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L’ancien ministre et champion olympique Guy Drut soutient l’union nationale des droites (RN-LR)

Moins médiatisés que les propos d’Anne Sinclair ou de Lionel Jospin, ceux de l’ancien champion olympique et ancien ministre des sports de Jacques Chirac, Guy Drut, méritent d’être entendus. Guy Drut s’est prononcé pour une alliance entre les Républicains et le parti d’extrême droite dans une interview au Monde.

Je reste et je voterai Les Républicains (LR), tendance Eric Ciotti, parce que j’approuve l’union des droites et l’alliance avec le Rassemblement national (RN). Eric Ciotti a eu raison d’appeler à cet accord face à la menace fasciste de gauche. Certes, il a été maladroit, il est allé trop vite : il aurait dû consulter les cadres du parti. Quand bien même, les Gérard Larcher, Valérie Pécresse, Laurent Wauquiez, Xavier Bertrand, qui restent mes amis, ne sont pas crédibles. Il faut qu’ils écoutent davantage la base. Ils me font penser à des bobos de droite, qui volent sur le dos pour ne pas voir la réalité (…)

La rapidité de la déliquescence du pays. Ça fait sept ans qu’on essaie de travailler avec Macron, sept ans qu’il nous envoie sur les roses. Son problème, c’est qu’il n’écoute que son miroir et qu’il est, aujourd’hui, cassé. J’ai parlé avec plusieurs personnalités sportives qui sont dans le même état d’esprit que moi, mais ils ne le diront pas (…)

Je veux juste que mon pays marche mieux et que les Jeux olympiques se passent bien. Croyez-vous qu’actuellement nous soyons pris au sérieux à l’étranger ? Ça sera le même problème que lorsque Giorgia Meloni est arrivée au pouvoir. Des gens se poseront des questions, voilà tout.

De même, un autre joueur de l’équipe de France, Adrien Rabiot, tempère intelligemment les propos de Killian Mbappé, qui avait déjà été remis à sa place par Patrick Dugarry :

On représente l’équipe de France et l’avenir de la France est en jeu. C’est un sujet brûlant. Chacun est libre de ses convictions, de donner son avis. Ce qu’on veut dire aux gens, c’est d’aller voter. Il ne faut pas laisser les autres choisir pour soi. On doit se servir de son droit et voter en fonction de ses convictions. Je ne vais pas vous donner mon vote. On est dans une démocratie, il faut l’accepter, c’est comme ça : celui qui obtiendra le plus de voix sera celui que le peuple aura choisi.

Il ne faut pas non plus être parasité au sein du groupe. On a une compétition à gérer au mieux, avec nos problèmes qui sont aussi très importants. Si on pouvait laisser ça un peu de côté, ce serait bien…

Graves rumeurs romaines d’interdiction totale et définitive de la messe en latin : une solution finale ?

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Le blog en langue anglaise Rorate Caeli a publié le 17 juin l’article traduit ci-dessous concernant les rumeurs romaines d’interdiction totale et définitive de la messe en latin :

Chers lecteurs,

Une fois de plus, comme au moins deux fois dans le passé (avant la répression contre les Franciscains de l’Immaculée et dans les douze mois ayant précédé Traditionis Custodes), Rorate Caeli se désole d’être le premier porteur de rumeurs graves, lourdes et persistantes, venant des milieux proches du cardinal Roche et des guerriers liturgiques proches de la Maison Sainte Marthe à Rome.

Il est tenté de mettre en œuvre, le plus rapidement possible, un document du Vatican avec une solution stricte, radicale et définitive interdisant la messe traditionnelle latine. Les mêmes idéologues qui ont imposé Traditionis Custodes et sa mise en œuvre, et qui sont toujours frustrés par ses résultats apparemment lents, notamment aux États-Unis et en France, veulent l’interdire et l’arrêter partout et immédiatement. Ils veulent le faire pendant que le Pape François est encore au pouvoir. Ils veulent le rendre aussi large, définitif et irréversible que possible.

Ces rumeurs proviennent des sources les plus crédibles*, de différents continents, et nous vous exhortons à les prendre aussi au sérieux que possible et à faire tout ce que vous pouvez dans votre position, en tant que laïcs, prêtres, évêques, cardinaux, religieux et religieuses, pour empêcher que cette interdiction ne devienne une mesure concrète.

Pouvons-nous empêcher que cela se produise ? Oui, nous le pouvons : par la prière, le sacrifice, la pénitence – et l’influence et la pression, de quelque nature que ce soit, que nous parvenons à mettre en avant. L’ennemi est fort, mais Notre Seigneur et Notre-Dame sont plus puissants.

Lorsque nous aurons de plus amples informations pouvant être rendues publiques, nous vous le ferons savoir.

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*Remarque : Ce que nous pouvons dire sur ces rumeurs, c’est qu’elles proviennent des mêmes sources qui ont révélé à Rorate Caeli que le Vatican avait envoyé une enquête aux évêques sur Summorum Pontificum (en préparation de ce qui allait devenir Traditionis Custodes), et Rorate Caeli a été le premier à le publier ; et que ces mêmes sources ont été les premières à révéler qu’un document comme Traditionis Custodes viendrait (et Rorate Caeli fut également le premier à le révéler à l’époque). Avec l’addition d’autres sources crédibles qui ont désormais évoqué les mêmes rumeurs actuelles et que Rorate Caeli ne connaissait pas à l’époque de Traditionis custodes, et qui corroborent désormais les rumeurs persistantes.

La sagesse vient des anciens…

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

C’est bien dans les vieux pots que l’on fait les meilleures soupes. Cet adage quelque peu trivial traverse le temps et illustre la force de l’expérience acquise au gré des succès et des échecs, de la vie.

Nous l’avons souvent évoqué dans différents articles ou videos. S’il est un signe malheureux contemporain, c’est bien celui d’une certaine forme de mépris de la jeunesse face aux anciens. L’élection présidentielle de 2017 symbolise à elle seule cette volonté de faire table rase d’un passé et de tout ce qui l’a animé depuis des générations.

Le “projet” du candidat Macron consiste à introduire cette société civile dans les arcanes du pouvoir. Certes. Mais il consiste aussi et surtout à installer durablement une jeunesse balayant tout sur son passage. Inexpérimentés, naïfs, intellectuellement surs d’eux-mêmes et pourtant pauvres culturellement, ces “young leaders” mâtinés à la sauce Schwab s’imaginent avoir raison sur tout, avoir raison de tout , précipités par une ambition dévorante confinant à une forme de prétention bien stérile tant leur inaptitude à exercer les plus hautes fonctions est synonyme de vide.

Pire, ces eunuques de la pensée ont pour trait commun d’afficher clairement un dédain hautain pour les générations qui les ont précédés. Jouisseurs éphémères, survitaminés à la coke, ces brasse-bouillons s’agitent en tous sens, entraînant avec eux dans un tourbillon éolien une cour médiatique prompte à relayer une communication toujours plus creuse sur le fond et bruyante sur la forme.

Les interventions de Charles Millon, ancien ministre de la Défense de 1995 à 1997, la semaine dernière sur le media TOCSIN et dans Valeurs Actuelles mardi dernier, sont un véritable bain de jouvence et de sagesse. Alors que les principaux leaders de tous bords (gauche et droite) s’écharpent et négocient à qui mieux mieux pour obtenir le maximum de candidats aux prochaines élections législatives, il revient sur ce qui tombe comme une évidence depuis 1998 (au moins) à savoir la nécessaire convergence des droites et leur union. Entre compromis (et non compromission) et accords intelligents (et non passages en force), il décline ce qui devrait normalement constituer une coalition efficace et forte pour le bien du pays. Son programme de soutien à l’ensemble des candidats sur la plateforme ladroite.org en est un exemple tout comme son école de l’engagement à destination des futurs responsables de demain, l’Ecole Thomas More. Une vie d’engagement pour autrui. Nous sommes bien loin des intérêts privés de la Macronie privilégiés au détriment du Bien Commun…

Oubliés les egos, oubliés les petites turpitudes existentielles de nos chefs de partis trop occupés à gérer leur propre boutique… La France va mal et sa partition électorale laisse craindre tous les dangers notamment un probable blocage institutionnel synonyme d’incapacité à gouverner pour le prochain premier ministre. Il est donc urgent de s’unir. Peu importe la terminologie. Union des patriotes ou union des droites, c’est bien l’impérieuse nécessité à agréger l’ensemble de nos forces qui doit nous animer dans les jours et semaines à venir.

Au risque de poursuivre cette lente descente aux enfers provoquée par le président de la République lui-même, qui en toute irresponsabilité politique et morale, a préféré se tourner vers une politique de la terre brûlée affaiblissant encore un peu plus notre pays.

Amitiés patriotes

P.MAGNERON
Président IDNF

Franc-maçons, le bal des faux-culs

Quand une femme est violée à Nantes par un immigré sous OQTF, on n’entend pas les francs-maçons.

Quand l’extrême gauche arrache un drapeau français à Nantes, on n’entend pas les francs-maçons.

Hier, des franc-maçons manifestaient à Paris contre la strème-droâte. Pour ces champions de la laïcité, pas de souci avec les islamistes.

Hier également, 70 francs-maçons de Loire-Atlantique se sont retrouvés à Nantes, sur la place publique, pour clamer haut et fort leur rejet de l’extrême droite. Anne Lefèbre, vénérable de la loge mixte du Grand Orient de France de Nantes, agite les peurs :

« Pour une fois qu’on nous demande d’aller dehors, on y va, car l’heure est grave : la France est entrée dans une phase très inquiétante de son histoire, avec l’imminence du retour de l’extrême droite au pouvoir  ». « Un adhérent du Rassemblement national ne peut d’ailleurs pas entrer au Grand Orient de France, c’est stipulé dans le règlement »

Babacar Lame, de la loge Les Maillons de la liberté

« Je suis là pour défendre nos valeurs républicaines de liberté, d’égalité, de fraternité, que le RN usurpe ».

Il serait temps de séparer l’Etat de la franc-maçonnerie. D’ailleurs, où en est l’enquête sur les barbouzes de la franc-maçonnerie ?

Pologne: un dimanche de marches pour la vie et la famille dans de nombreuses villes, soutenues par les évêques

Sous le slogan «Unis pour la vie, la famille et la patrie», des marches pour la vie et la famille ont été organisées ce dimanche 16 juin dans une dizaine de villes en Pologne. La Conférence épiscopale polonaise avait encouragé la participation des fidèles. Les organisateurs entendaient «exprimer leur opposition aux actions portant atteinte au droit à la vie, de la conception à la mort naturelle».

En ce dimanche 16 juin, des marches ont eu lieu dans les rues de Varsovie, Cracovie et Gdańsk, mais aussi dans des villes plus petites comme Łęczna, Gryfic ou Dzierżoniów. La marche dans la capitale a débuté à 11h30 par une messe en l’église saint-Alexandre, sur la place des Trois Croix. Les participants se sont ensuite dirigés vers le Parlement et le bureau du Premier ministre, et la marche s’est terminée devant le monument au maréchal Józef Piłsudski, au Belvédère, une impressionnante statue dédiée à l’un des plus grands leaders polonais.

Le coordinateur des Marches pour la vie et la famille, Paweł Kwaśniak, du Centre pour la vie et la famille, explique :

«Nous nous rendons dans les bâtiments des autorités publiques pour exprimer notre inquiétude face à des activités qui portent atteinte à l’ordre social et moral», et «nous demandons aux autorités d’abandonner ce type d’action, qui porte atteinte au droit à la vie depuis la conception jusqu’à la mort naturelle, et de respecter les principes qui découlent de la foi chrétienne et de la civilisation latine».

Il a précisé que l’objection ne concerne pas seulement les quatre projets en attente au Parlement qui étendent la légalité de l’avortement jusqu’à la 12e semaine de vie de l’enfant à naître. Le Centre pour la vie et la famille s’oppose également aux tentatives visant à nier le principe selon lequel les parents élèvent leurs enfants selon leur conscience.

La Marche pour la vie et la famille à Varsovie est accompagnée de la cloche «La voix de l’enfant à naître», qui retenti tout au long du parcours.

«Pour éveiller les consciences des députés, des sénateurs, des membres du gouvernement, du premier ministre et du président».

Paweł Kwaśniak attire l’attention sur le caractère national des Marches pour la vie familiale qui, dans de nombreuses villes, constituent l’événement public le plus important de l’année. En outre, les marches sont une excellente occasion d’intégrer les familles qui se réunissent lors de pique-niques multigénérationnels.

«Nous donnons beaucoup de place aux familles, surtout aux familles nombreuses, pour montrer à toute la société que ces familles existent, qu’elles élèvent des enfants, que l’amour conjugal peut être beau, basé sur la responsabilité, dont le fruit est des enfants acceptés dans le monde et élevés par des conjoints aimants».

Par cet exemple, les familles peuvent encourager les jeunes à former leurs propres familles, en cultivant l’amour et la responsabilité.

Les Marches pour la vie et la famille sont placées sous le patronage de la Conférence épiscopale polonaise. Mgr Tadeusz Wojda, président de la Conférence épiscopale polonaise, souligne :

«Nous avons préparé et envoyé aux fidèles une lettre pastorale pour la défense de la vie conçue. Nous savons que l’Église défend la vie dès le début», «qu’elle est un grand don de Dieu et qu’elle est protégée par diverses institutions, mais aussi par la Constitution de la République de Pologne, la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne et la Déclaration des droits de l’homme».

Dans leur lettre, lue ce dimanche dans les églises, les évêques polonais ont souligné que la vie,

«en tant que valeur suprême de chaque être humain et élément essentiel du bien commun, est un bien fondamental, supérieur à la liberté individuelle des autres». «C’est pourquoi, personne n’a le droit, au nom de la liberté personnelle, de décider de la vie d’une autre personne».

Pétition pour la restauration de la communion dans le diocèse de Quimper

L’Union Lex Orandi, qui représente les associations de fidèles attachés à la liturgie traditionnelle, s’associe à la mobilisation des fidèles du diocèse de Quimper contre les restrictions décidées par l’Evêque à leur encontre. Pour obtenir le retrait des dispositions prises par Monseigneur Dognin contre les fidèles voulant bénéficier des trésors de la tradition liturgique, signez et faites signer cette pétition.

Signer la pétition

NON à une Eglise de l’expulsion et du cléricalisme !

Evêque de Quimper depuis 2015, Monseigneur Dognin a signé en 2016 une convention avec la Fraternité Saint Pierre, confiant à ses soins les fidèles de Quimper et de Morlaix attachés à la liturgie traditionnelle. Il existe par ailleurs à Brest une communauté où l’ancien rite est célébré, desservie de tout temps par un prêtre diocésain, et dont la juridiction est partagée avec l’Ordinariat aux Armées. Le 11 juin 2023, à la suite d’une visite pastorale de leur communauté, Monseigneur Dognin a renouvelé la convention confiant à la Fraternité Saint Pierre les fidèles de Quimper et Sainte Sève (proche de Morlaix).

Mais, le 17 décembre 2023, prenant prétexte d’une critique du diocèse publiée sur un blog national d’information religieuse, l’évêque a brutalement ordonné le renvoi des deux prêtres de la Fraternité Saint Pierre, affirmant : « au fil des ans, j’ai constaté que cette messe dominicale s’est transformée de facto en la création de deux paroisses personnelles (non canoniques) avec toutes les activités afférentes, en parallèle des activités paroissiales ». Il est invraisemblable que la visite pastorale ou le renouvellement de la convention la même année n’aient pas été l’occasion pour l’évêque de clarifier ce point, s’il était à ses yeux si sensible. Il semble plutôt que ce reproche ne soit qu’un prétexte, comme la suite l’a montré.

Le 22 décembre 2023, Monseigneur Dognin s’est en effet rétracté au sujet des deux prêtres de la Fraternité Saint Pierre dans un nouveau courrier : « Ils sont fidèles aux orientations et choix pastoraux de leur Fraternité sacerdotale tout en maintenant la communion avec moi. Il est évident qu’on ne peut pas le leur reprocher ». Changeant alors d’argument, il affirme : « c’est précisément la position de la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre au sein de l’Église en général qui pose un problème ». Visiblement, Monseigneur Dognin se croit habilité à parler pour « l’Eglise en général », ce qui relève habituellement du ministère du Pape. Or le Pape François a signé le 11 février 2022 un décret confirmant le droit propre de la Fraternité Saint Pierre à célébrer la liturgie selon l’ancien ordo. Lors d’une nouvelle rencontre avec les supérieur de la FSSP le 29 février 2024, François les a encouragés à « servir toujours davantage la communion ecclésiale à travers (leur) charisme propre ». C’est donc Monseigneur Dognin qui est en désaccord avec le Pape, et non pas la Fraternité Saint Pierre qui serait en désaccord avec « l’Eglise en général ».

Le dimanche 5 mai 2024, plus de 300 fidèles se sont rassemblés devant les portes de l’évêché de Quimper en priant publiquement pour que l’évêque revienne sur sa décision et accepte d’engager avec eux le dialogue. La porte est restée close. La récitation du chapelet s’est maintenue chaque mardi soir, devant une porte toujours close. Enfin, en guise de réponse, Monseigneur Dognin a écrit le 19 mai 2024 « J’ai donc décidé, après avoir entendu mes conseils, de garder dans le diocèse trois messes dominicales selon le Missel de 1962 ». Dans ce courrier qui vise aussi les fidèles de l’église Saint Martin de Brest, où est également célébrée la liturgie traditionnelle, l’évêque énumère la suppression des messes en semaine, du triduum pascal, de la Fête-Dieu, des baptêmes, des mariages, des obsèques, du catéchisme et des formations pour adultes dispensés jusque-là. Il ne restera plus que trois messes selon l’ancien rite dans tout le diocèse, célébrées à tour de rôle par des prêtres remplaçants, uniquement le dimanche et les quatre fêtes d’obligation !

Mais les fidèles du diocèse attachés à la liturgie traditionnelle n’entendent pas subir cet acte de cléricalisme d’un autre âge. Le dimanche 16 juin, ils étaient encore plus nombreux à se rassembler devant la cathédrale de Quimper. Défilant en chantant et priant, ils ont renouvelé leur refus d’être des catholiques de seconde zone. Leur combat ne s’arrêtera pas là. Leur combat est le nôtre !

Nous demandons le maintien de tous les sacrements selon la forme traditionnelle !

Les décisions de Quimper préparent la voie à ce qui menace tous les fidèles attachés à la tradition : l’expulsion des prêtres de leurs églises, la suppression de la célébration des sacrements et de toutes les pédagogies traditionnelles de la foi. Nous ne pouvons pas accepter ces abus de pouvoir sans réagir !

Ce que l’évêque de Quimper entend supprimer, ce sont les biens spirituels des fidèles laïcs, les moyens de leur sanctification, de leurs progrès spirituels, de la conduite des âmes vers le salut. Monseigneur Dognin prétend compenser cela par une messe dominicale célébrée par des prêtres vacataires, en renvoyant les fidèles, pour tous les autres soins de leurs âmes, vers des paroisses clairsemées et un clergé vieillissant. Les fidèles n’ont rien fait pour mériter ce traitement.

Les restrictions inscrites dans la lettre du 19 mai constituent une véritable violation de la conscience des fidèles. Vouloir imposer une réglementation de leur vie de foi sans considération de leur besoins spirituel est une démarche profondément choquante. Les fidèles doivent au contraire pouvoir vivre leur foi dans l’usage des livres liturgiques traditionnels pour tous les sacrements, car la vie de la grâce ne peut pas obéir à une comptabilité administrative entre ce qui sera tout juste toléré pour la nourrir les dimanches et fêtes d’obligation, et ce qui sera laissé au bon vouloir de la cléricature pour toutes les autres circonstances.

Il est essentiel que le plus grand nombre de fidèles laïcs, quel que soit la forme liturgique par laquelle ils accomplissent les devoirs du culte pour la sanctification de leur âme, se mobilisent pour dénoncer cet abus d’autorité.

L’union Lex Orandi s’est constituée en décembre 2021 pour rassembler les associations de fidèles attachés à la liturgie traditionnelle. En manifestant l’unité des associations, l’Union Lex Orandi manifeste l’unité des fidèles pour préserver l’intégrité de leur vie sacramentelle. C’est une des condition de l’unité de l’Eglise à laquelle nous aspirons. Signez et faites signer partout sa pétition. Elle sera adressée au Nonce Apostolique et au Président de la Conférence des Evêques de France. La voix des fidèles abandonnés et méprisés doit se faire entendre !

Signez et faites signer notre pétition !

Monseigneur le Nonce Apostolique,

Monseigneur le Président de la Conférence Episcopale,

Alors que, de nouveau, un diocèse de France fait l’objet d’une visite commanditée par le Saint Siège à la suite de plaintes reçues concernant sa gouvernance, je vous demande qu’une médiation soit engagée entre les fidèles du diocèse de Quimper et Léon attachés à la liturgie traditionnelle et leur évêque, afin d’obtenir la cessation des violations de leur conscience que représentent les décisions prises à leur encontre par leur évêque.

L’expulsion du diocèse de deux prêtres de la Fraternité Saint Pierre en mission depuis huit ans et l’annulation en décembre dernier d’une convention renouvelée en juin 2023, qui confiait à la Fraternité Saint Pierre le soin pastoral des fidèles, constitue une grave blessure pour les fidèles et leurs pasteurs et une tâche pour toute l’église diocésaine à l’heure où celle-ci est invitée à développer la synodalité.

Les restrictions inscrites dans la lettre de l’Evêque de Quimper du 19 mai 2024 consistent à vouloir imposer aux fidèles une réglementation de leur vie de foi sans considération de leur besoins spirituel, et à limiter arbitrairement les moyens de leur sanctification, de leurs progrès spirituels, de la conduite des âmes vers le salut.

Je vous demande, Monseigneur, de veiller avec l’ensemble des Evêques de France au respect des biens spirituels des fidèles attachés à la liturgie traditionnelle, et à garantir pour eux l’assurance de bénéficier de toute la vie sacramentelle par laquelle ils se sanctifient, grâce à l’apostolat de prêtres dont le droit propre à célébrer selon l’ancien Ordo ne sera pas remis en cause.

Dans l’espérance que mes prières seront entendues par ceux à qui elles s’adressent, je vous assure, Monseigneur, de ma prière pour l’Eglise qui est en France.

(Copie à Monseigneur l’Evêque de Quimper et Léon)

Charles Millon soutient l’union nationale, première étape du rassemblement des patriotes

Ancien Ministre de la Défense de Jacques Chirac, Charles Millon a été le premier de sa famille politique à tendre la main au Front National. Dans Valeurs Actuelles, il revient sur cet épisode :

En 1998 ce n’était pas un accord local entre formations politiques, c’était – parce qu’ils partageaient certains objectifs communs pour la région, un vote du groupe Front National, pour un candidat présenté par la droite. Nous avions compris que nous pouvions nous entendre sur 6 points majeurs. Dommage que sur la pression de la gauche, les instances nationales de la droite n’aient pas voulu comprendre que c’était la voie à emprunter pour répondre aux défis de la France. Nous aurions gagné trente ans et les partis politiques qui s’autoproclament « droite républicaine » n’auraient pas scrutins après scrutins perdue une grande partie de ses électeurs…

Aujourd’hui Éric Ciotti a conclu un accord électoral : espérons qu’avec tous les partenaires aux tempéraments différents mais aux convictions communes, nous pourrons envisager l’élaboration d’un « programme commun » et la mise au point d’actions conjointes pour relever les défis de la France.

Un accord qui se fera sans Reconquête. Un paradoxe quand on sait qu’Eric Zemmour a appelé de ses vœux cette union pendant des années. Ce divorce entre Marine Le Pen et Eric Zemmour était inévitable selon vous ?

Ce n’est pas un accord d’appareil, c’est le choix d’une orientation politique. Si certains accords n’ont pas abouti c’est sans doute dû au fait que certains voulaient rassembler largement les Français et d’autres voulaient cliver. Ils se retrouvent sans doute sur des analyses mais divergent sur le chemin à emprunter.

Cette initiative pose la question de l’avenir de « la droite républicaine ». Signe-t-on une recomposition définitive ou, finalement l’initiative d’Eric Ciotti n’est qu’une parenthèse dans l’histoire politique de la droite ?

Espérons qu’il s’agit là d’une première étape du rassemblement des patriotes, des nationaux, des conservateurs de droite et que dans l’avenir, au travers des batailles parlementaires ils apprennent à travailler ensemble et à se retrouver sur l’essentiel.

Face à cette coalition, on assiste à un effritement du bloc central et le lancement d’un « nouveau front populaire » à gauche. Est-ce la solidification du tripartisme ou le retour du clivage gauche-droite ?

Je crois simplement que l’on redécouvre que dans une démocratie il y a une majorité et une opposition. Et que d’un côté, il y a un courant de gauche, individualiste socialiste pour les uns mondialistes pour les autres en passe de se faire déborder par une extrême gauche violente, outrancière et jalouse, et de l’autre il y a un courant de droite enraciné, personnaliste, souverainiste, attaché à la liberté et à la justice.

Pour soutenir l’initiative, vous avez lancé une plate-forme à destination des candidats de l’union nationale. Quel est le mode opératoire et pourquoi ce lancement ?

Aujourd’hui nombre de nouveaux candidats ont besoin de conseils sous l’angle juridique, administratif et comptable pour mener leurs campagnes. Une plateforme a été mise en place pour accompagner les candidats qui le souhaitent. Ces candidats pourront avoir accès à des spécialistes bénévoles disposés à les aider.

Education à la vie affective et sexuelle : l’analyse des Juristes pour l’enfance

Communiqué des JPE :

Il y a quelques semaines, nous vous avions invités à vous rendre au CESE le 12 juin 2024 pour participer à la table ronde intitulé « Enfants : sujets de droits ou objets de droits ? », portant notamment sur l’éducation à la sexualité des enfants. Certains d’entre vous étaient présents et ont pu rencontrer notre juriste Matthieu Le Tourneur, qui représentait Juristes pour l’enfance.

Voici ce qu’il a retiré de cet après-midi :

« Dans l’hémicycle du palais d’Iéna à Paris, nous avons entendu en premier lieu des mineures (collégiennes et lycéennes) au sujet de la vie affective, relationnelle et sexuelle (EVARS). Leurs propos étaient plutôt censés : elles ont par exemple insisté sur la nécessité d’adapter le contenu des formations en fonction de l’âge et ont déploré que l’éducation affective et relationnelle soit si peu abordée dans les formations dispensées dans le cadre scolaire, toute la place étant occupée par l’éducation à la sexualité. A l’heure où l’insistance est mise sur la prise en compte de la parole de l’enfant, il est à espérer que les réserves émises par les jeunes, premiers concernés, ne seront pas écartées par l’idéologie régnante.

La défenseure des droits Claire Hédon et le juge pour enfants Edouard Durand, corapporteur de la CIIVISE (Commission Indépendante sur l’Inceste et les Violences Sexuelles faites aux Enfants) ont ensuite débattu des moyens nécessaires pour préserver les enfants des violences sexuelles. Claire Hédon s’est prononcée pour l’existence d’une éducation sexuelle très tôt dans la vie de l’enfant. Le juge Durand, plus nuancé, a relevé la difficulté de trouver un consensus sur le contenu et le message que les adultes souhaitent transmettre aux enfants ».

Juristes pour l’enfance tient une nouvelle fois à souligner que les pédopsychiatres et médecins spécialisés dans le développement des stades psycho-comportementaux des enfants sont opposés à une éducation précoce à la sexualité. Aucune étude ne montre que celle-ci préviendrait les petits enfants contre la commission d’abus. La prévention d’abus ou leur dénonciation doit être faite au moyen de supports et d’outils dédiés et respectueux, qui ne peuvent consister en une éducation à la sexualité.

Matthieu Le Tourneur est intervenu pour alerter sur les violences sexuelles entre mineurs, parent pauvre de la lutte contre les abus sexuels. Après avoir échangé avec chacun des intervenants, il leur a offert notre dernier ouvrage Violences sexuelles entre mineurs : agir, prévenir, guérir.

Nous remercions ceux d’entre vous qui ont répondu à notre appel, qui ont participé à cet évènement et qui ont pu intervenir en posant des questions pertinentes à la fin de la conférence.

Singerie républicaine

La République a besoin de singer les cérémonies religieuses. Ainsi deux femmes ont célébré leur parodie de mariage républicain dans une église non consacrée en Haute-Loire.

A Queyrières, la cérémonie républicaine s’est tenue dans l’église non consacrée de Monedeyres, présidée par le maire de la commune.

L’église de Monedeyres, village annexé à Queyrières, n’a jamais été consacrée et il n’y a jamais eu de messe. Fin XIXe, les villageois de Monedeyres décidèrent de construire leur propre église, contre l’avis de l’évêché. Débutée en 1887, la construction de l’église est terminée en 1914. Le vœu des villageois d’entendre la messe à Monedeyres restera vain.

Irak : un tribunal ordonne à une catholique de se convertir à l’islam

Les parents de cette femme, Elvin Joseph, avaient divorcé lorsqu’elle n’avait encore que 15 ans. Ensuite sa mère s’est remariée à un musulman, et s’est alors convertie à l’islam, alors que sa fille était encore mineure.

Elvin raconte que lorsqu’elle a demandé une carte d’identité, il lui a été répondu que sa mère était musulmane : « Ils m’ont dit que je devais aller au tribunal » explique-t-elle.

Son mari rapporte qu’au bureau de la carte d’identité

« ils [m’] ont dit : votre belle-mère s’était convertie à l’islam, et, par conséquent, votre femme devait devenir musulmane. Cela s’applique également à mes enfants, continue le mari, qui doivent passer du christianisme à l’islam ».

Le fondement se trouve dans la loi irakienne sur le statut personnel, adoptée en 1959, qui stipule que si un parent se convertit à l’islam, ses enfants de moins de 18 ans doivent également adopter la nouvelle foi.

La loi stipule également que si l’un des conjoints se convertit à l’islam, la charia s’applique. Cela signifie que Joseph n’avait pas le droit d’épouser un chrétien. La loi s’applique enfin à l’héritage et à la garde des enfants.

Autrement dit, une femme mariée – dont l’âge n’est pas précisé, mais qui doit avoir au moins 25 ans – qui a toujours vécu dans l’Eglise comme elle l’explique, qui s’est mariée dans l’Eglise, devrait devenir musulmane avec ses enfants, et se séparer de son mari… parce que 10 ans auparavant, à son insu, sa mère est devenue musulmane.

L’affaire a attiré l’attention d’Akram Mikhail, un avocat spécialisé dans la défense des familles chrétiennes se trouvant dans des situations similaires. Il confirme que cette situation « oblige quelqu’un à se convertir de force à l’islam ».

Les Républicains s’arrangent avec les Macronistes dans certaines circonscriptions de Moselle

Alors que le RN a réalisé un score historique en Moselle aux élections européennes (40,5%), certains partis, comme LR et Renaissance, travaillent ensemble par endroit.

  • Dans la première et la deuxième circonscription messine, Les Républicains laissent le champ libre aux candidats sortant Belkhir Belhaddad et Ludovic Mendes.
  • Sur la troisième circonscription, aucune candidature du camp présentiel face à Nathalie Colin-Oesterlé, la candidate centriste qui a perdu son siège de député européen et qui a annoncé dans la foulée qu’elle se présenterait aux législatives.
  • dans la sixième circonscription, les Macronistes ne présentent pas de candidat contre le maire de Forbach, Alexandre Cassaro, et vont jusqu’à lui donner l’investiture de Renaissance.
  • Du côté de Thionville, LR laisse la candidate Horizons Isabelle Rauch retourner en campagne.

Ces choix ont du mal à passer chez les militants et même chez certaines personnalités politiques locales. La semaine dernière, dans le camp macroniste certains ont envisagé de se présenter face à Nathalie Colin-Oesterlé, avant d’être rappelés à l’ordre.

Un ‘mineur’ étranger coûte quasiment 30 000 euros par an

L’an dernier, près de 67 000 jeunes immigrés se sont présentés dans les départements comme mineurs non accompagnés. Sachant qu’on ne peut pas vraiment vérifier leur minorité…

Or, les départements de France estiment à deux milliards d’euros la prise en charge des mineurs étrangers isolés en 2023. Cela fait donc un coût de 29 850 euros par mineur isolé.

Si on prend les cas des mineurs isolés marocains de la Goutte d’Or qui ont défrayé la chronique en raison de leurs actions violentes, ils viennent d’un pays, le Maroc, qui n’est pas en guerre, où il n’y a pas de famine.

Christelle D’Intorni : « si on en est là, c’est en partie à cause de la politique du chaos de Nicolas Sarkozy »

Christelle D’Intorni, députée LR sortante des Alpes-Maritimes, alliée d’Eric Ciotti, a été interrogée dans Valeurs Actuelles. Extraits :

Stéphane Ravier relaxé pour avoir écrit « Théo, 18 ans, assassiné hier par un Sénégalais à #ClayeSouilly. L’immigration tue la jeunesse de France »

Ce 18 juin, la Cour d’appel d’Aix-en-Provence confirme la relaxe en première instance du sénateur des Bouches-du-Rhône, Stéphane Ravier, pour un tweet publié en juillet 2021. Les magistrats d’Aix-en-Provence estiment qu’il n’y a pas eu d’injure publique. Le tweet en question :

« Théo, 18 ans, assassiné hier par un Sénégalais à #ClayeSouilly. L’immigration tue la jeunesse de France »

Une amende d’au moins 5 000 euros, pour diffamation à caractère raciste était requise contre lui. Plusieurs associations s’étaient constituées parties civiles, dont la ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra).

Comme quoi, on a encore le droit de critiquer la politique d’immigration. Si le Parquet pouvait arrêter de perdre son temps avec des procès politiques et s’occuper des trafiquants qui font régner le chaos et la terreur à Marseille…

Contre le RN, La Croix diffuse une tribune signée par « 6000 chrétiens » dont Jean Raspail, Jawad Bendaoud, Jean-Michel Trogneux…

Le quotidien La Croix publie une tribune revendiquant la signature de 6 000 chrétiens (beaucoup de protestants) contre la strème-droâte, mais visiblement favorable aux fichés S de l’extrême-gauche ou aux euthanasistes de l’extrême-centre… Sauf que les 6000 guignols sont parfois des intox, comme

  • Jean Raspail, écrivain,
  • Jawad Bendaoud, aubergiste,
  • Yvette Martin, paroissienne de Saint-Merry-hors-les-murs
  • Jean-Michel Trogneux, professeur
  • Jacques Mesrine, troubadour
  • Gigliotti Iolanda Cristina (aka Daliada), citoyenne concernée.

Et puis ceux qui signent deux fois :

  • Léa Heyl,
  • Jeanne Tonicello,
  • Daniel Imizcoz,
  • Laurent Grzybowski,
  • Alois le Noan,
  • etc.

Foucauld Giuliani, l’initateur de cet appel contre le RN, fraye avec Bouteldja. Bref : La Croix publie une tribune lancée par un islamo-gauchiste :

Bac de philo : il y a un tel matraquage sur Simone Veil que certains lycéens n’ont jamais entendu parler de Simone Weil

L’épreuve de philosophie du baccalauréat avait lieu ce matin. Parmi les 3 sujets proposés figurait un extrait de La condition ouvrière de Simone Weil publié en 1943. Si cette philosophe était au programme cette année, de nombreux candidats n’ont pas manqué de la confondre avec sa presque homonyme Simone Veil, à l’instar de Raphaël qui, a peine sorti de la salle d’examen, a réalisé son erreur en discutant avec ses amis devant le lycée Lamartine, dans le 9e arrondissement de Paris.

«Je ne l’ai pas beaucoup présentée, j’ai juste dit qu’elle était dans la politique».

Devant le même établissement, Noé aussi accuse le coup.

« Dans l’introduction, j’ai expliqué qu’elle s’était battue pour l’IVG ».

Lou et son 18 de moyenne en philosophie toute l’année n’a pas su éviter la confusion.

«Quand ma prof va apprendre ça, elle va me tuer. Ça ne me vaudra certainement pas un hors sujet mais j’ai peur de perdre quelques points».

Sur Twitter aussi, les élèves fraîchement sortis de l’épreuve déplorent leur confusion.

«La honte je me suis trompé avec Simone Weil et Simone Veil».

«Simone Weil et Simone veil c’est pas la même personne ??»

«Moi qui pensais que Simone Weil et Simone Veil étaient la même personne et qu’ils avaient fait une faute de frappe».

Christophe Dugarry remet Kyllian MBappé à sa place

Christophe Dugarry qui a également porté le maillot de l’équipe de France sur RMC Sport :

Les élections, c’est le 30 (juin) et le 7 (juillet). Tu peux en parler dans la semaine, une fois que ton match est passé. Tu n’es pas obligé d’en parler la veille du match. Bien évidemment que Kylian et les autres ont le droit de s’exprimer. Après, je trouve sincèrement qu’ils sont allés trop loin. Il y a des phrases qui m’ont dérangé. Il y en a deux. C’est « j’espère que je serai fier de porter le maillot de l’équipe de France après le 7 juillet ». C’est déplacé, ce n’est pas le moment, tu n’es pas là pour ça. Et celle qui me dérange encore plus c’est « il y a des choses plus importantes que le match de demain. » Dire ça, ce n’est pas normal. Il n’y a rien de plus important que le match de demain. Après, ce qu’il se passera dans deux ou trois semaines, c’est autre chose. J’espère que toute ta vie tu seras fier (de jouer avec le maillot français). Dire que tu penses qu’il y a des choses plus important que le match de demain… Pour un footballeur international qui a le maillot et le brassard de l’équipe de France, je ne trouve pas ça normal. Sur certaines phrases, il a été trop loin à vouloir trop en faire »

Jean Goujon, le poète du débarquement et de la seconde guerre mondiale

Une réalisation d’Armel Joubert des Ouches pour RITV :

Rendre hommage à tous ces jeunes soldats, morts pour la liberté. Telle est l’aventure dans laquelle s’est engagé Jean Goujon, un artiste normand au grand cœur. Jean est surtout un homme de foi. Durant 25 ans, il a écrit des centaines de textes et de poèmes sur le débarquement et de la seconde guerre mondiale. Ses « cartes poèmes » – écrites en plusieurs langues – se sont vendues à plus d’un million d’exemplaires à travers le monde. Ses textes ont été étudiés dans des écoles en France, en Corse, en Belgique et aux Etats-Unis notamment. La seconde guerre mondiale l’a tant inspiré qu’il a écrit sur le drame d’Omaha, Bastogne, le Vercors, la bataille des Ardennes, sur Berlin en flammes, sur Léon Gautier, ancien vétéran du commando Kieffer récemment décédé, sur Ann Franck, Philippe Leclerc et sur la sainte Russie. Devant la caméra, il nous raconte son coup de cœur pour Jean Gabin et la chanson qu’il lui a dédiée. Au total, Jean Goujon a écrit, composé, interprété et enregistré 144 chansons avec ses musiciens. 160.000 personnes sont venues voir les spectacles qu’il a donnés en France et en Belgique. Dans ce documentaire exclusif, l’homme de foi et de passion qu’est Jean Goujon s’est livré à cœur ouvert. Il nous parle de ses rencontres avec des vétérans, et sa rencontre avec Dieu. A l’heure du 80è anniversaire du débarquement allié, il était temps de consacrer un documentaire sur l’œuvre unique et remarquable de cet homme de cœur.

Un documentaire exclusif tourné, écrit et réalisé par notre reporter, Armel Joubert des Ouches. La rédaction de RITV tient à remercier James et Guillaume Hamel, les propriétaires du château de Vouilly, dans le Calvados pour leur accueil et pour leur bienveillance.

Dernière minute: soirée théâtre du Nouveau conservateur à Paris

La revue Le Nouveau Conservateur nous demande de diffuser cette annonce:

L’équipe du Nouveau Conservateur sera heureuse de vous retrouver le mardi 18 juin à 20 h 30 dans la Grande salle du Théâtre du Nord-Ouest (13, rue du Faubourg Montmartre, Paris 9e, métro Gds Boulevards) pour assister à 
Port Royal, l’une des trois grandes oeuvres religieuses de Montherlant sur le jansénisme, 
mise en scène par Jean-Luc Jeener.
À voir absolument pour la qualité des dialogues, la mise en scène sobre et touchante, le jeu des actrices et du seul acteur en scène, sans oublier le jeu des ombres et des lumières…
(Réservation sur www.theatredunordouest.com ou sur place).
Nous comptons sur votre présence et celle de vos amis. N’hésitez-pas à les convier à cette soirée.

Un triple fiché S candidat NFP aux législatives

Raphaël Arnault, patron du groupuscule d’extrême gauche La Jeune Garde, que Gérald Darmanin n’a pas dissous, est candidat dans la 1ere circonscription du Vaucluse, à Avignon. Agé de 29 ans, ce proche de Jean-Luc Mélenchon n’a pas une fiche S, mais trois. Trois fiches de sûreté émises par trois services de renseignement différents : la DGSI, le Renseignement territorial et la DRPP et la Préfecture de police de Paris.

Ces fiches ont été créées entre 2019 et 2021 et toutes ont été renouvelées au moins une fois.

Raphaël Arnault, ou plutôt Archenault de son vrai nom, est connu sous 7 noms différents comme Raph Raph ou encore Raphaël Audibert. Il organise notamment des sessions d’autodéfense avec son groupuscule lyonnais la Jeune Garde, souvent impliqué dans des rixes avec les Blackblocs.

S’il est élu Raphaël Arnault pourra consulter des documents confidentiels ou encore visiter des lieux hautement sécurisés comme les prisons.

A Trèbes (11), NFP a investi l’anti-flic Philippe Poutou, membre du NPA. C’est là qu’a été tué le gendarme Arnaud Beltrame. Les forces de l’ordre sont légitimement scandalisées par cette provocation.

Bar catholique saccagé à Angers : un suspect arrêté. Au RS, il cultive du cannabis

Le 10 juin, la gauche saccageait un bar dont le patron, catholique, était soupçonné de voter à droite. Préjudice estimé à ce jour pour la remise en état : 40.000 euros.

Un suspect a été arrêté. Agé de 31 ans, au RSA, il se dit non-binaire, et cultive du cannabis à domicile; Ses soutiens dans la salle d’audience sont nombreux, cheveux décolorés.

Le dossier a été renvoyé à la demande du mis en cause pour préparer sa défense.

Cardinal Sarah : le rejet de la liturgie et de la morale traditionnelles sont une forme d' »athéisme pratique » dans l’Église

Le préfet émérite de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements a également établi un lien entre le rejet de la messe en latin et la défection de l’Europe à l’égard du christianisme.

Ces commentaires ont été faits lors d’une conférence que le cardinal Sarah a donnée à l’Université catholique d’Amérique (CUA) le jeudi 14 juin, lors d’un événement intitulé « Une soirée avec le cardinal Robert Sarah », parrainé par l’Institut Napa et le Centre d’information catholique de Washington, D.C. Le cardinal guinéen a célébré la messe à la basilique du sanctuaire national de l’Immaculée Conception avant de donner sa conférence et a été ovationné au début et à la fin de son intervention.

La conférence était intitulée « La réponse durable de l’Église catholique à l’athéisme pratique de notre époque ». Dans son discours, le cardinal a déploré le rejet de Dieu qui s’est emparé d’une grande partie de l’Occident, en particulier de l’Europe autrefois chrétienne. Selon lui, ce rejet de Dieu prend la forme non pas d’un athéisme intellectuel, mais d’un athéisme pratique par lequel l’homme moderne agit comme si Dieu n’existait pas ou n’avait pas d’importance.

Il a particulièrement dénoncé la manière dont cet athéisme pratique a pénétré jusqu’à l’Église, comme en témoigne le rejet de la morale catholique traditionnelle, de la doctrine catholique traditionnelle et de la forme traditionnelle de la liturgie catholique.

Parmi ses autres remarques sur l’état de l’Église, l’ancien préfet de la Congrégation pour le culte divin, qui a longtemps défendu la messe latine traditionnelle et un retour à une manière plus respectueuse de célébrer la liturgie, a déclaré que la tentative répandue dans l’Église latine de se débarrasser de sa manière traditionnelle d’adorer Dieu, que l’Église a jugé bon d’utiliser pendant des siècles, est une forme d’athéisme pratique dans lequel Dieu n’est plus au centre du culte divin mais plutôt des sensibilités de l’homme moderne.

Liant ce rejet de la liturgie traditionnelle de l’Église au rejet de la théologie morale traditionnelle de l’Église, le cardinal Sarah a identifié les deux comme une forme subtile d’athéisme qui, selon lui, « n’est pas un rejet pur et simple de Dieu, mais qui pousse Dieu sur le côté ».

Se référant au pape Jean-Paul II sur les formes que peut prendre l’athéisme pratique, Sarah a déclaré :

« Nous le voyons dans l’Église lorsque la sociologie ou « l’expérience vécue » devient le principe directeur qui façonne le jugement moral. Il ne s’agit pas d’un rejet pur et simple de Dieu, mais cela met Dieu de côté. Combien de fois entendons-nous des théologiens, des prêtres, des religieux et même des évêques ou des conférences épiscopales dire que nous devons adapter notre théologie morale à des considérations uniquement humaines ?

On tente d’ignorer, voire de rejeter, l’approche traditionnelle de la théologie morale, telle qu’elle est si bien définie par Veritatis Splendor et le Catéchisme de l’Église catholique. Si nous le faisons, tout devient conditionnel et subjectif. Accueillir tout le monde signifie ignorer l’Écriture, la Tradition et le Magistère.

Aucun des partisans de ce changement de paradigme au sein de l’Église ne rejette carrément Dieu, mais ils considèrent la Révélation comme secondaire, ou du moins sur un pied d’égalité avec l’expérience et la science moderne. C’est ainsi que fonctionne l’athéisme pratique. Il ne nie pas Dieu, mais fonctionne comme si Dieu n’était pas central.

Le cardinal Sarah poursuit en appliquant une critique similaire au rejet de l’ancienne liturgie de l’Église. Sans nommer Traditionis Custodes, il a néanmoins averti que présenter les traditions liturgiques séculaires de l’Église comme « dangereuses » et se concentrer sur l’horizontalité est une façon de mettre Dieu de côté.

« Nous voyons cette approche non seulement dans la théologie morale, mais aussi dans la liturgie. Des traditions sacrées qui ont bien servi l’Église pendant des centaines d’années sont maintenant présentées comme dangereuses. L’accent mis sur l’horizontal repousse le vertical, comme si Dieu était une expérience plutôt qu’une réalité ontologique. »

Critiquant la mentalité qui consiste à considérer la tradition comme une limitation plutôt que comme une libération ou un perfectionnement, Sarah a ancré le rejet de la tradition dans l’attention portée au moment présent, inhérente à l’athéisme pratique.

« Les partisans de l’athéisme pratique comprennent implicitement que la foi limite en quelque sorte la personne… Les athées pratiques considèrent Dieu et son ordre moral comme un facteur limitant ». « Notre bonheur, selon cette façon de penser, se trouve dans le fait d’être ce que nous voulons être, plutôt que de nous conformer à Dieu et à son ordre.

Tout cela est très orienté vers le « maintenant ». Ce qui a du sens, c’est ce qui parle au moment présent, sans tenir compte de notre histoire individuelle et collective. C’est pourquoi les traditions de notre foi peuvent être si facilement rejetées. Selon les athées pratiques, la tradition est contraignante et non libératrice.

Pourtant, c’est à travers nos traditions que nous nous connaissons mieux. Nous ne sommes pas des êtres isolés, sans lien avec notre passé. C’est notre passé qui façonne ce que nous sommes aujourd’hui.

L’histoire du salut en est l’exemple suprême. Notre foi fait toujours écho à nos origines, depuis Adam et Ève, en passant par les royaumes de l’Ancien Testament, jusqu’au Christ en tant qu’accomplissement de l’ancienne loi, à l’avènement de l’Église et au développement de tout ce qui nous a été donné par le Christ. C’est ce que nous sommes en tant que peuple chrétien. Tout cela est radicalement lié. Nous sommes un peuple qui vit dans le contexte de ce que Dieu nous a créé, qui a été reçu plus profondément au cours des siècles, mais qui est toujours lié à la révélation du Christ, qui est le même hier et aujourd’hui. Chercher à se réaliser en se limitant à son expérience, à ses émotions ou à ses désirs, c’est rejeter ce que nous sommes en tant que créatures de Dieu, dotées d’une dignité sublime et créées en fin de compte pour Lui.

Le cardinal a également déploré une sorte de « paganisme » qui, selon lui, a pénétré dans l’Église et dans les rangs de la hiérarchie, avertissant que « la véritable crise est un manque de foi au sein de l’Église ».

Se référant à une conférence prononcée en 1958 par Joseph Ratzinger – qui, selon Sarah, « suggère que notre situation actuelle a des racines bien plus profondes que la révolution culturelle des années 1960 et 1970 » – le cardinal a cité Ratzinger, qui a déclaré :

« Cette soi-disant Europe chrétienne est devenue, depuis près de 400 ans, le berceau d’un nouveau paganisme, qui ne cesse de croître au cœur de l’Église et menace de la miner de l’intérieur ».

Dans sa conférence de 1958, Ratzinger affirmait que l’Église

« n’est plus, comme autrefois, une Église composée de païens devenus chrétiens, mais une Église de païens qui se disent encore chrétiens, mais qui sont en fait devenus païens.  Le paganisme réside aujourd’hui dans l’Église elle-même (Les nouveaux païens dans l’Église, 1958) ».

Sarah a souligné qu’aussi « dure » que soit la critique de l’Église, Ratzinger a fait ses commentaires en 1958.

« La critique selon laquelle il existe un athéisme pratique dans l’Église n’est donc pas nouvelle à ce jour ».

Il a cependant affirmé que cet athéisme dans l’Église est « plus apparent aujourd’hui » qu’en 1958, et qu’il

« se manifeste par la perte d’une vie chrétienne pieuse, ou d’une culture chrétienne évidente, et sous la forme d’une dissidence publique, parfois même de la part de hauts fonctionnaires ou d’institutions éminentes ».

« Combien de catholiques assistent à la messe hebdomadaire ? « Combien sont engagés dans l’église locale ? Combien vivent comme si le Christ existait, ou comme si le Christ se trouvait dans leur voisin, ou avec la ferme conviction que l’Église est le Corps mystique du Christ ? Combien de prêtres célèbrent la Sainte Eucharistie comme s’ils étaient vraiment Alter Christus et, plus encore, comme s’ils étaient ipse Christus – le Christ lui-même ? Combien croient en la présence réelle de Jésus-Christ dans la Sainte Eucharistie ?

« La réponse est qu’il y en a trop peu ». « Nous vivons comme si nous n’avions pas besoin de la rédemption par le sang du Christ. C’est la réalité pratique pour un trop grand nombre de membres de l’Église. La crise n’est pas tant le monde séculier et ses maux que le manque de foi au sein de l’Église.

Canada : arrêtée pour la troisième fois en trois semaines pour avoir témoigné silencieusement en l’honneur des enfants à naître

Linda Gibbons a été emmenée au poste de police de Toronto, où on lui a « dit qu’elle pouvait partir si elle promettait de ne pas retourner à l’usine Morgentaler », centre d’avortements. Gibbons a refusé « d’accepter les conditions » qui lui étaient offertes, et elle a donc été envoyée à la prison du Centre Vanier pour femmes, où elle se trouve toujours. On ne sait pas combien de temps elle y restera.

Mme Gibbons a été libérée vendredi dernier après avoir passé une nuit en prison et la date du procès pour sa deuxième arrestation est programmée à la fin du mois. Gibbons a dit qu’elle « ne s’y rendra pas, seulement par une arrestation forcée sur mandat de la police ».

La première arrestation de Gibbons a eu lieu le matin du 23 mai par la police de Toronto après qu’elle ait témoigné pendant trois heures devant l’usine d’avortements Morgentaler. Elle a été libérée de prison le lundi 27 mai, après avoir comparu à une audience de libération sous caution par vidéoconférence.

Quatre jours seulement après sa libération, Mme Gibbons est retournée à l’usine d’avortement pour poursuivre son ministère pro-vie. Elle a passé du temps à témoigner devant la même usine d’avortement sans être arrêtée. Au total, elle a passé deux jours à témoigner en silence et à prier, en brandissant une pancarte sur laquelle on pouvait lire : « Pourquoi maman ? Quand j’ai tant d’amour à donner ».

La « Loi sur l’accès sécurisé aux services d’avortement » de l’Ontario est entrée en vigueur le 1er février 2018 et a été adoptée l’année précédente par le gouvernement de Kathleen Wynne. La loi interdit toute activité pro-vie, y compris la prière, le conseil sur le trottoir et la manifestation de « désapprobation » de l’avortement, dans un rayon de 50 mètres autour des huit établissements d’avortements de l’Ontario.

Mme Gibbons a été arrêté en septembre 2015 après avoir mené une manifestation silencieuse similaire devant le centre d’avortement Morgentaler. Après que Mme Gibbons a passé 141 jours en prison, un juge de l’Ontario l’a reconnue coupable en 2016 d’avoir enfreint une injonction civile de 1999 qui interdit les activités pro-vie à moins de 500 pieds du centre d’avortement Morgentaler de Toronto. Cette injonction a ensuite été remplacée par la « Loi sur l’accès sécuritaire aux services d’avortement » de l’Ontario. Gibbons a été libérée de prison après sa condamnation.

Au total, le plaidoyer pro-vie de Gibbons lui a valu de passer près de 11 ans en prison pour son témoignage pacifique en faveur des mères et des enfants à naître.

Transgenre en catimini

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

La Californie ose tout, c’est même à ça qu’elle est reconnaissable. Son Sénat, toujours en pointe pour la promotion de l’idéologie LGBTQYUIOP, vient d’approuver un texte qui érode (ou démolit) encore plus la responsabilité parentale des élèves qui s’identifieraient comme transgenres ou homosexuels. Il ne sera plus permis de mettre en œuvre des procédures qui exigeraient que des enseignants dévoilent à qui que ce soit sans l’accord de l’élève cette dysphorie ou cette orientation sexuelle hétérodoxe. Tout ceci bien sûr afin de protéger les enfants qui seraient menacés dans des foyers pas aussi bienveillants que dans l’idéal.

La dépêche d’Associated Press (1) avoue : le débat était émotionnel (2), faut-il s’en étonner ? Les cas particuliers des Sénateurs qui ont différé la révélation (3) à leurs parents de leur homosexualité ou dysphorie de genre ont été montés en épingle et ont servi de levier dans le débat. Le retour de la raison dans les hémicycles, c’est pour quand ?
C’est la consécration du droit de l’enfant à mieux savoir que tout le monde ce qui lui convient et qui peut l’aider et le soutenir. Bref, il a beau être un enfant, il est déjà un adulte, le débat est clos.

Bien sûr, quelques voix se sont élevées pour tenter de promouvoir la transparence entre l’école et les parents. Elle n’ont pas été suffisantes.

Quelques réflexions rapides.

Il ne faut pas nier qu’il existe des parents maltraitants et toxiques, ou tout simplement incapables de réagir de façon constructive à l’annonce de l’homosexualité ou de la dysphorie de genre de leur enfant. Il est évident que face à de tels parents, l’état doit agir pour protéger l’enfant. Mais peut-il le faire avant qu’un comportement toxique puisse être reproché à un parent ? Le parent potentiellement coupable est-il coupable avant même que l’acte soit commis ? Les lois qui criminalisent l’intention possible puent.

Nonobstant la dépathologisation officielle de la dysphorie de genre, un enfant ou un adolescent qui en souffre a besoin de soins psychologiques, et pas forcément d’être conforté dans son idée. Peut-être conviendrait-il, face à l’épidémie de transgenrisme (4) de nos sociétés, de se préoccuper de mettre en œuvre des politiques visant à accompagner psychologiquement les jeunes et surtout de ne pas les enfermer dans des parcours de « soins » mutilants. Il y a forcément un point d’équilibre à trouver entre des thérapies de conversion invasives et irrespectueuses de l’enfant, et la sacralisation irrévocable de la moindre interrogation.

Couper le lien entre les enfants et leurs parents, c’est le propre des sectes et des régimes totalitaires. La destruction de la famille en tant que cellule de base de la vie dont une des fonctions essentielles est la protection de la génération montante est une de leurs méthodes récurrentes. Pour le bien du jeune, bien sûr. Il serait temps que le transactivisme et l’homosexualisme soient reconnus pour ce qu’ils sont ; des sectes perverses qui se nourrissent des faiblesses de leurs proies. Mais pour ça, il faudrait que l’état cesse d’en être complice.

Dessin allysonmiller1969 libre de droits via Pixabay

(1) https://apnews.com/article/california-gender-pronouns-schools-transgender-ccd2c81345428c3c0a5d9e41565598d2
(2) Emotional : émotionnel, affectif, émouvant, guidé par les sentiments, moral (reverso.net)
(3) Coming-out
(4) https://www.bvoltaire.fr/transgenre-par-mimetisme/

Les autorités françaises ont mis en place de nouvelles mesures pour simplifier le processus de regroupement familial pour les étrangers

Il faut lire la presse francophone algérienne pour apprendre que

« les autorités françaises ont mis en place de nouvelles mesures à même de simplifier et fluidifier le processus de demande de regroupement familial pour les étrangers ».

Désormais, les étrangers en situation régulière, dont les Algériens, peuvent soumettre leur demande de regroupement familial en ligne via le portail des étrangers en France, géré par le ministère de l’Intérieur. Cette plateforme numérique accessible à l’adresse de l’OFII, permet aux résidents de déposer leur demande sans avoir à se déplacer physiquement, simplifiant ainsi considérablement la procédure.

Un message clair et explicatif est affiché sur la page d’accueil :

« vous résidez en France en situation régulière, mais votre famille est restée dans votre pays d’origine ? Envoyez votre demande directement en ligne ».

Le portail en ligne offre une gamme de fonctionnalités conçues pour faciliter le processus de demande : création de compte, dépôt simplifié, aide à la demande et envoi direct.

Le regroupement familial pour les ressortissants algériens résidant en France est régi par l’Accord de 1968. Cet accord définit les procédures de regroupement familial, mais également d’autres aspects tels que la mobilité, le travail et les études en France. Plusieurs tentatives de révision profonde de cet accord par des députés de droite ont échoué face à l’opposition des députés de la majorité présidentielle et de gauche.

L’alliance entre la macronie et les dirigeants de LR (anti-Ciotti) mise en évidence

Cette alliance entre les dirigeants de LR (Larcher, Pécresse, Bertrand, Wauquiez, Copé, Baroin…) et le gouvernement macroniste est désormais sourcée, même si les médias l’occultent habilement. Tout cela était annoncé avant même les européennes. Les faits, rien que les faits, grâce au JDD et à Cnews :

Du côté de l’union nationale, les candidats n’avancent pas masqués. Qui aurait pu imaginer de telles affiches il y a quelques jours ?

Le financement de l’immigration : une marge de manoeuvre pour faire des économies

Extrait d’un entretien donné par Marine Le Pen au Figaro :

[…] Il y a quand même un éléphant dans le couloir des dépenses publiques. Il s’appelle l’immigration. Tout le monde fait semblant de ne pas voir ce qu’il pèse comme poids dans les finances publiques. Quand vous faites entrer 500 000 personnes légalement par an, il faut 4 000 lits d’hôpitaux supplémentaires. Non seulement on ne les ouvre pas, mais on en ferme, et l’hôpital s’effondre. Il faut aussi instruire leurs enfants. Il faut aussi les loger. Et, oui, il y a une pénurie de logements. Tout le monde dit : on a besoin de plus de policiers, parce qu’il y a plus d’insécurité. Mais, l’insécurité, c’est aussi lié à l’immigration massive, dérégulée. Vous voyez, c’est l’éléphant. Ce n’est pas seulement le poids financier, c’est aussi le fait que nous n’avons pas les marges de manoeuvre pour, en réalité, accueillir correctement ces gens. Donc, les services publics s’effondrent sur eux-mêmes.

[…]

Vous êtes attendue sur la sécurité et l’immigration. Que pouvez-vous faire en cohabitation ?

Toutes les mesures que l’on peut mettre en oeuvre. Et c’est ce qu’on fera : la suppression du droit du sol, la suppression des allocations familiales pour les parents d’enfants délinquants, la suppression des peines aménagées et des réductions de peine pour les atteintes aux personnes condamnées à plus de six mois de prison ferme. C’est le retour de la sacralisation de l’intégrité physique. Il y a aussi des textes qui existent déjà et qui ne sont pas appliqués, parce qu’il n’y a pas la volonté politique de les appliquer. Il y a une politique dissuasive d’immigration à mettre en oeuvre. Par exemple, nous allons voir quelle est l’intégralité des éléments de prestation non contributifs qui peuvent être, comme le RSA, soumis à un certain nombre de conditions. […]

Au moins 62 candidats LR investis avec le soutien du Rassemblement national

Le président des Républicains Eric Ciotti « salue le courage et la mobilisation de ces militants de France qui descendent dans l’arène politique pour faire barrage au péril mortel de l’extrême-gauche et tourner la page du macronisme ».

Selon Le Monde, la liste mêle d’anciens zemmouristes, des proches de Marion Maréchal, de vieux routiers de l’UMP, des chroniqueurs de CNews, des collaborateurs parlementaires, un porte-parole de Donald Trump en France et un ex-député macroniste.

Le président des Jeunes Républicains, Guilhem Carayon, sera candidat dans le département du Tarn.

Michel Hunault, député pro-famille entre 1993 et 2012 est candidat en Loire-Atlantique. Jacques Myard est investi dans les Yvelines. Arnaud Dassier, co-fondateur d’Atlantico, est également candidat après avoir mené les campagnes numériques de Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy, puis soutenu Eric Zemmour.

On trouve également l’ancien sénateur LR passé à Reconquête Sébastien Meurant dans le Val d’Oise, Olivier Rioult, candidat à Marseille et jusqu’alors secrétaire général du groupe majoritaire de Martine Vassal (divers droite) à la Métropole Aix-Marseille-Provence.

L’éditorialiste de CNews Guillaume Bigot, l’entrepreneur Sébastien Laye ; l’avocat Philippe Fontana ; l’ancien magistrat Charles Prats, l’ancien député de Vendée Gilles Bourdouleix (ancien président du CNIP), Typhanie Degois, député macroniste en 2017 avant de soutenir Marine Le Pen en 2022, Babette de Rozières ancien soutien d’Emmanuel Macron avant de rallier Jordan Bardella, Adrien Mexis, candidat dans la Marne, fut directeur de cabinet de Stéphane Ravier, alors au Front national, après avoir milité pour Jean-François Copé.