :

Pour quelles raisons proposez-vous aujourd’hui la création d’une circonscription ecclésiastique pour l’ancien rite latin ?

Parce qu’une situation toute nouvelle a été créée par la publication du motu proprio Traditionis custodes du 16 juillet 2021 et par celle des documents du Dicastère pour le Culte divin en décembre 2021. Ces textes ont débouché sur une situation bloquée pour les catholiques fidèles à la communion hiérarchique et attachés aux « formes antérieures de la tradition latine ». Le pape François a mis fin à la période d’apaisement relatif qui a suivi le motu proprio Summorum Pontificum (2007-2021). Celui-ci visait à donner toute sa place à la « forme extraordinaire » dans les structures mêmes des diocèses.

Plutôt que de pleurer sur ce qui aurait pu être, il faut proposer maintenant quelque chose de stable aux catholiques fidèles au Saint-Siège et aux pédagogies traditionnelles de la foi. Ce groupe, au lieu d’avoir à négocier constamment son statut auprès de prélats, évêques ou curés, qui ont souvent du mal à le comprendre (ou bien qui craignent pour la paix de leurs diocèses en se montrant favorables à son égard), devrait à notre avis être représenté dans la hiérarchie elle-même.

En quoi consiste cette circonscription ecclésiastique ?

La « circonscription ecclésiastique » est un terme générique, qui est utilisé par la doctrine des canonistes, et qui regroupe des réalités très différentes. Ce sont des communautés de fidèles hiérarchiquement structurées qui sont, soit des diocèses (ou Églises particulières), soit des entités créées pour des raisons spéciales, et juridiquement assimilées aux diocèses. Telles sont en particulier les ordinariats militaires et les administrations apostoliques personnelles. Elles pourraient servir de modèles pour le cas que nous exposons. Vatican II a encouragé le développement de ces formules, qui existaient depuis longtemps. « L’adaptabilité de l’organisation ecclésiastique aux réalités pastorales des fidèles est un des aspects essentiels des dernières assises œcuméniques [le dernier Concile]».

Qui peut décider d’ériger une telle circonscription ecclésiastique ?

Le Code de droit canonique le précise : « Il appartient à la seule autorité suprême d’ériger des Églises particulières ; celles-ci, une fois légitimement érigées, jouissent de plein droit de la personnalité juridique » (canon 373 § 1). Cette érection revient donc au Saint-Siège, par l’intermédiaire du Dicastère pour les Évêques ou, dans les terres de mission, du Dicastère pour l’évangélisation. C’est ainsi que la Congrégation pour les Évêques, par un Décret daté du 18 janvier 2002, a érigé l’Administration apostolique personnelle Saint-Jean-Marie-Vianney, dans le diocèse de Campos au Brésil. Le paragraphe II du Décret stipule :

À l’Administration apostolique est attribuée la faculté de célébrer la Sainte Eucharistie, les autres sacrements, la Liturgie des heures et les autres actions liturgiques selon le Rite romain et la discipline liturgique prescrits par saint Pie V, avec les modifications introduites par ses successeurs jusqu’au bienheureux Jean XXIII.

Qui peut en faire la demande ? J’explique dans mon article que, depuis trente-cinq ans, des demandes en ce sens ont été présentées par des supérieurs de communautés, individuellement ou en groupe, et par des laïcs présidents d’associations comme Una Voce, et que des suggestions sont venues de la Commission Pontificale Ecclesia Dei. L’Église n’est pas un libre-service, où chacun pourrait réclamer n’importe comment ce qu’il souhaite. Mais, depuis des temps immémoriaux, des laïcs et des prêtres ont présenté à la hiérarchie les justes intuitions qu’ils avaient, selon leur charisme propre, pour le bien commun de l’Église … et l’Église en a souvent tenu compte. Ici, il s’agirait d’une proposition pour résoudre un problème grave, en suspens depuis la clôture du Concile, et pour contribuer à un véritable renouveau dans une crise qui est de plus en plus reconnue. Il serait évidemment souhaitable que cette demande renouvelée soit appuyée par des évêques.

[…]

Qui en aurait la charge et par qui serait-il nommé ? S’il s’agissait d’un évêque choisi parmi les prêtres des communautés ex-Ecclesia Dei, le choix de l’une plutôt que d’une autre ne risque-t-il pas de poser des problèmes ?

C’est aussi le Saint-Siège qui nomme le Prélat des circonscriptions ecclésiastiques. Ainsi pour les ordinariats militaires :

À la tête de l’Ordinariat militaire est placé, comme Ordinaire propre, un Ordinaire qui est normalement revêtu de la dignité épiscopale, qui jouit de tous les droits et est tenu à toutes les obligations des évêques diocésains, à moins que cela n’apparaisse différemment par la nature des choses ou les statuts particuliers. Le Souverain Pontife nomme librement l’Ordinaire militaire, ou bien institue ou confirme le candidat légitimement désigné.

L’Ordinaire de cette structure pourrait être un religieux ou un prêtre diocésain, ou même un évêque disponible, qui présenterait toutes les aptitudes requises pour cette tâche, notamment l’amour de la doctrine, une bonne connaissance des rites traditionnels et la confiance de ses administrés. Il n’en manque pas à notre avis. Si l’Ordinaire est un prêtre issu d’un Institut ex-Ecclesia Dei, sa nomination profitera à tout le monde. Il sera à propos de mettre une sourdine aux préférences personnelles, même fort légitimes, et de regarder le bien commun de l’Église. Comme on l’a vu en février 2022, le Décret obtenu en faveur de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre a changé l’ambiance et, par l’application du principe de l’analogie canonique, a profité à tous les Instituts.

Comment ses prérogatives s’articuleraient-elles avec celles des évêques diocésains ?

Dans les ordinariats militaires et dans les administrations apostoliques personnelles, les fidèles ne cessent pas d’appartenir à leur diocèse d’origine, selon leur domicile. Il y a ce que l’on appelle une juridiction cumulative de l’Évêque du lieu et du Prélat de la circonscription, dont les conditions sont précisées par les statuts de la circonscription.

Comment faire pour y appartenir ? Peut-on appartenir à la fois à une circonscription ecclésiastique et à son diocèse ?

Oui, du fait de la juridiction cumulative, le fidèle appartient aux deux structures. Pour l’administration apostolique personnelle, « l’appartenance a lieu par inscription sur un registre ad hoc des fidèles qui demandent à en faire partie ».

Comment les fidèles attachés au rite ancien obtiendraient-ils des lieux de culte ?

Les lieux de culte existants n’auraient pas de raison de disparaître. Ils continueraient comme actuellement, si l’Ordinaire du lieu préfère cette solution. Ils seraient pris en charge par la circonscription, si l’Ordinaire le souhaite. En ce cas, les prêtres qui les desservent, s’ils sont diocésains, pourraient se rattacher à la circonscription en y étant incardinés. S’ils sont membres d’un Institut, des conventions seraient signées entre la circonscription et l’Institut, comme c’est le cas avec les Ordinaires des lieux actuellement.

Pour l’ouverture de nouveaux lieux de culte, le Prélat de la circonscription, étant évêque, aura plus de poids pour négocier avec les Ordinaires des lieux. Et ceux-ci seront d’autant plus enclins à donner le feu vert qu’ils n’auront pas ensuite la lourde charge de la desserte et de la gestion de ces lieux.

ECLJ : Podcast sur un personnage clef dans l’histoire de la promotion de l’euthanasie en France

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Ce podcast permet de comprendre comment l’idéologie de maîtrise de la vie pour le contrôle de la population , s’est infiltré en France.

Et pendant ce temps, à Quimper

Depuis leur première mobilisation pour bénéficier de la messe traditionnelle, les catholiques de Quimper appellent à la récitation du chapelet le mardi à 19h, devant la porte de l’évêché, porte qui reste close pour le moment.

Plus de 300 fidèles catholiques se sont rassemblés dimanche 5 mai devant l’évêché pour demander le rétablissement de la convention signée entre l’Evêque de Quimper et la Fraternité Saint Pierre. Familles, jeunes, parents ont récité un chapelet et chanté durant une heure devant la porte de l’évêché, qui est restée close.

Les mardis 7, 14 et jeudi 9 mai, plus d’une vingtaine de fidèles se sont retrouvés devant l’évêché pour prier le chapelet devant la porte de l’évêché, qui est restée close.

Une vidéo, exprimant la situation dans le Finistère, vue par plus de 15 000 personnes en 5 jours, la porte de l’évêché est restée close.

Des articles de presse dans les médias locaux, des citations dans des magazines nationaux, des articles sur des blogs, la porte de l’évêché est restée close.

Des courriels ont été envoyés le 8 mai et le 16 mai demandant à Monseigneur DOGNIN de recevoir les fidèles, réponse de l’évêché : “Monseigneur a prévu la possibilité d’une rencontre dans les toutes prochaines semaines”. L’avenir de 300 fidèles du diocèse mériterait un peu plus de considérations et de précisions.

Ainsi, les fidèles sont inquiets pour l’avenir tant les solutions proposées sont limitées et le dialogue semble impossible. “A ce stade nous ne voyons rien progresser. Or nous souhaitons vraiment être associés à la préparation de cette organisation en amont, pour une meilleure chance de réussite et éviter d’accroître le sentiment d’être mis à l’écart de toute décision qui nous concerne.déclare Joseph.

Monseigneur Dognin est garant dans son diocèse d’apporter des réponses pour ses fidèles : des familles, des jeunes couples, des adolescents, des grands-parents … des catholiques à part entière, qui n’aspirent qu’à vivre en toute quiétude leur Foi pour le salut de leurs âmes.

“A l’heure où de nombreux médias se questionnent sur le dynamisme et la vigueur des “tradis” grâce au pèlerinage de Chartres, ici dans le Finistère c’est circulez il n’y a rien à voir ! C’est lamentable” se désole un fidèle. Est ce vraiment l’esprit du synode promu par le Pape François ?

Les fidèles restent malgré tout disponibles pour un dialogue en vérité et constructif avant que les crispations de part et d’autre soient irréversibles, risquant ainsi de donner raison à Famille Chrétienne qui évoque, dans son dernier numéro, “une guerre de tranchées à Quimper”.

La récitation du chapelet le mardi à 19h devant l’évêché continue. Une deuxième mobilisation en juin est en préparation par les organisateurs.

Suivez en direct la messe d’envoi du pèlerinage Notre-Dame de Chrétienté

Cette année, Notre-Dame de Chrétienté vous donne rendez-vous à partir de 6h pour une émission exceptionnelle lors de la diffusion en direct de la messe de lancement du pèlerinage, en l’église Saint-Sulpice à Paris. La messe est célébrée par l’abbé Guilhem de Labarre, de la Fraternité Saint-Pierre, en présence de Mgr Emmanuel Tois, évêque auxiliaire du diocèse de Paris; qui donnera l’homélie. Le mot d’envoi sera prononcé par l’abbé Jean de Massia, aumônier général de Notre-Dame de Chrétienté.

Retrouvez des invités exceptionnels, autour de Philippe Maxence, directeur du magazine l’Homme Nouveau et Odile Le Saint, membre de la direction à la communication de Notre-Dame de Chrétienté :

Chiraquisation

Interrogée sur la situation en Nouvelle-Calédonie, Marine Le Pen a estimé que ce n’était pas le bon moment d’appliquer la loi sur le corps électoral, voire qu’il faudrait organiser encore un référendum… (le 4e !). Renonçant à être le parti de l’ordre face aux pillages, au racisme anti-Blancs, elle appelle au… diaogue

Certainement un peur à entendre pour les 76 parlementaires du groupe RN (sur 88) qui ont voté POUR ce dégel mardi 14 mai 2024, au scrutin sur le projet de loi constitutionnelle voulu par le Gouvernement portant modification du corps électoral aux élections de Nouvelle-Calédonie.


Chirac avait attendu d’être au pouvoir pour se normaliser et enchaîner les reculades…

 

Pourtant la Nouvelle-Calédonie vibre aux accents de la patrie :

Réaction de Marion Maréchal et François-Xavier Bellamy dénonçant l’ineptie du RN :

L’OQTF du jour s’en est pris à une synagogue

Un immigré clandestin algérien sous OQTF armé d’un couteau et d’une barre de fer est entré dans une synagogue à Rouen pour y mettre le feu ; en ressortant, il a attaqué un policier avant d’être abattu. Le maire de Rouen Nicolas Mayer-Rossignol appelle à un rassemblement républicain ce soir à 18 heures, devant l’hôtel de ville.

L’incendie a pu être maîtrisé par les pompiers.

 

Nouvelles… du Nouveau Conservateur

Le Nouveau Conservateur communique:

Le n°13 de la revue “Le Nouveau conservateur” (dont le directeur de la rédaction est Paul-Marie Coûteaux et le directeur de la publication Guillaume de Thieulloy) contient deux dossiers:

– Le premier est intitulé “Europe: du songe au mensonge” et porte naturellement sur les mensonges de l’Union européenne;

– Le second est intitulé “Le travail a-t-il un avenir?” et fait un écho à un colloque organisé le 1er février par l’Alliance des conservateurs (Via, le CNI et le Mouvement conservateur) en partenariat avec la revue “Le Nouveau Conservateur” sur le même thème.

Avec des intervenants très divers parmi lesquels on note François  Asselineau, Marc Hostier, Jean-Frédéric Poisson, Francis Jubert, Thierry Boutet. le général Pinatel, Philippe d’Iribarne, Bruno Vercken ou François-Louis d’Argenson

Le n° est accessible ici ou sur le Club de la presse.

Par ailleurs, la revue organise mardi 21 mai un débat avec François Asselineau, candidat souverainiste aux élections européennes, Renseignements et inscriptions ici. Il reste quelques places mais inscrivez-vous vite!

Nous utilisons des cookies pour vous offrir la meilleure expérience en ligne. En acceptant, vous acceptez l'utilisation de cookies conformément à notre politique de confidentialité des cookies.

Paramètres de confidentialité sauvegardés !
Paramètres de confidentialité

Lorsque vous visitez un site Web, il peut stocker ou récupérer des informations sur votre navigateur, principalement sous la forme de cookies. Contrôlez vos services de cookies personnels ici.


Le Salon Beige a choisi de n'afficher uniquement de la publicité à des sites partenaires !

Refuser tous les services
Accepter tous les services