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La «déculpabilisation» des cœurs par la «javellisation» des mots

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

L’être humain moderne (chrétiens tièdes inclus) veut pouvoir faire le mal tout en ayant l’impression de faire le bien. C’est qu’il s’agit de pouvoir donner libre cours à son égocentrisme sans pour autant s’embarrasser d’un quelconque sentiment de culpabilité. Évacuer la culpabilité, tout est là. À cette fin, l’aplatissement sémantique de tous les mots pouvant avoir un contenu négatif, est devenu une de ses armes favorites. Ainsi, pour prendre l’exemple de l’avortement, nous avons assisté à une « désincarnation », à une « dégringolade » du contenu sémantique de sa réalité, et cela en quatre phases : nous sommes en effet passés en quelques décennies du terme «meurtre» de l’enfant à naître à un terme déjà un petit peu plus flou qui est celui de «l’avortement» (plus flou donc moins culpabilisant), puis nous avons trouvé l’expression «interruption volontaire de grossesse» (terme encore plus anodin) pour finalement choisir ces immondes trois lettres maudites qui ne veulent plus rien dire et qui sont censées déraciner définitivement le mot de la réalité qu’il représente: «IVG».

Ce que les bonnes âmes oublient c’est qu’en voulant «ménager» la mère qui tue son enfant (et le père qui souvent l’y encourage) en javellisant le sens des mots, on affiche le plus grand mépris et désintéressement pour la victime qui est l’enfant-à-naître. Si le terme avortement est pour certains peu charitable car il renvoie la mère à ses responsabilités (donc à sa culpabilité), le terme «IVG», lui, écrase et déshumanise l’enfant-à-naître qui vient de se faire voler sa vie. C’est un peu comme si après lui avoir volé sa vie, on voulait aussi lui voler son âme (si c’était possible). La déculpabilisation de l’avortement est intrinsèquement liée à la négation de l’enfant à naître assassiné.

Bien évidemment, si ce processus de «javellisation sémantique» est particulièrement flagrant et insupportable pour l’avortement, il concerne aussi d’autres domaines. Citons par exemple l’atroce expression de «dégâts collatéraux» qui renvoie en réalité aux civils innocents tués par inadvertance dans une frappe militaire. Cette expression avait été inventée par les Américains à l’occasion du bombardement de Bagdad par Mr Bush senior. C’est que là aussi, il fallait coûte que coûte adoucir l’horreur.

Pensons aussi au terme « mariage du même sexe» (ou mariage «pour tous») qui en évitant l’adjectif «homosexuel» essaye de faire passer la pilule du déni du réel (le mariage homosexuel est bien sûr une agression frontale «contre Dieu et nature») plus facilement auprès des grandes masses.
La liste complète étant trop longue, nous nous arrêterons ici.

Jean-Pierre Aussant

La corrida ou l’euthanasie ?

De Stéphanie Bignon :

Mes poules et leur coq vivent en liberté le jour et la nuit ils se protègent dans le poulailler. Le risque de me faire prendre des volailles par le renard en journée est très élevé surtout au printemps.

Cependant l’ouverture matinale du poulailler provoque toujours la même excitation et le même empressement chez mes gallinacés. Comme si la vie ne valait d’être vécue qu’en liberté… au risque de la perdre. La liberté sans le risque n’existe pas et la vie sans la liberté ne vaut rien, m’enseignent mes poules. Notre choix aujourd’hui, plus crucial que jamais, se situe là : sortons-nous du poulailler ou pas ? Acceptons-nous le prix de la liberté ? Et ne pas l’accepter nous protège-t-il de mourir ? Certains voudraient nous faire croire que rester dans le poulailler est le gage de la sécurité, d’une vie paisible et sans risque de mourir.

Lors de l’épidémie de grippe aviaire (H1N1) en 2009, nos poules devaient rester confinées ou… être abattues. Beaucoup d’entre nous ont abattu leur basse-cour sous les menaces de sanctions financières. Je me souviens avoir refusé ces brimades et bravé les interdits en annonçant que si nous acceptions, bientôt c’est nous que nous confinerions sous les mêmes prétextes fallacieux… J’étais cependant loin d’imaginer qu’ils oseraient et surtout que nous accepterions !

Onze ans plus tard… au mieux l’homme est traité comme un animal, au pire comme une maladie de la terre. Cette gradation dans l’hérésie pagano-écologiste vise à détruire l’homme et finalement la Création tout entière.

Nos lointains ancêtres peignaient des bovins et des chevaux dans des cavernes. A Lascaux, 18 000 ans plus tard nous restons fascinés devant ce que ces fresques expriment de continuité, d’intemporalité, d’humanité. Il nous est rappelé notre place dans la Création, les taureaux dessinent rarement leur admiration et leur gratitude…

L’homme de Lascaux me parle et nous nous comprenons, mais le zombie de notre siècle triple injecté à trottinette électrique m’est totalement étranger, impossible de le comprendre.

Ce nouvel homme, cette anti-créature révolutionnaire ne mange plus de viande et estime qu’il doit « sauver » le climat à tout prix. Dans cet esprit il défend le droit des animaux, il combat l’élevage, la chasse à pied, à courre et la corrida.

Cependant, il ne voit aucun inconvénient à l’abattage rituel des animaux, il milite pour le droit à l’avortement de confort, il prépare l’euthanasie de ceux qui l’encombrent, accepte l’omniprésence de l’Etat dans sa vie jusqu’à la résidence surveillée pour lui et sa famille et tout cela au nom de la liberté, de l’égalité et de… la fraternité !?

Le taureau de corrida d’un noir abyssal, la force pure, la vie dans son exubérance est au milieu de l’arène. Il est la pupille d’un œil de pierre deux fois millénaires. Il est la porte d’entrée vers les racines les plus anciennes, les plus profondes, vers l’âme de l’humanité.

Le torero brave et finalement soumet la bête de combat. Pourquoi le torero risque-t-il sa vie, pourquoi fait-il de ce risque une œuvre d’art et pourquoi les spectateurs vibrent-ils à la beauté, la force, le courage, la virtuosité et la noblesse du combat ? Pour nous rappeler le sens de l’honneur ! Et ce rappel est bien utile quand un simple virus nous fait oublier nos grands-parents dans des mouroirs pour finir dans des sacs en plastiques ou encore quand une fille, une sœur sont repoussées, privées de réunion familiale parce qu’elles sont cas contacts ou ne sont pas injectées.

La corrida n’est pas le sacrifice d’un bouc émissaire, le matador s’expose comme ne s’expose pas le sacrificateur dans un abattoir halal ou cacher.

Il ne s’agit pas de donner la mort mais de confirmer notre vocation d’être humain.

Nier le péché originel c’est nier la mort et l’éternité tout à la fois. En niant l’évidence de la mort, celle-ci furtivement se glisse partout dans un pourrissement généralisé. La corrida nous met à notre juste place d’intendant de la Création et face à notre fugace mais noble existence pourvu qu’elle soit libre.

Nous ne sommes libres que d’aimer. Nous avons oublié d’aimer parce que nous avons progressivement oublié d’être libre.

Stéphanie Bignon

Pas d’amalgame

Une jeune femme, âgée de 22 ans et portant le voile islamique, interpellée la semaine dernière dans le Val-d’Oise, a été mise en examen pour association de malfaiteurs et placée en détention provisoire pour des soupçons de projet d’attentat.

Dans son téléphone et à son domicile ont été découverts des documents sur la fabrication d’explosifs et de la propagande islamiste.

Qu’est-ce que la propagande islamiste ? Un Coran ?

Un prêtre agressé à Rennes

L’abbé Nicolas Guillou, curé de la paroisse Notre-Dame à Rennes, aumônier de la mission étudiante, Délégué Épiscopal à l’information du diocèse, a écrit sur Twitter :

Etats-Unis : la bataille pour la vie se poursuit

En Virginie-Occidentale, une loi interdisant l’avortement a été signée par le gouverneur Jim Justice, faisant de cet Etat le second à promulguer une loi interdisant l’avortement depuis la décision de la Cour suprême en juin. Ce projet entre en vigueur immédiatement, à l’exception des sanctions pénales qui ne seront effectives que dans 90 jours. Cette loi prévoit quelques exceptions notamment pour le viol ou l’inceste. Dans ce cas, il est possible d’avoir recours à l’avortement jusqu’à 8 semaines, mais uniquement si la mère se présente d’abord aux forces de l’ordre. Pour les mineures, le délai est de 14 semaines après s’être présentées aux forces de l’ordre ou à un médecin.

Dans l’Ohio, un juge a bloqué une loi, signée en avril 2019 par le gouverneur Mike DeWine, interdisant la plupart des avortements dès que les battements de cœur du fœtus sont détectables. Les avortements sont désormais possibles jusqu’à 20 semaines de grossesse comme le prévoit la loi antérieure à l’interdiction.

Au niveau fédéral, le sénateur républicain de Caroline du Sud, Lindsey Graham, et son représentant Chris Smith, ont proposé une loi « sur la protection des enfants à naître à même de pouvoir ressentir la douleur ». Le texte « contre les avortements tardifs » vise à interdire les avortements après 15 semaines. Ce projet prévoit des exceptions en cas de viol, après un traitement médical ou un signalement, en cas d’inceste, ou pour protéger la vie de la femme enceinte. La proposition de loi prévoit des peines allant jusqu’à 5 ans de prison.

Avec l’euthanasie, Macron prend le modèle belge : on sait quand ça commence, pas quand ça finit.

Hier dans BFMPolitique, Marion Maréchal est revenue sur le projet de loi immigration de Macron, l’euthanasie ou encore le pouvoir d’achat. Voici deux extraits sur l’euthanasie. L’intégralité est ici.

 

A quand une enquête sur l’existence de Mahomet ?

Aude : la chapelle Notre-Dame-de-Liesse saccagée

Un incendie criminel a touché la chapelle située dans la commune de Fleury-d’Aude. La bâtisse datant du XVIIe siècle a été vandalisée : plusieurs incendies ont été constatés, l’office a été saccagé et des croix gammées ont été dessinées sur l’autel.

L’apparition de la Vierge Marie à la Salette, 19 septembre 1846

Extrait du récit des événements par Mélanie, témoin des apparitions

Le 19 septembre 1846, dans les alpages situés au dessus de la Salette (au sud de l’actuel département de l’Isère, à 1800 mètres d’altitude), tandis que Maximin Girard (1835-1875), âgé de 11 ans, et Mélanie Calvat (1831-1904), âgée de 14 ans faisaient paître des vaches, ils perçoivent, tous deux, une belle lumière, puis une belle Dame, s’adressant à eux, en pleurant :

« Avancez, mes enfants, n’ayez pas peur ; je suis ici pour vous annoncer une grande nouvelle. (…). Si mon peuple ne veut pas se soumettre, je suis forcée de laisser aller la main de mon Fils. Elle est si lourde et si pesante que je ne puis plus la retenir. Depuis le temps que je souffre pour vous autres ! Si je veux que mon Fils ne vous abandonne pas, je suis chargée de le prier sans cesse. Et pour vous autres, vous n’en faites pas cas. Vous aurez beau prier, beau faire, jamais vous ne pourrez récompenser la peine que j’ai prise pour vous autres. Je vous ai donné six jours pour travailler, je me suis réservé le septième, et on ne veut pas me l’accorder. C’est ce qui appesantit tant le bras de mon Fils. Si la récolte se gâte, ce n’est qu’à cause de vous autres. Je vous l’ai fait voir l’année passée par les pommes de terre ; vous n’en avez pas fait cas ; c’est au contraire, quand vous en trouviez de gâtées, vous juriez et vous mettiez le nom de mon Fils. Elles vont continuer à se gâter, à la Noël, il n’y en aura plus. (…). Si vous avez du blé, il ne faut pas le semer. Tout ce que vous sèmerez, les bêtes le mangeront ; et ce qui viendra, tombera tout en poussière quand vous le battrez. Il viendra une grande famine. Avant que la famine vienne, les petits enfants au-dessous de sept ans prendront un tremblement et mourront entre les mains des personnes qui les tiendront ; les autres feront pénitence par la faim. Les noix deviendront mauvaises ; les raisins pourriront. »

Après avoir partagé un secret à Maximin, puis à Mélanie, ainsi que la règle d’un nouvel ordre religieux, la Vierge Marie ajoute : « S’ils se convertissent, les pierres et les rochers se changeront en blé, et les pommes de terre se trouveront ensemencées par les terres. Faites-vous bien votre prière, mes enfants ? » Nous répondîmes tous les deux : « Oh ! Non, Madame, pas beaucoup ». [la Sainte Vierge poursuit ses propos] : Ah ! Mes enfants, il faut bien la faire, soir et matin. Quand vous ne pourrez pas mieux faire, dites un Pater et un Ave Maria ; et quand vous aurez le temps et que vous pourrez mieux faire, vous en direz davantage. Il ne va que quelques femmes un peu âgées à la messe ; les autres travaillent tout l’été le dimanche ; et l’hiver, quand ils ne savent que faire, ils ne vont à la messe que pour se moquer de la religion. Le carême, ils vont à la boucherie comme les chiens. N’avez-vous pas vu du blé gâté, mes enfants ? »

Après une réponse négative des enfants, Notre-Dame de la Salette s’adresse à Maximin : « Mais toi, mon enfant, tu dois bien en avoir vu une fois vers le Coin, avec ton père. L’homme de la pièce dit à ton père : « venez voir comme mon blé se gâte ». Vous y allâtes. Ton père prit deux ou trois épis dans sa main, il les frotta, et ils tombèrent en poussière. Puis, en vous en retournant, quand vous n’étiez plus qu’à une demi-heure de Corps, ton père te donna un morceau de pain en te disant : « tiens, mon enfant, mange cette année, car je ne sais pas qui mangera l’année prochaine, si le blé se gâte comme cela ». [Maximin lui répond ] : « c’est bien vrai, Madame, je ne me le rappelais pas. » [Puis la Vierge s’adresse aux enfants, en français, à deux reprises] : « Eh bien ! Mes enfants, vous ferez passer |mon message] à tout mon peuple ».

L’importance d’observer le décalogue, en particulier le 2ème et le 3ème commandement

A la Salette, le Vierge interpelle les hommes sur le respect de la sainteté du Nom de Dieu, dans l’usage de la parole, s’inspirant de l’Exode : « Tu n’invoqueras pas en vain le nom du Seigneur ton Dieu, car le Seigneur ne laissera pas impuni celui qui invoque en vain son nom. » (Ex. 20, 7). Pour entrer davantage dans ce 2ème commandement, le catéchisme de l’Eglise catholique en explicite le sens et ses conséquences aux numéros 2142-2167 : « le nom du Seigneur est saint (n°2142-2149); le nom du Seigneur prononcé à faux (n°2150-2155) ; le nom chrétien (n°2156-2159)».

Dans les propos de la Vierge Marie, est aussi mise en avant l’importance du 3ème commandement, qui est d’honorer le dimanche, comme le Jour du Seigneur : en lien avec le sabbat (création, libération de l’esclavage, alliance avec Dieu) et avec le 8ème Jour, c’est-à-dire au Jour de la résurrection, inaugurant la création nouvelle accomplie en Jésus-Christ. C’est pourquoi l’auteur de l’épitre aux Hébreux exhortait les premiers chrétiens : « Ne délaissons pas nos assemblées, comme certains en ont pris l’habitude, mais encourageons-nous, d’autant plus que vous voyez s’approcher le Jour du Seigneur. » (He 10, 25). Aussi le catéchisme de l’Eglise catholique développe –t-il le riche sens du dimanche, en lien avec celui du baptême, et en tire la conséquences suivante : « l’Eucharistie du dimanche fonde et sanctionne toute la pratique chrétienne. C’est pourquoi les fidèles sont obligés de participer à l’Eucharistie les jours de précepte, à moins d’en être excusés pour une raison sérieuse (par exemple la maladie, le soin des nourrissons) ou dispensés par leur pasteur propre. Ceux qui délibérément manquent à cette obligation commettent un péché grave » (CEC 2181).

Les bénédictions ou malédictions

Le livre du Deutéronome établit, à la fois, un contraste et un lien entre les bénédictions issues de la pratique des commandements (Dt 28, 2-5. 9), d’une part ; et d’autre part les malédictions venant d’une infidélité à la Loi de Dieu, entraînant dans l’ingratitude à l’égard de Dieu et dans un endurcissement du cœur. C’est pourquoi la Sainte Vierge annonce des mauvaises récoltes, qui surviendront, comme signes des conséquences des péchés, ayant un impact tant sur le plan personnel, social, ecclésial que cosmique. Au fond, cette annonce manifeste, aujourd’hui, une invitation à convertir notre regard et à viser d’observer, autant que possible, tout le décalogue. Pour reprendre les propos du P. Marcel Schlewer, « il est évident que Marie s’est d’abord adressée aux paysans. Si, à travers eux, elle a visé « tout son peuple », ses premiers destinataires sont les travailleurs de la terre. Elle leur parle des choses de leur vie : blé gâté, mauvaises récoltes, noix, raisins et pommes de terre. Nous avons déjà dit combien cette crise agricole, contemporaine de l’apparition, fut grave pour la région, pour toute la France et pour l’Europe. Marie a su observer avec précision ces événements agricoles difficiles. Non seulement elle les a observées, mais elle veut que nous aussi nous les regardions : « je vous l’ai fait voir l’année passée, vous n’en avez pas fait cas ». Elle veut nous arracher à notre aveuglement : nous ne savons plus regarder les choses les plus élémentaires, les choses vitales pour notre humanité. Par son message, Marie nous met face aux grands défis contemporains de la vie sur notre terre, face aux menaces qui pèsent sur l’avenir de l’humanité. Ses larmes et ses paroles nous disent qu’elle ne peut pas supporter le spectacle de la grande famine (…). Le drame de notre humanité, c’est qu’elle ne sait pas voir, ne veut pas voir ; elle refuse de changer son regard. Ce refus « d’en faire cas », le refus de voir, contient en germe tous les drames de demain. Si Marie apparaissait aujourd’hui, quelle situation concrète évoquerait-elle ? (…) Ce qui est certain, c’est qu’elle nous inviterait encore à regarder les choses de la vie, car elles sont la matière première de notre aventure spirituelle, le lieu de l’accueil ou du refus de reconnaître la Présence de Dieu, le lieu où, de toute façon, se joue notre avenir ».

La force de la prière, arme de toute espérance

Aux questions adressées aux enfants sur leur vie spirituelle, la Vierge rappelle, comme lors de ses apparitions en d’autres lieux, l’importance de la prière, à l’image de celle de Moïse, qui lorsqu’il intercède, les Israélites gagnent, tandis que quand Moïse ne prie plus, les Israélites perdent les batailles face aux Amalécites (Ex. 17, 1-13).

Le jugement de l’Eglise reconnait l’authenticité des apparitions en 1851

C’est ainsi que l’évêque du lieu rappelle que puisque « le but principal de l’apparition a été de rappeler les chrétiens à l’accomplissement de leurs devoirs religieux, au culte divin, à l’observation des commandements de Dieu et de l’Eglise, à l’horreur du blasphème et à la sanctification du Dimanche, nous vous conjurons, nos très chers Frères, en vue de vos intérêts célestes et même terrestres, de rentrer sérieusement en vous-mêmes, de faire pénitence de vos péchés, et particulièrement de ceux que vous avez commis contre le deuxième et le troisième commandements de Dieu. Nous vous en conjurons, nos Frères bien-aimés, rendez-vous dociles à la voix de Marie qui vous appelle à la pénitence et qui, de la part de son Fils, vous menace de maux spirituels et temporels, si, restant insensibles à ses avertissements maternels, vous endurcissez vos cœurs ».

La Pologne défend la Hongrie face à Bruxelles

Le premier ministre polonais Mateusz Morawiecki a assuré dimanche

«La Pologne va s’opposer de toute force à toute démarche des institutions européennes visant à priver de fonds un pays membre, en l’occurrence la Hongrie, de manière absolument non autorisée»

La Commission européenne a pointé des «irrégularités» et «carences» dans les procédures hongroises de passation des marchés publics. Elle a suggéré au Conseil de suspendre 65% des fonds de trois programmes liés à la politique de cohésion, ce qui représente 7,5 milliards d’euros.

Le chef du gouvernement polonais a rappelé que Viktor Orban avait déjà préparé «un projet d’accord avec la Commission européenne». La Commission a accordé quelques semaines de délai à Budapest pour mener des réformes.

Avec un veto, le Conseil ne pourra pas suivre la Commission…

Les laïcards à la poursuite de Mgr Saliège

Horresco referens, un établissement scolaire public ose prendre pour nom un évêque de l’Eglise catholique. Peu importe que cet évêque fut résistant et reconnu Juste parmi les nations…

La vie extraordinaire du Padre Pio

Aymeric Pourbaix évoque avec Véronique Jacquier et l’abbé Vincent de Mello le saint padre Pio :

Les reliques de la sainte croix

De l’abbé Roy sur Claves :

Retrouvée par sainte Hélène au début du IVe, le fragment principal de la vraie croix est conservé à Jérusalem jusqu’à l’invasion perse de 614, bien que des morceaux en aient été déjà communiqués à différentes églises. Elle reparaît cependant lorsqu’Héraclius reprend la ville sainte en 630, et une partie en est ramenée en triomphe à Constantinople. C’est l’origine de la fête d’aujourd’hui : l’Exaltation de la Sainte Croix. Le fragment demeuré à Jérusalem fut morcelé en dix-neuf parts dès 636, à l’approche de l’envahisseur musulman, qui furent envoyées à Constantinople, Chypre, Ascalon, Alexandrie, Damas… Au début du XIe siècle, alors que les persécutions musulmanes s’intensifient, la croix disparaît à nouveau, cachée face aux menaces de profanation. Elle ressurgit lorsque les croisés se rendent maîtres de la ville, en 1099, et devient le symbole de leur royaume nouvellement fondé. Ils l’emportent même avec eux en 1187 lorsqu’ils se portent à la rencontre des armées musulmanes de Saladin, à la bataille des Cornes de Hattin. Or ce combat est un désastre pour les francs, qui perdent la bataille et Jérusalem. La croix disparaît alors, sans que l’on en ait retrouvé trace depuis.

Quant au morceau conservé à Constantinople, il est à nouveau fragmenté au moment du sac de la ville par la cinquième croisade (1204), et les morceaux restant dans la capitale impériale sont ensuite progressivement offerts (contre financement) à de généreux souverains occidentaux comme saint Louis, qui construit la Sainte Chapelle comme un écrin pour les précieuses reliques venues d’Orient (la sainte couronne, le fragment de la vraie croix, et peut-être même le Saint-Suaire !). Au fil du temps, de nombreux morceaux sont séparés et divisés, pour être répandus et vénérés dans les églises de la chrétienté. Au XVIe siècle, dans le contexte de la réforme protestante et face à certains abus dans le culte des reliques, Calvin ironise sur l’adoration de la Sainte Croix, écrivant que les fragments vénérés par les catholiques du monde entier, si on les rejoignait en un lieu, ne constitueraient pas une croix mais une forêt ou un navire.

Réponse sérieuse à des railleurs peu documentés

Or la raillerie s’est si vite répandue – et on l’entend encore bien souvent aujourd’hui, au point que les catholiques ont pris l’objection en sérieux, bien qu’elle ait été lancée et colportée sans jamais être réellement étayée. C’est à la fin du XIXe siècle qu’ont été menées les recherches les plus sérieuses sur le sujet. Charles Rohault de Fleury, polytechnicien, diplômé des Beaux-Arts et architecte, s’intéressa à la question et entreprit une grande étude sur les reliques de la Passion. Au cours de celle-ci, il en vint à recenser toutes les reliques authentiques et fiables de la sainte croix, en remontant aux divers moments de l’histoire où elle fut divisée. Il se lança dans de savants calculs de volume, qui conduisirent notre polytechnicien à un volume de reliques connu d’exactement 3941975 millimètres cubes, soit… 3, 9 litres, ou encore 0,003 mètres cubes [1]. Si Calvin avait voulu se construire un bateau avec bois des reliques authentiques de la croix, il n’aurait guère pu traverser plus que sa baignoire ou sa mare aux canards ! Si l’on tient compte des reliques répertoriées puis égarées au long de l’histoire, de celles qui ne sont pas recensées ou de celles qui n’auraient pas été intégrées à ce calcul, les Bollandistes [2] estiment que l’on peut raisonnablement estimer autour de 5 litres le volume total des reliques de la vraie croix ayant été vénérées par les chrétiens au long des âges. Même en triplant ce volume, par sécurité, on n’arriverait qu’à un volume de quinze litres, soit moins du dixième du volume total de la croix de Jésus, estimé à environ 180 litres. Ce dernier calcul a été établi par Rohault sur la base d’une ancienne tradition, selon laquelle la croix retrouvée par sainte Hélène aurait été composée d’un montant vertical de quatre mètres quatre-vingt environ, et d’un montant horizontal de deux mètres et demi [3]. Ces dimensions concordent avec celles que l’on peut estimer de la croix du bon larron, dont une relique de taille importante est conservée à la basilique Sainte-Croix en Jérusalem, à Rome. La science moderne est venue corroborer ces données en faveur de l’authenticité des reliques principales de la vraie croix en analysant le bois de celles-ci, invariablement taillé dans du pin, une essence largement répandue en Terre Sainte à l’époque du Christ. Les plus grandes reliques de la croix, d’après la recension de Rohault, sont conservées au Mont Athos (0,8 litres), à Rome (0,5 litres, dans la chapelle du pilier de la basilique Saint-Pierre), en Belgique (cathédrale des saints-Michel-et-Gudule de Bruxelles et chapelle épiscopale de Gand), à Venise, à Notre-Dame de Paris…

Adorer des poussières de croix ?

Que penser de cette dispersion des reliques de la croix, comment imaginer que les chrétiens aient pu, au long des âges, mettre littéralement en poussière l’objet le plus vénérable de leur héritage, l’instrument même de leur salut ? Ce qui semble le plus grotesque des sacrilèges doit être compris sous l’angle de la vénération profonde dont faisaient preuve ces hommes qui ne voulurent pas garder pour eux seuls le trésor du bois salvateur, mais le partagèrent afin qu’il put être adoré dans toute la chrétienté. Certains allèrent même, par manière de comparaison, jusqu’à rapprocher la vraie croix de la sainte eucharistie, dont chaque parcelle, si petite qu’elle soit, contient tout entier le corps du Seigneur Jésus.

Mobilisation contre le remplacement à Callac

Callac (22), ville de 2200 habitants, a été choisie pour y installer des immigrés. Martine Tison, conseillère LR de Callac, estime qu’ « Il nous faut accepter que Callac soit un laboratoire. Et espérer le succès de l’opération.» Les Français sont des cobayes.

Samedi, une mobilisation contre ce grand remplacement s’est déroulée place de la mairie, où 300 personnes environ réunies à l’appel de plusieurs partis et mouvements (Reconquête, Riposte laïque, Résistance Républicaine et Parti de la France). Mais aussi des locaux qui ont pris la parole, comme Danielle Le Men, fille du médecin historique de la commune. Parmi les revendications, l’annulation du projet, mais aussi un référendum, chose à laquelle se refusent les élus de Callac.

Voici les autres villages potentiels qui suivront Callac, selon le rapport d’activité 2021 du fond de dotation “Merci ” à l’origine du projet village Horizon :

5è Pèlerinage Feiz e Breizh

Le 5è Pèlerinage Feiz e Breizh est parti ce samedi de Guénin à l’issue de la messe d’envoi pour arriver dimanche à Sainte-Anne d’Auray. 450 pèlerins ont pris le chemin de Bieuzy-Lanvaux pour 28 km de marche. A l’arrivée au bivouac, Mgr Centène, évêque de Vannes, les accueillait, pour la bénédiction d’un calvaire construit par SOS Calvaires.

 

 

 

C’est l’Arménie et non pas l’Ukraine, qu’il faudrait intégrer dans l’OTAN

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En effet, il aurait été infiniment plus intelligent et plus sage d’intégrer l’Arménie dans L’OTAN plutôt que de chercher à y intégrer l’Ukraine. Ainsi, si nous l’avions fait, nous aurions évité de provoquer les Russes et, par voie de conséquence, nous aurions aussi évité de les obliger à envahir ce pays.

En outre, et cela est même la raison principale, si l’Arménie était membre de l’OTAN, cela calmerait bien évidemment les ardeurs de l’Azerbaïdjan et de la Turquie. Car ne nous voilons pas la face, ce que veulent les Azerbaidjanais et les Turcs à long terme, ce n’est rien d’autre que la disparition totale de l’Arménie, ce petit pays chrétien, coincé entre deux pays musulmans impérialistes, et qui depuis 1400 ans a l’audace de résister et d’exister encore.

Qui sait, bien que dans un autre registre, c’est peut-être aussi pour cette raison qu’Israël n’aime pas les Arméniens (sinon ils ne livreraient pas des drones à l’Azerbaïdjan…), car à cause de ce petit pays chrétien, eux, les juifs, ne peuvent plus dire qu’ils sont les seuls à pouvoir survivre en dépit des siècles de persécutions. Et oui les Juifs, les Arméniens ont fait aussi bien que vous, et même mieux, car ils n’ont pas vos capacités financières. Eux, les Arméniens, ils n’ont que la foi en Jésus-Christ, Messie d’Israël, Fils de Dieu et seul sauveur universel. Eux, les Arméniens, ils n’ont pas les États-Unis, l’Europe, les Bill Gates et les Soros pour les soutenir, et pourtant ils sont encore là…Oui, qui sait, c’est peut-être cela qui vous est insupportable. Certes, nous entrons ici dans un autre débat.

Une chose est sûre, si nous laissons faire la Turquie et l’Azerbaïdjan, l’Arménie pourrait à terme quasiment disparaître. je dis «quasiment» car Dieu ne permettra jamais l’extinction complète de ce petit peuple, petit dans la taille mais qui dans la foi est le plus grand du monde…

Oui, la disparition de l’Arménie, le peuple qui dans l’histoire de l’humanité et par fidélité au Christ, a le plus souffert de tous, serait impardonnable. Si le peuple arménien disparaissait, alors plus aucun pays sur cette terre n’aurait moralement le droit de vivre, France inclus. Si l’humanité abandonne ce pays (première nation chrétienne dans l’histoire), elle creuse sa propre tombe.
Sauvons l’Arménie, ou bien mourons tous!
Jean-Pierre Aussant

Photo: Il n’est pas nécessaire d’être un génie en géopolitique pour comprendre que la position géographique de l’Arménie est la pire qui puisse être. Nous devons veiller sur l’Arménie comme sur la prunelle de nos yeux.

Ce qui est en jeu, ce ne sont pas des sensibilités, mais la foi

Nos amis Renaissance catholique organisent le 24 septembre un colloque sur l’avenir de la messe traditionnelle. Jean-Pierre Maugendre, directeur de l’association, répond à nos questions:

Renaissance catholique organise avec d’autres associations un colloque sur la messe traditionnelle. Pourquoi?

La liberté de célébration de la messe romaine traditionnelle est de nouveau en danger. Après la libération octroyée par le motu proprio Summorum Pontificum de Benoît XVI en 2007, la volonté du pape François est, aujourd’hui, de voir disparaître la célébration de la messe qui est celle de la Tradition de l’Eglise. C’est ce qu’il écrit dans le motu proprio Traditionis custodes du 16 juillet 2021 affirmant que la liturgie réformée est « la seule expression de la lex orandi du rite romain ». Expression d’abord exorbitante au regard du droit et objectivement fausse puisqu’il existe un rite zaïrois, un rite pour les Anglicans convertis et que l’on nous annonçait la préparation d’un rite amazonien. Sans oublier le rite nautique récemment inauguré en Italie…

Face à cet abus de pouvoir, qui est aussi un acte d’impiété filiale manifeste, les laïcs sont plus libres que les clercs pour manifester leur détermination. Ils ne se laisseront pas dépouiller du trésor qui conforte leur foi et nourrit leurs âmes, auquel ils doivent leur conversion ou leur persévérance dans la foi, l’espérance et la charité.

Pour le moment, les évêques de France ne semblent pas appliquer Traditionis Custodes avec beaucoup de brutalité en dehors de quelques diocèses. Pensez-vous que cette relative “paix liturgique” va durer ?

Tout dépend du rapport de force qui s’instaurera dans les diocèses et auquel notre colloque entend contribuer. L’Eglise de France est moribonde. De nombreux diocèses n’ont plus de séminaristes et sont virtuellement en état de cessation de paiement. Comme l’a observé notre étude « Rentrée 2022. Les séminaristes choisissent la messe traditionnelle » le nombre d’entrées dans les séminaires diocésains est encore en baisse alors que le nombre des entrées dans les séminaires où se célèbre la messe romaine traditionnelle est en pleine croissance avec une augmentation de presque 100% du nombre de séminaristes entre 2022 et 2021 (38 en 2022, 20 en 2021). Incontestablement le dynamisme et la détermination sont du côté des traditionalistes qui savent que ce qui est en jeu ce ne sont pas des sensibilités mais la foi, et donc le salut, et l’honneur de Dieu. Peu d’évêques sont désireux de devoir affronter des manifestations devant leurs évêchés comme ce fut le cas à Dijon ou à Rennes à l’heure du dialogue tous azimuts, de l’accueil inconditionnel des migrants, de l’Eglise synodale, etc. La crainte des traditionalistes est le début de la sagesse…

La plupart des catholiques attachés à la messe traditionnelle connaissent bien les arguments en faveur de cet attachement. Quel intérêt auraient-ils à assister à ce colloque?

Je suis moins optimiste que vous sur la connaissance des raisons doctrinales de l’attachement à la liturgie traditionnelle, en particulier dans les jeunes générations. Certaines conversations me consternent par l’hypertrophie des arguments émotionnels et affectifs aux dépens des raisons doctrinales et théologiques ou au minimum catéchétiques. Un des objectifs de ce colloque est donc d’armer intellectuellement et doctrinalement les fidèles de la liturgie traditionnelle mais aussi d’éclairer toutes les âmes de bonne volonté qui s’interrogent sur les tenants et aboutissants d’une situation objectivement abracadabrantesque. En Allemagne l’Eglise bénit les couples homosexuels et en France, se marier devant un prêtre diocésain selon la liturgie romaine traditionnelle est un véritable parcours du combattant.

Le cardinal Roche, en charge du Culte divin à Rome, a affirmé que la liturgie n’était pas affaire de choix personnel, accusant à demi-mot les “traditionalistes” de subjectivisme et d’individualisme (si ce n’est même de libre examen protestant!). Comment réagissez-vous à cette vision des choses?

Ce qui est amusant avec ce type de personnages c’est qu’ils osent tout…Bien sûr que la liturgie n’est pas une affaire de choix personnel, tout au contraire. Le drame de la réforme liturgique est que, justement, elle est le fruit de choix personnels de quelques professeurs en liturgie, devenus étrangers à la Tradition de l’Eglise. Dans son ouvrage La célébration de la foi le cardinal Ratzinger rappelait : « II faut constater que le nouveau missel, (…) a été publié comme un ouvrage élaboré par des professeurs et non comme une étape au cours d’une croissance continue. Rien de semblable ne s’est jamais produit sous cette forme, cela est contraire au caractère propre de l’évolution liturgique ». Notre fidélité à la Tradition de l’Eglise est, tout simplement, le refus d’une « fabrication », « produit banal de l’instant » selon une autre déclaration du cardinal Ratzinger. Il n’y a là nul libre examen protestant quand nous nous contentons de faire ce que l’Eglise a toujours fait. Ce sont les novateurs qui, en rompant avec la Tradition de l’Eglise ont semblé oublier que l’Eglise catholique est celle du Christ et non celle de Pierre, Paul, Jacques ou … François. L’Eglise n’est pas la propriété du pape. Il est le gardien d’un dépôt qui ne lui appartient pas.

Comment peut-on participer à ce colloque?

Ce colloque aura lieu le samedi 24 septembre à la Maison de la Chimie, 28 bis rue saint Dominique 75 007 Paris de 9h30 à 18h. Il est recommandé de s’inscrire par internet auparavant sur le site renaissancecatholique.fr mais on peut également se décider au dernier moment.

En Quête d’esprit : Les trésors du patrimoine chrétien

Aymeric Pourbaix et Véronique Jacquier reçoivent :

  • Laurent Dandryeu, journaliste et écrivain
  • Nicolas de Villiers, président du Puy du Fou
  • Philippe de La Mettrie, président des Priants des campagnes

 

Vandalisme répété à Dasle (25)

Il y a un peu plus d’un an, les paroissiens avaient retrouvé les vitraux de la chapelle en mille morceaux. Roselyne Perrin raconte :

« Nous en avons eu pour 2 500 € de réparations, plus 5 600 € pour la pose d’un grillage destiné à prévenir toute récidive. Nous avons déposé plainte mais les auteurs n’ont jamais été retrouvés. Quelques années auparavant, de l’autre côté, c’est à la 22 long rifle que d’autres vitraux avaient été détruits ! »

Il y a quelques jours, les paroissiens ont installé une main courante en inox le long d’une rampe permettant aux plus âgés des fidèles d’accéder à l’édifice.Le week-end dernier, deux tubes ont été arrachés.

Mme Perrin est allée déposer une nouvelle plainte à la gendarmerie.

Un orgue vandalisé dans une église à Bayonne

Mi-août, des dégradations et vols ont été commis dans l’église Saint-Étienne. L’orgue, qui date du XIXesiècle, a été abîmé. Les réparations pourraient coûter plusieurs milliers d’euros. Différents éléments ont été volés : un tronc contenant des dons en espèces, un récipient en argent ou encore un aigle en fonte. À l’étage, le cadre de la porte qui mène à l’orgue a été fracturé. Ils ont volé le pupitre et l’enceinte de retour de l’orgue. Ils ont voulu atteindre l’arrière de l’orgue et ont cassé les panneaux en bois. Plusieurs tuyaux de l’instrument se sont pliés, l’air ne circule plus correctement, ce qui compromet son fonctionnement.

Construit en 1864, il a été offert à l’église Saint-Étienne par le général John Hobart Caradoc. Cet Irlandais, également ambassadeur de Grande-Bretagne en Espagne, avait fait construire son château à quelques centaines de mètres du lieu de culte en 1856. Il possède deux claviers, de 54 et 42 notes, est composé de 600 tuyaux et d’un buffet en chêne style néogothique. En 2014, il avait connu une première restauration grâce à l’Association des amis de l’église Saint-Étienne.

Une plainte a été déposée.

“Il n’y aura pas de paix sociale sans la grâce du Christ et sans l’observance des commandements de Dieu et de la loi naturelle”

Mgr Athanasius Schneider a été interrogé par Jean-Marie Guénois dans Le Figaro, suite à la visite du pape François au Kazakhstan :

Les catholiques du Kazakhstan forment un « petit troupeau » au milieu d’une majorité musulmane et d’une présence considérable de chrétiens russo-orthodoxes. Nous voyons le pape non comme un leader politique, mais selon une vision surnaturelle, comme le successeur de saint Pierre, le vicaire du Christ sur terre et le chef visible de l’Église. Sa visite nous apporte la présence de l’Église universelle et révèle davantage la catholicité de notre foi. La présence du chef visible de l’Église catholique peut amener les non-catholiques à réfléchir plus profondément et à commencer à rechercher la véritable Église de Dieu.

La venue du pape a-t-elle marqué les esprits dans le pays, ou a-t-elle suscité de l’indifférence ?

L’opinion publique au Kazakhstan est encore marquée par une révérence envers tout ce qui est sacré et tout ce qui est lié à la religion. Tout le monde sait que le pape est le chef de l’Église catholique et que le ministère du pape est considéré comme l’une des plus hautes autorités morales du monde. À l’occasion de cette visite, nous avons été invités à expliquer les principaux éléments de la foi catholique et la messe en particulier. Celle-ci a été perçue comme un grand événement, auquel tous étaient invités.

Les catholiques forment une minorité de minorité au Kazakhstan. Est-ce une faiblesse ou un avantage dans un ancien pays communiste à majorité musulmane ?

Être une infime minorité dans la société ne nous paraît pas être une faiblesse. Notre Seigneur lui-même nous a encouragés à ne pas avoir peur, comme un petit troupeau. Nous sommes les héritiers de l’Église des martyrs et des confesseurs de la foi pendant la persécution communiste. À l’époque du totalitarisme, les catholiques étaient une minorité méprisée. Être une minorité devrait augmenter nos convictions. Aujourd’hui, les vrais catholiques du monde occidental sont aussi une minorité. Cependant, ils ne doivent pas nourrir de complexes de minorité, mais au contraire être fiers des nobles et saintes convictions de la foi catholique.

Quelle portée aura la rencontre interreligieuse pour laquelle le pape est venu?

Elle a pour objectif de promouvoir la paix et la compréhension mutuelle dans le monde, marqué par une grande diversité de peuples, d’opinions et de religions. En tant que tel, cet objectif a sa signification positive. Cependant, du seul point de vue extérieur, une telle réunion, où toutes les religions sont considérées comme égales, donne l’impression d’une sorte de supermarché des religions. Pourtant, la religion catholique est la seule vraie religion voulue par Dieu et il n’y a pas d’autre religion qui plaise à Dieu, que la Foi en Son Fils Jésus-Christ, vrai Dieu et vrai homme et le seul Sauveur de l’humanité tout entière. Les rencontres interreligieuses telles qu’elles se réalisent de nos jours, sinon théoriquement, mais sûrement pratiquement, mettent Jésus-Christ au niveau de l’une des autres figures religieuses des religions mondiales. Cela sape la mission même de l’Église, qui doit enseigner toutes les nations afin qu’elles viennent à Jésus-Christ, leur Sauveur. Plus que jamais, l’Église catholique doit renouveler le zèle missionnaire des apôtres et des premiers chrétiens pour apporter le Christ avec amour et conviction au monde et à toutes les nations. Et ce, au lieu de rencontres interreligieuses de niveau mondial qui peuvent être aussi utilisées par les élites politiques pour servir leurs buts. C’est pourquoi il vaudrait mieux réaliser des rencontres entre adhérents de diverses religions au niveau personnel, familier et local et développer l’amour et le respect mutuel là où les gens vivent réellement. Il n’y aura pas de paix sociale sans la grâce du Christ et sans l’observance des commandements de Dieu et de la loi naturelle que Dieu a inscrite dans le coeur de chaque être humain ici-bas.

Il faut distinguer entre le vœu d’obéissance et la vertu d’obéissance, ordonnée à la vertu de religion et à la poursuite du bien commun

Samedi prochain, Jeanne Smits interrogera Cyrille Dounot, professeur d’histoire du droit et avocat ecclésiastique, à l’occasion du colloque organisé à la Maison de la Chimie, Paris 7e, sur le thème « Quel avenir pour la messe traditionnelle ? ». Cyrille Dounot interviendra sur notre devoir d’obéissance envers le pape et la hiérarchie catholique et de ses contours précis. En attendant, Jeanne Smits a réalisé un court entretien avec Cyrille Dounot. Extrait :

La valeur de l’obéissance dans la vie des saints, même à des ordres qui semblent injustes ou vexatoires, a toujours été mise en avant dans l’hagiographie catholique. Face aux menaces qui pèsent sur la liturgie traditionnelle, une telle attitude se justifie-t-elle ?

Il faut distinguer entre le vœu d’obéissance, pratiqué héroïquement par les saints, allant parfois jusqu’à préférer l’injustice ou la vexation personnelle pour ne pas donner à croire qu’ils pouvaient violer leur vœu, et la vertu d’obéissance, qui est ordonnée à la vertu de religion et à la poursuite du bien commun. Quand l’injustice n’est pas personnelle mais collective, elle attente au bien commun, et ne saurait recevoir de caution au nom de l’obéissance. L’obéissance n’est pas aveugle, elle est conditionnée par le bien commun, qui est son critère ultime. Saint Thomas explique que l’on doit « obéir à ses supérieurs dans les limites de leur autorité » (IIa, IIae, q. 104, a. 5, concl.), et c’est là toute la question : le pape peut-il supprimer la messe traditionnelle ? Non, il n’est pas un tyran de type absolu dont la seule volonté serait législatrice. […]

Mariée de force à 14 ans… en France

Mais où sont nos féministes ?

Une adolescente de 14 ans a été vendue par sa mère, macédonienne, à un Kosovar de 21 ans à Amboise (Indre-et-Loire). Jugé mercredi 14 septembre pour agressions sexuelles et menaces de mort, l’homme verra son sort scellé le 20 octobre prochain.

Elle aura vécu l’enfer. Selon La Nouvelle République, qui relate l’histoire, une adolescente âgée de 14 ans au moment des faits a été vendue par sa famille à un homme de 21 ans. Ce dernier a été déféré devant le Tribunal correctionnel de Tours, et jugé pour agressions sexuelles et menaces de mort. Il connaitra son sort le 20 octobre prochain, et encourt dix-huit mois de prison dont dix avec sursis, requis par la procureure de la République.

Choisie sur Internet par un membre de la communauté rom, originaire du Kosovo, la jeune fille a, en 2016, fait l’objet d’un pacte entre deux familles.

Pour quelques centaines d’euros, elle a été vendue à Sedat – un homme aujourd’hui âgé de 27 ans – fin 2016. Et elle n’a échappé à son triste sort qu’en 2018.

Dès leur première rencontre, l’adolescente a dû dormir au côté de son futur mari. Une «tradition» qui s’est soldée par un viol. Puis par une fausse couche, le 30 janvier 2017.

Traitée comme une esclave, l’adolescente alors âgée de 15 ans a dû effectuer toutes les tâches ménagères et a été régulièrement frappée et humiliée, par son mari mais aussi par sa belle-famille.

Une première plainte a été déposée en mai 2017. Sedat, dans les alentours, a fondu sur son épouse à la sortie de la gendarmerie. Alors qu’il se déchaînait sur elle, il a été interpellé. Aucune suite n’a été donnée à l’enquête, ouverte pour traite d’êtres humains.

Il tente d’allumer un incendie dans une église… il sera convoqué par la justice en 2023

Un homme inquiétant s’est présenté au guichet d’une banque de Paramé, à Saint-Malo jeudi 15 septembre. La police a été prévenue, une plainte a été déposée.

Facilement identifié, connu tant de la banque que des services de police, l’homme correspondait également au signalement de la personne ayant été vue la veille, mercredi 14 septembre, entrant dans l’église de Rothéneuf, place de Cancale, et d’où il était ressorti rapidement. Des chaises empilées y avaient été retrouvées. Il avait tenté d’y mettre le feu, sans toutefois y parvenir, le départ de feu s’étant éteint de lui-même.

Interpellé, ayant reconnu les faits, il sera convoqué par la justice en… 2023

Le retrait de la statue de Saint Michel aux Sables d’Olonne, un jugement ethnocidaire à poursuivre

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

La statue de l’archange Saint Michel est présente devant l’église depuis des décennies sans que cela n’ait jamais dérangé personne. Elle est là depuis 1935 jusqu’en 2017 dans l’enceinte d’une école privée. La statue a été déplacée le 6 octobre 2018 lors du réaménagement du carrefour devant l’église, sur le nouveau parvis de l’église Saint-Michel.

1. L’affaire judiciaire

Quelques personnes éprises d’une ferme laïcité, dont Jean Regourd, président de la fédération vendéenne de La Libre-pensée, avec son esprit sans concession et sans intention, ( ?), que diable, ont donc œuvré au strict respect de la loi pour la faire retirer. La cour administrative d’appel de Nantes vient de confirmer ce 16 septembre que la statue de l’archange Saint-Michel était un « emblème religieux », sur une place publique des Sables-d’Olonne interdite par la loi et qu’elle devait être retirée. Au nom de l’article 28 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État, la présence d’une telle statue de l’archange Saint-Michel « sur un emplacement public est interdite », estime dans son arrêt la juridiction administrative d’appel, qui confirme le jugement de première instance du 16 décembre 2021.
La cour note que, je cite : « constaté que le personnage de Saint-Michel, chef de la milice céleste des anges du Bien, fait partie de l’iconographie chrétienne et présente de ce fait un caractère religieux ». Elle ne tient pas compte des arguments de la commune vendéenne évoquant : « un caractère culturel, historique, traditionnel, artistique et festif ».

2. La loi n’est rien sans l’esprit de la loi, et un peu de culture

Le juge applique à la lettre la loi comme un pharisien. Il omet la présence de cette statue depuis 1935, la présence de statues de Saint Michel dans des milliers de lieux en France, souvent visibles de partout alentour, à commencer par le Mont Saint-Michel ou la fontaine Saint-Michel à Paris, mais datant d’avant la loi de 1905 heureusement. Il oublie même que ce qu’il dénomme « emblème religieux » est depuis des lustres l’insigne d’un régiment prestigieux de l’armée de la République, ce qui ne devrait pas exister sans aucun doute. Elle existait, et perdura jusqu’en 1999 ?

Quand on veut faire l’âne et appliquer la loi à la lettre, on en perd l’esprit, manifestant bien sa mauvaise intention, bien plus que sa compréhension des faits. Une pyramide dans l’espace publique est-elle un emblème religieux ou sectaire ? La pyramide est-elle un symbole religieux ? Les colonnes qui émaillent certaines places dont deux aux Sables d’Olonne sont elles des symboles religieux et sectaires ? Un peu d’éducation permettrait de statuer sur une présence militante de symboles qui n’ont rien à faire eux aussi dans l’espace public ? Si le problème est strictement l’espace public, que la ville cède le terrain, qu’elle a, me semble-t-il, acquis à l’Eglise pour réaménager ce carrefour, et n’en parlons plus. L’entêtement devient en la circonstance, le signe d’une très mauvaise intention coupable.

3. Le juge ethnocidaire

Je suggère que la ville poursuive l’Etat, l’association et son Président, le Juge si la chose est juridiquement possible pour ethnocide. Car le retrait de cette statue relève des pratiques ethnocidaires. D’abord, la force du peuple souverain existe. Or, la votation organisée par la municipalité voulant recueillir l’avis des habitants a obtenu un score sans appel : 94,51 %, à faire pâlir nombre d’élus, il est vrai, et qu’ils ne viennent par parler du taux de participation pour contester sa légitimité au regard des pitoyables taux des élections les plus importantes dans ce pays.
Rappelons à ce juge zélé ce qu’il en est des décisions ethnocidaires d’un Etat contre les populations. L’ethnocide consiste en la destruction des signes et symboles d’une culture présente dans son espace. Comme le signale l’ethnologue Robert Jaulin, qui a approfondi le sens du terme proposé par le juriste Lemkin, l’ethnocide consiste en une œuvre de décivilisation (cf. son livre Décivilisation de 1974). Il reproche d’ailleurs au système Occidental de liquider progressivement toutes les cultures et civilisations dans le monde, jusqu’à maintenant s’attaquer à sa propre tradition. Cette décision est stricto sensu un acte de destruction civilisationnelle, voilé du respect strict de la loi. Il est vrai que la Terreur républicaine révolutionnaire avait tenté de détruire le calendrier grégorien, de restaurer la décade romaine contre la semaine chrétienne, décapitant les têtes des Saints des façades des Eglises, sans remords ni travaux depuis, laissant un héritage défiguré etc. La Terreur était une œuvre ethnocidaire s’attaquant à deux milles ans d’histoire, de mémoire et de tradition. Ce juge en serait-il de la Terreur, avec l’alibi facile du respect de la loi ?
Ce juge oublie l’esprit des lois qui les animent dont celui des lois non-écrites comme l’Antigone nous le rappelle depuis Sophocle :
« Oui, car ce n’est point Zeus qui l’avait proclamé. La Justice qui siège auprès des Infernaux n’a jamais rédigé ces lois parmi les hommes. Je ne croyais pas que l’édit eût permis de s’en prendre si fort aux lois issues des dieux. Ces lois non écrites, ces lois inébranlables qui ne datent ni d’hier, ni d’aujourd’hui et dont nul ne sait d’où même elles ont surgi. »

4. L’application à géométrie variable de l’article 28 de la loi du 9 décembre 1905

« Il est interdit, à l’avenir, d’élever ou d’apposer aucun signe ou emblème religieux sur les monuments publics ou en quelque emplacement public que ce soit, à l’exception des édifices servant au culte, des terrains de sépulture dans les cimetières, des monuments funéraires, ainsi que des musées ou expositions. »
Le juge peut-il nous assurer du strict respect de la loi ? Quelques exemples. La colonne tronquée est-elle ou non un symbole sectaire ou religieux ? Comment accepter l’installation dans le domaine public d’une collection de colonnes tronquées, celle de Buren, par exemple dans l’espace public du jardin du Palais Royal ? Le prétexte de l’art y suffit-il ? La pyramide, symbole des sépultures dans la tradition religieuse égyptienne, peut-elle s’imposer dans l’espace public comme le décida le président Mitterrand au milieu du Louvres ? Le juge peut-il aussi nous éclairer sur la présence de textes évangéliques ou bibliques sur des monuments occupant l’espace public. Je note que le mémorial de la Shoah de Drancy comporte des textes bibliques, extrait des lamentations, présent dans l’espace public, monument inauguré par le Président de la République au passage. Un texte biblique est-il ou non un signe religieux visible ?

Le pinaillage sordide et manifestement très orienté de cette association et ce juge complice de la laïcité la plus hostile prennent-ils la pleine mesure du caractère négationniste de leur combat et de leur jugement ? Faut-il maintenant pourchasser chaque trace religieuse des constructions contemporaines ; soit en fait nous imposer une société privée de ses ancrages symboliques, quel qu’en soit l’origine. Si tel est le cas, la loi de 1905 met en œuvre une logique ethnocidaire. CQFD

Pierre-Antoine Pontoizeau

Les violences entre mineurs laissent beaucoup de personnes chargées des enfants dans l’embarras et l’incertitude

Juristes pour l’enfance annonce la tenue de son prochain colloque, le 26 novembre 2022 à Paris, sur le thème suivant : les violences sexuelles entre mineurs.

Le sujet des violences sexuelles d’un majeur sur un mineur est en effet assez largement traité, notamment depuis la loi du 21 avril 2021 visant à protéger les mineurs des crimes et délits sexuels et de l’inceste.

En revanche, les faits de violences entre mineurs laissent beaucoup de personnes en charge des enfants dans l’embarras et l’incertitude.

Ce colloque pluridisciplinaire s’adressera principalement aux éducateurs (parents, enseignants, encadrants de colonies, éducateurs spécialisés) et aux personnes amenées à prendre en charge des enfants (psychologues, médecins, juristes).

L’objectif de ce colloque est de donner des éléments de discernement aux personnes en charge d’enfants confrontées à des faits de violences sexuelles entre mineurs, pour trouver des attitudes justes entre les deux écueils de surréagir et dramatiser au moindre incident, ou au contraire sous-estimer et minimiser des situations graves qui deviennent des bombes à retardement.

Programme complet ICI

Est-il possible de défendre les femmes sans être féministe ?

Thaïs est une femme et pourtant… elle n’est pas féministe (mais alors, pas du tout) !

Est-il possible de défendre les femmes sans l’être ? Faut-il être féministe ? Et surtout pourquoi ne le suis-je pas ?

Un Evangile de Clovis ? – Terres de Mission

L’abbé Michel Viot vient évoquer la bataille qui s’engage sur l’euthanasie.

Puis le Frère Arnaud Bouan présente son livre “L’Evangile de Clovis”, sur l’Eglise dans la Gaule de la fin de l’empire romain.

Enfin, le réalisateur Daniel Rabourdin parle, par Skype, du stage qu’il organise à paris pour devenir acteur, notamment pour tourner des films catholiques.

Existe-t-il un droit à la mort?

Une communication de Guillaume Bernard, maître de conférences à l’ICES, sur l’euthanasie et le suicide assisté, dans le cadre d’un colloque organisé par l’Institut catholique de Toulouse:

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