Dans une réponse à Paix Liturgique, les Dominicaines du Saint-Esprit confirment se poser la question de la liturgie
Suite à plusieurs lettres de Paix Liturgique (notamment ici et là), l’Institut des Dominicaines enseignantes a publié un communiqué signé de Mère Marie de St Charles, Prieure, et le Conseil de l’Institut. Extrait :
Diverses attaques, d’une partialité et d’une violence rares, comportant des éléments totalement faux, circulent actuellement contre notre Institut, d’abord dans un article anonyme paru sur le site de Paix liturgique que certains sites ont cru bon de relayer, puis dans une tribune libre, aux propos virulents et provocateurs, assumée par le même site, et enfin par un nouvel article anonyme.
De fait, quatre sœurs de notre Institut ont demandé récemment à passer la prochaine année hors de nos maisons (régime d’exclaustration) et cela leur a été accordé. Pour autant, des articles d’un tel ton envers un Institut qui, avec ses limites certes, essaie d’œuvrer à l’éducation catholique, a de quoi surprendre ; mais par la référence claire à Sabine de La Valette-Mère Marie Ferréol et à sa sanction après la Visite apostolique de 2020, les auteurs explicitent eux-mêmes le lien entre ces demandes d’exclaustration et le renvoi de la sœur.
Notre propos ici n’est pas d’abord de répondre aux auteurs de ces articles polémiques mais d’éclairer et de rectifier ce qui doit l’être : nous sommes présentées comme un Institut déclinant, sans vocations ; c’est ignorer notamment les prises d’habit prévues le mois prochain et les neuf sœurs en formation au noviciat. Quant à la prétendue fermeture de deux de nos écoles, il n’en est pas question.
Les articles accumulent des accusations graves, souvent sans avancer de faits à l’appui, et dénuées de fondement.
C’est ainsi qu’est honteusement mise en cause la légitimité du Cardinal Ouellet qui a pourtant reçu du pape lui-même sa mission auprès de nous, récemment prolongée.
Notons aussi entre autres :
- « Le vœu d’obéissance est complètement détourné » : l’auteur ignore, semble-t-il, que dans l’Eglise chacun des membres d’un Institut de vie consacrée « est tenu d’obéir au Pontife Suprême comme à son Supérieur le plus élevé, en raison même du lien sacré d’obéissance. » (CIC 590§2)
- « Les conditions d’exclaustration sont contraires à toute justice » dit encore l’article. Sur quels éléments canoniques une telle affirmation se fonde-t-elle ?
- Quant au Père Donneaud, Assistant Apostolique, il ne prétend pas écarter « les religieuses vraiment traditionnelles » : il n’a écarté aucune sœur.
- M. Marie de l’Assomption est rendue responsable du renvoi de M Marie Ferréol et d’avoir « intrigué » à la Curie en ce sens. Cette accusation est fausse. Les décisions à la suite de la Visite Apostolique ont été prises après que toutes les sœurs ont été entendues.
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Quant à la question liturgique, sous-jacente dans ces articles, elle se pose actuellement à toutes les communautés attachées à la forme extraordinaire, à nous comme aux autres. […]
“Le véritable bras de fer débute d’abord et avant tout contre le pouvoir de la Commission de Bruxelles”
Jean-Frédéric Poisson, président de Via, la voie du peuple, signe une tribune dans Valeurs Actuelles, dans laquelle il affirme que toute réforme passera par celle de l’UE :
[…] Ainsi, la plupart des États membres de l’Union européenne affrontent les mêmes dangers et partout des Européens luttent pour endiguer ces phénomènes et défendre leur patrie charnelle. Face à eux se dresse un adversaire de taille : la Commission de Bruxelles, qui alimente toutes ces dérives avec une constance incendiaire. Elle soutient la propagande LGBT, elle appuie la mise en place d’une société de surveillance par des “recommandations” liberticides et favorise la censure des gouvernants, elle impose ses quotas migratoires aux pays qui ne le souhaitent pas au moment où le nombre de traversées de la Méditerranée a doublé, elle promeut des organisations islamiques problématiques (Femyso, Yavuz Sultan Selim)…
Contre le pouvoir de la Commission, certains peuples ont réussi à se doter de dirigeants suffisamment volontaires pour tenter d’affronter le danger qui rampe à leurs portes. Ainsi, la Pologne et la Hongrie, en particulier, développent sans cesse des lois condamnant la promotion du genre par des lobbies LGBT, tentent de limiter le plus possible l’immigration, recréent un ciment national en exaltant les valeurs chrétiennes de notre civilisation dans leurs discours et jusque dans leur Constitution.
Certes, cette politique n’a pas l’heur de plaire aux bureaucrates bruxellois, qui déploient toutes leurs attaques contre les pays membres récalcitrants. Pour autant, ces dirigeants nous montrent que la lutte est possible et que le véritable bras de fer débute d’abord et avant tout contre le pouvoir de la Commission de Bruxelles. Dotée du monopole de l’initiative législative, elle décide de la politique de l’Union européenne, quitte à contester la souveraineté des États membres. Ses commissaires non élus ne rendent de comptes à personne, tandis que sa présidente, l’inénarrable Ursula von der Leyen, détermine le calendrier de la Commission.
Il devient de plus en plus évident qu’aucune sauvegarde de notre pays et de notre civilisation ne sera possible sans une lutte farouche engagée contre cet organe. Cette lutte est un préalable à toute réforme. Elle peut notamment se mener au niveau du Parlement européen, qui a la possibilité de se faire entendre de la Commission européenne. C’est là que nos forces doivent être placées, avec le soutien des autres pays déterminés à bloquer ce pouvoir illégitime car non élu par le peuple. […]
Le wokisme est en train de mettre Disney en faillite
Le Salon beige avait relaté comment l’idéologie woke de Disney pénalisait le groupe, qui a même été contraint en urgence de limoger le PDG et de rappeler en urgence son ancien PDG parti à la retraite en novembre dernier.
Mais le mal est fait.
Ce trimestre, Disney devrait enregistrer une perte de… 800 millions de dollars. La situation est tellement catastrophique que le groupe Disney va probablement devoir se séparer de certains de ses actifs ou filiales.
Quelques rumeurs de plus en plus insistantes commencent même à évoquer une mise en vente progressive de Disney. Disney Plus devrait enregistrer une perte de 800 millions de dollars à l’issue du troisième trimestre de 2023.
Policiers mis en examen dont un écroué, un syndicat appelle au service minimum
Si la justice française voulait dissuader les policiers d’intervenir lors des prochaines émeutes, elle ne s’y prendrait pas autrement.
Suite au placement en détention provisoire d’un policier marseillais jeudi soir, un syndicat de police appelle l’ensemble des policiers du territoire nationale au code 562. Dans un communiqué le syndicat Unité SGP Police, a expliqué ne pas comprendre l’incarcération de leur collègue, accusé de violence lors des émeutes à Marseille suite à la mort de Nahel.
“Alors qu’on nous rabâche qu’il n’y a pas assez de places de prison pour incarcérer les délinquants et les criminels condamnés. Alors que, et sans se prononcer sur le fond de l’affaire, nos collègues sont mis en examen pour des faits en lien direct avec le service et leurs missions. Alors que notre collègue ne risque pas de troubler l’ordre public, d’exercer de pression sur les protagonistes de cette affaire, et qu’il présente des garanties de représentation. Alors qu’un simple contrôle judiciaire n’aurait absolument pas compromis la sérénité de l’enquête”.
Le syndicat demande un “statut spécifique du policier mis en cause ou en examen», dont l’usage de la force légitime confère toujours plus de responsabilité mais jamais de droit ni aucune clémence”. Expliquant que lorsque les policiers sont, chaque fois qu’ils doivent rendre compte à la justice, renvoyés à leur responsabilité individuelle sans jamais remettre en cause leur administration.
Le syndicat explique prend acte de ce placement en détention provisoire de leur collègue de Marseille et appelle tous les policiers du territoire national à se mettre en 562. Cela se traduirait par un « service minimum », sans initiative ni rendu statistique. Les policiers n’interviendraient que pour les appels 17. De nombreux agents de services différents se mettent en arrêt maladie.
Un agent déclare à Valeurs Actuelles :
“La colère monte. S’il devait y avoir de nouvelles émeutes les policiers risquent d’être très passifs préférant laisser brûler et casser plutôt que de risquer les foudres d’une justice politisée et partiale”
Affaire de Marseille : 562 sur tout le territoire national ! pic.twitter.com/kiOTziAXRM
— UNITÉ SGP POLICE (@UNITESGPPOLICE) July 21, 2023
Le Monde voit l’estrêême drouate partout
Nous sommes partout… C’est à hurler de rire :
Pour celles et ceux qui en doutaient encore, l’affaire est désormais entendue : il ne fait pas bon, sous le règne d’Emmanuel Macron, déplaire à l’extrême droite. Pap Ndiaye vient d’en faire la dure expérience. Le voilà, en effet, écarté du gouvernement alors qu’il a mené, à peu de chose près, pendant quatorze mois, la politique de son prédécesseur et qu’en matière de réformes scolaires, il n’a été que l’hologramme du président de la République.
Pour rappel, les syndicats n’en pouvaient plus de Pap Ndiaye. 3 exemples :
- Sur le collège : les syndicats jugent les annonces de Pap Ndiaye insuffisantes
- Sur le harcèlement scolaire : les syndicats dénoncent une véritable “improvisation” de Pap Ndiaye
- Sur les salaires : premier vrai clash entre Pap Ndiaye et les syndicats d’enseignants
Les Talibans sont parmi nous
A Toulouse, une femme a été agressée à coups de tesson de bouteille en raison de sa tenue vestimentaire. Elle est défigurée et l’opération a nécessité 50 points de suture. Les agresseurs sont tous déjà connus de la police.
j’ai également le nez casser ce que vous pouvez voir sur la dernière photo ou j’ai les bandages
— nissan (@_a_nissan) July 20, 2023
je suis là jeune fille qui s’est fait agresser et je vous remercie tous énormément pour ce soutien j’espère qu’ils vont récolter ce qu’ils méritent 🙏🙏🙏 https://t.co/HV9hxciMnJ
— nissan (@_a_nissan) July 20, 2023
Un nouveau ministre condamné aux prud’hommes
Fadila Khattabi vient d’être nommé ministre des Personnes handicapées. Elle vient aussi d’être condamnée aux prud’hommes par son ex-collaboratrice Corinne Royer, qui déclare :
“Avec ce gouvernement, les mauvais comportements sont récompensés”.
Auprès de Mediapart, elle s’est confiée sur le traitement que lui infligeait l’ancienne présidente des affaires sociales de l’Assemblée nationale (Renaissance), lorsqu’elle travaillait pour elle entre 2017 et 2019. Dans un jugement rendu le 23 juin par le conseil des prud’hommes, Fadila Khattabi a été condamnée à lui verser 6.522,27 euros au titre de “rappel de salaire pour des heures supplémentaires”. Le ministre chargé des Personnes handicapées n’a pas réglé un certain nombre d’heures supplémentaires effectuées par son ancienne collaboratrice et “amie”, d’après celle-ci, le soir et le weekend.
“Ils sont Français, mais seulement par leurs papiers”
Les propos du député Emmanuelle Ménard hier à l’Assemblée semblent choquer quelques belles consciences. Les voici en intégralité. c’est à propos de la discussion d’un projet de loi en faveur de l’accélération de la reconstruction et de la réfection des bâtiments dégradés lors des violences urbaines, défendu par le ministre Christophe Béchu :
Chers collègues, 23 878 feux sur la voie publique, 12 031 véhicules incendiés, 2 508 bâtiments incendiés ou dégradés, dont 273 postes de police ; 105 mairies incendiées ou dégradées, 168 écoles attaquées, 17 élus menacés ou agressés ; enfin 3 505 personnes interpellées et – c’est heureux – plus d’un millier de condamnations. La stupéfaction suscitée par ce déchaînement de haine a vite laissé place à la peur, à la colère. Rien ne peut justifier les violences qui ont enflammé notre pays ! Elles sont insupportables, inacceptables, impardonnables. Tout y est prétexte et récupération. Elles ne visent en aucun cas à exprimer une émotion légitime, mais bien à fouler aux pieds nos institutions, à détruire tout ce qui les incarne. Disons-le franchement : les émeutiers se contrefoutent de la mort de Nahel !
À Béziers, une cinquantaine de voyous ont dévasté leur quartier, celui de La Devèze, où plus de 150 millions avaient été investis afin d’assurer le bien-être des 4 000 habitants. Ils ont gravement détérioré la mission locale pour l’insertion professionnelle et sociale des jeunes, c’est-à-dire une structure conçue pour eux, incendié la maison de quartier où leurs petits frères et sœurs étaient accueillis en vue de séjours en centres de loisirs, les privant de vacances cet été ; la mairie annexe a été saccagée, des véhicules brûlés. Dans un autre quartier, le bureau de poste et divers commerces ont subi des dégâts considérables. Sous les attaques et les jets de projectiles, les policiers nationaux et municipaux, les gendarmes, les pompiers ont fait preuve d’un sang-froid à toute épreuve. L’enveloppe nécessaire à la remise en état sera lourde : dans ma ville, la première estimation avoisine 1 million d’euros pour les seuls bâtiments publics. Qui va payer la note ? Les Français, bien sûr, d’une façon ou d’une autre, ce qui est terriblement injuste !
Afin de rassurer nos compatriotes, le chef de l’État a promis un texte d’urgence, celui-là même que nous étudions ce matin. Vous y prévoyez la possibilité d’un affranchissement partiel ou total des obligations en matière de participation financière qui pèsent sur une collectivité maître d’ouvrage lorsque d’autres personnes publiques contribuent au financement du projet : d’une part le fait que la participation du maître d’ouvrage doit représenter au moins 20 % du total de celle des personnes publiques, d’autre part les fonds de concours permettant à un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre et à ses communes membres de contribuer aux investissements les uns des autres. C’est là une bonne idée, même si vous n’ignorez pas qu’elle ne règle rien au fond : il reviendra à l’État, c’est-à-dire au contribuable, de mettre la main à la poche, subissant ainsi la double peine de payer la réparation d’équipements qu’il a déjà financés.
Parce que la reconstruction constitue une urgence, je voterai en faveur de ces dispositions. Mais les casseurs dans tout ça ? Selon Sandrine Rousseau, malheureusement absente de l’hémicycle ce matin, s’ils pillent les magasins, c’est parce qu’ils sont pauvres, ce qui les met hors d’état de rembourser les dégâts qu’ils commettent – CQFD. À ce point, on ne peut même plus parler de naïveté ou de raisonnement absurde : il s’agit tout bonnement de complicité, soit l’exact contraire de ce qu’attend la grande majorité des Français ! Nous devrons nous contenter du flyer par lequel le garde des sceaux entend expliquer « en termes simples », dit-il, leurs obligations aux parents qui les « auraient oubliées ». Êtes-vous sérieux ?
Il faut des actes forts : pour ces petits voyous, ces casseurs, ces pilleurs qui n’ont pas atteint leur majorité, cela signifie la responsabilisation financière des parents, la condamnation systématique à des travaux d’intérêt général (TIG) consistant à nettoyer et réparer les dégâts, la restauration de l’autorité à l’école, avec un recentrage des programmes sur le français et sur l’éducation civique et morale ; le développement des internats et des centres éducatifs fermés (CEF), la remise en cause de l’excuse de minorité, de nouvelles places de prison.
Nous n’en prenons pas le chemin. Une fois encore, une fois de trop, vous allez consciencieusement dissimuler la poussière sous le tapis. Pour combien de temps ? Regardons les choses en face : l’argent ne réglera pas tout ! Il convient surtout de s’interroger au sujet de la haine qui anime ces casseurs, ces voleurs – la haine de notre pays. Je dis bien « notre pays », car, à leurs yeux, ce n’est pas le leur : ils sont Français, mais seulement par leurs papiers. (« Quelle honte ! » sur quelques bancs du groupe LFI-NUPES.) Beaucoup parmi vous persistent à nier tout rapport entre ces émeutes et une immigration de masse, non choisie, non contrôlée, qu’ils continuent ainsi ! Nous nous retrouverons un jour ici pour déplorer encore plus de dégâts et peut-être, qui sait, non plus un, mais plusieurs morts.
Reconstruction des bâtiments dégradés lors des émeutes : Qui va payer ? Les Français bien sûr ! pic.twitter.com/uL1LuBI5tI
— Emmanuelle Ménard (@emenard34) July 20, 2023
A propos du certificat européen de parentalité
Gilles Lebreton, député français RN au Parlement européen, est intervenu à propos du certificat européen de parentalité, qui pourrait obliger les Etats à reconnaître la GPA :
Certificat européen de parentalité : maintenir la réserve de l'ordre public national ! pic.twitter.com/RxES6fA0UM
— Gilles Lebreton (@Gilles_Lebreton) July 20, 2023
I-Média : Les médias font chauffer l’alerte climatique
Cette semaine, Jean-Yves Le Gallou et Floriane Jeannin reviennent sur l’alerte canicule largement relayée par les médias avec notamment cette sortie de Sandrine Rousseau, député français EELV, qui annonçait une température de 60° en Espagne, une température prise au sol, plutôt que celle communément admise qui est celle de l’air. L’occasion pour les médias de brasser de l’air… chaud !
Le dossier du jour est consacré au scandale de corruption qui entoure un proche collaborateur de Patrick Drahi, Armando Pereira. L’occasion de revenir sur le profil de ce lieutenant, mais aussi sur les autres affaires qui entourent le sulfureux oligarque propriétaire de nombreux médias. Des médias d’ailleurs étrangement silencieux sur cette affaire…
Sans oublier les pastilles de l’information et le portrait piquant du jour consacré à Patrick Drahi et son empire international.
L’OMS consacre près de 8 millions de dollars à l’avortement
Selon le budget annuel pour son programme sur la « reproduction et la santé sexuelle » publié par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), 11% des 72 millions de dollars pour la période 2022-2023 ont été consacrés à l’« avortement sans risque ».
Le « programme de reproduction humaine » (PRH) a été lancé en 1972. Le budget consacré à l’avortement a augmenté de 4% par rapport à la période de financement précédente. Les dépenses dédiées au « planning familial » sont stables : 6 millions de dollars. Le sujet de la santé maternelle n’a bénéficié que d’une hausse de 2%.
L’année dernière, l’OMS avait publié une « mise à jour de ses lignes directrices sur l’avortement sans risque », appelant à « la suppression de toutes les restrictions légales et politiques à l’avortement, y compris les limites aux droits de conscience des prestataires de soins de santé ». La section « avortement » recense d’autres postes comme
« le lobbying auprès des gouvernements pour qu’ils mettent en œuvre les orientations normatives de l’OMS, l’examen des stratégies visant à réduire la stigmatisation liée à l’avortement et les efforts visant à accroître la disponibilité et la qualité des médicaments utilisés pour l’avortement ».
Le PRH est financé en « quasi-totalité » par des « contributions volontaires », notamment émanant de gouvernements nationaux.
Source : Gènéthique
Euthanasie : les manipulations du ministre Firmin Le Bodo
De Patrick Hetzel, député du Bas-Rhin, Vice-Président du Groupe Les Républicains, sur Atlantico :
Madame Firmin Le Bodo, ministre déléguée chargée de l’organisation territoriale et des professions de santé, pilote l’élaboration du projet de loi sur l’aide active à mourir. Cette réflexion se déroule au sein de deux groupes de travail : l’un réunissant des représentants de professions de santé pour consultation, l’autre associant des parlementaires. L’avant-projet de loi légalise l’aide active à mourir et consacre le droit d’accès aux soins palliatifs. Force est de constater que la démarche adoptée constitue en réalité une manipulation sémantique, juridique et politique.
L’emploi de l’expression « aide active à mourir » a pour objet d’éviter de recourir aussi bien au mot d’euthanasie, qui renvoie à une période particulièrement sombre de l’histoire de l’Humanité, qu’à la notion de suicide assisté, oxymore antinomique avec toute politique de prévention du suicide. Mais que signifie précisément cette expression d’aide active à mourir ? Quelle forme revêtirait l’acte létal ? Qui serait responsable de cet acte ? Le médecin dans le cadre de l’euthanasie ou le patient dans le cadre du suicide assisté ?
Comment s’engager dans un tel flou, s’agissant au surplus de liberté individuelle, alors que la jurisprudence constitutionnelle exige que la loi soit accessible et intelligible ? Ce flou s’apparente d’autant plus à une tricherie sémantique que les législations qui se réclament de l’aide active à mourir ne sont en réalité que des lois ayant légalisé l’euthanasie.
L’exemple du Canada est éclairant à cet égard : 10 000 euthanasies pour 7 suicides assistés en 2021. Il en va de même de l’Espagne et des Pays-Bas. Quand elle a fait le choix de la légalisation de l’euthanasie en 2002, la Belgique au moins n’a pas joué avec les mots mais a pleinement assumé sa décision. Sa loi s’appelle « loi relative à l’euthanasie ». Manifestement, Madame Firmin Le Bodo ne veut pas sémantiquement assumer le contenu du projet qu’elle veut pourtant défendre. Rappelons-nous de cette maxime d’Albert Camus lorsqu’il écrivait que mal nommer les choses c’était ajouter du malheur au monde.
Cette tromperie sémantique se double d’une grossière approximation juridique. Les auteurs de l’avant- projet de loi plaident pour une insertion de cette aide active à mourir dans le code de la santé publique. Pas un seul pays ayant légalisé l’euthanasie ou le suicide assisté n’a fait ce choix aux fortes implications symboliques. Tous sont passés par des lois autonomes indépendantes du Code de la Santé ou par une modification directe du Code Pénal. Serait-ce cela le « modèle français » de l’aide active à mourir : faire croire que celle-ci est un traitement ou un soin ayant sa place dans le code de la santé publique, à côté des actes de prévention, d’investigation, de traitement et de soin ? C’est parce qu’ils sont opposés à cette assimilation de l’euthanasie à un traitement ou à un soin que le ministre de la santé, le ministre de la solidarité, de l’autonomie et du handicap ainsi que 13 plateformes de soignants représentant 800 000 professionnels de santé récusent cette logique. Ne serait-il pas paradoxal qu’alors que notre pays a retiré du Code pénal la possibilité donnée aux juges de condamner à mort, cette prérogative soit conférée à des médecins et inscrite dans le Code de la Santé Publique ?
A la vérité, les promoteurs du droit à l’aide active à mourir éprouvent quelque gêne à l’assimiler aux traitements et aux soins. Ils n’ont eu d’autre choix que de lui trouver une place dans le code de la santé publique après un article traitant de « médiation sanitaire et d’’interprétariat linguistique », à un endroit bien éloigné des dispositions régissant l’accès aux traitements et aux soins. Pris à son propre piège, cet avant- projet a décidément l’euthanasie honteuse, à l’image des 40 % d’euthanasies non officiellement déclarées en Belgique.
Plutôt que d’afficher dans le code pénal l’aide active à mourir comme une exception à l’homicide volontaire, on préfère détourner les valeurs qui fondent profondément et consubstantiellement tout l’édifice juridique du code de la santé publique pour les soignants. Il faudrait en tirer toutes les conséquences. Ainsi, la traduction juridique du serment d’Hippocrate interdisant au médecin de provoquer délibérément la mort à l’article R 4127-38 devra être abrogée. Là encore, sur le terrain juridique le texte proposé dans le code de la santé publique dépasse celui adopté par la Belgique en 2002. Tout cela interroge très profondément car il s’agit, à n’en pas douter, d’une rupture anthropologique majeure.
La manipulation a enfin une dimension politique. Pour tenter de convaincre celles et ceux qui sont réticents à légaliser l’euthanasie et le suicide assisté, le texte développe des dispositions sur l’accès aux soins palliatifs. Qui ne pourrait y souscrire ? Mais la ficelle est grosse. Le droit aux soins palliatifs est reconnu depuis 1999. Les lois de 2005 et de 2016 sont venues apporter des avancées supplémentaires à l’édifice. Nous n’avons nul besoin de nouveau droit déclamatoire d’accès aux soins palliatifs car ils existent déjà. L’humilité et l’urgence nous commandent de financer des lits de soins palliatifs et des formations dans les 21 départements qui en manquent.
Ce ne sont pas les 40 millions d’euros annuels du plan de soins palliatifs qui y pourvoiront dignement. Il est très inquiétant de placer sur le même plan, dans un seul et même texte, la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté avec le droit aux soins palliatifs. Les premiers arrêtent les traitements pour tuer alors que les seconds visent à soulager la douleur. Les premiers obéissent à une logique sociétale procédant d’une démarche d’autonomie individuelle, alors que les seconds s’inscrivent dans une démarche de solidarité.
Pour finir, alors qu’une légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté a vocation à être d’effet immédiat, les efforts en faveur des soins palliatifs ne pourront se traduire que dans plusieurs années.
Un tel sujet mérite bien mieux qu’une improvisation sémantique, juridique et politique. Retrouvons collectivement le sens de la véritable fraternité. De celle qui écoute l’autre, qui protège le faible et qui accueille dignement afin que personne ne décède dans la solitude, la souffrance ou l’acharnement thérapeutique. Et surtout ne nous y trompons pas : améliorer la fin de vie, c’est « mettre le paquet » sur les soins palliatifs. L’urgence est véritablement là, ne nous laissons pas aller à détourner le regard de l’essentiel avant de toucher à la loi actuelle. Comme le disait si justement Montesquieu : celle-ci ne doit être touchée que d’une main tremblante.
Remaniement : départ des ministres hostiles à l’euthanasie
Comme annoncé, les ministres François Braun (Santé) et Jean-Christophe Combe (Solidarités), hostiles à une future loi sur l’aide active à mourir, ont été remerciés du gouvernement.
François Braun est remplacé par Aurélien Rousseau (photo), ex-directeur du cabinet d’Elisabeth Borne, à la santé en remplacement de François Braun. Engagé à gauche dans les pas d’une grand-mère élue communiste et d’une mère militante du Parti socialiste unifié de Michel Rocard, membre du Parti communiste français, Aurélien Rousseau a fait ses armes il y a vingt ans au cabinet du communiste Pierre Mansat, l’un des adjoints au maire de Paris Bertrand Delanoë. Puis il rejoint le Conseil d’Etat en 2009. Avant de rejoindre le cabinet d’Elisabeth Borne en mai 2022, il avait dirigé l’agence régionale de santé d’Ile-de-France. Il est marié avec Marguerite Cazeneuve, conseillère d’Emmanuel Macron pour les retraites et la santé, fille du député LREM Jean-René Cazeneuve et soeur de Pierre Cazeneuve, conseiller technique auprès du chef de cabinet de l’Elysée.
Quant à Jean-Christophe Combe, il est remplacé par Aurore Bergé, déjà fanatique de l’avortement. Néanmoins, en 2021, lors de la discussion d’une proposition de loi sur l’euthanasie, elle avait affirmé ne pas pouvoir la voter pour des questions de prudence :
Pourquoi je ne pourrai pas voter la proposition de loi ouvrant le droit à l'euthanasie.
J'assume de douter et de choisir la prudence.
⬇️ pic.twitter.com/dwNAjc8jp9— Aurore Bergé (@auroreberge) April 6, 2021
Remaniement : Gabriel Attal passe des comptes publics à la rééducation nationale
Gabriel Attal, ministre LGBT revendiqué était à la 69e réunion Bilderberg à Lisbonne, au Portugal, du 18 au 21 mai. Il prend la suite du sinistre Pap Ndiaye à l’Education nationale.
Ancien militant du PS, il était devenu en 2018 secrétaire d’État auprès du ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse dans le second gouvernement Édouard Philippe. Il est pacsé au député européen Stéphane Séjourné.
En 2021, porte-parole du gouvernement, il avait tancé Mgr de Moulins-Beaufort, archevêque de Reims, qui défendait le secret de la confession, en affirmant : « Il n’y a rien de plus fort que les lois de la République dans notre pays, ça tient en une phrase et c’est très clair. » Et il avait ajouté que le président de la république a demandé au ministre de l’Intérieur de convoquer Mgr de Moulins-Beaufort pour le sommer de s’expliquer.
Toujours porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, a claironné, dès le lendemain du premier tour de l’élection présidentielle de 2022, que l’euthanasie serait la grande réforme du futur quinquennat.
Témoignage de Guillaume Bernard pour le Jubilé de la Vendée – 2 septembre
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En 1823, Marie-Thérèse de France, fille de Louis XVI et sœur de Louis XVII, souhaita l’érection d’une chapelle, sur le Mont des Alouettes, pour rendre hommage à la Vendée militaire « génocidée » par la Révolution à partir de 1793.
Ce double événement historique de 1793 et de 1823 sera commémoré, dans un esprit de paix et de justice, le 2 septembre prochain. J’y serai pour témoigner du devoir de mémoire et le transmettre aux jeunes générations qui le perpétueront à leur tour.
Parce que seule la vérité rend libre, il ne peut y avoir d’avenir serein et fécond sans enracinement dans l’histoire.
Universitaire (docteur et habilité à diriger des recherches), Guillaume Bernard enseigne l’histoire du droit et des idées politiques.
Venez rencontrer nos grands témoins sur le Mont des Alouettes le 2 septembre.
Toute information sur :
https://www.jubiledelavendee.fr/
https://www.facebook.com/JubiledelaVendee/
L’islam est-il interdit par les lois françaises ?
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En l’état actuel des lois françaises, l’islam y est-il légal ?
La question peut surprendre. Pourtant, regardons la loi sur la presse, en son article 24 :
« Ceux qui (…) auront provoqué à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, seront punis etc. ».
Or il existe une interprétation fréquente de l’Islam, selon laquelle le musulman doit :
– (1) Obéir totalement à Allah, et considérer que le Coran est la « parole incréée d’Allah » : lire le Coran, c’est comme entendre Allah me parler directement, et je dois lui obéir.
– (2) Considérer le prophète Mohamed comme le « modèle », modèle parfait, intégral, etc. A ce titre, il doit être imité en tout, sauf dans les privilèges qu’Allah lui a explicitement donnés (par exemple quant au nombre d’épouses permis).
Et donc ? Le point (1) demande que le musulman obéisse en tout à Allah, qui parle par le Coran, lequel ordonne la discrimination à raison de la religion. Le point (2) demande que le musulman imite en tout Mohamed (sauf exceptions citées), qui a mis en place également ces discriminations. Il est possible d’aller plus loin, avec les violences : demandées par Allah via le Coran (1) et réalisées par le prophète à imiter (2).
En conséquence, si une personne, un livre ou un site demandent de se conformer aux points (1) et/ou (2), alors il incite à la discrimination etc. Rappelons que cette incitation peut être directe ou indirecte. Ici, c’est indirect.
Dans la réalité, de très nombreux « influenceurs musulmans », livres et sites demandent de se conformer aux points (1) et/ou (2) ci-dessus…
En l’état actuel du Droit français, ces propos sont illégaux.
Précisons ici que de nombreux musulmans prennent leur distance avec les points (1) et (2), heureusement. Souvent, ces musulmans veulent d’ailleurs entendre parler du Coran et de l’histoire de Mahomet le moins souvent possible… Ils savent bien où cela pourrait les mener.
La version du Coran que je possède mentionne par exemple, dans sa préface : « l’application stricte et intégrale du Coran procure au fidèle la dignité dans ce monde et la félicité dans l’Au-delà », ou encore « Le Coran est une Constitution Suprême qui organise la vie – tant spirituelle que temporelle – des Musulmans », et bien sûr « Le Coran est la parole incréée d’Allah ».
Maintenant… bon courage aux juges, aux avocats, à toute personne qui essaierait de faire appliquer la loi. Prenez une bonne assurance-vie…
[email protected], ancien chroniqueur au quotidien Présent
Plusieurs banques ont clôturé les comptes de Nigel Farage
Le britannique Nigel Farage, promoteur du Brexit et ancien dirigeant du parti anti-immigration UKIP, a affirmé que sa banque lui avait fermé ses comptes car ses opinions ne correspondraient pas à «ses valeurs». Il a expliqué dans une vidéo qu’il avait obtenu un dossier de quarante pages pour comprendre la suppression de ses comptes par la très chic Coutts, banque de la défunte reine Elizabeth II et filiale de Natwest.
Actuellement à la tête d’une émission dans laquelle il pourfend le «wokisme» et la «cancel culture», il affirme que la banque a estimé que «des commentaires et des comportements qui ne collent pas avec les valeurs et les objectifs de la banque ont été démontrés» et que Nigel Farage est «vu comme xénophobe et raciste».
Selon le tabloïd Mail Online qui a eu accès aux documents, la banque cite le partage par Nigel Farage d’une «blague» tweetée par l’humoriste Ricky Gervais sur les femmes transgenres, l’amitié de Nigel Farage avec le tennisman Novak Djokovic, opposé à la vaccination contre le Covid, le soutien exprimé de Nigel Farage pour Donald Trump ou encore sa critique des objectifs environnementaux du gouvernement britannique.
La banque Coutts s’inquiète «des risques pour la réputation de notre banque en étant associée à lui». «Il ne s’agit pas seulement de Coutts/Natwest. Depuis que j’ai appris que mes comptes allaient être fermés, j’ai été refusé par dix autres banques», a affirmé mercredi Nigel Farage.
Le Premier ministre Rishi Sunak a défendu Nigel Farage :
«Ce n’est pas bien. Personne ne devrait être interdit d’utiliser des services de base en raison de ses vues politiques. La liberté d’expression est la pierre angulaire de notre démocratie».
La LICRA s’attaque à FDesouche
La LICRA a commencé par accuser le site Fdesouche d’avoir associé une photo à un article sur les jeunes qui ne savent pas nager dans le but de stigmatiser les immigrés. Mais l’accusation était bidon puisque la photo était dans l’article de La Provence. Alors la LICRA, qui voulait poursuivre le site, a soumis finalement l’affaire au parquet pour “information sélective”. Et le journal La Provence ? Est-ce une accusation sélective ?
tweet de la Provence supprimé pic.twitter.com/EEcwoYbroq
— Pierre Sautarel (@FrDesouche) July 19, 2023
🔴La méthode du site d'extrême droite « Français de souche » : embarquer des articles, ou de simples extraits, parus dans les médias, et les customiser pour susciter des réactions haineuses. Opération réussie avec cet article de @laprovence illustré par FdS… 👇
1/2 pic.twitter.com/teKNWkI2ga— Licra (@_LICRA_) July 19, 2023
Il s'agit, chère @_LICRA_ , de la photo qui illustrait encore ce matin l'article de La Provence. Donc, s'il y a préjugés racistes dans cette affaire, ce sont les vôtreshttps://t.co/el6fRDpzYw pic.twitter.com/of7km8KoXH
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) July 19, 2023
Ce site extrémiste, c'est bien connu, s'intéresse aux cours de natation ! Comme si l'unique raison d'être de cet article embarqué n'était pas la photo…
Info sélective pour générer des com racistes : une méthode qui marche et que nous soumettons, donc, au Parquet.#DogWhistle https://t.co/BbVcZgqEdI— Licra (@_LICRA_) July 19, 2023
40% des enfants d'une grande ville maritime qui ne savent pas nager, ça ouvre, dans nos petits cerveaux étriqués, plus de perspectives d'analyses des fractures sociales que vous ne pouvez l'imaginer.https://t.co/3ivp9tsx9D
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) July 19, 2023
L’écologie, de droite ou de gauche ?
Cette semaine, Valeurs Actuelles propose un numéro dédié à l’écologie. VA+ est allé rencontrer les Parisiens pour leur demander si, selon eux, l’écologie peut être de droite et quels programmes verraient-ils à droite ?
La propagande LGBT contre la liberté des écoles catholiques en Tasmanie
Si vous voulez savoir jusqu’où peut aller le lobby de la culture de mort pour faire taire les dissidents, regardez ce qui se passe en Tasmanie (Etat du sud de l’Australie). Un nouveau programme pour la classe de 1ère et de terminale est prévu pour l’année prochaine dans les écoles catholiques: le programme Good News for Living qui comprend notamment un enseignement catholique clair sur le mariage et la sexualité, dont voici quelques extraits de la présentation:
“Les enseignants guideront les élèves pour leur faire découvrir comment la personne humaine, en tant qu’homme et femme dans leur complémentarité, est créée à l’image de Dieu qui, en tant que “communion de personnes”, est la Trinité. Cette base doctrinale aidera les élèves à comprendre la grandeur de l’opportunité que le mariage leur offre, non seulement pour leur bonheur personnel et l’établissement de leur propre famille, mais aussi pour rien moins que la construction d’une civilisation de l’amour…
“Les enseignants seront, d’une part, sans équivoque dans la clarté de leur articulation de l’enseignement catholique, et d’autre part, très sensibles dans leur soutien pastoral aux élèves dans leur parcours constant vers une intégration personnelle complète grâce à la puissance du Saint-Esprit.”
Le programme du niveau supérieur consistera notamment en la défense de l’enseignement de l’Église sur la pornographie, la contraception, la cohabitation ou l’avortement.
Rien ne laisse entendre que le mariage entre personnes de même sexe ou d’autres questions liées aux LGBT+ seront abordés, mais il n’est pas étonnant qu’Equality Tasmania soit le principal opposant à ce programme. Le porte-parole d’Equality Tasmania, Rodney Croome, a déclaré aux médias que ce cours était discriminatoire car il enseigne “que l’intimité, l’amour et le sexe ne devraient se produire que dans le cadre du ‘mariage sacramentel’, qui exclut actuellement les personnes LGBTIQA+”.
Il ne faut pas se tromper, si une brèche est ouverte par la suppression des exemptions par le parlement fédéral, les parlements des États ou les territoires, les militants chercheront ensuite à utiliser la loi antidiscrimination pour supprimer l’enseignement catholique de toutes les écoles catholiques, affirme Monica Doumit.
Croome a averti que, si Catholic Education Tasmania persistait à enseigner un contenu catholique dans une école catholique, Equality Tasmania déposerait des plaintes auprès de la Commission antidiscrimination de Tasmanie!
Mgr Barron et le synode
Mgr Robert Barron, évêque de Winona-Rochester, Minnesota, qui sera l’un des représentants de l’épiscopat américain au synode l’USCCB lors du synode à venir, a invité les catholiques américains à ne pas craindre de changement doctrinal à cette occasion – malgré la désignation par le Pape de figures “controversées” telles que les très progressistes RP James Martin et cardinal Robert McElroy. “Je vais prendre le pape au mot. Je ne pense pas que nous discuterons de la doctrine, a déclaré Mgr Barron. Je pense qu’à la suite du concile Vatican II, c’est cet objectif clair qui anime tous les papes, y compris François – comment rendre notre message plus convaincant pour les gens ?”
Les juges espagnols rejette le recours d’une femme demandant l’euthanasie
Le Tribunal supérieur de justice de Cantabrie, en Espagne, a rejeté le recours d’une femme souffrant de dépression sévère qui souhaitait accéder à l’euthanasie. Le tribunal a confirmé que les conditions médico-légales requises pour l’euthanasie n’étaient pas remplies dans son cas.
Le médecin chargé d’examiner la demande initiale avait déjà refusé en soulignant que la patiente souffrait d’une maladie chronique qui ne mettait pas en danger sa vie et qu’elle était complètement autonome. La commission chargée de garantir le “droit à l’aide à mourir” a également confirmé ce refus, tout comme le Tribunal supérieur de justice de Cantabrie. Cette affaire met en lumière les débats et les limites entourant le “droit à l’euthanasie”.
Source: Généthique
Le métagénisme s’inscrit dans une filiation marxiste
L’abbé Renaud de Sainte Marie, auteur d’un petit ouvrage de 90 pages sur l’idéologie du genre, qu’il renomme du néologisme “métagénisme“, a été interrogé dans Livr’Arbitres de juin dernier. Extrait :

Vous pouvez commander ou vous abonner à Livr’Arbitres ici ou le retrouver chaque mois sur Le Club de la Presse.
Agression par un immigré confirmée à Solesmes
Valeurs Actuelles confirme l’information de Damien Rieu de début juillet.
Un immigré clandestin guinéen a profité de la bonté d’une moniale de l’abbaye Sainte-Cécile de Solesmes, qui proposait de lui venir en aide, pour l’agresser sexuellement sur la voie publique, le dimanche 30 juin.
Interpellé pour agression sexuelle, le suspect, Mamadou Diakhabi, est né à Conakry en Guinée. Fiché au traitement d’antécédents judiciaires (TAJ) et déjà connu pour des faits de même nature, il est en situation irrégulière et interdit de paraître sur le territoire national depuis juillet 2021. L’individu a été présenté, puis incarcéré à la maison d’arrêt des Croisettes. Il fait l’objet d’une convocation devant le tribunal correctionnel du Mans à la date du 1er septembre 2023.
Contactés par Valeurs actuelles, les représentants de l’Eglise ont démenti en chœur : « La victime n’est pas une personne qui travaille à l’abbaye, cela n’a rien à voir avec Sainte-Cécile, les gens phosphorent, laissez tomber », selon l’abbaye. « Ce n’est pas du tout une moniale de Sainte-Cécile », selon la communauté des sœurs bénédictines. « La Mère abbesse nous a dit que l’agression n’avait pas eu lieu », a répété le diocèse.
D’après mes informations, la victime ne serait pas une bénédictine mais une laïque consacrée vivant autour de l’abbaye.
Mgr Chane-Teng nommé évêque de Saint-Denis de La Réunion
Le pape François a nommé ce 19 juillet Mgr Pascal Chane-Teng, évêque de Saint-Denis de La Réunion. Il succède à Mgr Gilbert Aubry, évêque titulaire depuis 1976. Agé de 81 ans, Mgr Aubry avait donné sa démission à 75 ans selon les termes du droit canon et était le plus vieil évêque français en fonction. Agé de 52 ans, Mgr Pascal Chane-Teng était jusqu’ici vicaire général de ce diocèse.
Né le 04 juillet 1971, Mgr Pascal Chane-Teng a été ordonné prêtre le 15 août 2004. Il est titulaire d’une Maîtrise en droit général (Aix-en-Provence) et Maîtrise en droit privé (Clermont-Ferrand), d’une Licence en histoire de l’art (Clermont-Ferrand) et d’une Licence canonique en missiologie, Université Urbaniana, Rome.
Il a été vicaire à la paroisse de Saint-Benoît, La Réunion (2004 – 2007), membre de l’équipe des formateurs au séminaire Notre-Dame de la Trinité à Beau-Bassin, Île Maurice (2007 – 2008), administrateur de la paroisse Saint-François d’Assise, Le Tampon, La Réunion (2012 – 2013), curé de la paroisse Notre-Dame de la Délivrance, Saint-Denis, La Réunion (2013 – 2017), curé de la paroisse Notre-Dame de l’Assomption, Sainte-Marie, La Réunion (2017 – 2023), vicaire général du diocèse de Saint-Denis-de-La Réunion (2023 – 2023).
Des journalistes antisémites rémunérés par les impôts des Français : le ministre esquive le sujet
Le député LR Meyer Habib a interrogé hier à l’Assemblée le ministre de la culture :
« Levez-vous monsieur Hitler ! Il y a des personnes qui ont besoin d’être brûlées ! »
« Il incombe à chaque Palestinien de tuer un Juif et l’affaire est close. »
Ce ne sont pas les propos d’un djihadiste, ni ceux de Salah Hamouri, terroriste du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), reçu en héros à l’Assemblée nationale par l’extrême gauche, et qui donne des conférences dans nos prisons, avec l’accord de la Chancellerie, monsieur le garde des sceaux. Ce sont des tweets de journalistes de la chaîne arabophone de France 24 appelant à la haine des Juifs. Trois des quatre journalistes mises en cause sont toujours en poste et rémunérés par les impôts des Français. Aucune réaction de votre part face à ces propos néo-nazis, vous qui vous alarmez le dimanche matin pour nos valeurs républicaines quand Geoffroy Lejeune, jugé d’extrême droite est nommé à la tête du Journal du dimanche.
La vérité est cruelle. Comme le ministre de l’Éducation nationale, vous êtes terrorisé par le pluralisme des médias, vous qui êtes si prompte à qualifier Bolloré, Europe 1 et CNews d’ennemis de notre démocratie ! Pour vous, tout ce qui est à droite, patriote ou intransigeant avec l’immigration et l’insécurité est taxé d’extrême droite.
En revanche, vous gardez le silence sur l’antisémitisme niché durablement au cœur du service public. Notre démocratie mérite mieux que la « reductio ad hitlerum » théorisée après-guerre par les staliniens, et reprise ce dimanche par Mélenchon et ses propos mensongers et scandaleux sur le président du Crif, le jour de la commémoration de la rafle du Vel’ d’Hiv’.
La bête immonde a de vrais fantassins dans l’espace politique et médiatique, mais vous vous trompez de tanière. Votre croisade moralisatrice masque mal votre complaisance à l’égard du nouvel antisémitisme qu’est la diabolisation d’Israël, si présent dans le service public et qui tue en France, de Toulouse à Sarah Halimi.
Rappelez-vous les mensonges et les terribles conséquences de l’affaire al-Durah. Madame la ministre, pourquoi cette hémiplégie intellectuelle ? N’oubliez jamais que votre ministère est celui de Malraux, cet immense combattant contre l’antisémitisme. Mettez à lutter contre lui le même zèle que celui que vous déployez contre Vincent Bolloré, à moins que, pour vous, un milliardaire catholique breton soit plus dangereux pour la démocratie que les islamistes et les antisémites.
Pour la réponse, la présidente a donné la parole au ministre délégué chargé de l’égalité entre les femmes et les hommes, de la diversité et de l’égalité des chances, alors que le ministre de la culture était dans l’hémicycle.
Meyer Habib :
Ma question s’adresse à Mme la ministre de la culture.
Mme Isabelle Rome, ministre délégué chargé de l’égalité entre les femmes et les hommes, de la diversité et de l’égalité des chances :
Les attaques du leader de La France insoumise…
Marc Le Fur :
Mme la ministre de la culture est là, donnez-lui la parole !
M. Meyer Habib :
Qu’elle démissionne tout de suite, si elle ne répond pas aux questions !
Mme Isabelle Rome :
…contre le président du Crif le jour où toute la France se souvient des 13 150 juifs raflés et déportés lors de la rafle du Vel’ d’Hiv sont indignes. Pour ces femmes, ces hommes et ces enfants, un peu de tenue !
J’étais dimanche à la Maison des enfants d’Izieu, en souvenir des victimes des crimes racistes et antisémites commis par l’État français pendant la seconde guerre mondiale, et pour rendre hommage aux Justes de France. Et je tiens à réaffirmer ici tout mon soutien à Yonathan Arfi qui, aux côtés d’associations, a participé à l’élaboration du plan national de lutte contre le racisme, l’antisémitisme et les discriminations liées à l’origine pour les années 2023 à 2026 à l’initiative de la Première ministre. (Mme Huguette Tiegna applaudit. – M. Pierre Cordier s’exclame.)Désormais, au cours de sa scolarité, chaque enfant visitera au moins un lieu mémoriel : lorsqu’on a vu Drancy, Auschwitz, ou la Maison des enfants d’Izieu, on n’est plus le même ; et on comprend ce qu’est l’antisémitisme, cette idéologie qui a conduit à la mort des millions de personnes, et pourquoi il est indigne de faire de la petite politique avec les pires crimes de l’histoire. Car non, l’antisémitisme n’est pas mort. Il continue de faire des victimes en France, mais le Gouvernement ne laissera rien passer et continuera à lutter sans relâche contre le racisme, l’antisémitisme et la haine de l’autre. J’invite la France insoumise et son leader à un sursaut de dignité, et à nous rejoindre dans ce combat, non pas uniquement pour les Français juifs et pour la France, mais pour une certaine idée de l’humanité.
Quel est le rapport avec la question ? La présidente de l’Assemblée a indiqué pour terminer :
Vous choisissez vos questions, le Gouvernement choisit ses réponses.
Sic.
Le putsch de Wagner, un mauvais bluff ?
De Richard Dalleau dans Monde et vie :

Vous pouvez commander ou vous abonner à Monde et vie ici ou le retrouver chaque mois sur Le Club de la Presse.
Electricité : les promesses s’envolent, les prix aussi
“Cette promesse, nous la tiendrons” :
Flagrant délit de mensonge de Bruno Le Maire sur le prix de l'#electricite ! pic.twitter.com/J3eRdOh35O
— N. Dupont-Aignan (@dupontaignan) July 18, 2023
Jean Castex annonçait, fin septembre 2021, que la hausse des prix de l’électricité sera plafonnée à 4 %.
En février 2023, Elisabeth Borne déclarait que le bouclier tarifaire sera prolongé mais les Français devront encaisser une nouvelle hausse de 15 %.
Une nouvelle réévaluation tarifaire de 10 % a été annoncée ce mardi, qui entrera en vigueur dès le 1er août.
Désormais, les prix de l’électricité oscillent entre 90 et 200 euros le MWh en France, contre un niveau proche des 50 à 70 euros le MWh, début 2021 – soit quasiment trois fois plus cher. En France, la compétitivité des prix de l’électricité repose en grande partie sur le mécanisme « Arenh » qui assure une mise à disposition du marché de quotas d’électricité nucléaire à prix cassés, soit 42 euros le MWh. Or cette régulation doit disparaître à la fin de l’année 2025.
Depuis 2021, le tarif réglementé de l’électricité aura donc augmenté de 31 %.
Nicolas Meilhan (expert énergie) explique que le prix de l’électricité est artificiellement augmenté par l’Union européenne :
🟥 Augmentation de 10 % des tarifs d'électricité au 1er août ⤵️
👉 Nicolas Meilhan (Expert énergie) : "L'ARENH n'a pas fonctionné, 125 sangsues se nourissent sur le dos d'EDF, qui n'ont pas investi 1 euro pour produire de l'électricité, il est temps de mettre fin à cette folie".… pic.twitter.com/56ifgSXtdN
— Fred Marseille (@Fred_Marseille) July 18, 2023
Il suggère de suspendre le mécanisme européen d’accès régulé à l’électricité nucléaire historique (Arenh) afin de retrouver une électricité dont le prix est aligné sur son coût de production :
Faire croire que l’Arenh est dans l’intérêt du consommateur français et de la compétitivité de nos entreprises est une imposture. Aujourd’hui, ce système ne sert qu’à sauver ceux qui se sont enrichis sur le dos des consommateurs en suçant le sang d’EDF. Ce mécanisme a fait la preuve de son échec: il est temps de mettre fin au carnage qui décime nos TPE et PME, dont les défaillances sont au plus haut depuis huit ans.

