Gérard Larcher (LR) “ne souhaite pas devenir 1er ministre de Macron” mais avait déclaré dès mars 2021 qu’il voterait pour lui…comme en 2017
Effet Streisand assuré pour LR : pourquoi donc Gérard Larcher se sent-il obligé de déclarer qu’il ne souhaite pas devenir 1er ministre de Macron ?
En voulant tuer cette rumeur, il ne fait que confirmer ce qui se dit dans le microcosme politique depuis des semaines : Macron a besoin de LR pour survivre à la probable déroute électorale du 9 juin et LR ne voit que la solution d’une coalition avec la macronie pour ne pas disparaître avant 2027.
Et si l’hypothèse Gérard Larcher à Matignon est provisoirement écartée, qu’en est-il des solutions Michel Barnier (LR) et François Baroin (LR) également évoquées ?
François-Xavier Bellamy, qui a fait une belle campagne sur ses propres idées, a de plus en plus de mal à être crédible sur ce point précis. Dernier exemple en date, c’est une fois de plus LR qui a évité l’adoption d’une motion de censure à l’assemblée nationale lundi dernier :
Motions de censure: Les Républicains aux abonnés absents. Face au piège tendu par le RN, les élus LR ont préféré rester unis en désertant l’hémicycle (…) Pour la droite, c’était surtout un mauvais moment à passer. Seuls une poignée de députés Les Républicains ont assisté lundi aux débats sur les deux motions de censure déposées par LFI et RN, rejetées sans surprise par l’Assemblée nationale (…) « Il faut que les LR arrêtent de se présenter comme les opposants à Emmanuel Macron, en a aussitôt déduit Marine Le Pen. Ils sont des supplétifs, voire pour un certain nombre des futurs ralliés ».
Il se défend bien mais avec l’énergie du désespoir :
Avait-il besoin de ça ? Alors que sa campagne ne décolle pas (les sondages le placent sous son score de 2019), la tête de liste du parti Les Républicains François-Xavier Bellamy se retrouve à commenter des hypothèses qui brouillent, a minima, son message politique. En cause, les rumeurs qui envoient Gérard Larcher (ou un autre cacique de la droite) à Matignon après les élections européennes.
Le scénario a refait surface dimanche 26 mai à la faveur d’un article fouillé de L’Express, relatant les coulisses de ce qui s’apparente à des pourparlers feutrés entre Emmanuel Macron et le président du Sénat. Le tout sous le regard pragmatique du président des Républicains, Éric Ciotti, pas rétif à l’idée d’un accord de gouvernement en cas de crise politique, à la condition de compter François Baroin dans l’équation pour Matignon.
Trois jours plus tard, ce mercredi 29 mai, la tête de liste se voit dans l’obligation de couper court aux spéculations. « Jamais de la vie, ça n’arrivera », a balayé sur franceinfo l’eurodéputé LR, qui tient à rappeler que son offre politique, comme celle de son parti, se situe bien dans l’opposition. « Ceux qui sont restés, ce sont ceux qui sont fidèles, constants, cohérents. Ce sont nos députés, ce sont nos sénateurs qui, tous les jours, mènent le combat contre le macronisme à l’Assemblée nationale et au Sénat », a-t-il affirmé.
Il faut reconnaître à François-Bellamy qu’il n’a jamais voté Macron : “Moi je n’ai pas non plus voté pour Emmanuel Macron parce que je n’ai jamais cru au macronisme. Je n’ai jamais choisi Emmanuel Macron dans les candidatures qui étaient présentées aux élections présidentielles“, a-t-il affirmé. Ce qui est loin d’être le cas de Valérie Pécresse (madame 20h02 souvenez-vous) et encore moins de Gérard Larcher qui évoquait cette hypothèse dès mars 2021 avant même la présidentielle :
Je voterai Emmanuel Macron. Je ne m’abstiendrai pas. Moi je sais ce qui est le plus à craindre pour les valeurs qui sont les miennes. Je n’aurai aucune hésitation, je l’ai déjà fait en 2017 (…) »
Voici quelques extraits tirés de médias nationaux qui montrent bien que LR serait prêt à franchir le cap après le 9 juin, y compris un Eric Ciotti qui se verrait bien…ministre de l’intérieur :
Laurent Wauquiez serait-il un allié objectif de Gabriel Attal ? On peut raisonnablement le penser. Si le Premier ministre multiplie les rencontres avec les députés LR au nombre de 61, il a, selon nos confrères de La Tribune Dimanche, dîné en tête à tête avec le président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes le 15 mai dernier. Lors de ce repas au sommet entre les deux hommes, il fut sans doute question de dissolution ou d’alliances entre leurs deux formations politiques. [source]
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Auprès du HuffPost, un député de droite tente un pronostic. Sur une échelle de 0 à 10, il jauge à 8 la probabilité d’un deal « si Emmanuel Macron ouvre la porte ». (…)D’autant que le président du Sénat, échaudé par la mauvaise manière faite à son poulain lors de la composition de la liste LR, entretient le mystère sur ses intentions.
Dans un entretien accordé en début de semaine à l’AFP (histoire d’être bien lu par le plus grand nombre), Gérard Larcher laisse entendre qu’il est prêt à tirer les conséquences d’une victoire écrasante du RN le 9 juin prochain. « Si réellement l’extrême droite est à 40 % (…) on ne peut pas faire comme si les Français ne nous avaient pas envoyé un message », a-t-il prévenu, affirmant qu’il « tiendra compte » de ce qui ressortira des urnes. « Au-delà de ma seule personne il faut d’abord qu’on fasse le point. Peut-on continuer le cabotage actuel ? C’est la question. Quel est l’intérêt du pays ? », a-t-il encore interrogé, confirmant avoir parlé avec Emmanuel Macron des résultats des européennes lors d’un dîner discret le 7 mars. On a connu façon plus efficace de démentir des ambitions. [source]
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Emmanuel Macron et Les Républicains : vers un mariage de gré ou de force ? Le scrutin pourrait marquer une rupture à même de créer les conditions d’un accord avec la droite (…) [Le Point]
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En pleine campagne européenne, LR réfléchit et spécule sur son avenir, obligeant François-Xavier Bellamy à se défendre d’une hypothétique future alliance avec la macronie (…) La droite ne facilite pas la tâche de sa tête de liste. Alors que LR devrait avoir un seul objectif ces jours-ci – faire un bon score aux élections européennes après la présidentielle catastrophique de 2022 – l’après 9 juin agite déjà les esprits, autour d’une éventuelle coalition entre Emmanuel Macron et un Premier ministre LR (…)
Quant à Éric Ciotti, il se pose en adversaire de la macronie mais ne dit pas “jamais de la vie”. “Je n’arrive pas à savoir ce qu’il pense”, avoue un dirigeant LR. Un autre glisse : “Je ne dis pas que la possibilité d’être ministre de l’Intérieur ne suscite pas un léger frisson chez Ciotti mais il sait que c’est impossible”, renvoyant tout ça à des “rumeurs” alimentées par les “sarkozystes”. [source]
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Reste que l’idée ne rebute pas tous les LR. Eric Ciotti lui-même, le président du parti, n’a pas cherché à y mettre un coup d’arrêt clair et net. « Nous verrons bien si cette question est posée. A ce moment, elle n’a jamais été posée », a-t-il éludé sur BFMTV. Lors de son élection à la tête des LR, un parlementaire avisé évoquait sa capacité à « surprendre », quant à son rapport à Emmanuel Macron…
Au Sénat, on sent que le sénateur LR des Hauts-de-Seine, Roger Karoutchi, n’est pas le plus hostile à l’idée. Mais pas à n’importe quel prix. « Gérard Larcher à Matignon, ça aurait de la gueule, oui, mais à une condition : que ce soit sur un projet de gouvernement, qui soit négocié, discuté entre les LR et les autres. Et qui ne soit pas simplement faire rentrer un peu plus de ministres LR pour appliquer la même politique », prévient l’ancien ministre de Nicolas Sarkozy, qui continue : “Que ce soit Gérard Larcher, ou François Baroin, qui est une bonne idée, ok. Mais le problème, c’est sur quelle base, quelle politique, pour faire quoi ? Est-ce qu’on a des marges de manœuvre ?” (…)
Une part des LR est déjà prête à y aller. On en trouve chez les députés. Au Sénat, le sénateur LR Alain Joyandet avait appelé à « une coalition », en janvier dernier, dans Le Point. Il n’a pas changé d’avis. « Evidemment qu’il faut rassembler toute la droite républicaine et le centre, si on veut préparer la prochaine élection présidentielle, avec une chance de figurer au second tour. Ça ne remet pas en cause l’existence des LR, car dans une coalition, on y va avec une association des différentes familles politiques », avance le sénateur LR de Haute-Saône, selon qui « celui qui peut réussir le rassemblement gouvernemental et législatif, c’est le président du Sénat, Gérard Larcher ».
Alain Joyandet met en garde : « Si on ne fait rien, les LR vont disparaître à petit feu. Alors que si on est autour de la table, dans une grande coalition, c’est une façon de sauver les LR ». L’ancien secrétaire d’Etat de Nicolas Sarkozy explique l’avoir « dit à Gérard Larcher, en tête à tête, et à Eric Ciotti, en tête à tête ». [source]
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Depuis 2022, l’un des principaux instigateurs de ce rapprochement entre LR et la majorité n’est autre que Nicolas Sarkozy. Dans un entretien au Figaro, cette semaine, il a remis le couvert. « Je continue de penser que ma famille politique ferait mieux d’utiliser son influence réelle pour que le Président soit plus en harmonie avec la matrice politique actuelle de nos concitoyens. […] Les Républicains sont un parti de gouvernement. Ils ne se tromperaient pas en faisant le choix de la France », avance l’ancien chef de l’Etat, qui ne dit pas qu’il va voter François-Xavier Bellamy aux européennes. [source]
Ennemi du Capital, ami des capitaux
Le parquet de Grenoble annonce l’ouverture d’une enquête après un article publié dans Le Canard Enchaîné sur une “combine” à la mairie de Grenoble impliquant le maire EELV Éric Piolle et son ancienne première adjointe, aujourd’hui député LFI, Élisa Martin. L’enquête est ouverte pour concussion (soit le fait pour un agent du service public de percevoir une somme qui n’est pas due, ndlr) et recel de ce délit.
Élisa Martin aurait touché 400 euros par mois en liquide pendant plusieurs années, alors qu’elle était première adjointe à la mairie de Grenoble, selon Le Canard Enchaîné. Au moment de son arrivée à la mairie, elle a dû abandonner son mandat de conseillère régionale et 25% de ses indemnités. Alors, bon prince, Eric Piolle a demandé à un ancien conseiller de “rétrocéder chaque mois 400 euros de son salaire en liquide à Élisa Martin”.
Comme il est dit dans le film L’Aventure c’est l’aventure, “de Marx, nous avons surtout retenu la notion de capital“…
Zéro fois deux égale la tête au Garde des sots
Dupont-Moretti et les maths. Ça frise la nullité. Et on n’est pas étonnés ! 0 fois 0 c’est le garde des Sceaux ! Des incompétents ! #macronie #dimanchejevotebardella pic.twitter.com/niv8xXh9pH
— Benoît AUGUSTE Ⓜ️ (@baugusteaura) June 4, 2024
C’est comme pour les condamnations : 5 ans de sursis assortis de 3 ans de mise à l’épreuve sont égaux à zéro année de prison…
Vous avez aimé “IVG” ? Voici “l’interruption volontaire de l’énergie vitale”
C’est l’idée grandiose du député LIOT Stéphane Lenormand :
.@StphaneLenorma1 propose d’abandonner l’expression “aide à mourir”, au profit de “l’interruption volontaire de l’énergie vitale”. Une proposition qui serait “moins douloureuse à entendre”, selon lui.#DirectAN #FinDeVie pic.twitter.com/jKvW8MXhgl
— LCP (@LCP) June 4, 2024
Ainsi la boucle est bouclée. Ceux qui ont réchappé à l’IVG échapperont-ils à l’IVEV ?
9 nouveaux prêtres pour la Communauté Saint-Martin
Les ordinations diaconales et sacerdotales de la Communauté Saint-Martin (CSM) auront lieu les 21 et 22 juin en la Basilique Notre-Dame de l’Epine, à Evron, où sont installées la
maison mère et la maison de formation de la Communauté.
Le 21 juin, Monseigneur Pierre-Antoine Bozo, évêque de Limoges ordonnera 10 diacres et le 22 juin, Monseigneur Nicolas Thevenin, nonce apostolique en Egypte (et ancien de la CSM), ordonnera 9 nouveaux prêtres.
Avec l’arrivée de ces 9 nouveaux prêtres, la CSM recevra trois nouvelles missions :
- dans le diocèse de Limoges : la paroisse cathédrale et une participation à la pastorale des jeunes de la ville. « J’accueille avec gratitude à Limoges la Communauté saint Martin. Le rôle symbolique fort de l’église cathédrale, autrefois animée par des chapitres de chanoines, appelle une communauté de prêtres pour y faire vivre la prière liturgique de manière régulière et visible et pour en faire un lieu d’annonce missionnaire et non seulement patrimonial. Par ailleurs, l’expérience des prêtres de la communauté saint Martin auprès des jeunes les dispose particulièrement à la mission auprès d’eux, dans les établissements catholiques, les patronages, les mouvements et les aumôneries » explique Monseigneur Pierre-Antoine Bozo.
- dans le diocèse de Quimper et Léon (d’où sont exclus les deux prêtres de la FSSP), à Lesneven la paroisse Notre-Dame du Folgoët – Abers – Côte des légendes. « Nous sommes heureux d’accueillir les prêtres de la Communauté Saint Martin qui exerceront leur charisme dans cette grande paroisse marquée par la présence de nombreux établissements d’enseignement catholique, d’un sanctuaire diocésain et d’une fréquence saisonnière très importante de vacanciers » indique Monseigneur Laurent Dognin.
- à Cuba, la CSM installe une nouvelle mission. Alors qu’elle était déjà présente depuis plus de 18 ans dans le diocèse de Santa Clara, la CSM a répondu à l’urgence de la mission dans un nouveau diocèse qui ne compte que 7 prêtres pour plus de 500 000 fidèles : « Cette nouvelle mission, déclare don Paul Préaux modérateur général, confirme le dimension internationale de la Communauté, déjà visible à Maison de formation à Evron, où elle accueille 8 nationalités».
La carte du Grand Remplacement présentée en direct sur France 2
C’est une carte qui fait actuellement le tour des réseaux sociaux. En s’appuyant sur les chiffres incontestables de l’INSEE, elle montre ce que représenterait en proportion la population immigrée extra-européenne (4,7 millions) ou d’origine extra-européenne (4,5 millions) si cette dernière était concentrée dans une zone déterminée de la France.
Elle occuperait 20 départements français…
Cette carte représente l’ensemble de la population d’origine extra-européenne en France. J’ai deux petites filles et je ne me résigne pas à ce qu’elles vivent demain étrangères dans leur propre pays. #Levenement pic.twitter.com/kFaYotrJfE
— Marion Maréchal (@MarionMarechal) June 5, 2024
Le Défi « 1 Million de Roses pour Marie » a dépassé son objectif
C’est officiel : le Défi « 1 Million de Roses pour Marie » a dépassé son objectif !
Grâce à une vague de prière sans précédent, les priants de Rosario, répartis dans le monde entier, ont dépassé le cap du million de dizaines offertes à la Vierge Marie au mois de mai. Rosario remercie chaleureusement tous les participants pour cet élan de foi et de dévotion !
Lancé le 1er mai, ce défi un peu fou avait un but simple : unir les cœurs des catholiques du monde entier dans la prière du Rosaire et surtout offrir un immense bouquet de roses à la Vierge Marie. En effet, pendant le mois de mai, chaque dizaine priée sur Rosario était considérée comme une rose spirituelle offerte à Marie.
Le million de dizaines a été atteint en seulement 22 jours ! Les prières ne furent pas interrompues pour autant, voici les chiffres fous du défi « 1 million de roses pour Marie » :
1 558 685 dizaines priées
50 082 participants
4 langues (français, anglais, espagnol, portugais)
Ce grand défi coïncidait également avec le lancement de l’internationalisation de Rosario, désormais disponible en anglais, en espagnol et en portugais.
Cette aventure spirituelle a été forte pour les participants :
« C’est si beau de se laisser porter par un tel challenge » Delphine
« Je suis si heureuse de participer et d’avoir vu le 1 million s’afficher » Huguette
Venez, vous aussi, faire l’expérience du chapelet vivant sur Rosario en téléchargeant l’application et répondez à l’appel de la Vierge Marie : « Priez le chapelet tous les jours » (Notre-Dame de Fatima)
Rosario est une application 100% gratuite, dédiée au chapelet, qui vise à devenir l’application de référence dans le monde en terme de dévotion mariale. Sortie en français il y a moins de 2 ans, elle est déjà utilisée par plus de 80 000 personnes ! Elle sera disponible depuis le mois de mai en anglais, portugais et espagnol.

Récit officiel de la pandémie : les fake news de la veille deviennent les informations du lendemain
Analyse de La Sélection du jour :
La pandémie de Covid-19 a été le théâtre de récits collectifs globaux et hégémoniques. Toute personne s’interrogeant sur la cohérence ou la véracité de ces discours était automatiquement traitée de complotiste. Le vent semble pourtant changer de direction à l’heure où les preuves s’accumulent et où des condamnations officielles sont prononcées.
Le récit officiel de la pandémie du Covid-19 serait-il en train de s’effondrer au niveau international ? Des développements récents des deux côtés de l’Atlantique suggèrent que des thèses jadis balayées comme « complotistes » ne le sont plus, même par les médias qui les avaient fustigées. On observe le même schéma dans plusieurs pays : des documents tenus secrets par les autorités ont pu être publiés grâce à des chercheurs indépendants, révélant des efforts soutenus pour cacher la vérité sur des questions d’intérêt public. Ces révélations concernent, entre autres, l’origine du SARS-Cov2, l’intimidation de scientifiques dissidents, la suppression de traitements valables contre le Covid-19 et des pratiques inacceptables des sociétés pharmaceutiques.
Aux États-Unis, un sous-comité du Congrès à Washington interroge actuellement sous serment plusieurs figures-clefs de la pandémie. En tête de liste figure Peter Daszak de l’EcoHealth Alliance, qui a mené des recherches sur les coronavirus à l’Institut de Virologie de Wuhan — lieu que beaucoup voient comme l’origine du Covid-19. L’administration de Joe Biden vient d’interdire tout financement public d’EcoHealth et de Daszak personnellement, estimant qu’il avait manqué à son obligation de surveiller les conditions de biosécurité à Wuhan. Selon le comité, EcoHealth avait bien reçu des fonds publics pour les recherches « gain de fonction ». Cette déclaration va contre les affirmations antérieures de Daszak et d’Anthony Fauci (qui a néanmoins continué à protester de son innocence lors de sa propre audition devant le comité à Washington le 3 juin). La chute de Daszak est d’ailleurs embarrassante pour l’OMS car l’organisation l’avait chargé d’enquêter sur l’Institut de Wuhan en 2021. Une nomination déjà critiquée à l’époque.
David Morens, conseiller principal de Fauci, a provoqué la colère des Démocrates comme des Républicains lors de son interrogatoire. Des emails obtenus grâce au Freedom of Information Act ont montré que Morens (proche ami de Daszak) avait délibérément dirigé toute correspondance officielle mais sensible vers un compte mail privé. Son but ? Contourner toute demande de transparence et protéger la réputation de Fauci. Morens est d’ailleurs accusé d’avoir détruit des documents officiels au sujet du Covid, ce qui constitue un crime fédéral.
Dans les médias américains, on assiste également à des développements inattendus. Le New York Times, qui avait joué un rôle important pour appuyer la position des autorités pendant la pandémie, a récemment publié un long article sur les effets indésirables des vaccins et le sentiment de beaucoup de victimes d’avoir été ignorées. Selon un sondage de Rasmussen Reports, 19 % des Américains pensent connaître personnellement quelqu’un qui serait décédé suite à la vaccination. Quant à l’ancien journaliste de CNN Chris Cuomo — frère du gouverneur de New York — qui avait ridiculisé l’ivermectine comme un « vermifuge » pour animaux, il a admis la prendre désormais pour traiter son « covid long ».
En Grande Bretagne, c’est le comportement des sociétés pharmaceutiques qui vient de soulever des questions sérieuses. Pfizer a été jugé coupable par l’organisation de pharmacovigilance PMCPA d’avoir enfreint cinq clauses de bonne conduite. Le laboratoire a fait de la promotion illégale de son vaccin, prononcé des affirmations injustifiées sur son efficacité et a tu des effets indésirables possibles. Le PMCPA a aussi reçu une plainte de parlementaires chargés d’enquêter sur la gestion de la pandémie. Elle vise plusieurs médecins très médiatiques ayant reçu des paiements considérables des sociétés pharmaceutiques. AstraZeneca a par exemple payé £22 500 le Dr Ranj Singh de l’émission Morning Live de la BBC pour sa participation à une campagne de promotion de leur vaccin contre la grippe – une somme qu’il n’a pas déclarée avant de parler du vaccin d’AstraZeneca contre le Covid-19 (désormais retiré du marché).
En Allemagne, un tollé a été déclenché par la publication des « RKI Files ». Il s’agit de documents internes de l’Institut Robert Koch (RKI), une référence scientifique majeure pour la santé publique en Allemagne. Ces Files de 2 500 pages concernent les mesures prises contre le Covid-19 entre janvier 2020 et avril 2021. Livrés au journal indépendant Multipolar suite à une bataille juridique, de très nombreux passages ont pourtant été noircis. Ce manque de transparence a été critiqué en Allemagne et ailleurs, avec des appels à la publication des éléments occultés. Selon Wolfgang Kubicki du parti libéral allemand, le RKI aurait servi de « façade scientifique » afin de valider des mesures politiques. Des journaux allemands, autrichiens et suisses ont noté que les chercheurs du RKI doutaient en privé de l’efficacité des confinements — jugeant leurs conséquences « en partie plus sévères que le virus lui-même ». Même chose pour les masques FFP2 et l’idée que la vaccination mènerait à l’immunité collective.
Tout indique que d’autres révélations suivront. La tendance est internationale et pourrait encore affaiblir le récit officiel de la pandémie. Et qui sait, à terme : embarrasser, voire incriminer les responsables ?
Les papes et la France: Le palais des papes (Épisode 11)
Voici le onzième épisode de la saga du père Viot, les papes et la France. Il explore une époque allant de Jean XXII à Clément VI. Les papes montrent une habilité à gérer les conflits qui opposent les royaumes depuis cette nouvelle “base” située en Avignon.
En échange d’une hausse de tarifs, les médecins devront réduire les prescriptions de médicaments, d’examens et d’arrêts de travail
Le patron de l’Assurance-maladie, Thomas Fatôme, a signé un accord avec les médecins. Cinq des six syndicats représentatifs (MG France, FMF, CSMF, SML et AvenirSpé-Le Bloc) ont signé la convention médicale. Seule l’UFML s’est prononcée contre, dénonçant une «caporalisation des médecins libéraux, aux exercices fléchés, encadrés, mesurés, normés ».
Cet accord représente 1,6 milliard d’euros de dépenses supplémentaires pour l’Assurance-maladie. Parmi les changements majeurs :
- la consultation chez le généraliste passe de 26,50 à 30 euros,
- celle du spécialiste augmente aussi de façon variable (57 euros chez le pédiatre, 60 euros chez le gynéco, par exemple),
- une consultation longue à 60 euros est créée pour les patients de plus de 80 ans.
La Sécurité sociale, déjà dans le rouge, continuera à rembourser 70 % du coût et les mutuelles 30 %. Mais ces dernières, qui vont devoir supporter un coût supplémentaire de 300 millions d’euros, seront tentées de le répercuter sur leurs tarifs.
Ces augmentations ne sont pas accordées sans contreparties. Les médecins s’engagent en retour à respecter 15 programmes de «pertinence des prescriptions » :
- Ralentir l’évolution du nombre de jours d’arrêts de travail de 2 % par an, alors que ces derniers ont flambé et coûté 12 milliards d’euros à la Sécu en 2022.
- baisser la consommation d’antibiotiques de 10 % dès 2025 et de 25 % à l’horizon 2027.
- réduire de 20 % le nombre de patients « polymédiqués » (ils sont 6,7 millions chez les plus de 65 ans),
- favoriser le développement des « biosimilaires », ces médicaments qui, comme les génériques, sont moins chers que les médicaments princeps.
- diminuer de 8 % les actes d’imagerie identifiés,
- réduire drastiquement les remboursements d’examens biologiques inutiles en diminuant d’au moins 80 % le nombre de ces actes.
- Sur les transports sanitaires, ils devront atteindre jusqu’à 30 % de transports partagés.
Encore faut-il que ces mesures visant à rendre le système de santé plus efficient soient vraiment suivies. Thomas Fatôme indique :
«Quelque 800 délégués de l’Assurance-maladie vont désormais labourer le terrain et aller expliquer dans les cabinets médicaux aux praticiens ce qui est attendu d’eux. Des rendez-vous, nationaux et départementaux auront lieu deux fois par an, pour mesurer l’avancement des chantiers. Nous allons monitorer tout cela de façon très fine, mois par mois, levier par levier. »
Mais sinon, avec l’euthanasie, l’Etat pourra supprimer certains patients et faire ainsi des économies…
Un lobby trans, pro-bloqueurs de puberté, financé à coup de millions d’euros par la Commission européenne
Lu dans le JDD :
Depuis 2014, la Commission européenne a alloué près de 4 millions d’euros de fonds européens à l’ONG Transgender Europe EV (TGEU) – 596 864 euros de subventions de fonctionnement en 2024.
L’organisation perçoit également des fonds de l’Open Society de George Soros (1,24 million d’euros entre 2016 et 2022), du Conseil de l’Europe et du gouvernement des États-Unis. Mais elle est surtout associée à la Commission européenne par un contrat-cadre dans la Stratégie 2020-2025 en faveur de l’égalité des personnes LGBTIQ en Europe. Et ses rapports sont parfois cités dans les études du Parlement européen, qui servent de documents de travail aux eurodéputés.
Quelle est donc cette organisation ? Fondée en 2005, TGEU est une ONG allemande qui représente plus de deux cents associations pro-trans dans plus de cinquante pays majoritairement européens. En France, cinq associations en sont membres, parmi lesquelles Homosexualité et socialisme, LGBTI+ et Acceptess-T, cocréatrice d’un guide pour les étrangers qui souhaitent modifier leur sexe et leur prénom sur leur titre de séjour…
Rien d’étonnant, puisque TGEU revendique une approche intersectionnelle et décoloniale. En 2022, elle mettait par exemple en scène une femme trans portant un voile islamique lors de la Journée internationale des réfugiés. Sa vice-présidente, la Franco-Néerlandaise Dinah Bons, se décrit d’ailleurs comme une « fière femme trans de couleur ». Elle a été la vice-présidente d’une confédération européenne de syndicats de travailleurs du sexe (ESWA), membre du parti travailliste néerlandais et cadre du parti d’extrême gauche BIJ1.
Dans une interview au quotidien néerlandais Het Parool, elle explique avoir porté le niqab durant les premières années de sa transition à chaque fois qu’elle se rendait dans la famille de son petit ami marocain, jusqu’à ce qu’il la quitte une fois sa transition terminée. Cette « expérience anthropologique », selon ses mots, l’a inspirée. Au point de créer des ateliers sur le genre et la religion dans lesquels elle enseigne que « le Coran parle bien d’un troisième sexe » ou que « l’homosexualité y est décrite comme quelque chose d’appréciable ».
Grâce à l’argent des contribuables européens, TGEU multiplie les campagnes de communication et publie chaque année une « carte des droits trans » où le lobby distribue les bons et mauvais points aux pays européens. Le changement de sexe à l’état civil est autorisé sans intervention chirurgicale ? Un point. Cette modification est possible sans traitement médical ? Un point. Une simple déclaration suffit ? Un point supplémentaire. Les mineurs, peu importe leur âge, peuvent changer de sexe à l’état civil et contraindre leurs parents à le demander ? Un point de plus.
Les « réfugié.e.s trans » sont autorisés à changer de sexe à l’état civil ou sont prioritaires pour bénéficier du droit d’asile ? Un point également… La France a obtenu la note de 22 sur 32 et se classe donc parmi les bons élèves… qui peuvent encore s’améliorer ! En cause : le changement de sexe à l’état civil n’est pas autorisé pour les mineurs et il n’est pas possible de le faire sur simple déclaration.
En 2022, TGEU a également dressé une « carte de santé trans » sur laquelle douze points sont distribués aux États européens selon la disponibilité et l’accessibilité des soins de santé spécifiques aux personnes trans. Pas moins de quatre points concernent les mineurs. Si les bloqueurs de puberté sont autorisés dès le début de la puberté, soit entre 9 et 14 ans, les lobbyistes donnent deux points. Deux autres points sont également accordés lorsque les traitements hormonaux sont autorisés dès l’âge de 15 ans. Selon TGEU, « restreindre l’accès aux bloqueurs […] peut avoir de graves conséquences sur la santé mentale des jeunes transgenres contraints de subir la puberté ».
Alors que la France obtenait 4 sur 4 dans cette catégorie, elle pourrait les perdre avec la récente proposition de loi adoptée par le Sénat (le sera-t-elle par l’Assemblée ?), qui interdit les hormonothérapies de transition pour les mineurs et restreint le recours aux bloqueurs de puberté avec un délai de réflexion de deux ans.
L’eurodéputé Sophie in’t Veld, de Renew Europe (le groupe présidé par Valérie Hayer) milite sur une vidéo financée par l’UE et produite par le lobby trans TGEU pour libéraliser les bloqueurs de puberté dès 9 ans…

“Si Macron veut la guerre, qu’il mette son casque et qu’il y aille lui-même”
Matteo Salvini, vice-président du Conseil italien, en meeting à Bari pour les européennes :
« Le choix de la Ligue dimanche prochain est un choix pour la PAIX. Je ne veux pas que des Italiens soient envoyés se battre et mourir en Ukraine et je ne veux pas que des armes italiennes aillent bombarder et tuer en Russie. L’Italie n’est en guerre avec personne, si Macron veut la guerre, qu’il mette son casque et qu’il y aille lui-même sans casser les pieds des Italiens. »
Aujourd’hui il poste sur X :
Une escalade militaire et des soldats italiens sur le front sur ordre de dangereux “poseurs de bombes” ? Non merci.
Oui à l’engagement de l’Italie en faveur de la paix, au refus de la guerre prévu par la Constitution, inspiré par la conscience morale collective et par notre tradition chrétienne.
Pour plus d’Italie et moins d’Europe, choisissez la Ligue.
❌ Escalation militare e soldati italiani al fronte su ordine di pericolosi “bombaroli”? No, grazie.
✅ Sì all’impegno dell’Italia per la Pace, nel ripudio della guerra previsto dalla Costituzione, ispirato dalla coscienza morale collettiva e dalla nostra tradizione cristiana.… pic.twitter.com/jF6STt7KKf
— Matteo Salvini (@matteosalvinimi) June 4, 2024
Macron est l’héritier et le successeur d’Aristide Briand
D’Hilaire de Crémiers dans Politique Magazine :
[…] Macron est plus sûrement encore l’héritier et le successeur d’Aristide Briand, l’homme de l’Europe, des États-Unis d’Europe et finalement de l’Europe allemande, qui de réunions internationales en traités et déclarations, permit à l’Allemagne de se réorganiser de 1924 à 1931 et priva la France de tous les fruits de sa victoire. Il mourut à peine un an avant l’accession d’Hitler au pouvoir. Il est l’un des responsables principaux de l’effroyable défaite de 1940. Mais il était bon républicain et il a droit à statues et à avenues en quantité. Macron parle aujourd’hui comme Briand hier. Il y a des rapprochements frappants ; il poursuit la même chimère d’une Europe dite pacifique et qui tourne à la rivalité et à la guerre. Et le voici qui joue maintenant les Paul Reynaud, se rêvant déjà victorieux de la dictature. Chacun sait comment se termine de telles rodomontades.
Il y a de l’indécence à écouter Macron, depuis l’Allemagne où il est reçu en visite d’État, fulminer des anathèmes qui visent une grande partie de ses compatriotes. Il n’a plus aucune retenue, mais il mène sa guerre à lui pour s’attribuer une posture européiste et internationaliste, au mépris de l’honneur français. Comme Chirac il y a vingt ans devant le Bundestag, il n’a cessé de louer l’Allemagne et sa culture sans jamais une référence à la France. Faut-il rappeler à Macron que le nazisme est proprement allemand et qu’il n’a rien d’une tradition nationale française ?
La série invraisemblable des minables qui gouvernèrent la France
Et Macron, pareillement, se situe dans la lignée des bradeurs de la IVe et de la Ve Républiques, du De Gaulle qui, en 1962, contrairement à toutes les promesses les plus solennelles, livra aux terroristes l’Algérie française et qui se trouva incapable de dominer réellement le mouvement de 1968, qui fut une conséquence non-dite mais certaine de 1962. Il est l’élève de Giscard qui ne croyait plus en la France et voulait devenir le premier président de l’Europe, de Mitterrand qui par lâcheté se soumit à l’Allemagne et conçut une Europe, dite franco-allemande, dans le renoncement à la souveraineté française.
Puis, il est le successeur de la série invraisemblable des minables qui gouvernèrent la France au cours des deux dernières décennies, les Chirac, Jospin, Sarkozy, celui qui eut l’audace de contourner le refus net des Français de la constitution européenne, Hollande, l’archi-nul qui ne pense qu’à lui et qui a trahi toutes les traditions de sa famille en détruisant systématiquement la notion même de famille en France.
Oui, Macron poursuit la même œuvre, en s’attribuant de plus une mission sur laquelle il s’est exprimé clairement au Forum de Davos en 2018 : éradiquer de France, d’Europe et du monde tout soupçon de nationalisme, au nom bien sûr de la morale de Kant, celle du mondialisme « humaniste ». Décidément, l’Allemagne et la pensée allemande occupent, sinon militairement, assurément intellectuellement, l’esprit de Macron, chef de l’État français, incapable de louer la France qu’il passe son temps à dénigrer. Comment voulez-vous qu’un tel homme puisse avoir seulement une pensée nationale française ? […]
Gaspard Proust exhume une vidéo du ministère de la justice présentant les bienfaits des stages de citoyenneté
Pas étonnant qu’il y autant de récidivistes, collectionnant les condamnations…
la “barre de rire” de Gaspard Proust
➡️ Retrouvez la signature de @ProustGaspard du mardi au jeudi à 8h34 sur #Europe1 pic.twitter.com/nj5YtEthQb
— Europe 1 (@Europe1) June 4, 2024
“Vous allez adopter une loi qui va tuer”
Lundi soir, alors que les discussions sur le projet de loi fin de vie se poursuivaient, le député RN Laure Lavalette a électrisé l’Assemblée nationale :
Madame la ministre, vous n’avez que le mot « liberté » à la bouche pour légitimer le choix de ne pas parler de suicide assisté ni d’euthanasie. J’abonde dans le sens de ma collègue Annie Genevard. En faisant croire que vous respectez l’ultime liberté de la personne, vous piétinez la politique de prévention du suicide.
Mme Natalia Pouzyreff : Cela n’a rien à voir ! C’est hors sujet !
Mme Laure Lavalette : Il y a quand même un certain nombre de médecins dans l’hémicycle. Chers collègues, quand les pompiers ou le Samu arrivent sur une scène de défenestration, par exemple lorsqu’une personne s’est jetée du quatrième étage parce qu’elle voulait mourir, que font-ils ? Est-ce qu’ils regardent la personne, disent qu’il faut respecter sa liberté, qu’elle voulait se suicider, et repartent sans la réanimer ? (Vives exclamations sur les bancs des groupes LFI-NUPES et Écolo-NUPES et sur plusieurs bancs du groupe RE. – Applaudissements sur les bancs du groupe RN.)
Mme Sandrine Rousseau : De tels propos sont scandaleux !
Mme Laure Lavalette : Évidemment, la réponse est non.
Mme la présidente : Chers collègues, préservons la dignité de nos débats. Que chacun fasse un effort, s’il vous plaît.
Mme Laure Lavalette : Il ne me semble pas que ce soit à l’orateur de faire un effort… On sait très bien que quand cette personne arrive à l’hôpital, tout est fait pour la sauver, alors que sa liberté est de mourir. Soyez donc cohérents !
M. Éric Alauzet : Hors sujet !
Mme Laure Lavalette : Votre projet de loi touche à la substantifique moelle de la mission du médecin, qui n’est pas de tuer, mais de sauver. En ne prononçant pas certains mots, vous essayez de faire une entourloupe, de passer à côté. Assumez ! Vous tous qui êtes ici, lorsque Badinter est mort, vous êtes allés pleurer sur sa tombe. Pourtant, n’est-ce pas lui qui a dit que, grâce à la suppression de la peine de mort, la justice ici ne tuerait plus ? En l’espèce, vous allez adopter une loi qui va tuer.
[…]
Mme Émilie Bonnivard (LR) : Je suis allée à la rencontre des équipes de soins palliatifs de l’hôpital de Chambéry, et j’espère que chacun d’entre nous en a fait de même dans sa circonscription. Telle était la première chose à faire, dans chaque département où cela est possible, avant d’entamer ce débat, car l’expérience est éclairante. Ceux qui ont qualifié d’immondes les propos de Mme Lavalette – que je ne suis pas en train de défendre –, devraient également dire aux médecins des soins palliatifs de Chambéry que j’ai rencontrés qu’ils tiennent des propos immondes, car ils m’ont dit exactement la même chose : confrontés à un suicidé – que la tentative de suicide soit la première, la deuxième ou la troisième –, ils ont l’obligation de tenter de le réanimer. Telle est la réalité.
Mme Laure Lavalette : Exactement !
Mme Émilie Bonnivard : Vous allez mettre l’hôpital dans une situation d’injonction paradoxale…
M. Pierre Meurin : Tout à fait !
Mme Émilie Bonnivard : …incompréhensible. Ces problèmes nous sont exposés par les médecins et nous les exposons à notre tour dans l’hémicycle. Je ne crois donc pas que vous ayez le droit de qualifier de tels propos d’immondes. Nous soulevons tous les problèmes qui se posent très concrètement aux personnels soignants comme à ceux qui accueillent des personnes ayant fait des tentatives de suicide et qui devront mettre en œuvre les dispositions contenues dans ce projet de loi. Les injonctions paradoxales comme celles-là portent atteinte au sens que nos soignants donnent à leur engagement.
L’aberration voit rouge
Libération enrage que CNews soit devenue la 1ère chaine info de France.
Ce quotidien fait sa Une avec “CNews : le sale air de la peur”.

C’est logique… quand on sait que Libération s’est félicité de la prise de pouvoir de Pol Pot, qui provoqué le génocide de plus de 1,5 millions de cambodgiens.
Libération titrait alors ” septs jours de fête pour une libération” et aussi “le drapeau de la résistance flotte sur Phnom Penh”.


Mgr Benoît Bertrand nommé évêque de Pontoise
Le 4 juin 2024, le pape François a nommé Mgr Benoît Bertrand évêque de Pontoise, à la suite de l’acceptation de la démission de Mgr Stanislas Lalanne pour raison d’âge.
Mgr Benoît Bertrand était jusqu’à présent évêque de Mende. Mgr Stanislas Lalanne est nommé administrateur apostolique pour gouverner le diocèse de Pontoise jusqu’à la prise de possession canonique de son successeur.
La messe d’au-revoir de Mgr Bertrand a lieu le samedi 31 août 2024 en la cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Privat de Mende.
La messe d’installation a lieu le 15 septembre 2024 à 15h00.
Olivier Dussopt a-t-il été voir le film Un p’tit truc en plus ?
Le succès de ce film n’est pas sans rappeler le succès des Cafés Joyeux :
“Solidaires et performants, la recette du succès des Cafés joyeux”
Pour rappel, une étude situe la France au-dessus de la moyenne européenne pour le recours à l’avortement dans les cas de détection d’une Trisomie 21. L’ancien ministre du Travail, le député Olivier Dussopt, demandait en janvier 2011, lors de l’examen du projet de loi sur la bioéthique, pourquoi les 4% des enfants trisomiques naissant n’avaient pas pu être exterminés comme les autres…
Un p’tit truc en plus, film qui réunit des acteurs confirmés et de jeunes handicapés, a été vu par cinq millions de spectateurs en un mois ! S’il devait rester une image de la 77e édition du Festival de Cannes, ce serait celle-ci : Marie, jeune femme porteuse de trisomie 21, dansant dans sa robe crème au bas des marches du Palais, sous les applaudissements de ses partenaires, Arnaud, Ludo, Gad, Sofian, Stanislas, Mayane, Thibaut, Théophile, Boris et Benjamin. Ces 11 acteurs en situation de handicap partagent avec Clovis Cornillac, Alice Belaïdi, Marc Riso et Céline Groussard le haut de l’affiche d’Un p’tit truc en plus, premier film de l’humoriste Artus retraçant la cavale d’un père et de son fils braqueurs qui trouvent refuge dans une colonie de vacances pour adultes handicapés en se faisant passer pour un pensionnaire et son éducateur.
La comédie, qui a récolté depuis sa sortie près de 45 millions d’euros, est actuellement le 23e plus gros succès de l’année. Le film s’est imposé entre le 31 mai et le 2 juin à la septième place du box-office mondial. C’est déjà le plus grand succès de l’année – et du cinéma français depuis le début de la pandémie.
L’Union européenne est-elle raccord avec les principes de charité, de respect de la dignité humaine et du libre-arbitre ?
A quelques jours des élections européennes, Liberté Politique a fait le choix de permettre le téléchargement gratuit de son centième numéro consacré à cet évènement politique.
Ce numéro traite du scrutin européen du 9 juin et de ses enjeux. A travers un tour d’horizon des principales listes en France mais aussi grâce à une description de la situation politique de chaque pays.
Pour retrouver le centième numéro de Liberté politique spécial élections européennes, cliquez ici.
Voici l’éditorial d’Olivier Frèrejacques, rédacteur en chef :
Tous les cinq ans, les élections nous ramènent à ce qu’a été la construction européenne et à la nature de l’UE. À quoi sert cette union continentale ? Qui sert-elle ? Les peuples autochtones, les êtres humains dans leur globalité, le marché ? Autant de questions qui appellent à des réponses très diverses.
Pour le chrétien dans la Cité, les élections peuvent être l’occasion de questionnements. L’Union européenne défend-elle les valeurs chrétiennes ? Est-elle raccord avec les principes de charité, de respect de la dignité humaine et du libre-arbitre ?
Le culte du vote en question
Les évêques des épiscopats de la Communauté européenne ont signé une déclaration commune appelant à « un vote responsable encourageant les valeurs chrétiennes et le projet européen ». Un texte technocratique et d’apparence plein de bonnes intentions qui ne nous éclaire pas sur ce qu’est le « projet européen ». Le projet européen d’Ursula von der Leyen a fait de la Méditerranée un cimetière, que ce soit par défaut d’accueil ou par charité désordonnée, son Europe a mis nos agriculteurs dans la rue et des millions de travailleurs pauvres peuvent témoigner d’un goût modéré pour le marché sans frontière imposé par Bruxelles. En matière de propagande LGBT, le « projet européen » tel qu’il existe aujourd’hui semble également incompatible avec l’enseignement de l’Église.
Si voter est un droit et que l’implication des chrétiens pour le bien commun est une bonne chose, il faut garder à l’esprit que le corollaire du droit de vote est l’abstention et que, faute d’un discernement suffisant ou si aucun concurrent n’apparaît en conscience meilleur, ne pas voter ne constitue en rien un péché. On pourra par ailleurs s’étonner, à l’heure où le pape critique allègrement, et à raison, le cléricalisme, d’une telle intrusion de prélats pour un vote. Surtout venant de prélats qui ne prennent pas la peine de rappeler les points non négociables : protection de la vie, défense de la famille, droit des parents à éduquer leurs enfants.
Machine à déclin et broyeuse de libertés
L’abêtissement généralisé du débat politique, conséquence logique du déclin de nos sociétés occidentales, se caractérise pendant les périodes d’élections par un recours systématique à des slogans. C’est le règne de la petite phrase, du petit scandale, de l’usage de l’anachronisme et de la récupération de tout événement à profit. La volonté présidentielle d’imposer un « clivage » entre pro-Russes et proUkrainiens pour la campagne aura participé de l’appauvrissement du débat et la question des ingérences aura été traitée de manière univoque à travers la seule critique de Moscou. L’importance de réseaux étasuniens ou même de petits États proche-orientaux aura été totalement évincée du débat. L’avènement des réseaux sociaux aura radicalement
changé la communication électorale, pas pour le meilleur.
Le slogan unique des campagnes d’autrefois est remplacé par des flots de petites accroches marketing souvent vides. Grandes absentes de la campagne, les libertés semblent ne plus être au goût du jour. Et tant pis si la législature écoulée a consacré en France et ailleurs en Europe un recul sévère des libertés élémentaires (circulation, réunion, association) ou si la liberté d’expression a été mise à mal par le règlement européen sur les services numériques dit « DSA » défendu par le commissaire français Thierry Breton. Une fois évincées, les libertés abandonnées sont difficiles à récupérer, tant le profit d’une supposée sécurité ou le prétexte de nécessité sanitaire est brandi.
Un trio inédit
Côté scrutin, les élections européennes de 2024 proposent un choix de candidats de droite assez inédit avec trois jeunes têtes de liste : Jordan Bardella, Francois-Xavier Bellamy et Marion Maréchal. Continuité pour les deux premiers, nouveauté pour la troisième, ce trio offre des « styles » différents des droites plutôt décomplexées et pas sectaires entre eux. Dans un environnement médiatique moins hostile, et alors qu’une partie de l’opinion semble plus ouverte à un discours droitier, cette nouvelle génération peut faire sauter les barrages bâtis par leurs aïeux.
Le monde de demain
Les présentes élections ne changeront cependant pas le cours de l’histoire en France mais elle peuvent constituer un point d’étape. Au niveau continental, les équilibres vont être modifiés avec probablement un parti européen national conservateur (ECR) en troisième position, en lieu et place des libéraux centristes de Renew auquel appartiennent les élus macronistes. Paradoxalement, le devenir de notre continent devrait plutôt se jouer en novembre avec l’élection présidentielle étasunienne. En refusant leur rôle de puissance, les nations européennes sont devenues spectatrices de leur propre histoire. Dans un monde en pleine mutation, une hypothétique mise en retrait des États-Unis pourrait permettre aux États européens de se reprendre en main. Tout resterait encore à faire car renouer avec une véritable indépendance continentale ou nationale implique des décisions fortes et donc des sacrifices. Nous n’y sommes pas.
Dans ce numéro de Liberté Politique, nous vous proposons un tour d’horizon des candidatures française mais aussi de la situation dans chaque pays. À la manière d’un petit guide, cette revue permet d’avoir une vue d’ensemble sur le scrutin avec un découpage de nombreuses petites parties et des « pronostics » de la rédaction. Rédigée plus de six semaines avant le scrutin, la revue peut avoir manqué des éléments du sprint final (ralliement, accident de parcours, évolution spectaculaire des études d’opinion). L’ensemble permettra néanmoins de se faire une idée des forces en présence et des enjeux en France pour les différents partis ainsi que dans chaque État membre.
Ecarter les prérequis d’un pronostic vital engagé à court et moyen terme est un choix à hauts risques
Communiqué de l’Académie nationale de médecine à propos du Projet de loi n°2462 « relatif à l’accompagnement des malades et de la fin de vie » : écarter les prérequis d’un pronostic vital engagé à court et moyen terme est un choix à hauts risques
Après l’avis « Favoriser une fin de vie digne et apaisée » de l’Académie Nationale de Médecine[i] et le projet de loi sur « l’aide à mourir » du gouvernement, la Commission spéciale de l’Assemblée Nationale a modifié la troisième condition d’accès à « l’aide à mourir » en substituant la mention d’affection grave et incurable « engageant un pronostic vital à court et moyen terme » par celle « en phase avancée ou terminale ».
L’Académie Nationale de Médecine estime que le qualificatif de « phase avancée » est inadapté et dangereux. Une fois le pronostic vital effacé, il risque d’inclure les personnes atteintes d’une maladie, certes a priori incurable, mais avec laquelle il est possible de vivre longtemps. Il en est ainsi, par exemple, des malades atteints de maladies neurodégénératives sévères, des malades atteints cancers avec métastases, des personnes en situation de handicap important ou de celles atteintes d’une maladie chronique avec des complications.
En complément, l’Académie Nationale de Médecine alerte sur la proposition de la commission d’instituer un délit d’entrave à mourir et sur le risque de supprimer la frontière entre un état suicidaire et l’aide à mourir.
[i] Avis 23-17. Favoriser une fin de vie digne et apaisée : répondre à la souffrance inhumaine et protéger les personnes les plus vulnérables Séance du 27 juin 2023.
Avortement et euthanasie au menu du Chili
Samedi dernier, le Président du Chili, Gabriel Boric, a annoncé devant le Congrès qu’il donnerait un « caractère d’urgence » au projet de loi sur l’euthanasie et les soins palliatifs actuellement examiné par le Sénat chilien.
En outre, Gabriel Boric a jugé nécessaire « un débat démocratique sur les droits sexuels et génésiques ». Il a déclaré que l’Exécutif chilien, à qui il reste moins de deux ans de mandat, présentera un projet de loi sur la légalisation de l’avortement au cours du second semestre de l’année 2024. Depuis 2017, l’avortement a été dépénalisée dans trois cas : le danger pour la vie de la mère, la malformation du fœtus et le viol.
Le Gouvernement n’a toutefois ni la majorité à la Chambre des députés, ni au Sénat. Ces annonces seraient donc surtout « des signaux adressés à son électorat ».
L’actuel maire de Providencia et candidat à la présidence du pays en 2026, Evelyn Matthei, a qualifié de « honte » ce « manque de vision pour l’avenir ». « Le Chili a d’autres urgences et d’autres besoins ».
Le ministère de l’Intérieur recherche… un responsable du complotisme
Sic :

Serait-ce pour surveiller le locataire de l’Elysée ?
Jordan Bardella s’inquiète de la dérive d’Emmanuel Macron : “Il tombe dans une forme de complotisme, de paranoïa qui est le propre de tout extrême”pic.twitter.com/e5VSxMSRj9
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) February 25, 2024
Paris : les habitants du 16e regrettent-ils d’avoir voté Macron ?
Ils se plaignent de l’immigration au sein de leur zone protégée (création d’un centre d’hébergement pour demandeurs d’asile dans une partie de l’ancien hôpital Chardon Lagache):
La grosse colère d’un habitant du quartier Chardon-Lagache (Paris 16) : “Les associations de migrants sont des esclavagistes. Je vais quitter le quartier, j’en ai marre” : je crois qu’il n’est pas le seul, en France, à en avoir marre ! pic.twitter.com/3SvEBWbHXz
— Gilbert Collard (@GilbertCollard) June 3, 2024
Migrants : les réflexions d’un habitant du quartier Chardon-Lagache (Paris 16e)
Vidéo intégrale : https://t.co/8a54Xa5btI pic.twitter.com/XeCObgWGfW
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) June 3, 2024
Le maire @Jeremy_Redler et le sénateur @fszpiner à Auteuil en soutien aux nombreux riverains qui ont répondu à l’appel du collectif @riverainauteuil pour dénoncer l’installation de demandeurs d’asile dans l’ancien hôpital #ChardonLagache et demander l’abandon du projet. pic.twitter.com/9IidizyWHe
— Mairie du XVIe (@mairiedu16) May 31, 2024
Le 16ᵉ arrondissement a voté à 82 % pour Emmanuel Macron au second tour de l’élection présidentielle de 2022 (et 47% dès le premier tour) :

Guillaume Peltier : “Il n’y a que le microcosme parisien qui croit que la question LGBT, c’est la question centrale de nos compatriotes (…) Laissez-nous tranquille!”
Guillaume Peltier, numéro 2 de la liste de Marion Maréchal, répondait ce matin aux questions des journalistes de Franceinfo dans le cadre de la campagne des européennes. Sur des questions très orientées des journalistes (avortement, financement du planning familial, arrêt du financement des associations militantes LGBT), il n’a pas reculé et s’est même montré offensif.
Il a notamment défendu la loi italienne qui consiste à laisser les associations pro-vie intervenir dans les centres d’informations afin de proposer une alternative à l’avortement.
Les images mondialement connues du photographe suédois Lennart Nilsson concernent des embryons conservés après des avortements
Un article du Monde qui nous rappelle que les enfants victimes d’avortement auraient du naitre :
Sur les images mondialement connues du photographe suédois illustrant le best-seller « Naître », paru en 1965, un fœtus semblait flotter dans le ventre de sa mère. A l’occasion de l’exposition actuellement consacrée à Lennart Nilsson à Stockholm, sa belle-fille a révélé qu’il s’agissait en réalité d’embryons conservés après des IVG.
Publiée le 30 avril 1965 en couverture du magazine Life, la photo a fait le tour du monde. Jamais auparavant un fœtus n’avait été exhibé de la sorte. Relié au placenta par le cordon ombilical, protégé par la fine membrane transparente de la poche des eaux, le petit corps de 18 semaines semble flotter en apesanteur. Sur seize pages, à l’intérieur du magazine américain, vendu à 8 millions d’exemplaires, le photographe suédois Lennart Nilsson (1922-2017) documente en couleur le miracle de la vie.
Quelques mois plus tard, il remet ça en publiant Naître (Hachette, 1990), un ouvrage montrant toutes les étapes de la croissance du fœtus, de l’ovulation à la naissance. Traduit en vingt langues, réédité six fois, ce livre de photos, parmi les plus vendus au monde, finit de porter Lennart Nilsson au pinacle des génies de la photographie. Il est aussi le premier à filmer la fécondation d’un ovule, puis à photographier les virus du sida et de la grippe aviaire.
En Suède, ses clichés de fœtus, publiés dans les manuels d’éducation sexuelle, lui ont donné un statut d’icône. […]
Mais derrière les photos de fœtus se cache une histoire bien plus sombre et complexe […].
Elle commence en 1952. Lennart Nilsson est photographe indépendant. Un journal lui commande un reportage sur le service du professeur de gynécologie Per Wetterdal, à l’hôpital de Sabbatsberg, à Stockholm. Le médecin est un virulent opposant à l’avortement, pourtant autorisé en Suède depuis 1938 en cas de maladie génétique du fœtus ou de risques sur la santé de la mère. A partir de 1946, le droit à l’interruption volontaire de grossesse prend aussi en compte les conditions de vie de la femme, ce que Per Wetterdal dénonce. Lennart Nilsson racontera plus tard avoir été fasciné par les embryons immergés dans des bocaux.
Espérant que les images rallieront des militants à sa cause, le professeur de gynécologie lui permet de photographier les fœtus. Mais un problème se pose rapidement, raconte Solveig Jülich : « Les premières photographies étaient froides et scientifiques. Les embryons avaient l’air morts, car ils l’étaient, ce qui ne rendait pas les images très attrayantes d’un point de vue commercial. » Lennart Nilsson trouve une solution. A l’époque, les embryons sont expulsés par césarienne, ce qui permet de garder intacte la poche des eaux. Pendant quelques heures, les médecins maintiennent leurs fonctions vitales à des fins scientifiques.
Lennart Nilsson – qui n’a jamais pris position contre l’IVG – en profite pour faire des photos. Grâce à l’éclairage de la pièce et à son talent, le photographe donne l’impression que les fœtus baignent encore dans l’utérus de leur mère. Nulle part, dans ses reportages, il n’est précisé que les embryons ont été photographiés après un avortement.
Au contraire, le texte qui accompagne les clichés laisse croire que le photographe suit le développement d’un seul et même individu, alors qu’il s’agit en réalité de plusieurs fœtus. […]


Neuvaine à Saint Antoine de Padoue pour grandir spirituellement du 5 au 13 juin
Saint Antoine est ce que l’on appelle un « géant » dans la foi. Un homme au parcours si riche, si intense qu’il pourrait nous paraître inaccessible, hors de portée.
Après 800 ans, son message reste toujours d’actualité, mieux encore : on peut le choisir comme ami et frère de notre Seigneur Jésus-Christ pour notre temps.
Pour la saint Antoine, Hozana vous propose une neuvaine du 5 au 13 juin, pour approfondir son message, fortifier votre foi et initier un chemin de paix intérieure dans votre vie par l’intercession de ce grand saint. Au travers des méditations qui sont proposées, la prière avec Antoine vous aidera à lui ressembler et à l’imiter dans notre vie quotidienne en tant que disciple du Seigneur !
Matraquage
Tandis qu’Emmanuel Macron a décidé d’intervenir au 20h jeudi, à 3 jours des élections européennes, Gabriel Attal est intervenu de façon impromptue à la Maison de la radio pour soutenir Valérie Hayer, visiblement incompétente :
#EUROPEENNES 🔴🗣 Le Premier ministre Gabriel Attal fait irruption dans l’auditorium de la Maison de la radio, pour défendre la candidature de Valérie Hayer. “Il faut se mobiliser pour les listes qui sont pro-européennes”, plaide-t-il. pic.twitter.com/B8tpjjPbwT
— franceinfo (@franceinfo) June 3, 2024
Qu’en pense l’ARCOM ?
François-Xavier Bellamy a réagi :
Bravo @fxbellamy ! pic.twitter.com/T6ha4H11NS
— Maxime Guay (@maximeguay06) June 3, 2024
BFMTV vient de perdre une nouvelle bataille
En avril 2019, le Salon beige titrait “Après avoir fait chuter RTL, Marc-Olivier Fogiel va sur BFMTV”
En janvier 2020, votre blog préféré écrivait “Marc-Olivier Fogiel porte la poisse. Les mêmes causes provoquant toujours les mêmes conséquences… BFM TV commence à souffrir.”
En juin 2024, on apprend que “CNews devient la première chaîne d’info de France”
Au mois de mai, elle devance BFMTV pour la première fois de son histoire. Avec 2,8%, l’antenne a dépassé le numéro un des chaînes d’info, dont l’audience a atteint 2,7%, selon les chiffres de Médiamétrie.
Cette victoire de CNews intervient dans un contexte particulier. Un appel à candidatures pour quinze fréquences de la télévision numérique terrestre a été ouvert par le régulateur de l’audiovisuel (Arcom). Cette procédure va déterminer quelles chaînes auront le droit d’émettre en France en 2025.
L’immigration, cette “chance pour la France” qu’il faut déplacer avant les Jeux Olympiques
Anne Hidalgo et Gérald Darmanin aiment beaucoup les migrants… quand ils sont en Province.
Le collectif de gauche Le Revers de la médaille dénonce dans un rapport “le nettoyage social” en cours avant les Jeux olympiques et paralympiques avec ces expulsions de migrants, sans-abri et travailleurs du sexe. Plus de 5 224 personnes ont été déplacées d’Île-de-France pour aller vers d’autres régions, selon la préfecture de la région Île-de-France. Dans le détail, 3 958 personnes ont été expulsées vers d’autres régions l’année dernière et 1 266 depuis le début de l’année 2024.
“La région Île-de-France a été vidée d’une partie des personnes que les pouvoirs publics considèrent indésirables”.
Le collectif dénonce un
“nettoyage social à l’encontre des populations les plus précarisées (personnes à la rue, en habitats précaires ou dépendant de l’espace public pour vivre et travailler)”.
Il accuse les autorités franciliennes de “disperser dans l’espace public” ces populations “pour éviter les installations d’habitats informels qui seraient trop visibles”.
S’agit-il aussi de masquer le grand remplacement ?
La COMECE, à l’instar de la CEF, est peu portée à indisposer les politiciens et peut-être même cherche à leur plaire
Dans le numéro de juin de la revue d’Action Familiale et Scolaire, Yves Tillard évoque le message de certains évêques sur les élections européennes :
En vue des élections européennes du 9 juin 2024, le site Internet de la CEF a publié une déclaration le 13 mars. Pour nous Français, les “éclairages” de vote venaient jusqu’alors de la CEF et de la bureaucratie épiscopale française. Il semblerait maintenant qu’elles émanent de la COMECE.
Peu de changement, sinon celui du niveau d’irresponsabilité ; en effet, dans les deux cas, la collégialité chère à l’Église conciliaire spolie chaque évêque du pouvoir de gouvernement de son diocèse au profit d’un collectivisme techno-bureaucratique, maintenant européen. Mgr Hérouard, archevêque de Dijon, premier vice-président de la COMECE et donc porte-parole du collectif épiscopal français déclarait récemment :
Nous ne formulons aucune consigne de vote, mais nous croyons que certains partis, qui se trouvent bien souvent dans les extrêmes, ne devraient pas recevoir les suffrages des chrétiens.
Ces propos rappellent ceux, encore plus explicites, du Conseil Permanent de la CEF, quelque temps avant les présidentielles de 2022, mettant en garde contre des positions pouvant « susciter des replis nationalistes ». Ainsi, nous sommes appelés à voter pour ceux « qui soutiennent clairement le projet européen » … « d’une Europe unie dans la diversité, forte, démocratique, libre, pacifique, prospère et juste ». L’électeur comprendra qu’il ne s’agit que d’un projet… qui dure depuis des décennies ; avec indulgence, il appréciera le bien-fondé des critères de jugement au vu des résultats : uniformisation, normalisation, perte d’identité, autoritarisme, déclin économique et social…
Avec insistance, nous devons exprimer un « vote responsable » pour ceux…
… dont nous pensons raisonnablement qu’ils vont promouvoir nos valeurs et notre idée de l’Europe, telles que le respect et la promotion de la dignité de toute personne humaine, la solidarité, l’égalité, la famille et le caractère sacré de la vie, la démocratie, la liberté, la subsidiarité, le soin de notre maison commune.
Car il s’agit d’affronter les menaces qui vont de la numérisation à la guerre, en passant par le changement climatique, l’intelligence artificielle, les migrations… Il serait inacceptable, parce que dangereux, de s’écarter du chemin tracé par le soviet épiscopal en se tournant vers des dissidents anti-européens sous prétexte des imperfections de l’Europe. Aussi sommes-nous exhortés « à l’améliorer avec les outils que nous offre la démocratie ». Lesquels ? S’il s’agit du vote, Victor Hugo disait avec un réalisme qui ne lui était pas forcément habituel : « Vous avez voté, vous avez épuisé votre droit. » En d’autres termes : silence ! exécution ! Ces pasteurs sont plus enclins à manier le verbiage partisan qu’à enseigner Dieu, les conditions du salut et les clés de la doctrine de l’Église en matière politique et sociale.
En effet, à part les signatures des 27 prélats, cette déclaration ne porte nulle trace de ce qui pourrait la marquer du sceau catholique. Dieu en est le grand absent. En appeler à des « valeurs » dont la substance peut changer en fonction des hommes, des circonstances… est de la poudre aux yeux ; que représentent des valeurs sans référence supérieure, transcendante, stable, pas même raccordée à des vérités simplement naturelles ?
Attendre de la démocratie idéologique qu’elle puisse engendrer une Europe « forte, libre… » est une utopie, une malhonnêteté ou un signe de faiblesse mentale ; partout où elle est passée depuis deux siècles, elle est source d’asservissement, de conflits, de mensonge, d’exclusion, d’intolérance.
Cette déclaration est en tout point conforme à l’idéologie dominante, à cent lieues des réalités vécues et de la sagesse catholique. Elle confirme que la COMECE, à l’instar de la CEF, est peu portée à indisposer les politiciens et peut-être même cherche à leur plaire ?
Le rôle de ces instances semble se réduire, au mieux, à celui d’assistanat social, en attendant celui de commissariat politique ?

Avait-il besoin de ça ? Alors que sa campagne ne décolle pas (les sondages le placent sous son score de 2019), la tête de liste du parti Les Républicains François-Xavier Bellamy se retrouve à commenter des hypothèses qui brouillent, a minima, son message politique. En cause, les rumeurs qui envoient Gérard Larcher (ou un autre cacique de la droite) à Matignon après les élections européennes.
Reste que l’idée ne rebute pas tous les LR. Eric Ciotti lui-même, le président du parti, n’a pas cherché à y mettre un coup d’arrêt clair et net. « Nous verrons bien si cette question est posée. A ce moment, elle n’a jamais été posée », a-t-il éludé sur BFMTV. Lors de son élection à la tête des LR, un parlementaire avisé évoquait sa capacité à « surprendre », quant à son rapport à Emmanuel Macron…