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Très bien équipés en voiles ?

Cette phrase ne veut RIEN dire.

Signes religieux à l’école: “Nous sommes très bien équipés pour répondre à ce phénomène, encore faut-il bien le mesurer”, affirme Pap Ndiaye, ministre de l’Éducation

Des enfants privés de leurs parents après un accouchement à domicile

L’histoire enflamme les réseaux sociaux. Après avoir donné naissance sans assistance médicale à leur deuxième enfant dans leur maison de Vitré, des parents se sont vus retirer leurs deux filles, âgées pour l’aînée de 23 mois et pour la deuxième de 10 jours. Le service de Protection maternelle et infantile (PMI) considère qu’un risque de danger sur leur santé a été identifié. En attendant qu’un juge statue, les enfants ont été placés provisoirement en service d’accueil d’urgence.

Sous le choc, la maman a publié une vidéo devenue virale sur Instagram. Parmi les raisons invoquées, elle raconte que la “précarité” de l’accouchement a été pointée du doigt. Elle a donné naissance à sa fille, sans médecin ni sage-femme, à son domicile. Un choix qu’elle assume :

“Je ne suis absolument pas contre les naissances médicalisées. Et je trouve ça très bien que les femmes qui ont besoin d’être rassurées par rapport à la position de leur bébé, son évolution, etc. puissent le faire. Mais ça reste un choix qu’on peut faire ou pas. Moi, je n’ai pas eu besoin d’être rassurée, parce que je savais pertinemment que ça allait. Et si j’avais senti que ça n’allait pas, je serais allée sans problème à la maternité”. “D’ailleurs, pour ma première fille, le jour du terme, comme elle n’était pas arrivée, je suis allée à l’hôpital. Je me suis faite suivre tous les deux jours, jusqu’à ce que j’accouche parce que j’avais besoin d’être rassurée, je n’avais pas envie de prendre de risques. J’ai la liberté de choisir comment je me fais accompagner ou pas. Et c’est mon droit, j’écoute ce que je ressens.”

C’est quand le père est allé faire les démarches légales auprès du service de l’état civil de la mairie de Vitré, quatre jours après la naissance, qu’un certificat médical d’accouchement lui a été demandé. Ce qu’il n’avait pas. Faute de certificat médical, le père a rédigé une déclaration sur l’honneur. Après contact pris avec la PMI, un rendez-vous est fixé avec un pédiatre de l’hôpital de Vitré qui ausculte le nouveau-né :

“Le premier truc qu’il m’a dit c’est que j’étais courageuse et que lui aussi était né à la maison, que personne ici ne me jugeait. Il nous a dit que tout allait bien : le cœur, les poumons, tout ! Tout allait bien”.

L’arrivée de la gendarmerie en fin de journée est aux yeux de la maman d’autant plus surprenante que parmi les raisons invoquées, on lui dit que “le médecin trouve que les filles ne sont pas très en forme”. Une phrase que le couple ne s’explique toujours pas :

“A aucun moment, notre aînée n’a été auscultée et cela ne correspond pas du tout à ce que le pédiatre de Vitré nous a dit.”

Un rapport de signalement a été adressé au procureur de la République de Rennes qui a ordonné le placement de ces deux enfants auprès des services de l’Aide sociale à l’enfance (ASE).

Placées en pouponnière, la fillette et sa petite sœur n’ont pour l’instant pas le droit de voir leurs parents. Un juge pour enfants devrait statuer d’ici trois semaines. Le Procureur se défend :

“Je constate que cette décision de placement provisoire suscite beaucoup d’émotions, mais je m’inscris en faux, contre l’insertion consistant à dire que l’on a placé ces enfants parce qu’ils étaient nés à domicile”. “Je le répète : les motifs de ce placement sont sans lien avec le fait que l’accouchement ait eu lieu à domicile”.

Dans un communiqué, le Conseil général d’Ille-et-Vilaine a confirmé le « placement provisoire » de Nausicaa et Lou « auprès des services de l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE) », sur ordre du Procureur de la République de Rennes à qui les services départementaux ont effectué un signalement. Ces derniers auraient « identifié des éléments de risque de danger sur la santé et le suivi médical ».

L’article 56 du Code civil prévoit que

« la naissance de l’enfant sera déclarée par le père, ou, à défaut du père, par les docteurs en médecine ou en chirurgie, sages-femmes, officiers de santé ou autres personnes qui auront assisté à l’accouchement ; et lorsque la mère sera accouchée hors de son domicile, par la personne chez qui elle sera accouchée. L’acte de naissance sera rédigé immédiatement. »

Le maire de Vitré précise :

« L’article 271 de l’instruction générale relative à l’état civil indique que ‘les officiers de l’état civil ont le choix entre divers procédés pour constater que le nouveau-né est vivant au moment où est dressé l’acte de naissance : attestation de la sage-femme ou du médecin ayant assisté à l’accouchement, visite de l’officier de l’état civil ou du médecin délégué par lui au chevet de l’accouchée.’ La fourniture d’une attestation du médecin ou de la sage-femme est bien rappelée sur les différents sites internet du gouvernement ».

Selon Le Figaro, le père se serait plusieurs fois mis en colère lors de ses échanges avec le service de PMI, et s’est vu ainsi reprocher son «comportement irresponsable». Et les autorités semblent avoir décelé une mauvaise volonté générale de la part des parents à l’idée de soumettre l’enfant à un examen médical : ainsi peu avant l’arrivée des gendarmes, la PMI avait encore appelé Noémie et Raphaël pour leur proposer de venir peser Lou quelques jours plus tard, ce que la mère a décliné au motif qu’elle entendait quitter le département pour quelques jours et que son compagnon serait au travail.

Et pendant ce temps là, les autorités ne trouvent rien à redire aux personnes qui font faire fabriquer des enfants en louant le ventre d’une femme ou en privant délibérément un enfant de père…

Un Kyrie sur l’air de Braveheart

Les élèves des Dominicaines du Saint-Esprit (Institution Saint-Pie X à Saint-Cloud) présentent leur prière pour la paix. Ce Kyrie a été conçu comme un chant d’espérance pour l’Église et pour le monde. Kyrie eleison : Seigneur prends pitié !

Pratiquer des avortements n’attire pas les médecins italiens

67% des gynécologues d’Italie sont objecteurs de conscience sur l’avortement, selon les chiffres du ministère de la Santé datant de 2019. Ce chiffre monte à 80% dans cinq des vingt régions italiennes. Les objecteurs de conscience invoquent leur foi catholique.

L’Association italienne des gynécologues et obstétriciens affirme que sa mission consiste à “lutter contre la culture de la mort” et à “promouvoir le respect de la vie humaine dans son intégralité, de la conception jusqu’à la mort naturelle“.

En outre, certains pharmaciens refusent de délivrer la pilule abortive.

134 attaques contre des églises aux Etats-Unis

Depuis mai 2020.

Les évêques catholiques américains lancent un appel au calme après une vague de vandalisme et d’attaques contre des églises et des centres pro-vie depuis la fuite (organisée) du projet de jugement de la cour suprême des États-Unis sur l’avortement.

16 épreuves du baccalauréat pour le hors-contrat et 6 seulement pour les autres

« Seulement » 16 épreuves du baccalauréat à passer pour le hors-contrat en moins de deux mois et pas de contrôle continu. Explication par l’Abbé Gauthey, directeur de l’Institut Croix-des-Vents à Sées, sur l‘Homme Nouveau :

Cette année pour le baccalauréat, les élèves du hors-contrat passent 16 épreuves tandis que les autres candidats n’en préparent que 6. À quoi est dû ce traitement étonnant ?

La réforme du Bac prévoyait que les élèves du hors-contrat passent l’équivalent du socle commun évalué au contrôle continu dans le privé sous-contrat et le public. Ces épreuves ponctuelles qui s’ajoutent aux enseignements de spécialité ne sont donc pas une surprise. Pourtant cette année, les examens de spécialité qui devaient se tenir en mars ont finalement été repoussés en fin d’année, en même temps que les autres épreuves, ce qui donne aux élèves un volume d’épreuves assez conséquent en très peu de temps. À noter également, un oral d’éducation civique, curieusement plus long que l’oral de français…

L’Éducation nationale a donc décidé qu’il n’y aurait pas de contrôle continu pour les candidats de ces écoles, alors que paradoxalement elle reconnait officiellement leurs bulletins sur Parcoursup. Comment expliquez-vous ce choix ?

Le Bac et Parcoursup sont deux fonctionnements totalement distincts. Pour le Bac, le hors-contrat n’a jamais bénéficié du contrôle continu, hormis les dérogations accordées ces deux dernières années à cause du covid. La session de 2022 est donc un examen à part entière pour le hors-contrat qui compte même plus d’épreuves que l’ancien Bac. En revanche, Parcoursup est une orientation post-bac où les écoles supérieures recrutent leurs candidats en fonction de leur niveau. En ce sens, elles sont plutôt favorables aux bulletins du hors-contrat qui affichent une présentation assez classique avec des moyennes et des classements. […]

Ces réformes successives sont l’aveu qu’elles ne fonctionnent pas. Travaillez-vous sur des projets alternatifs à proposer à des députés ?

Il est vrai que cette réforme du Bac comporte des aspects compliqués. Par exemple nos élèves doivent passer les épreuves spécifiques au hors-contrat à Caen situé à 100 km de notre établissement ! Il ne faut pourtant pas la rejeter en bloc puisqu’elle nous donne aussi l’occasion de mettre en avant des candidats avec un niveau certifié. De plus, les élèves passent ces épreuves en première et en terminale, et donc peuvent mettre ces notes-là sur Parcoursup en plus de leurs bulletins classiques, ce qui leur donne une reconnaissance officielle. Le passage de toutes ces épreuves en fin d’année reste quand même un peu fastidieux, notamment par rapport aux élèves du sous-contrat et du publique qui ne passent plus grand-chose.

La baisse du niveau scolaire semble liée à un effondrement généralisé de la transmission. Comment faites-vous dans les établissements que vous accompagnez pour continuer de proposer un enseignement exigeant ?

Sur ce point, il faut donner une habitude de travail aux élèves. Celle-ci passe par des contrôles réguliers, ainsi que la validation de connaissances tout au long de l’année. Dans cet esprit, nous n’hésitons pas à aller plus loin dans les programmes, tout en prenant le temps d’aborder les notions. Nous donnons également aux élèves du travail personnel de manière conséquente : c’est une habitude d’apprentissage et de restitution à mettre en place.

En juin, TétrasLire fête son 75e numéro et 25 millions de pages imprimées

25 millions de pages de lecture, de jeux et d’aventure, envoyées tout autour du monde, qui éveillent depuis près de 7 ans des milliers d’enfants au plaisir de lire.

TétrasLire c’est :

  • une maison d’édition indépendante,
  • une ligne éditoriale exigeante,
  • chaque mois, 100 pages de littérature et de culture sans publicité
  • imprimé en France

Depuis un an, le prix du papier a augmenté de 60 %, les tarifs postaux de 30%, les coûts de fabrication de 16%. Face à cette flambée des coûts, TétrasLire pourrait diminuer le nombre de pages, partir imprimer hors de France, rogner sur le nombre et la qualité des illustrations…
Mais ce serait renier la qualité qui fait le succès de TétrasLire.

Alors, TétrasLire a pris trois décisions :

1. Se concentrer sur 10 numéros

TétrasLire se concentre désormais sur 10 numéros par an, publiés de septembre à juin. 10 mois d’aventures, 10 numéros hauts en couleurs, 1000 pages de belles lectures pour accompagner vos graines de lecteurs le temps d’une année scolaire ! Cette année, en juillet et août, rendez-vous sur le blog pour découvrir 9 semainiers de bonnes idées qui occuperont vos graines de lecteurs tout l’été.

2. Ajuster les prix

Inchangé depuis 6 ans, le prix de l’abonnement annuel est actualisé à 69€ (au lieu de 64€). Cet effort permet de garantir la juste rémunération des illustrateurs, de payer le travail de notre équipe, de couvrir les augmentations de coût, de continuer à imprimer en France sur des papiers de qualité, et de poursuivre le développement de TétrasLire sans lui couper les ailes.

3. Remercier les abonnés

En parrainant de nouvelles familles, vous faites grandir TétrasLire et vous remplissez votre cagnotte pour profiter de belles lectures à prix d’ami. À chaque nouveau filleul qui s’abonne, TétrasLire crédite 5€ sur votre compte, à dépenser comme vous le souhaitez sur la boutique TétrasLire. Les petits ruisseaux font les grandes rivières, même si, parfois, ça fait parler…

Plus l’abstention croît, plus la technocratie (« française » ou bruxelloise) renforce son influence

De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités :

[…] Mais il faut noter aussi que plus les Français délaissent la politique, plus la technocratie (« française » ou bruxelloise) renforce son influence: c’est un cercle vicieux.

Cette abstention a également un autre effet pervers surprenant: alors que la droite est quasiment absente du débat, il est facile de constater que la gauche ne réunit pas beaucoup plus de voix qu’en 2017. Le bloc socialo-écolo-communiste réunissait 6,9 millions d’électeurs au premier tour des législatives de 2017 (contre 7,7 millions cette année). Tandis que les macronistes réunissaient 7,3 millions d’électeurs (contre 6,1 millions cette année). Les deux phénomènes importants de ce premier tour de 2022, loin de manifester un enthousiasme pour l’extrême gauche, sont donc d’une part la plus grande abstention relative des électeurs de droite et d’autre part le transfert, au sein du bloc de gauche, de la social-démocratie vers l’extrême-gauche. L’évolution du PS est symptomatique de ce dernier point: alors que la plupart des électeurs socialistes avaient voté LREM en 2017, le PS vient de faire allégeance à Mélenchon.

En attendant, les règles électorales et la claque prise par les électeurs de droite aux dernières présidentielles ont fait leur œuvre. Globalement, Ensemble arrive au second tour dans 421 circons- criptions, la Nupes dans 384, le RN dans 207 et les LR dans 89. L’essentiel du « débat » se déroule pour ce second tour entre la gauche et l’extrême gauche, je veux dire entre Ensemble et la Nupes.

Les règles électorales (maintien au second tour pour les candidats ayant réuni plus de 12,5 % des inscrits), qui avaient été votées par l’UMP pour renforcer sa mainmise sur le pays en évitant les triangulaires (alors favorables à la gauche), auront été paradoxalement fatales à la droite: on ne compte pas moins de 272 duels entre Ensemble et la Nupes. Mais l’objectif affiché a été atteint: seules 8 circonscriptions connaîtront des triangulaires. Ailleurs, nous aurons des duels. Il faudra notamment regarder de près les 58 duels RN-Nupes. Où l’anti-communisme et l’anti-wokisme seront les seules chances de l’emporter pour le candidat RN, en ralliant tous les électeurs de droite.

Plus généralement, il faudra scruter les transferts de voix. Selon les résultats, les stratégies des uns et des autres pourraient changer assez radicalement dans les prochaines années. En particulier, si mon intuition est juste et que les électeurs mélenchonistes boudent les candidats RN au second tour, le RN pourrait chercher plutôt à réaliser une coalition analogue à la Nupes, mais à droite. D’ici là, il y a fort à craindre que nous devions boire le calice jusqu’à la lie et que les délires de la gauche ne nous pourrissent encore plus la vie après 2022 qu’avant – en souhaitant
que les poignées de députés RN et LR puissent éviter le pire!

Razzia

Extrait du rapport du délégué interministériel aux grands évènements sportifs, daté du 10 juin et adressé aux Premier ministre, ministre de l’intérieur et ministre des sports, suite aux incidents en marge du match de la Ligue des champions le 28 mai au Stade de France :

L’OMS : instrument du lobby de l’avortement et du contrôle démographique

L’Organisation mondiale de la santé a publié de nouvelles lignes directrices sur l’avortement dans lesquelles elle recommande aux États du monde entier d’abroger toute restriction de délai ou de conditions pour accéder à l’avortement. Des recommandations qui ont fait polémique et qui posent avec une acuité particulière la question du rôle et du pouvoir de cette institution. Quelle est la garantie de l’indépendance ou de l’intégrité de cette institution ? Analyse de Grégor Puppinck, directeur de l’ECLJ :

Renaud Muselier, soutien de l’extrême-gauche

J’ai de la mémoire je vote communiste…

Islam et féminisme

La Petite Feuille Verte se demande si l’islam a amélioré le statut de la femme… C’est pourtant ce que cherchent à démontrer plusieurs ouvrages récents sur ce thème. Leur intérêt repose sur le fait que leurs auteurs sont des intellectuelles musulmanes et qu’ils ont été publiés par des éditeurs français.

Plusieurs objectifs motivent leurs écrits : aider leurs coreligionnaires à comprendre les enseignements et prescriptions de l’islam ; répondre aux préjugés véhiculés par des Européens « ignorants » ; réagir à la « désinformation officielle » qui, selon elles, prévaudrait en dehors de l’espace musulman.

Un examen attentif de leurs démonstrations suscite cependant le doute quant à la pertinence et à la solidité des arguments présentés par ces « féministes » musulmanes.

Compte tenu des ambiguïtés ou incorrections de certaines positions des auteurs, Annie Laurent a pensé utile d’examiner les arguments présentés dans leurs livres et d’y apporter les réponses, confirmations ou réfutations nécessaires.

C’est à lire ici.

Départ de Nantes de la Grande Troménie de Marie

La Troménie de Marie parcourt, l’été prochain, toute la Bretagne pour participer au relèvement spirituel et temporel de la Bretagne et de la France.

Départ de la Troménie de Marie le samedi 18 juin 2022 à Nantes pour 3 mois de marche pour rallier Sainte Anne d’Auray

Au Programme :

  • Une grand-messe de lancement sera présidée par Monseigneur Laurent Percerou, évêque de Nantes en la basilique Saint-Donatien.
  • Bénédiction du cheval, de la calèche et de la statue de Marie
  • Bénédiction des marcheurs qui prendront la route
  • Concert familial par Sœur Agathe à 14h30 au Château de l’Epinay (Entrée gratuite)

Adresse : 1 Bd de l’Epinay, 44470 Carquefou

La Marche de 1 100 km à travers toute la Bretagne :

Du 18 juin au 11 septembre 2022, une calèche tirée par un cheval de trait breton, portant une grande statue de Notre-Dame de France, fera le tour de la Bretagne. Les personnes qui le souhaitent sont invitées à marcher à la suite de Marie sur une ou plusieurs étapes tout au long des chemins qu’Elle empruntera.

Partie de Nantes, la Troménie de Marie s’arrêtera dans les sanctuaires de Notre-Dame-de-Toute-Aide à Querrien, Notre-Dame du Folgoët, Notre-Dame de Rumengol, Notre-Dame du Roncier à Josselin et encore bien d’autres pour arriver à Sainte-Anne d’Auray.

Un périple de 1 100 kilomètres sur 12 semaines et 72 jours de marche en passant par plus de 200 communes.

Ce sera l’occasion de redécouvrir, de revivifier et de faire connaître largement ce lien extraordinaire qui existe entre Sainte Anne, la Vierge Marie et la Bretagne et de permettre une très belle évangélisation.

Pour découvrir les étapes et participer : https://www.latromeniedemarie.bzh Programme de la première semaine :

  • Dimanche 19 juin : Carquefou – 11 km Ligné
  • Lundi 20 juin : Ligné – Joué-sur-Erdre – 18 km
  • Mardi 21 juin : Joué sur Erdre – Abbaye de Melleray – 12 km
  • Mercredi 22 juin : journée de repos à l’Abbaye – 13 km
  • Jeudi 23 juin : Abbaye de Melleray – Treffieux – 18 km
  • Vendredi 24 juin : Treffieux – Conquereuil – 18 km
  • Samedi 25 juin : Conquereuil – Beslé-sur-Vilaine – 13 km
  • Dimanche 26 juin : Beslé-sur-Vilaine – Grand-Fougeray – 13 km
  • Lundi 27 juin : Journée de repos au Grand-Fougeray – 0 km

Etats-Unis : des catholiques de plus en plus pro-vie

Concernant l’opinion des catholiques américains en matière d’avortement, une récente enquête du Pew Research Center a récemment fait parler d’elle. On retrouve aux deux extrêmes ces catholiques (13%) qui voudraient une légalisation totale de l’avortement, sans exceptions, et les autres (10%) qui voudraient à l’inverse qu’il soit toujours illégal, tandis qu’on retrouve au milieu ceux qui voudraient qu’il soit légal ou illégal « dans la majorité des cas ».

Mais chez ceux qui vont à la messe tous les dimanches, les proportions changent sensiblement. Ceux qui voudraient que l’avortement soit toujours illégal montent à 24% et ceux qui voudraient qu’il soit illégal dans la majorité des cas s’élève à 44%. Au total, ils représentent les deux tiers des pratiquants réguliers, avec un minuscule pourcentage de 4% qui voudraient qu’il soit toujours légal et 26% qui voudraient qu’il soit légal dans la majeure partie des cas.

Dans le cas où la vie ou la santé de la mère est en jeu, 69% des catholiques opte pour l’avortement légal et 13% s’y opposent, mais chez ceux qui vont à la messe tous les dimanches, le pourcentage de ceux qui sont en faveur de l’avortement légal chute à 49% et celui de ceux qui s’y opposent monte à 29%.

En général, 44% des catholiques se déclarent d’accord avec l’affirmation que « la vie humaine commence à la conception, raison pour laquelle un fœtus est une personne avec tous les droits », mais ils sont 70% de ceux qui vont à la messe chaque dimanche à le penser.

Aux États-Unis, l’opposition des catholiques pratiquants à la légalisation de l’avortement, toujours ou dans la majeure partie des cas, s’approche du taux record de 77% des protestants blancs « evangelical ». En revanche, chez les catholiques, les avis divergent davantage en fonction de leurs orientations politiques, indépendamment de la fréquentation de la messe. Les catholiques en faveur des républicains sont à 60% pour l’illégalité de l’avortement, toujours ou dans la majorité des cas, et à 59% pour l’affirmation selon laquelle « la vie commence avec la conception ». Tandis que les catholiques en faveur des démocrates sont à 73% pour l’avortement légal, toujours ou dans la plus grande partie des cas, et à peine 30% à soutenir l’affirmation que « la vie commence avec la conception ».

Les opinions sur l’avortement des catholiques républicains sont très semblables à celles des républicains non catholiques.

Dans le camp démocrate, en revanche, les opinions entre les catholiques et les non-catholiques divergent parfois un peu. Par exemple, 38% des catholiques démocrates n’admettent pas l’avortement au-delà des 24 semaines de grossesse, tandis que 27% des démocrates non-catholiques ne l’admettent pas. Et vice-versa, 24% des catholiques démocrates admettent l’avortement au-delà des 24 semaines contre 37% des démocrates non-catholiques.

En publiant ces chiffres, le Pew Research Center omet de les comparer avec ceux des précédents sondages. Mais une chose est sûre : encore aujourd’hui, aux États-Unis, les catholiques sont bien plus sensibles et réactifs à la gravité de la question de l’avortement que ne le sont les catholiques d’Europe.

Net recul du catholicisme en Argentine

En Argentine, les « sans religion » s’élèvent à 22% de la population, alors qu’ils étaient pratiquement absents il y a un siècle. Et dans le même laps de temps, les catholiques sont tombés de 90% à 52%. C’est le biographe de Jorge Mario Bergoglio et vaticaniste Sergio Rubin qui relaye ces données, en citant Marita Carballo, fondatrice du centre de recherche argentin « Voices ! ».

Les Argentins qui déclarent avoir confiance en l’Église catholique sont également en diminution : de 52% en 2017 à 31% aujourd’hui. Tout comme les avis positifs sur le Pape François, qui ont chuté dans le même temps de 62% à 52%. Et vice-versa, parmi ceux qui continuent à se dire chrétiens, les « evangelicals », les charismatiques et pentecôtistes sont en augmentation et représentent aujourd’hui 12% de la population argentine.

En tout cela, l’Argentine reproduit une tendance qui se répand depuis des années en Amérique latine, où en 2018 déjà, les catholiques étaient passés sous la barre de la moitié de la population, l’Uruguay en tête, historiquement le plus irréligieux, suivi des autres États d’Amérique centrale.

Mais aujourd’hui, même dans un géant tel que le Brésil, les catholiques sont descendus sous la moitié. Dans l’État de Rio de Janeiro, ils ne sont plus que 46%, avec des pics plus bas, inférieurs à un tiers, dans les favelas.

En 2019, le Pape François a consacré tout un synode à l’Amazonie et il y a quelques jours, il a nommé cardinal l’évêque de la plus grande ville de la région, Manaus. Mais pendant que l’Église se bat pour la protéger la nature, le nombre des catholiques est en baisse constante. Aujourd’hui, ils ne représentent plus que 46% des 34 millions d’habitants du bassin amazonien.

Au Chili également, les catholiques viennent de passer sous le seuil de la moitié de la population. Et l’Argentine, comme on l’a vu, s’en rapproche très fort, surtout qu’elle est orpheline de son compatriote le Pape qui n’y a plus remis les pieds depuis son élection et qui n’a aucune intention de le faire à l’avenir.

Le projet d’école du futur est un coup de pied dans la fourmilière

Axelle Girard, directrice d’Educ’France, est interrogée dans L’Incorrect à propos de “l’école du futur” :

Qu’est-ce que ce projet d’école du futur ?

L’axe central de ce projet est la possibilité donnée au directeur de recruter eux-mêmes leurs enseignants selon le profil recherché, et de financer les projets pédagogiques correspondant. C’est totalement révolutionnaire pour l’Éducation nationale : enfin, on introduit quelque chose de nouveau !  J’ai peur que cela ne donne pas grand-chose mais cette « école du futur » essaye clairement de faire bouger un peu les choses dans l’Éducation nationale. C’est une expérimentation qui dure depuis maintenant neuf mois et que le président de la République souhaite généraliser à l’ensemble du territoire. C’est la raison pour laquelle il double l’enveloppe allouée à l’expérimentation : on passe des 2,5 millions d’euros prévus pour les cinquante-neuf écoles à Marseille, à 6 milliards. Indéniablement, il se passe quelque chose. Est-ce que ça va fonctionner ? Je ne sais pas, mais en tout cas ce projet a le mérite d’introduire un peu d’autonomie dans un système qui est aujourd’hui complétement grippé.

Croyez-vous que l’autonomie et la liberté des établissements soient vraiment les priorités actuellement pour répondre aux problèmes du système actuel ?

L’Éducation nationale est dans une situation tellement désastreuse qu’il faut de toute façon oser quelque chose. Il y a deux énormes problèmes : la chute vertigineuse du niveau global, relatée par toutes les études et comparaisons internationales, et un « laisser-aller » idéologique qui s’installe de façon préoccupante. Pour régler ces problèmes, il faut que l’école tienne debout avec des enseignants de qualité. Il faut donc remédier à la crise de l’attractivité du métier d’enseignant.

Pour résoudre tous ces problèmes, il faut bien commencer quelque part. Le « mérite » de cette école du futur est de s’attaquer au problème de l’école, ce qu’on n’a pas fait depuis très longtemps. On avait tous placé énormément d’espoir en Jean-Michel Blanquer mais il n’a pas amélioré la situation, et il y a eu des lois anti-écoles privées (en particulier pour le hors-contrat) et anti-instruction à domicile qui sont impardonnables. Or, les écoles libres et en particulier les écoles indépendantes hors-contrat sont des espaces de liberté et de résilience contre la dégringolade généralisée. S’il ne va pas répondre aux problèmes immédiatement, ce projet a donc le mérite d’encourager la liberté pédagogique, et d’affirmer que l’autonomie est la bonne voie. Nous sommes aujourd’hui dans un système sclérosé, très largement dans la main de syndicats de gauche et très virulents. Ce projet d’école du futur est un coup de pied dans la fourmilière. […]

Confinement énergétique

C’est le plan élaboré par l’Irlande en cas de crise majeure de carburant en Europe :

Le premier scénario, ce serait que l’Irlande importe 20% de moins en septembre. Dans ce cas, les réserves de carburant peuvent tenir trois mois. Deuxième scénario : 35% de pénurie en décembre. Et un troisième scénario plus extrême : en février 2023, il n’y en a plus assez pour faire tourner le pays.

Et c’est dans ce dernier cas que ce plan d’urgence, qui ressemble fortement à un confinement énergétique, serait activé : tous les travailleurs non essentiels devraient rester à la maison et limiter leurs déplacements en voiture.  Concernant les stations-service, seules une centaine seront approvisionnées et ne fourniront du carburant qu’aux travailleurs essentiels.

Les parents sont de moins en moins nombreux à recourir à l’« interruption médicale de grossesse »

Les chiffres de l’Agence de la biomédecine indiquent que 1808 grossesses ont été menées à terme en 2019 alors que les parents auraient pu décider d’une IMG. En 2008, on en recensait 521. Un choix qui contribue à expliquer la hausse de la mortalité infantile en France.

Par ailleurs les diagnostics des pathologies avant la naissance se multiplient.

« On peut voir de plus en plus de malformations, de plus en plus tôt pendant la grossesse… Sans que l’on sache lesquelles seront curables, alors que le traitement de certaines se développe. »

Et selon les travaux d’Amélie Madeuf, gynécologue à Perpignan, l’« augmentation des grossesses tardives », souvent obtenues par une PMA, est une autre piste d’explication. Ces grossesses ayant longtemps été attendues, les mères ont d’autant plus de réticences à les interrompre.

Parmi les parents qui ont dit non à l’IMG, Evelyne et Raphaël ont préféré « laisser la mort venir toute seule ». Ethan est né en 2015, atteint de diverses malformations. Sa vie a duré 3 heures après la naissance. Le couple a refusé la réanimation « pour pouvoir l’avoir dans nos bras, le sentir, aller ensemble jusqu’au bout de sa vie, même si elle était courte ». « La vie est une vie, quel que soit le niveau de développement », souligne Raphaël. Pour lui, « il était inconcevable “d’ôter la vie à [son] gamin ».

Car avorter n’est pas sans conséquence. Line qui a avorté il y a sept ans « y pense toujours ». « J’ai beaucoup pleuré et ça m’arrive encore aujourd’hui », confie-t-elle.

Environ 7 000 avortements tardifs (IMG) sont réalisés chaque année en France.

Gilbert Collard : “Marine Le Pen a la volonté d’anéantir Zemmour alors que la véritable idéologie de droite authentique est chez Reconquête”

Livre Noir a interrogé Gilbert Collard sur la situation politique (Reconquête!, Eric Zemmour, le RN, Marine le Pen, Mélenchon, Marion Maréchal…). Confirmant les échos du Monde, Gilbert Collard estime “qu’on se leurre sur la bonne entente qui règne au Rassemblement National” :

 

Jean-Yves Camus n’enterre pas Reconquête! : “Le parti d’Éric Zemmour, c’est l’après-Marine le Pen” 

Contrairement aux journalistes mainstream, Jean-Yves Camus, politologue spécialiste de la droite nationale, ne se jette pas bêtement et ravi sur le double échec d’Eric Zemmour :

Selon vous, Reconquête a-t-il encore un avenir politique ? Si oui, par quels moyens ?

Reconquête est un projet à long terme. Il ne peut s’épanouir que si le Rassemblement national vient à connaître une crise grave, encore plus grave que les départs individuels que le parti a connus récemment. L’objectif du mouvement d’Éric Zemmour est bien de perdurer. Les élections européennes seront une autre occasion de le faire, jusqu’à temps que la situation s’éclaircisse. Il faut par exemple observer si Marine renonce à être candidate en 2027, et si l’hémorragie des cadres et militants s’amplifie au sein du RN ou non. Le parti d’Éric Zemmour, c’est « l’après-Marine le Pen ».

Une autre hypothèse est envisageable, celle de prospérer en dehors des réussites électorales. Il ne faut pas oublier qu’Éric Zemmour est journaliste à la base, il a pour objectif de semer des idées comme des graines et de voir comment elles germent dans la société. Il a évoqué des thèmes comme la compatibilité de l’islam avec la France, le grand remplacement, la crise de civilisation dans sa version décadentiste…

Il est possible qu’Éric Zemmour ait pour objectif d’être celui qui lance dans le mouvement des idées un certain nombre de propositions qui rompent avec les discours habituels de la droite. Après, ces idées feront ou ne feront pas leur chemin

Fra’ John Dunlap nommé nouveau Lieutenant Grand Maître de l’Ordre de Malte

Le pape ne perd pas de temps. Suite au décès du lieutenant du Grand Maître de l’Ordre de Malte, Fra’ Marco Luzzago, décédé prématurément le 07 juin 2022, François a nommé le 13 juin son successeur. Après avoir convoqué Son Éminence le Cardinal Silvano Maria Tomasi et le Père Gianfranco Ghirlanda au Vatican, le Pape a nommé Fra’ John Dunlap comme nouveau Lieutenant Grand Maître. François écrit dans le décret de nomination :

Malheureusement, de nouveaux événements et de nouvelles circonstances semblent presque vouloir empêcher l’Ordre de Saint-Jean-Baptiste d’effectuer le nécessaire parcours de renouvellement dans la fidélité à son charisme originel.

Le décès prématuré du Lieutenant Grand Maître Fra’ Marco Luzzago, outre qu’il a interrompu temporairement le processus de réforme, risque d’accentuer encore davantage les tensions qui subsistent.

Les tâches du nouveau lieutenant seront de

“travailler en étroite collaboration avec le délégué spécial pour préparer le Chapitre général extraordinaire. Ceci, nonobstant toute règle ou disposition de droit contraire contenue dans la Charte constitutionnelle ou dans le Code Melitense, ainsi que tout privilège ou coutume, même notable, qui pourrait être contraire à cette décision de ma part, visant le plus grand bien de l’Ordre Souverain Militaire Hospitalier de Saint-Jean de Jérusalem, de Rhodes et de Malte”.

En substance, François répond aux critiques soulevées ces derniers jours, sur le fait que ces dispositions vont bien au-delà de la compétence du Souverain Pontife. L’Ordre Souverain, en effet, dispose d’une autonomie et d’une structure pour élire son “Chef”. Le décret dit :

Je dispose que les Hauts Officiers collaborent avec le Délégué Spécial et le Lieutenant Grand Maître dans le gouvernement ordinaire de l’Ordre. Je confirme à mon Délégué spécial, le Cardinal Silvano M. Tomasi, C.S., toutes les facultés et prérogatives qui lui ont déjà été accordées par le passé, et en particulier dans ma Lettre du 25 octobre 2021.

Dans un souci de dialogue, de miséricorde et de volonté de briser pacifiquement toute tension, le Pape déclare :

“Toute question concernant l’interprétation ou l’application du présent décret doit être soumise au Délégué spécial et résolue par lui de manière autoritaire “.

A cette occasion également, François démontre que sa façon de réformer l’Eglise n’est pas du tout celle du dialogue, comme il veut le faire croire avec les nombreux “synodes fantômes” qui sont exhibés, mais en imposant sa vision de l’Eglise et du Monde sans possibilité de réponse.

Qui est le nouveau Lieutenant Grand Maître ?

Le frère John T. Dunlap est né à Ottawa, au Canada, en 1957. Après ses études à l’Université de Nice, il est diplômé de l’Université d’Ottawa et devient Juris Doctor à l’Université de Western Ontario. L’université John Cabot de Rome lui a décerné un doctorat honorifique en service public.

Le frère John Dunlap est un avocat admis au barreau de l’État de New York et un avocat du barreau de la province de l’Ontario. Il a rejoint le cabinet d’avocats new-yorkais Dunnington, Bartholow & Miller en 1986, dont il est devenu associé en 1993. Il s’est spécialisé dans le droit des sociétés et le droit de l’immigration. Avocat de renommée internationale, il est conseiller juridique de la Mission permanente d’observation du Saint-Siège auprès des Nations unies depuis 1997.

Admis dans l’Ordre de Malte en 1996, il a prononcé des vœux temporaires en tant que chevalier en 2004. En 2006, il a été élu premier régent (supérieur religieux) du sous-prieuré de Notre-Dame de Lourdes, basé à New York. Le 7 juin 2008, il a prononcé ses vœux solennels en tant que premier membre américain.

En 2009, Dunlap a été élu pour un mandat de cinq ans en tant que membre du Souverain Conseil. Il a été réélu pour un autre mandat de cinq ans par le Chapitre général – l’organe électif de l’Ordre – en 2014 et 2019.

Pendant plus d’une décennie, il a servi l’Ordre de Malte en tant que président du Comité pour la protection des noms et emblèmes et représentant auprès de l’Alliance des Ordres de Saint-Jean.

Fra’ John T. Dunlap prêtera serment devant le délégué spécial du Souverain Pontife, le cardinal Card. Silvano Maria Tomasi, et les dirigeants de l’Ordre de Malte le 14 juin dans l’église de Santa Maria in Aventino, à l’issue des funérailles de Frère Marco Luzzago.

Un hommage de Maurras à l’évêque de Fréjus et Toulon

Lu sur le site des archives du diocèse de Fréjus-Toulon :

Poursuivant la redécouverte de Mgr Guillibert à l’occasion du centenaire du Séminaire de La Castille, les Archives diocésaines viennent d’acquérir le numéro de l’Action Française en date du 2 juin 1926 où Charles Maurras rendait hommage à l’évêque de Fréjus & Toulon, mort deux jours plus tôt, et qu’enfant, il avait connu jeune prêtre du Diocèse d’Aix. Quelques citations de l’article que l’on trouvera en intégralité en cliquant ici :

Un évêque combatif : « Aimable autant qu’austère, excellant à faire d’un prône ou d’un sermon une causerie, écrivant avec vigueur et avec force, non parfois sans quelque recherche, mais limpide et toujours aisé, je l’ai vu débuter en homme d’action, animateur, comme on dit, et entraineur d’hommes, déployant des trésors d’activité et de vigilance sur les troupeaux divers qui lui étaient confiés »

Un évêque avisé : « Heureux M. Guillibert qui a toujours eu les yeux ouverts, quand tous les curés qui ont passé ont toujours eu les yeux fermés… » ; « Il avait d’ailleurs le sens de l’opportun, du nouveau, du vivant, j’oserai presque dire dans l’ordre supérieur de l’esprit, de la mode elle-même. »

Un évêque thomiste : « Il fut, je crois, l’un des premiers prêtres français qui, répondant au premier appel de Léon XIII, ait repris l’étude de la scolastique, et c’est à lui, certainement, que je dois mes curiosités élémentaires du thomisme. Ses confrères en restaient soit à Descartes, soit à la position de Bossuet : il manifestait et propageait son enthousiasme pour l’Ange de l’Ecole et ses commentateurs. »

Un évêque patriote : « notre ami le commandant Dublaix n’a certainement pas oublié la vive protestation que Mgr Guillibert éleva le jour où il se vit classé parmi les « libéraux ». Indifférent à la politique proprement dite, mais patriote ardent, fier de la victoire, passionné pour la flotte, dont il était le grand aumônier, et j’oserai dire l’orateur éloquent, rongé d’une amère tristesse au spectacle de notre décadence en Méditerranée, il ressentait de tout coeur et de tout esprit les espérances de relèvement national ».

Reconquête : l’amertume d’une double défaite mais le devoir de persévérer

Après sa défaite aux législatives, Eric Zemmour a exprimé sa volonté de poursuivre le combat politique. On pourra voir son intervention plus bas dans le post ainsi que le communiqué du bureau exécutif de reconquête qui s’est tenu ce soir à 19h00. Avoir récolté près de 1 million de voix permettra à Reconquête de compter sur un financement annuel d’environ 1,5 millions d’euros. En comparaison, le RN aura une dotation annuelle d’neviron 7,5 millions d’euros mais en ayant une dette de 23 millions à rembourser…

Marc Eyraud a publié sur Boulevard Voltaire une analyse intitulée “Zemmour : l’amertume d’une double défaite” :

Les sondages lui donnaient entre 0 et 1 député, ce sera donc zéro. Eric Zemmour a échoué à accéder au second tour des élections législatives dans la 4e circonscription du Var arrivant avec 23,19 % des voix juste derrière le candidat RN Philippe Lottiaux qui affrontera la députée sortante de la majorité. Au-delà de cette défaite personnelle, c’est sur le plan comptable une véritable déroute que la jeunesse de la formation politique ne saurait relativiser. Non seulement Reconquête! n’aura aucun député à l’Assemblée nationale mais aucun candidat n’a réussi à se hisser au second tour (…)

Au-delà de ce parachutage raté, c’est l’avenir politique d’Eric Zemmour qui pourrait être remis en question avec cette défaite.

On sait à l’heure actuelle qu’un comité politique aura lieu dans les jours à venir pour déterminer la stratégie à adopter en cas de second tour, on sait également qu’un peu plus de 200 candidats RN comptent sur le soutien des candidats d’Eric Zemmour. Face à la tenaille NUPES-LREM, toute aide sera bonne à prendre.

Quoi qu’il en soit, il s’agit pour Zemmour et ses proches de poser un diagnostic, aussi sévère soit-il : l’aventure présidentielle et législatives se solde par un échec cuisant, et rien dans le paysage politique ne semble laisser une ouverture à l’émergence d’une nouvelle force politique de droite, comme si à force de trop vouloir faire l’union on finit par faire le vide.

C’est l’aspect rageant de l’union des droites : elle est nécessaire mais infaisable, salutaire mais invivable. Ses troupes peuvent en vouloir à leurs opposants, à la guerre en Ukraine ou au vote utile, c’est sans doute une part de l’explication, mais elles ne pourront pas faire l’économie d’une réelle question à laquelle Marine Le Pen a déjà répondu : peuvent-ils, à l’échelle nationale, faire plus de 7 % ?

« Je veux dire aux Français qu’il faut continuer de se battre. Notre vie politique est aujourd’hui 50 nuances de gauchisme. Reconquête! sera le seul parti de droite. », martelait Eric Zemmour ce dimanche soir. Écartelée entre un centre orléaniste et un vote contestataire, la droite est à l’image du Titanic, éventrée et coulée corps et bien, ne reste qu’une poignée de canots de sauvetage. L’union, Eric Zemmour en a rêvé et c’est la Nupes qui l’a faite.

Pour mémoire, l’intervention d’Eric Zemmour dimanche soir :

Enfin, le bureau exécutif de Reconquête publie ce communiqué 24 heures après le premier tour. Espérons que des vrais enseignements seront tirés en interne :

La Fête-Dieu est annulée [Addendum]

Cette année, il n’y aura ni procession, ni célébration de la messe à l’occasion de la fête liturgique du Corpus Domini au Vatican.

Le bureau de presse souligne :

«En raison des limitations imposées au Pape par sa gonalgie et des besoins liturgiques spécifiques de la célébration, la sainte messe et la Procession avec la bénédiction eucharistique ne seront pas célébrées le jour de la Fête-Dieu»

A croire qu’aucun cardinal ne peut célébrer la sainte messe ni diriger la procession.

Addendum :

Vatican News précise que finalement la célébration aura lieu à l’autel de la cathédrale à 10h30, présidée par le cardinal Mauro Gambetti, archiprêtre de la basilique et vicaire général du Pape pour la Cité du Vatican. A la fin de la messe, se tiendra une procession eucharistique avec bénédiction eucharistique.

Alliance LREM et NUPES

Pour ne pas se laisser enfumer :

Les autorités françaises auraient fait pression sur l’UEFA pour que les faits de délinquance autour du Stade de France ne soient pas mentionnés

D’après le Daily Mail, les autorités françaises ont fait pression sur l’UEFA pour que les faits de délinquance survenus autour du Stade de France, à l’occasion de la finale de la Ligue des champions entre le Real Madrid et Liverpool, ne soient pas mentionnés dans la communication officielle qui a été faite le soir du match.

D’après le média britannique, l’UEFA voulait évoquer ce sujet dans son communiqué diffusé le soir du fiasco, afin de décrire au mieux les graves incidents et d’expliquer la décision de retarder le coup d’envoi. Le texte qui aurait été imaginé devait alors préciser que la présence de délinquants avait aggravé le chaos autour du stade et conduit à l’utilisation de gaz lacrymogène.

Dans le communiqué finalement publié, et désormais indisponible sur le site de l’UEFA, le retard du coup d’envoi est simplement attribué à l’afflux de “milliers de fans qui avaient acheté de faux billets”.

Trappes : des policiers attaqués à la batte de baseball et aux mortiers d’artifice

Chacun fête les résultats électoraux à sa façon…

Plusieurs équipages de police ont été pris pour cibles par des individus armés à Trappes.

Un individu en scooter portant une batte de baseball a tenté de s’en prendre à une voiture de police.

Le passager d’un chauffeur à scooter, armé d’un fusil de chasse, visait les policiers. Il a été neutralisé par un tir de LBD, mais a réussi à prendre la fuite. Le conducteur du scooter a en revanche été interpellé pour « tentative d’homicide sur personne dépositaire de l’autorité publique ».

Lors de l’intervention, un policier a eu le bras cassé.

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