La droite : le mouvement de la liberté et de la subsidiarité
Interrogé dans L’Incorrect, David Lisnard dénonce l’étatisme français :

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Les évêques du Colorado rappellent que les politiciens catholiques qui ont voté la loi sur l’avortement ne doivent pas communier
Dans une lettre publiée le 6 juin dernier, les quatre évêques du Colorado estiment que
“les législateurs catholiques du Colorado qui ont voté pour un projet de loi extrême sur l’avortement qui priverait tous les droits de l’enfant à naître devraient s’abstenir de recevoir la Sainte Communion”.
Pour les évêques, le vote de la loi sur la santé et l’équité en matière de reproduction (elle est désignée sous le sigle “RHEA”) équivaut à
« participer à une action gravement pécheresse parce qu’elle facilite le meurtre de bébés innocents à naître ».
Comme nous l’avons dit avec nos collègues évêques américains dans notre récente déclaration Le mystère de l’Eucharistie dans la vie de l’Église,
« Recevoir le Corps et le Sang du Christ alors qu’il est dans un état de péché mortel représente une contradiction. La personne qui, par sa propre action, a rompu la communion avec le Christ et son Église mais reçoit le Saint-Sacrement, agit de manière incohérente, en revendiquant et en rejetant la communion en même temps. C’est donc un contre-signe, un mensonge, il exprime une communion qui, en fait, a été rompue.
De plus, recevoir l’Eucharistie dans un état de péché mortel est sacrilège parce que c’est « un échec à montrer la révérence due au Corps et au Sang sacrés du Christ ».
Enfin, lorsque d’autres catholiques voient des personnalités publiques recevoir Jésus dans un tel état spirituel, leur détermination à être fidèles à l’Évangile peut être affaiblie. Un politicien catholique ou une personnalité publique qui dirige ou encourage les autres à faire le mal est un manquement à respecter l’âme des autres et c’est ce que l’Église définit comme un « scandale ».
Jusqu’à ce que le repentir public ait lieu et que l’absolution sacramentelle soit reçue dans la confession, nous demandons aux législateurs catholiques qui vivent ou adorent au Colorado et qui ont voté pour RHEA, de s’abstenir volontairement de recevoir la Sainte Communion.
Parmi les quatre évêques du Colorado, trois ont été nommés par le Pape François: Mgr Steven Biegler, évêque de Cheyenne depuis 2017, Mgr Stephen Jay Berg, évêque de Pueblo, et Mgr James Robert Golka, évêque de Colorado Springs, fraîchement nommé le 29 juin 2021.
Application de Traditionis custodes : des évêques dans une impasse
Près d’un an après sa publication, de nombreux diocèses américains travaillent encore sur des plans pour mettre en œuvre Traditionis custodes. Mais certains archidiocèses ont eu du mal à se décider : il faut à la fois écouter les communautés locales et restreindre une forme liturgique qu’un certain nombre de catholiques pratiquants considèrent comme importante. Ce défi est illustré dans l’archidiocèse de Washington.
Plusieurs prêtres de l’archidiocèse ont déclaré cette semaine que le cardinal Wilton Gregory a approuvé un plan de mise en œuvre de Traditionis custodes dans l’archidiocèse il y a plusieurs semaines, mais qu’il n’a pas encore publié. Plusieurs membres du clergé ont déclaré que ce plan interdira effectivement la célébration de la forme extraordinaire de la messe dans toute église archidiocésaine ou paroissiale, mais permettra une seule célébration hebdomadaire dans une église située sur les terrains du monastère franciscain dans le quartier de Brookland, à Washington.
“Le cardinal a été clair : ‘Nous allons faire ce que le pape demande, ce qui signifie pas de messe en forme extraordinaire dans les églises paroissiales”.
Mais le texte n’est pas encore rendu public. Une source proche de la chancellerie a attribué ce retard à l’engagement de Mgr Gregory à écouter les réactions des prêtres de l’archidiocèse et de la communauté catholique locale, dans le cadre des sessions d’écoute synodales de l’archidiocèse qui se sont terminées fin mai. Les résultats de ces sessions sont en cours d’élaboration, mais il est difficile de savoir dans quelle mesure leurs conclusions pourraient modifier les plans de l’archidiocèse.
Selon un compte-rendu publié le mois dernier, des membres de la paroisse de St. François de Sales à Washington ont organisé une veillée à l’extérieur de la session synodale à laquelle Mgr Gregory a participé le 14 mai. Les participants à la veillée ont demandé au cardinal de reconsidérer le projet de supprimer la célébration de la FE dans cette paroisse, une célébration qui, selon plusieurs paroissiens, représente la majorité des participants à la messe hebdomadaire de la paroisse. Une déléguée synodale, veuve depuis peu et mère de sept enfants, aurait déclaré au cardinal devant l’assemblée synodale : “Je viens d’enterrer mon mari il y a deux jours, ne me faites pas perdre ma paroisse“.
Si ce genre de réaction est à l’œuvre dans les consultations archidiocésaines, un évêque comme Mgr Gregory pourrait se trouver dans une situation délicate : désireux d’écouter la consultation synodale, comme l’a demandé le pape, tout en étant désireux de mettre en œuvre la vision liturgique du pape dans son propre archidiocèse.
Les chiffres de fréquentation hebdomadaire laissent entendre que certaines paroisses, comme St. François, pourraient avoir du mal à rester viables si la forme extraordinaire était supprimée de la paroisse. “C’est vraiment ironique”, a déclaré un prêtre de l’archidiocèse qui ne célèbre pas la messe en forme extraordinaire dans sa paroisse :
“le raisonnement est que Traditionis custodes exige que l’ancienne messe ne soit pas célébrée dans les églises paroissiales. Mais la fermeture de l’ancienne messe dans certains de ces lieux entraînera la fermeture de la paroisse également. Quelle communauté cela est-il censé servir, exactement ?”
“Tout le clergé du diocèse sait que ce sera l’effet, personne ne voit le besoin ou le bénéfice, pastoralement parlant, mais je ne pense pas qu’une quantité d”écoute’ et de ‘réflexion’ va faire bouger l’aiguille.”
Un prêtre proche de la chancellerie de l’archidiocèse a confié que Washington et le cardinal sont “acculés” à la mise en œuvre de Traditionis custodes.
“C’est la capitale. Il y a ici une petite communauté de liturgie traditionnelle, mais très visible, et tout le monde regarde”.
“Je pense que le cardinal est dans une impasse. Que doit-il faire ? Si vous ne respectez pas la lettre de la loi, vous aurez l’impression d’ignorer le pape – et de donner l’exemple aux autres pour qu’ils fassent de même. Si vous le faites sans écouter votre propre clergé et les participants aux sessions synodales, vous vous montrez impassible et vous ne suivez pas non plus l’exemple du pape.”
La nécessité d’un retour de l’apologétique en France
Matthieu Lavagna, diplômé́ de philosophie et de théologie à l’Institut Docteur Angélique, vient de publier Soyez rationnel, Devenez catholique, préfacé par Mgr Dominique Rey, dans le prolongement du travail de Michel Yves Bolloré et Olivier Bonnassies sur les preuves de l’existence de Dieu. Le livre reprend de manière détaillée toutes les avancées apologétiques réalisées dans le milieu anglo-saxon depuis les 40 dernières années. En 420 pages d’argumentation, l’auteur montre à quel point les critiques faites à l’encontre du catholicisme sont faibles et sans substance. Qu’il s’agisse des preuves de l’existence de Dieu, de l’historicité du christianisme, ou encore de la défense des dogmes et des miracles catholiques, l’ouvrage montre de manière convaincante le bien-fondé de la révélation chrétienne.
L’objectif de son livre est, selon lui
« de sortir les esprits occidentaux des faux préjugés qu’ils ont à l’égard de la foi en leur montrant en quoi le christianisme est crédible et rationnellement fondé ».
L’ouvrage se découpe en quatre parties. La première est la plus abstraite, en tant qu’elle traite des preuves philosophiques de l’existence de Dieu. L’auteur reprend certains arguments traditionnels de grands philosophes et théologiens comme Saint Thomas D’Aquin et Leibniz, mais il aborde aussi d’autres preuves récentes fondées sur la science et la philosophie contemporaine. La seconde partie a pour objet de défendre le fait historique de la révélation chrétienne. L’auteur montre l’existence historique de Jésus, la fiabilité des évangiles et apporte des arguments probants en faveur de la divinité du Christ et de sa résurrection. Enfin, l’auteur se lance dans la défense des dogmes principaux du catholicisme, répondant de manière convaincante aux objections protestantes, avant de terminer par une partie sur les miracles catholiques bien attestés.
Irrationnelle, la foi catholique ? Réfutée par les connaissances modernes ? Peu crédible devant les exigences de la raison ? Voilà à peu près les faux préjugés ancrés dans les esprits contemporains. Depuis la période des Lumières et en particulier depuis la fin du XIXe siècle, la société occidentale travaille à détruire l’idée de vérité religieuse. La religion serait alors « l’opium du peuple », ou encore, la projection de nos désirs inconscients et de nos illusions. Beaucoup de gens ont en tête que la foi chrétienne est irrationnelle et faite pour les esprits faibles qui ont besoin de « donner un sens à leur vie ». Combien de fois avons-nous entendu les gens dire : « Désolé, je suis trop cartésien pour adhérer à tout ça ! » ou encore : « Vous êtes bien gentils avec votre foi chrétienne, mais moi je suis quelqu’un de rationnel. Je ne crois pas à tous ces mythes !».
La société nous répète inlassablement que la foi et la raison sont des ennemis jurés. La foi chrétienne serait alors une invention humaine qui viendrait combler le gouffre existentiel propre à l’homme en le rassurant face à la peur de la mort. Inversant les perspectives, Matthieu Lavagna se lance au travers de cet ouvrage, dans une défense rationnelle et méthodique de la foi. De chapitre en chapitre, il argumente en faveur de la thèse inverse : la raison humaine aboutit, en réalité, à la vérité du catholicisme !
L’apologétique est devenue nécessaire dans une société matérialiste comme la nôtre. En effet, la défense rationnelle de la foi est une force vitale qui permet de faire face au scepticisme actuel et à l’idéologie scientiste. Le monde moderne nous a inculqué l’idée qu’il n’y a pas de vérité absolue en dehors de la science et des mathématiques, encore moins de « vérité religieuse ». L’apologétique a donc un rôle fondamental à jouer : sortir les esprits occidentaux de ces fausses idées préconçues et montrer en quoi le christianisme est crédible et rationnellement fondé. Nous devons faire prendre conscience au monde que les chrétiens ne sont pas des « débiles » et que nous avons de bonnes raisons de croire ce que nous croyons.
Mgr Rey, évêque de Fréjus-Toulon, écrit dans la préface :
« C’est avec plaisir que j’ai pris connaissance de ce livre d’apologétique de Matthieu Lavagna. Trop oubliée depuis le concile Vatican II, je suis heureux de constater que l’apologétique, commence doucement à reprendre racine en Occident. Suite aux récents travaux de l’abbé Bernard Lucien, du père Louis-Marie de Blignières et de Frédéric Guillaud dans ce domaine, je suis ravi de voir que la jeunesse vient prendre la relève, apportant elle aussi, sa pierre à l’édifice. J’approuve, en effet, toute démarche visant à montrer en quoi il est raisonnable et intelligent d’être catholique. C’est justement le propre de cette discipline qu’est l’apologétique : défendre rationnellement le contenu de la révélation chrétienne. Le monde d’aujourd’hui nous répète sans cesse que la raison et la foi ne peuvent pas collaborer et que les vraies personnes rationnelles, elles, sont athées. Le christianisme serait alors une croyance inventée par l’homme pour se rassurer face à la mort et la peur du néant, si bien que seuls les esprits faibles seraient susceptibles d’y adhérer. L’objectif du livre Soyez rationnel, devenez catholique est, selon les mots de l’auteur, de « sortir les esprits occidentaux de ces faux préjugés profondément ancrés en eux et montrer en quoi le christianisme est crédible ». Dans un monde où il fait peur d’oser parler de vérité, cet ouvrage a de quoi remettre en question l’idéologie dominante. Il suffit de jeter un coup d’œil à la table des matières pour constater que l’auteur compte bien aller jusqu’au bout de sa démarche ! Celle-ci indique d’emblée qu’une quantité phénoménale de questions importantes et très diverses, vont être abordées au travers de ce livre.
On s’est trop souvent contenté de montrer la vérité de la foi chrétienne par la beauté et par « le témoignage de vie ». Il est vrai que l’expérience personnelle et le témoignage sont des éléments importants de la vie chrétienne, mais il serait dommage d’en rester là. Nous devons montrer au monde que notre foi est solidement fondée intellectuellement. Il est temps de sortir l’apologétique française de son sommeil en suivant les paroles du Pape Pie XII dans Humani Generis :
« On sait combien l’Église estime la raison humaine dans le pouvoir qu’elle a de démontrer avec certitude l’existence d’un Dieu personnel, de prouver victorieusement par les signes divins les fondements de la foi chrétienne elle-même […]. Dieu a disposé un grand nombre de signes extérieurs éclatants qui nous permettent de prouver, de façon certaine, l’origine divine de la religion chrétienne avec les seules lumières naturelles de notre raison. »
Chronique des cinglés
La Nouvelle-Zélande deviendra à l’horizon 2025 le premier pays au monde à taxer les éleveurs pour les émissions de méthane (CH4), comprendre les rots, que leurs animaux produisent.
Selon Sciences et Avenir, les vaches françaises émettraient autant de gaz en un an que 15 millions de voitures.
Journal de bord du navire Notre Dame de la merci, an de grâce 2022
Un lecteur, chef du chapitre Notre Dame de la Merci, au pèlerinage de Tradition, nous envoie ce journal de bord d’un pèlerinage particulièrement mouvementé (il a dû être annulé et les pèlerins rapatriés le dimanche matin suite à de violents orages de grêle):
Vendredi 3 juin, 20h32 : les préparatifs se terminent. Le navire ND de la merci est prêt à quitter la terre. Nombreux sont ceux qui ont répondu à l’appel venant des quatre coins de l’Auvergne. La frégate sera pleine.
Vendredi 3 juin, 22h05 : petit coup d’œil sur les prévisions météo. Faudra-t-il dire à cette brave troupe que le temps annoncé sera très mauvais ? Certains sont de jeunes soldats et n’ont jamais pris la mer. Auront-ils le courage d’affronter la tempête ?
Samedi 4 juin, 7h12 : l’armée arrive au port de Chartes. La joie se lit sur les visages avant la messe suivie avec piété. Les auvergnats montent dans le navire prêt à en découdre avec l’épreuve.
Samedi 4 juin 8h16 : le bateau, ND de la merci, prend le large. Un officier entame les méditations du chapelet et les chants. Dernier coup d’œil sur la météo ! Cela va être dur mais il ne faut pas le dire. Ils sont tellement motivés et joyeux avec leur tee-shirt aux couleurs de l’Auvergne ! A la grâce de Dieu !
Samedi 4 juin 12h23 : une halte indispensable car le soleil brûle les peaux auvergnates. Ne pas mourir de soif ! Chacun doit boire ! Une grande charité se dessine chez chacun. Notre bataillon semble être héroïque et uni.
Samedi 4 juin 14h32 : Halte déjeuner bien mérité. Chants et rires se font entendre dans les rangs. Un café chaud, privilégié à notre navire, est fortement apprécié.
Samedi 4 juin, 14h41 : ça y est ! les premières gouttes tant redoutées tombent. Personne ne bouge sous les cirés, espérant qu’elles cessent.
Samedi 4 juin, 15h12 : la plume ne fonctionne plus, le papier est mouillé. Une tempête de grêle nous assaille. On ne voit plus à 2m. Le tonnerre étouffe les voix. Les forces nous abandonnent. Soudain un officier entonne un chant, puis deux. L’espoir renaît, les sourires réapparaissent. Ils chantent, ils prient, ils rient ! Quel courage !
Samedi 4 juin 15h12 : la pluie ne cesse pas. Heureusement l’aumônier est là. Il donne l’exemple par son courage qui, sans le savoir, redonne des forces à tous. La route est impraticable, 30 cm d’eau en fond de cale. Le bateau semble couler mais les officier colmatent les trous à coups de chants et de chapelets.
Samedi 4 juin 17h49 : le soleil revient mais tous sont trempés. Il ne faut pas avoir froid. Chacun s’occupe des plus faibles. Quelle fierté pour le chef ! Notre vaisseau file à pleine vitesse. Les voiles sont gonflées par la grâce
Samedi 4 juin 21h30 : le navire s’arrête sur une île déserte. La nuit apparaît. Il n’y a plus de vivre. Les voies s’estompent pour laisser place à la fatigue. Mais ils tiennent bon. Il faut rassembler tout le monde : les femmes et les enfants d’abord. Personne ne doit manquer à l’appel. Courage !
Samedi 4 juin 23h30 : Tout le monde est réuni au complet sur cette plage de matelas, harassé mais heureux pêle-mêle tentant de se réchauffer comme des naufragés d’un autre monde. Toujours pas de vivres ! Ils dorment les uns à côté des autres avec des couvertures de survie car les sacs sont restés sur le bateau. Les marins ressentent la protection de Dieu. Le feu de la charité les réchauffe.
Dimanche 5 juin 6h00 : les ventres sont toujours vides, les chaussures trempées mais la messe de la pentecôte est dite avec piété, jeûne eucharistique facilement respecté. Un café chaud sucré est servi par l’intendante auvergnate apparaissant comme une récompense bienveillante ! Les rires reprennent et l’ambiance bat son train ! Les cœurs se réchauffent.
Dimanche 5 juin 11h30 : les sacs sont enfin là ! chacun repart dans son foyer le cœur rempli de souvenirs inoubliables, l’âme revivifiée par les prières et les sacrifices. Chaque frère d’armes se dit adieu. Les larmes coulent sur les joues meurtries par la grêle. Chacun est fier d’avoir vécu joyeusement cette épreuve, lié par la charité, prêt à la refaire s’il le fallait.
Le commandant voit s’éloigner au loin, le cœur serré, le vaisseau qui ramènera les courageux dans leur maison. Un sourire et une larme se croisent pour former un sentiment de fierté et d’estime de tant de grâces reçues.
Notre Dame de la merci, ……. MERCI !
Entretien avec Barbara Mazières, candidate pro-famille
Vous êtes candidate aux législatives dans la circonscription de Segré. Pouvez-vous nous dire un mot de votre parcours politique?
J’ai commencé à militer au RPF, avec la droite souverainiste de Philippe de Villiers et Charles Pasqua. Puis j’ai rejoint le RN et j’ai été responsable de la fédération du Maine et Loire, avant de me faire virer car “trop conservatrice”. Les hasards de l’existence ont fait que, quelques mois après, je suis devenue conseillère régionale à la suite de la démission d’un élu. Il m’a semblé correct de rejoindre le groupe RN, puisque j’avais été élue sur la liste RN. Mais j’étais prête à démissionner si mes idées étaient attaquées. L’honnêteté m’oblige à dire que l’on m’a laissé défendre mes convictions sans jamais chercher à me censurer. Enfin, j’ai rejoint la campagne d’Eric Zemmour à l’automne dernier. Mais la politique “partisane” n’est pas l’essentiel de mon engagement. Je suis d’abord mère de famille (j’ai beaucoup milité pour la liberté scolaire notamment). Ensuite, je suis directrice financière dans une pme. J’ai aussi beaucoup milité pour défendre la famille naturelle, notamment au sein de la Manif pour tous. Enfin, je dirige une association culturelle locale car je crois que le combat politique est aussi, et d’abord, un combat culturel.
Qu’est-ce qui vous séduit dans le positionnement de Reconquête?
D’abord le fait d’avoir le courage d’appeler un chat un chat et, en particulier, de dénoncer clairement les dangers de l’islamisation et de l’immigration massive. De dire que la France peut disparaître – à la fois parce que ses “élites” la détestent et parce que des millions d’immigrés ignorent tout de notre civilisation, quand ils ne la vomissent pas. Eric Zemmour a tenu ce discours avec talent et courage pendant des années comme journaliste. Il est important que ce discours puisse percer aussi dans le débat politique. J’ajouterais aussi volontiers le fait de ne pas opposer les combats identitaires ou régaliens des combats conservateurs.Pour moi, cette hargne d’un certain nombre de dirigeants du RN contre les conservateurs est leur principale erreur. Je sais bien que les “cathos” n’ont pas toujours été très aimables avec le Front, c’est le moins que l’on puisse dire. Mais on ne répond pas à une bêtise par une bêtise en sens contraire!
Mais, dans votre campagne, vous ne parlez pas uniquement d’immigration ou d’insécurité…
Non, effectivement, d’abord parce que je suis personnellement très sensible aux libertés – sujet que l’on a trop entendu dans la campagne présidentielle. Je suis profondément allergique à la technocratie, aux lois liberticides si chères à M. Macron. Je parlais plus haut de liberté scolaire: je me suis battu contre mon propre camp, la droite, qui avait commencé à limiter sévèrement la liberté de l’école à la maison sous Sarkozy. Je continue à penser que ces empiètements permanents de l’Etat dans nos vies sont intolérables. Evidemment, avec la loi sur le séparatisme, la dictature sanitaire, et la censure d’internet par les lois Avia et compagnie, nous sommes montés d’un cran avec Macron! J’ajoute que, vivant dans une zone rurale, je défends aussi avec acharnement les libertés locales. Le jacobinisme n’est pas la tradition française. Et, en plus, ça ne marche pas! Pour moi, la politique, c’est essentiellement bien commun et principe de subsidiarité – et non ploutocratie et jacobinisme!
Comment mesurez-vous vos chances de succès?
Je constate d’abord que je suis la seule candidate de droite, puisque le candidat LR a finalement jeté l’éponge et que la candidate RN n’est clairement pas sur une ligne “catho-compatible”. Je suis la seule candidate de droite face à la gauche wokiste de Macron et la gauche révolutionnaire de Mélenchon. Cela étant, je ne me fais pas beaucoup d’illusions: les étiquettes partisanes feront l’essentiel de l’élection. Mais ce qui m’importe surtout, c’est de m’enraciner localement, de rencontrer les habitants pour parler ensemble des combats que nous aurons prochainement à mener contre l’Etat macroniste, et de faire progresser mes idées. Et, en ce domaine, une campagne législative est une occasion qui ne se refuse pas!
Un employeur ne peut pas exiger de son salarié qu’il émette une opinion politique
Un lecteur nous signale ce récent article des éditions juridiques Francis Lefebvre: “Peut-on parler de politique sur le lieu de travail?”
On y lit notamment qu’un salarié est en droit de taire ses convictions. Ce qui, dans le contexte actuel de pressions dans les entreprises en faveur du lobby LGBT (par exemple, dans l’affaire d’Idrissa Gueye, enquiquiné simplement pour s’être éclipsé discrètement afin d’éviter de porter le maillot arc-en-ciel: comme au bon temps de la loi des suspects, on peut envoyer au rasoir national tous ceux qui n’ayant rien fait contre la liberté, n’ont rien fait pour elle!), mérite d’être su, connu et diffusé. Un arrêt de la chambre sociale de la Cour de cassation du 26 octobre 2005 protège ce droit à taire ses convictions.
Stop ou encore ?
D’un lecteur:
Les mensonges de nos dirigeants : stop ou encore ?
La corruption à tous les étages : stop ou encore ?
Les scandales divers et variés : stop ou encore ?
Les viols : stop ou encore ?
Les agressions au couteau (120 par jour !) : stop ou encore ?
Les saccages des « antifas » : stop ou encore ?
Les vols à mains armées ou autres : stop ou encore ?
Les rodéos en ville, parfois meurtriers : stop ou encore ?
Les trafics de drogues qui se multiplient : stop ou encore ?
La dictature LGBTQ… : stop ou encore ?
Les règlements de compte à la kalachnikov : stop ou encore ?
Le trafic d’enfants : GPA : stop ou encore ?
La PMA … enfants sans père : stop ou encore ?
Les millions d’avortements : stop ou encore ?
La théorie du genre : stop ou encore ?
Les changements de sexe chez les enfants : stop ou encore ?
La pédophilie : stop ou encore ?
La nouvelle vague WOK : stop ou encore ?
La multiplication des mosquées : stop ou encore ?
La profanation des églises : stop ou encore ?
Le déboulonnage des statues de la Vierge, Saint Michel… : stop ou encore ?
Les Libres-penseurs : stop ou encore ?
Les Francs-maçons : stop ou encore ?
Le burkini ou autres : stop ou encore ?
La déconstruction de l’histoire de France : stop ou encore ?
L’immigration non contrôlée : stop ou encore ?
Le suicide des fonctionnaires de police et des agriculteurs : stop ou encore ?
Les scandales de la Justice : stop ou encore ?
La récidive des délinquants : stop ou encore ?
La multiplication des éoliennes : stop ou encore ?
La multiplication des radars : stop ou encore ?
La multiplication des taxes ou autres impôts : stop ou encore ?
Les élucubrations de Bill Gates, de Schwab, Soros, etc. : stop ou encore ?
Il est temps de sortir de notre sommeil ! De retrouver les vraies valeurs de l’Homme, de retrouver nos racines…
« J’ai vu la flamme de la liberté faire resplendir les hommes et la tyrannie les abrutir ». (A. de Saint-Exupéry)
Le monde est en feu… que faisons-nous pour l’éteindre ? Voici un beau texte de sainte Edith Stein
Le monde est en feu
« Aujourd’hui le Seigneur nous regarde, grave, mettant à l’épreuve, et il demande à chacune de nous : Veux-tu garder la fidélité au Crucifié ? Réfléchis bien ! Le monde est en feu, le combat entre le Christ et l’Antéchrist bat son plein ouvertement. Si tu te décides pour le Christ il peut t’en coûter la vie. Réfléchis bien aussi à ce que tu promets.
Le monde est en feu. Le brasier peut aussi atteindre notre maison. Mais élevée au-dessus de toutes les flammes, la croix s’élance. Elles ne peuvent pas l’embraser. Elle est le chemin de la terre vers le ciel. Celui qui l’embrasse en croyant, aimant, espérant, elle le porte jusque dans le sein de la Trinité.
Le monde est en feu. Est-ce qu’il ne te presse pas de l’éteindre ? Regarde en haut vers la croix. Du cœur ouvert coule le sang du Rédempteur. Il éteint les flammes de l’enfer. Rends ton cœur libre par l’accomplissement fidèle de tes vœux, ensuite se déversera dans ton cœur le flot de l’amour divin, jusqu’à ce qu’il déborde de devienne fécond jusqu’aux limites de la terre ».
Si nous ne remettons pas Dieu au centre de notre vie, nous allons à notre perte…
La déconstruction du monde même fatalement à sa destruction ! Revenons au réel, abonnons toutes ces nouvelles idéologies destructrices…
Les infirmières n’en revenaient pas : condamné par la communauté médicale, il a retrouvé la parole après quatre mois de coma
Mars 2022, dans Le Parisien :
«On tue notre père, et nous avec» : le sort de Jean-Claude, 70 ans, oppose famille et soignants
Sur décision du corps médical, Jean-Claude Seknagi ne serait pas réanimé si son état de santé venait à se dégrader. Une perspective qui scandalise la famille de cet habitant de Bondy, hospitalisé depuis trois mois à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). La justice vient de nommer un médecin expert pour trancher ce cas épineux.
Juin 2022, dans Le Parisien :
En janvier 2022, cet habitant de Bondy âgé de 70 ans a été admis en réanimation à l’hôpital Robert-Ballanger à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Alors que l’équipe médicale s’était accordée pour arrêter les soins en cas de rechute, son état de santé s’est considérablement amélioré. Son fils se confie.
« Quand tes cheveux s’étalent/Comme un soleil d’été… » La bouche pâteuse, Jean-Claude Seknagi récite par cœur les premières paroles du tube « Que je t’aime » de Johnny Hallyday. Sa tête repose sur un oreiller d’hôpital qui ne ressemble en rien à un champ de blé. Donné pour mort par la communauté médicale, ce patient mélomane de l’hôpital Robert-Ballanger, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) sort alors d’un coma… de quatre mois.
L’homme de 70 ans était donné pour mort, et le médecin expert judiciaire déclarait à la famille que jamais dans le monde une personne dans son cas n’est sortie vivante de réanimation. Une autre évaluation conduite par « dix professeurs et docteurs spécialistes des troubles de la conscience » conclut dans le même sens. Aujourd’hui il est extubé, a pleinement repris connaissance, et devrait bientôt quitter le service de réanimation.
La justice n’a pas fait de réquisition pour empêcher la destruction des images de vidéoprotection du Stade de France
Erwan Le Prévost, directeur des relations institutionnelles et internationales de la Fédération de Football, a affirmé jeudi devant le Sénat que les images de vidéoprotection du Stade de France, lors de la finale de la Ligue des champions, n’existent plus. La justice n’a pas fait de réquisition pour empêcher la destruction automatique prévue par la loi.
“Les images sont disponibles pendant sept jours. Elles sont ensuite automatiquement détruites. On aurait dû avoir une réquisition pour les fournir aux différentes populations. Pour avoir été au PC sécurité toute la journée avec Didier [Pinteaux, responsable sécurité de la FFF], les images sont extrêmement violentes”.
Laurent Lafon, président de la commission de la culture, a souligné qu’une information judiciaire avait pourtant été ouverte très rapidement. Mais le dirigeant de la FFF a alors précisé que “la justice a été saisie (…) sur la fausse billetterie“, et non pas sur les violences.
David Assouline, sénateur de Paris, s’est indigné :
“Ce qui vient d’être dit est très important, voire grave. J’aurais bien aimé que le préfet soit auditionné après vous. (…) Des preuves ont été détruites par, au moins, incompétence. Je n’ai pas envie de penser que c’est fait exprès. C’est très grave. C’est une responsabilité très importante de l’autorité publique”.
François-Noël Buffet, président de la commission des lois du Sénat, a précisé :
“La réquisition des images de vidéoprotection, c’est une décision de justice. C’était au procureur de la République de demander la réquisition de ces images. Sur un plan pratique, les images s’écrasent tout seules dans le délai imparti par la loi. Si le procureur ne fait pas de réquisition, les images disparaissent”.
Et pendant ce temps, les Anglais courent toujours…
I-Média – Police : Faucheuse ou Sauveuse ?
L’image de la semaine
Notre image de la semaine sont en réalité DES images positives et belles, pour une fois, avec le rassemblement des Scouts Unitaires de France (SUF) pour la Pentecôte et le pèlerinage de Chartres.
POLICE : Faucheuse ou Sauveuse ?
Notre police, faucheuse ou sauveuse ? Retour, vous l’aurez compris, sur l’affaire récupérée par les médias et la classe politique cette semaine : ce refus d’obtempérer à Paris qui a mal tourné pour le conducteur et une de ses passagères.
Revue de presse
Dans notre revue de presse, des altercations sur les plateaux, notamment entre Raphaël Enthoven et Régis Le Sommier, Jean-Luc Mélenchon et Léa Salamé, mais aussi des sujets de fond comme un massacre occulté au Nigeria, l’état du journalisme français ou encore les piqûres sauvages.
Orages, intempéries, températures : le réchauffement est-il responsable de tout ?
Notre deuxième sujet est consacré à la propagande, matraquée dans les cerveaux français par les JT cette semaine, sur le réchauffement climatique, apparemment source de tous les malheurs du temps.
Droites : la décomposition ?
De Stéphane Buffetaut, Vice-Président du Centre national des indépendants et paysans, pour le Salon beige:
Nombreux étaient ceux qui espéraient que l’élection présidentielle serait l’occasion d’une recomposition des droites françaises. Vain espoir. Ce fut le contraire et, si la gauche a su constituer une alliance électorale de bric et de broc autour du trotskyste Mélanchon, les droites en furent incapables et c’est en ordre dispersé qu’elles partent au combat des législatives.
Sont-elles donc irréconciliables ? Les impératifs de financement des partis ont-ils été plus forts que les impératifs politiques ? Les maladresses réciproques impardonnables ? Les ego trop puissants ? Il est préférable de prendre un peu de recul pour en tirer les conclusions. Mais il est plus que probable que la conséquence première sera une faible représentation parlementaire des droites. Et donc une forte démobilisation d’un électorat hésitant entre dépit et dégoût.
En revanche, l’interrogation sur ce que recouvre le mot « droites » mérite d’être posée. Si l’on englobe dans la mouvance des droites les Républicains, le Rassemblement national, Reconquête, Via, le CNIP, le Parti conservateur et Debout la France, force est de constater que les différences de fond sont importantes, notamment entre les Républicains et les autres formations.
Le ralliement immédiat de Valérie Pécresse à Emmanuel Macron, qui rappelle celui de François Fillon cinq années plus tôt, dénote bien que ce parti de centre droit, d’une part est incapable de se sortir du piège tendu par François Mitterrand il y a quarante ans, d’autre part appartient au « système » et se conforme à ses oukases par paresse intellectuelle tout autant que par lâcheté. Les Républicains vivent dans une sorte de soumission idéologique à la gauche dont Laurent Wauquiez fit les frais. En fin de compte, ce n’est plus un parti politique mais un syndicat de défense des intérêts matériels de ce qui lui reste d’élus. Les Républicains administrent encore des collectivités locales, mais ne gouvernent pas au sens politique du terme. Ce sont des conformistes qui gèrent des procédures.
Quant à la droite hors les murs abusivement qualifiée d’extrême, alors que l’extrémisme réside en fait dans la politique libertaire mondialiste de M. Macron, elle souffre du syndrome de la division, voire de la subdivision ! Quelles que soient les qualités des unes et des autres, la force des personnalités et des convictions semblent rendre plus difficiles les accommodements, aisés dans les formations aux idées molles et aux personnalités faibles.
Contrairement à ce que des esprits optimistes pouvaient penser, le combat des idées n’est pas gagné. Au contraire, nous assistons à une sorte d’accélération folle dans la diffusion des idéologies de déconstruction. Les délires de la théorie du genre, la désignation de l’homme blanc hétérosexuel comme le mâle à abattre et le mal à combattre, les atteintes de plus en plus violentes au principe du respect de la vie humaine, les manipulations génétiques et la marchandisation de l’être humain, la mauvaise conscience et la repentance, la déconstruction de la langue, les reculs de la liberté d’expression, le déni systématique de la réalité, le caractère de plus en plus idéologique de l’Union européenne, conduisent la civilisation occidentale à sa perte.
La première urgence est donc de reprendre le combat des idées. Car avoir raison seul ne sert à rien et il faut s’efforcer de créer un environnement intellectuel qui nous soit favorable. La tâche n’est pas hors de portée car une bonne part de l’opinion publique est exaspérée par la présente situation et n’attend qu’une chose : se sentir représentée, se sentir écoutée et renouer avec l’espoir pour sortir enfin de la résignation et du désintérêt de la chose publique.
Or des politiques alternatives ou opposées à celles du système peuvent et doivent développées dans des domaines tels que l’Union européenne, l’immigration et le droit de la nationalité, la fracture de la société, l’enseignement, l’organisation de la justice et de la police, la politique de défense, le délire administratif national comme européen, la fiscalité, les politiques commerciales et industrielles, la politique familiale et les questions sociétales, la politique culturelle et patrimoniale…
Il faut démontrer que d’autres politiques sont possibles de façon raisonnée et raisonnable. Rien n’est plus insupportable que l’arrogante affirmation par les tenants du système qu’il n’est d’autres politiques possibles que celles menées jusqu’à présent et qui pourtan, nous ont menés à la situation désastreuse qui est la nôtre. Il ne suffit pas de critiquer le système, de pointer ses absurdités, de dénoncer son caractère suicidaire. Pour chaque sujet majeur nous devons être capables de proposer une alternative.
Reste à incarner cette démarche politique. Là n’est pas le plus simple. Nous avons deux ans avant les élections européennes. Mettons-les à profit pour apporter la preuve que la droite française n’est pas nécessairement la plus bête du monde !
Les États-Unis d’Amérique et la Chine sont-ils des Empires ?
D’Emmanuel Lynch cet article sur la réalité impériale américaine qui fait partiellement suite à l’article “L’Ukraine et l’affrontement des empires” que nous avions mentionné sur le Salon beige:
Présentant le conflit en Ukraine comme étant aussi un affrontement entre l’Empire russe et ce qui est devenu l’Empire de l’Union européenne, l’article « Ukraine : Vers un nouvel affrontement des Empires ? » publié le 12 mars 2022 a suscité de nombreuses questions, en particulier celle de savoir si les États-Unis d’Amérique étaient un Empire. L’objet de l’article qui suit est de mener une réflexion visant à y répondre. Même si les États-Unis sont un État très puissant qui est beaucoup intervenu dans le monde au XXe et au début du XXIe siècle, ce dernier ne semble pas être à première vue un Empire pour une raison tenant au fait que, contrairement à l’Empire de l’Union européenne ou au défunt Empire de l’Union soviétique par exemple, il n’y a pas de citoyenneté impériale ni de gouvernement commun aux différents Peuples et Nations appartenant à l’extension géographique que certains considèrent couverte par cette « hyperpuissance » américaine.
L’historien et spécialiste des relations internationales Jean-Baptiste Duroselle, auteur de Tout Empire Périra, pensait ainsi que l’on ne peut parler à propos des États-Unis ni d’Empire ni « d’empire clandestin, ou de néo-colonialisme tout-puissant »[1]. Bien que les États-Unis interviennent militairement dans le monde depuis plus d’un siècle, la Nation américaine n’a cependant pas imposé, à l’instar de l’Empire soviétique ou de l’Empire de l’Union européenne, une citoyenneté impériale aux pays conquis. L’Empire de l’Union européenne s’étend pour sa part indéfiniment et considère qu’« est citoyen de l’Union toute personne ayant la nationalité d’un État membre » comme le précise l’article 9 du Traité sur l’Union européenne signé en 1992 et aujourd’hui repris dans l’article 20 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE) signé en 2007. Un Français est citoyen de la Nation française mais aussi de l’Empire de l’Union européenne. Cela suppose la soumission aux lois de l’Empire. Il n’en est absolument pas de même pour les pays que certains verraient comme « inféodés » aux États-Unis.
Comme l’explique l’auteur de cet article dans son ouvrage La Nation face à l’Empire publié en 2021 et réédité en 2022, « les États-Unis sont peut-être une « hyperpuissance nationale » mais certainement pas une « hyperpuissance impériale » puisqu’ils ne sont pas un Empire. Face aux États-Unis, l’Empire de l’Union européenne pourrait être pour sa part qualifié d’« hypo-puissance impériale » ». Certains considèrent cependant que l’OTAN et le dollar sont des instruments « impérialistes » de domination, méritant alors une étude encore plus approfondie. Anticipant la question de savoir si la Chine serait un Empire, l’analyse prendra aussi en compte la question de « l’Empire du milieu ». L’article « Les États-Unis d’Amérique sont-ils un Empire ? » est disponible sur le site francelibrevraieeurope.fr.
Quel est le propre d’un Empire ?
Le propre d’un Empire est en premier lieu de posséder un gouvernement commun à plusieurs Peuples et Nations, séparant par conséquent la citoyenneté de l’Empire de la nationalité des personnes. L’Empire repose en second lieu sur un espace conquis et tend à s’étendre géographiquement. En troisième lieu, les Empires sont porteurs d’une idéologie généralement traduite par une « mission universaliste et une promesse d’éternité »[2].
À titre d’exemple, la Fédération de Russie rassemble quatre-vingt-cinq entités dénommées « sujets de la Fédération de Russie » dont vingt-deux républiques qui ont une constitution propre. Différents Peuples comme les Slaves, les Turcs ou les Mongols appartiennent à cette fédération qui a repris l’emblème de l’aigle bicéphale de l’ancien Empire des tsars. De nombreuses langues sont parlées sans compter la pluralité des religions installées depuis longtemps. Il s’agit donc clairement d’un Empire dont le prédécesseur, l’Union des républiques socialistes soviétiques (URSS), avait mis en place une « citoyenneté impériale » au niveau de l’Empire soviétique à l’intérieur duquel les citoyens avaient une « nationalité » correspondant souvent à des Peuples (Russes, Tatares…).
Les Empires occidentaux européens, l’Empire français de Napoléon et le Troisième Empire allemand d’Hitler en particulier, tous deux de nature matérialiste et athée, partageaient les caractéristiques propres aux Empires dont celles d’être basés sur une logique d’expansion et de conquête et de différencier la citoyenneté de la nationalité au sein de l’Empire. Il convient d’ailleurs de préciser que l’Empire français de Napoléon était un véritable Empire tandis que celui de son neveu Napoléon III, bien que le régime officiel se somme « Empire », n’en avait pas les caractéristiques, la citoyenneté française correspondant à la nationalité française.
Jeanne d’Arc et le “genre fluide”
Encore une insulte pour la sainte de la patrie! Qui, il est vrai, en a reçu beaucoup de son vivant et ensuite…
Le musée de Cluny organise un cycle de conférences sur la place des femmes au Moyen Âge. En soi, c’est une excellente idée – ne serait-ce que pour démonter le préjugé absurde selon lequel les femmes étaient méprisées dans la Chrétienté médiévale (ce sont les “Lumières”, la Révolution et le Code civil qui en ont fait des mineures, pas le christianisme !).
Et, de fait, dans ce cycle de conférences, on relève des titres que l’on aimerait aller écouter, comme “Les Florentines, leur dot et leur destin familial (14e – 15e siècles)” ou, mieux encore, “Les Capétiens et leurs saintes femmes”. Mais quelle idée, non seulement scandaleuse, mais tout simplement inepte, d’y ajouter (c’est la conférence d’aujourd’hui): “Les genres fluides. De Jeanne d’Arc aux saintes trans”:
Pouvait-on changer de genre au Moyen Âge ? Vivre en homme et devenir sainte ? Naître fille et finir chevalier ?
📅 Jeudi 9 juin à 12h30, ne manquez pas la conférence "Les genres fluides. De Jeanne d'Arc aux saintes trans" par Clovis Maillet.
👉 https://t.co/6mtPdcyoRJ pic.twitter.com/IhFjjwDu7r— Musée de Cluny (@museecluny) June 8, 2022
Comme s’il y avait eu le moindre doute sur la féminité de Jeanne d’Arc!
Et d’abord c’est quoi une “sainte trans”?
Vous pouvez protester contre cette nouvelle insulte à Jeanne d’Arc en écrivant à contact.musee-moyenage@culture.gouv.fr!
Stage d’acteur de cinéma chrétien
Daniel Rabourdin organise un stage pour former des jeunes acteurs de cinéma chrétien du 18 au 20 août près de Toulon.

La mairie du 7e arrondissement de Lyon pavoisée aux couleurs LGBT
Un lecteur nous envoie cette photo (prise le 8 juin). Il est toujours plaisant de savoir où passent nos impôts!

BAC : Demande d’une commission d’enquête sur les dysfonctionnements
Communiqué de Créer son école :
Les conditions matérielles dans lesquelles sont organisées les épreuves du baccalauréat 2022 pour les lycéens des établissements privés indépendants sont indignes : les élèves en ont été déstabilisés et pénalisés, et la rupture d’égalité est caractérisée.
Après des épreuves de spécialité organisées pour l’Ile-de-France à Villepinte (93), sur un site unique malcommode pour la plupart des candidats (situé parfois à plus de 2 heures de trajet de chez eux) tandis que les autres élèves les passaient dans leur établissement habituel ou à proximité immédiate, les épreuves de tronc commun (validées pour les autres candidats au contrôle continu) ont été organisées avec une négligence qui s’apparente à de la maltraitance. Or il est évident que la République française est capable d’organiser le bac de 4000 candidats sans se trouver en limite de compétence. Comment expliquer alors une telle situation ? Il est difficile de ne pas y voir une hostilité ouverte à l’endroit des élèves qui sont scolarisés ailleurs que dans des établissements publics ou privés sous contrat d’association.
A l’occasion des débats sur la loi contre le séparatisme adoptée cet été, le gouvernement avait fait part de ses craintes que les enfants non scolarisés en école publique ou sous contrat soient travaillés par une forme de “séparatisme” et de méfiance à l’égard de nos institutions républicaines. Lors des travaux préparatoires à la loi, nous notons qu’aucune preuve n’a été publiée dans un rapport officiel à l’appui de ces allégations. En revanche, nous ne pouvons que craindre que l’organisation déplorable des épreuves des lycéens cette année ne finisse par favoriser un tel état d’esprit. Les élèves et leurs familles sont conduits à s’interroger fortement sur la bienveillance de l’Etat à leur endroit, tandis que leurs camarades des lycées publics et privés sous contrat sont atterrés par leur récit.
LES EXEMPLES CONCRETS
Voici donc un aperçu des principaux dysfonctionnements recensés.
1- Sur les centres d’examen :
- des centres d’examen qui ne sont pas au courant qu’ils sont centres d’examen, n’ayant rien préparé en conséquence pour accueillir les candidats, donc des épreuves reportées ou organisées avec beaucoup de retard et de manière improvisée (à Stanislas, l’établissement avait ainsi été prévenu la veille à 20h pour le lendemain 9h ; au Lycée Arago, rien n’était prêt pour l’accueil des élèves, pas même les fiches d’émargement);
- à Villepinte, un centre d’examen fermé et sans signalétique appropriée. Les élèves n’ont pu y pénétrer qu’en entrant par un grillage déchiré, la porte indiquée dans la convocation étant cadenassée sans autre explication (nous tenons les photos à votre disposition);
- des convocations d’un même candidat la même journée à deux ou trois heures d’écart en deux centres d’examen éloignés l’un de l’autre, ce qui génère un stress important, surtout quand la première épreuve n’est pas organisée à l’heure.
2- Sur les examinateurs :
- une Maison des examens qui semble n’avoir ni convoqué assez tôt ni informé suffisamment les examinateurs;
- des examinateurs absents, en sous-effectif ou en retard de plusieurs heures;
- des examinateurs ignorant le programme et les modalités précises de l’épreuve que les élèves devaient leur expliquer en même temps qu’ils la passaient;
- des temps de préparation ou de passage réduits parfois de moitié;
- des épreuves de théâtre passées dans une salle non aménagée et non dans un théâtre comme c’est prévu par le BO, après avoir dû se changer dans le couloir ou dans un placard à balais;
- des sujets hors programme ou des sujets de première donnés à la place de sujets de terminale;
- des épreuves dont le déroulé défini par le BO n’est pas respecté (notamment en théâtre)
- des examinateurs n’étant pas prévenus des tiers temps et mesures compensatoires de handicap et ne les respectant pas;
- des examinateurs ne cachant pas leur déplaisir d’être jury ;
- des examinateurs traitant les élèves d’élèves d’ « école de riches » et manifestant ouvertement de la haine sociale pour les élèves;
- des consignes erronées données par les surveillants au début de l’épreuve;
- des examinateurs dénigrant les choix de textes et d’axes d’explication, ne respectant généralement pas les consignes méthodologiques et le déroulé de l’épreuve, ou donnant leur avis en permanence sur tout au lieu de laisser s’exprimer l’élève.
LA DEMANDE
L’association Créer son école demande au Président de la République, au nom des parents d’élèves, élèves et lycées indépendants qui l’ont sollicitée, de bien vouloir instaurer une commission d’enquête relative aux conditions dans lesquelles s’est tenu cette année le baccalauréat pour les élèves d’établissements privés hors contrat, pouvant déboucher sur des sanctions des responsables d’une telle désorganisation et la compensation du préjudice subi par les élèves et les établissements.
Nous demandons aussi que les élèves des lycées privés indépendants soient admis à passer le baccalauréat dans les mêmes conditions d’examen que les autres, car le baccalauréat constitue le premier grade de l’Université. C’est un diplôme national et non pas le diplôme de fin d’études de l’Education nationale. Le contrôle continu doit être supprimé pour tous ou instauré pour tous. Il est par exemple incompréhensible que les élèves inscrits au CNED règlementé en bénéficient alors que, composant à domicile, ils ont tout loisir de se faire aider, tandis que les élèves scolarisés dans des établissements scolaires privés indépendants, qui peuvent être inspectés aussi souvent que l’Education nationale le souhaite, en soient exclus.
Endoctriner les enfants le plus tôt possible
Lu sur IFN :
Après avoir pris violemment le contrôle de la Russie en 1917, Vladimir Lénine et ses camarades communistes savaient ce qu’ils devaient faire ensuite pour assurer leur victoire : endoctriner les enfants russes le plus tôt possible dans l’idéologie communiste. Comme Lénine l’a dit : “Donnez-moi quatre ans pour enseigner aux enfants et la graine que j’ai semée ne sera jamais déracinée.” (Il a également dit : “Donnez-moi une seule génération de jeunes, et je transformerai le monde entier.”)
Les militants LGBT comprennent la sagesse des mots de Lénine et font tout ce qu’ils peuvent pour endoctriner nos enfants le plus tôt possible dans leur idéologie LGBT radicale. La preuve en est partout. Par exemple, l’entreprise “familiale” Disney s’oppose activement à une nouvelle loi de Floride qui interdit aux enseignants d’endoctriner les élèves dès l’âge de cinq ans dans l’idéologie LGBT. Le fabricant de jouets Mattel commercialise des figurines de drag queens et des poupées Barbie transgenres auprès de très jeunes enfants. Target est fier de vendre des vêtements pour bébés et jeunes enfants sur le thème des LGBT. Le week-end dernier, un bar gay de Dallas, au Texas, a organisé un spectacle de travestis “familial” destiné aux enfants et intitulé “Drag Your Kids to Pride”. Lors de l’événement, des enfants ont lancé des billets de banque à des drag queens en tenue légère et sont montés sur scène avec elles. Une enseigne au néon portant l’inscription : “Ça ne va pas se lécher tout seul” était bien en vue sur les lieux. Je ne sais pas contre qui nous devrions être le plus en colère : le bar gay pour avoir organisé cet événement ou les parents dérangés qui y ont emmené leurs enfants.
Children are invited on stage and walk with the Drag Queens pic.twitter.com/PGmt5oIxkD
— Tayler Hansen 🇺🇸 (@TaylerUSA) June 4, 2022
Ce qui ressort de tous ces efforts de conditionnement, c’est la tentative d’endoctriner les enfants le plus tôt possible. (En effet, les figurines de drag queen de Mattel sont destinées aux enfants dès l’âge d’un an). Pourquoi le lobby LGBT cible-t-il les jeunes enfants ? Parce que les militants LGBT veulent capturer l’esprit des enfants avant que la raison et l’expérience ne les amènent à remettre en question et à rejeter l’idéologie LGBT incohérente et débauchée.
Construction d’un complexe islamique : la réalité d’un grand remplacement
Candidate Reconquête! dans la 1ère circonscription des Yvelines, Laurence Trochu, présidente du Mouvement conservateur, est interrogée dans Valeurs Actuelles. Extrait :
À Guyancourt, dans les Yvelines, à quelques kilomètres du château de Versailles, un complexe islamique devrait voir le jour. En quoi est-ce un déni de démocratie ?
Le préfet des Yvelines et le maire de Guyancourt ont, sans consulter la population, autorisé la réalisation d’un complexe islamique de 7 500 m² en plein quartier résidentiel. Ce projet se présente comme “un espace de prière, d’instruction, d’étude grâce à une école coranique, de divertissement et d’accueil”. Il ne s’agit donc pas de la construction d’une mosquée, entendue comme seul lieu de prière. C’est un lieu de vie qui donnera aux Guyancourtois de confession musulmane la possibilité de vivre “en halal”, c’est-à-dire conformément aux préceptes islamiques qui régentent tous les aspects de la vie, puisque l’islam n’est pas seulement une religion mais un ensemble de codes. Autrement dit, c’est une autorisation à islamiser la société qui a été délivrée.
Ce projet suscite-t-il l’inquiétude des riverains ?
La réalité du carré de trottoir nous montre des écarts grandissants entre les mœurs françaises et les codes sociaux des personnes se réclamant des traditions islamiques. Les riverains l’expriment pudiquement. Ils partagent d’abord leur inquiétude quant à l’afflux constant de voitures en plein cœur d’un quartier résidentiel qui sera privé de sa tranquillité. À mesure que la parole se libère, ce n’est rien d’autre que la réalité d’un grand remplacement qui est décrite.
Vous évoquez cette « réalité du grand remplacement ». En quoi la ville de Guyancourt est-elle un cas d’école ?
Guyancourt est un cas d’école et pose le problème central du multiculturalisme : il prétend être gage de paix perpétuelle par le dialogue, la négociation et le consensus entre des communautés aux intérêts divergents qui pourraient cohabiter sur un même territoire, pour peu que la civilisation occidentale ne soit qu’une option parmi d’autres ! Or une société ne peut se résumer à la somme des unités qui la composent ; il faut une certaine uniformité à même de les unir.
Quel risque ce multiculturalisme qui s’impose à bas bruit fait-il peser ?
Lévi-Strauss, lors d’une conférence intitulée Race et Culture, et prononcée en 1971 à l’UNESCO, défendit la thèse selon laquelle les sociétés doivent maintenir un certain degré de protection culturelle pour pouvoir subsister. Cette prise de position en choqua plus d’un, surtout chez de nombreux intellectuels de gauche. Elle fut pourtant parfaitement cohérente avec ce qu’il constata tout au long de sa vie : une société, pour exister, doit se caractériser par un ensemble de mœurs relativement homogènes qui la définissent de manière exclusive par rapport aux autres.
Si le pays d’accueil doit se transformer, en reniant ce qu’il est, il perd son statut et son identité héritée de son histoire, de sa culture et des modes de vie qui en découlent. Le ciment qui fonde l’unité de la nation se fissure au profit de communautarismes qui se développent côte à côte et risquent, selon l’expression même de Gérard Collomb au moment de sa démission du ministère de l’Intérieur, de se faire face. Les sociétés multiculturelles ne sont jamais sereines ni apaisées, et les différentes communautés, centrées sur leurs intérêts divergents, toujours en conflit.
Un contre-projet politique existe-t-il ?
Intégrer une population culturellement très éloignée n’est possible que si le greffon adhère à la sève de la nation pour partager les mêmes racines, s’abreuver à la même source et croître ensemble. Au multiculturalisme, défini par Mathieu Bock-Côté comme « une idéologie fondée sur l’inversion du devoir d’intégration », sachons opposer la volonté politique que tous apprennent à dire « nous » avec la société d’accueil. L’objectif d’assimilation présuppose donc que la France sache qui elle est, qu’elle n’ait pas honte de transmettre son héritage et que les accueillis soient disposés à le recevoir. Sinon, la culture d’une nation n’est plus qu’un communautarisme parmi d’autres.
[…]
Ils achètent une maison et la découvrent squattée par des immigrés
Un jeune couple venait tout juste d’acheter une maison pour 140 000 euros, à Ollainville en Essonne. Mais ils ont découvert que les lieux étaient squattés par une famille tunisienne de quatre enfants. Laurent raconte :
« On était super contents. Le soir, on avait prévu de ramener des potes à la maison pour faire un barbecue et fêter ça. On arrive à 10 ou 15, et là, je vois des rideaux aux fenêtres, et une voiture garée devant, avec un pitbull derrière le portail. »
C’est alors qu’un homme est sorti sur le pas de la porte assurant être le propriétaire de la maison.
« Je lui ai montré les papiers du notaire. Lui m’a sorti un vieux papier de sa poche, avec une promesse de vente indiquant qu’il avait payé la maison 120 000 euros… en liquide. »
Le couple a alors prévenu les gendarmes. « Mais ils ne pouvaient rien faire » : l’évacuation des squatteurs est impossible une fois qu’un délai de 48 heures est dépassé.
« Je voulais régler ça avec mes copains et les sortir moi-même. Mais les gendarmes m’ont dit : ‘Ne le faîtes pas car sinon, vous allez finir en prison.’ »
Lors de la visite, un matelas était posé au sol, mais cela n’avait pas alerté le couple.
Un jeu de stratégie sur la diffusion de la foi chrétienne dans l’Empire Romain
L’objectif est de créer un jeu de société à la portée de tous qui porte des vertus et des thématiques chrétiennes. Après 2 ans de travail et de tests, Ecclesia est né. Ce jeu de stratégie coopératif permet aux joueurs d’incarner les premiers disciples et de parcourir le bassin Méditerranéen afin d’annoncer l’Évangile !
- Ecclesia se joue de 2 à 4 joueurs
- Une partie dure 1h environ
- A partir de 12 ans
Les dernières phrases du Sauveur résonnent dans vos oreilles “Allez de toutes les nations, faites des disciples”. Remplis du feu de la Pentecôte, vous décidez de tout quitter pour vous mettre au service de l’Eglise naissante.
Dieu vous envoie aux quatre coins du bassin méditerranée pour transmettre la nouvelle : Son Divin Fils est mort par amour et ressuscité pour sauver les hommes !
Attention, certains esprits mal avertis sèment déjà le trouble : les premiers hérétiques vous feront face sans répit ! Il n’est pas dit non plus que les loups de l’empire Romain vous laissent remplacer le culte jupitérien sans rien dire …
Champ-de-Mars, zone sinistrée
Le propos est de Philippe Goujon, maire du XVe arrondissement :
« C’est une zone sinistrée, la cour des miracles ».
Selon des agents, des dizaines d’agressions – jusqu’à cent ! – seraient signalées quotidiennement dans la zone tour Eiffel - Trocadéro - Champ-de-Mars. Vols à l’arraché, vols avec violence ou ruse… Peu aboutissent à des plaintes, les victimes étant souvent étrangères, choquées et mal informées.
Une vendeuse est désespérée : « C’est plus dangereux qu’à Barbès ». Entre délinquants, la concurrence est devenue féroce. Les bagarres sont fréquentes. À chacun son périmètre, gare à celui qui empiète sur l’autre.
Sans doute des Anglais.
RN : comment Bruno Bilde et Steeve Briois pourrissent la vie du parti
Le Monde dresse un portrait de Jordan Bardella et indique que le président par intérim du RN fait déjà face à une fronde interne :
[…] Jordan Bardella plaidait pour des alliances avec Reconquête !, dans l’espoir d’éviter une délégation de députés trop acquise à la ligne nordiste. […]
Mais le militant en chef se heurte déjà à des résistances coriaces. En interne, les couteaux s’aiguisent depuis Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), le clan mené par le député Bruno Bilde et le maire Steeve Briois, qui lui mène une guerre sans merci depuis des investitures houleuses aux régionales de 2021. « En commission nationale d’investiture, les plus placides peuvent devenir des monstres » , tente de désa morcer Sébastien Chenu, député du Nord.
Sauf que, depuis que Jordan Bardella a pris l’intérim, l’animosité est montée d’un cran. M. Bilde et M. Briois ne posent plus un pied au siège du parti. Ils boycottent toutes les instances du RN. C’est par téléphone qu’ils font pression sur les hauts cadres pour investir leurs proches, comme le conseiller régional Thomas Laval, en vain.
Selon la direction du RN, ils sont allés jusqu’à menacer de bloquer les parrainages d’élus dans le Pas-de-Calais s’ils n’obtenaient pas la tête d’élus compatibles avec M. Zemmour, comme Christophe Boudot et Isabelle Surply en Auvergne-Rhône-Alpes, partis chez Reconquête ! le député Bilde dément et rappelle que Steeve Briois a apporté huit signatures de maires. Ce dernier, candidat suppléant de Marine Le Pen dans le Pas-de-Calais, a bloqué le dauphin de sa patronne sur Twitter. « Ma différence avec les numéros deux du Front depuis trente ans, c’est que je n’ai aucune volonté hégémonique » , balaie le président par intérim pour se distancier du « sectarisme » d’Hénin. […]
Egorgée dans son appartement par des immigrés clandestins
Une septuagénaire a été égorgée dans son appartement situé dans une résidence pour personnes âgées au centre de Mulhouse.
3 hommes ont été arrêtés : ce sont des Algériens sans domicile fixe, dont deux se faisaient passer pour des mineurs isolés, déjà connus de la police.
La Cuisine des monastères dans “Le Monde”
Pour une fois, nous avons une bonne occasion de remercier “Le Monde”: le “quotidien de référence” vient en effet de publier un article élogieux sur la Cuisine des monastères, émission mensuelle de KTO.
La Cuisine des Monastères de @KTOTV a les honneurs du journal Le Monde. L’occasion de remercier tous les moines et moniales qui font l’émissions avec nous ! pic.twitter.com/zaT7FAtyOo
— François Lespes (@soulwars33) June 8, 2022

