Blogs avec images

Clovis ne sera plus enseigné aux élèves de 5e

Un lecteur nous fait part de ses surprises en lisant le Bulletin Officiel d'Histoire-Géographie Education Civique de l'année prochaine en 5e :

  • HISTOIRE : Comme dans le programme actuel, les Mérovingiens passent complètement à la trappe en 6e comme en 5e, et Clovis avec ! Fini donc le baptême de Clovis qui ne sera même plus évoqué officiellement durant tout le collège ! Par contre ils étudieront l'Inde des Gupta ou la Chine des Han, ainsi que l'empire du Ghana ou l'empire du Mali, ou l'empire Songhaï ou le Monomotapa.
  • GEOGRAPHIE : on se croirait dans une émission de Nicolas Hulot, dans des cours de SVT ou de français où le développement durable est lui aussi au programme.

En cette période de soi disant débat sur l'identité nationale, il ne faut pas s'étonner si les enfants ne savent plus qui est Clovis et Charlemagne.

« Les religions », cela n’existe pas

Le frère Edouard-Marie Gallez, de la Cté St Jean, revient sur le vote suisse contre les minarets :

"La question à poser est plutôt celle du
concept de liberté «religieuse» ou «des religions» qui a été
employé en deux sens opposés. C’est autour de ce concept que s’est
nouée l’hypocrisie, et à deux niveaux.
[…] Personne n’a jamais été en mesure de le
définir. Pire : on ne se risque même plus à imaginer quels points
seraient communs à tout ce qui est catalogué comme « religion »,
l’islam et l’hindouisme traditionnel par exemple. Pourtant, on continue
à utiliser ce concept que tous les chercheurs savent vide. Ce
premier niveau d’hypocrisie va très loin : si l’on définissait la «religion» comme système de représentation du monde centré sur une
histoire de Salut qui doit s’accomplir (ce qui vaut à peu près pour le
judéo-christianisme, assurément pour tous les phénomènes
idéologico-religieux apparus ensuite mais pas du tout pour les
croyances et rites antérieurs), il faudrait dire que l’athéisme est une
religion, ou a donné naissance à divers mouvements tout à fait
religieux
, s’appuyant sur des fidèles ayant une «foi» en un ou des
sauveurs, et unis dans des « partis ». Comme par exemple le
positivisme, le communisme, ou d’autres encore. […]

L’autre
niveau de l’hypocrisie est lié à l’utilisation même du concept : il
consiste à établir imaginairement une base commune entre «les
religions» en niant leurs divergences radicales, en particulier entre
le christianisme et l’islam
. C’est ainsi que l’athéisme moderne s’est
toujours justifié (par rejet de l’un et de l’autre), en particulier dans sa forme néolibérale aujourd’hui dominante. Est-ce
là une attitude scientifique ? Celle-ci consisterait plutôt à essayer
de comprendre chacun des phénomènes dont on parle, selon leurs textes
et leur histoire respectifs. Ce n’est pas pour rien que le phénomène «islamique» a pris le nom de islâm qui signifie soumission […]

L’amalgame
propre au concept de «religions» est le pire aspect de l’hypocrisie.
Il n’existe ni justice ni État de droit sans l’exercice de la
rationalité. Or la raison nous dit que les principes respectivement à
la base du christianisme et de l’islam sont contraires l’un de l’autre,
et donc que le pouvoir civil a le droit et le devoir d’en tenir compte
.
Le souci du bien commun commande de favoriser l’exercice du premier,
tandis qu’une grande réserve s’impose quant au second (que l’État n’a
certes pas à subventionner).

Accueillir l’étranger, c’est lui
permettre d’apporter ce qu’il a de meilleur en le rétribuant en
conséquence, et aussi l’aider à se défaire des conditionnements qui
seraient une menace autant pour lui-même et sa famille que pour la
société qui l’accueille
. C’est à ce point de vue et d’analyse que la
question de la multiplication des minarets dans l’espace public doit
être jugée, à l’intérieur d’une gestion politique générale de cet
espace (trop souvent vendu à la publicité commerciale, elle aussi
discutable). Toute position autre ne relève pas de la raison, mais
plutôt de certains a priori affectifs ou idéologiques, et parmi ces derniers, le concept des « religions » n’est pas le moindre.

La position des évêques suisses exprimée le 2 décembre reflétait de tels a priori,
en plus d’un réflexe de boutiquier : ils voyaient dans le jugement de
la Cour européenne et dans la votation une commune «pression exercée
contre la visibilité des religions», comme si, diable ! les Suisses
allaient s’en prendre tout à coup à leurs clochers. Soyons sérieux.
[…] Mais
ceci est sans doute jugé trop compliqué pour les évêques suisses. Y
aura-t-il une âme charitable pour leur expliquer, avec des mots
simples, 1/ que «les religions», ça n’existe pas, 2/ que les cultes
religieux pré-chrétiens n’ont rien de commun avec les phénomènes
post-chrétiens (entre-temps, il y a eu le judéochristianisme, qu’ils
sont supposés connaître), et 3/ enfin, que les belles intentions
politiquement bien correctes, que nul ne leur contestera, mènent
rarement au paradis ? Un dernier point : personne ne leur
demande d’assister à une cérémonie de pose de la première pierre d’une
mosquée – pardon, c’est dans un pays à l’ouest de la Suisse que cela
s’est passé.
"

La liberté est mieux respectée dans les pays les plus chrétiens

R Demain, le Pape adressera ses voeux au corps diplomatique. Il abordera, sans aucun doute, la façon dont les chrétiens sont traités à travers le monde. Sur ce sujet, le Pew Forum on Religion & Public Life de Washington a réalisé une enquête sur 198 pays – manque la Corée du Nord, en raison de
l’insurmontable pénurie de données – et couvrant deux ans, de la mi-2006
à la mi-2008. Le schéma ci-contre classe les 50 pays les plus peuplés du monde en
fonction des restrictions à la liberté religieuse qui existent chacun
d’eux
: aussi bien celles qui sont imposées par les gouvernements, par
ordre croissant de gauche à droite, que celles qui sont dues aux
violences exercées par des personnes ou des groupes, par ordre
croissant du bas vers le haut.

Sur le schéma, la taille des cercles est proportionnelle à la
population de chaque pays. Parmi les pays où il y a le plus de
restrictions à la liberté religieuse, comme on le voit, l'Inde et la
Chine, ayant chacune une population bien au-dessus du milliard
d’habitants, pèsent d’un poids écrasant. En y ajoutant les autres pays
non libéraux à forte population, le résultat final est que 70% des 6,8
milliards d’habitants du globe vivent dans des pays où la liberté de
religion est fortement ou très fortement limitée
. Inversement, à
peine 15 % de la population mondiale vivent dans des pays où les
religions jouissent d’un niveau acceptable de liberté.

Les modalités selon lesquelles la liberté religieuse est entravée diffèrent d’un pays à l’autre. En
Chine et au Vietnam, ce sont les gouvernements
qui limitent fortement les manifestations de la foi. La situation est inverse au Nigeria et au Bangladesh, où
les gouvernements optent pour la modération, alors que des actes de
violence contre telle ou telle religion se produisent dans la société
civile. En Inde aussi, l'hostilité est plus le fait de la
société que des autorités, bien que celles-ci imposent aussi de sévères
restrictions. Sur 198 pays, il n’y en a qu’un où les taux
d’hostilité contre les religions "ennemies" soient très élevés en ce
qui concerne à la fois le gouvernement et la population. C’est l'Arabie
Saoudite
. Le Pakistan, l’Indonésie, l’Egypte et l’Iran ont
aussi des taux globalement très négatifs. La
moitié des pays du monde interdisent ou limitent fortement l'activité
missionnaire. Certains gouvernements soutiennent une seule religion (au
Sri Lanka, au Myanmar et au Cambodge : le bouddhisme) et répriment
toutes les autres. Dans certains pays, l'hostilité se manifeste entre
fractions d’un même monde religieux.

Sur
une carte du monde incluse dans le rapport, il
saute aux yeux que les zones de plus grande liberté sont celles où le
christianisme est le plus présent
: l'Europe, les Amériques,
l'Australie et l'Afrique subsaharienne. Mais même dans ces
zones, il y a certaines restrictions. En Grèce, seuls les chrétiens
orthodoxes, les juifs et les musulmans peuvent s’organiser et posséder
des biens en tant que tels. Pas les chrétiens d’autres confessions. En Grande-Bretagne, une décision
de justice a permis à une entreprise d’obliger ses employés chrétiens à
cacher les symboles de leur foi sur leur lieu de travail, mais en
laissant les membres d’autres religions libres de porter leurs symboles.

Les politiques ne doivent pas se soustraire à leurs responsabilités

Lu sur Benoît et moi :

"Ce plaidoyer n'est pas, contrairement à ce que comprennent certains petits esprits, un plaidoyer pour l'immigration, mais pour les migrants. C'est-à-dire les hommes.
Le Saint-Père a fait allusion aux récentes tensions raciales en Italie, et est revenu sur le thème du "visage de l'autre" (thème développé dans l'homélie du 1er janvier) pour parler le l'immigration, après la prière de l'Angelus.
Je sais que cette attitude est instrumentalisée par certains, au profit d'une certaine vision du monde globalisé, et reste en travers de la gorge d'autres, mais je sais aussi qu'il a raison, et que ce discours est le seul possible.
Il a également évoqué les attaques contre les chrétiens, notamment en Egypte:

"Chers frères et sœurs!
Ces derniers jours, deux événements ont attiré particulièrement mon attention: la condition des migrants cherchant une vie meilleure dans les pays qui ont besoin, pour diverses raisons, de leur présence, et les situations de conflits dans différentes parties du monde où les chrétiens sont l'objet d'attaques, parfois même violentes.

Il faut repartir du cœur du problème !  Il faut repartir du sens de la personne ! Un immigré est un être humain, différent par son origine, sa culture et ses traditions, mais c'est une une personne à respecter, avec des droits et des devoirs, en particulier dans le milieu du travail, où la tentation de l'exploiter est facile, mais aussi dans le domaine des conditions concrètes de la vie.
La violence ne devrait jamais être pour personne le moyen de résoudre les difficultés. Le problème est avant tout humain ! J'invite à regarder le visage de l'autre et à découvrir qu'il a une âme, une histoire et une vie; c'est une personne et Dieu l'aime comme il m'aime.

Je voudrais faire des considérations analogues pour ce qui concerne l'homme dans sa diversité religieuse. La violence contre les chrétiens dans certains pays a suscité l'indignation de beaucoup, notamment parce qu'elle s'est manifestée durant les jours les plus sacrés de la tradition chrétienne.

Les institutions politiques et religieuses ne doivent pas – je le répète – se soustraire à leurs responsabilités. Il ne peut y avoir aucune violence au nom de Dieu, et on ne peut penser l'honorer en offensant la dignité et la liberté de nos semblables."

Monseigneur Hubert Coppenrath soutient la Marche pour la vie

C'est le 25e évêque. Monseigneur Hubert Coppenrath est l'archevêque de Papeete (Polynésie française).

G.W. Bush récompensé pour ses actes pro-vie

À l’occasion de son « sommet » annuel qui se réunira des 4 au 6 février prochain en Californie, l'association Legatus, qui regroupe des entrepreneurs et hommes d’affaires catholiques, remettra son prix annuel Cardinal John J. O’Connor destiné à récompenser une personnalité qui s’est particulièrement illustrée dans la défense de la vie, à l’ancien président George W. Bush.

Ce dernier, malgré bien des décisions politiques contestables, fut un ardent défenseur de la vie pendant ses deux mandats :

  • nomination de deux juges pro-vie à la Cour suprême des États-Unis,
  • opposition à la recherche sur les cellules souches embryonnaires,
  • interdiction du financement de l’avortement sur fonds fédéraux à l’étranger,
  • soutien à la clause de conscience pour les personnels de santé.

Et le 18 janvier 2009, deux jours avant la prise de fonction d’Obama, il a promulgué la « Journée nationale du caractère sacré de la vie humaine » et déclarant que « le devoir le plus fondamental d’un gouvernement est de protéger la vie de l’innocent ». Rien à voir avec Obama. Lors de ce « sommet » l’ancien président Bush prononcera un discours officiel, ainsi que le cardinal Francis George, archevêque de Chicago, et Mgr Timothy Dolan, l’archevêque de New York.

Un prêtre entre la vie et la mort

On me signale que l'abbé Berche, membre de l'Institut du Bon Pasteur, a eu ce matin un grave accident de voiture sur le verglas
en région parisienne. Aux nouvelles de la messe de ce matin à
Saint-Eloi, il était à l'hôpital entre la vie et la mort.

Addendum : il est dans un coma profond. Avec de très graves lésions au cerveau.

Addendum : des nouvelles sur le FC.

Levons-nous ! Allons ! Marchons pour la Vie ! (4/6)

En marche pour la vie Le père Bernard Domini, modérateur de la Famille Missionnaire de Notre-Dame, a accepté d'être interviewé pour expliquer les 6 convictions qui ont poussé sa communauté à participer à la Marche pour la Vie du 17 janvier.

4 – Dialoguer avec ceux qui militent en faveur de l'avortement (vidéo) :

"La Famille Missionnaire de Notre-Dame souhaite dialoguer – en vue de la vérité – avec ceux qui, aujourd'hui, de bonne foi, pensent être au service de la liberté des personnes en promouvant l'avortement pour leur donner le témoignage de plusieurs « pro-choice » américains dont le "Roi de l'avortement", le docteur Bernard Nathanson, qui se sont convertis."

(Voir 1/6, 2/6 et 3/6)

Mieux vaut être en prison qu’à l’hôpital

Depuis le 1er janvier, les détenus qui souhaitent louer un téléviseur paint 18 euros
par mois, contre 36 auparavant. Cette baisse de 50 % fait suite aux
critiques de la Cour des Comptes, du commissariat aux droits de l’Homme
du Conseil de l’Europe et à celles, encore plus vives, d’un ancien
détenu : François Korber.es critiques portaient
aussi sur l’impossibilité de disposer de sa propre télévision dans une
cellule
.

A l'hôpital, avoir la télévision coûte 3 euros par jour.

Marche pour la Vie : un car au départ de Clermont-Ferrand

En marche pour la vie Un lecteur nous informe qu' un car partira de Clermont Ferrand le dimanche 17 janvier 2010 à 07 heures 15 place des Salins et peut prendre également des passagers à Riom.

La messe est prévue à midi à Paris, à l'Eglise Notre Dame du Perpétuel Secours, suivie d'un pique nique puis de la marche. Retour à l'issue. Arrivée probable à Clermont à 22h30 le dimanche soir… Prix approximatif : 50 euros .
Tarif dégressif pour chomeurs, familles et étudiants etc.. Le coté financier ne doit pas être un obstacle. Les personnes ne pouvant venir mais désireuses de nous aider, peuvent apporter leur contribution financière pour les moins argentés (jeunes par exemple ou chomeurs etc). Prévoir deux pique niques et des vetements chauds. 

Il suffit pour cela de contacter monsieur Bernard Gouriten : [email protected]

Addendum : un lecteur précise que le rendez-vous s'effectuera Place Gambetta (et non place des Salins) puisque la "Place des Salins" n'existe tout simplement pas. La "place des Salins" est le nom que donnent les clermontois à la place principale du quartier des Salins. En général les Clermontois savent de quelle place il s'agit mais ce n'est pas le cas de tous…

Benoît XVI trace la seule route possible

De Denis Tillinac dans Valeurs Actuelles :

"Au moment où le pape Benoît XVI était victime d’une tentative d’agression à Saint-Pierre,je
relisais plusieurs de ses écrits, dont le texte de sa conférence aux
Bernardins. […] Au lieu d’épouser
vainement son époque, il poursuit l’exégèse des Écritures et des Pères
de l’Église, autant dire les fondamentaux. D’aucuns le trouvent
“décalé”. Tant mieux, c’est sa mission
.

Tout à fait conscient des profondeurs du nihilisme “moderne”,
il continue de préconiser les noces de la foi et de la raison, au
service d’une liberté visant plus haut que les nombrils de nos ego.
Pour l’heure, il donne l’impression de prêcher dans le désert. Mais c’est
une impression trompeuse, imputable pour l’essentiel à l’incurie du
système médiatique. […] La
déchristianisation en profondeur de l’Occident remonte aux Lumières,
voire à Descartes ; on n’y remédiera pas en démagogisant sur la
sexualité, hétéro ou homo. Le pape le sait : il a pris la mesure du défi,
elle donne le vertige
. En même temps le fond du problème commence à
s’éclaircir : un monde sans Dieu est à terme invivable. […] Avec cette barbarie, le pape ne veut pas composer, et il
a raison. On finira par s’apercevoir que sa voix taille la seule route
que l’humanité puisse emprunter sans se perdre
. Et que cet octogénaire
est en somme le seul philosophe contemporain."

L’école hors contrat passe à l’offensive contre le ministère de l’Education

Lu dans Monde & Vie :

"A l’initiative de l’excellente association Créer
son école, présidée par Anne Coffinier,
un recours vient d’être déposé
contre la France
. Depuis un arrêté du
ministère de l’Education nationale
en date du 3 novembre 1986, le
concours général des lycées est
réservé aux classes de première et de
terminale «des lycées d’enseignement
public et privé sous contrat
».
Ce qui en exclut de fait tous les
élèves des établissements n’ayant pas
signé de contrat d’association avec
l’Etat
. Pourquoi ?
Même si chercher à comprendre,
c’est commencer à désobéir au
«mammouth », les parents de Marie,
élève de l’Institution Saint-Pie X de
Saint-Cloud (Hauts-de-Seine), ainsi
que le directeur et un enseignant du
lycée Saint-Dominique du Pecq
(Yvelines), avaient écrit au ministre
de l’Education nationale, Xavier Darcos. Ils lui
demandaient, sous la forme légale du « recours
gracieux », d’abroger ce texte discriminatoire.
Xavier Darcos n’ayant même pas pris soin de
répondre, son absence de refus valut… refus.
D’où, avec le concours de Créer son école, un
recours devant le Conseil d’Etat, qui le rejeta,
sans possibilité d’appel.

Dans le mémoire produit devant la Cour européenne
des droits de l’homme, l’avocat des plaignants,
Me Laurent Frölich, demande qu’il soit
enjoint à la France d’abroger ou de modifier
l’arrêté de 1986, afin que nul ne soit plus exclu
du droit de se présenter aux épreuves du
concours général
. […] Pour son recours, Me Frölich se base évidemment
sur la Convention de sauvegarde des droits
de l’homme et des libertés fondamentales, qui
proscrit toute « discrimination », y compris en
fonction de la religion. Or, même si la France
républicaine, laïque, etc. ne l’avoue pas, c’est
bien pour cette raison que les élèves du « hors
contrat » sont exclus.
La liberté de choix de l’établissement dans lequel
inscrire ses enfants, expose-t-il, «devient théorique
si les élèves du hors contrat ne peuvent
pas accéder aux mêmes concours et aux mêmes
épreuves que les autres élèves
». Et de demander
judicieusement si les parents vont devoir
choisir entre leurs convictions personnelles, qui
les inciteraient à inscrire leurs enfants dans le
hors contrat, et la contrainte qui leur est ipso
facto imposée de ne pas les y inscrire s’ils veulent
que leurs enfants participent aux épreuves
de ce concours prestigieux? Si c’est ainsi que le
problème se pose, «la liberté de choix devient
illusoire et les libertés s’en trouvent violées
»,
puisqu’elles ne sont pas «réelles et effectives»."

Les intégristes du laïcisme

Monde & Vie consacre dans son numéro de janvier un dossier sur "les sectaires du laïcisme" en France. En voici un bref extrait :

M "Ce que nous avons voulu montrer, c’est
qu’en fait d’intolérance et de sectarisme, ces
mouvements et ces associations pouvaient donner
des leçons à n’importe quelle religion, pour
une raison qui peut sembler à première vue paradoxale:
ils ont eux-mêmes une religion: celle de
l’anti-religion, la religion de l’athéisme, qui ne
procède ni de l’indifférence à Dieu, ni de l’incapacité
à le trouver, mais d’une haine militante
à son encontre et à l’égard de toute foi et de
toute religion – et tout particulièrement des religions
monothéistes
. Ce n’est ni un hasard, ni
un détail.
Nous appelons cette disposition « laïcisme »,
pour la différencier de la laïcité, quoique la frontière
entre l’une et l’autre soit parfois ténue : la
laïcité qui prétend exclure totalement la religion
de l’espace public pour la cantonner à une dérisoire
sphère privée – condamnant les croyants
à une étrange schizophrénie – est plus hypocrite
seulement que le laïcisme ouvertement hostile.

Ces associations laïciste sont nombreuses. Les
unes combattent sur le front de l’enseignement,
citadelle traditionnelle de la gauche et
de la laïcité, après la reddition de l’enseignement
catholique sous contrat et son
absorption de facto par l’Education nationale.
Victorieux, le clan laïciste n’en
demeure pas moins vigilant. Il s’est organisé
autour du Comité national d’action
laïque
(CNAL), constitué en 1945 et qui
regroupe cinq organisations majeures :
la Fédération de l’Education nationale
(FEN), la Fédération des Conseils de
Parents d’Elèves
(FCPE), la Ligue Française
de l’Enseignement et de l’Education
Permanente
(voir page 11), le Syndicat
des Enseignants
(SE-FEN), et la
Fédération des délégués départementaux de
l’Education nationale
(DDEN).

D’autres s’illustrent sur le front de la famille,
un enjeu découvert plus tardivement, mais guère
moins important. On trouve dans ce groupe le
Conseil National des Associations de Familles
Laïques
(CNAFAL), dont les fondateurs étaient
– comme ça se trouve! – membres de la Ligue
de l’Enseignement et de la Fédération Cornec de
parents d’élèves. L’Union des Familles Laïques
(UFAL), né en 1969 d’une scission avec le
CNAFAL, que certains trouvaient un peu trop
mou.
Il faut encore classer parmi les mouvements laïcistes
les organisations appartenant au lobby
homosexuel
, à commencer par Act-Up, dont
l’anti-catholicisme prend parfois une tournure
violente comme on l’a vu à Notre-Dame de
Paris.
Vient encore la mouvance politique, avec le
Centre d’Action Européenne Démocratique et
Laïque
(CAEDEL), Initiative Républicaine et
le Comité Laïcité-République, toutes organisations
proches du Grand Orient de France, la
Fédération Nationale de la Libre pensée […], l’Union rationaliste, l’Union des
Athées
– ces trois dernières se réunissant au sein
d’un Comité de liaison de l’athéisme –, ou la
Fédération des Cercles de Défense Laïque.

D’autres encore se sont spécialisées dans la lutte
contre les sectes et les dérives sectaires, ce qui
les place en bonne position pour accrocher des
mouvements ou communautés catholiques tels
que l’Opus Dei, les Béatitudes, les Légionnaires
du Christ ou la Communauté Saint-Jean, avec le
concours empressé des dénonciateurs de Golias.
[…]

Aussi influents qu’ils paraissent, ils se heurtent
aujourd’hui à une situation nouvelle. Tous ces
braves gens avaient pris ou hérité l’habitude
depuis 200 ans de s’écrier avec Voltaire « Ecrasons
l’infâme », avec Gambetta « Le cléricalisme,
voilà l’ennemi ! », avec Viviani « Nous
avons arraché les consciences humaines à la
croyance.(…), nous avons éteint dans le ciel des
lumières qu'on ne rallumera plus ! » Mais l’infâme
et l’ennemi, c’était l’Eglise, et la croyance
était catholique.
Aujourd’hui, il ne s’agit plus d’un duel. Avec le
développement de l’islam en France, la donne
change
. Après avoir caressé l’espoir de trouver
dans cette nouvelle religion une alliée contre le
vieil adversaire, les laïcistes ont pris conscience
qu’ils n’avaient rien gagné au change
, au
contraire : à l’inverse du christianisme, qui distingue
le temporel du spirituel, l’islam est radicalement
incapable de concevoir l’athéisme.
Aussi bien ne lui ménagent-ils plus leurs coups.
Mais à se disperser ainsi, les sectateurs du néant
risquent de vite s’épuiser."

Mariage homosexuel : pour l’UMP, la France doit bouger

Suite à la légalisation du mariage civil pour les couples homosexuels au Portugal, Emmanuel Blanc, président de Gaylib, conseiller national UMP et conseiller municipal UMP de Cannes, communique :

Gaylib "Après les Pays-Bas, la Belgique, l’Espagne, le Royaume-Uni, la Norvège, et la Suède, le Portugal sera le 7ème pays européen à permettre à tous les couples d’accéder au statut protecteur qu’offre un mariage ou une union civile équivalente.

Cette Union, en tous points égale au mariage, n’incluant pas, tout comme au Portugal, la possibilité d’adopter, était un engagement fort de Nicolas Sarkozy pendant la campagne présidentielle de 2007. Elle figure au programme législatif adopté par l’UMP et approuvé par les Français.

Les Français sont aujourd’hui prêts pour une telle évolution. Ils ne comprendraient pas que le pays qui se veut celui des Droits de l’Homme refuse ce droit fondamental de chaque individu de fonder une famille, avec, selon sa sensibilité individuelle, une personne de sexe opposé ou de même sexe.

La République Française doit garantir les mêmes droits à tous ses citoyens, elle ne se grandit pas en étant aujourd’hui à la traîne par rapport à ses partenaires européens en matière d’égalité entre tous ses citoyens.

Nous appelons solennellement notre famille politique à se ressaisir et à mettre en oeuvre sans plus attendre ses engagements." 

Vandalisme contre une crèche dans une église

Un lecteur me signale que des inconnus s'en sont pris à la crèche dans l'église de Marcigny (71). Par conséquent, le curé, l'abbé Grobot, a du fermer l'église, et il va en expliquer la raison par une affichette sur la porte. Mais il n'a pas l'intention d'en rester là.

A noter que l'abbé Grobot, en charge de moult clochers, célèbre la forme extraordinaire du rite romain, une fois par mois, dans l'église de Ligny-en-Brionnais (prochaine messe le dimanche 31 janvier à 8h30).

Nouveaux soutiens à la Marche pour la vie

Michel Fromentoux écrit dans l'Action Française :

"Nous ne saurions trop insister pour persuader nos compatriotes de la capitale et de toutes les provinces de suivre l'exemple donné par nos voisins d'outre-Pyrénées qui étaient plus d'un million le 17 octobre dernier dans la rue pour dénoncer la légalisation d'un tel acte de barbarie"
"Face à une détermination de charité active, combien apparaît minable notre État giscardo-miterrando-chiraco-sarkozien qui ne sait rien mettre en œuvre pour aider les femmes en détresse ou qui se croient telles, si ce n'est les inciter à se débarrasser de leur fardeau par le crime qui les marquera cruellement pour la Vie entière ! Car disent encore les organisateurs, "aujourd'hui la femme n'est nullement écoutée, éclairée, protégée. Son discernement est totalement aboli et les pressions autour d'elle en faveur du recours à l'avortement omniprésentes"
"On parle beaucoup de "libération" de la femme. Comment ne pas voir que marcher pour la vie est marcher pour la vraie libération de la femme dans son droit d'accomplir sa sublime mission de donner vie, donc de prolonger la création ? Un État qui met au rang de ses "progrès" le prétendu "droit" de massacrer les petits innocents, les plus faibles d'entre les hommes, est un État qui n'a pas d'avenir et qui amuse la galerie en parlant d'identité nationale. Pour toutes ces raisons, tous dans la rue le dimanche 17 janvier. Départ à 14h30, place de la République."

La Génération FA8 relaie la veillée de prière du 16 et la Marche du 17.

La revue Synthèse nationale relaie également l'évènement.

Encore de nouveaux cars pour la Marche pour la Vie

En marche pour la vie En plus des cars déjà annoncés ici, les amis de la Famille Missionniare de Notre-Dame organisent de nouveaux départs de cars de province pour rejoindre la Marche pour la Vie :

Au départ d'Aix-en-Provence et de Valence :

Départ le samedi soir, retour le dimanche dans la nuit. Inscriptions : François-Xavier Le Menestrel – 04 42 38 19 33 – 06 67 30 86 15

Au départ de Montoire-de-Bretagne, du Grand-Fougeray et de Rennes (Bretagne):

Inscription auprès de M. Thierry Fourage – 02 40 22 53 44 – [email protected] ou FMND – 02 99 08 39 94 – [email protected]

Au départ de Bergerac, passage à Perrigueux :

Inscription auprès de la FMND : 05 53 73 99 06 – [email protected] 

Au départ de Sélestat (Alsace) :

Inscription auprès de FMND – 03 88 92 04 45 – [email protected]

Ndn2_pt Les cars organisés par les amis de la FMND se retrouveront tous à Paris pour une Messe à la basilique de ND du Perpétuel Secours (Paris 11ème) à midi. La participation à la Marche pour la Vie n'empêche donc personne d'assister à la messe dominicale…

1423 personnes ont déjà signé leur blog de soutien à la Marche pour la Vie, pourquoi pas vous ?

Levons-nous ! Allons ! Marchons pour la Vie ! (3/6)

En marche pour la vie Le père Bernard Domini, modérateur de la Famille Missionnaire de Notre-Dame, a accepté d'être interviewé pour expliquer les 6 convictions qui ont poussé sa communauté à participer à la Marche pour la Vie du 17 janvier.

3 – Aider tous ceux qui souffrent du syndrome post-avortement (vidéo) :

"La Famille Missionnaire de Notre-Dame, fidèle au charisme reçu par son Père et sa Mère, souhaite aider tous ceux qui souffrent du syndrome post-avortement à ne pas se décourager mais à se tourner vers Dieu, le Maître de la Vie, qui leur donnera le pardon et la paix."

(Voir 1/6 et 2/6)

La légalisation de l’avortement, signe de la dictature

L'évêque de Grenade, Mgr Javier Martinez, a prêché, dimanche,
contre l'avortement, accusant la société moderne de se transformer en
tour de Babel contre Dieu. Extrait de la traduction de Jeanne Smits :

M "Mais que produit un monde sans Dieu ? Ce que produit notre monde :
désespérance, tristesse, une dévalorisation chaque jour plus radicale.
Peu d'images de l'histoire sont plus tristes que celle qui nous a été
offerte par nos parlementaires applaudissant ce qui a fini par se
transformer en droit : tuer des enfants dans le sein de leur mère
. Et
on ose appeler cela un progrès ? On promulgue une loi qui va mettre des
milliers de professionnels (médecins, infirmières…), surtout eux,
dans des situations très voisines de celles que durent affronter les
médecins ou les soldats sous le régime de Hitler ou de Staline, ou dans
n'importe laquelle de ces dictatures qui existèrent au XXe siècle et
qui ont réellement établi la légalité d'autres crimes, moins répugnants
que le crime de l'avortement
. Parce que c'est affaire de lâches que de
tuer le faible. […]

Chers frères, le monde est dans les ténèbres, et un tel monde est
acculé à la violence et au péché, aux abus des hommes par d'autres
hommes. Ce permis de tuer n'est qu'un premier pas vers la perte de la
liberté dans notre société, le premier pas – gravissime – annonçant que
nous sommes déjà dans une nouvelle et épouvantable dictature
–
épouvantable ! – et que la liberté est une parole creuse, puisque
l'Etat a le pouvoir de décider pour quoi nous sommes libres et pour
quoi non, de décider qui a le droit de vivre et qui non, ce qui doit se
trouver dans nos conciences, comment il faut appeler les choses,
comment doivent être nos relations humaines, y compris les plus
intimes, ce qui est et ce qui n'est pas un mariage. Ce n'est pas une
dictature, finalement, non, mais le genre d'autoritarisme tyrannique
des sociétés primitives
. Et nous laissons cela se mettre en place avec
une effarante tranquillité, nous consentons sans nous émouvoir parce
que le show must go on, parce que la consommation et la fête doivent se poursuivre ? 

[…] C'est l'humanité qui régresse avec ce génocide
silencieux
auquel nous sommes conviés, et qu'aujourd'hui on promeut, un
génocide imposé à certains professionnels comme s'il s'agissait d'une
obligation – je le répète, le même type d'obligation que celle imposée
aux officiers dans les camps de concentration d'Auschwitz et Buchenwald
et contre laquelle ils ne pouvaient se rebeller parce que les ordres
venant d'en haut
."

La participation financière des mairies pour la construction de mosquées : pour l’UMP, c’est normal !

Laetitia Jarty, conseillère municipale de Bordeaux, responsable départementale des jeunes UMP, outre sa position révélatrice sur la Gay Pride, s'est aussi exprimée sur le financement des constructions de mosquées par les mairies :

Etes-vous favorable à la participation financière des mairies pour la construction de mosquées ? Que pensez-vous de la volonté de la mairie de Bordeaux d’offrir un terrain à l’Association des musulmans de Gironde et de l’imam Tareq Oubrou ?

C’est une association, et on le fait pour d’autres associations. Cela ne me dérange pas. Ce genre d’histoire, les médias en font des montagnes, alors que c’est quelque chose de simple.

Avec des jeunes comme ça, l'UMP n'est pas près de virer à droite….

« Vive la République, vive la France »

Relevé par Jean Madiran dans Présent :

"L’avez-vous remarqué ? Pour terminer son grand discours traditionnel de la Saint-Sylvestre, le président de la République a prononcé une fois de plus un solennel : « Vive la République, vive la France ! » Ce n’était point original, c’est une coutume républicaine apparemment obligatoire, et pas seulement dans les campagnes électorales mais en toutes circonstances. Ainsi est-il réaffirmé à satiété, mais sans qu’on s’en rende bien compte, que « la République » et « la France » sont deux identités distinctes. Et pourtant les mêmes orateurs n’arrêtent pas de nous répéter que l’identité française, ce sont les « valeurs républicaines ». C’est se tromper avec obstination sur ce qui constitue une identité."

(Via e-deo)

Avortement : le secteur privé se désengage de plus en plus

L'hôpital public prend en charge les 3/4 des avortements, contre 60% en 1990.

De nombreux établissements privés n'en pratiquent plus. 624 d'entre-eux effectuaient des IVG en 2007, contre 729 en 2000.

Explosion de l’IVG médicamenteuse

Pierre-Olivier Arduin sur Liberté Politique :

"(…) L’IVG médicamenteuse constitue désormais la moitié des avortements en France. Un effet de l’engrenage mortifère de la contraception promue et encouragée sans discernement par les pouvoirs publics.

En 2007, le nombre d’IVG pour la France métropolitaine est évalué à 213 380 contre 215 390 en 2006 (…) la France est l’un des rares pays de l’UE des 27 (…) à enregistrer une progression du recours à l’IVG sur les cinq dernières années (…) S’il en était encore besoin, la preuve est faite de l’absence d’effet de la contraception d’urgence sur le nombre de "grossesses non désirées" alors que la barre du million de pilules du lendemain délivrées en 2006 et 2007 par les pharmacies et les infirmeries scolaires a été franchie (…)

L’information capitale fournie par la DREES est ailleurs. L’IVG par voie médicamenteuse représente désormais la moitié des avortements dans notre pays (…)  Précision importante, il faudrait parler stricto sensu d’avortement à domicile plutôt qu’en cabinet libéral (…) c’est bien à la maison, le plus souvent dans ses toilettes ou sa salle de bain, que la femme avortera dans la solitude la plus complète. Il s’agit donc à proprement parler d’un avortement auto-administré, le professionnel de santé jouant un rôle minimal dans le dispositif (…)

En réalité, nous assistons à l’instauration d’une « emprise chimique » sensée régir la sexualité et la procréation des Françaises avec la bénédiction des autorités politiques (…) Contraceptifs oraux, pilule du lendemain, IVG médicamenteuse, trois temps dessinant les contours d’une santé reproductive du futur, où la fonction des professionnels de santé est réduite au minimum, simple d’accès et aisée à mettre en œuvre. Jean-Paul II avait encore une fois parfaitement décrypté les intentions cachées de cette politique : "Pour favoriser une pratique plus étendue de l’avortement, on a investi et on continue à investir des sommes considérables pour la mise au point de préparations pharmaceutiques qui rendent possible le meurtre du fœtus dans le sein maternel, sans qu’il ne soit nécessaire de recourir au service du médecin" (EV, n. 13) (…)"   

La Parti de la France soutient la marche pour la Vie

Le PdF annonce son soutien et sa participation à la Marche pour la Vie du 17 janvier :

Pdf "Le premier des droits humains à défendre étant le droit à la Vie, Carl Lang, les élus et les militants du Parti de la France participeront le dimanche 17 janvier à la Sixième Marche pour la Vie.
 
Face aux tenants de la Culture de mort qui veulent désormais légaliser l'euthanasie ou, comme le député Vert Yves Cochet, sanctionner les parents ayant plus de deux enfants, Le Parti de la France et Carl Lang proposent, d'une part, l'inscription dans la Constitution du principe de respect de la Vie depuis sa conception jusqu'à son terme naturel, d'autre part, le remplacement des lois Veil, Roudy et Aubry sur l'avortement par une grande politique familiale favorisant l'accueil de la Vie."

L’ »éco-catastrophisme » fait le bonheur des idéologues malthusiens

Dénonçant l'alliance contre-nature entre l’écologie – science de la vie – et la “culture de mort”, Hugues Kéraly s'en prend au mythe de l'éco-catastrophisme. Il écrit notamment :

"Par ailleurs, quelles qu’en soient les raisons, en quoi les hommes devraient-ils craindre la perspective d’une élévation de la température moyenne du globe, de l’ordre de 2 ou 3° Celtius, au cours du XXIe siècle ? Depuis l’invention de l’agriculture, 8000 ans avant J.C., les périodes de réchauffement climatique ont toujours présidé aux âges d’or de l’humanité. La France est chaude au temps de la civilisation gallo-romaine, puis froide pendant toute la période pré-capétienne des invasions barbares. Le Groënland est vert quand Erik Le Rouge le colonise en 982, puis à nouveau glacé quand les Vikings l’abandonnent aux indiens Inuits. Le Moyen-Age des récoltes les plus abondantes et des vendanges précoces se situe dans un créneau d’étés pluvieux et chauds, entre le Xe et le XIIIe siècle, tandis que de “petit âge glaciaire” qui s’étend sur l’Europe de 1315 à 1860 est celui des plus grandes famines, des guerres les plus longues et des pires endémies."

JCD et JPF à la Marche pour la vie

Lu ici :

"les Jeunes du Parti Chrétien-Démocrate seront présents à la marche pour la vie, qui se tient le 17 janvier à Paris. La défense de la vie, de sa conception à sa mort naturelle, est un combat de pointe pour le PCD. Notre combat a toujours été de promouvoir une écologie humaine, fondée sur le respect de toutes les vies. C'est pourquoi, les Jeunes du PCD seront présents à la marche pour la vie, et nous invitons tous nos sympathisants à se joindre à nous. Toutefois, le combat pour la vie est un combat qui dépasse les intérêts partisans et les partis politiques. C'est pourquoi les Jeunes du PCD ne souhaitent pas en faire une récupération électorale honteuse. Nous serons donc présents à cette marche, mais sans banderole ni écharpe."

On nous informe par ailleurs que la secrétaire nationale Vie du PCD sera présente.

Thibaud Vincendeau, président des Jeunes Pour la France (MPF), devrait aussi être présent.

Jacques Bompard écrit à Philippe de Villiers

Jacques Bompard, maire MPF d'Orange, vient d'écrire une lettre à Philippe de Villiers, président du MPF :

VilliersBompard "Monsieur le président et cher ami,

Dans un entretien donné le 5 janvier au quotidien Le Parisien, M. Eric Besson, ministre de l’immigration et de l’Identité nationale, a déclaré : «la France n’est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion, c’est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble. Il n’y a pas de Français de souche, il n’y a qu’une France de métissage».

Ces propos sont graves. Tenus par un simple particulier, ils ne mériteraient que l’indifférence. Mais proférés par un ministre de la France, dans un débat public, ils constituent une intolérable négation de notre identité nationale. J’ai réagi par le biais d’un communiqué de presse que je vous joins à cette provocation de M. Besson.

Par ce courrier, je m’adresse au membre du comité de liaison de la majorité présidentielle que vous êtes. Je vous demande de saisir M. le président de la République afin que celui-ci exige de M. Besson une rétractation officielle de ses propos ou, à défaut, le démettre de ses fonctions (…)"

Il en va de l’honneur de la France, de l’avenir des Français. Je vous remercie par avance de votre action."

Ce qui fait l’unité nationale en France (…), ce ne sont pas d’abord des valeurs républicaines, (…) mais ce sont des racines plus profondes, ce sont des racines de civilisation, ce sont des racines chrétiennes

Interrogé par radio Lapurdi, Mgr Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron, s'est exprimé le 17 décembre dernier sur le thème de l'identité nationale :

Mgr_aillet1 "Qu’est-ce que l’identité nationale ? Sur quoi repose-t-elle ? Si elle repose sur des principes qui pourraient demeurer artificiels parce que récents dans l’Histoire, une sorte de consensus sur des valeurs républicaines, c’est une chose. Mais à mon avis, l’identité nationale est fondée dans des réalités plus profondes qui sont aussi des particularités culturelles propres aux diverses régions, bien typées, qui constituent notre unité nationale. La culture bretonne, la culture basque ont tout à fait le droit d’exister dans une communauté nationale qui dépasse les particularités régionales.

Ce qui fait l’unité nationale en France, qui réunit en mosaïque ces particularités régionales, ce ne sont pas d’abord des valeurs républicaines, qui définissent un mode de vivre ensemble, dans une étape donnée de notre Histoire, mais ce sont des racines plus profondes, ce sont des racines de civilisation, ce sont des racines – disons le mot – chrétiennes. Si on  veut parler d’identité nationale, retrouvons nos racines communes qui font que, tout en étant différents et nous enrichissant mutuellement de nos différences culturelles, nous pouvons prétendre à vivre dans une certaine unité.

A partir de ce moment, cette unité nationale ne peut pas être fermée aux autres cultures, qui ne seraient plus étrangères, et la question se pose en effet aujourd’hui avec la population d’immigrés, en particulier venant du Maghreb, et donc d’une autre culture, qui est celle de l’islam. Ceux que nous accueillons doivent être dans le grand respect de ce qui fait notre identité nationale, c'est-à-dire dans le grand respect de nos racines culturelles chrétiennes."