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Le gouvernement britannique ne choisira plus les évêques anglicans

Cela fait partie d’une série de réformes que Gordon Brown a annoncées mardi.

Photo4398 Jusqu’ici, le Premier ministre choisissait les évêques de l’Eglise (anglicane) d’Angleterre à partir d’une liste proposée par une commission dominée par l’épiscopat. Le nom du promu était alors envoyé à la Reine pour sa désignation officielle. Brown veut que le gouvernement se retire de ce processus afin de représenter "toutes les fois et les cultures" du pays.

Le pas est plus symbolique que pratique, car l’initiative principale dans les nominations revenait déjà à l’épiscopat – même s’il amplifie le phénomène de co-optation des évêques, avec ses effets pervers. Mais la symbolique est importante : il s’agit de rogner le statut d’église officielle dont bénéficie l’anglicanisme. Ce désengagement gouvernemental pourrait avoir comme contrepartie future la suppression des sièges de prélats anglicans à la Chambre des Lords. (source)

Jusqu’où ce processus ira-t-il ? Sans doute jusqu’à l’abolition du statut officiel de l’Eglise (dite) d’Angleterre, auquel le Prince Charles, partisan du relativisme multiculturel, est réputé être favorable.

Henri Védas

Crise financière au FN et au PC

L’un et l’autre envisageraient de louer une partie de leur siège.

HV

Le lobby gay désinforme pour appuyer ses revendications

Dans Valeurs Actuelles, Raphaël Stainville tord le cou à la désinformation qui émane du lobby gay :

En 1999, n’affirmait-on pas que 5 millions de personnes attendaient le Pacs, qui s’avéra n’en concerner que 30 000 en moyenne par an. Et encore, comme le remarquait dans le Monde du 6 septembre 2006 Patrick Festy, démographe à l’Ined : «En 2004, 15 à 20 % des 40 000 pactes civils de solidarité concernaient des couples de même sexe», soit environ 6 000 pactes.

Aujourd’hui, la désinformation continue avec

…les efforts constants des associations homosexuelles pour démontrer à grands renforts d’études “scientifiques” qu’un enfant peut s’épanouir au sein d’un couple homosexuel. […] Presque toutes manquent de la plus élémentaire rigueur scientifique nécessaire pour atteindre des conclusions d’un degré de validité acceptable : échantillonnage restreint (de 11 à 38 questionnaires par enquête !) ; le plus souvent membres d’associations gays militantes ; dans la plupart des cas, seuls les parents parlent au nom de leurs enfants. Ces études consistent à interroger deux ou trois dizaines d’homosexuels militants vivant en couple sur le comportement des enfants dont ils ont la garde et à poser les mêmes questions à un groupe de contrôle (hétérosexuel), en l’occurrence des parents divorcés. L’une d’elle cite le chiffre de 24 pères gays et “non gays”, choisis pour ces derniers dans des clubs de rencontre ! Résultat : les enfants vivant dans un couple homosexuel sont réputés n’avoir pas plus de difficultés de comportement ou d’adaptation dans les deux groupes. […]

[Or] plus de 40% de ces enfants bénéficient d’un suivi psychologique, comme l’ont démontré en Espagne Monica Fontana, Patricia Martinez et Pablo Romeu dans leur rapport sur le développement de l’enfant au sein de couples de même sexe intitulé Ce n’est pas pareil. Faible estime de soi, stress, trouble d’identité sexuelle, à ces troubles s’ajoutent une plus forte dépendance aux drogues, des dysfonctionnements dans la conduite alimentaire, des mauvais résultats scolaires et des comportements souvent problématiques en classe.

Michel Janva

Addendum : Etude sur le développement de l’enfant au sein de couples de même sexe "Ce n’est pas pareil". (pdf)

Sauver le système de protection sociale par la famille

En l’absence de ministère consacré à la politique familiale, l‘économiste Jacques Bichot expose un début de politique familiale :

"Le débat sur la TVA sociale, entre autres, montre que nous en sommes à l’âge de pierre. Il s’agirait de passer à l’âge du bronze, et pour cela de rompre avec certaines habitudes. Avec quel bronze faudrait-il couler une nouvelle politique familiale ? L’échange intergénérationnel. Chaque parent investit dans ses enfants et cède les droits qui en résultent au système de retraite par répartition. Aujourd’hui, on les lui achète (en prétendant l’aider) pour un plat de lentilles : des allocations très inférieures à ce qu’il apporte. Cet achat doit être effectué à un prix plus convenable, les contributions qui servent à le payer doivent être clairement identifiées, et elles doivent servir de base à l’attribution des droits à pension. Les familles et le système de formation initiale sont le fonds de pension national : nous avons tout faux en voulant les financer (revendication du Medef) par voie fiscale.

Si l’on s’engage intelligemment sur la voie de l’échange intergénérationnel équitable, une grande partie de nos actuels prélèvements obligatoires constitutifs du coin fiscal deviendront des opérations financières ne présentant plus d’inconvénient pour l’économie de marché, la croissance et l’emploi. La reconnaissance du rôle pivot qui est celui de la famille dans l’économie et dans la protection sociale permettrait une formidable libération des énergies créatrices. L’atout famille existe ; reste à savoir si le président et son gouvernement auront la perspicacité de le reconnaître et le courage de le jouer."

MJ

La presse payante toujours en crise

La faible progression du chiffre d’affaires (0,4%) de la presse en 2006 est due à une nouvelle chute des ventes (-0,9%), alors que les recettes publicitaires ont augmenté de 2% (la part des recettes publicitaires s’établit à 44% du chiffre d’affaires, et celles des recettes de vente à 56%).

Le chiffre d’affaires de la presse payante a reculé de 0,2%, tandis que celui de la presse gratuite a bondi de 7%. La crise de la presse est encore plus nette si l’on tient compte de l’évolution de l’inflation sur la période : en euros constants, le volume du chiffre d’affaires de la presse écrite a diminué de 1,9% en 2006 et de 11% depuis 2000.

La presse magazine est le secteur qui a le plus souffert (-3,1%), alors que la presse technique et professionnelle est celle qui s’en sort le mieux (-1,7%). Et pendant ce temps, Le Monde et les Echos connaissent une longue crise.

Michel Janva

Ecoles : l’obligation de “mixité sociale”

Nicolas Sarkozy a envoyé une lettre de mission au ministre de l’Education Xavier Darcos et rendue publique par l’Elysée. Extrait :

"vous permettrez aux établissements de recruter en dehors de leur secteur une proportion croissante d’élèves, tout en leur imposant des obligations de mixité sociale et scolaire de leurs effectifs. Ainsi, l’obligation de mixité sociale ne sera plus une contrainte imposée aux familles, mais une responsabilité confiée aux établissements".

Michel Janva

Le pré-traité reprend “95%” du TCE

… selon le ministre autrichien des Affaires étrangères, citée par le Kurier du 25 juin 2007 :

"Plus de 95% de la substance a été préservé", souligna Plassnik lors de l’émission face à la presse de l’ORF [radio autrichienne]. "Ce n’est pas exact que rien de cette constitution ne soit resté. C’est le contraire qui est vrai."

Et nous qui pensions que le pré-traité était "la synthèse entre l’Europe du oui et celle du non"…

Henri Védas (merci à MB)

Prions pour les évêques

Hier, à l’issue de l’audience, dans la salle Paul VI du Vatican, le pape a salué en français les sœurs de saint Joseph de l’Apparition qui tiennent actuellement leur chapitre général à Rome.

"Évoquant la figure de saint Basile, je vous invite à prier pour les Évêques du monde entier, afin que chacun d’eux soit une fidèle image du Christ bon Pasteur".

MJ

Mgr de Berranger accueille le Motu Proprio

L’évêque de Saint-Denis, diocèse où il n’y a pas de messe selon le missel de 1962 autorisée, accueille le Motu Proprio :

"Au moment de partir à Lourdes […], j’apprends que ce samedi sera publié le décret (motu proprio) du Saint-Siège sur l’usage du Missel de 1962 (en latin), élargi aux prêtres et aux communautés qui le désirent pour nourrir leur vie de foi. Le Missel dit de Paul VI, en usage depuis le Concile Vatican II, reste la forme ordinaire de la prière de l’Eglise. Le Pape Benoît XVI a tenu à  écrire à tous les évêques pour expliquer le sens de sa décision, et je compte bien prier à Lourdes pour m’intérioriser en profondeur à cette parole fraternelle du successeur de Pierre.

A mon retour, après le 9 juillet, je vous écrirai à nouveau pour vous donner quelques indications, dont je ne dispose pas encore ce jour, et dire comment nous préparer à recevoir ensemble ce texte. D’ici là, la presse va sans doute parler largement de cet événement. Je vous demande de ne pas vous inquiéter. […] [L]e décret qu’il nous donne sur la célébration de la Messe répond à une même intention [que la lettre aux catholiques chinois] : l’unité dans la communion entre catholiques de sensibilité différente.

Ne nous disputons pas autour de l’Eucharistie, sacrement de l’unité dans le Christ ! Je souhaite de tout mon cœur qu’au contraire nous saisissions l’occasion pour nous rassembler nous aussi dans la bienveillance mutuelle et le même amour du Christ livré pour le monde."

Michel Janva

Taux de la TVA : après Chirac, pas de “rupture” Sarkozy

Lu sur le blog d’Yves Daoudal :

"En 2002, Jacques Chirac avait promis un taux de TVA réduit sur la restauration. Au lendemain de sa réélection, le commissaire européen ad hoc, Bolkestein, devenu célèbre par la suite, avait fait savoir de façon quelque peu brutale que c’était impossible et que Chirac le savait bien. En 2007, Nicolas Sarkozy a formulé la même promesse, recevant à son tour le soutien ému de l’inénarrable président du syndicat des restaurateurs, André Daguin, certain cette fois que ça allait être fait. Et rebelote. Le commissaire ad hoc, aujourd’hui Laszlo Kovacs, dit la même chose que son collègue en 2002. […] La situation actuelle est injuste, dit-il, mais la France devra attendre 2010, quand entrera en vigueur le nouveau règlement, à condition que les 27 se mettent d’accord sur le projet qu’il présentera fin 2008…"

MJ

L’ouverture à gauche déplaît à droite

Lors du discours de François Fillon, Lionnel Luca, député des Alpes-Maritimes, a saisi l’occasion pour dire tout haut ce que nombre de députés de l’UMP ne cessent de ruminer à propos de l’"ouverture" et de l’appel aux "intelligences" :

"Si toutes les compétences sont de l’autre côté, on va finir par se demander s’il n’aurait pas mieux valu qu’ils gagnent les élections. Chez nous, il n’y a pas que des cons."

ça s’est fait…

MJ

Michèle Alliot-Marie, ministre des cultes… et surtout de l’islam

Le ministre de l’intérieur, chargée des cultes, Michèle Alliot-Marie, a reçu, ensemble, les représentants des confessions catholique, protestante, musulmane et juive. Avant d’engager des discussions bilatérales permettant d’aborder les problèmes spécifiques à chaque religion, elle entendait leur dire son "attachement au principe de laïcité".

Les questions liées au financement des cultes pourraient ressurgir dans les prochains mois. Les représentants religieux ont évoqué les conclusions du rapport Machelon qui prévoit notamment des aménagements de la loi de 1905 afin de faciliter le financement public des lieux de cultes. Ces dispositions concerneraient au premier chef les "nouveaux" cultes, présents en France, l’islam et le protestantisme évangélique.

Mme Alliot-Marie aura particulièrement affaire aux dossiers liés à l’islam. Elle avait installé l’aumônier musulman aux armées lorsqu’elle était ministre de la défense, et a inauguré le monument aux morts des soldats musulmans à Verdun. Elle devrait s’atteler au chantier de la formation des imams. Par ailleurs, en 2008, des élections renouvelleront les instances représentatives musulmanes, qui, au niveau national tout au moins, peinent à asseoir leur légitimité.

Chacun des autres cultes devrait aussi rencontrer Mme Alliot-Marie dans les semaines qui viennent. Le président de la Fédération protestante de France a rappelé l’attention particulière portée "aux questions d’immigration". Pour la communauté juive, la lutte contre l’antisémitisme demeure une priorité.

Pour les catholiques, on ne sait pas quels sont les sujets prioritaires.

Michel Janva

La famille, premier objectif de l’évangélisation

Le Saint-Père a reçu ce matin les membres de la Conférence épiscopale dominicaine à la conclusion de leur visite Ad Limina :

"La nouvelle évangélisation a pour objectif premier la famille. C’est pourquoi l’Eglise assiste les familles dans les grandes questions auxquelles la famille est confrontée. Elle les encourage dans la foi à s’enraciner dans un projet de vie chrétien souvent menacé."

"l’Eglise entend que la famille soit le lieu de la naissance et de l’éducation à la vie, de préparation par des parents aimant à de saines relations sociales et à de saines valeurs morales dans une société marquée par l’hédonisme et même l’indifférence religieuse."

Michel Janva

Immigration “choisie” ?

Jeanne Smits fait remarquer, à propos du projet de loi de Brice Hortefeux :

"Les candidats à l’entrée en France, conjoints ou familiers de plus de 16 ans, devront donc se soumettre à une «évaluation» dans leur pays d’origine. Rateraient-ils l’examen, que rien ne serait perdu. «Si le besoin en est établi, une formation leur sera délivrée préalablement à l’arrivée en France» dans leur «pays de départ», pendant «deux mois au plus», a précisé Laurent Wauquiez, porte-parole du gouvernement. Après quoi, l’admission en France sera automatique, non si le candidat réussit un nouveau test, mais simplement s’il peut fournir une «attestation de suivi de cette formation». Et c’est ainsi que l’on veut faire croire aux Français que la langue de Racine et de Corneille, ou même celle de Sniper ou de Monsieur R, est à la portée de n’importe qui en huit petites semaines d’apprentissage. De qui se moque-t-on ?

Qui croit vraiment à une maîtrise sérieuse du regroupement familial, étant donné le nombre de candidatures émanant de pays encore largement francophones, et la convention bilatérale franco-algérienne qui, rappelle France Terre d’Asile, dispense de toute façon les Algériens de toute évaluation quelle qu’elle soit ? […]

[En outre] tout refus d’asile aux frontières ou à la descente d’avion pourra faire l’objet, dans le cadre de la future loi, d’un référé suspensif."

Michel Janva

Pré-traité de l’UE : tout le monde parle-t-il bien du même texte ?

Voici le pré-traité résumé lundi soir dernier par le Président Sarkozy :

Si tout va bien, dès 2009 l’Europe sera dotée d’institutions nouvelles avec un président stable du conseil européen, un Haut Représentant de l’Union européenne pour les affaires étrangères, la reconnaissance juridique de l’Eurogroupe, un véritable contrôle des Parlements nationaux sur les propositions de la Commission pour faire respecter le partage des compétences entre l’Union et les Etats membres, le vote à la majorité qualifiée étendu à de nombreux domaines au lieu de la règle de l’unanimité forcément paralysante dans une Europe à 27, le renforcement du rôle du Parlement européen, qui fait de Strasbourg la capitale parlementaire de l’Europe, la double majorité, enfin, qui permettra de corriger les insuffisances du Traité de Nice et qui entrera en vigueur en 2014 et définitivement à partir du printemps 2017.

Et voici le même texte résumé par le premier ministre luxembourgeois Juncker, qui préside l’Eurogroupe :

"Il y a une personnalité juridique pour l’UE, la primauté de la loi européenne, une nouvelle architecture pour la politique étrangère et de sécurité, il y a une extension énorme des domaines de compétence de l’UE, il y a la Charte des Droits fondamentaux"

Comparons les points retenus par M. Juncker et ceux retenus par M. Sarkozy : ils ne se recoupent presque pas – comme s’ils parlaient de deux textes différents. En réalité, M. Juncker, bien entendu, retient les vrais points importants du mandat de traité, et M. Sarkozy les oublie.

Le premier ministre du Grand-Duché reconnaît toutefois implicitement (mais maladroitement) que M. Sarkozy a raison d’éluder les points importants du mandat :

"Bien sûr qu’il y aura des transferts de souveraineté. Mais est-ce que je serais intelligent d’attirer l’attention de l’opinion sur ce fait ?"

On croirait entendre un des frères Dupondt : "Ne comptez pas sur nous pour vous dire qu’il y aura des transferts de souveraineté !"

Henri Védas

Le ministère du Logement ouvre ses portes au DAL

La ministre du Logement et de la ville Christine Boutin a annoncé qu’elle allait ouvrir le comité de suivi de la loi sur le droit au logement opposable à l’association altermondialiste pour le Droit au Logement (DAL).

Ce comité de suivi devait réunir initialement les représentants des administrations, des maires, des bailleurs, des banques, de familles et de certaines associations.

MJ

Charles Millon de retour à Lyon ?

Suite aux mauvais résultats des législatives à Lyon, où 2 députés UMP ont perdu leur siège, la contestation monte contre l’ancien ministre des Transports, Dominique Perben, lequel a été élu député avec 56% des voix, alors que son prédécesseur UMP Christian Philip avait obtenu 8 points de plus en 2002.

Charles Millon, silencieux depuis qu’il avait été nommé voici 3 ans ambassadeur de France auprès de la FAO, a repris sa liberté de parole. En poste à Rome jusqu’au 31 août, il a déclaré sur l’antenne de Radios chrétiennes francophones qu’il

"accompagnerait à Lyon la construction d’une liste majorité présidentielle qui soit la grande liste de la droite lyonnaise [pour les municipales de 2008, NDMJ]".

Il s’en est pris ensuite à la méthode de Dominique Perben :

"Quand on fait un tel score, on se remet en cause, on se pose des questions et on se demande pourquoi l’électorat n’a pas suivi. Intéressons-nous d’abord à ce qu’on veut faire pour Lyon… On ne peut pas s’autoproclamer tête de liste, on ne se parachute pas maire de Lyon."

Michel Janva

Festival d’Avignon : présences chrétiennes

AvignondioceseSpectacles, conférences, expositions, prière, évangélisation : un programme chrétien très riche est proposé pendant le Festival (6-28 juillet), détaillé sur Liberté politique et sur le site du diocèse d’Avignon.

HV (via E-Deo)

Père irresponsable

Libération rapporte le cas d’un homme qui attaque en justice une femme pour «faute» et demande réparation, car elle a gardé un enfant dont il ne voulait pas. Il se sent «piégé» : «Il n’y avait aucun doute qu’elle utilisait un moyen de contra­ception.» En 1993, elle l’assigne en justice pour une reconnaissance en paternité. En 2000, la justice le reconnaît officiellement comme le père et le condamne à verser une pension alimentaire. Mais lui attaque la femme pour faute. Selon lui, les femmes qui ont «le pouvoir exorbitant» de choisir si elles font des enfants. Le 21 mars 2006, la cour d’appel d’Orléans le condamne à 10 000€ de dommages et intérêts :

"le simple fait de devenir père, même sans l’avoir recherché, ne ­sau­rait être considéré comme un fait dommageable […] Tout homme qui accepte des rapports non protégés encourt […] la possibilité d’une procréation."

Réaction, toujours dans Libération, d’Eric Zemmour :

"Autrefois, les hommes étaient des prédateurs et les femmes des proies que la société devait protéger. Quand une femme tombait enceinte, l’homme devait réparer en l’épousant. Il était obligé de prendre ses responsabilités.

Les années 70 ont créé une rupture. La pilule a tout changé. Les hommes ont cessé de faire attention, tandis que les femmes ont lancé ce slogan qui me scandalise: «Notre ventre nous appartient», ce qui revient à dire qu’elles ont droit de vie et de mort sur leurs enfants. Donc elles se sont mises à procréer comme elles voulaient."

Michel Janva

Add. : rappelons qu’une autre cour d’appel avait récemment statué en sens constraire. (HV)

Motu Proprio (suite)

L’Agence Apic, qui reprend l’essentiel de la dépêche I-Media à l’origine de l’annonce, indique :

"Par ce texte, le pape entend étendre à l’Eglise tout entière la possibilité de célébrer la messe selon les livres liturgiques promulgués le 23 juin 1962 […]. Outre le rituel de la messe, le document devrait donc concerner également les sacrements du baptême, du mariage, de la confirmation et de l’onction des malades, ainsi que la célébration des obsèques. Si le latin est la langue d’usage du rite tridentin, l’utilisation de la langue vernaculaire devrait être autorisée pour les lectures liturgiques.

Le nouveau document mettra fin à l’exigence de requérir une dispense (appelée ‘indult’) à l’évêque diocésain en vue de pouvoir célébrer la messe selon le rite de 1962. Il devrait autoriser la célébration dans les paroisses diocésaines d’une seule messe selon la forme préconciliaire par dimanche et jour de fête, excepté durant le Triduum pascal. ‘Summorum pontificum’ devrait en outre encourager à la création de ‘paroisses personnelles’ dans les diocèses où seul le rite tridentin sera alors célébré. […]

[L]e nouveau Motu Proprio abrogera celui promulgué par Jean Paul II en juillet 1988, Ecclesia Dei adflicta, ainsi que le document de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements d’octobre 1984, Quattuor abhinc annos […].

Le pape devrait par ailleurs préciser qu’il ne s’agit pas d’un retour en arrière mais d’un geste généreux en vue de mettre à la disposition de l’ensemble des fidèles les immenses trésors spirituels, culturels et esthétiques liés à l’ancienne liturgie."

La suite samedi.

Michel Janva

Le cabinet de Christine Boutin

…qualifié de "très catholique" par Le Monde. Comprendre "droite catholique dure et militante"…

MJ

La nouvelle bourde de Margot Wallström

Wallstroem_margot_2 La pimpante commissaire européenne à la Communication (entendre "à la propagande") n’a rien trouvé de plus malin que de mettre en ligne un clip "porno soft" pour nous convaincre du bien-fondé des subventions de l’UE au cinéma.

Henri Védas

Summorum Pontificum

Le Motu Proprio devant libéraliser la célébration de la messe selon le missel de 1962 sera publié samedi 7 juillet 2007.

Lire à ce propos les précisions apportées par Mgr Bagnasco, président de la conférence des évêques d’Italie, dont voici un extrait :

"Le Concile Vatican II […] n’a pas abrogé la messe de S. Pie V, ni demandé qu’elle soit abrogée, mais il a bien plutôt demandé la réforme de la liturgie […].
4. L’extension de l’Indult concernant la liturgie dite de S. Pie V ne conduit en aucun cas à un refus du Concile Vatican II, ni à un rejet de l’enseignement des Papes Jean XXIII et Paul VI.
5. Ce même Pape Paul VI, qui en 1970 a promulgué le missel romain révisé d’après les données du Concile Vatican II, a personnellement concédé un indult au S. Père Pio de Pietrelcina [Saint Padre Pio, NDMJ], pour qu’il puisse continuer, même en public, de célébrer la messe selon le missel de S. Pie V […]
9. Deux expressions légitimes de l’unique foi catholique – celle de S. Pie V, et celle de Paul VI – ne doivent pas être présentées comme "deux conceptions s’excluant mutuellement", comme si elles n’avaient absolument rien à voir l’une avec l’autre."

Michel Janva (merci à DC)

Discours de politique générale : une politique vouée à l’échec ?

Le discours complet de François Fillon est ici, le résumé là : le terme "famille" n’y figure pas.

Omettre dans la description de la politique générale du gouvernement la cellule de base de la société, n’est-ce pas vouer cette politique à l’échec ?

MJ

Royaume-Uni : les ministres ne doivent pas utiliser le terme “musulman”

… en lien avec les attentats de Londres et Glasgow. C’est un ordre de Gordon Brown, confirmé par son porte-parole et rapporté par le Daily Express.

Bafweb relève le paradoxe suivant :

1°) Gordon Brown ne cesse de répéter que les attentats n’ont rien à voir avec l’islam.
2°) Gordon Brown invite à Downing Street les chefs de la “communauté musulmane” pour discuter de la façon de prévenir les attentats.

Henri Védas

La Gay Pride dans le courrier des lecteurs

de Métro :

Il y a quelques jours, la préfecture de police interdisait, à juste titre, une manifestation de nudistes à vélo. La manifestation d’hier, avec son cortège de chars avec des garçons nus et des gogo dancers en string s’exhibant aurait mérité la même interdiction. Il faut croire que les valeurs de la République ne doivent pas s’appliquer au lobby gay. Je suis particulièrement outré par la violence faite aux spectateurs et téléspectateurs, et notamment aux enfants devant ces images diffusées sur toutes les télés.

Henri Védas

Intimidation d’Act-Up : toujours l’impunité

L’officine gay (financée notamment par le Sidaction) était allée harceler une psychiatre devant son domicile. Sa condamnation vendredi dernier ne devrait pas amener Act-Up à changer de tactique : 500 euros d’amende… avec sursis.

HV

Le budget 2006 du Saint-Siège en bénéfice de 2,4 M€

Le bilan consolidé montre des entrées pour un montant de 227.815.000 euros et des dépenses pour 225.409.000 euros, soit un excédent de 2.405.000 euros. Le rapport du Vatican évoque les dépenses ordinaires et extraordinaires des dicastères et des organismes du Saint-Siège et l’emploi de quelque 2704 personnes, dont 773 ecclésiastiques, 331 religieux et 1600 laïcs. Les employés de la Cité du Vatican sont actuellement 1693.

MJ

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