Julien Rochedy : « Bardella et Marion sont l’avenir de la politique française. Ils seront nécessairement amenés à travailler ensemble »
Toujours inspiré par la nécessaire union des droites, Julien Rochedy livre son choix et pour les européennes, dans une analyse proche de ce que nous écrifvions dès mars 2021 :
Après avoir hésité entre Marion Maréchal et Jordan Bardella, j’ai décidé de voter pour la liste de Marion et je vous invite à faire de même lors des élections européennes qui ont lieu dimanche.
Au-delà de l’amitié que j’ai pour elle, au-delà du fait que c’est une fille super et surtout de confiance – ce qui n’est pas rien –, je pense que voter pour elle, c’est faire une pierre deux coups, c’est-à-dire, d’une certaine façon, aussi voter pour Bardella. Je m’explique.
Le RN a absolument besoin d’un parti sur sa droite pour gagner les prochaines élections présidentielles. Elle ne l’avouera pas, mais Zemmour a fait beaucoup de bien à Marine en 2022. Il l’a recentrée. Il a pris les coups pour elle. Il a été au cœur des polémiques à sa place.
Et pour gagner – et mieux : pour gouverner – il faut impérativement des alliés. Dans cette même logique, Bardella aura indéniablement besoin de Marion à l’avenir, comme le RN de Reconquête.
C’est pourquoi toutes leurs guéguerres sont stupides. En vérité, ils ont besoin les uns des autres. D’autant que Bardella et Marion sont l’avenir de la politique française, en particulier à droite. Ils seront nécessairement amenés à travailler ensemble un jour ou l’autre pour le pays. C’est pourquoi il faut faire en sorte que la liste de Marion dépasse les 5% car cela conditionne en partie le futur de Reconquête, utile au débat public et… au RN. Pour ces raisons (entre autres), il faut voter Marion dimanche !
Après avoir hésité entre Marion Maréchal et Jordan Bardella, j’ai décidé de voter pour la liste de Marion et je vous invite à faire de même lors des élections européennes qui ont lieu dimanche.
Au-delà de l’amitié que j’ai pour elle, au-delà du fait que c’est une fille super et… pic.twitter.com/wQvXDqG1s2
— Julien Rochedy (@JRochedy) June 6, 2024
Ciel, les décisions de l’Union européenne ne se prendraient pas dans la plus parfaite transparence!
Si nous ne connaissions pas « L’Express », nous pourrions jurer que l’article intitulé: « Union européenne: le « Coreper », ce comité très sélect où se négocient tous les compromis » a été rédigé par des « complotistes » « anti-européens ». Le Coreper, c’est le comité des représentants permanents des pays membres à Bruxelles – c’est-à-dire des ambassadeurs, censés défendre la politique de leurs pays respectifs. Sauf qu’ici les « ambassadeurs » sont, en réalité, des législateurs – qui font la politique à Bruxelles, mais aussi, par ricochet, dans leur propre pays! Et le très progressiste hebdomadaire a écrit sur ce comité un article qui vaut le détour. En voici quelques extraits:
« Ce système d’ambassadeurs qui légifèrent n’a pas d’équivalent ailleurs », pointe un observateur qui assiste à leurs délibérations. Mieux, « 80% des décisions que l’on dit adoptées par le Conseil des ministres européen ont été en réalité négociées et décidées au préalable par le Coreper », abonde Marianne Dony, professeur honoraire de droit européen à l’Université libre de Bruxelles. Au minimum, ces ambassadeurs se réunissent une fois par semaine, souvent beaucoup plus.
Preuve de leur importance, c’est aux ambassadeurs que les 27 dirigeants ont confié en avril dernier la finalisation de l’Union des marchés de capitaux, un sujet crucial pour les capacités d’investissements en Europe, car les spécialistes des finances n’aboutissaient pas.
C’est sans doute ce que l’on appelle la « démocratie européenne »!
Du « droit de mourir dans la dignité » au devoir de mourir pour les plus fragiles
Un lecteur nous transmet cette vidéo d’un YouTubeur manifestement de gauche posant très bien les enjeux de la loi sur l’euthanasie actuellement en discussion. En particulier, il met bien en lumière la vision de l’homme et de la société en toile de fond du débat – une vision selon laquelle la vie humaine n’a de valeur qu’en fonction de son utilité économique. Et il décrit bien le processus par lequel un droit « qui n’enlève rien à personne » (selon la rhétorique éculée) deviendra rapidement une injection à se suicider pour cesser d’être « un poids »… On rêve (sans trop y croire) que les députés de la Nupes ou de l’aile gauche de la Macronie prennent 20 minutes pour écouter cette vidéo!
Christian Vanneste (ex-UMP) et Benjamin Cauchy soutiennent Marion Maréchal
Ancien député UMP, Christian Vanneste a toujours défendu une vision conservatrice de la politique sans renier sa foi catholique :
Marion Maréchal, mon choix dimanche. Pugnace, maîtrisant les dossiers, d’une intelligence plus rapide que son ombre, elle est le triptyque du patriotisme, du réalisme économique et du conservatisme sociétal, réponse à la décadence et au déclin macroniens. https://t.co/FraGlrnPW6
— Christian Vanneste (@ChristVanneste) June 6, 2024
Issu du mouvement des Gilets jaunes, Benjamin Cauchy rejoint Debout la France en 2019 puis Reconquête en 2021. Depuis 2022, il s’était retiré de tout engagement partisan :
Jordan Bardella sera très probablement réelu député européen dimanche prochain.. Bravo à lui.
Il convient désormais de panacher nos suffrages pour permettre à @MarionMarechal de devenir elle aussi députée européenne.
Ainsi ,la droite patriote sera représentée dans sa diversité.… pic.twitter.com/WgmZaewtPD
— Benjamin Cauchy (@BenjaminCauchy) June 5, 2024
LR n’arrive à mobiliser que 2 maires pour signer une tribune s’opposant à la répartition des migrants dans les campagnes
Il parait que la force résiduelle de LR, ce sont les élus locaux. A ce titre, LR se targue d’avoir publié une tribune de 3 000 élus pour appeler à voter Bellamy dont Eric Ciotti, Laurent Wauquiez, Gérard Larcher, David Lisnard, Xavier Bertrand, Valérie Pécresse, Annie Genevard, Bruno Retailleau, Michèle Tabarot, Olivier Marleix, Arnaud Danjean…sur les 567 222 élus que compte la France.
Et, dans le même temps, LR publie une autre tribune, pour s’opposer à juste titre la répartition forcée des migrants au sein de l’UE. Seuls deux maires LR la signe : quelle force de frappe !
« Les maires LR Alexandre Avril et Bernard Carayon dénoncent l’hypocrisie du gouvernement qui entend, selon eux, répartir en catimini des migrants dans les zones rurales. Et ils demandent une commission d’enquête parlementaire à ce sujet.
Nous sommes deux maires ruraux de droite, en total désaccord avec la volonté du gouvernement d’imposer la répartition clandestine de migrants dans nos campagnes.
Ce diktat est ancien, depuis le démantèlement de la jungle de Calais par le gouvernement socialiste de François Hollande en 2016, qui souhaitait déjà «assurer une meilleure répartition territoriale de l’offre d’hébergement dédiée aux demandeurs d’asile». Les migrants de Calais ont alors été répartis dans des centres d’accueil sur tout le territoire, parfois ouverts à la hâte et sans consultation des élus : c’est ainsi qu’un tel centre a ouvert à Salbris, cette année-là.
Cette politique de dispersion des migrants, engagée en catimini depuis plusieurs années, s’intensifie brutalement à l’approche des Jeux Olympiques (…) »
Scandale en Loire-Atlantique : la majorité de gauche préfère les migrants aux enfants handicapés
Marion Maréchal dénonce « le p’tit truc en moins pour les enfants qui ont un p’tit truc en plus » en Loire-Atlantique, c’est à dire la suppression du transport scolaire pour les enfants handicapés pour raisons budgétaires :
Encore un truc en moins à ceux qui ont « un petit truc en plus ». Donc nos gouvernants donnent des milliards aux mineurs étrangers mais suppriment les aides à nos enfants handicapés français. Dans quel pays indigne vivons-nous ? pic.twitter.com/n7KJ9rkZHQ
— Marion Maréchal (@MarionMarechal) June 6, 2024
Extraits de presse sur le sujet qui montrent que c’est l’obsession inclusive qui porte la responsabilité de cette décision :
« À partir de la rentrée 2024, le conseil départemental de Loire-Atlantique ne prendra plus en charge les transports à la demande pour les enfants handicapés habitant près de leur établissement scolaire. À Nantes, c’est le cas des parents de Marin qui, sans alternative, devront prendre leur véhicule matin, midi et soir (…) Cet arrêt de prise en charge repose sur une actualisation du règlement départemental du TEEH, actée par les élus du département jeudi 30 mai en commission permanente, pour des raisons budgétaires. « La décision a été prise dans le contexte du développement de l' »école inclusive » voulue par l’État, pour que davantage d’enfants puissent accéder à l’école de la République sur tout le territoire., rapporte Cécile Chollet, directrice générale des solidarités au Département. Elle explique que la demande de transports de ce type augmente en Loire-Atlantique, territoire dynamique (…) 1 700 familles bénéficient actuellement de ce service en Loire-Atlantique, et entre 500 à 700 familles pourraient ne plus en jouir en septembre prochain« . [source]
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À la rentrée prochaine, le Conseil départemental de Loire-Atlantique ne prendra plus en charge le transport scolaire pour 450 familles d’enfants handicapés. Elles recevront à la place une indemnité kilométrique. Une mesure qui passe mal auprès des familles (…)
Tous les matins, Louise part à l’école avec Titi, un minibus qui transporte les élèves handicapés en Loire-Atlantique. « Elle a toujours le sourire aux lèvres au moment de monter dedans », raconte Caroline, la maman de la fillette, âgée de 9 ans et atteinte de trisomie 21. Pour ses parents, qui travaillent tous les deux, c’est du temps de gagné. Et un peu de répit aussi : « Ce n’est pas un privilège. Moi, j’échange volontiers le handicap de ma fille contre tous nos privilèges », explique Rémy, le papa (…)
Rémy, le papa, renchérit : « Ce temps-là de transport, on ne l’a pas. Il est déjà mangé par le handicap de Louise qui demande des adaptations, qui demande de l’emmener à ses rendez-vous médicaux et qui demande aussi des organisations de temps de travail. Et tout ça rajoute… des emmerdes, pardon. Sans doute qu’il y aura des moments où on devra choisir entre travailler ou emmener Louise à l’école. »
Pour ces parents, « c’est une mission du Département que d’assurer le transport de ces enfants. » Et le père affiche sa colère : « Quand on fait un budget, on fait des choix. Et on fait des choix toujours sur le dos des mêmes en se disant que ce n’est pas grave, que les petits handicapés coûtent trop cher et ne sont pas très productifs. » (…)
Il n’empêche, la petite phrase d’Ombeline Accarion, vice-présidente en charge du handicap, qui a demandé à ces parents de « faire un effort » passe mal : « On a déjà l’impression de faire des efforts sans arrêt ! », rétorque Caroline. « On avait une mesure de soutien pour notre vie quotidienne, pour le fonctionnement de la famille et là, boum, on nous remet la tête sous l’eau. Ça devient vraiment très dur. » [source]
Et cela ne surprendra personne d’apprendre que le président PS du Conseil départemental de Loire-Atlantique, Michel Ménard, est un immigrationniste qui préfère donc s’occuper des migrants en situation illégale que des personnes handicapées :
Le socialiste Michel Ménard, président du Département de Loire-Atlantique, réagit à l’adoption du projet de loi immigration par l’Assemblée nationale et le Sénat : (…)
Qu’en est-il de l’avenir des mineurs non-accompagnés (MNA), confiés aux Départements au titre de la protection de l’enfance, à leur majorité ? Après des mois voire des années d’accueil, de protection, d’intégration, d’éducation, ils verront leur parcours brisé par une obligation de quitter le territoire.Alors que la régularisation de ces jeunes en formation ou bénéficiant d’une offre d’emploi, en alternance ou en apprentissage, serait une mesure de solidarité nationale et d’inclusion sociale. Et de conclure :Ce texte bafoue notre devoir d’humanité, d’égalité, de fraternité ».
« Un p’tit truc en plus » : le p’tit détail passé inaperçu qui fait référence à l’élimination par avortement des personnes handicapées
Le spectateur attentif du film « Un p’tit truc en plus« , qui remporte un grand succès populaire, aura peut-être remarqué un détail troublant juste avant la fin : le centre qui accueille les personnes atteintes de handicap se situe place Simone Veil.
Est-ce est-ce l’intention du réalisateur que de souligner la schizophrénie de nos sociétés modernes qui alertent sur l’exclusion des personnes porteuses de handicap tout en rendant témoignage à celle qui symbolise leur élimination légale par millions avant la naissance ? Aleteia consacre un article à ce point de détail :
« (…) Dans le film Un p’tit truc en plus, personne, à notre connaissance, n’a relevé une étonnante plaque de rue (…) Il est temps, en effet, de cesser de tourner autour du pot. Au moment du happy end (ce n’est pas révéler grand-chose d’écrire cela à propos d’une comédie), la caméra dévoile l’adresse du lieu où les principaux personnages fêtent Noël : “Place Simone-Veil”. Oui, c’est place Simone-Veil que se vit ce dénouement joyeux, qui rassemble en un même lieu, dans la pure tradition théâtrale, toute la communauté dont les tensions ont fait l’intrigue. C’est place Simone-Veil que des acteurs porteurs d’un handicap mental témoignent d’une joie de vivre qui fait aujourd’hui défaut à tant de personnes aussi performantes que suicidaires. Quelles que soient les intentions du cinéaste, il est difficile de ne pas être frappé par ce détail énorme. La chose serait-elle passée inaperçue, si le film s’était clos par une formule explicite : “Ce film est dédié à Simone Veil” ? Au moment du dénouement, la plaque vaut pourtant presque dédicace. Est-ce un pied-de-nez à une logique exclusivement abortive ? Est-ce au contraire, de manière beaucoup plus tirée par les cheveux — et nettement plus consensuelle —, un bizarre hommage à une rescapée du nazisme partisan de l’eugénisme ?
Impossible de ne pas chercher un sens
On connaît l’éternelle question de l’élève qui veut tester son professeur de lettres, au milieu d’une analyse textuelle approfondie : “Est-ce que l’auteur y a pensé ?” Manière de renvoyer l’étude littéraire au rang des hypothèses incertaines, voire des élucubrations vaines. Il ne reste alors qu’un pas à franchir pour faire d’une œuvre un pur fruit du hasard, auquel des imposteurs ou des naïfs s’évertuent à donner un sens a posteriori (…) C’est pourquoi il nous semble impossible de ne pas chercher un sens à cette plaque Simone-Veil. Si on refuse d’y voir une forme d’irrévérence d’Artus, l’explication la plus rationnelle devient alors celle d’un clin d’œil de l’Esprit saint.
Viktor Orbán fustige George Soros et les « spéculateurs de guerre » dans un discours en faveur de la famille et de la paix
À une semaine des élections au Parlement européen, le très populaire Premier ministre hongrois Viktor Orbán a exhorté des dizaines de milliers de partisans « pro-paix » à rejeter les candidats soutenus par la Troisième Guerre mondiale et George Soros et à voter pour son alliance Fidesz-KDNP.
« Nous ne sacrifierons pas de jeunes Hongrois pour que les spéculateurs de guerre puissent s’enrichir. Nous rejetons le plan de guerre qui a été conçu pour l’argent, pour l’acquisition d’actifs en Ukraine et pour les intérêts des grandes puissances ».
M. Orbán a prononcé ces paroles fortes depuis l’île Sainte-Marguerite, située au milieu du Danube, dans la capitale du pays, Budapest. Le média Hungary Today a décrit l’événement comme une démonstration de
« force et d’unité dans la défense des valeurs chrétiennes conservatrices, contre l’idéologie du genre, la rhétorique guerrière ou la société ouverte ».
Plusieurs médias ont rapporté que Facebook avait temporairement interdit le discours en affirmant qu’il
« partageait des symboles associés à des personnes et des organisations classées comme dangereuses ».
M. Orbán a passé une grande partie de son temps à dénoncer les efforts de M. Soros, qu’il a mentionné à six reprises.
« La gauche hongroise est à la solde de George Soros. » Il finance leurs médias et leurs listes électorales sont remplies de ses membres ». « Nous, du côté national, n’avons pas l’intention d’obéir aux généraux du plan Soros à Bruxelles.
M. Orbán a été quelque peu le seul en Europe à appeler à un cessez-le-feu dans le conflit entre l’Ukraine et la Russie. Dans son discours, il a noté que le Vatican ainsi que le Premier ministre slovaque Robert Fico sont également en faveur d’une solution pacifique. Mais il a également déclaré que d’autres victoires politiques devaient être remportées avant qu’une véritable paix puisse être gagnée.
« Beaucoup de gens croient que le mal n’existe pas. Mais le mal est à l’origine des guerres mondiales. Nous ne devons pas lui céder ! Le temps de l’exorcisme est venu. Soit nous gagnons, soit ils gagnent. Il n’y a pas de troisième voie – seulement une troisième guerre mondiale. Montrons à Soros où vit le Dieu des Hongrois !
M. Orbán a également établi des liens entre le conflit et le chaos politique plus large qui règne dans l’ensemble de l’Europe.
« Les grandes guerres ne viennent pas de nulle part. Crise économique, pénurie de matières premières, concurrence des armes, pandémies, faux prophètes, tentatives d’assassinat, ombres sinistres tout autour de nous. C’est comme ça que ça commence ». « Pour que Bruxelles comprenne aussi : Pas de migration ! Pas de sexe ! Pas de guerre ! »
M. Orbán a ensuite souligné la conséquence qu’une escalade en Ukraine pourrait avoir sur l’Europe et le fait qu’il pourrait ne pas être si différent de ce qu’elle a connu il y a un siècle.
« Les partisans de la guerre sont devenus ivres. Ils veulent vaincre la Russie, comme cela a été tenté lors de la Première et de la Seconde Guerre mondiale. Ils sont même prêts à affronter tout l’Orient ». « Lors de la Première Guerre mondiale, nous avons perdu les deux tiers de notre pays. Lors de la Seconde Guerre mondiale, les forces prêtes au combat de l’armée hongroise ont été détruites sur le sol étranger.
« Nous ne ferons pas la guerre ». « Nous n’irons pas à l’Est pour la troisième fois, nous n’irons pas sur le front russe une nouvelle fois. Nous y sommes déjà allés et nous n’avons rien à y faire ».
M. Orbán a conclu ses remarques percutantes sur une note optimiste en espérant que les États-Unis donneront la victoire à Donald Trump sur Joe Biden dans le courant de l’année.
Des pays d’Afrique et du Moyen-Orient reprochent au directeur de l’OMS de promouvoir un groupe militant pour l’avortement
L’Égypte, le Sénégal et d’autres pays ont fustigé la décision du directeur de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus d’accorder au Centre radical pour les droits reproductifs un statut officiel auprès de l’OMS en tant qu’acteur non étatique.
Le Center for Family & Human Rights (C-Fam) rapporte que lors d’une réunion du Conseil exécutif de l’OMS le 3 juin à Genève, en Suisse, un délégué égyptien a répondu à l’appel de M. Ghebreyesus de donner au Center for Reproductive Rights (CRR) pro-avortement un statut officiel au sein de l’OMS, en déclarant que l’intervention était « trompeuse ».
« Nous ne parlons pas ici d’interventions vitales sur des femmes enceintes, acceptées et autorisées dans la plupart des États membres », a-t-il déclaré, mais plutôt d’« avortement sur demande » et d’interventions transgenres fondées sur l’« autodétermination subjective ».
M. Ghebreyesus a imploré les États membres du Conseil exécutif de l’OMS d’approuver le statut officiel du CRR, affirmant à tort que l’avortement était nécessaire pour réduire le taux de mortalité maternelle. Comme l’a expliqué Michael New, professeur à l’Université catholique d’Amérique, les études qui prétendent montrer un lien entre les lois pro-vie et l’augmentation du nombre de décès maternels sont erronées.
« Dans l’ensemble, un grand nombre de données internationales montrent que les lois pro-vie sont compatibles avec de bons résultats en matière de santé maternelle ». « La Pologne, qui possède l’une des lois pro-vie les plus protectrices d’Europe, affiche également l’un des taux de mortalité maternelle les plus bas d’Europe. Avant la légalisation de l’avortement en 2018, l’Irlande affichait des taux de mortalité maternelle, d’insuffisance pondérale à la naissance et de cancer du sein inférieurs à ceux de l’Angleterre, du Pays de Galles et de l’Écosse ». « De même, des recherches universitaires utilisant des données du Chili montrent que les taux de mortalité maternelle ont continué à baisser après que des protections pour les enfants à naître ont été promulguées en 1989. »
Un délégué américain a appelé les délégations à « faire confiance à l’Organisation mondiale de la santé en tant qu’organe technique ». Le délégué égyptien a accusé les États-Unis, dont les délégués ont poussé à l’acceptation du CRR, de politiser l’OMS, notant que si Donald Trump était élu une seconde fois, la « position des États-Unis reflétée dans cette salle changerait. »
La proposition d’inclure le CRR a été rejetée par tous les délégués africains, les États du Golfe et l’Organisation de la coopération islamique. Les délégués favorables à l’avortement qui ont soutenu la reconnaissance du CRR venaient d’Europe, d’Amérique du Nord, d’Amérique latine et d’Asie.
C-Fam rapporte que « [l]orsqu’il est devenu clair que plus d’une douzaine de pays voteraient contre la demande du CRR, Tedros les a suppliés d’approuver la demande sous condition pour une année seulement ».
Rebecca Oas, directrice de recherche à C-Fam, a commenté les pressions exercées par le chef de l’OMS pour reconnaître le CRR :
« Le Dr Tedros prétend que l’OMS ne forcera pas les pays à faire ce qu’ils ne veulent pas faire, mais c’est précisément la mission du CRR : forcer les pays à libéraliser leurs lois sur l’avortement ».
Le 4 juin, le Conseil exécutif de l’OMS a reconnu le CRR comme étant « en relations officielles » avec l’OMS en tant qu’acteur non étatique par un vote serré de 17-13 et quatre abstentions.
Le CRR, basé aux États-Unis, décrit sa mission comme étant de « veiller à ce que les droits reproductifs » – c’est-à-dire l’avortement – « soient protégés par la loi » en tant que « droits de l’homme fondamentaux ». Il se targue d’avoir « participé à toutes les grandes affaires d’avortement devant la Cour suprême des États-Unis depuis sa création » en 1992, et d’avoir « renforcé » les lois et politiques en faveur de l’avortement « dans plus de 65 pays sur les cinq continents ». Le CRR est l’une des organisations qui devrait recevoir des millions de dollars de Melinda Gates dans le cadre d’un énorme engagement d’un milliard de dollars en faveur d’organisations pro-avortement et féministes. Bill et Melinda Gates figurent depuis des années parmi les principaux donateurs de l’OMS.
La fine fleur de la broderie : Une exposition sur l’art sacré à Moulins
Depuis plusieurs années, les visitandines confient leurs trésors au musée de la Visitation de Moulins (03) qui prend soin de mettre en valeur les pièces qui lui sont mises en dépôt. Avec le support de la ville, du département et de la région, il dévoile ainsi les magnificences de l’art sacré que des religieuses talentueuses ont réalisé pendant des siècles dans le silence et pour la plus grande gloire de Dieu. Cette politique permet d’éviter que tout un patrimoine soit dilapidé dans des ventes aux enchères ou détruit dans les placards par l’usure du temps.
Les collections de la Visitation sont particulièrement remarquables du fait des riches dotations dont l’ordre a bénéficié tout au long de son histoire et du génie artistique de plusieurs des religieuses. Devant l’ampleur des collections réunies et grandissantes, le musée organise, en plus de ses salles permanentes, des expositions consacrées à des matériaux ou objets (vases sacrés, paramentique, reliquaires, etc.), des grandes figures de l’ordre (saint François de Sales, la duchesse de Montmorency, etc.). Pour l’édition 2024, c’est le thème de la broderie qui a été retenu et les visiteurs peuvent découvrir, à l’hôtel Demoret, les très riches collections de broderies. Points au fil d’or, riches peintures à l’aiguille, décors en soies polychromes, tous les éléments manifestent la foi de ces moniales pour lesquelles rien n’était assez beau pour glorifier leur Créateur à travers des chasubles et chapes devenues de véritables œuvres d’art.
Exposition La fine fleur de la broderie
Œuvres inédites du musée de la Visitation
Mai – décembre 2024
- Du mardi au samedi de 10h à 12h et de 14h à 18h
- Le dimanche et jours fériés de 15h à 18h
83 rue d’Allier
03000 Moulins
L’amendement visant à exclure le handicap mental du dispositif d’aide à mourir a été rejeté en commission, au prétexte que cela représenterait une discrimination !
Alors que l’avortement est permis jusqu’à la naissance pour les enfants porteurs de handicap, la même fin sinistre se profile, à l’occasion de la discussion de la loi sur l’euthanasie. Aussi 75 parents de personnes porteuses de handicap mental appellent dans Le Figaro à exclure formellement tous ceux touchés par une déficience intellectuelle du texte :
[…] Que nul ne vienne prétendre que ces personnes ne risquent pas d’en être victimes. Le critère d’«affection grave et incurable», mentionné dans le projet de loi actuel, n’est-il pas littéralement le même que celui qui permet aujourd’hui l’avortement «thérapeutique» des enfants porteurs de trisomie 21 jusqu’à la veille de leur naissance ? L’euthanasie pour seul motif de déficience intellectuelle n’est-elle pas déjà pratiquée aux Pays-Bas ? L’amendement d’une députée visant à exclure le handicap mental du dispositif d’aide à mourir n’a-t-il pas été rejeté en commission, au prétexte – hypocrisie suprême ! – que cela représenterait une discrimination pour ces personnes ? Jacqueline Herremans, présidente belge de l’Association pour le droit à mourir dans la dignité, n’avait-elle pas dénoncé en 2016 la «terrible responsabilité des parents qui décident de la naissance d’un enfant trisomique», «vis-à-vis de l’enfant, de sa fratrie, et de la société» et trouvé «fabuleux que l’on puisse éviter de créer du malheur» en éliminant ces enfants ?
Le projet de loi débattu actuellement est bien une menace réelle pour eux. Ces personnes ont besoin d’être aidées dans toutes les tâches de la vie courante, d’être accompagnées de près médicalement et humainement, d’être soutenues financièrement. Demain, il sera insinué qu’ils sont un poids pour leur entourage et pour la société et que ce serait plus simple pour tout le monde et plus «digne» pour eux, de mettre fin à leurs jours plus tôt que prévu. Quid enfin du message envoyé au personnel médical ? Ce projet d’«aide active à mourir» incitera tout le monde à céder au désespoir, à la pression sociale ou aux restrictions budgétaires, et à baisser les bras en mettant volontairement fin à une vie jugée trop encombrante.
Nos proches porteurs de déficience intellectuelle ne demandent rien d’autre qu’à être entourés et protégés, comme ils l’ont accepté durant toute leur vie. Ils prennent les choses comme elles viennent, avec leur innocence. Ils n’ont pas toujours la faculté de prendre une décision libre et éclairée et peuvent répondre «oui» pour faire plaisir, quand on leur pose une question. […]
Lecture (c)Hatier
Plutôt que d’interdire l’école à la maison et de restreindre l’enseignement libre, le gouvernement devrait surveiller les manuels utilisés par l’école gratuite, laïque et obligatoire :

La femme du nouveau directeur général de l’ARCOM est directrice d’un think tank pro-migrants
Le directeur de l’ARCOM a nommé directeur général Alban de Nervaux.
Il est l’époux de Laurence de Nervaux, directrice du think thank Destin Commun qui planifie l’implantation de migrants en ruralité. Son think tank a rendu en avril dernier un rapport qui analyse et conseille l’installation par l’Etat de migrants dans des communes rurales malgré la résistance locale. Destin Commun est financé par L’Open Society de George Soros, l’Agence Française de Développement, Greenpeace ou encore le Crédit Mutuel.
En choisissant Alban De Nervaux comme directeur général, à l’heure où le pluralisme est scruté et la liberté d’expression malmenée, l’Arcom envoie à nouveau un signal inquiétant quant à sa politisation. On peut facilement imaginer l’influence que peut avoir Soros sur les décisions de l’ARCOM…
A propos d’assassin gauchiste
Outre Robert Fico en Slovaquie, un candidat de l’AfD en Allemagne a été poignardé mardi soir à Mannheim, Bade-Wurtemberg. Il est grièvement blessé, mais hors de danger. L’agresseur, arrêté, aurait agi avec deux complices. Il s’agit de militants d’extrême gauche.
Cette attaque survient peu de temps après une autre agression au couteau par un islamiste dans la même ville, ayant entrainé la mort d’un policier. L’agresseur, un Afghan de 25 ans arrivé en Allemagne en 2014, a sauvagement tué un policier lors de cet incident.
Revoilà Robert Fico, le Premier ministre de Slovaquie
Victime d’un attentat commis par un gauchiste, dans lequel il a bien failli laisser la vie, Robert Fico a diffusé une vidéo pour dire d’abord qu’il pardonne à l’homme qui voulait le tuer et lui a mis cinq balles dans le corps (parce que les responsables sont ceux qui suscitent la haine, comme Soros), et pour réitérer avec force ses positions, celles qui ont conduit à vouloir le tuer.
Il montre que s’il a été physiquement très atteint, il se remet vite et a gardé toute sa vitalité intellectuelle.
Deo gratias
80e anniversaire du Jour J
Pour l’occasion, la Cité de l’Histoire présente son tout nouveau thème «Jour-J», en commémoration du 80e anniversaire du Débarquement de Normandie, rendant ainsi hommage au courage des soldats Alliés.
Au sein de cette nouvelle thématique, se déploie un spectacle en vidéo projection inédit. Ce spectacle d’une grande technicité vise à transporter les visiteurs au cœur de l’action du 6 juin
1944, offrant une expérience immersive et éducative incomparable. En fusionnant images d’archives, sons et émotions, il recrée l’intensité et le dévouement de ceux qui se sont battus pour la liberté.
De nouveaux espaces d’exposition seront inaugurés, mettant en avant les figures emblématiques du Débarquement ainsi que les principaux blindés de l’époque, en partenariat avec World of Tanks, le plus grand jeu vidéo sur les batailles de chars.
Une salle des cartes équipée d’un espace de projection offrira aux visiteurs une perspective stratégique pour revivre les événements du 6 juin 1944 en partenariat avec la maison d’édition
de livres et d’activités jeunesse, Quelle Histoire. Dans le but de rendre l’histoire accessible aux jeunes générations, des maquettes réalisées à l’aide de briques LEGO® et COBI® seront mises en place, accompagnées d’un espace de médiation proposant des activités ludiques et éducatives.
En parallèle, la Frise interactive «Le Couloir du Temps» de la Cité de l’Histoire est repensée pour mettre en lumière cinquante dates clés et images d’archives, permettant ainsi une meilleure
compréhension de la Seconde Guerre mondiale et des opérations de débarquement alliées. Des spectacles déambulatoires exclusifs plongent la Cité de l’Histoire dans l’atmosphère de
la Seconde Guerre mondiale, avec la présentation de véhicules, d’armes et d’artefacts d’époque. Le parcours immersif «La Clef des Siècles» reste inchangé, comprenant 17 salles qui vous permettent de remonter le temps et d’explorer l’histoire de France de manière plus vivante que jamais.
Pour compléter cette expérience immersive, la boutique/ librairie en libre accès de la Cité de l’Histoire propose une sélection variée d’articles sur le thème de la Seconde Guerre mondiale, tandis que la librairie historique sera enrichie d’ouvrages spécialisés, allant des bandes dessinées aux livres académiques.
L’événement « Jour-J » à la Cité de l’Histoire promet une immersion totale dans l’une des périodes les plus décisives de l’histoire mondiale, offrant une expérience enrichissante pour tous les visiteurs, peu importe leur âge et leur niveau en histoire.
J’ai choisi ce métier pour soigner, pas pour donner la mort
Via a mis en ligne la vidéo d’une infirmière dénonçant le projet de loi sur l’euthanasie:
Le Pape nous demande de prier pour son document sur le Sacré-Coeur
A la fin de son audience du mercredi, le Pape a déclaré:
Nous vivons actuellement ce mois dédié au Sacré-Cœur. Le 27 décembre de l’année dernière a marqué le 350e anniversaire de la première manifestation du Sacré-Cœur de Jésus à Sainte Marguerite-Marie Alacoque. Cette occasion a marqué le début d’une période de célébrations qui s’achèvera le 27 juin de l’année prochaine. C’est pourquoi je suis heureux de préparer un document qui rassemble les précieuses réflexions des textes magistériels précédents et une longue histoire qui remonte aux Saintes Écritures, afin de reproposer aujourd’hui à toute l’Église ce culte chargé de beauté spirituelle. Je crois que cela nous fera beaucoup de bien de méditer sur les différents aspects de l’amour du Seigneur qui puissent éclairer le chemin du renouveau ecclésial, mais aussi qui disent quelque chose de significatif à un monde qui semble avoir perdu le cœur. Je vous demande de m’accompagner dans la prière, pendant ce temps de préparation, avec l’intention de rendre ce document public en septembre prochain.
La construction du mâle coupable
D’Aurelio Porfiri, éditeur et écrivain catholique italien, pour le Salon beige:
En réfléchissant à ce qui se passe autour de moi, j’observe depuis plusieurs années un phénomène singulier que je n’hésite pas à qualifier de tragique.
Ce phénomène concerne ce que je veux appeler « la construction du coupable ». Il m’est arrivé d’en parler avec des gens de toutes convictions politiques, mais ouverts et éclairés, et ils étaient tous d’accord avec moi pour dire qu’il s’agissait d’une véritable tragédie. En quoi consiste ce phénomène ? En inculquant aux gens l’idée qu’un homme, en tant qu’homme, est coupable de toute façon.
Maintenant, y a-t-il des salauds et des coupables ? Il y en a certainement. Mais l’ensemble de la partie masculine de l’humanité peut-elle être blâmée en masse ?
Bien sûr, il aurait été difficile d’imaginer qu’une telle chose aurait pu se produire il y a seulement quelques décennies. Pourtant, aujourd’hui, les idéologues de la terreur nous enseignent que s’il existe le moindre soupçon à l’égard d’un homme, nous devons adopter la présomption de culpabilité plutôt que la présomption d’innocence. L’homme est coupable précisément parce qu’il est homme. En fin de compte, c’est une sorte de jansénisme révisé, selon lequel l’homme ne peut s’empêcher de pécher, s’il y a un doute, on peut être sûr que l’homme a fait quelque chose.
À qui profite une chose pareille ? Certainement pas aux femmes, celles qui ne sont pas encore intoxiquées par le féminisme pourri qui infecte malheureusement encore nombre d’entre elles. Les femmes intelligentes et libres, dotées d’une vraie liberté, reconnaissent que ce qui se passe aujourd’hui les rend plus seules, car maintenant de nombreux hommes ont complètement peur de tenter même une approche timide. Je parlais il y a quelques jours avec un ami médecin, dont les idées politiques ne coïncident pas avec les miennes, mais qui était d’accord sur le fait qu’aujourd’hui, beaucoup de femmes, suite à l’endoctrinement d’un certain féminisme, sont devenues très agressives, donc le homme qui tente de connaître une le fait à ses risques et périls.
Cet affaiblissement du masculin, d’ailleurs déjà dénoncé dans divers ouvrages comme par exemple par Pascal Bruckner, qui parle de l’homme blanc comme d’un bouc émissaire et de l’époque actuelle comme celle de la transition vers un nouvel obscurantisme, est véritablement un fait d’époque, un changement de paradigme qui aurait fait pâlir Thomas S. Kuhn. Nous sommes à une époque de danger mortel pour notre civilisation car ce fait appauvrit non seulement les hommes, mais surtout les femmes (et bien sûr, l’inverse serait également vrai). Un livre à succès de l’écrivaine militant féministe française Pauline Harmange lance déjà un cri de guerre dans le titre : Je déteste les hommes ! Il semble que ce cri de « l’autrice » ne soit finalement pas si isolé, si le livre est traduit dans plus de 16 langues. Mais une telle attitude est-elle vraiment nécessaire ? C’est vrai, comme je l’ai dit, il y a des hommes cruels mais, s’ils s’en remettent, il y a aussi des femmes cruelles, les femmes ne sont pas exemptes du péché originel. Et s’il est vrai que de nombreux hommes ont ruiné la vie de nombreuses femmes, le contraire est certainement également vrai. Par conséquent, ce à quoi nous devrions aspirer, comme le disait le philosophe français Alain de Benoist, c’est une véritable égalité entre les sexes, mais comprise dans un sens plus vrai et plus profond, c’est-à-dire que les hommes et les femmes puissent avoir des chances égales de développer le potentiel inhérent au sexe de chacun, sans chercher à devenir une mauvaise copie de l’autre.
Contrôler nos frontières terrestres en Europe, c’est possible !
Les parachutistes de l’armée britannique venus célébrer le 80ème anniversaire du débarquement sont contrôlés par les douaniers français après leur saut en parachute. Cela doit donc être possible avec les Syriens, les Maliens et les Afghans…
Après les parachutages organisés par les Britanniques, ce mercredi à Sannerville, les courageux parachutistes passent par la case « douanes » pour des formalités administratives. Avec le sourire. #DDay #Calvados #Normandie pic.twitter.com/J9oCoP1gf4
— Ouest-France 14 (@OuestFrance14) June 5, 2024



Marion Maréchal reçue à Rome par Giorgia Meloni, présidente du conseil des ministres
Selon Europe 1 et Le Figaro, Marion Maréchal a été reçue par Giorgia Meloni, la présidente du conseil des ministres italien, à Rome dans le but de discuter de la recomposition politique au parlement européen après le 9 juin :
À six jours des élections européennes, Marion Maréchal s’est envolée pour l’Italie. À Rome plus précisément, afin de rencontrer ce lundi la chef du gouvernement italien Giorgia Meloni, selon une information d’Europe 1 confirmée au Figaro. Une demi-heure durant, les deux femmes ont échangé sur les équilibres politiques du futur Parlement européen, qui sera renouvelé cette semaine.
Si la tête de liste Reconquête! récolte plus de 5% des voix dimanche 9 juin, – seuil au-dessus duquel elle enverrait des élus à Strasbourg -, ses eurodéputés siégeraient dans le groupe ECR, le même que Fratelli d’Italia (parti de Giorgia Meloni) et Fidesz (parti de Viktor Orban). Portée par des sondages prometteurs, la coalition des «Conservateurs et réformistes européens» pourrait jouer un rôle majeur dans les prochaines années. «Il faut dessiner l’après 9-juin, et le basculement de l’Europe à droite», souligne l’entourage de Marion Maréchal.
«Si les électeurs veulent rompre avec cette politique gérée par la droite, la gauche et les macronistes, il faut donner de la force au groupe des conservateurs. Plus nous aurons de députés Reconquête!, plus nous pourrons faire la bascule», insiste-t-on de même source (…)
En attendant les éventuelles tractations entre partis européens, [Marion Maréchal] est revenue dans nos colonnes sur la bataille qui fait rage avec son concurrent : «Vaut-il mieux élire un 31e eurodéputé RN, qui ne changera absolument rien pour la France et l’Europe dans les années à venir, ou voter pour notre liste le 9 juin et ainsi s’assurer d’avoir des députés européens solides sur les idées et compétents, qui pourront peser tout autant dans la recomposition de la vie politique française que dans le renforcement d’une future majorité à droite au Parlement européen ?»
Avec @GiorgiaMeloni, nous allons battre l’alliance du centre et de la gauche au Parlement européen et faire basculer l’Europe à droite ! pic.twitter.com/XMKKOU1fdn
— Marion Maréchal (@MarionMarechal) June 3, 2024
Le bilan de Giorgia Meloni, c’est :
👉🏻 70% en moins de débarquements de migrants,
👉🏻 les bateaux des ONG bloqués à quai,
👉🏻 un revenu moyen italien en hausse. pic.twitter.com/h4m611Vyki— Marion Maréchal (@MarionMarechal) June 3, 2024
Le parti @FratellidItalia de Giorgia Meloni est plus proche de @Reconquete_off que du RN sur :
👉🏻 la question identitaire,
👉🏻 l’économie,
👉🏻 la propagande woke.
Il est logique que nous soyons leur interlocuteur privilégié en France. pic.twitter.com/oupojxwU3x— Marion Maréchal (@MarionMarechal) June 4, 2024
Gérard Larcher (LR) « ne souhaite pas devenir 1er ministre de Macron » mais avait déclaré dès mars 2021 qu’il voterait pour lui…comme en 2017
Effet Streisand assuré pour LR : pourquoi donc Gérard Larcher se sent-il obligé de déclarer qu’il ne souhaite pas devenir 1er ministre de Macron ?
En voulant tuer cette rumeur, il ne fait que confirmer ce qui se dit dans le microcosme politique depuis des semaines : Macron a besoin de LR pour survivre à la probable déroute électorale du 9 juin et LR ne voit que la solution d’une coalition avec la macronie pour ne pas disparaître avant 2027.
Et si l’hypothèse Gérard Larcher à Matignon est provisoirement écartée, qu’en est-il des solutions Michel Barnier (LR) et François Baroin (LR) également évoquées ?
François-Xavier Bellamy, qui a fait une belle campagne sur ses propres idées, a de plus en plus de mal à être crédible sur ce point précis. Dernier exemple en date, c’est une fois de plus LR qui a évité l’adoption d’une motion de censure à l’assemblée nationale lundi dernier :
Motions de censure: Les Républicains aux abonnés absents. Face au piège tendu par le RN, les élus LR ont préféré rester unis en désertant l’hémicycle (…) Pour la droite, c’était surtout un mauvais moment à passer. Seuls une poignée de députés Les Républicains ont assisté lundi aux débats sur les deux motions de censure déposées par LFI et RN, rejetées sans surprise par l’Assemblée nationale (…) « Il faut que les LR arrêtent de se présenter comme les opposants à Emmanuel Macron, en a aussitôt déduit Marine Le Pen. Ils sont des supplétifs, voire pour un certain nombre des futurs ralliés ».
Il se défend bien mais avec l’énergie du désespoir :
Avait-il besoin de ça ? Alors que sa campagne ne décolle pas (les sondages le placent sous son score de 2019), la tête de liste du parti Les Républicains François-Xavier Bellamy se retrouve à commenter des hypothèses qui brouillent, a minima, son message politique. En cause, les rumeurs qui envoient Gérard Larcher (ou un autre cacique de la droite) à Matignon après les élections européennes.
Le scénario a refait surface dimanche 26 mai à la faveur d’un article fouillé de L’Express, relatant les coulisses de ce qui s’apparente à des pourparlers feutrés entre Emmanuel Macron et le président du Sénat. Le tout sous le regard pragmatique du président des Républicains, Éric Ciotti, pas rétif à l’idée d’un accord de gouvernement en cas de crise politique, à la condition de compter François Baroin dans l’équation pour Matignon.
Trois jours plus tard, ce mercredi 29 mai, la tête de liste se voit dans l’obligation de couper court aux spéculations. « Jamais de la vie, ça n’arrivera », a balayé sur franceinfo l’eurodéputé LR, qui tient à rappeler que son offre politique, comme celle de son parti, se situe bien dans l’opposition. « Ceux qui sont restés, ce sont ceux qui sont fidèles, constants, cohérents. Ce sont nos députés, ce sont nos sénateurs qui, tous les jours, mènent le combat contre le macronisme à l’Assemblée nationale et au Sénat », a-t-il affirmé.
Il faut reconnaître à François-Bellamy qu’il n’a jamais voté Macron : « Moi je n’ai pas non plus voté pour Emmanuel Macron parce que je n’ai jamais cru au macronisme. Je n’ai jamais choisi Emmanuel Macron dans les candidatures qui étaient présentées aux élections présidentielles« , a-t-il affirmé. Ce qui est loin d’être le cas de Valérie Pécresse (madame 20h02 souvenez-vous) et encore moins de Gérard Larcher qui évoquait cette hypothèse dès mars 2021 avant même la présidentielle :
Je voterai Emmanuel Macron. Je ne m’abstiendrai pas. Moi je sais ce qui est le plus à craindre pour les valeurs qui sont les miennes. Je n’aurai aucune hésitation, je l’ai déjà fait en 2017 (…) »
Voici quelques extraits tirés de médias nationaux qui montrent bien que LR serait prêt à franchir le cap après le 9 juin, y compris un Eric Ciotti qui se verrait bien…ministre de l’intérieur :
Laurent Wauquiez serait-il un allié objectif de Gabriel Attal ? On peut raisonnablement le penser. Si le Premier ministre multiplie les rencontres avec les députés LR au nombre de 61, il a, selon nos confrères de La Tribune Dimanche, dîné en tête à tête avec le président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes le 15 mai dernier. Lors de ce repas au sommet entre les deux hommes, il fut sans doute question de dissolution ou d’alliances entre leurs deux formations politiques. [source]
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Auprès du HuffPost, un député de droite tente un pronostic. Sur une échelle de 0 à 10, il jauge à 8 la probabilité d’un deal « si Emmanuel Macron ouvre la porte ». (…)D’autant que le président du Sénat, échaudé par la mauvaise manière faite à son poulain lors de la composition de la liste LR, entretient le mystère sur ses intentions.
Dans un entretien accordé en début de semaine à l’AFP (histoire d’être bien lu par le plus grand nombre), Gérard Larcher laisse entendre qu’il est prêt à tirer les conséquences d’une victoire écrasante du RN le 9 juin prochain. « Si réellement l’extrême droite est à 40 % (…) on ne peut pas faire comme si les Français ne nous avaient pas envoyé un message », a-t-il prévenu, affirmant qu’il « tiendra compte » de ce qui ressortira des urnes. « Au-delà de ma seule personne il faut d’abord qu’on fasse le point. Peut-on continuer le cabotage actuel ? C’est la question. Quel est l’intérêt du pays ? », a-t-il encore interrogé, confirmant avoir parlé avec Emmanuel Macron des résultats des européennes lors d’un dîner discret le 7 mars. On a connu façon plus efficace de démentir des ambitions. [source]
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Emmanuel Macron et Les Républicains : vers un mariage de gré ou de force ? Le scrutin pourrait marquer une rupture à même de créer les conditions d’un accord avec la droite (…) [Le Point]
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En pleine campagne européenne, LR réfléchit et spécule sur son avenir, obligeant François-Xavier Bellamy à se défendre d’une hypothétique future alliance avec la macronie (…) La droite ne facilite pas la tâche de sa tête de liste. Alors que LR devrait avoir un seul objectif ces jours-ci – faire un bon score aux élections européennes après la présidentielle catastrophique de 2022 – l’après 9 juin agite déjà les esprits, autour d’une éventuelle coalition entre Emmanuel Macron et un Premier ministre LR (…)
Quant à Éric Ciotti, il se pose en adversaire de la macronie mais ne dit pas « jamais de la vie ». « Je n’arrive pas à savoir ce qu’il pense », avoue un dirigeant LR. Un autre glisse : « Je ne dis pas que la possibilité d’être ministre de l’Intérieur ne suscite pas un léger frisson chez Ciotti mais il sait que c’est impossible », renvoyant tout ça à des « rumeurs » alimentées par les « sarkozystes ». [source]
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Reste que l’idée ne rebute pas tous les LR. Eric Ciotti lui-même, le président du parti, n’a pas cherché à y mettre un coup d’arrêt clair et net. « Nous verrons bien si cette question est posée. A ce moment, elle n’a jamais été posée », a-t-il éludé sur BFMTV. Lors de son élection à la tête des LR, un parlementaire avisé évoquait sa capacité à « surprendre », quant à son rapport à Emmanuel Macron…
Au Sénat, on sent que le sénateur LR des Hauts-de-Seine, Roger Karoutchi, n’est pas le plus hostile à l’idée. Mais pas à n’importe quel prix. « Gérard Larcher à Matignon, ça aurait de la gueule, oui, mais à une condition : que ce soit sur un projet de gouvernement, qui soit négocié, discuté entre les LR et les autres. Et qui ne soit pas simplement faire rentrer un peu plus de ministres LR pour appliquer la même politique », prévient l’ancien ministre de Nicolas Sarkozy, qui continue : « Que ce soit Gérard Larcher, ou François Baroin, qui est une bonne idée, ok. Mais le problème, c’est sur quelle base, quelle politique, pour faire quoi ? Est-ce qu’on a des marges de manœuvre ? » (…)
Une part des LR est déjà prête à y aller. On en trouve chez les députés. Au Sénat, le sénateur LR Alain Joyandet avait appelé à « une coalition », en janvier dernier, dans Le Point. Il n’a pas changé d’avis. « Evidemment qu’il faut rassembler toute la droite républicaine et le centre, si on veut préparer la prochaine élection présidentielle, avec une chance de figurer au second tour. Ça ne remet pas en cause l’existence des LR, car dans une coalition, on y va avec une association des différentes familles politiques », avance le sénateur LR de Haute-Saône, selon qui « celui qui peut réussir le rassemblement gouvernemental et législatif, c’est le président du Sénat, Gérard Larcher ».
Alain Joyandet met en garde : « Si on ne fait rien, les LR vont disparaître à petit feu. Alors que si on est autour de la table, dans une grande coalition, c’est une façon de sauver les LR ». L’ancien secrétaire d’Etat de Nicolas Sarkozy explique l’avoir « dit à Gérard Larcher, en tête à tête, et à Eric Ciotti, en tête à tête ». [source]
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Depuis 2022, l’un des principaux instigateurs de ce rapprochement entre LR et la majorité n’est autre que Nicolas Sarkozy. Dans un entretien au Figaro, cette semaine, il a remis le couvert. « Je continue de penser que ma famille politique ferait mieux d’utiliser son influence réelle pour que le Président soit plus en harmonie avec la matrice politique actuelle de nos concitoyens. […] Les Républicains sont un parti de gouvernement. Ils ne se tromperaient pas en faisant le choix de la France », avance l’ancien chef de l’Etat, qui ne dit pas qu’il va voter François-Xavier Bellamy aux européennes. [source]
Ennemi du Capital, ami des capitaux
Le parquet de Grenoble annonce l’ouverture d’une enquête après un article publié dans Le Canard Enchaîné sur une « combine » à la mairie de Grenoble impliquant le maire EELV Éric Piolle et son ancienne première adjointe, aujourd’hui député LFI, Élisa Martin. L’enquête est ouverte pour concussion (soit le fait pour un agent du service public de percevoir une somme qui n’est pas due, ndlr) et recel de ce délit.
Élisa Martin aurait touché 400 euros par mois en liquide pendant plusieurs années, alors qu’elle était première adjointe à la mairie de Grenoble, selon Le Canard Enchaîné. Au moment de son arrivée à la mairie, elle a dû abandonner son mandat de conseillère régionale et 25% de ses indemnités. Alors, bon prince, Eric Piolle a demandé à un ancien conseiller de « rétrocéder chaque mois 400 euros de son salaire en liquide à Élisa Martin ».
Comme il est dit dans le film L’Aventure c’est l’aventure, « de Marx, nous avons surtout retenu la notion de capital« …
Zéro fois deux égale la tête au Garde des sots
Dupont-Moretti et les maths. Ça frise la nullité. Et on n’est pas étonnés ! 0 fois 0 c’est le garde des Sceaux ! Des incompétents ! #macronie #dimanchejevotebardella pic.twitter.com/niv8xXh9pH
— Benoît AUGUSTE Ⓜ️ (@baugusteaura) June 4, 2024
C’est comme pour les condamnations : 5 ans de sursis assortis de 3 ans de mise à l’épreuve sont égaux à zéro année de prison…
Vous avez aimé « IVG » ? Voici « l’interruption volontaire de l’énergie vitale »
C’est l’idée grandiose du député LIOT Stéphane Lenormand :
.@StphaneLenorma1 propose d’abandonner l’expression « aide à mourir », au profit de « l’interruption volontaire de l’énergie vitale ». Une proposition qui serait « moins douloureuse à entendre », selon lui.#DirectAN #FinDeVie pic.twitter.com/jKvW8MXhgl
— LCP (@LCP) June 4, 2024
Ainsi la boucle est bouclée. Ceux qui ont réchappé à l’IVG échapperont-ils à l’IVEV ?
9 nouveaux prêtres pour la Communauté Saint-Martin
Les ordinations diaconales et sacerdotales de la Communauté Saint-Martin (CSM) auront lieu les 21 et 22 juin en la Basilique Notre-Dame de l’Epine, à Evron, où sont installées la
maison mère et la maison de formation de la Communauté.
Le 21 juin, Monseigneur Pierre-Antoine Bozo, évêque de Limoges ordonnera 10 diacres et le 22 juin, Monseigneur Nicolas Thevenin, nonce apostolique en Egypte (et ancien de la CSM), ordonnera 9 nouveaux prêtres.
Avec l’arrivée de ces 9 nouveaux prêtres, la CSM recevra trois nouvelles missions :
- dans le diocèse de Limoges : la paroisse cathédrale et une participation à la pastorale des jeunes de la ville. « J’accueille avec gratitude à Limoges la Communauté saint Martin. Le rôle symbolique fort de l’église cathédrale, autrefois animée par des chapitres de chanoines, appelle une communauté de prêtres pour y faire vivre la prière liturgique de manière régulière et visible et pour en faire un lieu d’annonce missionnaire et non seulement patrimonial. Par ailleurs, l’expérience des prêtres de la communauté saint Martin auprès des jeunes les dispose particulièrement à la mission auprès d’eux, dans les établissements catholiques, les patronages, les mouvements et les aumôneries » explique Monseigneur Pierre-Antoine Bozo.
- dans le diocèse de Quimper et Léon (d’où sont exclus les deux prêtres de la FSSP), à Lesneven la paroisse Notre-Dame du Folgoët – Abers – Côte des légendes. « Nous sommes heureux d’accueillir les prêtres de la Communauté Saint Martin qui exerceront leur charisme dans cette grande paroisse marquée par la présence de nombreux établissements d’enseignement catholique, d’un sanctuaire diocésain et d’une fréquence saisonnière très importante de vacanciers » indique Monseigneur Laurent Dognin.
- à Cuba, la CSM installe une nouvelle mission. Alors qu’elle était déjà présente depuis plus de 18 ans dans le diocèse de Santa Clara, la CSM a répondu à l’urgence de la mission dans un nouveau diocèse qui ne compte que 7 prêtres pour plus de 500 000 fidèles : « Cette nouvelle mission, déclare don Paul Préaux modérateur général, confirme le dimension internationale de la Communauté, déjà visible à Maison de formation à Evron, où elle accueille 8 nationalités».
La carte du Grand Remplacement présentée en direct sur France 2
C’est une carte qui fait actuellement le tour des réseaux sociaux. En s’appuyant sur les chiffres incontestables de l’INSEE, elle montre ce que représenterait en proportion la population immigrée extra-européenne (4,7 millions) ou d’origine extra-européenne (4,5 millions) si cette dernière était concentrée dans une zone déterminée de la France.
Elle occuperait 20 départements français…
Cette carte représente l’ensemble de la population d’origine extra-européenne en France. J’ai deux petites filles et je ne me résigne pas à ce qu’elles vivent demain étrangères dans leur propre pays. #Levenement pic.twitter.com/kFaYotrJfE
— Marion Maréchal (@MarionMarechal) June 5, 2024
Le Défi « 1 Million de Roses pour Marie » a dépassé son objectif
C’est officiel : le Défi « 1 Million de Roses pour Marie » a dépassé son objectif !
Grâce à une vague de prière sans précédent, les priants de Rosario, répartis dans le monde entier, ont dépassé le cap du million de dizaines offertes à la Vierge Marie au mois de mai. Rosario remercie chaleureusement tous les participants pour cet élan de foi et de dévotion !
Lancé le 1er mai, ce défi un peu fou avait un but simple : unir les cœurs des catholiques du monde entier dans la prière du Rosaire et surtout offrir un immense bouquet de roses à la Vierge Marie. En effet, pendant le mois de mai, chaque dizaine priée sur Rosario était considérée comme une rose spirituelle offerte à Marie.
Le million de dizaines a été atteint en seulement 22 jours ! Les prières ne furent pas interrompues pour autant, voici les chiffres fous du défi « 1 million de roses pour Marie » :
1 558 685 dizaines priées
50 082 participants
4 langues (français, anglais, espagnol, portugais)
Ce grand défi coïncidait également avec le lancement de l’internationalisation de Rosario, désormais disponible en anglais, en espagnol et en portugais.
Cette aventure spirituelle a été forte pour les participants :
« C’est si beau de se laisser porter par un tel challenge » Delphine
« Je suis si heureuse de participer et d’avoir vu le 1 million s’afficher » Huguette
Venez, vous aussi, faire l’expérience du chapelet vivant sur Rosario en téléchargeant l’application et répondez à l’appel de la Vierge Marie : « Priez le chapelet tous les jours » (Notre-Dame de Fatima)
Rosario est une application 100% gratuite, dédiée au chapelet, qui vise à devenir l’application de référence dans le monde en terme de dévotion mariale. Sortie en français il y a moins de 2 ans, elle est déjà utilisée par plus de 80 000 personnes ! Elle sera disponible depuis le mois de mai en anglais, portugais et espagnol.

Récit officiel de la pandémie : les fake news de la veille deviennent les informations du lendemain
Analyse de La Sélection du jour :
La pandémie de Covid-19 a été le théâtre de récits collectifs globaux et hégémoniques. Toute personne s’interrogeant sur la cohérence ou la véracité de ces discours était automatiquement traitée de complotiste. Le vent semble pourtant changer de direction à l’heure où les preuves s’accumulent et où des condamnations officielles sont prononcées.
Le récit officiel de la pandémie du Covid-19 serait-il en train de s’effondrer au niveau international ? Des développements récents des deux côtés de l’Atlantique suggèrent que des thèses jadis balayées comme « complotistes » ne le sont plus, même par les médias qui les avaient fustigées. On observe le même schéma dans plusieurs pays : des documents tenus secrets par les autorités ont pu être publiés grâce à des chercheurs indépendants, révélant des efforts soutenus pour cacher la vérité sur des questions d’intérêt public. Ces révélations concernent, entre autres, l’origine du SARS-Cov2, l’intimidation de scientifiques dissidents, la suppression de traitements valables contre le Covid-19 et des pratiques inacceptables des sociétés pharmaceutiques.
Aux États-Unis, un sous-comité du Congrès à Washington interroge actuellement sous serment plusieurs figures-clefs de la pandémie. En tête de liste figure Peter Daszak de l’EcoHealth Alliance, qui a mené des recherches sur les coronavirus à l’Institut de Virologie de Wuhan — lieu que beaucoup voient comme l’origine du Covid-19. L’administration de Joe Biden vient d’interdire tout financement public d’EcoHealth et de Daszak personnellement, estimant qu’il avait manqué à son obligation de surveiller les conditions de biosécurité à Wuhan. Selon le comité, EcoHealth avait bien reçu des fonds publics pour les recherches « gain de fonction ». Cette déclaration va contre les affirmations antérieures de Daszak et d’Anthony Fauci (qui a néanmoins continué à protester de son innocence lors de sa propre audition devant le comité à Washington le 3 juin). La chute de Daszak est d’ailleurs embarrassante pour l’OMS car l’organisation l’avait chargé d’enquêter sur l’Institut de Wuhan en 2021. Une nomination déjà critiquée à l’époque.
David Morens, conseiller principal de Fauci, a provoqué la colère des Démocrates comme des Républicains lors de son interrogatoire. Des emails obtenus grâce au Freedom of Information Act ont montré que Morens (proche ami de Daszak) avait délibérément dirigé toute correspondance officielle mais sensible vers un compte mail privé. Son but ? Contourner toute demande de transparence et protéger la réputation de Fauci. Morens est d’ailleurs accusé d’avoir détruit des documents officiels au sujet du Covid, ce qui constitue un crime fédéral.
Dans les médias américains, on assiste également à des développements inattendus. Le New York Times, qui avait joué un rôle important pour appuyer la position des autorités pendant la pandémie, a récemment publié un long article sur les effets indésirables des vaccins et le sentiment de beaucoup de victimes d’avoir été ignorées. Selon un sondage de Rasmussen Reports, 19 % des Américains pensent connaître personnellement quelqu’un qui serait décédé suite à la vaccination. Quant à l’ancien journaliste de CNN Chris Cuomo — frère du gouverneur de New York — qui avait ridiculisé l’ivermectine comme un « vermifuge » pour animaux, il a admis la prendre désormais pour traiter son « covid long ».
En Grande Bretagne, c’est le comportement des sociétés pharmaceutiques qui vient de soulever des questions sérieuses. Pfizer a été jugé coupable par l’organisation de pharmacovigilance PMCPA d’avoir enfreint cinq clauses de bonne conduite. Le laboratoire a fait de la promotion illégale de son vaccin, prononcé des affirmations injustifiées sur son efficacité et a tu des effets indésirables possibles. Le PMCPA a aussi reçu une plainte de parlementaires chargés d’enquêter sur la gestion de la pandémie. Elle vise plusieurs médecins très médiatiques ayant reçu des paiements considérables des sociétés pharmaceutiques. AstraZeneca a par exemple payé £22 500 le Dr Ranj Singh de l’émission Morning Live de la BBC pour sa participation à une campagne de promotion de leur vaccin contre la grippe – une somme qu’il n’a pas déclarée avant de parler du vaccin d’AstraZeneca contre le Covid-19 (désormais retiré du marché).
En Allemagne, un tollé a été déclenché par la publication des « RKI Files ». Il s’agit de documents internes de l’Institut Robert Koch (RKI), une référence scientifique majeure pour la santé publique en Allemagne. Ces Files de 2 500 pages concernent les mesures prises contre le Covid-19 entre janvier 2020 et avril 2021. Livrés au journal indépendant Multipolar suite à une bataille juridique, de très nombreux passages ont pourtant été noircis. Ce manque de transparence a été critiqué en Allemagne et ailleurs, avec des appels à la publication des éléments occultés. Selon Wolfgang Kubicki du parti libéral allemand, le RKI aurait servi de « façade scientifique » afin de valider des mesures politiques. Des journaux allemands, autrichiens et suisses ont noté que les chercheurs du RKI doutaient en privé de l’efficacité des confinements — jugeant leurs conséquences « en partie plus sévères que le virus lui-même ». Même chose pour les masques FFP2 et l’idée que la vaccination mènerait à l’immunité collective.
Tout indique que d’autres révélations suivront. La tendance est internationale et pourrait encore affaiblir le récit officiel de la pandémie. Et qui sait, à terme : embarrasser, voire incriminer les responsables ?
Les papes et la France: Le palais des papes (Épisode 11)
Voici le onzième épisode de la saga du père Viot, les papes et la France. Il explore une époque allant de Jean XXII à Clément VI. Les papes montrent une habilité à gérer les conflits qui opposent les royaumes depuis cette nouvelle « base » située en Avignon.

À six jours des élections européennes, Marion Maréchal s’est envolée pour l’Italie. À Rome plus précisément, afin de rencontrer ce lundi la chef du gouvernement italien Giorgia Meloni, selon une information d’Europe 1 confirmée au Figaro. Une demi-heure durant, les deux femmes ont échangé sur les équilibres politiques du futur Parlement européen, qui sera renouvelé cette semaine.
Avait-il besoin de ça ? Alors que sa campagne ne décolle pas (les sondages le placent sous son score de 2019), la tête de liste du parti Les Républicains François-Xavier Bellamy se retrouve à commenter des hypothèses qui brouillent, a minima, son message politique. En cause, les rumeurs qui envoient Gérard Larcher (ou un autre cacique de la droite) à Matignon après les élections européennes.
Reste que l’idée ne rebute pas tous les LR. Eric Ciotti lui-même, le président du parti, n’a pas cherché à y mettre un coup d’arrêt clair et net. « Nous verrons bien si cette question est posée. A ce moment, elle n’a jamais été posée », a-t-il éludé sur BFMTV. Lors de son élection à la tête des LR, un parlementaire avisé évoquait sa capacité à « surprendre », quant à son rapport à Emmanuel Macron…