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C’est très rassurant…

Le site de Mediapart a récemment mis en ligne deux articles d’un blogueur s’intéressant au droit pénal (voir ici et ). On y découvre avec effroi que, pour une affaire aussi grave que l’affaire d’Outreau, dans un jugement d’assises, on peut obtenir à quelques minutes d’écart des réponses tout simplement opposées comme on le voit ci-dessous (les articles contiennent d’autres exemples):

 

2 mois avant la tuerie d’Incarville, Éric Dupond-Moretti fulminait contre les magistrats qui alertaient sur le narcotrafic

C’était en mars à Marseille :

Éric Dupond-Moretti fulmine devant les magistrats : “Je n’aime pas les discours de défaitisme”, s’agace le garde des Sceaux, qui leur reproche d’avoir présenté un tableau trop sombre de la lutte contre le trafic de drogue.

Le constat dressé devant la commission d’enquête du Sénat le 6 mars dernier était, il est vrai, sans appel, mais les propos ont été tenus sous serment. “Pour employer un terme un peu trivial, ça a été une remontée de bretelles. De la part de l’exécutif, c’est évidemment contraire au principe de la séparation des pouvoirs. Je trouve que les magistrats ont été courageux, ils ont dit la vérité, et depuis, je peux vous dire, que nous avons une foule de magistrats qui nous disent ‘ce qui a été dit dans cette commission d’enquête, c’est la vérité, et prenez-la comme tel’”, affirme Etienne Blanc, le président de la commission d’enquête.

Il a beau jeu maintenant de faire la pleureuse :

Selon Europe 1, le fugitif, Mohamed Amra, a été mis en cause à 19 reprises entre l’âge de 11 et 14 ans pour des violences, des vols et des extorsions principalement. Tous ces faits ont systématiquement été classés sans suite… Merci à la justice française… À quand le rétablissement de la peine de mort ?

Aurélien Saintoul, Cnews et l’avortement

L’inénarrable député LFI Aurélien Saintoul a annoncé hier qu’il allait signaler à la justice le “mensonge” des dirigeants de Canal+. Après la diffusion dans l’émission “En quête d’esprit” sur Cnews d’une infographie présentant l’avortement comme la première cause de mortalité dans le monde, le directeur de la rédaction de la chaîne, Serge Nedjar, avait déclaré devant la commission d’enquête parlementaire sur la TNT qu’une enquête était en cours. Aurélien Saintoul vient de d’annoncer: «Aujourd’hui, je n’ai pas les éléments matériels qui me permettraient d’établir qu’il y a bien eu une enquête interne.» Il considère donc que Serge Nadjar a menti sous serment et donc commis un délit. Peut-on lui faire remarquer que la charge de la preuve est en sens inverse: il aurait pu saisir la justice s’il avait disposé d’éléments matériels lui permettant d’établir qu’il n’y a pas eu d’enquête interne, ce qui ne semble pas être le cas. Et, plus profondément, peut-on encore dire que l’avortement est une cause de mortalité ou est-ce déjà un délit, monsieur le commissaire politique?

Sondage de l’ADMD sur l’euthanasie : encore une intox

Décryptée par Gènéthique :

Un nouveau sondage mené par l’IFOP pour l’Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD) vient de paraitre. Pour l’association la conclusion serait sans appel : les Français seraient très largement favorables à l’euthanasie, à 92 %, comme au suicide assisté, à 89 %.

Les choses sont elles aussi claires ? La réponse pourrait bien être dans la question. En effet, les sondés se sont vu poser deux questions, une relative à l’euthanasie, l’autre au suicide assisté. Toutefois elles n’étaient pas : « êtes-vous favorable à l’euthanasie ? », « êtes-vous favorable au suicide assisté ? ».

Des questions orientées

« Certaines personnes souffrant de maladies insupportables et incurables demandent parfois aux médecins une euthanasie, c’est-à-dire qu’on mette fin à leur vie, sans souffrance. Selon vous, la loi française devrait-elle autoriser les médecins à mettre fin, sans souffrance, à la vie des personnes atteintes de maladies insupportables et incurables si elles le demandent ? » est ce qu’on a demandé aux personnes interrogées avant de conclure sur leur position vis-à-vis de l’euthanasie.

« Souffrant, souffrance, insupportable » : l’ADMD, après avoir affirmé que les demandes d’euthanasie existent « parfois », met ainsi le sondé devant une alternative : souffrir de souffrances insupportables ou « mettre fin à la vie » sans souffrances. L’hyperbole face à l’euphémisme.

Mettre la pression

Les sondés se seraient-ils déclarés dans les mêmes propositions favorables à l’euthanasie et au suicide assisté si on avait pris le temps de leur expliquer ce qu’offrent les soins palliatifs ? Si on leur avait proposé l’accompagnement et la prise en charge de la douleur comme une possibilité ? Cela a déjà été fait, et a montré que, dans ce cadre, seules 24% des personnes interrogées étaient favorables à la légalisation de l’euthanasie (cf. Euthanasie : « ne pas se laisser enfermer dans le piège du choix truqué entre mourir ou souffrir »).

Cette enquête, opportunément publiée alors que la commission spéciale chargée du projet de loi sur la fin de vie examine cette semaine les amendements déposés par ses membres, ne tente-t-elle pas de faire pression sur les députés ?

[1] Pour le suicide assisté la question suivante a été posée : « Vous personnellement, approuveriez-vous l’autorisation pour les personnes souffrant de maladies insupportables et incurables de recourir à un suicide assisté, c’est-à-dire au fait que ces personnes prennent un produit létal (mortel), en présence d’un médecin, pour mettre fin à leurs souffrances ? »

Converti sur la route du pèlerinage de Chartres

France catholique consacre le numéro de cette semaine au pèlerinage Notre-Dame de Chrétienté. Extrait :

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A propos des abus dans l’Eglise

D’Aurelio Porfiri, éditeur et écrivain catholique italien, pour le Salon beige:

Je me souviens d’un après-midi il y a quelques décennies. J’attendais sur une place près de la basilique Saint-Pierre qu’un cardinal m’emmène dans une église où il était censé célébrer une messe pontificale. Pour des raisons qu’il serait inutile de préciser ici, j’avais participé à l’organisation de cet événement. Une voiture avait été louée et, alors que nous nous préparions à y monter, un garçon s’est approché du cardinal. Je connaissais ce garçon, je le voyais parfois accomplir un service liturgique dans la basilique Saint-Pierre. Il semblait être un de ces types qui revendiquent une vocation religieuse pour ne pas avoir à admettre autre chose. Malheureusement, j’en avais vu beaucoup, non seulement dans la Basilique (où il y avait évidemment aussi des gens sincèrement catholiques) mais aussi dans d’autres milieux « catholiques ». En fin de compte, c’est inévitable. Ce qui serait évitable, c’est de ne pas voir que derrière ces prétendues vocations se cachent d’importants problèmes psycho-sexuels que bien souvent le sacerdoce ne résout pas, mais au contraire aggrave, avec des dommages non seulement pour soi-même, mais aussi et surtout pour les autres.

J’ai pensé à toutes ces choses lorsque j’ai observé le cardinal et le jeune homme discuter (après tout, ce cardinal, aujourd’hui décédé, était également assez controversé dans ce sens). Malheureusement, le manque de vocations et un certain laxisme dans la formation ont conduit à l’introduction de nombreux prêtres ayant des tendances sexuelles qui ne correspondent pas au sacerdoce lui-même. Il peut bien sûr y avoir des prêtres qui parviennent malgré cela à devenir saints, mais je crois que pour la majorité, c’est une souffrance et présente une puissance dont certains bénéficient.

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Le problème des abus sexuels dans l’Église est horrible. Bien entendu, ces abus peuvent être perpétrés par des prêtres homosexuels ou hétérosexuels, deux abus horribles. Mais je crois qu’une forme particulièrement grave de ces abus, un abus dans l’abus, est celle de ceux qui utilisent non seulement leur position, mais aussi leur ministère, leurs choses sacrées, pour obtenir des faveurs sexuelles. On a beaucoup parlé ces derniers temps du cas de l’ancien jésuite slovène Marko Rupnik, un artiste bien connu qui, en exploitant son autorité spirituelle sur les religieuses de sa communauté, aurait obtenu de celles-ci des faveurs sexuelles. Ce que l’une des victimes a dit, rapporté par l’agence de presse ANSA, me semble très significatif : « Au début, je me sentais désorientée, dans la confusion parce que Rupnik est entré dans mon monde spirituel, déformant également ma relation avec le Seigneur, il est entré avec l’autorité du père spirituel, du confesseur et aussi comme garant du charisme de la communauté naissante”. Ce qui se produit n’est pas seulement une coercition au niveau personnel, mais cela pénètre également dans le monde de la foi des victimes, les ruinant au niveau physique, mental et spirituel.

***

Un livre de l’écrivain et journaliste française Céline Hoyeau, intitulé “Le trahison des pères”, raconte quelques cas d’abus dans lesquels les auteurs ont obtenu ce qu’ils voulaient en déguisant leur désirs sexuel comme si ils étaient l’accomplissement de pratiques spirituelles, ce que je trouve particulièrement abominable. Le livre parle de noms importants du catholicisme français, comme Jean Vanier ou les frères dominicains Thomas et Marie-Dominique Philippe et divers autres noms importants. Ce qui frappe dans la description par l’auteur, c’est le grand charme que ces personnalités projetaient sur les gens, ce même charisme qui permettait les bonnes œuvres aussi les mauvaises, les très mauvaises. Ces personnages, dit l’auteur, étaient donc des instruments du bien, du beau et du vrai, mais aussi de la perversion du bien, du beau et du vrai.

Beaucoup des cas décrits par l’auteur se produisirent, comme le mentionne le livre, dans la période d’énorme confusion qui a suivi Vatican II, confusion que ces chefs religieux charismatiques ont apparemment comblée en couvrant leurs fidèles de dangereuses « bombes émotionnelles ».

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Je crois qu’il est honnête de reconnaître que la grave désorientation morale dans laquelle nous vivons est également le résultat de ce qu’on appelle la « révolution sexuelle ». Étrangement, cette prétendue libération des contraintes que l’Église catholique exigeait dans le domaine sexuel, comme dans d’autres domaines, a conduit à la libération ultime : la libération de la liberté. Autrement dit, la « libération sexuelle » a effectivement rendu le sexe parfois ennuyeux, mais combinée aux névroses de la vie contemporaine (politiquement correct, woke, genre, etc.), elle l’a également rendu dangereux, presque indigeste.

Il est vrai que dans le passé, il y a eu des tendances “sexophobes” au sein de l’Église, qui ont déséquilibré ses relations avec une force importante comme la force sexuelle. La sexualité est un élément d’une importance capitale dans la personne humaine et une répression obtuse ne peut que la faire s’exprimer de manière malsaine. La véritable sagesse de l’Église dans ce domaine, comme dans d’autres cultures traditionnelles, n’a pas été de réprimer le sexe mais de le discipliner. Il s’agissait de garantir que le sexe serve l’homme et la femme et ne devienne pas leur maître. C’est pourquoi il était conseillé aux confesseurs d’être fermes dans leurs principes et miséricordieux dans leur application. Malheureusement, cette confusion en matière sexuelle a également touché l’Église qui semble avoir perdu le gouvernail et semble parfois se limiter à suivre les diktats imposés par ceux qui contrôlent le récit dominant.

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Y a-t-il un problème de sexe dans l’Église ? Cela existe certes, mais, aujourd’hui, cela se nourrit également de directives morales qui semblent perturber les fidèles plutôt que les orienter. Mais n’oublions pas que l’un des livres centraux de la Bible est le Cantique des Cantiques, dans lequel l’amour charnel humain est considéré comme un paradigme de l’amour spirituel. Le véritable érotisme est catholique, précisément parce que se voiler, c’est aussi se dévoiler, ce que j’aime à penser signifie « révéler en se voilant deux fois ». L’Église ne peut pas être contre la sexualité mais elle paie aujourd’hui les fruits d’une perversion interne et externe.

Les abus perpétrés par des prêtres ou des personnes responsables dans le contexte catholique doivent nous horrifier mais aussi nous faire regarder clairement ce qui nous a conduit au point où nous nous trouvons actuellement.

Les Associations familiales catholiques dénoncent le projet de réforme du congé parental

Une concertation sur le projet de « congé de naissance » annoncé par le président de la République aura lieu ce mercredi 15 mai.

Le congé parental jusqu’aux 3 ans de l’enfant va être supprimé et remplacé par un congé de 3 mois pour chaque parent, le « congé de naissance », mieux rémunéré (50% du salaire, plafonnés à 1900€). Il vise à relancer la natalité et à ne pas trop éloigner les femmes du marché du travail.

Le congé de naissance, cumulé avec les congés maternité et paternité, permettrait aux familles de garder leur enfant jusqu’à ses 9 mois. Il oblige néanmoins à trouver un mode de garde pour au plus tard les 9 mois de l’enfant, sans alternative possible.

En 2021, 56%  des enfants de moins de 3 ans étaient gardés en partie ou tout le temps par leurs parents.

Comment imaginer qu’il serait possible de disposer d’un mode de garde pour tous les enfants de 9 mois à 3 ans alors que les possibilités d’accueil par les Etablissements d’Accueil des Jeunes Enfants (il manque 200 000 places de crèche) ou par les assistantes maternelles (dont 40% vont prendre leur retraite d’ici 2030) sont déjà totalement insuffisants ?

Les parents auront le choix entre quitter le marché du travail pour s’occuper de leur enfant, ce que font le plus souvent les femmes qui ont un salaire moindre, ou différer une naissance. Autrement dit, les deux objectifs de permettre le retour des femmes à l’emploi et d’opérer un réarmement démographique ne pourront être atteints. Pire, cette mesure va contribuer à aggraver la natalité et à éloigner les femmes de l’emploi !

En revanche, les économies seront substantielles pour la branche famille de la sécurité sociale. (Voir le tableau ci-joint). En raison de la baisse de la natalité, cette branche est déjà largement bénéficiaire. Il est incompréhensible que ses excédents ne bénéficient pas aux familles mais que celles-ci soient encore plus mises à contribution.

Rappelons que les AFC demandent :

  • La liberté pour les familles de répartir les congés entre le père et la mère
  • Un congé court et mieux rémunéré à 75% du salaire
  • ET un congé long jusqu’aux 3 ans de l’enfant indemnisé à hauteur de 1100€/mois.

Pascale Morinière sur RCF : « Il y a 4 raisons qui nécessitent de soutenir la natalité : d’abord le désir des jeunes familles d’accueillir davantage d’enfants ; ensuite notre dynamisme économique : la croissance démographique appelle à investir ; mais aussi notre système social fondé sur la solidarité entre les générations ; enfin, notre santé morale, notre capacité à nous projeter collectivement vers l’avenir avec optimisme. »

Pour toutes ces raisons, la politique familiale est un investissement essentiel !

Le député PCF André Chassaigne dénonce le grand remplacement

… en Nouvelle-Calédonie. A quoi pensiez-vous ?

 

L’église Sainte-Thérèse de Poitiers encore vandalisée

L’édifice vient d’être victime pour la deuxième fois de dégradations. Mardi 14 mai 2024 au matin, ce sont des bancs rassemblés en tas qui ont été enflammés devant le chœur.

Le père Albert avait ouvert l’église mardi matin vers 8 h 30, sans rien constater d’anormal.

Les pompiers sont intervenus avec des moyens importants, le début de feu a été vite maîtrisé et les bancs et chaises, incendiés et partiellement calcinés, sortis de l’église.

Une statue de la Vierge, située sur le côté du chœur, a été retrouvée avec la tête coupée. Comme il y a deux ans. Elle avait été réparée depuis.

Une plainte va être déposée par le diocèse, propriétaire privé de cette église, construite après la loi de 1905.

La mairie de Paris censure la publicité d’un livre et fait de la propagande pour l’euthanasie

Macron l’impuissant

Dernier édito d’Olivier Frèrejacques :

Les dispositifs en faveur de la natalité présentés par le président illustrent les contradictions profondes d’Emmanuel Macron. Un homme qui aime l’Europe mais dirige la France, parle d’enfants mais est incapable d’en avoir.

En présentant au Figaro les contours du futur congé naissance, le président s’est une nouvelle fois illustré par la discordance de son propos. Celui qui a poussé la PMA sans père entend désormais « responsabiliser » les pères en imposant un improbable « devoir de visite ». Empruntant le principe de « responsabilité », il semble vouloir séduire un électorat plutôt droitier mais « en même temps » il veut généraliser la Procréation Médicalement Assisté… Le plus jeune président de la Vème République, le seul à ne pas avoir eu d’enfants, s’imagine en champion de la natalité. Il parle même de « réarmement démographique ». Venant de sa part, c’est un peu comme si un objecteur de conscience vous apprenait à tirer.

Gabriel Attal, son nouveau fusible au gouvernement, a bien appris la leçon. Comme son mentor, il emploie des expressions vidées de sens notamment quand il parle de « nos jeunes », clin d’œil à un électorat retraité parfois sensible à l’avenir des jeunes générations.

Cette propension à surjouer la moindre réforme et à se complaire dans une communication guerrière peine à combler la contradiction permanente de ces personnalités politiques.

La question primordiale de la natalité ne les intéresse pas et surtout ils ne la comprennent pas. Convaincus par le marché et le progrès technique, ces personnes ne croient pas en l’Homme, une défiance vis-à-vis de l’humanité même qui s’exprime par l’absence d’élan vital, un élan vital qui caractérise pourtant toutes les espèces. Le déluge qu’ils laisseront après eux sera pour les enfants des autres.

D’un point de vue plus pratique, les propositions avancées par le président pour relancer la natalité seront inopérantes. L’héritage de François Hollande en matière de sabordage des aides familiales est trop lourd et il faudrait rompre avec ce qu’est incapable de faire Emmanuel Macron.

La suppression du quotient familial en 2015 rend plus difficile le développement d’une natalité forte chez les classes moyennes. La notion même de famille nombreuse est abandonnée peu à peu notamment du fait des délires malthusiens de quelques donneurs de leçon écologistes, qui par ailleurs ne se dérangent pas pour se reproduire.

Dès lors, la seule issue pour l’Etat français en matière de dynamique démographique semble être l’immigration avec ce qu’elle implique, tant en matière de déracinement que de conséquences conflictuelles…

Olivier Frèrejacques
Président de Liberté politique

L’intox des pauvres enfants indiens victimes des missionnaires catholiques au Canada

Carolane Gratton, porte-parole des “Relations entre la Couronne et les Indigènes”, confirme que 7,9 millions de dollars ont été dépensés pour trouver les restes des pauvres enfants indiens de la « Première nation Tk’emlups te Secwepemc » victimes des missionnaires catholiques.

Plus de 100 églises ont été incendiées par les courageux vengeurs des Indiens à la suite de la « découverte » de 215 « tombes anonymes » d’enfants du pensionnat de Kamloops. C’était en 2021 et ce fut un scandale à retentissement planétaire. Toute la classe politique canadienne, derrière Trudeau, hurlait au « génocide ».

Car la « découverte » de Kamloops n’était évidemment que la partie émergée de l’iceberg. On allait trouver auprès des anciennes écoles pour enfants indiens d’autres centaines de tombes anonymes d’enfants tués par les missionnaires ou morts de mauvais traitements.

« Nos pensées vont aux survivants, à leurs familles et à leurs communautés, alors que la vérité déchirante sur les sépultures anonymes des pensionnats indiens continue d’être dévoilée », disait une note gouvernementale de 2022.

Pourtant, malgré près de 8 millions de dollars de dépenses, on n’a toujours rien trouvé. Strictement rien. Pas le moindre ossement. Nulle part, alors que des fouilles ont été menées à grands frais dans divers anciens pensionnats.

Néanmoins une commission sénatoriale affirmait en 2023 que quiconque remet en question les tombes s’engage dans le « négationnisme des pensionnats ».

François était allé lui-même au Canada, en juillet 2022, pour prononcer un long discours dans lequel il faisait part de sa « profonde honte et de son chagrin ». Sur une intox.

Selon le Centre canadien de vérité et réconciliation, 51 élèves sont décédés durant les 80 ans d’existence du pensionnat. Grâce aux recherches de l’historien Jacques Rouillard, on connaît maintenant les lieux de sépulture de plus de la moitié de ces enfants. Quatre d’entre eux sont inhumés à Kamloops dans le cimetière de leur réserve situé non loin du pensionnat, ce qui fait douter de l’existence d’un autre lieu de sépulture secret. Vingt-quatre autres enfants sont enterrés dans le cimetière de leur propre réserve. L’historien a pu consulter les certificats de décès conservés dans les registres d’état civil de la province.

Marion Maréchal : relance de la natalité, abolition de la GPA, lutte contre la pornographie…

Marion Maréchal, tête de liste Reconquête ! a présenté lundi son programme pour les européennes à travers 92 propositions et appelant notamment à «inscrire dans les traités la mention des racines grecques, latines et chrétiennes de l’Europe» :

“Défendre la civilisation, c’est bien sûr préserver l’Europe européenne aux racines helléno- chrétienne face à l’immigration et à l’islamisation (…) Défendre la civilisation, c’est sortir la France et l’Europe de l’hiver démographique par une grande politique de relance de la natalité des Européens. C’est aussi, enfin, porter une certaine conception de l’Homme et de la dignité humaine et combattre, sans faiblesse, la propagande woke et toutes les idéologies de la déconstruction qui sont désormais à l’œuvre au cœur des institutions européennes. C’est bien entendu, refuser la banalisation de la GPA et se battre pour son abolition.”

Voici quelques unes de ces propositions courageuses et à contre-courant :

AFFIRMER LES RACINES DE NOTRE CIVILISATION EUROPÉENNE ET CHRÉTIENNE

  • Inscrire dans les traités la mention des racines grecques, latines et chrétiennes de l’Europe.

  • Favoriser la préservation et la mise en valeur du patrimoine culturel historique européen, en récupérant les fonds des programmes culturels propagandistes comme « Europe créative ».

  • Assumer une diplomatie civilisationnelle et reconnaître les liens historiques d’amitié et de solidarité de l’Europe avec les chrétiens d’Orient et l’Arménie

(…)

PROTÉGER NOS ENFANTS DE LA PROPAGANDE WOKE ET DE L’ACTIVISME LGBT

  • Interdire toute campagne européenne faisant la promotion de l’idéologie woke (Guide de la communication inclusive de la Commissaire à l’égalité Helena Dalli, campagne de la Commission « la liberté est dans le Hijab »).

  • Supprimer tout financement au wokisme et aux associations militantes LGBT comme les programmes « intersectionnels » d’Horizon Europe.

  • Obtenir l’abolition de la GPA dans tous les États membres de l’Union européenne.

  • Réaffirmer la liberté d’expression comme valeur cardinale et non-négociable. Garantir la liberté d’expression la plus large possible, sans biais politiquement corrects qui servent souvent à déguiser la censure (cf. loi Avia avortée, projet européen d’ériger les « discours de haine » en infraction pénale transnationale, guerre du Commissaire Thierry Breton contre Elon Musk, etc.).

(…)

LA NATALITÉ, GRANDE CAUSE EUROPÉENNE –Pour l’avenir de l’Europe, des enfants plutôt que des migrants !

  • Lancer de grandes campagnes européennes de soutien aux familles (comme cela a été fait en Italie, en Pologne et en Hongrie) pour que le nombre d’enfants se rapproche du désir d’enfants.

  • Inciter les États membres à mettre en œuvre des mesures sociales et fiscales encourageant la natalité (prêts d’État à taux zéro pour l’accession des familles à la propriété, primes de naissance, abattements fiscaux, etc.) et déduire du calcul du déficit de chaque État 50% des dépenses de politique familiale du budget des administrations publiques en les considérant comme des investissements d’avenir.

  • Réorienter le fonds social européen vers les politiques de soutien à la natalité et d’aide à la conciliation vie professionnelle/ vie familiale.

  • Inciter les établissements accueillant du public à créer des espaces pour les enfants (ce qui se fait dans les pays nordiques ou d’Europe centrale).

  • Réserver ERASMUS aux jeunes Européens et introduire un coût financier avantageux pour les familles nombreuses.

  • Mettre en œuvre une grande campagne européenne de prévention contre les trois fléaux majeurs qui menacent la santé mentale et physique de la jeunesse européenne : les drogues, l’addiction aux écrans et l’exposition à la pornographie.

L’église orthodoxe Saint-Sauveur-in-Chora d’Istanbul sera donc une mosquée

Malgré la demande du premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis, Recep Tayyip Erdogan a confirmé lundi la conversion d’une église byzantine en mosquée.

L’église orthodoxe Saint-Sauveur-in-Chora d’Istanbul, trésor du patrimoine byzantin, sera donc une mosquée. Le premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis a indiqué avoir fait part de son «mécontentement» au dirigeant turc.

« La réponse à la baisse démographique ne peut pas être une médicalisation à outrance de la fécondité des couples »

L’hématologue et ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn remet en cause les mesures du plan Macron sur la fertilité, comme le bilan à 20 ans et l’ouverture de l’autoconservation ovocytaire au privé.

Dans Le Figaro Agnès Buzyn fait part de son « étonnement », tant sur la forme que sur le fond :

« On ne décide pas de mesures de santé publique sans qu’elles ne soient validées scientifiquement, en fonction de critères précis, internationalement reconnus. Il faut évaluer les bénéfices attendus et les risques encourus notamment psychologiques et éthiques. Il faut aussi tenir compte de leur efficience, c’est-à-dire du coût pour la sécurité sociale en fonction, par exemple, du nombre de vies sauvées ». « Seule la HAS est habilitée à évaluer scientifiquement ce qui mérite d’être remboursé par l’Assurance-maladie ».

Elle s’oppose aussi au président de la République au sujet de l’autoconservation ovocytaire. C’est pourtant sous le mandat d’Agnès Buzyn qu’a été ouverte cette possibilité à partir de 29 ans et jusqu’à 37 ans pour la femme, via la loi de bioéthique de 2021. « Le but était d’ouvrir un droit, pas d’en faire un devoir », explique-t-elle, se défendant d’avoir voulu généraliser ou normaliser cette pratique. C’est un peu tard pour réfléchir aux conséquences de ses lois… Comme d’habitude avec la République, la culture de mort est poussée à son paroxysme.

« On fait peser là sur les femmes une charge mentale supplémentaire : celle de bien veiller à préserver leur fertilité en se prêtant à des stimulations ovariennes pour congeler leurs ovocytes. C’est un discours qui instrumentalise les femmes ».

« L’éthique à la française repose sur des principes fondamentaux dont la non-marchandisation du corps (…). Certains voient dans la congélation d’ovocytes un marché lucratif ».

« La réponse à la baisse démographique ne peut pas être une médicalisation à outrance de la fécondité des couples ».

Substance létale : le même acte, actuellement puni jusqu’à trente ans de prison, deviendrait une obligation pour les pharmaciens

Une tribune collective, signée par une soixantaine de pharmaciens et de juristes, parue dans Le Figaro dénonce le projet de loi sur l’euthanasie qui « menace la liberté de conscience des pharmaciens » :

Le projet de loi sur «l’accompagnement des malades et de la fin de vie» prévoit l’instauration d’une «aide à mourir» pour les patients qui en ont exprimé la demande. La définition juridique de ce dispositif inclut à la fois l’euthanasie et le suicide assisté, par l’administration d’une substance létale. Ces pratiques font face à l’opposition de nombreux soignants, car ceux-ci seraient les premiers concernés par la mise en œuvre de la loi.

En effet, c’est un médecin qui se prononcerait sur la demande d’ « aide à mourir » d’un patient, et un médecin ou un infirmier qui « accompagnerait » l’administration de la substance létale. Entre la prise de décision et sa mise en œuvre, des pharmaciens interviendraient également, d’une part en réalisant la « préparation magistrale létale » destinée au patient, et d’autre part en délivrant cette substance en officine ou au sein d’un établissement de santé.

Pour rassurer, le gouvernement a prévu une clause de conscience «pour les professionnels de santé qui ne souhaiteraient pas participer à la procédure d’aide à mourir». Cependant, le projet de loi exclut explicitement les pharmaciens de cette disposition. Dans l’exposé des motifs, le gouvernement n’apporte aucune justification à ce choix. Il indique simplement : «Seuls les pharmaciens ne peuvent bénéficier d’une telle clause». Autrement dit, les pharmaciens seront tenus de préparer et de délivrer des produits qui visent à provoquer la mort, sous peine de poursuites disciplinaires.

Actuellement, un pharmacien qui préparerait ou délivrerait une substance létale en vue de son ingestion par une personne serait poursuivi pour complicité d’empoisonnement. Il encourrait trente ans de réclusion criminelle. Le fait que la personne soit consentante ou non à son empoisonnement ne change pas la lourdeur de la peine. Par le projet de loi «fin de vie», le gouvernement entend rendre obligatoires la préparation et la délivrance de substances létales par des pharmaciens. Un même acte, actuellement puni jusqu’à trente ans de prison, deviendrait ainsi une obligation pour les pharmaciens.

Il est ainsi ordonné aux pharmaciens d’inverser le sens même de la vocation qu’ils ont choisie. En plus de préparer des médicaments pour les malades, ils fabriqueront et fourniront également des poisons. Pourtant, d’après le Code de la santé publique, «le pharmacien exerce sa mission dans le respect de la vie et de la personne humaine» (article R4235-2). Cette obligation est également exprimée dans le serment de Galien, équivalent du serment d’Hippocrate pour les pharmaciens. Il est logique que certains pharmaciens voient une incompatibilité entre cette déontologie et le projet de loi sur la fin de vie.

Dans l’avis qu’il a rendu sur le projet de loi, le Conseil d’État valide ce régime différencié en matière de liberté de conscience. Il reconnaît d’un côté que les missions confiées aux médecins et infirmiers «peuvent heurter leurs convictions personnelles dans des conditions de nature à porter atteinte à leur liberté de conscience». D’un autre côté, s’agissant des pharmaciens, le Conseil d’État estime à l’inverse que «les missions de réalisation de la préparation magistrale létale et de délivrance de la substance létale […] ne concourent pas de manière suffisamment directe à l’aide à mourir pour risquer de porter atteinte à la liberté de conscience».

Autrement dit, réaliser et délivrer la substance utilisée en vue d’une euthanasie ne constituerait pas une collaboration proche avec cette euthanasie et engageant la conscience des pharmaciens. Cet argument n’est intellectuellement pas convaincant. En effet, la substance létale étant indispensable à l’euthanasie, le pharmacien qui la fournit n’est pas moins engagé moralement que le praticien qui la prescrit ou l’administre. Si le pharmacien concerné s’oppose à l’euthanasie, ce qui lui est ordonné heurte ses convictions personnelles de plein fouet. Son droit à l’objection de conscience devrait donc être reconnu et garanti, au même titre que les autres professionnels de santé concernés.

Le régime juridique applicable au crime d’empoisonnement est éclairant pour attester de la responsabilité morale incombant aux pharmaciens dans ce projet de loi. Comme il a été dit plus haut, une personne qui fournit une substance létale en vue d’un empoisonnement est poursuivie pour complicité d’empoisonnement. Elle encourt la même peine que la personne qui administre la substance, c’est-à-dire trente ans de réclusion criminelle. Le Code pénal condamne donc tout autant celui qui fournit la substance que celui qui l’administre. Fournir une substance en vue d’un empoisonnement est ainsi juridiquement traité comme une collaboration étroite et directe à cet empoisonnement.

Pour bien saisir la responsabilité incombant au pharmacien, il est aussi utile de se pencher sur le traitement juridique des erreurs sur les ordonnances médicales. En principe, le médecin prescripteur et le pharmacien sont jugés solidairement responsables des préjudices subis par le patient. Par exemple, la Cour d’appel d’Aix-en-Provence a considéré en 2017 qu’un pharmacien aurait dû déceler le surdosage de médicament prescrit par le médecin, plutôt que d’exécuter l’ordonnance. Le pharmacien a été jugé comme co-responsable, à égalité avec le médecin prescripteur, de l’accident thérapeutique subi par la patiente.

Le pharmacien est reconnu comme un professionnel du médicament, après au moins six années d’études supérieures. Il n’est pas un simple commerçant. En outre, il a une conscience, au même titre que les autres professionnels de santé. En 2015, 85 % des pharmaciens consultés par leur Ordre avaient voté en faveur de la garantie d’une clause de conscience selon laquelle « le pharmacien peut refuser d’effectuer un acte pharmaceutique susceptible d’attenter à la vie humaine ». Ils n’ont pas été entendus et sont aujourd’hui une nouvelle fois traités comme de simples exécutants.

En Belgique et aux Pays-Bas, où l’euthanasie est autorisée depuis plus de vingt ans, les pharmaciens n’ont jamais eu l’obligation d’y prendre part. Il en va de même au Luxembourg pour l’euthanasie et le suicide assisté ainsi qu’au Canada pour l’«aide médicale à mourir». Aux États-Unis, les pharmaciens préparant les substances létales sont tous volontaires, que ce soit dans le cadre de la peine capitale ou du suicide assisté. L’Espagne, qui a légalisé l’euthanasie en 2021, respecte également la liberté de conscience des pharmaciens. En obligeant les pharmaciens à participer activement à l’«aide à mourir», la France ferait figure d’exception.

Les pervers

Certains participants de la Maspalomas Pride By Freedom, dans le sud de l’île de La Grande Canarie, se sont livrés à une orgie en public dans les jardins de l’office de tourisme de San Bartolomé de Tirajana. Il y avait une centaine de garçons.

Certains habitants ont été scandalisés et on les comprend. La Police Nationale était à seulement 15 mètres de l’office de tourisme et n’a rien fait. Le lobby LGBTQXYZ est intouchable.

Selon une enquête à l’échelle mondiale, un homosexuel a, en moyenne,… 108 partenaires… Ce n’est pas une étude “homophobe” car des sites LGBT se vantaient de ce genre d’info.

A Lyon, la gauche panique devant l’altruisme et la charité

Rue89 consacre un article au « Réseau Vie », une association implantée dans le Rhône, qui promeut et défend la vie de la conception à la mort naturelle, en étant fidèle à l’enseignement de l’Eglise catholique. Ses 2 grandes missions sont :

  1. fédérer les mouvements Vie
  2. porter des projets pour les faire aboutir, sans toutefois les gérer dans la durée.

Selon Rue89, cette association

est le fer de lance d’un lobby anti-avortement particulièrement actif. Financé par des entrepreneurs locaux, assureurs et agents immobiliers lyonnais, il poursuit un combat que la constitutionnalisation de l’IVG n’a pas effacé.

Croient-ils que le combat pour la vie va s’arrêter pour un chiffon de papier ?

Florian Philippot et Jean-Frédéric Poisson ont déposé leur liste de rassemblement des Souverainistes

La liste souverainiste « L’Europe, ça suffit ! », conduite par Florian Philippot, président des Patriotes, et constituée avec Jean-Frédéric Poisson, président de Via | la voie du peuple, pour les élections européennes du 9 juin prochain, a officiellement été déposée ce jour au ministère de l’Intérieur.

Au sein de cette liste clairement orientée pour la sortie de l’UE (Frexit) et de l’OTAN, on trouve, outre les deux présidents cités, Myriam PALOMBA (no 2), journaliste ; Pierre-Yves ROUGEYRON (no 5), président-fondateur du Cercle Aristote ; Marc DOYER (no 7), lanceur d’alerte ; le général Christian BLANCHON (place d’honneur, dernier de liste), Claude LEBLAY, figure de la mobilisation paysanne, qui a participé activement au blocage de Rungis en janvier dernier.

Il n’est pourtant pas si vieux le temps où Florian Philippot déclarait, en parlant notamment de Jean-Frédéric Poisson, rejeter toute proximité avec ce partisan de l’ordre moral réactionnaire…

Je suis pour le rassemblement des Français patriotes, au-delà de la gauche et de la droite, et ne crois pas aux montages qui consistent à réunir deux ou trois individualités pour faire croire à un rassemblement.

La baisse de natalité se révèle majeure en France

Un médecin alerte via ses réseaux sociaux sur un “baby crash” observé. La baisse de natalité se révèle majeure, atteignant mois après mois des niveaux historiquement bas. Les statistiques de l’Insee mettent en avant une diminution très nette des naissances.

“Si la tendance se poursuit, on aura bientôt plus besoin de gériatres que de pédiatres.” “Mois après mois, le nombre de naissances continue de s’effondrer à des plus bas historiques”, “rien ne semble vouloir inverser cette tendance”.

Selon les données de l’Insee, quelques 678.000 naissances ont été enregistrées en France en 2023, le plus faible nombre à l’échelle des 40 dernières années. Quand le taux de natalité était encore de 12,9 naissances pour 1000 habitants en 2010, il a chuté en 2023 sous la barre des 10 naissances, s’établissant à 9,9. Loin des 14,8 nouveaux-nés comptabilisés pour 1000 habitants en 1982.

Il ressort des derniers relevés que 2024 suit une trajectoire similaire à 2023, mais qu’un recul encore plus marqué se dessine. Alors que 2023 faisait déjà figure d’année record, 2024 est parti sur des bases encore plus faibles. Les données provisoires montrent que les naissances enregistrées en janvier, février et mars sont chaque fois moins nombreuses que l’an passé.

Conséquence logique de la promotion ad nauséam de l’avortement et de la destruction systématique de la famille.

Grand remplacement : un rapport explosif sur l’immigration en Grande-Bretagne

Un rapport publié récemment par le Centre for Policy Studies et écrit notamment par Robert Jenrick, ancien ministre sous David Cameron, livre des chiffres à donner le tournis. Le rapport affirme que l’ampleur et la composition de l’immigration récente n’ont pas apporté les avantages économiques et fiscaux significatifs promis par ses défenseurs, tout en exerçant une pression énorme sur le logement, les services publics et l’infrastructure. Sur X, Polydamas en a extrait quelques chiffres :

  • Sur 3 ans, de janvier 2021 à décembre 2023, les Indiens et Pakistanais représentent 30% des 3,5 millions de visas délivrés. Un million de personnes du sous continent indien en trois ans.
  • En dessous de 65 ans, 40% des Londoniens ne se définissent pas comme blanc
  • Comme en France, les Britanniques sont une majorité à considérer qu’il y a trop d’immigration.
  • La crise de 2008 a réduit la croissance du PIB par tête mais l’immigration de faible niveau perdurant, ce chiffre est ensuite resté au plancher.
  • La croissance du pays vient donc davantage du nombre supplémentaire de personnes travaillant que de la productivité supérieure. Mais ces personnes supplémentaires n’ont pas la même productivité que les natifs.
  • Le taux d’inactivité des orientaux, Turcs et maghrébins est près de deux fois supérieur à celui des Britanniques. Les Indiens et Pakistanais sont 10 points derrière.
  • Comme en France et en Belgique, une large partie des immigrés d’origine africaine sont en logement social. 35% des maghrébins y sont, contre moins de 10% des Français ou des Indiens.
  • Les visas pour motifs de santé représentent à fin 2023 près de 900 000 personnes en Grande Bretagne. Sur ceux-ci, il n’y a que … 0,3% d’Européens !

L’immigration nette représente environ 89 % de l’augmentation de 1,34 million du déficit de logements de l’Angleterre au cours des dix dernières années. 67 % des ménages locataires privés à Londres sont dirigés par une personne née à l’étranger, tout comme 33 % des nouvelles locations de logements sociaux à Brent en 2022/23.

Ce rapport recommande un certain nombre de mesures

  • Abolition de la « Graduate route », les étudiants étrangers souhaitant rester au Royaume-Uni devant trouver un emploi de niveau supérieur correspondant au seuil de rémunération dans les six mois suivant la fin de leurs études.
  • Mettre fin à l’objectif arbitraire de 600 000 étudiants internationaux par an.
  • Supprimer complètement la liste des professions en pénurie (SOL), plutôt que de créer une nouvelle liste opaque des salaires dans l’immigration (ISL).
  • Fixer le seuil salarial pour les visas dans le domaine de la santé et des soins à un niveau supérieur au salaire de subsistance national, tout en augmentant le salaire horaire minimum dans le secteur des soins de 20 à 40 pence afin de stimuler le recrutement national.
  • Imposer un plafond immédiat pour les visas dans le secteur de la santé et des soins à environ 30 000, soit à peu près le niveau observé en 2021.
  • Indexer les seuils salariaux pour les visas en fonction de l’inflation, afin d’éviter une libéralisation automatique.
  • créer au sein du ministère de l’intérieur un nouveau département de la sécurité des frontières et du contrôle de l’immigration,
  • réaffirmer l’engagement national de ramener le solde migratoire à la norme historique de quelques dizaines de milliers de personnes

Congé parental : cela sent l’arnaque. Même Lutte ouvrière touchée par la grâce ?

Arrêt sur image dénonce l’arnaque d’Emmanuel Macron sur la réduction du congé parental :

[…] Parmi les solutions miracles visant au “réarmement démographique”, le président a annoncé la suppression du congé parental et son remplacement par un “congé de naissance” : “Il sera mieux rémunéré et permettra aux deux parents d’être auprès de leur enfant pendant six mois s’ils le souhaitent”, a-t-il promis, comme s’il annonçait un merveilleux progrès. Avant de préciser qu’il sera aussi “plus court que le congé parental actuel”.

Le congé parental est ce congé longue durée qu’un parent peut prendre APRÈS son congé maternité / paternité et qui lui permet de suspendre ou réduire son activité professionnelle jusqu’aux trois ans de l’enfant et son entrée à l’école. Il fait l’objet d’une aide financière faible : la prestation partagée d’éducation de l’enfant (Prepare), à hauteur d’environ 429 euros par mois. Et il est très majoritairement pris par les mères puisque 14% d’entre elles en bénéficient, contre moins de 1% des pères (chiffres de l’Observatoire Français des Conjonctures Économiques).

Le lendemain matin, Aurore Bergé en SAV sur Sud Radio (glissant au passage quelque fake news) précisait que ce nouveau congé de six mois incluait le congé maternité / paternité. S’il est question de six mois par parent, c’est donc six mois EN TOUT, congé maternité (16 semaines, réparties en 6 semaines de congé prénatal et 10 de congé post-natal) et paternité (28 jours soit à peu près 4 semaines) compris. Pour faire simple, l’on est bel est bien en présence d’une régression et d’une perte de droit. Ce droit, c’est celui de pouvoir se mettre en congé avec la garantie de retrouver plus tard son poste puisque les employeurs ont obligation d’accepter les demandes de congé parental de leurs salariés. Ce que la ministre déléguée chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes qualifie de “progrès formidable” qui laisserait aux parents “plus de liberté, plus de choix” est en réalité un recul des droits qui ne dit pas son nom.

"Un progrès majeur"

[…] Si la présidente du Conseil de la famille au sein du Haut Conseil de la famille et de l’enfance, estime que cette modification “est une bonne idée”, quelques voix se sont tout de même élevées par-ci par-là pour exprimer une vive inquiétude: “Remplacer les trois ans du congé parental par six mois de congé de naissance, ce n’est pas acceptable”, dénonce la secrétaire générale de la CFDT sur France Info“Congé parental : ça sent l’arnaque”, s’exclame Lutte Ouvrière sur son site“Encore des économies sur le dos des familles !”, tweete Pascale Morinière, Présidente de la Confédération nationale des Associations Familiales Catholiques. “Une durée de un an me parait plus juste, 6 mois c’est vraiment très court”, estime de son côté, Isabelle Filliozat, papesse de l’éducation positive et ancienne vice-présidente de la commission des “1.000 premiers jours de l’enfant”, sur RMC. […]

La mesure censée, rappelons-le, encourager à procréer, semble largement contre-productive : l’incertitude d’avoir un mode de garde et de ne pouvoir garder soi-même son enfant au-delà de 6 mois sans perdre son job, risque d’effrayer plus d’un couple. Enfin, la question des modes de garde est essentielle. La France fait face à une crise inédite en la matière. Comme le révélait en septembre dernier une étude de l’UFC Que-Choisir, la capacité d’accueil par un mode de garde formel (crèche ou assistants maternels principalement) exclut quatre enfants sur dix. Si le congé parental est parfois un choix des mères qui veulent rester auprès de leur enfant jusqu’à leurs deux ou trois ans, l’étude révèle que dans 37 % des cas, c’est faute de solution de garde, comme dans près de la moitié des cas pour le recours aux grands-parents.[…]

Par ailleurs, une avocate en droit social interrogée par l’AFP reconnaît que ce congé de naissance est une mesure “intéressante pour les entreprises” puisque, à l’échelle du marché actuel, “trois ans, c’est une éternité”, et devoir remettre le salarié à son poste d’origine peut s’avérer compliqué. En bref, les femmes sont appelées à faire des gosses mais à vite retourner bosser ensuite.

La dernière réforme du congé parental (2015) instituait que chacun des deux parents ne peut prendre que 24 mois maximum. Autrement dit, pour bénéficier d’une troisième année de congé parental, il fallait que celle-ci soit prise par le deuxième parent. Si l’objectif affiché à l’époque était d’inciter les pères à y recourir et de limiter l’éloignement professionnel des mères, il a surtout permis de faire économiser à l’État 1,2 milliard d’euros entre 2014 et 2022 puisque, pour un tas de raisons qu’on ne détaillera pas ici, les hommes ne prennent pas ou presque de congé parental. Faire des économies. N’est-ce pas là l’ambition réelle du gouvernement ?

Le 18 janvier, Sylvain Maillard, président du groupe Renaissance à l’Assemblée nationale se laissait aller à quelques confidences sur France InfoEst-ce qu’il y a un objectif caché derrière ? Est-ce que l’objectif au fond c’est pas de faire des économies ?”, lui demandait le journaliste Jérôme Chapuis. Nous sommes dans un moment où le quoi qu’il en coûte est derrière nous, il faut faire attention à l’argent public qui est quelque chose de rare”, lâchait le député. “Si je comprends bien, l’objectif c’est que ce nouveau dispositif coûte moins cher ?”. Hop hop hop. Rétropédalage express.

“Comment accepter qu’en 2024 des femmes renoncent à leur désir d’enfant, le reportent au risque que ce soit trop tard parce qu’elles ont peur des conséquences sur leur vie professionnelle ?”, s’interrogeait Aurore Bergé dans l’émission Question Politique. Une très bonne question qu’on a bien envie de lui retourner. Tout comme celle-ci : si vos réelles motivations sont l’égalité homme-femme et la liberté de choix des parents, pourquoi ne pas avoir conservé le congé parental longue durée pour ceux, et surtout celles, qui le souhaitent ou qui n’ont pas le choix de s’arrêter faute de moyen de garde ? Le congé parental actuel est mal rémunéré, c’est un fait. Et il est relativement peu utilisé par les mères (même si 14%, ce n’est pas rien !) et quasiment pas par les pères, c’est indéniable. Alors pourquoi ne pas revaloriser sa rémunération ? Dans une époque d’inflation où les maternités ferment un peu partout, où le système de santé comme celui de la petite enfance sont en grande difficulté, pourquoi enlever un droit de plus aux femmes ? Pourquoi prendre le risque de les précariser encore plus et, au final, de les décourager de faire des enfants ?

Les Anges Gardiens du pèlerinage de Notre-Dame de Chrétienté

Cette année encore, face à l’affluence, les inscriptions pour le pèlerinage de Chartres ont été fermées, compte tenu des exigences liées à la logistique et à la sécurité de l’évènement. Il ne sera pas possible de s’inscrire sur place samedi matin.

Compte-tenu du nombre de marcheurs, des impératifs de circulation et de sécurité, l’association Notre-Dame de Chrétienté se trouve contrainte également de ne pas ouvrir les inscriptions à la journée pour le samedi et le dimanche.

En revanche, il est possible et louable de rejoindre les chapitres Anges-Gardiens (non marcheurs) et de vous inscrire pour bénéficier des méditations et vous unir ainsi au pèlerinage par la prière. Certaines paroisses organisent pour l’occasion des chapelets médités autour du thème du pèlerinage “Je veux voir Dieu”.

Par ailleurs, vous pourrez suivre en direct samedi matin, la messe d’envoi du pèlerinage, célébrée en l’église Saint-Sulpice à Paris par l’abbé de Labarre (FSSP).

La messe de dimanche, célébrée par le père Aubry, prieur de la Fraternité Saint-Vincent Ferrier, sera diffusée également en direct, sur CNews, ce qui ne vous dispense pas d’assister à la messe dans votre paroisse.

Enfin la messe du lundi à Chartres, célébrée par le cardinal Müller, sera également retransmise via Youtube.

Ne dîtes pas “islamiste”, dîtes “conscientisés à forte religiosité”

Olivier Esteves, Alice Picard et Julien Talpin se sont intéressés aux Français musulmans qui partent s’installer à l’étranger. Leur « enquête sur la diaspora française musulmane » vient de paraître sous le titre La France, tu l’aimes mais tu la quittes. Ce n’est pas encore la remigration, mais Olivier Esteves, agrégé d’anglais, spécialiste en cultures et sociétés anglophones à l’université de Lille, explique dans Le Monde les raisons qui poussent certains musulmans de nationalité française à quitter la France, notamment pour le Royaume-Uni ou le Canada.

Le travail que vous publiez porte sur les Français musulmans qui décident de partir vivre à l’étranger. Sait-on combien ils sont ?

Ils sont probablement des dizaines de milliers, mais nous ne pouvons pas apporter un chiffre précis.

D’une part, on ne sait pas exactement combien de Français vivent à l’étranger puisqu’une part importante d’entre eux ne se font pas enregistrer sur les listes consulaires.

D’autre part, il n’existe pas en France de statistiques religieuses : on ne sait donc pas combien de Français sont musulmans. La question du « combien » n’était de toute façon pas celle qui nous intéressait le plus. Ce que nous voulions comprendre, c’est « pourquoi » ces Français musulmans quittent leur pays.

Justement, pour quelles raisons décident-ils de s’installer à l’étranger ?

Il s’agit avant tout de fuir « l’islamophobie d’atmosphère ». Dans nos entretiens, les enquêtés évoquent très fréquemment les médias et les discours politiques hostiles à l’islam et aux musulmans. Ce climat s’est exacerbé à la suite des attentats de 2015 et a entraîné une nette accélération des départs. […]

Votre enquête s’appuie sur un questionnaire que vous avez notamment diffusé par l’intermédiaire de réseaux militants, en particulier ceux du Comité contre l’islamophobie (CCIF) en France. Est-ce que cela ne génère pas un biais quant à la représentativité des réponses ?

Notre questionnaire a d’abord été diffusé sur Mediapart, après quoi il a été activement relayé dans des réseaux antiracistes comme le CCIF, en effet. Cela constitue indéniablement un « biais de sélection », mais ceux-ci sont monnaie courante dans les études quantitatives. De fait, on a affaire à des individus surdiplômés, souvent conscientisés, à forte religiosité. […] Ils se caractérisent par une forte religiosité. Celle-ci ne signifie pas nécessairement qu’ils se rendent régulièrement à la mosquée, mais passe souvent par le port du hidjab pour les femmes, par la consommation d’une nourriture halal ou encore par la récitation des cinq prières quotidiennes. Cette religiosité est en tout cas perçue comme frustrée, sinon découragée ou interdite, en France.

Vers quels pays se dirige cette diaspora musulmane française ?

On peut distinguer trois ensembles géographiques. La première zone de destination, ce sont les autres pays occidentaux, notamment le Royaume-Uni, qui est le premier pays d’accueil, et le Canada. Les pays du Golfe, Dubaï en particulier, constituent le deuxième ensemble. Enfin, la troisième zone de destination correspond aux pays du Maghreb et à la Turquie qui sont, le plus souvent, le pays d’origine des parents. […]

Des musulmans pratiquants diplômés, cela ressemble au profil des Frères Musulmans. A leur propos, une enquête révèle l’implication d’une association ayant des liens avec les Frères musulmans dans l’organisation des mouvements propalestiniens à Sciences Po : Student for Justice in Palestine, fondée dans les années 1990 par Hatem Bazian, un activiste palestinien connu pour sa proximité avec les Frères musulmans, aurait joué un rôle majeur dans le déroulé des manifestations. Elle en veut pour preuve la création d’une antenne de l’association dans la prestigieuse école le 11 octobre, soit quatre jours après les attaques du Hamas en territoire israélien.

« Students for Justice in Palestine est largement ancrée sur les campus aux États-Unis, ce n’est pas une nouveauté. Les étudiants américains de Sciences Po Paris participent à l’expansion de l’organisation en France. La sphère frériste qui dirige les associations propalestine se sert de la convergence des luttes pour obtenir le soutien des organisations de gauche et d’extrême gauche. Ils ne visent plus l’application des lois de la République, mais la mise en place de la charia ».

GPA : « Où est la maman ? »

De Gérard Leclerc dans France catholique :

Pour avoir posé cette simple interrogation, Marion Maréchal s’est trouvée fustigée par une grande partie de la classe politique, y compris par la porte-parole du gouvernement, Prisca Thévenot. Il est vrai que cette intervention d’une responsable politique touchait un point extrêmement sensible au cœur des modifications d’ordre anthropologique nées du « mariage pour tous ». Dès lors que le mariage ne se définit plus comme l’union d’un homme et d’une femme destinés à engendrer une postérité, tous les repères deviennent flottants. Les enfants qui résultent d’une procréation médicalement assistée sont dorénavant référés à un parent 1 et à un parent 2. Ce qui signifie l’exclusion d’un père ou d’une mère, au profit de deux hommes ou de deux femmes.

Individualisme ravageur

Rien de scandaleux dans ce fait pour une large partie des prescripteurs d’opinion, qui ont érigé l’individualisme en norme universelle. Le droit à l’enfant s’est substitué aux droits de l’enfant, dans une logique rigoureuse. L’enfant n’a plus droit à un père et une mère, il est le pur objet du choix de parents qui, par la médiation médicale, obtiennent ce qui relevait autrefois de la seule union maritale.

L’ultime obstacle à ce choix était l’impossibilité pour les hommes de requérir à la seule procréation médicalement assistée. Il se trouve franchi par le recours à la GPA (gestation pour autrui) mais elle est pour le moment encore interdite par la loi et récusée en raison de sa nature marchande, qui fait du corps de la femme un objet de commerce.

Un marché considérable

Il n’est pas sûr du tout que cette interdiction se maintiendra longtemps. Déjà certains plaident en faveur d’une « GPA éthique », tel l’écologiste Yannick Jadot. Elle est d’ailleurs transgressée par ceux qui s’adressent à des mères porteuses au-delà des frontières, dans des pays où la GPA a été légalisée, ce qui est le cas de l’Ukraine, lieu d’un marché considérable.

C’est à propos d’un tel cas de GPA que Marion Maréchal est intervenue. Il est vrai que la candidate de Reconquête ne visait pas seulement une pratique illégale mais l’origine de la confusion anthropologique qui ne cesse et ne cessera de produire ses effets délétères sur la génération à venir. La négation de la différence sexuelle qui structure depuis toujours l’humanité a trouvé dans la théorie du gender son aboutissement inéluctable. Le gender n’est pas lié à la naissance d’un être sexué mais à la libre disposition de soi-même. « On ne naît pas femme, on le devient », disait déjà Simone de Beauvoir, sans en tirer encore toutes les conséquences. La logique de l’individualisme absolu mène du gender à la transidentité, qui est désormais non seulement à la mode mais le site actif de la militance progressiste.

De ce point de vue, la lecture du quotidien Libération s’avère particulièrement utile pour comprendre les cheminements intellectuels militants suivis par ceux qui se considèrent à l’avant-garde de l’émancipation de tout un passé patriarcal. Ainsi la tribune signée dans le numéro des samedi 27 et dimanche 28 avril par Paul B. Preciedo, philosophe – Beatriz Preciedo jusqu’en 2015 – constitue un manifeste qui, en dépit de son sabir assumé, nous renseigne sur les défis et combats à venir.

Dangereuse utopie

Tout ce qui s’oppose à ce type de militance est défini comme du fascisme (sans autre précision linguistique). Cet ennemi soit-disant fasciste est accusé de se réclamer « d’une nature féminine mythique dédiée uniquement à la reproduction nationale ».

C’est dire que ce supposé fascisme se signale en fait par son souci d’un bien commun, intéressé notamment à l’avenir généalogique de l’humanité. Ce qui est contraire à l’individualisme sans frein de la mouvance LGBT. « C’est l’utopie qui fait la différence entre le féminisme et le fascisme. » Une utopie qui se moque bien de l’alliance nuptiale immémoriale. Oui, vraiment, où est la maman ?

3ème édition de la Lejeune Académie : une réponse à l’actualité

Pour la troisième année consécutive, l’Académie Lejeune invite les jeunes pro-vie à venir se former une semaine pour mieux défendre la vie !

Quelle meilleure réponse à l’actualité que la formation de la nouvelle génération en vue d’un engagement efficace dans la protection de la vie ?

Notre société a besoin d’ambassadeurs de la vie. Chacun a son rôle à jouer pour porter le message du respect de la vie, de sa conception à la mort naturelle !

Mais on ne peut “foncer” tête baissée et seul dans ces sujets parfois si douloureux que sont l’avortement, l’euthanasie, et la manipulation de l’embryon. Nous voulons permettre aux jeunes, de 18 à 27 ans, de s’engager en connaissant les enjeux éthiques et politiques des atteintes à la vie humaine, et en trouvant leur manière personnelle de répondre à cette culture de mort.

Où ? Sées (61500)

Quand ? Du Dimanche 18 août (18h) au Samedi 24 août (10h)

Qui ? Les personnes âgées de 18-27 ans voulant s’engager

Etats-Unis : tentative d’attentat durant une messe de premières communions

En Louisiane, alors qu’une soixantaine d’enfants s’apprêtaient à faire leur première communion, un adolescent de 16 ans a fait irruption dans une église avec l’intention d’en massacrer les occupants, mais est stoppé net et désarmé par des fidèles.

Personne. Le néant

Depuis longtemps maintenant, le concours de l’Eurovision est devenu le spectacle du mauvais goût, de la propagande LGBTQXYZ et même du satanisme décomplexé.

Il y a quelques années, le vainqueur de l’eurovision était Conchita Wurst, que les Guignols de l’info avaient surnommé Zizi Impératrice. Cette année, c’est un Suisse qui se dit non binaire et se fait appeler Nemo. Autrement dit : personne. Selon Libération :

A 24 ans, iel devient la première personne non-binaire à obtenir la victoire à l’Eurovision. […]  iel, habillé.e d’une jupette rose pâle, de collants et d’une veste à froufrous, a mêlé le chant lyrique avec le rap. […] Nemo a en outre été le seul artiste à ne pas défiler, en ouverture de la soirée, avec son drapeau national, mais en brandissant la bannière de la fierté non-binaire.

En Suisse, on ne parle plus de Guillaume Tell mais de Guillaume T.iel.

Après avoir tenu la récompense à bout de bras et l’avoir brandi devant les caméras et la foule, Nemo, qui se trouvait à genoux, a voulu la reposer sur la scène. Et il a brisé son trophée

13 mai : une grande journée de prière pour la vie

De L’Evangile de la vie :

Le 13 mai 1981, comme à son habitude, le Pape Jean Paul II fait le tour de la Place en papamobile afin de permettre à tant de pèlerins, de fidèles, de curieux, de voir Pierre. C’est un mercredi, jour de l’Audience Générale, jour de l’enseignement de Pierre aux foules venues sur la Place. Un peu après 17 heures, un tireur vise le Pape en plein abdomen. La soutane immaculée du Pape est tachée de rouge. Il verse son sang. Place Saint-Pierre.

C’est aujourd’hui, 13 mai 1981, la fête de Notre-Dame de Fatima. Au coeur du Message de Notre-Dame à Fatima, se trouve la vie et la famille. (Cf homélie de Benoit XVI le 13 mai 2010). Ce 13 mai 9181, Le Saint-Père devait annoncer lors de l’Audiencela création du Conseil Pontifical pour la Famille et la fondation de l’Institut International Jean Paul II pour le Mariage et la Famille.

Le Pape n’a pas pu annoncer par les paroles ces fondations en faveur du Mariage et de la Famille. Il l’a fait en versant son sang. Comme du côté transpercé de Jésus sur la Croix,  Jean Paul II signait par son sang versé, combien la vie, le mariage et la famille était au coeur de son pontificat. Ne dira-t-il pas le 14 février 2000 “Je considère l’Evangile de la Vie comme étant le document central de mon Pontifict”. Et aussi, à un autre moment, il disait : “je voudrais qu’on se souvienne de moi comme ayant été le Pape de la vie et de la famille”.

Le sang du successeur de Pierre. Le sang de Pierre. Le sang versé par Jean Paul II signifiant tant d’attaques contre la Vie et la Famille. Les larmes du peuple chrétien, les larmes de tant de etant de personnes à travers le monde, suppliant pour le Pape. Qui ne se souvient que l’horloge du temps a semblé s’arrêter ce 13 mai 1981 !

Le 29 mai 1994, Jean Paul II dira lors du plus  émouvant Angelus de son Pontificat, sortant de son texte prévu, laissant déborder son coeur :

“Comprenez pourquoi le Pape souffre ! Le Pape devait souffrir, de même qu’il a dû souffrir il y a 13 ans, de même a-t-il dû souffrir cette année. J’ai médité, j’ai repensé à nouveau à tout cela pendant mon hospitalisation. Et j’ai compris que je dois faire entrer l’Eglise du Christ dans le troisième millénaire par la prière, par différentes initiatives, mais j’ai vu que cela ne suffisait pas : il fallait l’y faire entrer avec la souffrance, avec l’attentat d’il y a treize ans et avec ce nouveau sacrifice. Pourquoi maintenant, pourquoi en cette année, pourquoi en cette Année internationale de la Famille ? Précisément parce que la famille est menacée, la famille est agressée. Le Pape doit être agressé ; le Pape doit souffrir, pour que chaque famille et le monde entier voient que c’est un Evangile supérieur, dirais-je : l’Evangile de la souffrance, avec lequel il faut préparer l’avenir, le troisième millénaire des familles, de chaque famille et de toutes les familles »

Le 13 mai 2024, nous nous tournons vers Notre-Dame de Fatima, lui confiant toutes les intentions concernant la vie humaine depuis sa conception, jusqu’à son terme naturel et son entrée dans la Gloire. Les intentions de la Famille. Demandant à Notre-Dame une protection spéciale pour chaque famille et la conversion des âmes. Surs que son Coeur Immaculé nous exauce en peu de temps ! (Faisons célébrer des Messes pour la vie, prions le chapelet en famille, vivons une procession en l’honneur de Notre-Dame de Fatima).

Neuvaine à sainte Rita, patronne des causes désespérées, du 14 au 22 mai

Rien n’est impossible à Dieu……et avec l’intercession de la sainte patronne des causes désespérées, Rita : tout est possible !

Sainte Rita est une femme dont la vie a été marquée par de multiples rebondissements et de nombreuses épreuves.

Mariée par obligation familiale à un homme rude, elle perdra ensuite cruellement ses deux enfants et son mari avant de rentrer au monastère et d’entrer en profonde communion avec Dieu. Elle y recevra d’ailleurs, dans la prière, un stigmate de la couronne d’épines.

Hozana propose une neuvaine de 14 au 22 mai, jour de sa fête, pour lui confier nos peines, nos difficultés les plus grandes, nos désespoirs les plus profonds, à elle, qui est aussi la sainte patronne des familles et des couples en difficultés ! Confions-lui aussi les épreuves de ceux qui nous entourent et de ceux que nous aimons.

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