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La machine de la liturgie nouvelle s’emballe

De Christian Marquant :

La machine de la liturgie nouvelle s’emballe dans la profanation, dans la dérive vers le profane et même dans le sacrilège : messe de Monika, une ministresse, à Coire, en Suisse [photo] ; rituel pour bénédiction d’unions homosexuelles édicté par les évêques flamands de Belgique ; procession des offrandes à mourir de rire ou à pleurer, lors de la consécration du nouvel évêque de Rodez (on a offert  du roquefort, de la liqueur et autres spécialités locales…) ; sans parler de la « passe » d’un ballon de rugby à Toulouse, par le vicaire général au nouvel archevêque lors de sa messe d’installation, de la messe sur un matelas gonflable à Cortone, en Italie. Et pendant cela, le nonce apostolique pousse les évêques français à accélérer l’éradication de la liturgie tridentine !

Nous continuons à presser nos pasteurs, et le premier d’entre eux, le pape, par l’intermédiaire de son représentant à Paris, Mgr Celestino Migliore, nonce apostolique. Ainsi nous nous retrouverons le samedi 24 septembre, 14bis avenue du Président-Wilson, de midi à 12h 30. Et comme d’habitude, nous informerons le nonce de notre présence par courrier.

Nous nous rendront ensuite à l’important colloque sur l’avenir de la messe traditionnelle qui se tiendra à la Maison de la Chimie, 28 bis rue Saint-Dominique (inscriptions sur www.renaissancecatholique.fr), pour marquer notre détermination, exprimer notre colère, nous encourager les uns les autres.

Nous sommes solidaires du collectif Paris Tradition 14, qui organise tous les dimanches un chapelet devant Notre-Dame du Travail, et qui s’est déplacé dimanche dernier pour le réciter devant l’église Saint-Germain l’Auxerrois, où Mgr Ulrich, le nouvel archevêque, recevait le pallium, insigne de sa dignité archiépiscopale des mains du nonce apostolique. Ce même Mgr Ulrich qui n’a même pas daigné accuser réception de la demande de rendez-vous à lui adressée par le collectif de ND du Travail, et d’autres demandes semblables. Nous sommes solidaires des autres rassemblements organisés pour la défense de la messe traditionnelle devant les bureaux de l’archevêché 10 rue du Cloître Notre-Dame les mardis et jeudis à 13h, en l’église St-Georges de La Villette le mercredi à 17h, et aussi des fidèles de Metz qui ont protesté par un chapelet contre la profanation de la cathédrale (défilé des joueuses de handball en tenue de sport avec chants gospel) et contre lesquels a été demandé par le recteur l’intervention de la police

I-Média – Callac : la Bretagne GRAND-REMPLACÉE

L’image de la semaine 
Notre image de la semaine est quasiment inédite tant elle a été occultée par les médias occidentaux. Avez-vous entendu parler des violents affrontements entre indiens hindous et pakistanais musulmans dans plusieurs villes d’Angleterre ? Il est probable que non car cette nouvelle est trop dérangeante.

Callac : la Bretagne sera grand-remplacée
Nous allons revenir ensuite sur le projet démentiel d’Emmanuel Macron de repeupler nos campagnes avec des migrants et des “réfugiés politiques”. L’exemple du village breton de Callac, pris en otage par son maire et un fonds de dotation privé, vous sera également expliqué.

La revue de presse
Nous parcourrons comme c’est notre habitude les différentes actualités médiatiques de la semaine dans notre revue de presse.

Izioum : massacre ou mascarade ? 
Puis, nous jetterons un coup d’œil à l’affaire du charnier d’Izioum en Ukraine. Ce charnier en est-il vraiment un et atteste-t-il d’un massacre perpétré par les Russes ? Plus important encore, pouvons-nous nous fier aux informations des médias à ce sujet ?

Les libertaires d’hier sont les puritains d’aujourd’hui

De Vincent Trémolet de Villers sur Europe 1 :

“Les libertaires d’hier sont les puritains d’aujourd’hui. Ils voulaient interdire d’interdire, ils ne veulent plus rien laisser passer. Ils sont les premières victimes de leur ivresse morale. Qui sème la transparence, récolte le fanatisme.”

Commission islamophile

La Commission européenne a mis en scène une fillette voilée dans sa communication pour le Prix européen de l’enseignement innovant :

Suite au tollé, le tweet a été supprimé.

Anges et Démons

Le bien et la beauté de la liturgie traditionnelle qui ont commencé à se répandre après le motu proprio Summorum Pontificum ne peuvent plus être arrêtés

Paix Liturgique a interrogé le professeur Rubén Peretó Rivas, nouveau président du Centre international d’études liturgiques; Extraits :

Pourquoi êtes-vous attaché à la liturgie traditionnelle ?

Je peux vous donner mon témoignage personnel :  Je suis né en Argentine, dans une famille d’origine espagnole profondément catholique et conservatrice. Au cours des années 1970, alors que je devais assister à la messe de Paul VI, dans une atmosphère profondément progressiste à l’école des Frères Maristes, je passais du temps dans la bibliothèque de mon grand-père à parcourir de vieux missels et dévotionnels. Je me suis alors demandé, même en tant qu’enfant, pourquoi cette messe, que je n’avais jamais vue mais que j’imaginais si belle, avait été abandonnée.

Jeune homme, à la fin des années 1980, j’ai pu assister à une première messe traditionnelle, dans le rite dominicain, célébrée par un frère pieux, dans un endroit caché et après que ceux d’entre nous qui y ont assisté aient juré de garder le secret.  C’était l’ambiance.

Peu après, j’ai commencé mes études en Europe, ce qui m’a permis de fréquenter régulièrement la messe traditionnelle et de commencer à approfondir ma compréhension des énormes richesses qu’elle recèle et, en même temps, de percevoir la nécessité que ce trésor soit connu de tous les catholiques.

Mes études de philosophie médiévale et de patristique m’ont aidé à comprendre encore mieux le trésor de la messe traditionnelle, sa profondeur théologique, sa capacité à transmettre le sacré et les mystères de la foi et la beauté qui la traverse du début à la fin. Et toutes ces qualités ont certainement été perdues dans le rite réformé par Paul VI. […]

Quel est votre point de vue sur l’actualité de l’Eglise au sujet de la messe traditionnelle?

La liberté dont jouit la liturgie traditionnelle et la plénitude de ses droits au sein de l’Église, qui a été reconnue par le pape Benoît XVI, ont produit des fruits que personne ne peut nier et qui sont répandus dans le monde entier.

Malheureusement, je crois que certaines personnes qui n’étaient pas du tout d’accord avec cette politique et qui revendiquent le Concile Vatican II comme un événement de rupture définitive avec l’Église “préconciliaire”, ont réussi à faire en sorte que le Pape François, dans son attitude d’ouverture, tronque dans une large mesure tout ce que son prédécesseur au Siège de Pierre avait accordé.

La situation actuelle est certainement plus difficile et délicate qu’il y a quelque temps. Cependant, bonum diffusivum sui, le bien se répand de lui-même, comme le dit la philosophie classique, et le bien et la beauté de la liturgie traditionnelle qui ont commencé à se répandre après le motu proprio Summorum Pontificum ne peuvent plus être arrêtés, car il est dans sa nature de se répandre. Nous sommes, il est vrai, dans une période de ténèbres et de confusion, mais nous ne devons pas perdre espoir et, au contraire, être patients et prudents, en attendant les temps meilleurs qui ne manqueront pas de venir, car le Seigneur aime et protège ceux qui cherchent sa gloire.

Proposition de loi visant à rétablir le droit à l’instruction en famille

Comme annoncé, une proposition de loi visant à rétablir le droit à l’instruction en famille a été déposée le 20 septembre à l’Assemblée nationale. Rédigée par Marie-France Lorho, elle a été consignée par une quarantaine de députés, parmi lesquels Marine Le Pen, Emmanuelle Ménard ou encore Nicolas Dupont-Aignan. En voici l’exposé des motifs :

La liberté d’instruction est consacrée par la loi du 28 mars 1882 relative à l’enseignement primaire obligatoire, qui disposait en son article 4 que « l’instruction primaire est obligatoire pour les enfants des deux sexes, français et étrangers, âgés de six à quatorze ans révolus ; elle peut être donnée soit dans les établissements d’instruction primaire ou secondaire, soit dans les écoles publiques ou libres, soit dans les familles ».

Cette loi encourageait ainsi la nécessité d’instruction des enfants et non nécessairement leur scolarisation. Le Code de l’éducation en reprenait d’ailleurs les termes, disposant au premier alinéa de son article L. 131‑2 que :

« L’instruction obligatoire peut être donnée soit dans les établissements ou écoles publics ou privés, soit dans les familles par les parents, ou l’un d’entre eux, ou toute personne de leur choix. »

  • D’un régime de déclaration à un régime d’autorisation

L’instruction en famille concerne essentiellement les enfants les plus jeunes, de 3 à 11 ans. Ainsi, 85 % des enfants instruits en famille le sont en cycle primaire (de 3 à 11 ans) contre 13 % en niveau collège et 2 % en niveau lycée. Comme le soulignait la proposition de résolution n° 3742 (XVe législature) invitant le Gouvernement à proposer un moratoire sur la modification législative de l’instruction en famille,

les raisons de recourir [à l’instruction en famille] sont nombreuses : elle peut être un moyen de répondre aux difficultés d’adaptation de l’enfant, un moyen de répondre aux contraintes géographiques auxquelles peuvent être confrontés les parents, une façon de moduler l’enseignement à un choix potentiel de l’enfant (pratique sportive de haut niveau). Dans certains cas, l’instruction à la maison permet d’éviter à l’enfant d’être confronté au harcèlement scolaire ; il arrive que les enfants ne parviennent pas à s’adapter à un environnement scolaire qui leur est hostile.

Pourtant, à l’occasion de l’examen de la loi n° 2021‑1109 du 24 août 2021 confortant le respect des principes de la République, le gouvernement a souhaité restreindre cette liberté, créant un arsenal de conditions pour pouvoir exercer ce droit. Dans sa section 21, la loi limite ainsi l’instruction en famille à des autorisations assorties de motifs particuliers, à l’image de l’état de santé de l’enfant ou l’éloignement géographique éventuel de la famille. L’instruction en famille est ainsi passée d’un régime de déclaration à un régime d’autorisation, transition validée par le Conseil constitutionnel et le Conseil d’État.

  • Une restriction excessive et inadaptée dans un contexte scolaire dégradé

Depuis la rentrée de septembre 2022, les possibilités d’avoir recours à l’instruction en famille ont donc été réduites. À l’heure où 29 % des personnels de l’éducation « ne trouvent plus de sens à ses missions », où 30 % sont en état de fatigue avancée et 17 % en proie à la colère (baromètre UNSA Éducation), cette décision apparaît déraisonnable. Car si l’on en croit le Conseil d’État, le « projet du Gouvernement pourrait conduire, selon les indications de l’étude d’impact, à scolariser obligatoirement plus des trois‑quarts des enfants actuellement instruits en famille », ce qui engendrerait une sollicitation accrue desdits personnels. Le coût généré par l’inscription d’élèves supplémentaires au sein de l’Éducation nationale constitue par ailleurs une charge non négligeable pour l’État.

Comme cela avait également été souligné dans la proposition de résolution susmentionnée,

« le caractère arbitraire des conditions d’éligibilité pour instruire au sein de sa famille [du] projet de loi [est contestable] : pour l’heure, comment l’administration compte‑t‑elle distinguer les familles aptes à enseigner des autres ? Sous couvert de lutte contre le radicalisme islamiste, le gouvernement entend priver près de 30 000 enfants d’une instruction au sein de leur famille alors même que l’enquête de MM. Dominique Glasman et Philippe Bongrand dans la Revue française de pédagogie soulignait que « les connaissances actuelles ne permettent en rien d’affirmer [que les familles radicalisées pratiquant l’instruction à la maison] seraient prépondérantes parmi les familles qui instruisent hors établissement… ».

Dans cette perspective, Jean‑Baptiste Maillard, secrétaire général de Liberté éducation, soulignait en février 2022 que :

« seulement 0.09 % de ces enfants font l’objet d’une injonction de rescolarisation et aucune pour radicalisation ou séparatisme».

Les critères excessifs employés pour disqualifier l’instruction en famille des modes d’instruction soulèvent, notamment dans un contexte scolaire particulièrement dégradé, des interrogations comme des réticences légitimes de la part des familles attachées à cette liberté, dont il faut s’interroger sur la nature fondamentale.

  • Une liberté fondamentale, un mode d’instruction satisfaisant

L’instruction en famille constitue un mode d’apprentissage aux résultats satisfaisants. Si l’on en croit les rapports de la Direction générale de l’enseignement scolaire, cités par M. Maillard, auteur de L’école à la maison : une liberté fondamentale : « plus de 98 % des enfants instruits en famille satisfont les attendus du socle commun de connaissances ». Par ailleurs, cette liberté comporte une dimension d’ordre fondamental que le Conseil d’État avait déjà relevé. Celui‑ci indiquait que « l’instruction des enfants au sein de la famille, institué par la loi du 18 mars 1882 » pourrait relever d’un principe fondamental (décision n° 77‑87 DC du 23 novembre 1977) reconnu par les lois de la République, autonome ou inclus dans la liberté de l’enseignement. La décision n° 406150 du Conseil d’État indiquait à cet égard que le « principe de la liberté de l’enseignement, qui figure au nombre des principes fondamentaux reconnus par les lois de la République, implique la possibilité de créer des établissements d’enseignement, y compris hors de tout contrat conclu avec l’État, tout comme le droit pour les parents de choisir, pour leurs enfants, des méthodes éducatives alternatives à celles proposées par le système scolaire public, y compris l’instruction au sein de la famille ».

Par ailleurs, l’article 2 du Protocole additionnel à la Convention de sauvegarde des Droits de l’Homme et des Libertés fondamentales que la France a ratifié le 3 mai 1974 stipule que :

« Nul ne peut se voir refuser le droit à l’instruction. L’État, dans l’exercice des fonctions qu’il assumera dans le domaine de l’éducation et de l’enseignement, respectera le droit des parents d’assurer cette éducation et cet enseignement conformément à leurs convictions religieuses et philosophiques. »

Cet article du traité engage donc la France à respecter le droit pour les parents d’assurer l’instruction de leur enfant.

  • Conclusion

L’instruction en famille constitue un mode d’instruction satisfaisant : ayant de longue date fait ses preuves, ce système fonctionnel n’a pas fait l’objet de contestations sérieuses permettant de le remettre en cause. Les articles de cette proposition de loi visent donc à rétablir le système antérieur et permettre aux parents qui le souhaitent d’instruire leurs enfants au sein de leur foyer. L’article 4 entend conserver la valorisation des acquis de leur expérience professionnelle pour les personnes déclarées comme dispensant cette instruction.

Quel avenir pour la messe traditionnelle ? Colloque le samedi 24 septembre

Colloque : Quel avenir pour la messe traditionnelle ? le samedi 24 septembre 2022
Inscription ici

9h 30 Accueil
10 h La Messe traditionnelle nourriture de nos âmes – Chanoine Alban Denis
10 h 30 Histoire de la messe interdite (1969-2022) Cyril Farret d’Astiés et Victoire De Jaeghere
11 h 30 La situation de la messe dans les diocèses (Grenoble, Le Mans, Tours, Bordeaux, Versailles, Paris etc.) Philippe Darantière (Lex Orandi)
12 h 30 Déjeuner, stands, rencontres
14 h Le traditionalisme : Une fidélité. Une résistance. Des souffrances – Jean-Pierre Maugendre (Renaissance Catholique)
14 h 45 L’obéissance dans l’Église : aveugle ou clairvoyante ? Cyrille Dounot et Jeanne Smits
15 h 30 Visite des stands et de la librairie
16 h15 Table ronde : Un demi siècle de réformes liturgiques.
Bilan et perspectives : Luc Perrin, abbé Grégoire Celier, abbé Barthe. Coordination Laurent Dandrieu
17 h 15 Conclusion Jean de Tauriers (Notre-Dame de chrétienté)

LCI encore pris en flagrant délit d’intox

La dernière fois c’était le 6 septembre. Et la chaine s’était enfoncée.

Dans sa séquence “Nucléaire russe : le vrai du faux”, LCI a utilisé les images du jeu vidéo rétrofuturiste Fallout pour illustrer les “petites bombes nucléaires tactiques” utilisées par l’armée russe.

Des tags satanistes sur les murs de l’église du Sacré-Cœur située à Zurich

Le 17 septembre, Mgr Marian Eleganti, ancien évêque auxiliaire du diocèse de Coire y célébrait une messe dans le cadre de la « Marche pour la vie ». La manifestation a été perturbée par des contre-manifestants.

Le nombre 666 ainsi que le mot anglais “BURN” – brûle – ont été peints à la peinture rouge sur le mur d’entrée de l’église du Sacré-Cœur. L’acte a été revendiqué par le groupe anarchiste barrikade.info, pour protester contre la « Marche pour la vie », organisée le 17 septembre à Zurich.

Avant le début de la manifestation, la police a encerclé une cinquantaine de perturbateurs. Les forces de l’ordre ont arrêté huit personnes, notamment pour port d’arme interdit et entrave à l’accomplissement d’un acte autorisé. Selon le communiqué, la police a utilisé des balles en caoutchouc et des gaz lacrymogènes pour stopper un groupe de contre-manifestants. La manifestation a également été perturbée par deux contre-manifestantes « infiltrées » qui ont prétendu vouloir témoigner de regrets suite à un avortement. Mais une fois sur scène, l’une d’entre elle a défendu le droit des femmes de disposer de leurs corps, et critiqué l’initiative populaire « La nuit porte conseil », qui veut introduire un jour de réflexion avant toute interruption de grossesse.

L’initiative a été lancée en décembre dernier par les conseillères nationales UDC Andrea Geissbühler (BE) et Yvette Estermann (LU) et en est encore au stade de la récolte de signatures.

Où passent les subventions destinées à l’association LGBT Le Refuge ?

L’association LGBT “Le refuge” fait souvent la Une. Soit pour inventer des actes homophobes qui n’existent pas. Soit parce que son co-fondateur est mis en examen pour viol.

Avec le suicide d’un jeune homme de 23 ans, les langues se délient concernant l’association LGBT Le Refuge. Extrait de l’article :

Un ancien responsable de l’antenne du Refuge d’Angers qui a démissionné lors de l’arrivée de la nouvelle gouvernance et qui souhaite garder l’anonymat, nous confirme tout et se dit scandalisé : « Le Refuge cherche à étouffer ce drame en démentant. Où sont les bénévoles salariés promis depuis longtemps, les psychiatres et les psychologues annoncés en 2021 par la nouvelle gouvernance, où passent les subventions versées pour protéger les jeunes, comme les 8 000 euros accordés par la Ville d’Angers ? Cette subvention est attribuée au Refuge pour héberger huit homosexuels, pourquoi ne sont-ils que trois ? Maintenant, il y a un mort, celle de Noam ne doit pas rester sous silence ».

Ce lundi, un ex-responsable du Refuge l’assure : « non seulement la nuit, personne ne répond au numéro d’aide d’urgence du Refuge, mais personne ne rappelle, à croire que personne n’écoute les messages ». Et de nous montrer que ses trois appels passés depuis son téléphone mobile dans la nuit de samedi à dimanche sur cette ligne d’urgence -à 0h05, 0h16 et 4h03- demeurent toujours sans retour, ce lundi matin. Il n’est pas exclu qu’une plainte contre X pour « non-assistance à personne en danger » soit déposée dans les jours à venir. Une affaire à suivre.

Le siège national de la Fondation du Refuge, qui vient en aide aux jeunes homosexuels rejetés par leurs parents est à Montpellier. Noam, 23 ans, s’est suicidé près d’Angers.  A Montpellier, le Refuge est devenu un “bateau ivre”. Au fait, qui est à la tête du Refuge, à Montpellier ?C’est Vincent Boileau, un des 2 premiers hommes “mariés” selon la loi Taubira.

Des dérives qui se multiplient et qui transforment le « Refuge » en bateau ivre à la dérive. Il faut dire qu’il existe des précédents ! Il y a 5 ans déjà, le président de Lesbian & gay Pride Montpellier était Vincent Boileau-Autin. Déjà contesté, car le local dans le quartier d’Antigone avait été vandalisé et recouvert de tags homophobes, comme cela s’est reproduit à l’identique tout récemment. Mais difficile de savoir s’il s’agit de proches mécontents ou bien de vengeance personnelle, car Boileau-Autin est bien sûr militant de la cause, mais il a selon de méchantes langues tendance à vouloir faire de cette noble cause son gagne-pain. Ainsi, piqué par on ne sait quelle mouche, il a tenté sa chance aux législatives de 2017 au Canada où il voulait représenter les Français de l’étranger en brandissant le drapeau arc-en-ciel de l’homosexualité. Cela s’est soldé par une pantalonnade puisqu’il n’a obtenu que 0,39 % des suffrages exprimés. Puis il a essayé de marier homosexualité et hôtellerie en se bombardant modestement PDG de Friendly Company qui consiste à attribuer le label « Gay Friendly » à des établissements hôteliers, en proposant au passage d’inutiles et sommaires « formations » contre monnaies sonnantes et trébuchantes.

Michaël Delafosse, maire de Montpellier, au titre de président de la Métropole, suspend les subventions avec raison jusqu’à l’obtention de plus d’informations.

Le Refuge compte plus de 6 000 adhérents, 350 bénévoles, 16 salariés, 15 volontaires du service civique, 18 délégations et un réseau de 31 correspondants-relais.

Un calvaire tronçonné à Reims

Pierre, président du Cercle Clovis, association qui s’est inspirée des actions de SOS Calvaires, se désole :

« Ça fait mal au cœur, c’est toujours dommage de voir son travail détruit, mais au-delà de cette douleur, ça touche à l’âme parce que scier une croix, c’est incompréhensible ».

Cette croix est située le long de la voie rapide entre Reims et Châlons-en-Champagne. À l’origine, il s’agissait d’une petite croix en métal de 50 cm, « complètement délabrée » et envahie par la végétation. Les bénévoles ont élagué l’espace autour du calvaire, refait un trou, y couler du béton pour sceller une croix en bois de 3 mètres de haut.

« Elle doit peser une cinquantaine de kilos et, pour y accéder, il faut marcher 500 mètres à pied, on ne peut pas se garer directement à côté, donc les personnes qui ont fait ça ne pouvaient pas la remporter ».

À la désolation, il préfère l’action :

« Pour ne rien vous cacher, on va en refaire trois au même endroit juste pour le symbole ! »  « On ne va pas faire comme les gauchistes, pleurer, se plaindre ou demander des réparations, on va refaire des calvaires ! »

Le procès du cardinal Zen retardé

Le procès de l’ancien évêque de Hong Kong a été reporté. La magistrate Ada Yim Shun-yee a le COVID-19.

Le procès du cardinal âgé devait se terminer le 25 septembre, mais la peur du COVID-19 devrait allonger considérablement le processus.

Le cardinal Zen a été arrêté pour avoir prétendument collaboré avec des forces étrangères en omettant d’enregistrer son fonds caritatif pro-démocratie auprès du gouvernement.

Le cardinal de 90 ans était arrêté avec quatre autres défenseurs de la démocratie. Les cinq personnes arrêtées sont accusées de ne pas avoir enregistré l’organisme de bienfaisance auprès du gouvernement.

Tous les cinq ont plaidé leur non-culpabilité.

Un cardinal de la Sainte Eglise publie une bénédiction d’union contre-nature

Le cardinal belge Jozef De Kesel et l’ensemble de l’épiscopat flamand de Belgique ont publié une liturgie pour la bénédiction des unions entre personnes de même sexe. Le texte de trois pages comporte une structure liturgique et deux prières à destination des conjoints homosexuels et de la communauté.

En février 2021, la Congrégation pour la doctrine de la foi affirmait pourtant que la bénédiction des unions homosexuelles – en tant que relation qui implique une pratique sexuelle hors mariage – ne pouvait être considérée comme licite :

Par conséquent, pour être cohérent avec la nature des sacramentaux, lorsqu’une bénédiction est invoquée sur certaines relations humaines, il est nécessaire – outre l’intention droite de ceux qui y participent – que ce qui est béni soit objectivement et positivement ordonné à recevoir et à exprimer la grâce, en fonction des desseins de Dieu inscrits dans la Création et pleinement révélés par le Christ Seigneur. Seules les réalités qui sont en elles-mêmes ordonnées à servir ces plans sont donc compatibles avec l’essence de la bénédiction donnée par l’Église.

Pour cette raison, il n’est pas licite de donner une bénédiction aux relations ou partenariats, même stables, qui impliquent une pratique sexuelle hors mariage (c’est-à-dire hors de l’union indissoluble d’un homme et d’une femme ouverte en soi à la transmission de la vie), comme c’est le cas des unions entre personnes du même sexe. La présence dans ces relations d’éléments positifs, qui en eux-mêmes doivent être appréciés et valorisés, n’est cependant pas de nature à les justifier et à les rendre ainsi légitimement susceptibles d’une bénédiction ecclésiale, puisque ces éléments se trouvent au service d’une union non ordonnée au dessein du Créateur.

En outre, les bénédictions sur les personnes étant liées aux sacrements, la bénédiction des unions homosexuelles ne peut être considérée comme licite, car elle constituerait en quelque sorte une imitation ou un renvoi analogique à la bénédiction nuptiale invoquée sur l’homme et la femme qui s’unissent dans le sacrement de mariage, étant donné qu’ « il n’y a aucun fondement pour assimiler ou établir des analogies, même lointaines, entre les unions homosexuelles et le dessein de Dieu sur le mariage et la famille ».

L’annonce de l’initiative sur le site Internet de l’Église catholique belge fait expressément référence aux propos du pape François et à Amoris Laetitia comme sources du désir des évêques de

« donner une réponse et un accomplissement concrets au désir d’accorder une attention explicite à la situation des personnes homosexuelles, de leurs parents et de leurs familles dans l’élaboration de leurs politiques ».

Dans ce texte datant de 2015, le pape expliquait que toute personne, quelle que soit son orientation sexuelle, doit être «respectée dans sa dignité et accueillie avec respect».

Pour permettre la mise en œuvre de cette pastorale, les évêques flamands annoncent la nomination d’un coordinateur interdiocésain chargé de la pastorale des personnes homosexuelles, Willy Bombeek, laïc et lui-même homosexuel. Sic.

Jeanne Smits a traduit les prières en question et commente :

Il s’agit de la bénédiction, non pas de personnes à qui l’on rappelle l’amour de Dieu, et qui sont appelées à observer les commandements divins quels que soient leurs défauts et faiblesses personnels, mais d’amants autoproclamés qui font appel à leur « orientation sexuelle » afin d’obtenir la reconnaissance officielle de leur comportement sexuel, qui est objectivement un péché grave. Cela revient, en fait, à appeler le péché mortel motif de joie et de « réjouissance », allant jusqu’à remercier Dieu pour le fait que les membres du couple homosexuel se soient « trouvés l’un l’autre ».

Il est difficile de concevoir action plus désordonnée de la part des prêtres de l’Église catholique, qui encourageraient ainsi leurs ouailles à choisir d’offenser Dieu et qui « béniraient » des actes qui les coupent de la grâce de Dieu en leur faisant courir le risque de la damnation éternelle. Ce sont pourtant des évêques, et même un cardinal, qui prescrivent cela !

Rome va-t-elle réagir ?

Le pape François contredira-t-il la déclaration des évêques flamands selon laquelle ils « se sentent encouragés par l’exhortation apostolique Amoris Laetitia » par laquelle il appelle au « discernement, à l’orientation et à l’intégration ? »

Est-il permis de ne plus être en communion avec l’épiscopat belge ?

Grand remplacement, suite

Le 15 septembre, dans une allocution aux préfets, le président de la République a annoncé que le gouvernement déposerait, début 2023, un projet de loi visant à réformer le droit d’asile. Or, le président ne souhaite nullement restreindre la mise en œuvre de ce droit. Sa déclaration contient un aveu, puisqu’elle évoque « un projet relatif à l’immigration donc à l’asile ».

« Notre politique consiste à mettre des hommes et des femmes qui arrivent, qui sont dans la plus grande misère, dans les quartiers les plus pauvres. »

Emmanuel Macron confirme ensuite que l’immigration est destinée à repeupler les campagnes. Il n’y a pas de raison que seul le 93 profite de chances pour la France.

Et “en même temps”, le président a lancé l’offensive pour légaliser l’euthanasie… Eliminons les Français pour les remplacer.

Communiqué de Yann Baly, président de Chrétienté Solidarité :

Dans la perspective d’une énième « nouvelle » loi sur l’immigration (ce sera la 28e depuis 1981), Emmanuel Macron a émis le souhait de sortir les immigrés déjà présents dans les quartiers dits défavorisés (dans lesquels, pourtant, les millions coulent à flot depuis plus de 30 ans) et d’accueillir les nouveaux arrivants dans les zones dites « favorisées » et les campagnes françaises.

Le président de la République poursuit ainsi un programme de colonisation à rebours du territoire français et met en œuvre le programme des « indigénistes », dont fait partie son actuel ministre de l’éducation, que l’on continue étonnement de qualifier de « nationale ». Ce courant, mû par un racisme antifrançais et antiblanc, a été combattu par Chrétienté Solidarité et l’AGRIF, alors qu’il n’en était qu’à ses prémisses, incarné que par la très haineuse Houria Boutelja.

A la différence des colons venant de la France métropolitaine pour s’installer en Algérie au XIXe et au XXe siècles, les néo-colons de Macron ne construisent pas de routes, n’édifient pas d’hôpitaux ou d’écoles. Ils se contentent de bénéficier des nombreuses aides sociales et privilèges qu’un Etat, pourtant au bord de la faillite, leur distribue généreusement avec l’argent que l’on ponctionne auprès des « souchiens », ainsi que sont nommés les Français de souche par les indigénistes.

Nous assistons à une véritable substitution de population par l’effet conjugué d’une entrée toujours plus massive d’immigrés et d’une baisse continue de la natalité française. Nous sommes, désormais, dans une phase avancée du génocide français que dénonçaient, dès 1981, Bernard Antony et Chrétienté Solidarité.

Face à cette nouvelle tentative dissolution de la nation française, un seul mot d’ordre : résistance !

L’heure n’est plus aux palabres politiciens mais à un sursaut d’unité nationale et de salut public pour sauver notre peuple et notre civilisation.

Incitation à la débauche

Le ministre de la Prévention et de la Santé François Braun a dévoilé deux mesures que comportera le Projet de loi de finances de la Sécurité Sociale (PLFSS) dévoilé lundi prochain :

  • la gratuité de la contraception d’urgence, ou pilule du lendemain, en pharmacie et sans ordonnance, pour toutes les femmes quel que soit leur âge,
  • ainsi que du dépistage de toutes les infections sexuellement transmissibles, sans ordonnance et jusqu’à 26 ans

Echec pour Jean-Louis Touraine

Arnaud Robinet élu à la présidence de la FHF face à Jean-Louis Touraine, l’ancien député socialiste pro-euthanasie, par 34 voix contre 25.

Titulaire d’un doctorat de recherche en biochimie et biologie moléculaire à la faculté de médecine de Reims, il a été maître de conférences – praticien hospitalier en pharmacologie à l’université de Reims Champagne-Ardenne et au CHU de Reims dont il est également président du conseil de surveillance.

Sur le plan politique, il adhère à Démocratie libérale en 1998 et devient conseiller municipal de Reims. Début 2014, il se présente comme tête de liste lors des élections municipales à Reims et le 30 mars, à l’issue du second tour, sa liste remporte la victoire, devant celle menée par la maire socialiste sortante Adeline Hazan. Il est réélu au premier tour lors des élections municipales de 2020.

Le 14 décembre 2008, il est élu député UMP et rejoint la Commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale. Il est également le secrétaire national de l’UMP chargé des retraites. Il est réélu en 2012. Il soutient la candidature de François Fillon pour la présidence de l’UMP lors du congrès d’automne 2012.

En 2013, il vote contre la loi dénaturant le mariage :

« Je me suis beaucoup posé la question entre voter contre et m’abstenir. Finalement, vu les problèmes soulevés par la GPA, la PMA et le nom de famille, mon vote est contre la loi. Comme beaucoup, je voulais l’égalité des droits pour les couples, mais je n’ai pas eu assez de réponses sur certains points. Or, c’est bien de mariage pour tous qu’il est question. Du coup, je pense que certains couples iront en justice pour bénéficier de la PMA et de la GPA, ce que je refuse. Alors, je vais voter contre en raison de toutes les incertitudes à ce sujet. »

Il soutient Bruno Le Maire pour la primaire présidentielle des Républicains de 2016. Pour respecter la loi sur le cumul des mandats, il renonce à se présenter aux élections législatives de 2017. Après sa réélection à la mairie de Reims, une lettre au Premier Ministre, Jean Castex, afin de proposer une expérimentation sur la légalisation du cannabis dans sa ville.

Dans un questionnaire adressé à tous les candidats avant l’élection municipale de 2020 par le journal local L’Union, il indique regretter avoir voté contre la loi Taubira.

Fin 2021, il quitte LR pour rejoindre Horizons, le parti d’Édouard Philippe. En janvier 2022, il annonce son soutien à Emmanuel Macron.

La société pour la protection de l’enfant à naître

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

La société pour la protection de l’enfant à naître

La grande Bretagne était réunie comme un seul homme autour de son monarque ces derniers jours. Elle nous donne de beaux témoignages parfois. Il y avait également à Londres une grande manifestation pour la vie, dans laquelle de nombreuses associations étaient présentes.

L’une d’entre elles, la société pour la protection de l’enfant à naître SPUC est très active en Grande-Bretagne (existe depuis plus de 50 ans). Ils lancent des actions tel que l’écriture de courriers, la distribution de tracts (porte à porte), des pétitions, ils interviennent dans des écoles pour montrer le développement du fœtus dans le ventre de sa mère … actuellement, ils mènent une campagne d’information autour des avortements forcés en Grande-Bretagne (15%), qui montre que bien souvent ces futures mamans sont poussées à cet acte alors qu’elles ne le souhaitent pas vraiment. Ils ont aussi mis en ligne de très beaux témoignages de personnes qui avaient survécu à des avortements, après avoir été laissés pour morts à la clinique.

L’association a récemment développé une plateforme du nom de project Truth qui a déjà atteint beaucoup de jeunes. De nombreux jeunes se forment auprès d’eux et participent à des campagnes d’information auprès de la population durant l’été.

La mortalité néonatale en hausse

Avorter oui, soigner non.

Un rapport décrit l’état de la santé périnatale en France, avec une évolution “préoccupante” de certains indicateurs en dix ans : taux de natalité en baisse, mortalité néonatale en hausse, taux de césarienne stable…

Ce document de quelque 160 pages, publié mardi par Santé publique France, compile une série de données sur l’état de santé de la femme enceinte, du fœtus et du nouveau-né lors de la période allant de la grossesse au post-partum (le retour de couches), de 2010 à 2019.

Le nombre de naissances a diminué, passant de 841.000 en 2010 à 734.000 en 2019. Pour la France entière, l’âge moyen à l’accouchement est passé de 29,4 ans en 2010 à 30,1 ans en 2019.

La précarité des mères semble parallèlement s’aggraver: un peu moins d’accouchements sont couverts par l’Assurance maladie (96,8% en 2010 contre 96,0% en 2019).

Et l’on recense davantage de mères en situation irrégulière disposant de l’Aide médicale d’Etat (AME, 1,6% en 2010; 2,5% en 2019) et de mères sans abri (5,8% en 2010 en Île-de-France; 22,8% en 2019).

Le taux de mortalité maternelle n’a pas diminué significativement entre 2007-2009 (9,5 décès pour 100.000 naissances) et 2013-2015 (8,1 pour 100.000), date des dernières données disponibles.

Et la mortalité néonatale (entre 0 et 27 jours de vie) a augmenté en métropole, passant de 1,6 décès pour 1.000 naissances en 2010 à 1,8 pour 1.000 en 2019.

« Je suis restée 24 heures sur le même brancard à l’hôpital, sans rien manger »

Avorter, oui. Soigner, non.

Âgée de 98 ans, la résistante Madeleine Riffaud a dû se rendre à l’hôpital Lariboisière à Paris pour un examen d’urgence. Elle y a passé vingt-quatre heures, avant d’être transférée dans une clinique privée. Elle a envoyé à La Croix un texte relatant son expérience de « l’état lamentable du secteur de la santé ».

Dimanche 18 septembre, manifestation contre le déboulonnage de la statue de l’Archange Saint-Michel

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Etaient présents Reconquête Vendée, ainsi que « Touche pas à ma statue ». Ils sont venus aux Sables d’Olonne pour exprimer leur opposition au « déboulonnage » de la statue de l’Archange Saint-Michel.

Voici les interventions d’un de ses représentants et du délégué Reconquête sur la Vendée.

Ils ont procédé à la fin du discours au scellement de la statue… en signe de protestation, car si on déboulonne Saint Michel ici, alors qu’est-ce que ce sera ensuite ? Le Mont Saint Michel ?

Des propositions de loi pour restaurer la liberté de faire l’école à la maison vont être déposées

L’Instruction En Famille (IEF ou « école à la maison ») est aujourd’hui sévèrement encadrée par la loi française et il est devenu très difficile d’obtenir l’autorisation de l’académie pour la pratiquer.

Dans cette vidéo, l’ECLJ donne 6 bonnes raisons pour abroger la nouvelle loi interdisant l’école à la maison, qui est complètement injuste et inutile, et revenir au système de liberté qui existait avant.

Signez la pétition de l’ECLJ pour la liberté scolaire.

Neuvaine à St Michel: dernier jour pour vous inscrire

L’abbé Raffray anime une neuvaine à St Michel sur Hozana du 21 au 29 septembre. Vous pouvez encore vous inscrire ici.

Une excellente façon de prier pour notre pauvre France apostate. Et une excellente façon de préparer les combats pro-vie des prochains mois (euthanasie et “constitutionnalisation” de l’avortement).

Saint Michel Archange, défendez-nous dans les combats!

L’éolienne est-elle une source d’énergie d’avenir en France ?

Fabien Bouglé était sur Sud Radio face à Michel Gioria, Directeur général de France Énergie Éolienne et Jean-Jacques Bourdin pour évoquer la loi d’accélération des éoliennes. Dans le cadre d’échanges courtois mais déterminés il a pu développer pourquoi les éoliennes étaient un véritable non sens écologique détruisant le cadre de vie des français.

Pilule et obésité ne font pas bon ménage

En raison d’un risque thromboembolique veineux multiplié par 12 ou 24, des chercheurs italiens appellent à cesser de prescrire une contraception œstroprogestative aux femmes en surpoids ou obèses.

L’étude, publiée dans la revue « ESC Heart Failure » le 14 septembre et repérée par « Le Quotidien du médecin », a permis d’évaluer le niveau du risque thromboembolique veineux chez les femmes obèses ou en surpoids prenant des œstroprogestatifs. Bien que ce risque soit bien connu dans cette population, les chercheurs pointent « un nombre significatif de femmes obèses qui se voient prescrire des contraceptifs contenant des œstrogènes ». C’est pourquoi ils ont conduit une nouvelle revue de littérature et aboutissent à cette conclusion : le risque thromboembolique veineux sous œstroprogestatifs est multiplié par 12 chez les femmes en surpoids et par 24 chez les femmes obèses, par rapport aux femmes sans excès pondéral et n’utilisant pas de contraceptifs oraux combinés (COC).

Les auteurs espèrent que ces nouvelles données chiffrées vont permettre une meilleure prise de conscience des médecins pour qu’ils modifient leurs habitudes de prescription.

Pour mémoire, l’Eglise enseigne que

La contraception, prive intentionnellement l’acte conjugal de son ouverture à la procréation, et opère par là une dissociation volontaire des finalités du mariage. La fécondation artificielle homologue, en recherchant une procréation qui n’est pas le fruit d’un acte spécifique de l’union conjugale, opère objectivement une séparation analogue entre les biens et les significations du mariage.

C’est pourquoi la fécondation est licitement voulue quand elle est le terme d’un « acte conjugal apte de soi à la génération, auquel le mariage est destiné par sa nature et par lequel les époux deviennent une seule chair ». Mais la procréation est moralement privée de sa perfection propre quand elle n’est pas voulue comme le fruit de l’acte conjugal, c’est-à-dire du geste spécifique de l’union des époux.

Bien que désacralisée, une église retrouve sa splendeur

Désacralisée, l’église de Saint-Julien-des-Eglantiers, dans le Nord-Mayenne, est devenue un lieu culturel ou les expositions et les animations se succèdent. L’association locale de sauvegarde du patrimoine avait réussi à faire annuler le permis de démolition de l’édifice.

Des vitraux ont été restaurés par un maitre-verrier angevin.

Etats-Unis : les jeunes traditionalistes déplorent l’exclusion dont ils sont victimes

La synthèse officielle des diocèses des Etats-Unis pour le synode sur la synodalité nous apprend que

La limitation de l’accès au Missel de 1962 a été déploré ; beaucoup ont estimé que les différences sur la façon de célébrer la liturgie « atteignent parfois le niveau de l’animosité. Les gens ont déclaré se sentir jugés par ceux qui diffèrent d’eux. […]

Les jeunes eux-mêmes ont exprimé un sentiment d’exclusion et ont souhaité participer plus pleinement en tant que membres de la paroisse… Le sentiment d’exclusion s’est également manifesté chez certains jeunes à la recherche d’un sentiment d’appartenance à l’ancienne tradition de foi, de prière et de dévotion de l’Église.

Pro-euthanasie, l’ex-député Jean-Louis Touraine veut la présidence de la Fédération hospitalière de France

Ancien socialiste, Jean-Louis Touraine a accompagné la casse de l’hôpital public. Pour soigner les anciens, sa seule proposition est l’euthanasie.

Immunologue et ancien député du Rhône (socialiste puis converti en 2017 à LREM), le Pr Jean-Louis Touraine brigue la présidence de la Fédération hospitalière de France (FHF). Il explique au Quotidien du Médecin :

[…] La FHF doit être force de propositions pour relever d’immenses défis. L’hôpital et les Ehpad sont dans un état de désarroi que je n’ai jamais connu. Je constate une désespérance de la part de ceux qui y travaillent, une perte d’attractivité avec des départs de médecins, d’infirmières mais aussi de chefs de service et même de PU-PH, chose que je n’avais qu’exceptionnellement vue au cours de ma carrière. Je porte une candidature de combat, celle d’un médecin hospitalier qui croit en l’hôpital mais pense qu’il faut le réenchanter. […]

Quelles sont vos priorités pour l’hôpital ? Les moyens humains et financiers, la réforme de la gouvernance, l’innovation dans les territoires ?

Le premier impératif concerne les effectifs médicaux et soignants, aujourd’hui insuffisants, ce qui nuit au confort de ceux qui travaillent et, au bout du compte, à la satisfaction des patients. Ce n’est plus seulement la qualité de vie au travail des soignants qui est fragilisée, c’est la qualité des soins qui est menacée. Je précise tout de suite qu’il ne faut pas sombrer dans l’« hôpital bashing » et la désespérance. Les résultats objectifs sont bons : on a moins d’infections nosocomiales qu’il y a 20 ans, les patients cancéreux sont plus nombreux à être guéris.

Mais les maux de l’hôpital sont réels. Oui, il y a aussi la problématique de la gouvernance, du management. L’organisation et les conditions de travail à l’hôpital sont devenues dissuasives et il faut, par exemple, écouter les internes… Ils ne viendront pas si on leur dit chaque année qu’il y a un taux de burn-out et de suicide aussi important. On doit donc non seulement redonner du pouvoir à la communauté médicale mais aussi de la visibilité et de la considération. Autrefois, dans un hôpital, le service hospitalier était bien identifié autour de quelques noms de praticiens, le chef de service, ses adjoints, etc. Ce n’est plus le cas. Il faut rétablir l’équilibre dans les décisions, augmenter la capacité d’écoute et de participation des soignants et des médecins en particulier. […]

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