L’itinéraire d’un imam salafiste devenu chrétien suscite un fort écho médiatique
Ancien imam salafiste, formé dans les cercles les plus rigoristes de l’islam sunnite, Bruno Guillot a quitté cette fausse religion après seize années d’engagement. Son témoignage, exposé notamment dans son livre Adieu Soulayman – Itinéraire d’un imam salafiste, constitue un document précieux pour notre époque.
Une jeunesse sans enracinement religieux
Né en 1986 à Charleroi, de parents français non pratiquants, Bruno Guillot grandit sans véritable transmission religieuse. Bien que d’origine catholique, sa famille ne lui donne ni formation doctrinale, ni pratique spirituelle. Il décrit une enfance marquée par un manque d’encouragements et une profonde carence affective, en particulier de la part de son père. Adolescent, il nourrit une ambition sportive intense. Passionné de football, fervent supporter de l’Olympique de Marseille, il s’entraîne quotidiennement dans l’espoir de devenir professionnel. Son talent est repéré : un club de première division belge, la RAAL La Louvière, lui propose un contrat semi-professionnel. Mais ce projet s’effondre brutalement lorsque son père s’y oppose en raison de résultats scolaires jugés insuffisants. Cette rupture marque un tournant décisif. Bruno se replie sur lui-même, nourrissant colère et ressentiment.
La rencontre avec l’islam : une conversion fulgurante
C’est dans ce contexte de désillusion et d’isolement qu’il fait la rencontre de deux jeunes Marocains de son âge, puis de leurs frères aînés, musulmans pratiquants. Il découvre alors un univers familial chaleureux, structuré, accueillant. Les repas partagés, l’attention portée à sa personne et le sentiment d’appartenance le touchent profondément. Progressivement, il s’initie à l’islam. On lui fait découvrir les conférences de l’apologète Ahmed Deedat, dont les ouvrages — majoritairement polémiques à l’encontre du christianisme — marquent durablement son esprit. En février 2002, à moins de quinze ans, il entre pour la première fois dans une mosquée. L’atmosphère, la discipline des fidèles, l’appel à la prière, l’impression d’humilité collective le frappent. Quelques minutes suffisent : il prononce la profession de foi islamique et devient musulman sous le nom de Soulayman. Il soulignera plus tard combien cette conversion est aisée : deux phrases suffisent pour entrer dans l’islam, ce qu’il interprète alors comme un « signe de Dieu» .
Du rigorisme à l’idéologie salafiste
Très rapidement, Bruno Guillot ne se satisfait pas d’un islam culturel ou modéré. Internet lui ouvre l’accès à des courants plus rigoristes, qu’il juge plus cohérents et plus fidèles aux textes. Il s’éloigne de la mosquée de Charleroi pour se rapprocher de cercles salafistes à Bruxelles. Là, il trouve ce qu’il cherchait : une pratique littérale, une séparation nette d’avec le monde non musulman, une discipline stricte jusque dans l’apparence. Il se plonge dans l’étude de l’arabe littéraire, qu’il maîtrise rapidement. Marié très jeune à une autre convertie, il part à dix-huit ans étudier en Égypte, puis, en 2009, est admis à l’université islamique de Médine, institution prestigieuse formant les cadres de l’islam sunnite mondial. Brillant étudiant, il se distingue par sa capacité d’analyse comparative des textes religieux. Il devient imam, prédicateur, et participe activement au prosélytisme. Il reconnaît avoir contribué à la conversion de nombreux Européens, convaincu alors de servir Dieu.
Les premières fissures
Malgré son immersion totale, certaines réalités troublent peu à peu sa conscience. Lors de son pèlerinage à La Mecque en 2014, financé par l’Arabie saoudite, il est témoin d’une bousculade meurtrière. Des dizaines de pèlerins meurent piétinés. Cette scène l’ébranle profondément : « Est-ce là la religion de Dieu ? » s’interroge-t-il. D’autres éléments accentuent son malaise. Il refuse à plusieurs reprises des mariages précoces impliquant sa propre fille, encore enfant. Il rejette également des propositions de polygamie et des sollicitations explicites pour rejoindre le djihad armé, que ce soit en Irak ou en Syrie.
Surtout, une question théologique devient centrale : celle de la crucifixion du Christ. L’islam nie formellement cet événement fondamental. Or, ses recherches approfondies le conduisent à reconnaître l’évidence historique de la mort de Jésus sur la Croix. Lorsqu’il exprime ses doutes à des autorités religieuses, la réponse est sans appel : dans l’islam, le doute n’a pas droit de cité.
Le témoignage du père et la rupture
Un tournant intervient lors de l’agonie de son père, atteint d’une tumeur au cerveau. Celui-ci, peu avant sa mort, s’est rapproché du catholicisme. Bruno, encore salafiste, espère alors le convertir à l’islam. Mais il est bouleversé par la paix profonde qui émane de cet homme mourant, par son attachement paisible au Christ, par sa sérénité face à la mort. Ce témoignage silencieux fissure définitivement l’édifice idéologique. Peu après, Bruno Guillot quitte l’islam. Il devient apostat aux yeux de ses anciens coreligionnaires, s’exposant à des menaces, à l’isolement et à une profonde dépression. Il découvre alors une réalité qu’il analysera lucidement : l’islam rigoriste tient davantage par la peur que par l’amour.
La rencontre avec Jésus-Christ
Fin 2017, lors d’une nouvelle lecture des Évangiles, associée à l’étude de textes islamiques traditionnels, il vit une expérience intérieure décisive. En janvier 2018, il prononce pour la première fois une prière non musulmane. Quelques semaines plus tard, dans une prière d’abandon total, il se convertit intérieurement au Christ. Il découvre alors la figure de Jésus dans toute sa plénitude : Fils de Dieu, unique Sauveur, offrant sa vie par amour pour les hommes. En juin 2018, il reçoit le baptême dans un contexte protestant évangélique. Toutefois, son cheminement se poursuit. Progressivement, il s’approche de l’Église catholique et reconnaît en elle l’unique dépositaire de la Révélation transmise par le Christ. Il confiera plus tard : « J’ai tout perdu en quittant l’islam, mais j’ai tout gagné en suivant le Christ. »
Un témoignage pour notre temps
Le parcours de Bruno Guillot est révélateur des conséquences dramatiques de la déchristianisation. Là où la foi catholique n’est plus transmise, des idéologies étrangères et destructrices trouvent un terrain fertile. Son témoignage rappelle l’urgence, pour les catholiques, de transmettre intégralement la foi, sans compromis ni dilution, et d’être apostoliques sans peur ni respect humain. la conclusion s’impose d’elle-même : il est temps d’œuvrer pour un véritable renouveau chrétien, courageux et décomplexé. C’est la mission que s’est donnée Nour Al Aalam. Plus que jamais, il est nécessaire de montrer les failles intellectuelles et historiques de l’Islam tout en annonçant la Bonne Nouvelle du christianisme aux musulmans. Car face à une foi qui s’affirme, seule une Foi encore plus vivante et fondée dans la Vérité pourra offrir une alternative salutaire.
Plus d’informations et commandes sur LIVRES EN FAMILLE :
https://www.livresenfamille.fr/islam/29619-adieu-soulayman-itineraire-d-un-imam-salafiste.html
Adieu Soulayman itinéraire d’un imam salafiste, de Bruno Guillot & Marie Bourgois, journaliste spécialisée en histoire des religions.
Postface de Rémi Brague, membre de l’institut de France, Editions Nour Al Alam, 256 pages, 19.90 €.
Site à consulter : Nour Al Aalam – Sources : La Porte Latine pour cet article – Le Figaro – Cathobel – Marie de Nazareth
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
Marche pour la Vie : tout ce qu’il faut savoir
Dans quelques jours, nous nous retrouverons pour défendre la vie lors de la Marche pour la Vie 2026. C’est l’occasion pour chacun de montrer son engagement et de porter un message d’espérance.
Voici toutes les informations pratiques pour ce grand week-end :
📅 Samedi 17 janvier : Veillée pour la Vie
Rejoignez nous pour une veillée de prière, un moment de recueillement et d’intercession avant la marche :
• Lieu : Église Saint Roch (24 rue Saint Roch 75001 Paris)
• Date & heure : le 17 janvier à 20h00.
L’adoration se poursuivra jusqu’au matin, et sera clôturée par les laudes à 7h et la messe des bénévoles à 8h.
🔴 Dimanche 18 janvier – JOUR-J : Marche pour la Vie 🔴
Rendez-vous au Trocadéro à 14h00 pour débuter la marche. Témoignages et discours de Monseigneur Rey, évêque émérite du diocèse de Fréjus Toulon, de délégations étrangères et de nos portes paroles.
Voici les informations essentielles :
📍 Lieu de départ : Place du Trocadéro
📅 Heure : 14h00
🗺️ Itinéraire : parcours circulaire : départ et arrivée sur la place du Trocadéro
Des stands et animations vous attendent sur place pour rendre cette journée mémorable !
La diaspora du commissaire politique
Lu dans Les 4 Vérités :
Emmanuel Macron voudrait, si l’on en croit les gazettes, créer prochainement un « Haut-commissariat à la diversité ». Il paraît qu’il voudrait l’annoncer au sommet « Africa forward » (sic) qui se tiendra au Kenya en mai prochain. Passons sur le fait qu’il est étrange, quand la moitié au moins du continent africain est francophone, de réserver ce genre d’annonce à un sommet anglophone. Passons aussi sur le fait que ces éloges permanents et systématiques de la « diversité » sont assez pénibles et même franchement insupportables – et sont l’occasion, généralement, de limiter encore les libertés des Français, à commencer par leur liberté d’expression.
Sur le fond, au moins deux principes présidant à ce énième comité Théodule apparaissent plus que contestables.
Le premier concerne la racialisation, si je puis dire, des relations humaines. Selon « L’Opinion », Emmanuel Macron veut « faire des binationaux, français d’origine étrangère et ultramarins un atout de la France en matière de politique étrangère et d’entrepreneuriat ». Quand on lit une telle phrase, on se pince et on relit trois fois. Mais non, c’est bel et bien ce qui est écrit. J’ignore si c’est le journaliste ou le président qui le dit, mais il semble bien qu’Emmanuel Macron considère les Français d’outre-mer comme des binationaux. Étonnez-vous, après cela, des inepties qu’il a proférées sur la colonisation et notre outre-mer! On en vient à se demander si, pour « Jupiter », un Français à la peau noire peut être un citoyen français « normal ». Le communautarisme de Mélenchon a manifestement fait des émules, au détriment de la communauté nationale.
Le deuxième problème de fond tient à une bizarre inversion. M. Macron a, paraît-il, déclaré: « On veut mobiliser nos diasporas encore davantage. Le partenariat africain est clé. » À le lire, on jurerait qu’il est président d’un pays africain. Quand le roi du Maroc parle de la diaspora marocaine en France, on comprend ce qu’il veut dire. Mais « nos diasporas », dans ce contexte, ne peut signifier que les diverses diasporas africaines présentes en France. Ce qui implique que le président souhaite utiliser le communautarisme africain pour ses relations avec les pays africains. Idée plutôt bancale, sinon carrément dangereuse. Ce qui est sûr, en tout cas, c’est que M. Macron n’est pas très disposé à favoriser et promouvoir l’unité nationale!
Démographie : la France entre en zone rouge !
Communiqué du Syndicat de la famille :
La publication du baromètre annuel de l’INSEE révèle que, pour la première fois depuis la Première guerre mondiale, notre pays compte cette année plus de décès que de naissances. Derrière ce tournant historique se cache un décrochage profond de la natalité, qui atteint son plus bas niveau. Ces chiffres confirment une tendance lourde et durable, amplifiée par l’aveuglement des dirigeants. Au-delà du constat et de ce symptôme d’une société qui doute de son avenir, Le Syndicat de la Famille appelle à un sursaut politique pour faire de la natalité, du couple et de la famille une priorité.
Pour le Syndicat de la Famille, ces chiffres ne sont pas de simples données statistiques. Ils traduisent une réalité beaucoup plus profonde : la difficulté croissante pour les Français de se projeter, de fonder une famille et de transmettre. « Une nation qui ne fait plus d’enfants se met en danger. Sans enfants, il n’y a ni transmission, ni solidarité ni avenir commun », alerte Ludovine de la Rochère, Présidente du Syndicat de la Famille. Cette situation grave n’est ni accidentelle ni conjoncturelle mais résulte de choix politiques, économiques et culturels accumulés depuis des années : déconstruction de la politique familiale, manque de considération pour la famille, conciliation difficile entre vie privée et vie professionnelle, instabilité familiale et individualisation de la société. La baisse de la natalité n’est pas est le symptôme collectif d’un modèle qui ne soutient plus la famille.
Lucidité sans résignation : une voie de sortie existe
Le Syndicat de la Famille refuse tout fatalisme. S’il est d’une ampleur inédite et répétée, ce décrochage n’est pas irréversible. Pour cela, il est impératif de faire de la famille une priorité nationale assumée, et non une variable d’ajustement. « Soutenir la famille, c’est investir dans l’avenir » insiste Ludovine de La Rochère. La France a déjà démontré par le passé qu’une politique familiale ambitieuse pouvait produire des résultats rapidement. Elle peut le refaire.
Refuser la politique de l’autruche et faire le choix de mesures concrètes et immédiates
Le coût de cette crise démographique ne peut être durablement assumé, notamment par nos finances publiques et notre dette abyssale. Le gouvernement doit procéder à un changement de cap clair et courageux, autour de 5 axes structurants.
· Changer de regard sur la famille en la reconnaissant comme un investissement d’avenir et non un coût, et en la prenant systématiquement en compte dans les décisions politiques ;
· Relancer une véritable politique familiale, stable et lisible, avec un soutien renforcé aux familles, avec un Ministère de plein exercice, l’universalité des allocations, la revalorisation du quotient familial, mais aussi l’écoute des besoins des parents et un esprit de partenariat avec les partenaires sociaux dans l’intérêt des familles ;
· Libérer et renforcer le congé parental en laissant les parents libres dans leur choix et l’organisation de leur quotidien ;
· Favoriser la conciliation entre travail et vie familiale, en valorisant le temps parental et en sécurisant les parcours professionnels ;
· Mener enfin une politique en faveur du logement, en particulier pour les jeunes couples et les familles avec enfants.
« La France fait aujourd’hui face à un signal d’alarme historique. Ne pas l’entendre serait une faute politique majeure. A l’inverse, y répondre avec ambition peut devenir un projet collectif fédérateur, porteur d’espérance et de confiance. Redonner envie et capacité de fonder une famille, c’est redonner un avenir à la France. Le temps du sursaut est maintenant » résume Ludovine de La Rochère.
Pétition contre les attaques anti-enseignement catholique
On nous signale une pétition lancée par l’APEL et l’UNIOGEC du Rhône: cette pétition répond aux attaques de la Métropole de Lyon contre le financement de l’enseignement catholique (qui a pratiquement divisé par deux ce financement, disent les signataires). Ces “braves” gauchistes veulent bien de nos impôts mais pas de nos libertés…
En direct de Rome: un cardinal hors du commun
Un prêtre ami nous propose de republier ici l’article qu’il a signé “Romanus” sur Médias Presse Infos:
Avez-vous vu cette image étonnante prise lors du dernier consistoire à Rome ?
Je veux parler des dizaines de concélébrants au cours d’une messe autour du Pape, lors au moins de l’une des messes du consistoire.
L’image étonnante est la suivante : celle d’un très doux et bon cardinal en rouge écarlate avec cette très belle cape propre aux cardinaux rouge du sang des martyrs avec une calotte rouge aussi.
Mais qui est ce très vieux cardinal qui ne concélèbre pas avec le pape ?
Un homme digne et droit malgré ses 97 ans ! Mais dès le sanctus ce vieillard est à genoux et il reste dans cette attitude d’adoration jusqu’au-delà de la communion.
Qui est-il ? Un des grands résistants au communisme au XXème siècle dans son pays qui a connu l’une des persécutions les plus dures du XXème siècle.
Voici sa biographie dans Wikipedia :
« Ernest SIMONI, né à Troshan (municipalité de Blinisht, en Albanie), est un prêtre franciscain albanais. Emprisonné et réduit aux travaux forcés par les autorités communistes entre 1963 et 1981 à cause de son ministère sacerdotal, il est créé cardinal le 19 novembre 2016 par le pape François.
Né en 1928 dans une famille pauvre et catholique, Ernest Simoni entre au collège franciscain dès l’âge de dix ans et y reste jusqu’en 1948, lorsque le régime communiste d’Enver Hoxha ferme le monastère et en expulse les novices. De 1953 à 1955, il effectue son service militaire obligatoire, tout en poursuivant clandestinement sa formation théologique, puis reçoit l’ordination sacerdotale en secret le 7 avril 1956.
Avec le durcissement de la répression du régime d’Enver Hoxha, c’est par obéissance envers son évêque qu’Ernest Simoni devient prêtre diocésain, pour mener plus discrètement et librement son ministère. Le 24 décembre 1963, il est arrêté au sortir de son église et emprisonné par les autorités communistes pour avoir célébré une messe à la mémoire du président américain John Fitzgerald Kennedy. Il subira des pressions et des tortures lors des premiers mois de son internement. Condamné à mort lors d’un procès sommaire, la peine est finalement transformée en peine d’emprisonnement et de travaux forcés dans les mines de chrome pour 25 ans. Seule la prière lui permit de supporter tant d’épreuves physiques et morales, bien que ses compagnons le considéraient comme un fou quand il récitait son chapelet ou célébrait la messe clandestinement avec les moyens du bord.
Libéré en 1981, au bout de 18 ans, la méfiance des autorités à son égard est toutefois toujours vive et il est contraint de travailler dans les égouts de Shkodër, et de mener son ministère dans la clandestinité. C’est seulement à la chute du régime en 1991 qu’il put reprendre son ministère en toute liberté, l’exerçant dans plusieurs villages montagnards albanais. Là, il travailla notamment à réconcilier une soixantaine de familles qui s’entretuaient à cause des vendettas. »
Mais ce que Wikipédia ne vous dit pas, c’est ce que Romanus a vu au cours de cette messe à Rome.
Car, ce n’est pas tout …
En effet lors de la messe pontificale célébrée par SE le Cardinal Burke à l’autel de la Confession selon « la forme extraordinaire » du rite romain, SE le Cardinal Simoni était présent.
Après l’avoir chaleureusement salué le Cardinal Burke a laissé le micro à son aîné, le fameux Cardinal Simoni, qui a prononcé un solennel exorcisme dans Saint-Pierre de Rome tout en latin …
Ecoutez le court message audio dans la vidéo de cet « insolite » événement :
Voilà qui est ce mystérieux cardinal qui ne concélèbre pas et que j’ai l’honneur et le privilège de connaitre.
L’homme que j’ai rencontré en 1990 à la chute du communisme en Albanie était l’un des seuls prêtres rescapés des horreurs de ce régime .
Il n’avait plus de dents et du mal à s’exprimer…
Romanus
La Loire en colère
Les éditions Via Romana viennent de publier une nouvelle édition d’une courte nouvelle (20 pages) de René Bazin (1853-1932), La Loire en colère, dont le titre originel est Les yeux tristes.
Il y raconte « la haute crue » submergeant la pittoresque île de Béhuard, dans la province de l’Anjou, inondation balayant tout sur son passage, et donnant lieu à une belle solidarité entre les habitants.
Marie qui guérit les couples, samedi prochain…
3 questions à Guillaume d’Alançon, responsable des sessions “Marie qui guérit les couples”
Vous organisez des sessions sous le vocable « Marie qui guérit les couples » : à qui s’adressent-elles ? aux couples en difficulté ? A tous les couples. Il est parfois trop tard…
La prochaine session aura lieu le 17 janvier ; elle arrive très vite et s’adresse à tous les couples. En effet, chacun a besoin d’être sauvé, réparé, guéri. Et le couple par essence est un lieu à la fois de blessures, de miséricorde et de résurrection puisqu’il manifeste la fidélité du Christ à son Eglise.
Cette session “Marie qui guérit les couples” est une heureuse occasion pour les époux de consolider, de réparer ou même de ressusciter leur amour. Voici le lien pour les informations et inscriptions :
Une journée pour prendre soin de son couple au Sanctuaire de La Peinière (35) – abbé Garnier
D’ou est née cette intuition ?
A l’Institut pour la Famille en Europe, (LIFE) notre souci est de prendre soin des familles et donc des couples. Face au délitement des valeurs familiales et à l’impuissance des structures existantes, nous savons qu’il faut puiser à la source de la miséricorde divine et que Marie est la mieux placée pour nous conduire à son Fils.
Notre association repose sur deux pieds, un premier, bien ancré partout en France avec 42 Accueils Louis et Zélie où les personnes en difficulté sont accueillies accompagnées et orientées pour guérir des blessures personnelles ou familiales, selon les enseignements de Notre-Seigneur Jésus-Christ.
Et un second spécialement dédié à l’intercession de Marie. Nous avons ouvert un sanctuaire « Marie qui guérit les couples » en 2018 à Solesmes, lieu de prière séculaire avec la création et l’installation d’une statue : les couples sont invités à venir puiser à la source pour refonder leur sacrement de mariage.
Comment accompagner les couples au-delà d’une session ?
Les témoignages reçus par des couples suite à ces sessions sont pour certains de l’ordre du miracle. Que de grâces la Vierge Marie obtient de son Fils ! Il suffit de les lui demander. Nous organisons une session (ou deux) par mois et il suffit de se rendre sur www.mariequigueritlescouples.com pour connaître les prochaines dates.
Life édite aussi des neuvaines avec Marie pour traverser telle ou telle situation ou mettre en place une prière conjugale. cf. https://www.life-editions.com
Mais il faut parfois creuser encore plus profondément et les Accueils Louis & Zélie peuvent aider à faire ce travail en couple (www.accueillouisetzelie.fr)
La Marche pour la vie et l’euthanasie : 3 questions au Dr Geneviève Bourgeois
A l’approche de la Marche pour la vie, nous avons interrogé le Dr Geneviève Bourgeois, médecin Gériatre et porte parole de la Marche pour la vie :
Que propose la Marche pour la vie face aux deux propositions de loi sur la fin de vie et les soins palliatifs ?
La première grande loi sur la fin de vie a été la Loi Leonetti de 2005. Celle-ci a bien structuré les soins palliatifs : équilibrant la relation médecins – patients et donnant leur très juste place aux soins palliatifs entre acharnement thérapeutique et euthanasie, 2 voies qui étaient et qui sont toujours, sans issue. Depuis cette loi, tous les rapports parus ont révélé que l’accès aux soins palliatifs était insuffisant et que les soignants manquaient de formation. Les lois qui se succèdent depuis n’améliorent en rien ce constat mais vont toujours plus loin vers la mort administrée.
La Marche pour la vie rappelle que la voie juste est toujours celle des soins palliatifs, faite de soulagement et d’accompagnement. Ainsi, face à ces nouvelles propositions de loi, les amendements qui mettraient des soi-disant gardes fous (qui sauteront indéniablement ), ne seraient pas cohérents avec notre message. La Marche pour la vie propose donc de ne conserver que les éléments qui vont dans le sens du développement des soins palliatifs avec des nouvelles unités spécialisées dans tous les départements dépourvus et des formations pour les soignants ainsi que l’information du grand public sur les soins palliatifs pour en faciliter l’accès.
Plus largement, que pensent les médecins de ces deux propositions de loi ?
Les médecins sont très mal à l’aise. Certains, font des compromis éthiques pour tenter de se persuader qu’ils pourraient suivre cette loi.
D’autres sont effarés de l’évolution de leur métier. Et certains sont prêts à rendre la blouse.
Rappelons le sondage des soignants de soins palliatifs en 2023 par la SFAP. 98% des soignants refusaient que l’euthanasie puisse être considérée comme un soin et seuls 2% se disaient prêts à faire un tel geste.
L’euthanasie est incompatible avec notre serment d’Hippocrate.
Que des législateurs dans leur hémicycle nous imposent l’euthanasie et le suicide assisté accentue encore la perte de sens pour les soignants qui démissionnent déjà à tour de bras devant la répétition de mesures insensées depuis 5 ans. Des centaines de lits d’hôpitaux, y compris de soins palliatifs continuent à être fermés, les effectifs à être réduits et les conditions à se dégrader. Les autorités font tout pour limiter l’accès et la qualité des soins sous couvert d’économies, puis montent en totem les situations complexes et les souffrances réfractaires pour justifier la mort sur ordonnance. C’est profondément injuste, les patients ont besoin de soins et on leur propose la mort. Les médecins ont besoin de retrouver confiance dans le système de santé et ont leur impose la coercition.
En raison de l’actualité législative, la Marche pour la vie 2026 ne sera-t-elle consacrée qu’autour du thème de la fin de vie ?
Non bien sûr. La Marche pour la vie sera consacrée à toutes les attaques contre la Vie, car en début ou en fin de vie, la Vie est toujours fragile et digne d’être défendue. Depuis les années 70 on voit les attaques en début et en fin de vie avancer parallèlement, avec les mêmes arguments, simplement décalées. Aujourd’hui les ennemis de la vie veulent rattraper le chemin mortifère déjà parcouru en début de vie : on enlève déjà les garde fous, on fragilise la clause de conscience et on introduit déjà un délit d’entrave… La Marche pour la vie continue à défendre la vie de sa conception à sa fin naturelle.
10 Propositions pour que la protection de la vie humaine devienne une priorité nationale
Les 10 propositions de la Marche pour la vie :
Le combat pour la vie se poursuit dans le Wyoming
Le 6 janvier, la Cour suprême du Wyoming a annulé, par 4 voix contre 1, deux lois restreignant l’avortement considérant qu’elles violent la Constitution de l’Etat.
L’un des texte invalidé est une loi, adoptée en 2023, visant à interdire l’avortement, sauf en cas de viol, d’inceste, de danger pour la mère ou d’anomalie du fœtus.
L’autre est une loi interdisant de « prescrire, dispenser, distribuer, vendre ou utiliser » des pilules abortives.
Mises en cause par des associations, quatre femmes souhaitant avoir recours à l’avortement et deux obstétriciennes, les lois avaient déjà été suspendues en 2024 dans l’attente de la décision de la Cour suprême. La Haute juridiction a désormais confirmé le premier jugement rendu. Selon la Cour, les textes de loi vont à l’encontre d’un amendement constitutionnel adopté en 2012 garantissant aux « adultes compétents » le droit de prendre leurs propres décisions en matière de santé. Ils portent ainsi atteinte au droit des femmes, bien que « la décision d’une femme d’avorter mette fin à la vie fœtale » comme le reconnait l’arrêt.
Les juges précisent en outre que l’amendement concerné n’a pas été rédigé spécifiquement pour s’appliquer à l’avortement, mais ils estiment qu’il ne leur appartient pas d’« ajouter des mots » à la Constitution. « Les législateurs pourraient demander aux électeurs du Wyoming d’examiner un amendement constitutionnel qui traiterait plus clairement cette question » poursuit en revanche la Cour.
Le gouverneur républicain du Wyoming, Mark Gordon, a donc immédiatement demandé que la question de l’avortement soit à nouveau soumise aux électeurs à l’automne, lors des élections de mi-mandat. « Cette décision peut régler, pour l’instant, une question juridique, mais elle ne règle pas la question morale et ne reflète pas la position de nombreux citoyens du Wyoming, dont la mienne » a-t-il souligné. Pour pouvoir être soumis au vote des électeurs, l’amendement nécessiterait un vote à la majorité des deux tiers de la chambre des représentants.
En 2025, le Wyoming avait par ailleurs adopté des lois exigeant que les cliniques pratiquant des avortements soient « des centres chirurgicaux agréés » et que les femmes souhaitant avoir recours à un avortement médicamenteux réalisent au préalable une échographie. Là aussi, un juge a bloqué l’entrée en vigueur de ces lois jusqu’au jugement de la Cour suprême.
Source : Gènéthique
Chronique des cinglés de Bruxelles
La dernière invention en date de la dictature européenne consiste à mettre au point un système de déclaration obligatoire des prises de pêche récréative. Mais pour le moment, le projet est reporté :
« En raison de difficultés techniques, la Commission européenne n’est pas en mesure de mettre en ligne l’application européenne RecFishing pour l’enregistrement et la déclaration des prises des pêcheurs de loisir. Dans ce contexte, les obligations d’enregistrement et de déclaration qui devaient entrer en vigueur au 10 janvier 2026, sont reportées à une date ultérieure. »
« Dans ce contexte, les pêcheurs de loisir n’auront pas à s’enregistrer ou à déclarer leurs captures dans cette période transitoire. Il n’est pas envisagé de mettre en place d’éventuelles déclarations papiers en substitution. L’obligation entrera formellement en vigueur uniquement lorsque l’application sera disponible, dans les prochaines semaines. L’année 2026 restera de toutes façons une première année de mise en œuvre au cours de laquelle les contrôles auront une vocation pédagogique. »
Quand est-ce que le train européiste s’arrête ? Nous voulons descendre…
« Un nouveau gadget macronien pour nuire à l’identité et à l’unité françaises (…) une entreprise de culpabilisation, d’auto-flagellation et de repentance »
Yann Baly, président de l’AGRIF, était invité de l’émission Ligne Droite sur Radio courtoisie :
Utilisez les bus gratuits pour participer à la Marche pour la vie
La Marche Pour La Vie organise des cars en provenance de plusieurs villes GRATUITEMENT. Inscrivez-vous via les adresses ci-dessous :
- Lille : [email protected]
- Lyon : [email protected]
- Toulouse : [email protected]
- Strasbourg : [email protected]
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Madame Élisabeth, une princesse au coeur de la Révolution
Apolline de Bourayne, professeur d’histoire-géographie, mère de famille, chroniqueuse à Radio Maria, vient de publier une biographie de Madame Élisabeth, une princesse au coeur de la Révolution. Soeur de Louis XVI, « Élisabeth la Folle » comme elle osa signer certaines de ses lettres (1764-1794), fascine par son empathie et sa délicatesse de cœur. Tantôt exubérante ou réservée, novatrice ou enracinée, elle fut un modèle de foi et de féminité.
Après l’échec de projets de mariage, elle épouse la vocation d’un célibat tourné vers les services des pauvres autant que vers l’apostolat des grands de la cour. Enfant terrible, elle polit son caractère à l’école des vertus et d’une farouche volonté jusqu’au sacrifice de sa vie, dans la loyauté à son Dieu et à son roi. Au cœur de l’épreuve révolutionnaire, contrairement à ses deux autres frères émigrés, elle reste fidèle à Louis XVI et se montre d’une trempe bien plus virile que de coutume. L’auteur évoque la terrible journée du 5 octobre :
C’est une kyrielle de femmes et de mères qui quittent Paris pour rejoindre Versailles. La farine manque, la disette guette. Elles craignent pour leurs enfants et veulent avertir le roi. Le temps est pluvieux lorsqu’elles quittent la capitale. Elles ont six heures de marche. Ce cortège hétéroclite est composé de femmes de la Halle, des harengères, des poissardes qui ont l’habitude de rencontrer le souverain. Elles sont honnêtes et respectueuses. Mais à cette colonne se greffent également des femmes violentes, politisées, qui réclament la tête de la “Messaline autrichienne”. Munies de couteaux et de pierres, elles s’écrient “qu’elles vont pendre l’Autrichienne et sa commère Polignac à la lanterne”. Le ton est donné. Et puis il y a ces hommes déguisés en femmes, parés de jupes et de corsages. Un cortège panaché. La reine serait la cause de tous les maux.
14 problèmes majeurs avec l’actuelle proposition de loi sur l’euthanasie examinée au Sénat
La proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir adoptée le 27 mai 2025, est actuellement examinée par les sénateurs en commission. L’examen en séance publique commencera le 20 janvier 2026. L’ECLJ a identifié 14 problèmes majeurs de ce texte qu’il leur incombe de corriger, outre la violation de l’interdit de tuer :
1. La notion d’« aide à mourir » confond le suicide assisté et l’euthanasie et les assimile à un soin
2. « L’aide à mourir » ne concerne pas que les personnes en fin de vie
3. Une personne atteinte d’un trouble psychique peut demander le suicide assisté
4. La proposition de loi discrimine les personnes handicapées
5. La procédure de suicide assisté est expéditive
6. Le médecin référent a trop de pouvoir
7. Le collège pluriprofessionnel ne rend qu’un avis consultatif
8. Le suicide assisté est présenté comme une alternative aux soins palliatifs
9. Absence de recours juridique contre la décision du médecin
10. Les contrôles a priori et a posteriori sont insuffisants pour prévenir les dérives
11. La conscience des médecins violée
12. Tout établissement médico-social doit permettre l’euthanasie en son sein
13. Les pharmaciens sont obligés de délivrer la substance létale
14. Le délit d’entrave limite la possibilité de prévenir l’euthanasie et le suicide assisté
Conclusion de l’ECLJ :
L’analyse de la proposition de loi révèle un dispositif qui, par sa conception même, facilite l’accès au suicide. La procédure se singularise par son caractère expéditif, avec des délais de décision et de réflexion particulièrement courts ; un pouvoir de décision finale concentré entre les mains d’un seul médecin référent, et un collège pluriprofessionnel réduit à un rôle purement consultatif. L’absence quasi-totale de recours juridique pour les tiers et l’insuffisance des mécanismes de contrôle a priori éliminent de potentiels garde-fous, créant un boulevard vers la mort administrée, qui risque de devenir une autoroute en raison des difficultés d’accès aux soins palliatifs.
Cette légalisation française du suicide assisté et de l’euthanasie se révèle d’autant plus préoccupante qu’elle est nettement plus libérale que celle de ses voisins. Les délais prévus sont plus brefs qu’en Belgique ou en Autriche, le droit de recours pour les tiers est plus restreint qu’en Belgique, en Espagne ou aux Pays-Bas et l’absence de clause de conscience pour les pharmaciens est une exception par rapport aux pratiques canadienne, belge, suisse ou autrichienne.
Ce caractère particulièrement permissif laisse d’autant plus craindre l’effet de « la pente glissante » déjà observé à l’étranger et qui se manifeste systématiquement par un élargissement progressif des conditions d’accès et d’une augmentation constante du nombre d’euthanasies. En partant d’un cadre législatif initial ultralibéral, la France risque non seulement de suivre l’exemple des autres pays, mais même d’aggraver les dérives encore plus rapidement.
Une école catholique harcelée par l’administration et des mouvements gauchistes
Un reportage d’Armel Joubert des Ouches pour RITV sur la Maison d’éducation Pauline Jaricot :
Elle a remporté toutes les batailles juridiques lancées contre elle et notamment la dernière : une victoire au Conseil d’état, le 3 janvier 2026, après une assignation par le Ministère de l’éducation nationale. Depuis des mois, une école catholique hors contrat du département de l’Ain fait l’objet de toutes les menaces et autres intimidations depuis son ouverture en septembre 2024. Cette école regroupant 17 jeunes filles et une classe dédiée à des enfants porteurs de handicaps a pourtant obtenu toutes les autorisations nécessaires. Le projet avait même reçu un avis favorable de la mairie de Châtillon-sur-Chalaronne. Comment expliquer cet acharnement à vouloir faire fermer une école qui fonctionne ? Depuis le départ, un travail de sape a été mené par une quinzaine d’associations, d’organisations et de partis politiques de gauche et d’ultra gauche.
Agriculture : l’UE distribue des subventions aliénantes d’une main et rédige de l’autre des réglementations folles
Dans L’Homme nouveau, Arnaud Jaÿr, paysan et philosophe, décrypte la crise agricole. Extraits :
[…] D’une part, les agriculteurs sont pris en tenaille par les primes euro-gouvernementales qui les tiennent, et d’autre part, par le libre-échange mondial de la république universelle (conçue par Kant, Mandeville ou Adam Smith), qui les étouffe. La « paix des nations » du cosmopolitisme, le « doux commerce entre les peuples » de Montesquieu, selon les formules des utopies du XVIIIe siècle, entrent en guerre aujourd’hui contre les agriculteurs. L’arrivée en masse des tracteurs français à Bruxelles le 19 décembre dernier ne s’est pas trompée d’adversaire : là réside le nœud du problème, qui distribue des subventions aliénantes d’une main et rédige de l’autre des réglementations folles.
Pour comprendre la collusion entre démocratie et totalitarisme européen, il est intéressant de se pencher sur le jumelage des parlements et de la Commission européenne (non élue). Nos parlements, français ou européens, passent leur temps à valider en lois (françaises ou européennes) des textes de la Commission européenne, rédigés par des commissaires nommés et envoyés à Bruxelles par le président de la République. Pour la partie agricole, il s’agit souvent de hauts fonctionnaires ayant un rapport totalement hors sol avec la terre.
Cet abandon de notre souveraineté, agricole entre autres, est largement voté par des parlementaires qui seraient censés s’y opposer, au vu des discours électoraux de leurs partis. La soumission aveugle à ces lois n’est pas une obligation pour les dirigeants d’un pays bien géré. Il y a par exemple dans notre Code civil des lois dont l’infraction n’est pas sanctionnée par l’État. C’est la question de la distance d’appréciation réaliste entre les principes et leur application, entre le droit écrit et les situations de fait. L’application européenne du décret d’abattage des troupeaux touchés par la dermatose nodulaire bovine devrait relever de cette distinction. On voit un pays comme l’Italie conserver ses troupeaux et ne sacrifier que les bêtes réellement malades, pendant que le gouvernement français déploie un zèle frénétique à appliquer la consigne d’abattage massif. Au risque de mettre en péril le cheptel français, un des plus performants au monde, en matière de patrimoine génétique et de qualité de la production (viandes, fromages). Une fois de plus, l’Italie vit dans son tort quand la France meurt dans son droit. D’autant que l’on sait que l’abattage des troupeaux n’est pas une bonne solution sanitaire, la quarantaine suffit, le virus étant moins dans les animaux sains que dans l’air lui-même.
On voit là que le problème est plus politique que social, c’està-dire qu’il dépasse une profession pour toucher tout un pays, dont les principaux secteurs vitaux (santé, éducation, industrie, justice, armée…) sont lourdement meurtris par l’illusion démocratique. Les sondages récents montrent que 76 % des Français sont opposés au Mercosur et c’est pourtant ce vers quoi leurs différents gouvernements tendent depuis 1999. Cette trahison des élites se retrouve dans bien des domaines et montre que le peuple français est trompé par ceux qui prétendent le représenter. Cette oligarchie politico-médiatique obéit à une administration technocratique non élue qui a confisqué le pouvoir, empêchant son remplacement par une politique réaliste. […]
La paranoïa s’installe chez France Télévisions
Depuis l’affaire Cohen-Legrand, révélée par L’Incorrect, Le Parisien révèle que les journalistes de la télévision d’Etat vivent dans la paranoïa :
Côté service public, la défiance a été renforcée par le mystère entourant l’identité et le mode opératoire de ces « espions de cafés ». « Legrand et Cohen ont été suivis », « leurs téléphones ont été piratés », « un couple avait fait du repérage », les spéculations de « barbouzeries » vont bon train dans le petit milieu. Jusqu’à une folle rumeur digne de Mata Hari prétendant qu’une jeune femme du « camp d’en face » aurait sciemment séduit un visage de France Télévisions pour mieux glaner des renseignements sur ses collègues. Ambiance…
(…) « Quand je m’assieds dans un café, je scanne désormais systématiquement les personnes assises aux tables qui m’entourent », témoigne un salarié de France Télévisions. « Au restaurant, je choisis des tables isolées où je sais qu’on pourra difficilement entendre ma conversation », décrit aussi un journaliste de France Inter.
Veillée de prière pour la vie samedi 17 janvier
Comme chaque année, une veillée de prière pour la vie est organisée le samedi, une veillée d’arme avant la Marche !
N’hésitez pas à venir prier à l’Eglise Saint Roch, 24 rue Saint Roch 75001 Paris, à 20h.
L’adoration se poursuivra jusqu’au matin, et sera clôturée par les laudes à 7h et la messe des bénévoles à 8h.

La France toujours fille aînée de l’Eglise ?
Dans l’émission en Quête d’esprit, Aymeric Pourbaix reçoit
- l’a𝐛𝐛𝐞́ 𝐅𝐫𝐞́𝐝𝐞́𝐫𝐢𝐜 𝐅𝐀𝐆𝐎𝐓, curé de la paroisse Saint-Patern à Vannes et auteur de “Saint Martin de Tours : le treizième apôtre”
- 𝐀𝐧𝐧𝐞 𝐁𝐄𝐑𝐍𝐄𝐓, romancière et essayiste, auteur de “Clovis et le baptême de la France”
- 𝐀𝐲𝐦𝐞𝐫𝐢𝐜 𝐝𝐞 𝐌𝐀𝐋𝐄𝐈𝐒𝐒𝐘𝐄, président de l’Association Universelle des Amis de Jeanne d’Arc et auteur de “Jeanne d’Arc : Pourquoi Dieu a choisit la France”
“La Marche pour la vie ça sert à rien”
Combien de fois avons-nous entendu cette phrase ? Peut-être l’avons-nous dite nous-même, ou fortement pensée…
Et pourtant. Si personne ne redit publiquement l’urgence de respecter la vie humaine, qui pourra encore en prendre conscience ? Si notre société n’entend plus aucune contradiction, si elle ne connaît pas les alternatives aux actes et lois mortifères, comment pourrions-nous espérer un quelconque changement ?
La Marche pour la vie est certes imparfaite, et surtout bien insuffisante pour l’ampleur du combat. Mais elle a le mérite d’exister, et nous croyons qu’elle est nécessaire. Nous croyons même qu’elle porte beaucoup plus de fruits qu’on n’en voit ! Au delà des “échecs” législatifs, sachons relever les fruits éducatifs, individuels, associatifs…
Voici une vidéo à transmettre aux sceptiques. Si vous ne venez pas ce dimanche, personne ne ne le fera à votre place !
Messe traditionnelle : évolutions positives à la chapelle des Franciscaines de Saint-Germain-en-Laye
Alors que la question liturgique demeure d’une brûlante actualité au matin du pontificat du pape Léon XIV, cette information en provenance du diocèse de Versailles est à prendre comme un indice intéressant.
En effet, nous apprenons que le curé, l’abbé Bruno L’Hirondel, a annoncé ce matin au cours de la messe traditionnelle à Saint-Germain-en-Laye que la messe serait désormais célébrée à un horaire plus familial.
Depuis le 19 mars 2023, la communauté partage la chapelle des Franciscaines avec la communauté catholique ukrainienne présente depuis 2020. Afin de permettre le plein épanouissement pastoral et spirituel de chaque communauté, une réorganisation prendra effet le dimanche 1er février : la communauté catholique ukrainienne célébrera désormais la liturgie dans le rit byzantin à la chapelle de l’hôpital à 10h00.
La messe traditionnelle selon les rubriques du missel de 1962 sera désormais célébrée à 10h30 (et non plus 11h30) chaque dimanche et fête d’obligation de septembre à juin par les prêtres de la paroisse, toujours en la chapelle des Franciscaines.
A cette décision très positive s’ajoutent d’autres bonnes nouvelles :
- Quelques messes complémentaires seront également célébrées pendant les vacances et en juillet et août en fonction de la disponibilité des prêtres habituels ou sous la responsabilité du père L’Hirondel pour le recours à des prêtres extérieurs.
- pour les familles qui fréquentent habituellement la chapelle des Franciscaines, la célébration de baptêmes avec l’ancien rituel sera possible à l’église Saint-Germain.
- la mise en place d’un conseil autour du père L’Hirondel est à l’étude pour aborder ensemble la vie liturgique, les aspects pastoraux pratiques, les travaux, achats et autres sujets de la vie de la chapelle.
Cette information vient souligner qu’il n’y a pas besoin de nouveau texte pour rendre caduc Traditionis custodes.
Terres de Mission : Les sermons de Marcel Pagnol, enfin réédités
Eglise universelle : Lettre du pape Léon XIV sur le sacerdoce
Le 8 décembre 2025 le pape Léon XIV publiait, à propos du sacerdoce catholique, une lettre apostolique intitulée : Une fidélité qui génère l’avenir. Monsieur l’abbé Eric Iborra, vicaire à l’église Saint Roch à Paris, commente ce document rendu public alors que, comme le notait Jean-Marie Guénois dans le Figaro les 12 années de pontificat du pape François ont été marqués par une baisse de 10% du nombre de prêtres (à ce jour : 12 000 en France, 407 000 dans le monde).
Eglise en France : Les sermons de Marcel Pagnol
Les éditions Fayard viennent de rééditer Les sermons de Marcel Pagnol, préfacés par le père Calmels, abbé général des Prémontrés. Isabelle Schmitz qui a consacré un article à ce sujet, “Mes biens chers frères”, dans le numéro du Figaro Hors-Série sobrement titré Pagnol nous explique comment et pourquoi l’agnostique affirmé que fut Pagnol a écrit de si riches, émouvants et néanmoins amusants sermons.
Eglise en Marche : Des contes pour Noël
Nicole Coppey, qui dirige, en Suisse, l’Ecole pédagogique d’art musical “Un, Deux, Trois, Musiques” écrit également des contes de Noël qui allient un récit pour enfants et la musique, au moyen de chants traditionnels. Elle nous présente ses deux derniers contes : “Tiroubi et le petit âne” et “Ce soir-là fut phénoménal”.
Haut-commissariat à la diversité : nouvel instrument macronien de division wokiste
Communiqué de Yann BALY, Président de l’AGRIF :
Emmanuel Macron annonce la création d’un Haut-Commissariat à la diversité.
Il s’agira plutôt d’un bas-commissariat au wokisme, à la repentance et à la promotion du racisme anti-blanc.
Un nouvel instrument au service de la destruction de la France. Macron est, chaque jour qui passe, toujours plus nuisible à notre unité et à notre identité nationales.
Les blancs et les asiatiques sont d’ailleurs exclus de la sélection macronienne chargée de diriger cette néfaste entreprise.
Depuis plus de 40 ans, l’AGRIF le répète : leur soi-disant anti-racisme est un racisme à l’envers !
Aidez nous à mener le combat pour l’identité française et chrétienne, rejoignez l’AGRIF !
La crise de l’Eglise, visible dès les années 1950
Les éditions DMM publient quatre conférence inédites de Jean de Viguerie, sous le titre Un historien face à l’église. Jean de Viguerie (1935 – 2019) est un historien français, professeur agrégé, spécialiste de l’histoire de l’éducation et de l’histoire de l’Église catholique au siècle des Lumières.
Dans ces conférences, l’historien analyse
- la place de la religion dans tout Etat laïc à partir du cas de l’Eglise sous le Consulat et l’Empire
- la suspicion avec laquelle l’Eglise a traité les miracles de Lourdes dès le début du XXe siècle
- la crise de l’Eglise, avant et après le concile Vatican II.
L’Église sous le Consulat et l’Empire se lit comme un cours d’histoire et pose la question de la place de la religion dans tout État laïc.
Les miracles de Lourdes et le Docteur Bent est due à la redécouverte d’un cahier des années 1920, remis par la fille de ce médecin du Bureau des constatations médicales de Lourdes à l’historien. Jean de Viguerie ne se borne pas à rapporter le témoignage de Philippe Bent, mais décrit les caractères des miracles et comment déjà, au début du XXe siècle, ils sont considérés avec suspicion par l’Église.
1950, ou les débuts de la crise dans l’Église, nous plonge dans la correspondance de deux prêtres, professeurs de l’université catholique d’Angers, Monseigneur Lusseau et le Chanoine Catta avec un troisième prêtre à la Curie romaine, le Père Mura. Ces lettres révèlent les premières atteintes modernes à la doctrine de l’Église et à la liturgie : c’est toute la crise du Concile Vatican II qui s’annonce en filigrane, puisque le Concile a mis à jour cette crise larvée et lui a donné libre cours. Malgré leurs alertes, ni Rome ni les évêques nommés par Pie XII n’interviendront. Jean de Viguerie souligne ainsi :
Les racines de la grande crise de l’Eglise plongent dans le terreau de la révolution politique et en particulier de la révolution de 1944 à 1945, car c’est une véritable révolution. La liturgie elle-même commence à être touchée. La liste de faits de l’abbé Lusseau ne mentionne aucune déviation dans ce domaine. Mais le 17 décembre 1950, le chanoine Catta rapporte le fait suivant : “Des prêtres de Paris en sont, non seulement à dire toute la messe en français, mais même à improviser le canon.” Observation d’un très grand intérêt. La messe en français et le canon improvisé dès 1950.
L’Été 1976, ou la crise des ordinations sacerdotales expose cette situation conflictuelle où Mgr Lefebvre résiste aux sanctions graves du Vatican et ordonne des prêtres. Jean de Viguerie se montre historien mais aussi acteur. Il est passionnant de redécouvrir à 50 ans de distance, le face-à-face entre Paul VI et Mgr Lefebvre, ressuscité par l’historien.
Guy de Fontgalland, une sainte âme d’enfant
Emission Les Belles figures de l’Histoire sur Cnews avec Aymeric Pourbaix, Véronique Jacquier et le père Jean-François Thomas :
Ta vie a du prix
Natalie Saracco a tourné cette vidéo qui s’adresse à tous ceux qui n’ont pas le moral et qui démarrent l’année dans la peur, l’angoisse et les épreuves, voire même qui caressent l’idée “d’un doux suicide”…
Opération déstockage : -25% sur le puzzle de Rome chez Fabrefacio
Après les fêtes de fin d’année, il est temps de faire un peu de place !
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Un puzzle pour s’évader depuis chez soi
Ce puzzle met à l’honneur la ville éternelle avec une superbe illustration du Pont Saint-Ange et de la basilique Saint-Pierre.
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C’est le cadeau idéal pour :
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Ne tardez pas : les quantités sont limitées !
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
Fin de vie : ce qui se joue en janvier
De l’équipe Tout Mais Pas Ça ! de la Fondation Jérôme Lejeune :
Le 7 janvier, la commission des affaires sociales du Sénat a examiné la loi sur la fin de vie.
Même si les conditions ont été restreintes, l’essentiel demeure : le texte en l’état autorise toujours les médecins à provoquer intentionnellement la mort, sous le nom modifié mais toujours aussi trompeur d’« assistance médicale à mourir ».
Croire que des « garde-fous » suffiraient est une illusion dangereuse. En bioéthique, le procédé est tristement connu :
Chaque transgression présentée comme exceptionnelle devient une étape vers une dérégulation plus large.
Le seul véritable garde-fou, c’est le maintien de l’interdit de tuer.
Le texte arrive le 20 janvier devant l’ensemble du Sénat : rien n’est encore joué. Le vote solennel est le 28 janvier.
🙏 Merci à tous ceux qui ont déjà signé, partagé, écrit, mobilisé. Votre action compte réellement. Mais c’est maintenant que tout se joue.
✍️ Signez la pétition “Euthanasie : ne nous laissons pas abattre !”
🔁 Faites la suivre largement à vos proches, amis, groupes.
Pour protéger la vie en 2026, des relais forts et courageux sont indispensables. Ainsi, grâce à Philippe de Villiers, la barre des 18.000 signataires est franchie.
Nous pouvons aller beaucoup haut grâce à vous et à votre entourage !
Dans ces moments décisifs, chaque signature est une voix pour protéger les plus vulnérables.
L’équipe Tout Mais Pas Ça ! de la Fondation Jérôme Lejeune
