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La cathédrale de Soissons, victime des théophilantropes

Le Conservateur nous rappelle le saccage de toutes les sculptures de la cathédrale de Soissons par une secte déiste en 1798.

MJ

Le collège-lycée musulman d’Aubervilliers

a des difficultés financières et souhaite établir un contrat d’association avec l’Etat.

MJ

Rome approuve l’ordination d’un évêque de l’Eglise officielle en Chine

Le Vatican a approuvé la récente ordination d’un évêque auxiliaire en Chine par l’Eglise officielle, indique l’agence Asianews sans citer ses sources :

"Le nouvel evêque auxiliaire du diocèse de Guizhou a été approuvé par le Vatican et les fidèles en ont été informés publiquement, même si l’Association catholique patriotique en revendique la paternité. Lors de toutes les messes tenues hier, il a été annoncé que le nouvel évêque auxiliaire a été approuvé par le Saint Siège".

L’ordination de Mgr Paul Xiao Zejiang est la première depuis la lettre adressée par le pape Benoît XVI aux Chinois, fin juin.

Michel Janva

La bioéthique et l’embryon : quels enjeux après la controverse du Téléthon ?

Biothique_et_embryonPresqu’un an après la polémique suscité par son texte sur les dérives éthiques du Téléthon, Pierre-Olivier Arduin vient d’écrire un livre, préfacé par Mgr Rey, évêque de Fréjus-Toulon, avec un avant-propos de Jean-Marie Le Mené. Pierre-Olivier Arduin revient sur le statut de l’embryon et les enjeux bioéthiques qui en découlent. Le Salon Beige vous livre la quatrième de couverture :   

" La polémique sur la participation des catholiques au Téléthon a ouvert une brèche qui n’est pas près d’être refermée. Contre toute attente, le débat engagé a posé à frais nouveaux la question du statut de l’embryon humain, de l’eugénisme, des dérives de la biomédecine, du rapport entre la loi morale et la loi civile…, thèmes que l’on pensait à jamais interdits de cité. Pierre-Olivier Arduin, auteur de la note de mise en garde qui déclencha la controverse, décrypte pour nous les enjeux bioéthiques de la question en les restituant dans une perspective plus large : celle d’un choc culturel et moral entre d’une part, le relativisme éthique et l’utilitarisme idéologique postmoderne et, d’autre part, le magistère de l’Église qui se fait le porte-voix de la conscience morale universelle. De ce livre, écrit comme un vibrant appel à la réflexion et à l’action de tous ceux qui sont attachés au principe intangible du respect de la vie humaine dès sa conception, il ressort que l’objection de conscience est porteuse d’une dynamique capable d’ébranler les forces contemporaines de la culture de mort."

Un livre indispensable pour les catholiques qui voudront peser dans les débats à venir sur la bioéthique. (Éditions de l’Emmanuel, 14 €) – Pour le commander (ici).

Philippe Carhon 

Triste statistique et triste silence

Environ 3000 personnes se suicident chaque jour dans le monde, soit une victime toutes les 30 secondes en moyenne, a alerté lundi l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à l’occasion de la Journée mondiale de prévention du suicide. Pour chaque personne qui met fin à ses jours, au moins 20 autres font une tentative de suicide. L’OMS ajoute :

"Le taux de suicide a augmenté de 60% dans le monde au cours des 50 dernières années et la hausse la plus marquée a été relevée dans les pays en développement".

Le suicide est désormais la troisième cause de mortalité parmi les jeunes âgés de 15 à 34 ans, mais la majorité des suicides sont commis par des adultes.

L’OMS appelle à faire tomber les tabous afin que le sujet puisse être abordé ouvertement et permettre ainsi la mise en place de stratégies de prévention. En effet, il convient de s’interroger sur la source du suicide : si ce dernier est sans doute le fruit du désespoir, il est urgent de réfléchir à des mesures pour redonner l’espérance à ces personnes. Le silence autour de ce phénomène est étonnant : le peur de constater que le matérialisme de nos sociétés en est une cause majeur y est certainement pour quelque chose.

Michel Janva

4 mois, 3 semaines, 2 jours : Jean-Marie Le Méné a vu un film âprement amoral

4moisContrairement à Jeanne Smits, Jean-Marie Le Méné, président de la fondation Jérôme Lejeune, est troublée par l’unanimité qui semble réunir, certes pour des raisons radicalement opposées, les partisans de l’avortement et les médias chrétiens, par définition opposés à l’avortement, au sujet de ce film. Jean-Marie Le Méné s’en explique dans un article publié par Liberté Politique. Extraits :

"Un mauvais film sur l’avortement
À la première question – s’agit-il d’un bon film sur l’avortement ? – la réponse est négative. Non, il ne s’agit pas d’un grand film, d’une œuvre majeure sur l’avortement, pour la raison fondamentale qu’on ne saurait parler d’œuvre quand le sujet n’est pas traité (…) Ce qui est traité, et sans doute bien traité, c’est l’interdiction et la répression de l’avortement par le régime communiste de Ceaucescu et les moyens de les contourner, ce qui est totalement différent. Alors qu’on est confronté à une question de principe, la suppression d’une vie humaine, il n’est question que de mise en œuvre : comment y parvenir. Si c’était l’avortement lui-même qui avait été le cœur du sujet abordé, la question de la conscience n’aurait pas pu être évitée (…) Il a mis en scène des personnages qui se demandent seulement comment ils vont s’y prendre pour organiser et financer un avortement clandestin en Roumanie. Rien de plus."

"Une vision amorale de l’amitié
Il y a une autre raison qui incite également à dire que le film de Mungiu n’est pas un grand film. C’est sa conception de l’amitié (…) Mais quelle est aujourd’hui la conception qu’on a de l’amitié ? Aider une copine à avorter sans se — ni lui — poser de question et appeler cela de l’amitié, c’est tout de même une vision pour le moins réductrice de l’amitié. La plus grande faiblesse du film est peut être là (…)"

"La pédagogie de la neutralité
Ensuite, cette œuvre offre-t-elle une dimension pédagogique, comme les commentateurs chrétiens ont cru la déceler ? Pour que ce soit le cas, il aurait fallu que le film comporte intrinsèquement des éléments qui permettent au spectateur — en l’occurrence collégien ou lycéen ! — de se forger une opinion et donc de progresser dans sa réflexion (…) L’information est complète sur les risques de la clandestinité, elle est neutre sur la connotation morale de l’avortement (…) Dès lors, à quoi est inéluctablement conduit le spectateur ? À penser qu’on a bien de la chance que ça ne se passe pas ainsi en France où l’avortement, sans être interdit ni banalisé, est seulement encadré. Il est difficile d’imaginer qu’un lycéen ou un collégien moyen, baignant dans le relativisme ambiant, et sous l’influence de maîtres dont on a du mal à penser qu’ils soient majoritairement capables d’oser un soutien explicite à la culture de vie, puisse aboutir seul à une conclusion différente (…)"

"Silence sur la vérité
Il ne faut pas confondre les valeurs que des chrétiens peuvent à juste titre discerner en négatif dans le film avec ce que l’auteur a voulu y mettre (…) La vérité est que presque personne — y compris en milieu chrétien — ne rappelle publiquement la vérité sur l’avortement et ses conséquences. Et qu’il est plus facile de faire délivrer à un cinéaste roumain un prétendu message qu’on n’a pas le courage de proclamer soi-même. Le seul problème est que – sur le crime de l’avortement — le cinéaste roumain n’a aucun message."

Philippe Carhon

Massy : Mgr Dubost demande le départ des clandestins

L’évêque d’Evry Mgr Michel Dubost a demandé à la justice de faire évacuer les immigrés clandestins qui occupent depuis plus de 4 mois l’église Saint-Paul à Massy (Essonne). Il a écrit dimanche dans une lettre aux sans-papier :

"J’ai demandé à la justice de procéder à votre évacuation et je souhaite que vous profitiez des quelques jours entre le moment où vous recevrez cette lettre et l’éxécution de la décision de justice pour évacuer par vous-même l’église Saint-Paul. Comprenant vos difficultés et la nécessité, pour vous, d’avoir le temps de chercher des solutions à vos problèmes, j’ai demandé aux chrétiens de Saint-Paul d’entretenir de bonnes relations avec vous et j’ai accepté de différer une demande d’expulsion légitime, tout en vous invitant à trouver un lieu différent pour votre action. J’ai toujours dit que je n’irai pas plus loin que le 1er septembre. La communauté chrétienne souhaite majoritairement votre départ. Beaucoup de voisins sont excédés".

Ceux-ci ont clairement annoncé qu’ils n’entendaient pas quitter les lieux.Mgr Dubost invoque également le refus des sans-papiers d’un accompagnement de la communauté catholique dans leurs démarches auprès de la préfecture. Mgr Dubost rappelle qu’il avait demandé au préfet le soir même du début de l’occupation, le 21 avril, l’évacuation de l’édifice.

Michel Janva

Les destructions d’églises se poursuivent

Une enquête dénombre une dizaine de destructions d’églises, même si des questions se posent pour d’autres qui pourraient subir le même sort. A la Conférence des évêques de France, on parle d’une "petite centaine" d’églises déjà détruites ou menacées.

Dans la Marne, une église a été démolie en 2005 à l’occasion du regroupement de trois villages à Val-de-Velles. A Reims, l’archevêché "réfléchit à l’avenir" de deux églises dans un quartier en reconstruction où vit maintenant une population majoritairement musulmane. L’archevêché de Cambrai réfléchit aussi au sort de deux églises situées en zone urbaine et en très mauvais état. Dans le Maine-et-Loire, l’église de Saint-Georges-des-Gardes, qui datait du XIXe siècle, a été détruite à l’été 2006, la commune considérant que les travaux de restauration dépassaient ses moyens financiers. A Valanjou, dans le même département, le clocher d’une église a été démoli mais le reste du bâtiment, qui datait du XVe siècle, a été conservé.

Dans les Côtes-d’Armor, la municipalité et la paroisse de Pleudihen-sur-Rance ont passé 4 ans a réunir les aides pour la restauration de l’église. Finalement, la commune n’a eu à supporter que la moitié des travaux. A Nantes, l’église Saint-Vincent est devenue un bar-restaurant, la Chapelle des Capucins une salle de répétition pour un centre chorégraphique et la Chapelle des Jésuites abritera bientôt un loft, une surface commerciale et des bureaux.

Michel Janva

Le gouvernement, malade de “commissionnite aiguë”

Dans Le Figaro, Eric Zemmour s’interroge sur la multiplication des commissions créées par Nicolas Sarkozy :

"Dans l’inconscient républicain, la commission est un grand cimetière. «Quand je veux enterrer un problème, je crée une commission» : mot devenu légendaire de Clemenceau, autant que les «comités Théodule» chers au général de Gaulle. […] Un tel foisonnement finit quand même par susciter des questions. Ces commissions venaient déjà sur un champ déjà abondamment labouré par leurs prédécesseurs. Ainsi, quelle sera la plus-value du futur rapport Attali comparé au récent rapport Camdessus, qui était, si l’on s’en souvient, le livre de chevet du candidat Sarkozy ? Et si tous les sujets de fond sont traités par les commissions, que restera-t-il aux ministres ? C’est sans doute le premier objectif caché de cette commissionnite aiguë […] en finir avec la dictature des administrations, et de leurs technocrates tout-puissants qui se croient dépositaires exclusifs de « l’intérêt général ». […]

Car la dictature des bureaux n’est supportable que lorsque les ministres ont assez de poids et d’autorité pour leur en imposer. […] Sarkozy sait mieux que personne que les ministres qu’il a nommés ne sont pas, pour la plupart, à la hauteur de cette tâche. C’est d’ailleurs qu’ils n’ont pas été choisis par le président pour leur compétence, leur expérience, ou même leur poids politique. Les critères de sélection ont été tout autres : sexe, origines, couleur, âge. Sarkozy a composé un gouvernement pour satisfaire aux canons du politiquement correct médiatique. […] Bruxelles a transformé les différents États en traducteurs de ses directives. Le rôle des ministres s’est vidé de sa substance."

MJ

La messe du dimanche : une nécessité

Benoît XVI a défendu la dimension religieuse du repos du dimanche dans la société des loisirs menacée par le "vide", hier lors de la messe célébrée en la cathédrale St-Etienne de Vienne. Le pape a regretté que les temps de loisirs soient de plus en plus "du temps vide" qui ne procure pas aux hommes la force et le ressourcement dont ils ont besoin.

"L’appétit effréné de vie qui ne donne aujourd’hui aucune paix aux hommes finit dans le vide d’une vie perdue. [La messe du dimanche est] une nécessité intérieure, un espace de liberté qui nous fait regarder au delà de l’activisme de la vie quotidienne".

"à une époque où, à cause de nos interventions humaines, la création semble exposée à de multiples dangers, il faut retrouver le sens du dimanche qui commémore la création du monde par Dieu".

Michel Janva

Diagnostic génétique préimplantatoire et nouvel eugénisme sélectif

_40927505_cardinalap_203La lettre de bioéthique n°18, diffusée par le diocèse de Fréjus-Toulon, revient sur l’intervention du Cardinal Bertone, Secrétaire d’Etat, prononcée en Pologne à Gniezno le 15 juin dernier lors de la VIIème Assemblée des Chrétiens européens (intégralité dans l’Osservatore Romano du 28 août).

Le cardinal Bertone a évoqué les conséquences à long terme du diagnostic génétique préimplantatoire (1), citant même Jean-Marie Le Méné, et redoute ainsi la venue d’un nouvel eugénisme sélectif (2) :

1) " Il existe des inquiétudes sur les conséquences à long terme du diagnostic génétique préimplantatoire (…) le diagnostic génétique préimplantatoire est sorti du domaine de la médecine pour entrer dans celui de l’eugénisme, avec des retombées psychologiques négatives sur l’enfant "commandé" (…) les diagnostics préimplantatoire et prénatal conduisent à l’élimination des porteurs de handicaps (…)

"Pour défendre la subjectivité juridique de l’embryon, les hommes politiques chrétiens, selon Jean-Marie Le Méné, Président de la Fondation Jérôme Lejeune "ne devraient pas se contenter de ne rien faire" mais, au contraire, "ils ont l’obligation de faire des propositions positives et innovantes". A cet égard, Jean-Marie Le Méné suggère de créer dans chaque diocèse une structure pour le "respect de la vie", de manière à propager "une résistance active au génocide programmé de l’embryon dans la phase de préimplantation, antichambre du clonage humain".

"A la lumière de certaines définitions philosophiques, il est peut-être possible d’hésiter à conférer la caractéristique de personne à l’embryon, mais une chose est certaine (…) il a des relations familiales, pas seulement biologiques, mais toujours personnelles. Un embryon est toujours un enfant dès le premier moment de son existence".

2) "Sur notre continent également se profile à l’horizon (…) un nouvel eugénisme sélectif que l’on définit de procréation qualitativement contrôlée, de droit à un enfant sain, de limitation des dépenses sociales pour les porteurs de handicaps (…) Le diagnostic prénatal et préimplantatoire (…) ne peut se transformer en une condamnation à mort pour aucun embryon ni pour aucun fœtus, qui représentent le début de la vie humaine individuelle que chacun de nous a vécu. La raison ne peut pas nier ce que la science de l’embryon elle-même souligne avec clarté."

"Les résultats d’une profonde connaissance du génome humain sont dignes d’une meilleure cause : celle d’interventions thérapeutiques visant à soulager les souffrances de la maladie, à améliorer les thérapies (…), à développer le diagnostic en fonction d’une intervention préventive ou curative plus précoce."

Philippe Carhon

Guy Môquet, responsable de la défaite au rugby ?

Lu dans Le Monde :

"les dirigeants de l’équipe voulaient

"que les joueurs soient émotionnellement au top au coup d’envoi et au contraire, ils se sont retrouvés complètement vidés. Le problème est que l’encadrement a voulu en rajouter et a fait lire au groupe la lettre de Guy Moquet. Ce qui a créé un surplus d’émotion, les joueurs avaient les larmes aux yeux. Le match était quasiment cinq heures après."

MJ

Le Front National fait sa rentrée

Jean-Marie Le Pen tenait hier une conférence de presse tenant lieu de rentrée politique : il n’y a pas eu d’université d’été cette année. Un congrès aura lieu en novembre, qui verra certainement la réélection de Le Pen à la tête du FN pour 3 ans. Sur son blog, Jean-François Touzé, membre du bureau politique qui a participé à l’université d’été du MNR dans une perspective de rassemblement de la droite nationale, pose 3 questions en vue de ce congrès, qui décidera de l’avenir du mouvement :

  • La première concerne le projet […] établi lors du congrès de Paris en avril 2000 et publié à l’automne 2001 [projet préférable à celui de 2007 et qui n’est pourtant plus défendu par le FN, NDMJ]. Pour autant, une formation politique […] doit préciser sa vision par des propositions concrètes. […]
  • La deuxième question concerne les structures du Front. […] les changements auront-ils lieu ? Dans quelle mesure ? Donneront-ils place à un équilibre meilleur entre le centre national et les fédérations ? […]
  • Il faut enfin que s’ouvre un vrai débat sur la stratégie. […] Doit également être posée la question de notre identité politique, de notre appartenance […] Nous ne le ferons pas sur des thèmes de gauche, fût-elle nationale. […] Nous ne le ferons pas en rêvant d’un Marx qui voterait Le Pen. […] Nous ne le ferons pas en occultant les menaces que fait peser sur notre civilisation l’islamisation progressive de notre pays et de notre continent. […] Nous le ferons aussi par l’union de l’ensemble de notre famille politique."

Des questions intéressantes qui méritent d’être examinées.

Michel Janva

Les hackers chinois s’en prennent à la France

Après Berlin et Washington, les hackers chinois s’en sont pris à la France. Francis Delon, secrétaire général de la défense nationale (SGDN) sous l’égide duquel veille la direction centrale de la sécurité des systèmes d’informations, indique :

"Depuis quelques semaines, j’ai l’indication certaine que la France n’a pas été à l’abri d’attaques ciblées […] des traces d’attaque qui ont touché des services étatiques. On peut parler d’affaire sérieuse. […] Je ne suis pas en mesure de dire que ces attaques viennent du gouvernement chinois. La particularité de ce type d’attaques, c’est qu’elles se font par rebonds […] on sait qu’il y avait un site chinois dans la boucle. […] Ce qui me préoccupe, c’est le développement des attaques ciblées par des virus faits sur mesure pour tel ou tel destinataire […] Nous n’avons jamais décelé d’attaques terroristes, mais c’est une possibilité, dans le but d’organiser un immense désordre, qu’il ne faut pas écarter. J’observe que les réseaux terroristes ont su admirablement utiliser l’Internet pour leur propagande et pour des raisons opérationnelles."

De quoi faire penser au dernier film avec Bruce Willis… Patrick Pailloux, chef de la DCSSI, explique :

"Cela fait bien deux ans que nous n’avons pas eu de gros virus planétaire. Aujourd’hui, les virus sont invisibles, silencieux et ne se détectent que par une très grande vigilance."

Les attaques ont commencé après l’élection présidentielle de Nicolas Sarkozy. Les réseaux les plus sensibles de l’Etat ne sont pas reliés à l’Internet, mais isolés. Le SGDN, gestionnaire du système Rimbaud, réseau téléphonique interministériel sécurisé, s’apprête, en octobre, à lancer un réseau identique sur Intranet pour relier les ministères. Mais il ne cache pas son inquiétude pour les entreprises stratégiques du secteur privé.

Michel Janva

Benoît XVI à Mariazell

Benoît XVI s’est rendu à Mariazell où plus de 50000 personnes l’attendaient. Il a été reçu par l’Abbé de Lambrecht, monastère bénédictin dont dépend le sanctuaire, et par le Recteur de ce dernier. Au cours de l’homélie, il a affirmé :

"[N]otre foi s’oppose radicalement à la résignation qui considère l’homme incapable de vérité, comme si elle était trop grande pour lui. Cette résignation face à la vérité est le centre de la crise de l’occident, de l’Europe. S’il n’existe pas une vérité pour l’homme, alors il ne peut distinguer entre le bien et le mal. Par conséquent les grandes et merveilleuses découvertes de la science se font ambiguës : elles peuvent déboucher sur de grandes perspectives pour l’homme, mais elles peuvent aussi se transformer en une terrible menace.

Nous avons besoin de vérité. Mais à la racine de notre histoire, nous avons peur que la foi en la vérité conduise à l’intolérance. Si cette peur, qui a ses racines historiques, agit en nous, il est alors temps de regarder Jésus comme nous le voyons ici dans le sanctuaire de Mariazell. Comme un enfant dans les bras de sa mère et comme le crucifié. Ces deux images nous disent que la vérité s’affirme non par le pouvoir extrême, mais qu’elle se concède à l’homme par le biais du pouvoir intérieur d’être véritable. La vérité se dévoile dans l’amour. […]

L’Enfant Jésus nous rappelle évidement tous les enfants du monde. Si l’Europe est pauvre d’enfants, nous voulons tout pour eux et nous n’avons probablement pas assez confiance en l’avenir. Mais la terre sera privée de futur seulement si s’éteignent les forces du coeur et de la raison illuminée par le cour, tant que le visage de Dieu ne resplendira pas sur la terre. Là où il y a Dieu, il y a un avenir. […]

Regardez le Christ ! Si nous le faisons nous nous rendons compte que le christianisme est différent et est plus qu’une morale, qu’une série de commandements et de règles. C’est le don d’une amitié qui dure dans la vie et la mort et qui porte en soi une très grande force morale dont nous avons tant besoin face aux défis de notre époque. Si nous relisons avec le Christ et son Eglise le Décalogue du Sinaï, nous nous rendons compte que c’est ‘un oui à Dieu qui nous aime et qui nous guide et toutefois nous laisse notre entière liberté (les trois premiers commandements), qui nous laisse un amour responsable (sixième commandement), la responsabilité sociale et la justice (septième commandement), la vérité (huitième commandement), le respect des autres et de ce qui leur appartient (neuvième et dixième commandements). En vertu de la force de notre amitié avec Dieu vivant, nous vivons ce multiple oui tout en le portant comme un signe de notre souvenir du monde".

Michel Janva

Summorum Pontificum dans le diocèse de Laval

Outre la messe déjà célébrée à Laval, Mgr Maillard met en oeuvre la célébration d’une messe selon la forme extraordinaire du rite romain, dans le sud du diocèse à compter du 16 septembre, répondant ainsi au souhait des fidèles de Niafles.

MJ

Retour sur une désinformation

94419e1155a22db17fc7d918c24a752f "Messieurs, autrefois, un concile s’assembla pour décider cette grande question : savoir si la femme a une âme…"

Cette phrase prononcée le 22 mars 1848 par une femme dénommée Bourgeois est sans doute à l’origine d’une des contre-vérités les plus complaisement répandus contre l’Eglise. Anne Kling propose sur son blog, un texte permettant de faire le point sur cette désinformation et de rétablir une vérité…toute simple. Et de conclure :

"Il nous reste à écrire à tous les propagateurs du bobard pour leur faire gentiment honte de leur inculture. Même s’ils ne rectifient pas la calomnie, ils hésiteront peut-être à l’employer une nouvelle fois. "Errare humanum est…" 

Philippe Carhon

L’école à domicile, ça marche !

Le Figaro consacre un reportage à cette forme d’instruction, trop méconnue :

"[L]es 6-16 ans seraient aujourd’hui entre 30 000 et 40 000, d’après les estimations des associations, à apprendre loin des bancs de l’école. Habitant pour la plupart en région parisienne, ces élèves déscolarisés résident aussi en grande partie dans le sud-est de la France. Parmi ces jeunes hors norme, environ 20 000 suivent les cours du Cned, organisme d’enseignement par correspondance de l’Éducation nationale. Quelque 7 000 lui préfèrent généralement les cours d’écoles privées, dont une petite dizaine est reconnue par l’État. Mais, pour environ 3 000 enfants, les parents choisissent carrément d’établir eux-mêmes le contenu et les méthodes d’enseignement. […] D’après un texte de 1998, les familles qui souhaitent scolariser leur enfant à domicile doivent effectuer une déclaration à la mairie et à l’inspection d’académie à chaque rentrée des classes. Après enquête d’une assistante sociale, un inspecteur d’académie se rend au domicile de la famille pour vérifier que le niveau d’instruction est conforme aux exigences de l’Éducation nationale.

Les raisons de ce choix parental sont aussi nombreuses que les familles concernées. Beaucoup de parents, en désaccord avec la pédagogie, préfèrent aménager des solutions plus individualisées. Quand ils ne sont pas amenés à cette solution par les circonstances. «Face à la phobie scolaire, à l’échec, certains optent pour cette solution de la dernière chance», explique-t-on à l’association Les Enfants d’abord."

Rappelons tout de même que le gouvernement Villepin a interdit en février dernier le rassemblement de plus de 2 familles pour l’école à domicile.

Michel Janva

Repentance : nouvelle manipulation médiatique

Le Figaro du jour titre : "Benoit XVI exprime le repentir de l’Eglise". Alors il faut le réaffirmer : il s’agit du mal causé par certains fils de l’Eglise, mais certainement pas par l’Eglise, toujours sainte. Cette manipulation a déjà fait l’objet d’un décryptage (voir notamment ce post). Benoît XVI lui-même avait expliqué ce que signifiait cette demande de pardon. Mais les médias sont passés maîtres dans l’art de la désinformation : hier soir, au 20h de France 2, Laurent Delahousse a expliqué que le voyage de Benoît XVI en Autriche était placé "sous le signe de la repentance". Et bien c’est tout faux : Benoît XVI vient fêter le 850e anniversaire du sanctuaire marial de Mariazell !

Michel Janva

L’Eglise n’a pas changé…

Save0014_6Christophe Geffroy revient dans l’éditorial de La Nef du mois de septembre sur la mauvaise réception par les médias français du Motu Proprio et de la mise au point de la Congrégation pour la doctrine de la Foi sur l’Eglise.

" (…) Depuis trop longtemps, un certain nombre de catholiques, encouragés par des théologiens d’avant-garde seuls prisés par des médias, voire par quelques évêques, se sont persuadés que la réalité de l’Eglise était celle qu’ils ont imaginée conformément à "l’esprit du concile", lequel "esprit" n’a en vérité rien à voir avec les textes du concile. Cet esprit est celui d’une rupture radicale entre l’Eglise pré-conciliaire, réputée forcément autoritaire, "rigide", "arrogante", faisant régner un "climat de soupçon", et l’Eglise post-conciliaire, "plus proche des hommes d’aujourd’hui et plus ouverte au dialogue" (Le Monde), bref enfin revenu à l’esprit évangélique après des siècles d’errance. Dans cette vision manichéenne, l’Eglise, à Vatican II (…) aurait enfin abandonné sa prétention à être seule "l’Eglise du Christ". Le dialogue oecuménique s’envisage alors comme un moyen d’aller vers ce qui n’existe pas encore, vers la véritable Eglise du Christ qui refera l’unité de toutes les églises existantes, toutes imparfaites. Cette doctrine relativiste n’a jamais été celle de l’Eglise catholique, ni celle du concile ni celle des derniers papes (…)"

"Bien évidemment, quand il faut quitter l’idée fausse de l’Eglise que l’on s’est artificiellement forgée, le retour au réel peut paraître brutal. Mais le Magistère de l’Eglise, lui, n’a pas changé et l’on ne peut lui reprocher un quelconque retour en arrière (…)"

"Il en va de même de la question liturgique (…) Le Motu Proprio n’est pas d’abord une concession faite aux intégristes, il s’inscrit dans une optique de paix et de réconciliation et, à plus long terme, de resacralisation de la liturgie (…)"

"Il serait temps que les catholiques s’unissent derrière le pape et les évêques pour sortir de ces dialectiques mortifères et cesser de voir l’Eglise de leur petit point de vue pour embrasser celui, beaucoup plus large, de Benoît XVI."

Philippe Carhon

Mgr CATTENOZ défendu dans son diocèse : “Touche pas à mon évêque”

06_10_05_cattenoz4Suite à ses récentes et courageuses déclarations sur l’enseignement catholique, Mgr CATTENOZ a fait l’objet d’un certain nombre de critiques dans la presse et sur les ondes de Europe 1 où un auditeur a été jusqu’à lui reprocher son  "intégrisme".

"Touche pas à mon évêque" est le titre d’un article de Alex et Maud Lauriot-Prévost, membre de la communion Saint Jean Baptiste du diocèse d’Avignon, qui prend très explicitement la défense de leur archevêque.

"Que ce soit pour l’enseignement catholique, pour les diverses pastorales diocésaines, pour l’innovation missionnaire, etc., Mgr Cattenoz prend acte que la chrétienté a bel et bien disparu, et que la mission apostolique à la manière des Actes des Apôtres redevient comme jamais d’actualité. Oui, notre évêque ne parle pas la langue de buis et surprend dans un monde clérical et épiscopal très feutré en apparence ! Oui, il est plus père que mère ! Oui, il tente de faire concrètement « bouger les lignes » et refuse son enfermement dans une mission de « préfet catholique », expédiant les affaires courantes d’une Église en perdition (…) N’est ce pas là une grâce pour son diocèse et l’Église de France ? "

Philippe Carhon

La théorie du ‘gender’ envahit les écoles allemandes

Un article italien paru dans TEMPI, le supplément hebdomadaire du quotidien Il Giornale, nous apprend que la politique "familiale" d’Angela Merkel en Allemagne tend à sombrer dans la théorie du gender :

Équivalence», «gender mainstreaming», «centre de compétence gender». Le site internet du ministère de la Famille allemand abonde de termes [qui] révèlent la route sur laquelle le ministère fonce à tombeau ouvert. «Gender mainstreaming» signifie littéralement «mettre au centre de l’attention la notion de ‘’genre social’’». En quelques mots, il s’agit de tout mettre en œuvre pour que la distinction entre homme et femme, et l’hétérosexualité en tant que normes soient balayées, et de rendre les modes de vie homosexuels, bisexuels, transsexuels équivalents à la relation entre l’homme et la femme. […] À la tête de cette initiative, le «groupe de travail interministériel pour le gender mainstreaming» (Ima Gm), qui dépend du ministère de la Famille. C’est là que sont élaborées les stratégies qui visent à diriger les financements de l’Etat vers la création de l’homme sexuellement variable. […]

Sur la page internet du ministère de la Famille on peut lire : […] «Le terme "gender" désigne les rôles socialement et culturellement définis par la sexualité des hommes et des femmes. Ceux-ci, contrairement à la sexualité biologique, relèvent de l’acquis, et sont donc modifiables». […] C’est la tâche réservée à la BzgA, la centrale fédérale pour l’instruction sanitaire. La section qui s’occupe de l’éducation sexuelle dépend du ministère de la Famille, tandis que toutes les autres dépendent du ministère de l’Education."

L’article détaille ensuite l’éducation sexuelle, qui commence dès la maternelle, au point qu’à "neuf ans, on commence les cours sur la contraception" !

"À partir de 10 ans, on utilise dans les écoles des appareil complet de propagande et de dressage à l’homosexualité (tempérée de bisexualité et de transsexualité). […] Tous les textes du BzgA, destinés à tous les groupes sociaux, prônent la sexualisation des enfants et des très jeunes dès l’âge d’un an. Ils s’attaquent à l’autorité des parents. Ils entraînent les enfants et les très jeunes vers une sexualité réduite à la seule satisfaction du plaisir sans lien conjugal, et imposent l’équivalence de toutes les pratiques sexuelles –homosexuelles, bisexuelles, transsexuelles- avec l’hétérosexualité. Les enfants sont dressés à l’école, à partir de 9 ans, à devenir des experts de la contraception, et on leur propose l’avortement comme une option relevant de la simple liberté de choix. Voici, donc, « la politique de la Famille » d’un Etat dont l’existence même est menacée par la crise démographique."

Michel Janva (merci à EB)

L’Autriche sans la foi chrétienne ne serait plus l’Autriche

Extraits du discours de Benoît XVI au corps diplomatique autrichien :

Bxvi2 "Fait aussi partie de l’héritage européen une tradition de pensée, pour laquelle un lien substantiel entre foi, vérité et raison est essentiel. Il s’agit ici de se demander si, oui ou non, la raison est au principe de toutes choses et à leur fondement. Il s’agit de se demander si le hasard et la nécessité sont à l’origine de la réalité, si donc la raison est un produit secondaire fortuit de l’irrationnel, et si, dans l’océan de l’irrationalité, en fin de compte, elle n’a aucun sens, ou si au contraire ce qui constitue la conviction de fond de la foi chrétienne demeure vrai: In principio erat Verbum – Au commencement était le Verbe – à l’origine de toutes choses, il y a la Raison créatrice de Dieu qui a décidé de se rendre participant à nous, êtres humains.

Permettez-moi de citer dans ce contexte Jürgen Habermas, un philosophe qui n’adhère pas à la foi chrétienne : «Par l’autoconscience normative du temps moderne, le christianisme n’a pas été seulement un catalyseur. L’universalisme égalitaire, dont sont nées les idées de liberté et de solidarité, est un héritage immédiat de la justice juive et de l’éthique chrétienne de l’amour. Inchangé dans sa substance, cet héritage a toujours été de nouveau approprié de façon critique et de nouveau interprété. Jusqu’à aujourd’hui, il n’existe pas d’alternative à cela».

[…] Beaucoup de ce que l’Autriche est et possède, elle le doit à la foi chrétienne et à sa riche influence sur les personnes. La foi a profondément formé le caractère de ce pays et de ses habitants. Par conséquent, il doit être dans l’intérêt de tous de ne pas permettre qu’un jour dans ce pays il n’y ait peut-être plus que les pierres à parler de christianisme ! Une Autriche sans une foi chrétienne vivante ne serait plus l’Autriche."

Michel Janva

Un fond d’investissement chrétien en Suisse

Le deuxième groupe bancaire suisse, le Crédit suisse, a lancé deux fonds d’investissement basé sur les principes religieux, l’un chrétien (Christian Values) et l’autre (Al-Buraq) islamique, conforme à la charia. Le fond chrétien investit dans des titres à partir de critères d’exclusion – violation du droit à la vie et des autres droits de l’homme, armes, pornographie, alcool, non-respect de la protection de l’environnement… – et de critères de sélection : préservation de la dignité humaine, respect culturel et religieux, promotion de la famille, responsabilité écologique et sociale, solidarité, conduite morale etc. Philippe Röh, gestionnaire du portefeuille, déclare :

"Nous proposons un concept de placement innovant, basé sur des principes d’éthique chrétienne, dont la conformité éthique est contrôlée régulièrement par des instances indépendantes."

MJ

Voilà que l’infanticide fait débat !

Le Courrier Intenational a osé titrer : "Doit-on tolérer la pratique de l’infanticide ?" à propos d’un article consacré aux traditions de certaines tribus amazoniennes qui imposent aux parents de tuer leurs enfants atteints d’une malformation. Si des voix s’élèvent pour dénoncer ces pratiques barbares (tout de même), plusieurs anthropologues défendent ces traditions qu’ils considèrent comme "une pratique culturelle chargée de sens". La Fondation nationale des Indiens (FUNAI) ne s’est jamais opposée à ces infanticides. Tan Huare, représentante indienne de 165 ethnies auprès de la Coordination des organisations indiennes de l’Amazonie brésilienne, répond :

"Notre culture n’est pas figée et ce n’est pas lui faire violence que de corriger ce qui est mauvais en elle. La violence c’est de continuer à accepter que l’on puisse tuer des enfants".

Il y a trois mois, un député brésilien, Henrique Afonso (PT-AC), a soumis un texte de loi selon lequel tout "homme blanc" qui n’interviendrait pas pour sauver un enfant indien condamné à mort, encourrait un an et demi de prison.

Il est tout de même étonnant qu’un tel sujet puisse faire débat.

Michel Janva

Lynchage de “Blancs” dans l’Aude

Cette information est rapportée par un petit journal local de l’Aude. Cet été à Gruissan, en pleine nuit, à la sortie d’une boîte de nuit, onze jeunes -aujourd’hui traumatisés- ont été lynchés sur un parking. Ni les gendarmes ni les pompiers ne sont intervenus. Selon le journaliste, la "racaille islamisée" [sic] est venue ensuite narguer les blessés jusqu’aux Urgences.

Michel Janva (via Bafweb)

La France attire les criminels

Et ceci, selon Eric Branca, pour plusieurs raisons qui s’enchaînent :

  • un arsenal législatif non utilisé par les magistrats
  • un découragement des policiers, qui voient leur marge de manoeuvre réduite
  • la concurrence pénale internationale : un criminel américain vient ainsi de se livrer à la police française après avoir obtenu la nationalité française

MJ

Dissolution de la Diète polonaise

La chambre basse de la Diète polonaise a voté vendredi sa propre dissolution à une écrasante majorité. Une décision qui déclenche le processus d’élections anticipées voulues par le gouvernement des frères Kaczynski afin de tenter de sortir des turbulences politiques. La constitution prévoit la tenue d’élections dans les 45 jours. Le Premier ministre Jaroslaw Kaczynski a fait savoir qu’il voulait voir le nouveau scrutin se tenir au 21 octobre. 

La Pologne est plongée dans une crise politique quasi-constante depuis l’étroite victoire électorale du parti Droit et Justice (PiS) des frères Kaczynski. Ils ont gouverné soit en minorité, soit en coalition avec des petits partis. Le Premier ministre veut donc des élections pour renforcer le poids de son parti et sortir de la paralysie actuelle. 

Michel Janva

Radio France partenaire du Parti communiste

Lu sur le blog de Gérard Gachet :

"Petite surprise sur l’affiche de la Fête de l’Humanité, qui aura lieu la semaine prochaine à La Courneuve. Outre les artistes invités y figurent les médias associés. En plus de l’Humanité et de l’Humanité dimanche, on y trouve les logos de plusieurs stations de Radio France : France Inter, France bleu Ile-de-France, FIP. Sans compter celui de l’Orchestre philharmonique de Radio France, mis gracieusement à la disposition des organisateurs. Est-il normal que les ondes nationales, financées par la redevance audiovisuelle, soient ainsi partenaires du dernier parti stalinien d’Europe ? Peut-on croire une minute que les comptes rendus de cette manifestation diffusés sur ces stations seront objectifs et dénués de toute complicité ?"

MJ

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