La mission Rosa Mystica recherche un médecin pour sa mission aux Philippines du 5 au 12 mars
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L’ACIM (Association catholique des médecins, infirmières et personnels de santé) recherche un médecin pour sa prochaine mission médicale Rosa Mystica aux Philippines
du 5 au 12 mars 2023
La prochaine Mission médicale Rosa Mystica, organisée depuis 16 ans par l’ACIM, aura lieu, du 5 au 12 mars 2023, dans six villages des hautes terres d’Alabel et de Malapatan de la province de Sarangani et de celles de Malita de la province de Davao Occidental. Ces montagnes se situent à l’est de la grande ville de General Santos où l’Acim tient un dispensaire et où la mission Rosa Mystica s’est déjà tenue à plusieurs reprises. Jusqu’à l’été 2022 les régions montagneuses alentours étaient inaccessibles car elles étaient entre les mains des communistes et des terroristes islamiques depuis des décennies. Le 21 septembre 2022 un traité de pacification a été signé entre les rebelles, qui se sont rendus, et le gouvernement. Yolly, infirmière-permanente d’ACIM-Asia (branche philippine de l’ACIM), et cheville ouvrière de la mission Rosa Mystica depuis 2007, était allée visiter un de ces villages en 1998, en tant qu’infirmière scolaire, afin de secourir un enfant qui, comme toute sa tribu, était en train de mourir de faim à cause d’une terrible sécheresse et surtout de l’isolement de ces zones que les rebelles tenaient en otage. Elle n’avait jamais pu y retourner à cause de l’insécurité qui y régnait. Vingt-cinq ans plus tard, la promesse qu’elle avait faite aux habitants du village de revenir avec des médicaments pour les soigner va se réaliser. Malheureusement deux médecins qui s’étaient engagés à participer à la mission ont dû y renoncer pour des raisons de santé ou familiales. Nous aurions besoin d’un ou deux médecins de plus afin de venir plus efficacement en aide à ces populations longtemps coupées du monde, vivant sans soin et dans une extrême pauvreté à cause de la guerre qui a sévi pendant des années.
Nous remercions tous les amis et bienfaiteurs de la Mission qui prient pour elle et permettent aux volontaires étrangers et philippins d’apporter un peu de soulagement à ces populations déshéritées.
Vous êtes médecin et vous souhaitez vous joindre à la mission, vous pouvez nous contacter à l’adresse suivante :
[email protected]
ou bien :
[email protected]
Vous souhaitez nous aider par un don :
par paypal sur le site : www.rosamystica-mission.com
Par chèque ou virement à : Acim, 2, route d’Equihen, 62360 Saint-Etienne-au-Mont.
Histoire de la messe interdite
Interventions de Cyril Farret d’Astiès et Victoire De Jaeghere lors du colloque sur la messe traditionnelle le 24 septembre 2022 :
Traditionis custodes : les principes du pape François sont-ils appliqués ?
Explication en forme de supplique, par Rémi Fontaine :
Très Saint Père,
A la lumière de vos quatre grands principes d’action, résumés notamment dans Evangelii Gaudium, nous osons vous supplier très filialement, avec tout le respect dû à votre fonction suprême, de revoir la logique contradictoire de votre Motu proprio Traditionis custodes ainsi que les mesures et projets qui en découlent.
Principe 1 : « Le temps est supérieur à l’espace. »
Au lieu de la tentation trop humaine de rechercher à occuper ou posséder des « espaces de pouvoir » (pour les principales positions sur la liturgie), ce qui ne fait guère bouger les choses (comme l’a manifesté la funeste guerre liturgique), initions plutôt, selon vos mots, des « processus », des « dynamiques » avec d’autres personnes et d’autres groupes qui pourront les développer à leur tour. C’est précisément ce qu’a fait votre prédécesseur Benoît XVI par son Motu proprio Summorum pontificum, proposant un enrichissement mutuel des formes du rite romain et une herméneutique de la réforme dans la continuité. Cela permet de « travailler à long terme, sans être obsédé par les résultats immédiats ». N’est-ce pas, en dépit de quelques objections véritables, ce processus pacifique et fécond que laissait apparaître la consultation menée avec les évêques du monde dont les résultats n’ont mystérieusement jamais été divulgués ?
Principe 2 : « L’unité prévaut sur le conflit. »
Là encore, selon vos réflexions, il ne s’agit pas de nier la réalité des conflits avec leurs pôles déterminants, mais de les reconnaître et de les affronter avec la forte volonté de les résoudre, sans dialectique ni diabolisation idéologiques. Ce qui suppose de construire des médiations pour nourrir le dialogue en vue d’« harmoniser toutes les diversités ». N’est-ce pas aussi ce voulait Benoît XVI avec son projet de réforme de la réforme impliquant une rupture avec (l’herméneutique de) la rupture ?
Principe 3 : « La réalité est plus importante que l’idée. »
La résilience de l’ancien ordo et sa résurgence auprès de nombreuses familles et d’une jeunesse missionnaire constituent une réalité avec laquelle il faut compter face à l’idée d’une réforme qui voulait s’imposer unanimement au peuple de Dieu pour renouveler dûment la liturgie. Si importante ou nécessaire que soit cette idée d’une élite, les idées, les connaissances, les normes ne suffisent pas : elles doivent sans cesse être confrontées avec le réel qu’on doit respecter dans sa complexité ou sa diversité et qui finit toujours par commander. A défaut, vous l’avez expliqué, on ne pourra construire que sur du sable. Ou, débrayant ainsi du réel, l’idée tournera dans le vide de l’idéologie. La distorsion qui existe entre l’intention de la réforme conciliaire, ses normes (rappelées à nouveau en partie dans Desiderio Desideravi) et son application visiblement inadéquate dans la réalité indigente de multiples assemblées depuis des décennies, appellent à s’interroger sur la pertinence de cette idée autant que la résilience et la résurgence de ce qu’elle a voulu éradiquer.
Principe 4 : « Le tout est supérieur à la partie. »
Le saint sacrifice de la messe prime ses diverses formes rituelles aussi bien dans le temps que dans l’espace. « Peu importe le chandelier pourvu qu’il y ait la flamme ! » (Marie Noël). Le fait qu’il y ait plusieurs formes dans l’art de célébrer n’empêche pas l’unité (cf. principe 2) ni la communion, pourvu qu’on garde la foi, l’espérance et la charité. « Prêter attention à la dimension globale » sans « perdre de vue ce qui est local, ce qui nous fait marcher les deux pieds sur la terre », avez-vous écrit, ici ou ailleurs, hier et maintenant, dans le souci des besoins concrets des âmes et pour leur salut. De même les différents rites reconnus par l’Eglise au fil du temps ou à travers le monde n’ont jamais entravé son unité dans la diversité, selon votre image éloquente du polyèdre. Si les parties sont pour le tout, ne serait-ce pas nuire au tout – le bien commun de la messe – que de vouloir arbitrairement s’en prendre à une partie si lumineuse et fructueuse, de se servir d’une nouvelle partie comme « arme par destination » contre cette ancienne partie reconnue, prenant cette nouvelle partie pour un tout ?
Sans vouloir entrer davantage dans les débats théologiques existant en cette crise majeure de l’Eglise militante qui ne se limite pas hélas à la liturgie, c’est un simple « catholique du bout du banc » (1) qui, au regard simplement de vos quatre principes d’action (2), réitère aujourd’hui dans les mêmes termes la réclamation adressée par Jean Madiran au pape Paul VI le 27 octobre 1972 : « Rendez-nous la messe ! » (3)
Rémi Fontaine
(1) https://lesalonbeige.fr/en-1976-lettre-dun-catholique-du-bout-du-banc-a-son-eveque-nihil-novi/
(2) Critères d’une sorte de prudence sapientielle, ils constituent, selon vous, « l’axe autour duquel le processus de réconciliation peut tourner ».
(3) Cf. Itinéraires n° 169 de janvier 1973 : « Rendez-nous la messe catholique traditionnelle, latine et grégorienne selon le Missel de saint Pie V… Très Saint Père, que ce soit par vous ou sans vous que nous ayons été, chaque jour davantage sous votre pontificat, privés de la messe traditionnelle, il n’importe. L’important est que vous, qui pouvez nous la rendre, nous la rendiez. Nous vous la réclamons. »
Neuvaine avec Don Bosco : la recette pour bien éduquer
Le 31 Janvier, l’Eglise est invitée a fêter Don Bosco, prêtre éducateur de Turin (1815-1888). Lors de l’année du centenaire de sa mort, il fut proclamé « Père et Maitre de la jeunesse » par St Jean Paul II, qui le proposa comme modèle pour tous les éducateurs chrétiens, qu’ils soient parents, enseignants ou animateurs.
Rappelons que Don Bosco vécut lors d’un siècle marqué par de profondes mutations sur le plan sociétal, puisque l’on assistait au passage d’une société rurale et paysanne à une société urbaine et industrielle. Dans sa région du Piémont, bon nombre de jeunes quittaient leur campagne natale pour rejoindre la périphérie de la capitale industrielle, Turin, où ils vivaient dans des conditions effroyables, que ce soit sur le plan du logement ou du travail, et beaucoup finissaient en prison.
Marqué par sa visite aux jeunes détenus dans la maison d’arrêt de Turin, il se dit au sortir de la prison :
« Ah si ces jeunes avaient pu rencontrer, avant d’en arriver là, une oreille attentive à leurs difficultés, on aurait pu éviter cette incarcération si néfaste à leur devenir ! »
Alors que le système éducatif d’alors était très répressif, il initia une méthode préventive d’éducation de la jeunesse et consacra toute sa vie à répondre à ses besoins, offrant un toit à ceux qui étaient à la rue, une formation à ceux qui étaient au chômage, des loisirs à ceux qui étaient désoeuvrés et répondant au questionnement sur le sens de la vie par une actualisation du message évangélique.
Il qualifia sa pédagogie de « salésienne », en référence à l’évêque de Genève, Saint François de Sales, véritable apôtre de la douceur, car celle-ci était considérée par Don Bosco comme la qualité première de tout éducateur. Cette pédagogie était fondée sur la confiance – car, si on peut baser le pouvoir sur la menace, on ne peut fonder l’autorité que sur la confiance- et l’alliance – chaque jeune étant appelé a être acteur dans la mise en œuvre du processus éducatif.
Cette méthode éducative garde toute sa pertinence dans notre monde actuel, lui-aussi marqué par d’intenses phénomènes de mutation avec l’apparition du numérique. Je l’ai pour ma part expérimentée quarante années durant, à la fois lorsque je travaillais comme éducateur de rue dans des grandes cités de la banlieue parisienne (Chanteloup-les-Vignes, Argenteuil) et lyonnaise (Vaulx-en-Velin) ou comme directeur de centres éducatifs habilité par le ministère de la justice dans la banlieue de Caen et de Lyon. On aime résumer cette pédagogie par ce slogan : « Sans affection, pas de confiance ; sans confiance pas d’éducation ! » C’est ainsi que Don Bosco n’a cessé d’ « évangéliser en éduquant et d’éduquer en évangélisant ».
La neuvaine
Durant cette neuvaine organisée par Hozana, particulièrement destinée à ceux qui accompagnent des enfants sur leur chemin de croissance, chacun sera invité à
- méditer quelques paroles de ce grand saint éducateur,
- puis les illustrerai par quelques réflexions sur le plan éducatif,
- avant de conclure par une prière pour qu’il nous accorde la grâce de mettre en œuvre, à sa manière, la pédagogie du Christ.
Père JMarie Petitclerc – Vicaire du provincial des salésiens de Don Bosco
Le programme de la neuvaine jour après jour
- Vis tes rêves
- Heureux les doux
- Choisis de devenir saint
- Va vers les jeunes
- Fais confiance
- Noue l’alliance
- Aime comme le bon pasteur
- Demeure dans la joie
- Invoque Marie
Un mot sur l’intervenant – Père Jean-Marie Petitclerc
Ancien élève de l’Ecole Polytechnique et éducateur spécialisé diplôme d’Etat, le père Jean Marie Petitclerc, prêtre salésien de Don Bosco, a travaillé durant 40 années en qualité de responsable d’équipes de prévention dans des quartiers des banlieues parisienne et lyonnaise, et de directeur de foyers d’action éducative recevant des adolescents confiés par la protection de l’enfance ou la protection judiciaire de la jeunesse.
Devenu vicaire du provincial des salésiens de France/ Belgique/ Suisse/Maroc, il coordonne aujourd’hui le réseau Don Bosco Action sociale, qui fédère environ 25 associations d’action sociale sur le territoire de la province, gérant une centaine d’établissements et de services auprès de la jeunesse en difficultés dans le champ de la prévention, de la protection de l’enfance, de la protection judiciaire de la jeunesse et de l’insertion.
Il est l‘auteur d’une trentaine d’ouvrages, consacrés principalement a l’éducation.
Nul ne peut être condamné à la peine de mort, sauf les bébés
Nicolas Bauer, chercheur associé au European Centre for Law and Justice (ECLJ), publie une tribune dans Valeurs Actuelles à propos de la proposition de loi constitutionnelle sur l’avortement, qui arrive au Sénat le 1er février. Extrait :
[…] Ce texte, largement modifié par l’Assemblée, est formulé ainsi : « La loi garantit l’effectivité et l’égal accès au droit à l’interruption volontaire de grossesse. » Si la procédure de révision constitutionnelle aboutit, cette phrase a vocation à devenir l’article 66-2 de la Constitution. Une telle insertion d’un “droit à l’IVG” dans une Constitution n’a qu’un seul précédent : la Yougoslavie communiste de Tito.
Mathilde Panot a indiqué vouloir créer un article 66-2 « pour inscrire ce principe[du droit à l’IVG] au rang des libertés fondamentales individuelles, au même titre que l’interdiction de la peine de mort ». Une révision constitutionnelle avait déjà, en 2007, créé un article 66-1 consacrant l’abolition de la peine capitale. Le “droit à l’IVG” serait ainsi ajouté à la suite du principe selon lequel « nul ne peut être condamné à la peine de mort ». Aurore Bergé, présidente du groupe Renaissance à l’Assemblée, a approuvé ce choix.
Pourtant, les articles 64 à 66-1 appartiennent au titre VIII de la Constitution, qui est intitulé « De l’autorité judiciaire ». Autrement dit, c’est le chapitre de la Constitution qui concerne l’organisation de la justice. Il traite de l’indépendance de l’autorité judiciaire (article 64), du Conseil supérieur de la magistrature (article 65), puis interdit toute détention arbitraire (article 66). L’ajout en 2007 de l’interdiction de la peine capitale (article 66-1) relève du même thème. En revanche, le rapport entre l’avortement et le pouvoir judiciaire ne saute pas aux yeux.
Pour justifier d’un tel rapport, Mmes Panot et Bergé ont invoqué une précision présente à l’article 66 de la Constitution. L’autorité judiciaire y est qualifiée de « gardienne de la liberté individuelle », liberté dont l’IVG ferait partie. Ce raisonnement est bancal, car l’article 66 a pour objet le cadre judiciaire. C’est ce qu’ont rappelé trois professeurs de droit public, pourtant militants pro-IVG. Ils estiment que la création d’un article 66-2 n’est pas pertinente, « puisque par définition il s’agit de consacrer un droit […] en dehors de toute procédure judiciaire ».
Mmes Panot et Bergé avaient envisagé divers emplacements dans la Constitution pour insérer un “droit à l’IVG”, mais ont affirmé n’en avoir trouvé aucun de plus opportun. En réalité, la Constitution de 1958 n’a pas été conçue pour consacrer des droits individuels mais pour organiser les institutions étatiques. L’idée d’y ajouter un catalogue de droits se calque sur des modèles étrangers. Cet argument n’a que peu de valeur pour La France insoumise, qui vise à terme de remplacer la Constitution par une autre, “fourre-tout” de valeurs de gauche.
Faute d’avoir une motivation juridique réelle, la proposition d’insérer l’IVG à la suite de l’interdiction de la peine de mort a une explication politique. Il s’agit de s’appuyer sur une précédente révision constitutionnelle, qui avait été plébiscitée par le Parlement. En 2007, seuls 26 parlementaires sur 876 s’étaient opposés à la constitutionnalisation de l’abolition de la peine capitale. Or, pour Aurore Bergé, « l’IVG est un principe intangible et doit le rester, au même titre que l’interdiction de la peine de mort ».
Cette référence à l’abolition de la peine de mort est évidemment paradoxale. L’interdiction de la peine de mort visait à préserver la vie des pires criminels. Le “droit à l’IVG”, au contraire, promeut la mise à mort légale d’enfants innocents. Un pouvoir judiciaire avec de telles assises constitutionnelles ne pourrait plus prétendre rendre la justice. Il condamnerait l’innocent, tout en conférant au coupable une dignité absolue, inversant ainsi les principes fondateurs de la civilisation.
L’article 66-1 de la Constitution et la proposition d’y ajouter un article 66-2 mettent en lumière un deux poids, deux mesures en matière de respect de la vie humaine. L’enfant à naître, dont l’existence est menacée par l’avortement, devient une figure christique. Comme Ponce Pilate concernant Jésus, on ne trouve en cet enfant “aucun motif de condamnation”, et pourtant il peut être condamné à mort. À l’inverse, les pires criminels, tel Barabbas dans l’Évangile, échappent à une telle condamnation.
La justice est souvent représentée symboliquement par une femme avec les yeux bandés, tenant une balance et un glaive. Par la création d’un article 66-2 de la Constitution, le glaive de la justice serait utilisé sans sa balance, contre des enfants innocents. Ceux-ci seraient même les seules personnes dont la vie ne serait pas épargnée par ce glaive de la justice. Le bandeau sur les yeux de la femme représenterait alors non plus l’impartialité de la justice républicaine, mais son aveuglement face à la réalité de l’avortement.
Neuvaine pour les séminaristes de Toulon (jour 7)
Très Sainte Vierge Marie, vous que nous osons appeler Notre-Dame de toutes grâces, nous vous confions très spécialement les séminaristes et diacres du diocèse de Fréjus-Toulon. En cette neuvaine de chapelets que nous récitons à leur intention, nous vous demandons de dénouer les nœuds qui empêchent leur chemin de croissance vers l’ordination sacerdotale. Consolez les pauvres, ceux qui bénéficient des services de la générosité de la diaconie du Var, œuvre magnifique et qui a inspiré de nombreux autres diocèses de France. Donnez à ces pauvres la joie de voir les séminaristes retrouver la sérénité.
O Mère de ceux qui peinent et pleurent, notre confiance est immense, priez et intercédez pour ceux qui vous invoquent. Notre Dame de toutes grâces, priez pour nous.
50e March for Life à Washington
La 1ère de l’ère post Roe vs Wade. A suivre en direct sur la chaîne Youtube de la March for Life :
Marcher pour la vie est utile
Comme le rappelle Olivier Frèrejacques sur Liberté Politique :
Dimanche, des milliers de français, majoritairement des familles, descendront dans la rue à l’occasion de la Marche Pour La Vie. Un rendez-vous annuel du mois de janvier qui mobilise et permet, un peu, de compter les troupes… Mais est-ce bien utile ? Oui.
Être, ne pas disparaître, rester fidèle
Le rendez-vous annuel des marcheurs pro-vie a quelque chose de presque rituel, c’est un passage obligé de début d’année. Les causes défendues sont à contre-courant de la masse et de la majorité politico-médiatique mais sont justes. Ces marches n’ont pas empêché de revenir sur l’avortement pas plus, probablement, qu’elles n’empêcheront demain la légalisation de l’euthanasie. Et pourtant, se retrouver permet de savoir que l’on fait partie d’une communauté, d’un corps et que notre vision de l’Homme est partagée par d’autres. Être rassuré compte pour beaucoup, c’est un facteur à ne pas négliger.
Le rapport à la rue compte aussi. Longtemps celle-ci a été le lieu d’expression de la gauche uniquement. Avec les Manif Pour Tous, des manifestants de droite ont renoué avec ce mode de contestation. Dans une certaine mesure, les Gilets Jaunes et les manifestations anti pass sanitaire ont aussi participé d’un désenclavement de la manifestation de rue comme moyen de lutte monopolisé par les gauches.
Manifester permet aussi de matérialiser la défense d’une idée. En allant dans la rue s’affirmer comme défenseurs de la vie, on sort du salon et de l’Église une conviction dont on se fait le témoin. Tenir annuellement ce rendez-vous en famille permet de maintenir la flamme qu’il s’agira de transformer en brasier le temps venu.
Une bataille protéiforme
Le combat pour la vie ne se résoudra pas avec des manifestations mais celle-ci sont l’expression d’une lutte. Cette forme d’expression ne saurait exister si elle n’est complétée d’autres formes d’ « actions militantes ». Le combat politique est une guerre et comme toute guerre elle repose sur la notion de ressources.
La ressource financière doit être comblée par les dons et le soutien matériel aux associations et organisations engagées dans la défense de la vie à plusieurs niveaux : la recherche, le lobbying, l’organisation de manifestations, les organismes de soins palliatifs…
La ressource militante s’exprime, elle, à travers les mobilisations physiques mais aussi par le biais des courriers et des réseaux sociaux. En occupant le terrain et en faisant savoir à vos élus qu’un sujet vous est cher, vous pouvez les contraindre à infléchir leur ligne, voire à la modifier. Les manifestations massives contre le mariage homosexuel ont contraint certains élus à se prononcer en ce sens.
Enfin, la ressource principale est l’Homme. Il s’agit de compter sur une manne humaine suffisante, de former celle-ci pour qu’elle soit apte à faire des émules et se maintenir ou même être apte à se montrer offensive face à un environnement hostile.
La bataille de ressource est une guerre d’usure et il est nécessaire de tenir bon et donc de ne pas tout miser sur un aspect. En procédant d’une forme de harcèlement démocratique auprès des élus ou en distribuant hebdomadairement des tracts, l’idée défendues devient très actuelle alors même qu’elle se trouve à des années lumières d’une transformation législative.
Cette année, la Marche Pour La Vie se déroule en plein combat contre la législation en faveur de l’euthanasie. Sur ce sujet vous pouvez vous procurer notre dernier numéro de la revue Liberté Politique.
Quel pontificat pour François après Benoît ?
François va-t-il démissionner ? La mort de Benoît XVI va-t-elle changer les choses dans sa manière de gouverner l’Eglise ? Quels seraient le profil et les qualités nécessaires pour le prochain Souverain Pontife ? L’analyse du Club des Hommes en noir avec cette semaine autour de Philippe Maxence, les abbés Barthe, Célier et Benoît et Laurent Dandrieu.
Vol dans la Basilique Notre Dame de Bonne Nouvelle- Saint Aubin à Rennes
Encore un vol, cette foi à la Basilique Notre Dame de Bonne Nouvelle- Saint Aubin (place Sainte Anne) #rennes , la bannière en photo a été décrochée et volée. Que faire ? pic.twitter.com/F1byKznEKs
— Nicolas Guillou (@abbenico) January 20, 2023
Le Brésil tourne le dos à la vie
Mardi 17 janvier, le gouvernement de Lula da Silva a annoncé le retrait du Brésil de l’accord international du Consensus de Genève.
Ce document signé par l’ancien gouvernement Bolsonaro et 34 autres pays
« défend la vie dès la conception, la santé des femmes, le renforcement de la famille et la souveraineté de chaque nation dans la politique mondiale ».
Dans un communiqué signé par les ministères des Affaires étrangères, le ministère de la Santé, le ministère des Femmes et le ministère des droits humains et de la citoyenneté, le gouvernement prévoit d’adhérer à « l’Engagement de Santiago » et à la « Déclaration de Panama » pour « renforcer les droits des femmes et promouvoir des réponses sociales et économiques égales ».
Nuit des Témoins 2023 : Scandale et folie de la violence
L’Aide à l’Église en Détresse organise du 21 au 27 janvier 2023 la 14è Nuit des Témoins, des veillées de prière ponctuées de témoignages, de chants et de méditations pour rendre hommage aux martyrs de l’année passée.
Au cours de ces soirées, l’AED fera mémoire des 15 chrétiens (prêtres, religieux et religieuses) tués dans l’année 2022 en raison de leur foi, tandis que leurs portraits seront portés en procession jusqu’à l’autel.
Trois invités exceptionnels témoigneront de la situation des chrétiens en Birmanie, Haïti et au Tchad :
- Père David Michael de PENHA, prêtre birman, témoigne de la discrimination systématique dont les chrétiens sont victimes depuis l’arrivée au pouvoir de la junte militaire en 2021.
- Sœur Marjorie BOURSIQUOT, religieuse salésienne haïtienne, déplore la violence qui gangrène son pays et s’attaque désormais à l’Église.
- Mgr Edmond DJITANGAR, archevêque de N’Djamena au Tchad, dénonce une montée de l’extrémisme religieux dans son pays tout en faisant face à la pression des groupes armés qui terrorisent le Sahel.
- Saint-Germain-en-Laye : samedi 21 janvier 2023 de 20h à 22h / Église Saint-Germain, présidée par Mgr Crepy.
- Lyon : dimanche 22 janvier 2023 de 19h30 à 21h30 / Basilique Saint-Bonaventure, présidée par Mgr de Germay.
- Nice : lundi 23 janvier 2023 de 19h à 21h / Basilique Notre-Dame de l’Assomption
- Lille : jeudi 26 janvier 2023 de 19h à 21h / Cathédrale Notre-Dame de la Treille
- Paris : vendredi 27 janvier 2023 de 20h à 22h / Église Saint-Sulpice, présidée par Mgr Delannoy.
Justice immanente
Histoire piquante…
🇲🇽 | Un homme de 32 ans a tenté de voler la statue de l’archange Saint Michel dans une église de Monterrey.
En fuyant, le voleur a trébuché et l’épée de l’ange lui est retombé sur le cou… La statue est désormais en sécurité, l’homme a été transporté aux urgences. (Via Milenio) pic.twitter.com/y9VxZ0FfhU
— Daily Christ (@dailychretiens) January 18, 2023
L’histoire se passe au Mexique. Un voleur, visiblement alcoolisé, a tenté de voler des objets de valeur dans une église. Il a sauté par-dessus la balustrade de l’entrée, cependant il a trébuché et l’épée de la statue de Saint-Michel lui est resté en travers de la gorge… Il s’est rendu à la porte d’entrée avec une main sur la gorge. Les passants l’ont vu plein de sang et ont demandé l’aide des services d’urgence. La protection civile de Monterrey a stoppé l’hémorragie, tandis que le voleur s’était évanoui.
Télérama est choqué par la pureté
Il en faut beaucoup pour choquer Télérama. Vraiment beaucoup. Par exemple, Télérama avait mis en couverture Daniel Cohn-Bendit, pourtant considéré par les Grünen (écolos allemands) comme « le porte–drapeau le plus éminent des pédophiles« .

Mais là, cela va trop loin ! Télérama est choqué !
Des jeunes femmes américaines témoignent de leur volonté de ne pas avoir de rapport sexuel avant le mariage. Et Télérama de poser la question, sans rire, : » Mais où est la liberté des femmes dans tout ça ? »
Dans le sillage du mouvement pro-abstinence mis en place par l’Église évangélique dans les années 1980, une nouvelle génération d’influenceuses abreuve le réseau de contenus prônant la “purity culture”. Mais où est la liberté des femmes dans tout ça ?
« Quand j’étais enfant, ma mère me disait toujours : “Quand tu embrasses quelqu’un, tu lui donnes un gros morceau de ton cœur. Arrivée à la nuit de noces, tu devras regarder ton futur époux et lui dire ‘désolée, je n’ai plus rien à te donner’”. » Depuis la caméra frontale de son smartphone, Grace Buckley, cils alourdis par le mascara et gobelet Starbucks vissé à la main, raconte sa relation de six ans sans sexe avec son futur époux. Cette Américaine de 21 ans vit dans la « purity culture » et certains de ses posts ont généré plusieurs centaines de milliers de vues. Parce que sur TikTok, l’abstinence cartonne. Montage édulcoré, chansons pop, entre vidéos lifestyle ou lectures de la Bible, les influenceuses chrétiennes made in USA distillent leurs conseils pour « rester vierge » à tout prix avant le mariage. Elles instrumentalisent les codes de la plateforme qu’elles maîtrisent sur le bout des doigts pour diffuser un discours pro-abstinence. Et, comme réseaux sociaux riment avec business, elles en profitent pour faire du placement de produit pour des gourdes ou des sacs de couchage. Et ça marche. Les hashtags #purity et #abstinence cumulent respectivement, 260 millions et 129,8 millions de vues sur TikTok.
Les coulisses d’un tournage !
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Nous sortons pour vous le deuxième « Making of » du prototype du film PROMESSE : celui de la scène du « radeau ».
Ce voile que nous levons sur les coulisses du tournage a un objectif : celui de nous former pour cette évangélisation à grande échelle que permet l’art du cinéma. Un film tel que Promesse devrait toucher quelque sept millions d’âmes parmi le commun des mortels. Un bon livre en touche 5000 et seulement parmi ceux qui lisent.
Quel sera le contenu catholique de PROMESSE ? Entre autres, il comprendra la quête de la couronne de Notre-Dame de la Nouvelle Orléans, la spiritualité liée à la destinée de Marie, des indices dans la montagne, tirés de la loi scoute, la découverte de la vie monastique dans le refuge qui abrite nos protagonistes et aussi la découverte dans la crypte d’une très belle liturgie, quelques fois en Latin.
Avant que vous ne visionniez, je voudrais partager l’ambivalence dans laquelle évoluent les membres d’une équipe de tournage. D’un côté, ils travaillent à une œuvre ludique. Mais d’un autre, ils ont peu d’espace pour la légèreté.
Certes, ils travaillent avec passion. Mais lorsque leur équipe est à l’œuvre, ils sont extrêmement concentrés sur la part qu’il leur revient. Chacun connaît sa place et l’occupe avec application, pas plus, pas moins.
La raison la plus claire de cette intensité est qu’une seule heure de tournage coûte jusqu’à 10 000 Euros. Étant donné que les erreurs de l’un ou de l’autre prennent de 15 min à une heure à être corrigées, il n’y a guère de place pour l’insouciance.
C’est dans cet ethos que je vous propose de découvrir leurs savoir-faire.
Je commencerai par une lumière. S’il y eut une constante de qualité, ce fut le jeu de Cale. Étonnamment, l’adolescent Américain d’origine Acadienne fut bon dans quasiment toutes ses prises de vues alors qu’en moyenne un acteur s’y reprend à trois fois.
La raison ? Je pense qu’elle est dans le peu de poids dans son caractère du « qu’en dira-t-on ». Cale est le fils d’une nation jeune, il peut jouer comme un enfant de 3 ans : il « s’y croit » et cela permet plus de naturel.
Poussons plus loin dans « l’acting ». Les pieds dans l’eau, Cale et le réalisateur (votre serviteur) durent trouver le juste milieu entre quatre sentiments majeurs qui s’imposaient : panique à court terme (« Zut, le radeau est pris par le courant et je pars avec ! »), angoisse (« Comment vais-je me débrouiller seul dans ce pays qui n’est pas le mien ? », fierté (« je deviens le gardien du trésor. ») et enfin enthousiasme (« Tout ceci est héroïque et en fait ça me plaît »). Je pense que dans son corps et sa voix, cette composition y est.
Nous eûmes le temps d’équilibrer ces sentiments parce que c’est à six reprises que le radeau partit avec Cale à bord. En effet, le pauvre trésor a été lancé trop loin ou pas assez par Thomas ; le jeune Jean arrivait trop tôt ou trop tard dans l’image, moi-même, j’oubliais le feu vert de l’ingénieur du son. Tout le monde fusionnait dans le désir de réussir.
Un peu de composition d’image maintenant.
Dans le deuxième plan, les garçons courent hors des fourrés et restent tous merveilleusement visibles. Pour cela, nous avions placé au sol un circuit de pierres en arc de cercle.
Quant au moment où le radeau part, Jean tente de le rattraper. Pourquoi ? Parce que cela procure un premier plan à la scène. Cela enrichit l’action. Et enfin, les deux sorts maintenant divergents de Cale et de Jean mènent le public à envisager deux futurs proches. On met à l’œuvre alors l’une des qualités d’un scénario : inviter le public à imaginer la suite et ainsi le rendre actif. Cela lui plaît.
Je pense que cette scène sera réussie. Sachant bien sûr qu’elle ne fait partie que d’un prototype.
Tout ceci relève de l’art ou artisanat, bien sûr. Ce n’est pas l’évangélisation en soi. Mais par ailleurs, nous avons un appel à exprimer notre foi par cet art. Le film a la mission de transmettre aux enfants une haute ambition spirituelle.
Lord Baden Powell et le Bienheureux Père Sevin, nous disent que cette hauteur de vue est à la mesure des questions de cette tranche d’âge.
L’ultime intention du film est en somme, que les jeunes prennent conscience qu’ils sont bel et bien faits comme tout être humain pour être membres d’une « race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, pour proclamer les louanges de Celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière. (1 Pierre 2.9).
Si, vous aussi, vous vous sentez appelés à soutenir cette œuvre, sachez qu’elle a grandement besoin de vous. Vous lui êtes nécessaire.
Peut-être êtes-vous appelés à en être patrons des arts.
La violence de l’oppression révolutionnaire et le terrorisme d’État
Sur Claves, l’abbé Roy évoque le film Vaincre ou mourir, qui sort en salles le 25 janvier :
[…] « Vaincre ou mourir » est ainsi une production courageuse, qui aborde de front les complexités d’une période troublée de notre histoire. Le film présente un résumé historique rapide des événements de la révolution et de la Vendée militaire, des premiers tressaillements à la grande aventure de l’Armée Catholique et Royale, qui échoue devant Nantes et dans la terrible virée de Galernes, ou au traité de la Jaunaye, et jusqu’aux terribles épisodes des Colonnes Infernales et de la trahison des princes – terrible image de Charles X envoyant à Charette son épée plutôt que de venir combattre lui-même sur le sol national. Il montre dans toute son horreur la violence de l’oppression révolutionnaire, le terrorisme d’État du régime de Robespierre en ses conséquences réelles sur les populations locales. Vaincre ou mourir nous plonge aussi dans le contexte des Vendéens de 1793, montrant la proximité comme la distinction nette entre les différentes catégories de la société, la société française à son point de basculement après la période de l’Ancien Régime… Les esprits trop endormis par l’histoire officielle seront sans doute surpris, voire choqués, par la relation sans concession des terreurs révolutionnaires, mais il faut cependant reconnaître que l’aperçu donné par « Vaincre ou mourir » ne manque pas de nuance : les deux camps sont clairement délimités, mais sans manichéisme. Le personnage du général Travot, alter ego bleu de Charette, avec lequel il n’est pas sans partager une certaine complicité et qui lui accorde sa dernière volonté de condamné, est particulièrement riche à cet égard. Du point de vue historique, on est interpellé par l’hypothèse avancée par la production : le traité de la Jaunaye aurait contenu une clause secrète, dont la rupture aurait motivé la reprise du combat par Charette. L’objet de cette condition aurait été la libération de Louis XVII, l’enfant du temple. L’hypothèse sera difficile à prouver absolument, mais elle est séduisante du point de vue historique et cohérente au vu du personnage et du comportement du général vendéen. […]
Vaincre ou Mourir puise très largement dans l’historiographie la plus récente. Le film puise également dans les sources d’époque et les témoignages des contemporains de Charette. De Charette on a beaucoup écrit, notamment des romans, mais aucune biographie d’historiens ne fait encore consensus. La difficulté de l’exercice a été de discerner, dans les récits de Vendéens, une vérité historique reconstituée plusieurs années après les événements. Le film s’est inspiré en grande partie des mémoires de Lucas de la Championnière, ancien combattant des armées royalistes et secrétaire de Charette pendant une partie de la guerre, dont la narration est marquée par une forme de sobriété et de distance critique. Les mémoires plus fournies de Victoire de La Rochejaquelein ont été également une source importante pour comprendre la place des femmes, mais aussi le quotidien des armées vendéennes. A la lumière de ces sources, Charette, principal protagoniste du film, est dépeint comme un personnage complexe et sombre, loin du romanesque et de la légèreté que la geste catholique et romantique lui attribue souvent. En ceci, le film prend ses distances avec les clichés habituels sur la Révolution et en particulier sur la Vendée révolutionnaire.
Réforme des retraites : Les mères de famille oubliées !
Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.
Les mères de famille nombreuses, qui jouent pourtant un rôle essentiel pour la viabilité à long terme des régimes par répartition sont fortement défavorisées dans le système actuel, comme le met en évidence une étude du ministère des Affaires sociales, rendue publique le 11 janvier 2016 :
Nombre d’enfants Pension moyenne après bonifications familiales (femmes)
0 1143
1 1174
2 1060
3 911
4 789
5 678
Le projet de réforme actuellement en discussion ne semble pourtant rien prévoir pour corriger cette injustice!
Cependant, la conscience des impacts négatifs de la maternité sur le niveau des pensions futures contribue certainement (avec la sous-revalorisation des allocations familiales et l’abandon de leur universalité) au fléchissement inquiétant de la natalité, au plus bas en 2022 depuis plus de 50 ans.
Afin de compenser ces inégalités et favoriser la natalité nécessaire à l’équilibre à long terme des régimes de retraite par répartition, il suffirait d’instaurer, pour les femmes, une majoration forfaitaire par enfant à partir du deuxième d’un montant environ 12,5% du SMIC mensuel brut (soit 180 euros en 2015), remplaçant tous les dispositifs existants de bonification complexes et illisibles. (MDA, majoration familles nombreuses, AVPF).
Ce montant de 12,5% du SMIC brut permettrait de compenser presque parfaitement les inégalités observées ci-dessus comme le montrent les chiffres ci-dessous :
Nombre d’enfants Pension moyenne après majoration forfaitaire
0 1143
1 1156
2 1186
3 1105
4 1112
5 1140
Il convient de souligner que, pendant plus de 20 ans cette majoration ne coûterait rien aux caisses de retraite si elle ne s’appliquait que pour les enfants nés après le vote de la loi, tandis que ses effets positifs en termes de nombre de cotisants commenceraient à se faire sentir avant même le départ en retraite des mères bénéficiaires.
Par ailleurs, l’instauration de cette majoration réduirait fortement les inégalités entre hommes et femmes en matière de retraites, ces inégalités s’expliquant principalement par la maternité.
Aucune considération budgétaire ou de discrimination ne saurait donc s’opposer donc au vote d’un amendement qui proposerait la création de cette majoration.
Effet indésirable : le vaccin Covid a rendu muet le PDG de Pfizer
Lors du forum de Davos en Suisse, les journalistes Ezra Levant et Avi Yemini de Rebel News ont tenté d’interroger le PDG de Pfizer, Albert Bourla :
Quand avez-vous su que les vaccins n’arrêtaient pas la transmission ? Combien de temps l’avez-vous su sans le dire publiquement ? Pourquoi avez-vous gardé cela secret ?
Êtes-vous inquiet pour la responsabilité du produit ? Êtes-vous inquiet pour la myocardite ? Que pensez-vous des décès soudains et des jeunes hommes qui tombent malades de crise cardiaque tous les jours ?
Pfizer a payé 2,3 milliards de dollars d’amendes pour une publicité trompeuse. Etes-vous sous enquête comme vous l’étiez avant pour votre publicité trompeuse ?
Albert Bourla est resté muet toute la séquence, qui a duré environ 3 minutes.
[En Français] Davos hier: Albert Bourla PDG Pfizer vivement interpellé par des journalistes @ezralevant (@RebelNewsOnline) ils lui ont posé des questions que BFMTV CNEWS LCI FranceTV n'ont pas osé lui poser "Vous n'avez pas honte de ce que vous avez fait durant 2ans Mr Bourla"⤵️ pic.twitter.com/XfvO1OULyP
— LE GENERAL Officiel©💎 (@Le__General_0ff) January 19, 2023
«Washington et l’OTAN mènent une guerre par procuration contre la Russie en Ukraine»
Le président croate Zoran Milanovic a déclaré le 15 janvier que
«Washington et l’OTAN mènent une guerre par procuration contre la Russie en Ukraine».
Zoran Milanovic a déploré la stratégie de l’OTAN, expliquant que le plan ne pouvait pas être «d’éliminer Poutine» ou de mettre en place d’énièmes sanctions ; ces mesures punitives, qu’il qualifie de «non-sens», selon lui ne mèneront à rien en plus d’être contreproductives.
«Ils vont de guerre en guerre. Et qu’est-ce que je devrais être ? Un esclave américain ?»
Les Ukrainiens profitent du conflit pour s’en prendre aux minorités. A Moukatchevo, où il y a 8,5% de Hongrois, les Ukrainiens ont retiré drapeaux hongrois et inscriptions hongroises, ont démantelé la sculpture de Touroul, l’oiseau mythologique des Magyars, et ont résilié le contrat du directeur de l’école hongroise. Tamas Menczer, le secrétaire d’Etat hongrois aux Affaires étrangères, a dénoncé :
« Nous condamnons ce qui s’est passé. Nous appelons les responsables locaux à mettre immédiatement fin aux atrocités commises à l’encontre des Hongrois. »
Vivre -bien soigné- dans la dignité, est préférable à « mourir -euthanasié- dans l’indignité»
Nicolas Tardy-Joubert, président de la Marche pour la vie, publie une tribune dans Valeurs actuelles :
Les partisans de l’euthanasie travestissent les mots pour tenter d’adoucir les actes. L’euthanasie et le suicide assisté permettraient ainsi, selon eux, une « mort dans la dignité ». Le glissement sémantique amène les militants de la mort sur commande à parler ensuite d’« aide médicale à mourir ». Ils réclament de légaliser l’aide active à mourir et demandent en même temps l’accès aux soins palliatifs partout et pour tous. Or les retours d’expérience des autres pays sont sans appel. L’euthanasie tue aussi les soins palliatifs.
Emmanuel Macron a déclaré qu’il n’aimait pas le mot euthanasie. Malgré la douceur de la petite musique de ses partisans, dont le combat a-t-il dit, « nous oblige » l’acte est brutal, il restera brutal, même si les exécuteurs sont en gants blancs. L’acte transgresse l’interdit fondamental de tuer. Ce travestissement des mots ne doit pas faire illusion.
Il faudrait ainsi abréger la vie pour éviter toute « déchéance », et proposer le suicide comme remède. Or un remède permet de sauver, pas de tuer. Les soignants exerçant dans ce domaine l’ont bien compris, puisqu’ils sont 85% à être opposés à l’euthanasie, et 94% refuseraient de faire l’injection létale (sondage SFAP-Opinion Way septembre 2022). L’ordre des médecins y est aussi opposé ainsi que l’association médicale internationale. Quand Hippocrate (460-377 av JC) assurait qu’il ne remettrait jamais du poison, si on lui en demandait, ni ne prendrait l’initiative d’une pareille suggestion, cela était de la simple humanité.
Peur de la mort ou de souffrir ?
L’Homme craint la souffrance et la dépendance. Cette question doit être convenablement traitée, et cela est techniquement possible. Mais comment ne pas être révolté quand on sait que seuls 30% des personnes éligibles aux soins palliatifs y ont accès, qu’il n’y a pas d’unité de soins palliatifs dans 26 de nos départements. Le scandale est là. Avec une prise en charge adaptée de la souffrance, il n’y a quasiment plus de demande d’euthanasie. Ce qui compte c’est de soulager et accompagner les personnes souffrantes mais sûrement pas de programmer leur mort. Ce qui manque est un accès facile aux soins palliatifs, et des budgets adaptés avec une vraie volonté politique. Il ne suffit pas de faire semblant.
« L’ultime liberté » comme la qualifient les militants de l’euthanasie deviendra vite sordide. Les objectifs de nature économique sont clairs. Il sera facile de ne pas trop prolonger la vieillesse pour économiser des retraites et libérer des lits de manière anticipée pour réduire les budgets de santé. Jacques Attali déclarait déjà en 1981 dans le livre de Michel Salomon, L’avenir de la vie : « L’euthanasie sera un des instruments essentiels de nos sociétés futures ».
La perversion serait de mettre la pression sur les personnes âgées, de leur signifier qu’il est temps qu’elles disparaissent, pour ne plus être une charge pour leurs proches. Fiction ou réalité ? Fiction dans le récent film japonais Plan 75, imaginant que le gouvernement a voté une loi autorisant l’élimination volontaire des seniors, jugés inutiles et considérés comme une charge par la société (cf. Plan 75, un film de science-fiction sur l’euthanasie ?). Réalité dans l’Oregon où une loi dépénalisant l’euthanasie depuis plus de 25 ans, fait qu’aujourd’hui 48% des euthanasies demandées le sont par les plus anciens qui se considèrent comme un fardeau pour la société (cf. Oregon : 25 ans de « mort dans la dignité »). La réalité dépasse là, la fiction.
De l’”encadrement strict” au droit ?
L’expérience belge fait, enfin, froid dans le dos. Depuis la dépénalisation de l’euthanasie en 2002, les mineurs dotés de leur capacité de discernement y ont accès depuis 2014. Les établissements de santé ont été contraints de devoir pratiquer cet acte en 2020. 26% des euthanasies n’étaient pas consenties en Flandre, et 35% ne sont probablement pas déclarées. La pratique extensive de l’euthanasie est clairement identifiée comme étant un élément de blocage pour la mise en œuvre des soins palliatifs.
Le combat, la logique des partisans de l’euthanasie sera similaire à ce qu’on a vu avec la loi Veil, où les restrictions initiales posées par le législateur sur l’avortement ont toutes été progressivement balayées, jusqu’à vouloir inscrire un « droit » à avorter dans la Constitution, projet évidemment inutile et dangereux, que nous dénonçons également.
Nous marcherons le 22 janvier 2023 pour continuer à alerter l’opinion publique et nous opposer à l’adoption d’une loi sur l’euthanasie et le suicide assisté. La corruption des mots précède la corruption des actes. Karol Wojtila, Saint Jean-Paul II, disait que « l’euthanasie est une fausse pitié, une inquiétante perversion de la pitié, car la vraie compassion rend solidaire de la souffrance d’autrui, mais elle ne supprime pas celui dont on ne peut supporter la souffrance ».
Pour être solidaire de ceux qui souffrent il faut une grande politique pour permettre à tous ceux qui ont besoin de soins palliatifs de pouvoir y avoir accès. Sans dépénalisation ou légalisation de l’euthanasie. Nous voulons que la protection de la vie humaine de la conception à la mort naturelle devienne une grande priorité nationale.
Vivre -bien soigné- dans la dignité, est préférable à « mourir -euthanasié- dans l’indignité ». Nous serons dans la rue pour le dire.
Marche pour la vie à Washington : c’est aujourd’hui
C’est la 50e édition de la Marche pour la vie et la première dans une Amérique post-Roe.
Lynn Fitch, procureur général du Mississippi, qui a gagné le procès Dobbs devant la Cour suprême permettant l’annulation de Roe v. Wade, interviendra à la tribune, parmi les membres des associations pro-vie (Franklin Graham, président de Samaritan’s Purse ; Soeur Mary Casey des Sisters of Life ; Dr. Christina Francis, PDG élue de l’Association américaine des obstétriciens et gynécologues pro-vie, et Gina Tomes, directrice des programmes de la maternité Bethlehem House.
Jonathan Roumie, connu pour son rôle de « Jésus » dans THE CHOSEN, et l’entraîneur de Super Bowl Tony Dungy interviendront également.
Parmi les orateurs politiques figurent :
- Steve Scalise, chef de la majorité à la Chambre des représentants,
- Christopher H. Smith, membre du Congrès et coprésident du Congressional Pro-Life Caucus,
- Treneé McGhee, représentant de l’État du Connecticut.
Le thème de la Marche pour la vie de cette année est « Next Steps : Marching into a Post-Roe America ». Ce thème souligne la nécessité pour les défenseurs de la vie, après l’arrêt Roe v. Wade, de continuer à marcher avec audace pour défendre les enfants à naître – tant au niveau des États qu’au niveau fédéral – et de plaider en faveur d’une norme fédérale minimale pour protéger la vie innocente contre la législation radicale en faveur de l’avortement. Jeanne Mancini, présidente du March for Life, souligne :
« Maintenant que Roe est derrière nous, nous avons le pouvoir de sauver d’innombrables vies américaines innocentes en continuant à plaider pour des protections de bon sens au niveau de l’État et au niveau fédéral, en éduquant les Américains sur la dignité intrinsèque de toute vie humaine. Cette année sera un rappel sombre des millions de vies perdues à cause de l’avortement au cours des 50 dernières années, mais aussi une célébration du chemin parcouru et de ce sur quoi nous devons, en tant que mouvement, concentrer nos efforts alors que nous entrons dans cette nouvelle ère de notre quête pour protéger la vie. »
Le rassemblement de la Marche pour la vie débutera à midi (heure de l’Est) sur le National Mall à Washington, DC.
Mgr Burbidge, évêque d’Arlington, dirigera la prière d’ouverture, tandis que Franklin Graham, évangéliste et missionnaire américain, prononcera la prière de clôture.
Commémoration du 21 janvier 2023
Communiqué de l’Alliance Royale :
Nous vous invitons à nous rejoindre place du Louvre (Paris Ier) devant l’église Saint Germain l’Auxerrois, le samedi 21 janvier 2023 avant 10 heures, afin de nous recueillir à l’occasion du 230e anniversaire de la mort du roi Louis XVI, roi de France et de Navarre.
Attention ! La Préfecture de police nous impose un changement de lieu. Le rendez-vous n’est pas place de la Concorde mais place du Louvre (Paris Ier), devant l’église Saint Germain l’Auxerrois.
Programme de la commémoration :
10h00 – Rassemblement devant l’église Saint Germain l’Auxerrois, face à la colonnade du Louvre
10h05 – Mot du Délégué général de l’Alliance royale
10h20 – Dépôt d’une gerbe de fleurs de lys par S.A.R. le prince Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme.
10h25 – Lecture du testament de Louis XVI.
10h40 – Prône du R.P. Jean-François Thomas, s.j.
11h30 – Fin de la manifestation.
Nous invitons ceux qui ne pourraient se joindre à nous, le samedi 21 janvier 2023 à 10h00, à marquer un temps de silence et de recueillement à 10h22, heure à laquelle a été assassiné le roi Louis XVI.
Par ailleurs, le prince Henri de Bauffrémont et le comité du Mémorial de France à Saint-Denys organisent à la basilique royale de Saint-Denis une messe en la mémoire du roi Louis XVI, en présence du Duc d’Anjou, le samedi 21 janvier 2023 à midi précise.
Neuvaine pour les séminaristes de Toulon (jour 6)
Très Sainte Vierge Marie, vous que nous osons appeler Notre-Dame de toutes grâces, nous vous confions très spécialement les séminaristes et diacres du diocèse de Fréjus-Toulon. En cette neuvaine de chapelets que nous récitons à leur intention, nous vous demandons de dénouer les nœuds qui empêchent leur chemin de croissance vers l’ordination sacerdotale. Nous vous confions spécialement les personnes éloignées de l’Eglise qui ne comprennent pas un tel acharnement. Faites que le scandale de cette guerre menée contre vos serviteurs cesse pour le bien de tous.
O Mère de ceux qui peinent et pleurent, notre confiance est immense, priez et intercédez pour ceux qui vous invoquent. Notre Dame de toutes grâces, priez pour nous.
Cocktail molotov lancé cette nuit sur le porche de l’église saint Martin des Champs à Paris
Cocktail molotov lancé cette nuit sur le porche de l’église saint Martin des champs . Paris 10.
Cathophobie ordinaire @GDarmanin @DamienRieu pic.twitter.com/AAVRRRcUSb— Wvonpikkendorf ن (@wvonpikkendorf) January 19, 2023
Église. Ce matin vers 5h, un incendie volontaire a partiellement brûlé la grande porte de l’église et a noirci la façade. Votre église reste ouverte. Accès par les portes latérales. pic.twitter.com/QzZKqXWMYN
— Paroisse Saint-Martin-des-Champs Paris (@StMartinParis) January 18, 2023
I-Média : Cyril Hanouna enrage le PAF
L’image de la semaine
Une caricature du journal La Provence qui manque clairement d’inclusivité…
Ministre de la culture ou de la censure ?
Retour sur les propos polémiques de Cyril Hanouna qui ont fait enragé le PAF ! Parlons service public audiovisuel, ARCOM et ministre de la censure.
La revue de presse
Deux poids deux mesures (judiciaires)
L’analyse de deux affaires judiciaires : l’une abondamment traitée par la presse et l’autre non.
Vous avez dit « persécutions des chrétiens » ?

Ajoutons, parce qu’il ne faut jamais négliger l’humour musulman, le texte d’un tweet émis le 13 janvier 2022 par le site musulman Dômes & Minarets à propos d’une intervention de Damien Rieu sur TPMP et qui avait expliqué qu’il avait passé du temps au Moyen-Orient comme humanitaire pour soutenir les chrétiens et les juifs qui y restaient :
« Quant au mensonge [sic. Cf la carte ci-dessus] selon lequel les chrétiens et les juifs vivant dans les pays musulmans sont persécutés, rappelons-lui qui a accueilli les juifs persécutés en Europe [re-sic : peut-être D&M évoque-t-il le mouvement sioniste ?] et que les chrétiens sont présents en Orient depuis l’avènement de l’islam [re-re-sic. Début 7ème siècle. Avant, y’avait rien…] »
Comment un gamin de 13 ans peut-il se déclarer homosexuel ?
La sénatrice EELV Mélanie Vogel a interrogé mercredi le ministre de l’éducation Pap Ndiaye suite au suicide d’un jeune homme de 13 ans, harcelé à l’école :
Pourquoi, encore aujourd’hui, un gamin homosexuel en arrive-t-il à se suicider en France ?
Elle ne se demande pas pourquoi, aujourd’hui, un gamin de 13 ans peut se déclarer homosexuel.
Le ministre de la rééducation en a profité pour annoncer un nouveau train de propagande :
La lutte contre le harcèlement scolaire et l’homophobie doit demeurer une priorité du Gouvernement. Oui, l’homophobie tue. L’orientation sexuelle, mais aussi l’apparence physique, l’origine, les conditions sociales peuvent être des motifs de haine.
Au-delà du plan pHARe (programme de lutte contre le harcèlement à l’école), nous agissons pour changer les représentations qui alimentent la haine. La lutte contre l’homophobie passe notamment par l’éducation à la sexualité. Reconnaissons que ces enseignements ne sont pas correctement assurés aujourd’hui. Dès le mois de septembre, j’ai veillé à les rendre effectifs.
J’ai décidé que, dans chaque académie, des groupes de sensibilisation, de prévention et d’action contre la LGBTphobie seraient mis en place. Nous avons encore du chemin à faire. Cette question concerne tout le monde. Vous pouvez compter sur moi.
Pourtant, cela fait longtemps que le signal d’alarme est tiré. Pour mémoire, ce témoignage d’une personne ayant des penchants homosexuels révélait :
- Les taux de dépression, de solitude et d’abus de toutes sortes dans la communauté LGBTQ n’ont pas bougé d’un iota depuis des décennies. Malgré toutes les revendications qu’ils ont obtenu
- Les gays sont de 2 à 10 fois plus susceptibles de se suicider que les autres ;
- Ils ont deux fois plus de chances de vivre un épisode de dépression majeure;
- Dans un sondage auprès des hommes gays récemment arrivés à New York, les trois quarts des personnes interrogées souffraient d’anxiété ou de dépression, abusaient de l’alcool et des drogues ou avaient des comportements sexuels à risque, ou une combinaison de tout ça;
- Aux Pays-Bas, où le mariage entre personnes de même sexe est légal depuis 2001, les homosexuels sont encore aujourd’hui trois fois plus susceptibles de souffrir d’un trouble de l’humeur, et 10 fois plus susceptibles d’avoir des gestes d’«automutilation suicidaire»;
- En Suède, qui permet les unions civiles de même sexe depuis 1995 et le mariage depuis 2009, les hommes mariés à un homme ont un taux de suicide trois fois plus élevé que les hommes mariés à une femme.
- les gays, partout, peu importe leur âge, affichent des taux plus élevés de maladies cardiovasculaires, de cancer, d’incontinence, de dysfonction érectile, d’allergies et d’asthme.
- au Canada, plus d’hommes gays meurent par suicide que du sida, depuis de nombreuses années.
La justice sait punir
Ce qu’elle ne sait pas faire contre les voyous du quotidien, systématiquement relâchés, après 15, 18 ou 32 procédures, le justice sait très bien le faire contre l’un des siens… Le juge des libertés et de la détention (JLD) Charles Prats, connu pour son engagement politique à l’UDI, ses propos décomplexés et ses ouvrages contre la fraude sociale, a été sanctionné par le Conseil supérieur de la magistrature. Son avocate Caroline Wassermann dénonce dans Marianne une procédure « politique » et envisage un recours au Conseil d’État.
Le Conseil supérieur de la magistrature a prononcé sa mutation, lui reprochant notamment d’avoir « manqué (à ses) devoirs» et porté « atteinte à l’image de la justice » suite à plusieurs tweets dans lesquels il comparait par exemple les casseurs et antifas des cortèges de gilets jaunes à une « peste noire » ou un tweet dénonçant « le totalitarisme climatique (qui) vous poursuivra jusque dans la mort ».
Benoît Perrin, nouveau directeur général de Contribuables Associés
Communiqué de Contribuables Associés :
Le conseil d’administration de Contribuables Associés a le plaisir de vous annoncer la nomination de M. Benoît Perrin au poste de directeur général. Consultant en organisation de 2006 à 2016 dans différents cabinets de conseil (Sia Partners, Accenture, Ayming), il met ses compétences au service des collectivités locales, des ministères et des hôpitaux. Son efficacité permet d’améliorer la gestion des finances et des service publics.
Devenu fin 2016 directeur opérationnel de l’Institut de Formation Politique (IFP), école de l’engagement civique, il recrute et accompagne plus de 2 500 jeunes désireux de servir le bien commun, dans les associations, la politique, les syndicats et les médias. En 2020, il participe au lancement d’Action Ecologie, association destinée à préserver les problématiques environnementales de l’influence radicale d’ONG et de partis politiques. Elle compte aujourd’hui plus de 4 000 donateurs. Élu au niveau national au Conseil national de l’enseignement et de la recherche, il œuvre au service des étudiants pour que l’université soit préservée des conséquences des blocages, sources de dépréciation des diplômes et de dégradations multiples.
Extrait d’un entretien qu’il a donné à Contrepoints :
Selon vous, quelle est la plus grande menace pour les contribuables français actuellement ?
Sans hésiter : l’État tentaculaire, qui, à vouloir tout faire, fait tout très mal. Je pense notamment aux missions pour lesquelles nous l’attendons tous : la protection de nos libertés, la défense du droit de propriété et l’assurance de vivre en sécurité. Les missions régaliennes sont elles-mêmes abandonnées au profit de « droits à » dont la liste ne cesse de s’allonger (droit à un logement, à des prestations sociales, à la naturalisation automatique…).
Les Français sont agonis d’impôts comme jamais « et en même temps » la qualité des services publics s’effondre. Rien n’est plus désagréable que de payer sans avoir de contreparties palpables de qualité. Nous devons conduire l’État obèse à restreindre son périmètre d’action pour libérer les forces vives nationales.
Cette volonté doit se traduire, par exemple, par le gel des embauches de fonctionnaires, la suppression du statut général de la fonction publique – excepté pour les fonctions régaliennes -, la mise en place d’une règle constitutionnelle pour contraindre les parlementaires à voter chaque année un budget en équilibre, stopper les subventions aux syndicats…. Notre credo : moins de graisse et plus de muscles !
Des députés LR prêts à voter avec le RN
Dans le cadre de sa niche parlementaire, le 12 janvier, le RN a déposé une proposition de loi visant à revivifier la représentation politique, avec notamment la proposition de remplacer le scrutin majoritaire à deux tours par un scrutin proportionnel à un tour. Le député LR Xavier Breton s’est exprimé :
Dans quel contexte s’inscrit ce débat sur la nécessité de revivifier la représentation politique ? Celui d’une démocratie qui s’essouffle, nous le constatons tous. On entend parler de « fatigue démocratique » ; ce terme doit nous interroger et toute initiative qui vise à débattre de la participation et de la vie démocratique est bonne à prendre. Nous ne rentrerons pas dans une logique de vote contre parce que la proposition de loi a été déposée par le groupe Rassemblement national. (Exclamations sur les bancs du groupe RN.) Pierre Desproges disait qu’on peut rire de tout, mais pas avec n’importe qui. C’est tout le contraire : on peut rire avec n’importe qui, mais pas de n’importe quoi. C’est ce qui différencie culturellement la droite de la gauche : en matière de vote, nous ne pouvons pas voter n’importe quoi, mais nous pouvons voter avec n’importe qui. (Sourires sur les bancs du groupe RN.) À l’inverse, la gauche est prête à voter n’importe quoi, mais pas avec n’importe qui ; telle est précisément notre différence culturelle.
