Emeutes : le calme revient
98 véhicules ont été brûlés cette nuit, ce qui équivaut à un retour à la normale, puisque c’est à peu près le nombre de voitures brûlées quotidiennement depuis le début de l’année, donc hors émeute. 33 personnes ont été interpellées.
On ne sait pas qui, de la police ou du froid, a eu raison des voyous. A moins que ce ne soit la rareté des voitures dans les quartiers chauds…
L’internet tiré d’affaire… pour l’instant.
Les noms de domaine sur l’internet sont régulés par l’Icann, une société privée sous contrat du Département du Commerce américain. Un certain nombre de pays veulent remettre cela en cause afin qu’un contrôle international, rattaché à l’ONU ou intergouvernemental, s’exerce plutôt. Parmi les plus motivés dans ce sens, on trouve bien entendu les ennemis de l’internet selon la liste dressée par Reporters Sans Frontières, à commencer par la Chine et l’Arabie Saoudite. Et, pas loin derrière, mais on ne s’en étonnera qu’à moitié, l’Union européenne.
Mardi soir, un "compromis" a été adopté, en réalité une reconduction du statu quo. Ceux qui ont pris goût à la liberté de l’internet s’en réjouissent plutôt, du libéral The Economist au gauchisant Libération, en passant par vos serviteurs du Salon Beige ! Selon les mots de Libé :
[C]’est une bonne chose, ou un moindre mal, que l’offensive des régimes autoritaires, qui voudraient que la gouvernance du Net soit confiée à l’ONU, sous couvert de lutte contre la «domination américaine», ait échouée [sic].
Le gouvernement veut faire de la désinformation à l’étranger
Lundi, le porte-parole (ou porte-désinformation) du gouvernement a rencontré les correspondants internationaux basés à Paris pour leur expliquer (décidément ce personnage qu’est Jean-François Copé est un monstre de suffisance) "les choses telles qu’elles sont, dans leur vérité, sans tabou mais également sans exagération". CNN, la chaîne américaine d’information en continu était visée car elle a diffusé des éditions spéciales avec un logo "Paris en flammes" comme lors de la guerre en Irak…
Mais les journalistes étrangers n’ont pas été dupes, comme le Salon Beige. "Toute tentation de faire la leçon aux journalistes ne serait pas une bonne formule", a déclaré à l’AFP John Vinocur, éditorialiste à l’International Herald Tribune. Francisco Audije, correspondant de la TVE (télévision publique espagnole), n’a pas apprécié la convocation du porte-parole du gouvernement. "Ce type de convocation n’influence pas la presse en profondeur. J’ai déjà vécu ce genre de convocation en Algérie, où vous vous entendez dire que vous donnez une image du pays qui n’est pas la bonne…"
Michaela Wiegel, du quotidien allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung, a déclaré à l’agence Reuters qu’elle trouve "bizarre qu’on essaie de singulariser la presse étrangère, comme si elle n’avait pas le même accès au terrain que la presse française". Ce qui est certain, c’est qu’elle n’a pas accès à la même censure…
Ca, c’est de l’assimilation !
Des musulmans convertis au christianisme prient pour la paix civile :
Rap banlieusard, rythmes berbères et yous-yous perçants : au pied d’une grande croix, une dizaine de chrétiens d’origine maghrébine, musulmans convertis, prient pour que la paix revienne dans les cités.
"La racaille, Dieu change son coeur. Jésus est la solution" : Saïd Oujibou se campe sur la scène du Pavillon Baltard, micro au poing pour inciter les 2.500 autres chrétiens rassemblés en ce vendredi soir à "demander la baraka de Dieu".
Jacques Peyrat contre une mosquée au centre de Nice
Le sénateur-maire UMP (ex-FN, il y a longtemps) de la ville a menacé d’user de son droit de préemption contre le projet d’une association musulmane d’établir un lieu de culte au centre-ville. Cette dernière s’est portée candidate pour acheter 800 mètres carré rue de Suisse, sans succès. (Article dans Présent de demain.)
Le maire ne mâche pas ses mots : "Ce n’est pas le moment, face aux violences urbaines et à la montée de l’islam radical, d’installer en plein coeur de Nice une terre d’islam. Je m’opposerai à toute implantation de mosquée à Nice." Bien entendu, SOS Racisme a porté plainte contre lui.
Certain pourront trouver qu’il y a un moyen terme entre financer la construction de mosquées, comme Sarkozy, et mener une campagne active contre l’achat d’un lieu de prière par une association de musulmans.
Mais SOS Racisme n’a pas toujours été aussi vigilant à l’encontre de l’activisme de ce type : en 2001, le chef de file PS de Nice, Patrick Mottard, demandait que la municipalité use de son droit de préemption pour empêcher un autre groupe spirituel controversé d’acheter un local dans la ville – et n’a pas été poursuivi:
"L’implantation de la secte " Shri Ram Chandra Mission " dans un local au 44 avenue Georges Clémenceau, c’est-à-dire au coeur de la ville, a légitimement provoqué l’indignation de nombreux niçois.
Avec eux, je suis choqué par le laxisme du Maire de Nice qui, après avoir été averti du danger par le notaire chargé de la vente de ce local, s’est abstenu d’utilisé [sic] son droit de préemption, ce qui aurait permis d’empêcher légalement l’implantation de cette secte. Ainsi, celui qui, par le passé, a multiplié les " effets de manche " sécuritaires s’accommode aujourd’hui de la présence d’adeptes d’une organisation pourtant qualifiée de " très dangereuses " [sic] par le rapport parlementaire sur les sectes de 1995. C’est donc avec une certaine impatience que nous attendons les explications du Maire de Nice.
La "Shri Ram Chandra Mission" est certainement une officine très douteuse, mais le principal reproche qui semble lui être fait est de vendre des robinets magiques aux jobards – pas d’autoriser la polygamie et la répudiation, de punir de mort les apostats, voire d’inciter une frange de ses adeptes à se faire exploser dans le métro. SOS Racisme et le PS niçois pourraient-ils expliquer pourquoi empêcher Shri Ram Chandra de s’implanter serait un devoir civique, mais s’opposer à une mosquée avec exactement les mêmes mesures serait un crime raciste ?
Quand on reparle de la polygamie
La polygamie est interdite en France (et punissable de prison) mais les autorités tolèrent l’existence d’environ 30.000 familles, principalement africaines, dans lesquelles il existe plus d’une épouse. Mais les émeutes semblent délier les langues (et la pensée…). Le ministre délégué à l’emploi, Gérard Larcher, a déclaré que la polygamie est la cause de la discrimination raciale sur le marché de l’emploi, selon le site internet du Financial Times. Sur RTL, Bernard Accoyer, député UMP, a indiqué que c’est "certainement l’une des causes" des violences urbaines.
Pourtant, il n’y a pas si longtemps, Pierre Bédier, député UMP et maire de Mantes-la-Jolie, avait organisé la polygamie au Val Fourré, en réservant des appartements aux familles comprenant plusieurs femmes et leurs nombreux enfants, équipant ces appartements aux frais de la commune tandis que les caisses d’allocations familiales paient deux fois l’aide au logement…
Pourquoi donc le gouvernement n’a-t-il jamais osé être ferme (c’est-à-dire appliquer la loi !) sur la polygamie ? Y aurait-il un lien avec le fait que la douce religion islamique admet la polygamie ou suis-je parano ? "Il est permis d’épouser deux, trois ou quatre, parmi les femmes qui vous plaisent" (sourate 4, verset 3).
Emeutes : bilan de la nuit
163 véhicules ont été incendiés contre 215 la nuit dernière. C’est certes une baisse, mais bizarrement, le ministère de l’intérieur note "une situation quasiment normale partout". Qu’est-ce donc que la norme ? 150 voitures brûlées ? 100 ? Ce devrait être un chiffre proche de zéro, si on admet quelques accidents, arnaques à l’assurance ou autres suicides. Mais 163, c’est encore beaucoup trop ! Il y a eu 50 interpellations, soit un total de 2.888 depuis le 27 octobre.
27 véhicules ont été incendiés en région parisienne contre 60 la veille; 136 en province contre 155 dans la nuit de lundi à mardi. Au total, près de 9.000 véhicules (8.973) ont été brûlés. Cinq communes comptent plus de cinq véhicules brûlés, dont Arras (11), Brest (11) et Vitry-le-François (11). 10.600 policiers et gendarmes sont actuellement engagés et un policier a été blessé dans la nuit au cours de l’interpellation d’un groupe d’individus qui lançaient des bouteilles d’acide en direction de la mairie de Pont-Evêque (Isère). Au total, 126 membres des forces de l’ordre ont été blessés depuis le 27 octobre.
Parmi les dégâts : incendie d’un collège à Grenoble et un local d’éducation à la santé à Chalons-en-Champagne. La presse parle de l’incendie de l’église de Saint-Jean-d’Ars à Romans-sur-Isère (Drôme) et un véhicule a été projeté contre un poste de police inoccupé dans la même commune. Deux garages ont été incendiés à Saint-Fons (Rhône) et à Vitry-le-François (Marne). On attend les plaintes des politiques quant à l’incendie de l’église…
Echauffourée au Parlement européen
Notre ami Marek nous donne quelques précisions sur la bousculade d’hier entre eurodéputés autour d’une exposition intitulée "la vie et les enfants en Europe": d’après la presse polonaise, elle a opposé des députés de la Ligue des familles polonaises à des députés socialistes.
Ce qui a entraîné les réactions violentes des députés pro-avortement : une photo de l’exposition représentant des enfants dans un camp de concentration nazi. Ana Gomez, eurodéputé socialiste, s’est déclarée particulièrement choquée du fait qu’elle avait elle-même usé de l’avortement dans le passé et qu’elle ne supportait pas d’être assimilée à des nazis.
L’exposition mentionnait également la citation de Mère Teresa, dans son discours de réception du Prix Nobel : « Le plus grand destructeur de la paix aujourd’hui est le crime commis contre l’enfant dans le sein de sa mère. Si une mère peut tuer son propre enfant, dans son propre sein, qu’est-ce qui vous empêche, vous et moi, de nous entre-tuer les uns les autres ? »
Pologne : le cap de la politique étrangère
A la suite d’une rencontre avec le Corps diplomatique, le premier ministre polonais, Kazimierz Marcinkiewicz, a explicité sa politique étrangère ( Source ). Il considère l’UE comme une garantie de développement économique et l’OTAN comme un gage de sécurité. "Ces deux options ne devraient pas se concurrencer mais plutôt être complémentaires et s’harmoniser" déclara K.Marcinkiewicz. Concernant l’adoption de la monnaie unique européenne, le nouveau président polonais Lech Kaczynski a d’ores et déjà annoncé un référendum sur la question en 2010.
Mais il juge que l’Euro est trop libéral pour la politique sociale qu’il souhaite mettre en place. Quant à la Consitution européenne, Kaczynski y est hostile, en particulier car elle refuse de reconnaître l’héritage chrétien de l’Europe.
Connaissant les rapports tendus existant entre la Pologne et la Russie, il s’agira parallélement d’améliorer les relations bilatérales entre les deux pays tout en encourageant les changements démocratiques qui ont eu lieu en Ukraine après la "révolution orange" et qui pourraient avoir lieu très prochainement en Biélorussie. Le nouveau ministre des affaires étrangères polonais Stefan Meller s’est rendu dimanche à Moscou pour une visite de travail de plusieurs jours. Il s’agira également de dire adieu à son poste d’ambassadeur en Russie qu’il occupait depuis 2002.
La Pologne entend rester fidéle à son alliance avec les Etats-Unis, par exemple en Irak. Mais des frictions demeurent : les Polonais ont ainsi l’obligation d’avoir un visa pour entrer aux Etats-Unis, et ont l’impression d’être traités comme des vassaux. La Pologne pourrait demander plus de respect réciproque de la part des Etats-Unis. L’attitude américaine paraît d’ailleurs étonante car le nombre de Polonais ou de citoyens américains d’origine polonaise vivant aux Etats-Unis s’élève à plus de 10 millions soit environ 4 % de la population américaine.
Marek
La douce Arabie Saoudite
Reuters rapporte qu’un enseignant saoudien a été inculpé pour avoir, selon les termes d’un quotidien du royaume, promu "une idéologie douteuse, s’être moqué de la religion, avoir déclaré que les Juifs avaient raison, discuté de l’évangile et empêché les élèves de quitter la classe pour se laver avant la prière." L’agence rapporte que "le quotidien ne donne pas d’autres détails" sur les faits qui lui étaient reprochés – mais qui a besoin d’en savoir plus ? Quelqu’un qui a "discuté de l’évangile" ne mérite assurément aucune compassion. Condamné à 40 mois de prison et 750 coups de fouet, l’intéressé a fait appel.
Une cathédrale à La Mecque, ce n’est pas pour demain…
Les politiciens pro-avortement peuvent-ils communier ? “Un enfant pourrait répondre”
Lors d’un entretien accordé au magazine catholique américain Inside the Vatican (et rapporté par Lifesite), le Cardinal Arinze, préfet de la Congrégation pour le Culte divin et la discipline des sacrements, s’est vu poser la question de l’accès à la communion des hommes politiques "pro-choix". Comparant leur position à celle de quelqu’un qui, à rebours, voterait pour l’assassinat des députés et appellerait cela être "pro-choix", il a répondu :
Vous me demandez alors, est-ce qu’il devrait se voir donner la communion. Ma réponse : "Est-ce que vous avez vraiment besoin d’un cardinal du Vatican pour répondre à cette question ?" Est-ce qu’un enfant qui a fait sa Première Communion ne peut pas y répondre ? Est-ce que c’est vraiment si compliqué ? L’enfant donnera immédiatement la réponse correcte, à moins qu’il soit conditionné par le politiquement correct. C’est malheureux, qu’il faille demander cela à des cardinaux.
Si quelqu’un a un mode de vie qui va à l’encontre des Commandements majeurs, et s’en vante, alors la personne est dans un état de péché public. C’est lui qui s’est disqualifié, pas le prêtre ou l’évêque. Il ne devrait pas communier, jusqu’à ce que sa vie soit en concordance avec l’Evangile.
La CAF paie les couples homos
Nos impôts financent les couple homos. Deux femmes d’Arthon-et-Retz (Loire-Atlantique) perçoivent pour leur bébé de 17 mois des allocations de la CAF (caisse d’allocations familiales) sur la même base qu’un couple hétérosexuel. A la naissance de l’enfant, les deux jeunes femmes ont alors insisté auprès de la Caisse d’allocations familiales et depuis le couple continue de recevoir ses prestations comme n’importe quel couple non marié avec un enfant. Les deux jeunes femmes ont constaté que plusieurs CAF en France reconnaissaient les couples homosexuels, dont le statut devrait encore être mieux pris en compte dès 2006.
Elodie Lucas et sa compagne, militantes des droits des homosexuels ont lancé des poursuites à l’encontre de la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM). Les deux jeunes femmes, qui sont pacsées et dont l’une attend un deuxième enfant ont demandé à la CPAM à bénéficier d’un congé paternité.Comme il n’y a pas de père, on ne voit pas pourquoi la CPAM l’accorderait. La femme enceinte a certes droit au congé maternité pour l’enfant qu’elle porte et qu’elle prend pour un droit alors qu’il est un don. Si le tribunal accordait ce congé paternité à la compagne, cela serait une grave jurisprudence car, qu’est-ce qui empêcherait d’accorder moult congés paternités aux compagnes d’un couple composé de 3, 4 femmes ou plus ?
Gollnisch vs Chirac
"Dans son intervention télévisée (…) Chirac a, grâce à ses nouvelles lunettes, entrevu quelques réalités exposées depuis de longues années par le Front National. En reconnaissant les ‘drames humains et les pertes matérielles considérables’ causés par les ‘jeunes’, il a avoué l’existence d’une ‘crise de sens’, de ‘repères’ et ‘d’identité’.
Pour autant, le Président de la République refuse de revenir sur le regroupement familial, cause première de l’invasion de nos cités par des individus refusant d’obéir à la loi républicaine. Une fois de plus, il a ressorti la vieille antienne de la lutte contre l’immigration irrégulière dont on connaît l’efficacité… Bien entendu, en affirmant que la diversité faisait partie de notre histoire et était ‘une richesse et une force’, il refuse de reconnaître l’échec du projet de société multiculturelle et multiethnique.
En guise de proposition, Jacques Chirac veut aider plus encore ‘les personnes et les territoires qui ont moins d’atouts que les autres’ ; autrement dit, les Français devront se saigner plus encore pour permettre aux utopies immigrationnistes de survivre sous perfusion fiscale. Apparemment le chômage des immigrés fait plus de peine à Chirac que celui des Français « de souche » dont il ne pipe mot. Il est vrai que ceux-ci souffrent en silence.
Très inquiétante pour les libertés publiques est l’annonce que la Haute Autorité de Lutte contre Les Discriminations (HALDE) pourra prendre des sanctions. Des Français seront donc traduits devant une nouvelle juridiction d’exception, composée de juges et parties, sans les garanties pourtant bien maigres encore offertes par les règles ordinaires de procédure pénale.
M. Chirac se plaint également de la sous représentation des minorités ethniques dans la vie politique et les médias français qui ‘doivent mieux refléter la réalité française d’aujourd’hui’. Mais il ne s’attriste surtout pas sur les millions de Français votant Front National, artificiellement exclus de toute représentation à l’Assemblée nationale et au Sénat.
Quant à sa seule proposition concrète, un service civil volontaire, il ne concernera que 50 000 volontaires en 2007, année des élections présidentielles : toujours ça de moins dans statistiques du chômage… (…) En définitive, Jacques Chirac reste aveugle sur les véritables causes des événements actuels. La nouvelle paire de lunettes est manifestement insuffisante."
MJ
Bagarre d’eurodéputés
Une exposition contre l’avortement organisée par l’Eglise catholique polonaise dans les couloirs du Parlement européen à Strasbourg a donné lieu mardi midi à une échauffourée entre députés lorsque des élus de gauche ont tenté de retourner un des panneaux qui associait l’avortement à la Shoah. Il fallait cacher la vérité… Des députés conservateurs sont alors intervenus pour les en empêcher, contraignant les services de sécurité du Parlement à intervenir pour séparer les députés, dont la Belge Véronique de Keyser, qui en étaient venus au main.
L’altercation a provoqué l’intervention des questeurs du Parlement, dont la socialiste belge Mia De Vits, responsables de l’intendance. Ceux-ci ont décidé de faire retirer le panneau litigieux, lequel ne figurait pas dans le dossier que les polonais avaient introduit lors de la demande d’autorisation pour l’exposition.
Finkielkraut refuse le politiquement correct
"Je suis terrifié par cette violence. Terrifié, mais pas étonné. Il y avait des signes avant-coureurs : (…) le rapport de juin 2004 du ministère de l’Education nationale sur les signes et manifestations d’appartenance religieuse dans certains établissements scolaires (…). On y apprenait notamment que l’enseignement de l’histoire était accusé (…) de donner une vision judéo-chrétienne, déformée et partiale du monde. Les exemples abondent, du refus d’étudier l’édification des cathédrales ou d’entendre parler de l’existence de religions préislamiques, aux turbulences que provoque inévitablement l’évocation de la guerre d’Algérie ou du Moyen-Orient."
Si ces vandales "avaient la même couleur de peau que les émeutiers de Rostock (des ‘blancs’ qualifiés de ‘racistes’ s’en étaient pris aux émigrés venus de l’Est, NDLR), l’indignation morale prévaudrait partout. (…) Ce qui prévaut, c’est la compréhension, la dissolution du sentiment de l’injustifiable dans la recherche des causes. Dans l’hypothèse Rostock, politiques, intellectuels, journalistes, responsables d’associations, chercheurs en sciences sociales – tous crieraient comme un seul homme : «Le fascisme ne passera pas !» Mais comme ces lanceurs de boules et de cocktails Molotov sont des Français d’origine africaine ou nord-africaine, l’explication étouffe l’indignation ou la retourne contre le gouvernement et l’inhospitalité nationale."
"Au lieu d’être outragés par le scandale des écoles incendiées, on pontifie sur le désespoir des incendiaires." C’est-à-dire que "l’on convertit leurs appels à la haine en appels à l’aide et la vandalisation des établissements scolaires en demande d’éducation. (…) Les casseurs ne réclament pas plus d’écoles, plus de crèches, plus de gymnases, plus d’autobus : ils les brûlent."
"Aujourd’hui où le coeur de l’humanisme ne bat plus pour l’école, mais pour ses incendiaires, nul ne semble se souvenir qu’on ne va pas en classe pour être embauché mais pour être enseigné. Le premier objectif de l’instruction, c’est l’instruction. (…) De même que la République doit reprendre ses «territoires perdus», de même la langue française doit reconquérir le parler banlieue, ce sabir simpliste, hargneux, pathétiquement hostile à la beauté et à la nuance."
Quant à la lutte contre la discrimination, "il serait naïf de s’imaginer que ces mesures mettront fin au vandalisme." En effet, "la violence actuelle n’est pas une réaction à l’injustice de la République, mais un gigantesque pogrome antirépublicain. (…) On aurait dû décréter l’illégitimité de la haine et leur faire honte. (…) La victimisation et l’héroïsation sont une invitation à la récidive."
Autre cause, la repentance : "à vouloir apaiser la haine en disant que la France est en effet haïssable et en inscrivant ce dégoût de soi dans l’enseignement, on se dirige nécessairement vers le pire." Quant "au modèle républicain d’intégration", le philosophe affirme que "l’école républicaine est morte depuis longtemps. Sa conclusion est sans appel : on répond "au défi de l’intégration en hâtant la désintégration nationale."
Le marxisme tue toujours
Le Figaro nous révèle qu’au Laos, l’extermination communiste est toujours d’actualité. "Piégés depuis trente ans dans les montagnes du nord du Laos, pourchassés par les troupes gouvernementales, les Hmongs, des montagnards qui furent utilisés tour à tour par les Français puis par la CIA contre les maquis communistes pendant les deux guerres d’Indochine, vivent leurs dernières heures."
"Les familles ont été séparées et enfermées durant deux mois dans des cellules bétonnées. «Aucun contact avec l’extérieur, deux portions de riz infect par jour, les pleurs des enfants affamés toute la journée, des interrogatoires interminables», résume" une victime. "Quand ils ont pris le pouvoir en 1975, les communistes du Pathet lao ont juré qu’ils «dénicheraient les complices des Américains et leurs familles» et qu’«ils les anéantiraient». "En moins de dix ans, la moitié des quarante mille hommes de cette armée de l’ombre ont péri." "Aujourd’hui, ils ne sont plus que 14 000. (…). Après des années d’errance, sans munitions, le ventre vide, ils ne rêvent plus de renverser le régime communiste mais simplement de sauver leur peau."
Nous apprenons aussi que, avec nos impôts, "Bruxelles est le plus grand bailleur de fonds du Laos", alors que "les agences onusiennes et les organisations humanitaires n’ont pas réussi à obtenir l’autorisation d’accéder jusqu’à eux" (les victimes).
Au-delà du massacre perpétré par les communistes, on peut légitimement s’interroger sur la raison qui pousse nos eurocrates à aider ce pays sans contrepartie pour la ‘démocratie’. A moins que, justement, ils soient très peu démocrates…
Carrère d’Encausse compare la France à l’URSS
Hélène Carrère d’Encausse, éminente historienne, spécialiste de l’Union soviétique et secrétaire perpétuelle de l’Académie française, a expliqué dimanche soir la crise des banlieues françaises dans une interview à la chaîne de télévision russe NTV dans des termes politiquement très incorrects : «Ces gens, ils viennent directement de leurs villages africains. Or la ville de Paris et les autres villes d’Europe, ce ne sont pas des villages africains. Par exemple, tout le monde s’étonne : pourquoi les enfants africains sont dans la rue et pas à l’école ? Pourquoi leurs parents ne peuvent pas acheter un appartement ? C’est clair, pourquoi : beaucoup de ces Africains, je vous le dis, sont polygames. Dans un appartement, il y a trois ou quatre femmes et 25 enfants. Ils sont tellement bondés que ce ne sont plus des appartements, mais Dieu sait quoi ! On comprend pourquoi ces enfants courent dans les rues.»
Dans une autre interview, à l’hebdomadaire Moskovskie Novosti, Mme Carrère d’Encausse a comparé les médias français et russes, repassés sous étroit contrôle politique depuis quelques années : «Oui, la télévision russe ne fait que suivre Poutine pas à pas. Mais la télévision française est tellement politiquement correcte que cela en est un cauchemar. Nous avons des lois qui auraient pu être imaginées par Staline. Vous allez en prison si vous dites qu’il y a cinq juifs ou dix Noirs à la télévision. Les gens ne peuvent pas exprimer leur opinion sur les groupes ethniques, sur la Seconde Guerre mondiale et sur beaucoup d’autres choses. On vous juge tout de suite pour infraction. […] Le politiquement correct de notre télévision est presque comme la censure des médias en Russie.»
Pour les trostko-anarchistes de Libé, la spécialiste de l’Union soviétique dérape. Leur problème, c’est qu’ils sont dans l’incapacité de le prouver.
Meaux se débarrasse de ses ‘grands frères’
On trouvait des ‘grands frères’ dans les cités, dans les transports en commun, dans les diverses associations prédatrices du budget de “l’intégration”, et en prison. Nombre de ces ‘grands frères’ avaient trouvé commode d’utiliser leurs fonctions pour constituer et diriger des petites bandes de jeunes qui se livraient à des activités illicites mais rémunératrices (petits vols en bande, pillages de supermarchés, trafics divers.) Pour donner un exemple de trafic, des explosifs et des armes ont été saisies récemment à Nanterre dans les locaux de l’association “Impact” subventionnée pour “faciliter l’intégration des jeunes par la lutte contre l’échec scolaire.”
Ces ‘grands frères’ de Meaux ont donc été reconvertis en gardiens d’immeuble avec salaire, avantages sociaux et appartements de fonction. Les autres, ceux qui ont refusé la mutation, se sont vu verser une prime de départ de huit mille euros (l’équivalent d’un an de Smic). On leur devait bien ça, vu les résultats actuels de leur "médiation" en Ile-de-France. Accessoirement, les locataires de l’office ont été informés qu’ils financeront tout ceci par un accroissement de leurs charges. Ces radins de Français l’ont mauvaise, car ils sont pour la plupart moins bien payés que leurs gardiens et n’ont jamais vu un magot comparable à celui qu’on va verser aux partants.
Mais pourquoi le sous-ministre Jean-François Copé a-t-il pris cette décision ? La municipalité ne juge pas nécessaire de s’en expliquer en détail. C’est qu’on ne tient pas trop à insister sur le fait qu’une bonne proportion de ces jeunes intégrés à grands coups de subventions avaient profité de leurs fonctions et de la quasi impunité qui y est attachée pour se transformer en racketteurs, dealers à domicile et voleurs. En somme, que c’est un échec total.
Bilan de la nuit…
215 véhicules ont été incendiés cette nuit – contre 284 la veille. Treize ont été brûlés à Paris. On compte 71 interpellations, ce qui porte leur nombre à 2.838 depuis le 27 octobre. L’Ile de France semble stagner avec 60 véhicules incendiés (dont 13 dans la capitale) contre 68 la veille. Au total, près de 9.000 véhicules (8.810) ont été brûlés en 19 nuits. Sept communes comptent plus de cinq véhicules brûlés, dont Paris (13) et Lille (11).
On peut se réjouir de la baisse, c’est encore trop. Il faut savoir que la ‘norme’ (comprendre hors période d’émeute) de véhicules brûlés s’élève à 90 par jour…
Encore des poursuites pour un tract contre l’islamisation
Les dirigeants du FN alsacien sont poursuivis pour un tract intitulé "Pas de cathédrale à la Mecque, pas de mosquée à Strasbourg", illustré d’un pastiche "islamisé" de l’Angelus de Millet – il s’agirait selon le parquet de "provocation à la discrimination et à la haine à l’égard d’un groupe de personnes en raison de son origine ou de son appartenance à une religion." Et pour l’avocat de la LICRA, qui ne manque apparemment pas d’humour, "[o]n essaye de pousser à l’émeute contre les musulmans".
Les poursuites laissent un peu pantois quand on compare ce tract à la haine ordinaire distillée contre les cathos (exemples entre cent mille dans Charlie Hebdo – attention, comme souvent, langage ordurier.)
Les passionnés de sémantique s’amuseront peut-être du traitement de ce procès dans Libération. Le fond de l’article est similaire aux dépêches des agences de presse, mais la plus-value du quotidien consiste dans le rappel subliminal que les gens du FN sont des être immondes : Gollnisch ne rit pas, il "glousse"; il ne parle pas, il "éructe" à la sortie de l’audience.
Villiers vs Chirac
Après l’intervention du chef de l’Etat, Philippe de Villiers a estimé que Jacques Chirac "ne comprend plus rien à la France et s’acharne sur un modèle multiculturel". C’est ce qu’on appelle un idéologue. "L’impression que j’ai eue ce soir c’est qu’avec les mots diversité, discrimination, et obligation pour les communes de faire des HLM, Chirac s’est érigé en chef du parti des immigrés et des jeunes de banlieues, plutôt qu’en porte-parole de la France qui souffre". Il est certain que l’absence de compassion pour les victimes des voyous relève de la discrimination… "Après l’expérience de l’Angleterre, des Pays-Bas, de la France, Chirac aurait dû mettre le holà et proposer une politique d’immigration zéro".
Jacques Chirac "a commencé son parcours national en 1974 et a pris une mesure très grave: le regroupement familial". "Il avait l’occasion, à la suite des événements très très graves que nous connaissons avec la guerre des banlieues, d’annoncer ce soir qu’il revenait sur cette erreur fatale". "La cause des causes des guerres des banlieues, c’est la vague migratoire que nous subissons depuis trente ans, justement depuis le regroupement familial".
Pour les amateurs de Jacques Perret
Un site consacré à l’auteur du Caporal épinglé a mis en ligne quelques-une de ses pages manuscrites. Les amateurs de cet écrivain catholique les liront avec émotion…
La Constitution européenne toujours en embuscade
On peut être tenté d’estimer que, parmi les dangers qui menacent notre pays, il y en a au moins un qui a été définitivement désarmé : le traité constitutionnel. Or il n’en est rien.
Le Figaro avait pourtant titré en septembre que Barroso lui-même disait "non à la Constitution". Barroso déclarait :
«Arrêtons d’entretenir l’illusion d’une Constitution, arrêtons les discussions transcendantales sur l’avenir de l’Europe, et mettons-nous au travail sur la base des traités existants.»
Pourtant, à y regarder de près, Barroso n’a pas déclaré la Constitution morte : il a simplement dit que «dans un avenir proche, nous n’aurons pas de Constitution». Cette expression, "dans un avenir proche" ne représente en rien un engagement : est-ce dans l’année qui vient ? Dans les dix ans qui viennent ? Ce n’est pas dit.
La Constitution n’a donc pas été déclarée morte. Mieux, le Conseil européen a pris garde de supprimer en juin la date butoir pour les ratifications en octobre 2006, afin que le processus puisse être repris dès que le climat politique y sera plus favorable – les ratifications déjà obtenues restant acquises. Villiers avait commenté alors que les dirigeants européens avaient préféré "la chambre froide à l’enterrement."
Alors, la Constitution va-t-elle être décongelée ? C’est bien possible. Une clause de l’accord de coalition du nouveau gouvernement allemand prévoit de le raviver en 2007 :
"Nous nous engageons à continuer la ratification du traité constitutionnel européen après la première moitié de 2006 et à donner une nouvelle impulsion [à la ratification] sous la présidence allemande dans la première moitié de 2007." (Source.)
Nous voilà prévenus : ce qui était sous-entendu ou furtif, dans les discours des dirigeants européens, a dû être mis noir sur blanc à l’occasion d’un accord de gouvernement. Tout indique qu’il existe un consensus, parmi ces dirigeants, pour relancer la Constitution l’an prochain dans les pays où la ratification ne devrait poser le moins de problèmes (l’Irlande, par exemple); en France sans doute en 2007, après l’élection présidentielle. Et en dernier lieu dans les pays les plus rétifs (Pays-Bas, Royaume-Uni), quand la menace de l’isolement s’ils disaient non pourra être utilisé.
Un “fil rouge” idéologique traverse les émeutes
Beaucoup des actes de guérilla de ces dernières semaines sont marqués idéologiquement, ce que le seul décompte des voitures brûlées a pu faire oublier. Il s’agit bien sûr d’abord des attaques contre les symboles de l’Etats, fonctionnaires ou bâtiments, avec une faveur pour les lieux de culture et d’éducation. Un lecteur, historien, attirait d’ailleurs notre attention sur le fait que la Guerre d’Algérie avait commencé, lors de la Toussaint Rouge, avec l’assassinat d’un… instituteur.
Mais d’autres actes portaient une marque idéologique plus explicite encore : attentats contre des églises, contre un temple protestant… et, à en croire cet article que nous indique un lecteur, une liste assez parlante d’agressions contre des lieux liés au judaïsme. A Lyon, une voiture a été lancée contre une synagogue et incendiée. A Montpellier, le centre religieux juif a été attaqué au cocktail molotov, tout comme des synagogues à Strasbourg et Marseilles et une école juive à Créteil, et un centre sportif juif à Toulouse. On pourrait ajouter l’attaque de la permanence du député Pierre Lellouche, sans doute pas choisi au hasard.
Ce qui est étonnant, c’est qu’il y a quelque temps une seule de ces agressions aurait fait l’objet d’un émoi national – mais c’était avant que les médias décident de jeter un voile de "dédramatisation" sur les événements récents.
Erratum : un lecteur, après avoir fait quelques recherches sur internet, remarque que l’article en lien fait, sans le dire, l’amalgame entre des faits liés aux émeutes et d’autres… datant d’il y a quatre ou cinq ans !
Chirac à la télé
Chirac va créer un service civil volontaire pour les jeunes. Après avoir supprimé le service militaire… "Les enfants, les adolescents ont besoin de valeurs, de repères. L’autorité parentale est capitale". "Les familles doivent prendre toute leur responsabilité. Celles qui s’y refusent doivent être sanctionnées, comme la loi le prévoit".
Sinon, parlant social, il a fustigé toute discrimination et a appelé la police de la pensée, la HALDE, à lutter vigoureusement contre le ‘racisme’.
Enfin, revenant à la politique politicienne, il s’en est pris à Sarkozy en critiquant tout quota d’immigration. Pour le chef de l’Etat, il n’y a pas de limite à l’immigration. Et chaque commune devra avoir 20% de logements sociaux (ça c’est aussi pour le maire de Neuilly)…
Le chef de l’Etat a ajouté qu’il rencontrerait "l’ensemble des responsables de l’audiovisuel" car "les médias doivent mieux refléter la réalité française d’aujourd’hui". Le Pen a affirmé que les médias s’étaient concertés pour appliquer leur propre censure sur les événements (comme le Salon Beige le signale depuis quelques jours).
Il a aussi invité "les chefs des partis politiques à prendre leur part de responsabilité: les élus, la représentation nationale, doivent eux aussi refléter la diversité de la France. C’est une exigence pour faire vivre notre démocratie". Bref, il faut intégrer ces jeunes par la force s’il le faut, même s’ils haïssent notre pays…
Le Pen, place du Palais Royal
Devant quelques centaines de personne, le président du FN a accusé les politiques, corrompus, d’être responsable du désastre de ces dernières semaines. Il a cité différents hebdomadaires de cette semaine (Marianne, L’Express, Le Point, Paris Match…) revenant sur les problèmes de l’immigration, de l’insécurité, etc. en terminant par "ça pourrait être signé Le Pen !". Et s’il avait signé, on aurait qualifié ces propos d’extrémistes.
Il a demandé, alors que le FN a prédit les troubles actuels, d’être reçu par les chaînes de télévision et radios françaises, alors qu’il est interviewé par les chaînes étrangères.
Il a souhaité que l’incendie volontaire de bâtiment redevienne un crime (ce n’est actuellement qu’un délit). Il a estimé que l’armée n’était pas la solution pour les banlieues. Du moins pas pour le moment.
Chirac à la télé
Le chef de l’Etat s’exprime en ce moment et essaie de donner les causes des événements. Du social, beaucoup de social…
Michel Janva
Benoît XVI appelle au respect de la loi morale universelle
Benoît XVI a reçu ce matin Francis Rooney, nouvel Ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique près le Saint-Siège. Dans son discours, Benoît XVI a observé que "seul le respect de la loi morale universelle dont les principes dérivent du Créateur, peut limiter la préoccupante diffusion du désordre social, de la guerre, de l’injustice et de la violence". "Reconnaître le riche patrimoine des valeurs et des principes contenus dans cette loi est essentiel pour l’édification d’un monde qui reconnaît et promeut la dignité, la vie et la liberté de chaque personne tout en construisant les conditions de justice et de paix qui permettent aux individus et aux communautés de prospérer. C’est précisément la promotion et la défense de ces valeurs qui doivent régir les relations entre les nations et les peuples…et qui inspirent la présence et l’activité du Saint-Siège au sein de la communauté internationale". (source : VIS)
Assistanat social supprimé : le courage d’un maire
Le député-maire UMP de Draveil dans l’Essonne, Georges Tron, a annoncé la suspension "immédiate" dans sa commune des aides sociales aux familles des fauteurs de troubles. Selon le communiqué, le maire "a donné instruction aux services sociaux de sa mairie de suspendre immédiatement la distribution des aides du Centre communal d’action sociale pour toutes les familles dont un membre aura été à l’origine d’un acte de violence ou d’une dégradation sur un bien public et privé".
Ces aides concernent "l’aide alimentaire, le complément EDF, l’aide au secours d’urgence (un ou deux loyers), aide à la cantine, aide aux vacances pour les enfants, aide au financement de médicaments, l’eau, l’énergie, le téléphone". Le tout était payé grâce à nos impôts. Ces aides sont attribuées par la mairie "sans aucune obligation, aux habitants s’estimant en difficulté qui en font la demande". Le critère de suspension sera la condamnation en justice. Le maire a indiqué avoir "identifié des auteurs de violences comme étant des habitués des services sociaux".
Un premier pas vers la fermeture totale des pompes aspirantes ?
Pourquoi Baudis ne veut pas de KTO ?
Dans une interview dans le journal La Croix d’aujourd’hui (version papier), interrogé sur son refus de voir KTO figurer parmi les chaînes de la TNT, Dominique Baudis, président du CSA, affirme sa préférence pour une chaîne de ‘spiritualité’ rassemblant toutes les religions. Elles se partageraient les horaires, les jours, les programmes. Bref ce serait un formidable outil de dialogue interreligieux et surtout de syncrétisme… Bref, Dominique Baudis ne veut pas de chaîne authentiquement catholique. Alors que près de 70000 personnes, appuyées par de nombreux parlementaires, ont demandé à ce que KTO rejoignent la TNT…

