Une élue PS condamnée pour recel d’abus de confiance aggravé dans le cadre d’un détournements de fonds pour personnes handicapées
Voici un véritable scandale concernant le handicap en France mais peu de répercussions médiatique en France :
Le tribunal correctionnel de Tours a rendu ce mardi 8 mars sa décision sur l’affaire Münsch-Masset. Guillaume Masset, ancien directeur de l’association Apajh 37, qui vient en aide aux jeunes handicapés, était poursuivi pour avoir détourné “24 chèques et en les encaissant pour un montant total de 350.600,47 €“. Des faits qu’il avait reconnus lors de l’audience. Son épouse, Cathy Münsch-Masset était “prévenue de recel de bien provenant d’un délit”
Selon le délibéré, rendu peu avant 14h, Cathy Münsch-Masset est reconnue coupable et est condamnée à 18 mois de prison avec sursis, et à une inéligibilité de 5 ans. Son mari écope, lui, d’une peine de trois ans de prison dont 18 mois ferme, à compter du 29 mars prochain. La peine est exécutoire, si bien que l’ancien directeur ira en prison qu’il décide de faire appel ou non.
Cathy Münsch-Masset est 1ère adjointe PS à la mairie de Tours et conseillère régionale PS.
Le système se déchaîne contre Eric Zemmour pour laisser le champ libre à Marine Le Pen
Emmanuel Macron vient de déclarer sa candidature et veut donc affronter Marine Le Pen au second tour. Il est sûr de la battre et veut éviter à tout prix qu’un vrai débat civilisationnel ne s’instaure avec Eric Zemmour. Certains journalistes l’ont bien compris et se déchaînent de manière très malhonnête. Voici quatre exemples en à peine 24 heures.
Hier soir, Ruth Elkrief a interrogé tous les candidats sur la place des femmes dans leur programme électoral. Interview mielleuse et convenue avec tous les candidats et presque complice et servile avec Emmanuel Macron. Le seul qu’elle a interrompu et presque agressé fût…Eric Zemmour (à partir de 1h52’00”) :
Ce matin, Apolline de Malherbe sur RMC consacre plus de 5 minutes (sur 45) à une polémique stérile d’un idiot qui a levé le bras devant la caméra des organisateurs du meeting de Toulon. N’évoquant même pas la ferveur exceptionnelle du meeting, la bonne ambiance et la déflagration politique que constitue le ralliement de Marion Maréchal, elle préfère poser des questions d’un niveau intellectuel qui n’honore vraiment pas le journalisme. Et cette journaliste ose remercier Eric Zemmour d’avoir passer une heure sur BFM alors même que l’interview n’a duré que 45 minutes.
Toujours ce matin, Médiapart, le média islamo-gauchiste, sort une vidéo sur de pseudo-agressions sexuelles dont se serait rendu coupable Eric Zemmour. Médiapart ne fait que ressortir des éléments déjà étalés sur la place publique en 2021 sans qu’aucune de ces femmes n’ait porté plainte :
Le site d’information a publié mardi matin une enquête vidéo de 36 minutes rassemblant les témoignages de huit femmes qui accusent Éric Zemmour de « comportements inappropriés et d’agression sexuelles » de 1999 à 2019, quand il était journaliste. Aucune plainte n’a, à date, été annoncée. « Mediapart veut faire un coup le jour de la journée (des droits) de la femme en recyclant des témoignages déjà sortis l’an dernier. Minable à cinq semaines du premier tour », réagit l’entourage du candidat.
Enfin, Le Monde s’en prend à Marion Maréchal en attaquant l’ISSEP qui ne serait pas stable financièrement, reprenant ainsi les éléments de langage propagés depuis plusieurs jours et semaines par l’entourage proche de Marine Le Pen. Marion Maréchal aurait pu se représenter comme député en 2017 et conserver son mandat de conseillère régionale de PACA jusqu’en 2021 tout en restant au sein du RN. Elle était à l’abris financièrement. Elle a préféré tenté une aventure dans le privée, c’est tout à son honneur. Pendant ce temps-là, Marine Le Pen touche toujours l’indemnité de présidente du RN de 5 000€ par mois alors que c’est Jordan Bardella qui en assume bénévolement la responsabilité.
Et pour terminer, on apprend que, finalement, TF1 ne diffusera que 20 minutes du débat entre Eric Zemmour et Valérie Pécresse et qu’il faudra aller sur LCI pour le suivre en intégralité. L’excuse est bidon et la campagne est vraiment de plus en plus confisquée par le système :
Les équipes de Valérie Pécresse et d’Eric Zemmour avaient annoncé un débat sur TF1, ce jeudi 10 mars, comme révélé par le Figaro. Un duel très attendu dans chaque camp, alors que les deux candidats sont au coude-à-coude dans les sondages. Mais la première chaîne n’est pas prête à sacrifier les bonnes audiences de sa série Balthazar, avec Tomer Sisley, dont la quatrième saison débute ce jeudi. Elle n’a donc pas offert à Pécresse et Zemmour la visibilité d’un prime time, la case stratégique de 21h.
Les femmes doivent pouvoir avoir le droit d’avorter comme les hommes !
Message du ministère de la Santé à ses agents en ce jour : il faut absolument placer l’avortement (cf 3° paragraphe) même si on ne voit pas le rapport avec l’égalité professionnelle.


Que deviennent les millions de l’organisation Black Lives Matter ?
Amazon a suspendu la plate-forme de collecte de dons de l’organisation extrémiste et émeutière Black Lives Matter (BLM). Analyse des 4 Vérités :
Un porte-parole de Black Lives Matter a précisé qu’Amazon Smile (la plate-forme de collecte de fonds du géant technologique) avait simplement suspendu le compte de l’association, le temps que cette dernière « se mette en conformité » avec les règles de transparence financière en application aux États-Unis. En effet, BLM était incapable de préciser ce qu’elle avait fait de quelque 65 millions de dollars de dons.
De puissants « mécènes » comme George Soros lui donnent en effet des sommes colossales – soit pour organiser ses propres manifestations dégénérant souvent en émeutes, soit en lui laissant la responsabilité « d’arroser » d’autres associations gauchistes. Les 65millions disparus viendraient de Thousand Currents. Cet organisme déclare avoir « pour mission de soutenir les mouvements de base qui poussent pour un monde plus juste et équitable »! Si l’on en croit BLM (mais tout laisse à penser que la fiabilité des dirigeants en matière financière est assez faible), l’organisation aurait reçu 90 millions de dollars de dons, en aurait distribué une grande partie aux associations partenaires, et garderait 60 millions sur ses comptes. Un vrai jeu de bonneteau!
Mais le plus cocasse est le commentaire de la fondatrice de Black Lives Matter, Patrisse Cullors: «Les gens doivent sa- voir que nous n’avons pas sollicité cet argent. C’est de l’argent qui provient de la culpabilité des Blancs, de la culpabilité des entreprises blanches. » On voit mal en quoi cela dispenserait de gérer correctement et légalement l’argent ainsi acquis. D’ailleurs, si l’on tient compte du climat de haine racial qui existait aux États-Unis en 2020, on peut assimiler ces dons « spontanés » de la « culpabilité blanche» à l’achat d’une « protection » mafieuse. Précisons que Mme Cullors, ardente militante « intersectionnelle » (autant LGBT que BLM), a démissionné après avoir été mise en cause pour l’achat de 4 maisons, pour plus de 3 millions de dollars. Être marxiste n’empêche pas de commencer à bâtir un « monde plus juste » en commençant par soi-même!
Le quinquennat d’Emmanuel Macron, un recul pour le bien commun
Le nouveau numéro de Politique Magazine se penche sur le bilan d’Emmanuel Macron. Interrogé sur le sujet, Philippe de Saint-Germain déclare :

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L’abbé Viot votera Zemmour
Dans cette vidéo, l’abbé Viot revient, à travers une analyse historique et spirituelle, sur le désastre de la politique d’Emmanuel Macron ainsi que sur les risques qu’il fait peser sur notre peuple et sur notre pays. Il conclut par un appel à voter Eric Zemmour, seul candidat portant un projet conscient des enjeux historiques et géopolitiques actuels et capables de nous assurer la paix.
Quand Joe Biden refusait de voter pour une femme noire à la Cour Suprême
Le journaliste anglais Douglas Murray, basé aux Etats-Unis, rappelle l’hypocrisie et le cynisme politique de Joe Biden pour la nomination d’un juge féminin de la minorité noire à la Cour Suprême.
En effet, il justifie cette nomination en insistant sur l’importance d’avoir une juste représentation ethnique à la Cour. Or, sous la Présidence Bush, il y 17 ans, alors que le candidat proposé à la Cour Suprême par Bush était alors une femme noire, sa candidature a été repoussée au Sénat par un certain…Joe Biden !
Dans cette vidéo en anglais à partir de 8′ 29”.
La Russie n’est pas aussi isolée
Pierre Conesa (essayiste, ancien haut-fonctionnaire du Ministère de la Défense) et Chloé Morin, essayiste et politologue associée à la fondation Jean Jaurès, répondent aux questions de Sonia Mabrouk au sujet de la guerre en Ukraine.
Ce documentaire diffusé par Arte évoque la politique extérieure de Vladimir Poutine, qui a replacé la Russie au centre des enjeux géostratégiques mondiaux. Avec de nombreux experts, le documentariste Frédéric Tonolli interroge les motivations profondes de cette nouvelle guerre froide.
En février 2007, lors de la Conférence de Munich pour la sécurité mondiale, Vladimir Poutine pique une grosse colère – froide. À la tribune, il dénonce l’unilatéralisme des États-Unis et annonce la fin d’un monde unipolaire. Bien que virulent, son discours n’est pas vraiment écouté. Sept ans après la prise de pouvoir surprise de l’obscur officier du KGB, les Occidentaux sous-estiment encore son obsession de replacer la Russie au centre de l’échiquier mondial. Pourtant, quand Poutine voit peu à peu l’Otan se rapprocher des frontières russes grâce à l’adhésion d’ex-pays du bloc de l’Est, se sentant menacé et trahi, il frappe vite et fort. Il intervient en Géorgie, en Ukraine ou en Crimée, défend ses intérêts en Syrie ou en Libye, étend son influence sur le continent africain, notamment en Centrafrique. Tacticien et opportuniste, l’autocrate a fait de la politique extérieure son arme fatale, à la fois un outil de fierté retrouvée et de cohésion nationale. Jusqu’où ira-t-il ?
Pays ruiné au début des années 2000, méprisé et isolé, la Russie est aujourd’hui respectée, crainte… et fantasmée. Bien parti pour battre le record de longévité de Staline, le “tsar” Poutine construit pas à pas, mais violemment, son rêve du retour d’un grand Empire, non-aligné et autonome. Ce documentaire du chevronné Frédéric Tonolli (prix Albert-Londres en 1996) passe au peigne fin les motivations profondes de celui qui est décrit comme un “réaliste pragmatique” et non un idéologue. Entre “diplomatie du marteau” et “stratégie du désordre”, diplomates, opposants et observateurs, dont l’ancien ministre Hubert Védrine, des journalistes russes indépendants mais menacés, comme Dmitri Mouratov, prix Nobel de la paix, ou le maître de conférences Kevin Limonier analysent la capacité hors pair de Poutine à s’immiscer dans les failles de la géopolitique mondiale. C’est indéniable, l’ours russe mène la danse d’une nouvelle guerre froide.
La Macronie et l’Islamisme : 5 ans de lâchetés
Jean-Frédéric Poisson vient de publier un ouvrage pour dénoncer les lâchetés d’Emmanuel Macron face à l’islamisme conquérant. La majorité présidentielle se targue de combattre le «séparatisme islamiste» et elle en a fait une loi… qui vient plomber la liberté scolaire… En vérité, derrière une communication tentant de rassurer les Français, les élus locaux de La République en Marche et leurs alliés inaugurent des mosquées radicales et accompagnent parfois leur construction. Les milliers d’étrangers inscrits au Fichier pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT) ne sont, eux, expulsés qu’au compte-gouttes. L’immigration, qui alimente le magma islamiste depuis quarante ans, n’est pas tarie, et des centaines d’hôtels sont utilisés par l’État pour héberger les clandestins.
Quant aux mouvements islamistes les plus extrêmes, ils sont toujours autorisés : les Frères musulmans de Musulmans de France, avec leurs 200 mosquées et écoles-collèges-lycées, les Turcs du Millî Görüs ainsi que les Tablighi qui ont pourtant rejeté la « charte des principes de l’islam de France » soumise par l’intérieur, sans parler des salafistes qui contrôlent plus de 150 mosquées.
Ce bilan préoccupant vient étayer les alertes que Jean-Frédéric Poisson n’a eu de cesse de lancer depuis des années sur les velléités d’un Islam conquérant, déployant sa stratégie d’installation d’une « civilisation de substitution » à celle qui a fondé notre Europe et même l’Occident. Ce terrible constat trouve un terreau favorable dans les lâchetés politiques qui devraient éclater aux yeux de tous les citoyens, tout comme les faux-semblants du macronisme.
Des musulmans dénoncent les exactions islamiques en France
Sans mésestimer la taqyia qui se cache derrière ce texte, ni un soupçon d’apologie de la dhimmitude, voilà un texte de musulmans qui estiment que “défendre les chrétiens c’est défendre l’islam” :
Un groupe de fidèles catholiques a été agressé à Nanterre fin 2021. Cette agression n’est pas marginale. Les statistiques du ministère de l’intérieur parlent de 686 agressions contre les chrétiens en 2021, soit 50% des agressions contre les communautés religieuses en France.
En plus des agressions physiques, les agressions verbales dans la rue, sur les réseaux sociaux et dans les médias (internet, télévisions et journaux), deviennent monnaie courante en France.
Les insultes et menaces reçues par une trentaine de fidèles catholiques qui se sont réunis, lors d’une procession aux flambeaux entre deux églises de Nanterre, sont le symptôme de l’intolérance envers la différence. La haine de la religion chrétienne si elle est acceptée par les musulmans, risque toutefois, de se banaliser pour toucher les musulmans eux-mêmes, et les croyants visibles, dans une dimension plus importante qu’aujourd’hui.
L’agression des chrétiens est une guerre contre Dieu
Ceux qui s’attaquent aux chrétiens, s’attaquent à un symbole, Dieu. La croyance en un seul Dieu, défendre un droit naturel, distinguer le bien du mal, posent problèmes dans notre société. La discipline des croyants, la non rationalité de telles croyances posent en effet, problème à une partie de la société Française.
En plus des signes religieux qui sont interdits dans l’administration, on veut cacher la pratique religieuse. Obliger les croyants à se confiner dans une église, une mosquée ou une synagogue, est le sens de cette agression de 30 fidèles catholiques. La procession est visible, elle dérange. Comme le voile musulman, parce qu’il est visible et ostentatoire, il dérange.
Ceux qui cherchent à protéger les musulmanes contre elles-mêmes, ne le font que pour cacher une religiosité plus présente et visible. Une religiosité qui progresse plus rapidement que l’athéisme selon une étude du centre pour l’étude du christianisme mondial. Quand les deux religions dominantes progressent de 3%, l’athéisme n’avance que de 0,22%.
Enfin, il est certain que si une interdiction des signes religieux sur l’espace public est votée, ce type de pratique religieuse en extérieur (le pèlerinage à Lourde par exemple) serait interdit par les préfets. Comment peut-on faire un pèlerinage sans aucun signe ostentatoire ?
Des émeutes de la faim ?
Presque 785 millions de tonnes de blé sont produites chaque année sur la planète, dont 195 millions sont exportées. Suite à la guerre en Ukraine, le prix du blé explose, frôlant les 400 euros la tonne. Les stocks des blés russes et ukrainiens comptent pour 30% des exportations planétaires (40% en ajoutant le Kazakhstan). Actuellement, ils ne sortent plus pour aller alimenter le bassin méditerranéen, le Moyen-Orient, l’Afrique et une partie de l’Asie.
Parmi les grands fournisseurs mondiaux, l’Ukraine abonde à 12 % des exportations de blé. L’Ukraine exporte aussi la moitié de l’huile de tournesol mondiale. En 2020-2021, l’Afrique du Nord est devenue le premier importateur mondial de blé, en particulier l’Égypte, avec 43 % du total des achats réalisés.
La France est exportatrice de blé mais elle n’abondera pas suffisamment les besoins alimentaires des pays du Sud. Or, la France dispose de 18 millions d’hectares de terres arables, dont 9 millions consacrés aux céréales. Et il demeure 523.000 hectares en jachère forcée. Même si, dans l’urgence, les agriculteurs français ne parvenaient à ensemencer que la moitié de cette réserve foncière, leurs efforts produiraient environ 2.000.000 tonnes de blé supplémentaires. De quoi limiter la pression sur les prix. On peut semer au plus tard jusqu’à fin mars : le temps presse.
Mais une telle mesure est-elle compatible avec la PAC ? Qu’en pensent les européistes ?
Stage de citoyenneté
L’homme qui avait craché au visage d’un prêtre à la sortie d’une messe à Bordeaux, dimanche 27 février, a été sanctionné d’un stage de citoyenneté et d’une interdiction de paraître dans le périmètre de la place Saint-Michel pendant six mois.
Le prêtre n’avait pas souhaité porter plainte mais le parquet de Bordeaux avait pris l’initiative d’ouvrir une enquête en flagrance. Trouvé en possession d’un couteau à cran d’arrêt, l’individu avait été placé en garde à vue. Il a fait l’objet d’une expertise psychiatrique et l’expert a conclu à une altération de son discernement.
Ukraine : l’évacuation des civils encore empêchée par l’armée ukrainienne, percée russe au sud de Kharkov
Nicolas Hellemme nous propose sa synthèse quotidienne sur la situation en Ukraine vue par les officiels russes :
Ce 7 mars, l’évacuation des civils de Kiev, Kharkov, Sumy et Marioupol par pas moins de 6 couloirs humanitaires a une fois de plus été empêchée par l’armée et les bataillons ultranationalistes ukrainiens, après avoir été accordée par les autorités de Kiev, qui visiblement ne contrôlent plus vraiment le territoire ukrainien.
Dimanche, il n’y a pas eu beaucoup d’activité sur le front. A Marioupol les ultra-nationalistes ukrainiens ont une fois de plus empêché l’évacuation des civils, après que 300 aient pu s’échapper (et 50 de Volnovakha). Le nord de la ville (quartier Stary Krim, une partie de l’aciérie Illitch) a été pris par l’armée de la république de Donetsk (DNR) qui a aussi détruit un convois de blindés parti de Zaporojie pour renforcer les défenseurs de Marioupol.
Ce lundi 8 mars, les forces de la DNR qui progressaient à Marioupol avenue de la Victoire sont tombées sur un groupe de 150 civils derrière lesquels des éléments ultra-nationalistes ukrainiens ont ouvert le feu. Cinq civils ont été tués et quatre blessés au sein du bouclier humain, mais le groupe de civils a pu être évacué et mis à l’abri. A Sumy, ville encerclée par l’armée russe, le maire ukrainien a affirmé que les civils qui tenteraient de quitter la ville seraient « abattus sur place » par l’armée ukrainienne, qui retient aussi dans la ville des centaines d’étudiants étrangers.
L’armée russe a détruit presque toute l’aviation ukrainienne : 110 des 120 avions et hélicos ukrainiens avant le 24/2 descendus, les bases aériennes militaires de Vinnitsa et de Starokonstantinovo ont été bombardées. La Pologne a précisé ce dimanche qu’elle ne mettra pas à disposition de l’Ukraine ni ses avions, ni ses bases aériennes – cela conduirait en effet à sa co-belligérance aux côtés de l’Ukraine et à une escalade du conflit, la Pologne étant membre de l’UE et de l’OTAN.
Les russes ont commencé à publier des éléments sur le programme nucléaire ukrainien, qui selon les autorités russes était conduit à partir de la centrale nucléaire d’Energodar dans le sud du pays et de la zone d’exclusion à Tchernobyl, vide de population et dont la radioactivité anormale pouvait couvrir des activités illicites d’enrichissement d’uranium et de plutonium. Les ukrainiens ont détruit eux mêmes à Kharkov un réacteur à neutrons installé en 2017-19 avec l’aide des USA et qui aurait pu servir au programme nucléaire ukrainien.
Par ailleurs ce 7 mars les russes ont aussi commencé à publier des éléments sur les 30 laboratoires bactériologiques mis en place à travers tout l’ouest et le centre de l’Ukraine avec l’aide des Etats-Unis – les autorités russes semblent disposer de listes d’expériences et de pathogènes qui y étaient stockés, notamment de virus de la variole, de la peste noire ou encore de l’anthax, à côté desquels le coronavirus paraît bien bénin.
Par ailleurs ce 7 mars dans l’après-midi les forces russes ont percé le front au sud-est de Kharkov, en prenant la ville stratégique d’Izioum, à l’arrière du front ukrainien qui fait face au Donbass et bombarde toujours les quartiers d’habitation de Gorlovka et de Donetsk, comme tous les jours depuis huit ans.
Idéologie du genre : l’Académie de médecine se réveille
Par un communiqué un peu timide, adopté par l’Académie le 25 février par 59 voix pour, 20 voix contre et 13 abstentions :
La transidentité de genre correspond à un ressenti, fort et de plus de 6 mois, d’identification à un genre différent du genre assigné à la naissance. Ce ressenti peut causer une souffrance significative et prolongée, pouvant conduire à un risque de suicide. Aucune prédisposition génétique ne lui a été trouvée.
La reconnaissance de cette dysharmonie n’est pas nouvelle, mais une très forte augmentation de la sollicitation de la médecine pour ce motif est observée (1, 2) en Amérique du Nord, puis dans les pays du nord de l’Europe et, plus récemment, en France, notamment chez l’enfant et l’adolescent. Ainsi, une étude récente au sein d’une dizaine de lycées de Pittsburgh a révélé une prévalence nettement supérieure aux estimations antérieures faites aux Etats-Unis (3) : 10% des élèves se déclaraient transgenres ou non binaires ou de genre incertain. En 2003, le Royal Children’s Hospital de Melbourne n’avait porté le diagnostic de dysphorie de genre que chez un seul enfant, alors qu’aujourd’hui il en traite près de 200.
Quels que soient les mécanismes en cause chez l’adolescent – consultation exagérée des réseaux sociaux, plus grande acceptabilité sociale, ou exemple dans l’entourage – ce phénomène d’allure épidémique se traduit par l’apparition de cas, voire de foyers de cas dans l’entourage immédiat (4). Cette problématique avant tout sociale s’appuie, pour partie, sur une remise en cause d’une vision trop dichotomique de l’identité de genre par certains jeunes.
La demande médicale s’accompagne d’une offre de soins croissante, sous forme de consultations ou de prises en charge en cliniques spécialisées, en raison de la détresse qu’elle entraîne et non d’une maladie mentale proprement dite. De nombreuses spécialités médicales du domaine de la pédiatrie sont concernées. En premier lieu la psychiatrie puis, si la transidentité apparait réelle ou si le mal-être persiste, l’endocrinologie, la gynécologie et, in fine, la chirurgie sont concernées.
Pour autant, une grande prudence médicale doit être de mise chez l’enfant et l’adolescent, compte tenu de la vulnérabilité, en particulier psychologique, de cette population et des nombreux effets indésirables, voire des complications graves, que peuvent provoquer certaines des thérapeutiques disponibles. A cet égard, il est important de rappeler la décision récente (mai 2021) de l’hôpital universitaire Karolinska de Stockholm d’interdire désormais l’usage des bloqueurs d’hormones.
Si, en France, l’usage de bloqueurs d’hormones ou d’hormones du sexe opposé est possible avec autorisation parentale sans conditions d’âge, la plus grande réserve s’impose dans cet usage, compte tenu des effets secondaires tels que l’impact sur la croissance, la fragilisation osseuse, le risque de stérilité, les conséquences émotionnelles et intellectuelles et, pour les filles, des symptômes rappelant la ménopause.
Quant aux traitements chirurgicaux, notamment la mastectomie autorisée en France dès l’âge de 14 ans, et ceux portant sur l’appareil génital externe (vulve, pénis) il faut souligner leur caractère irréversible.
Aussi, face à une demande de soins pour ce motif, est-il essentiel d’assurer, dans un premier temps, un accompagnement médical et psychologique de ces enfants ou adolescents, mais aussi de leurs parents, d’autant qu’il n’existe aucun test permettant de distinguer une dysphorie de genre « structurelle » d’une dysphorie transitoire de l’adolescence. De plus, le risque de surestimation diagnostique est réel, comme en atteste le nombre croissant de jeunes adultes transgenres c souhaitant « détransitionner ». Il convient donc de prolonger autant que faire se peut la phase de prise en charge psychologique.
L’Académie nationale de médecine appelle l’attention de la communauté médicale sur la demande croissante de soins dans le contexte de la transidentité de genre chez l’enfant et l’adolescent et recommande :
- Un accompagnement psychologique aussi long que possible des enfants et adolescents exprimant un désir de transition et de leurs parents ;
- En cas de persistance d’une volonté de transition, une prise de décision prudente quant au traitement médical par des bloqueurs d’hormones ou des hormones du sexe opposé dans le cadre de Réunions de Concertation Pluridisciplinaire ;
- L’introduction, dans les études médicales, d’une formation clinique adaptée pour informer et guider les jeunes et leur famille ;
- La promotion de recherches, tant cliniques et biologiques qu’éthiques, trop rares en France à ce jour sur ce sujet.
- La vigilance des parents face aux questions de leurs enfants sur la transidentité ou leur mal-être, en soulignant le caractère addictif de la consultation excessive des réseaux sociaux qui est, à la fois, néfaste au développement psychologique des jeunes et responsable d’une part très importante de la croissance du sentiment d’incongruence de genre.
Cancel culture anti-russe
Délirant :
- la Scala de Milan a intimé l’ordre à Valéry Guerguiev de plaider pour une solution pacifique en Ukraine, faute de quoi il ne pourrait pas diriger les représentations de l’opéra La dame de Pique début mars.
- le Carnegie Hall de New York a décommandé Guerguiev pour les trois concerts qu’il devait donner à la tête du Philharmonique de Vienne
- la Philharmonie de l’Elbe a lancé un ultimatum à Guerguiev, qui doit se prononcer contre Poutine s’il veut diriger l’orchestre.
- Puis la Philharmonie de Rotterdam.
- Puis la Philharmonie de Munich
- Le concert de l’orchestre philharmonique de Zagreb, fin février, était composé de trois œuvres de Tchaïkovski. En raison de la guerre en Ukraine, deux des trois œuvres ont été remplacées, l’une par une œuvre de Beethoven. Seul le concerto pour violon de Tchaïkovski a été conservé, parce que le soliste invité aurait pu faire payer cher cette rupture de contrat
- dans une université italienne on a annulé un cours sur Dostoïevski…
- Tugan Sokhiev (photo) était le premier chef du Bolchoï à Moscou et directeur musical du Capitole de Toulouse. Le maire de Toulouse l’a sommé de choisir entre ses deux postes, et dans la foulée a supprimé le festival franco-russe que Tugan Sokhiev avait créé dans la ville rose.
La musique adoucit les moeurs pourtant.
“Citez-moi une seule victoire industrielle française dans laquelle l’État a été un contributeur important”
Exilé au Liban, Carlos Ghosn a été interrogé dans Valeurs Actuelles. Extrait :
Comment jugez-vous l’évolution des groupes automobiles français ?
Elon Musk et moi avions été les initiateurs de la voiture électrique. Dès 2011, nous avions participé ensemble à un film intitulé la Revanche de la voiture électrique. Lui s’en est mieux tiré que moi. Pourquoi ? Parce que j’ai eu la naïveté d’essayer de transformer deux grands groupes alors que lui y est allé par lui-même. Aujourd’hui, son entreprise vaut plus de 1 000 milliards de dollars et c’est l’un des hommes les plus riches et les plus influents au monde. Ce que je veux dire, c’est que les groupes français dont l’État est actionnaire sont esclaves de leur héritage. S’ils veulent aller de l’avant, l’État est toujours là pour leur rappeler leurs obligations vis-à-vis de fournisseurs historiques et de sites historiques, de leur façon de faire obsolète et les obliger à maintenir des activités même non rentables, etc.
Posez-vous la question : pourquoi Tesla est valorisé 1 000 milliards de dollars et Renault 10 ou 12 milliards ? Parce que le management de Tesla raconte une histoire passionnante et crédible. Il court un 100 mètres en regardant devant lui et en voulant à tout prix gagner la course. Les constructeurs français sont handicapés par l’héritage du passé.
L’interférence de l’État est également visible chez EDF, Air France… qui doivent être recapitalisés. Que cela vous inspire-t-il ?
La liste des catastrophes industrielles ne s’arrête pas là. Areva, Alstom… citez-moi une seule victoire industrielle française dans laquelle l’État a été un contributeur important. Je n’ai personnellement aucun exemple à citer. C’est incroyable dans le pays de Descartes, le pays de la rationalité, de constater que la mauvaise performance constante ne pose pas question. On vous raconte cette sérénade que l’État français a sauvé des entreprises pendant les crises. Mais tous les États ont aidé leurs entreprises pendant la crise de 2008 : les États-Unis ont nationalisé General Motors mais ils sont sortis du capital une fois la crise terminée. Je considère que l’État doit seulement intervenir en cas de catastrophe forcée sur l’entreprise.
En France, il y a cette tradition d’interventionniste de l’État alors qu’il est incapable de gérer son budget, ses déficits et sa dette. Souvenez- vous de la tentative de rapprochement entre Renault et Volvo. Pourquoi cela a-t-il échoué ? Là encore, par l’intervention de l’État français. Il en est de même avec le Japon. Après la loi Florange, qui a instauré le droit de vote double pour l’État français et le déni de vote pour Nissan, pourtant actionnaire à même hauteur que l’État français dans Renault, la relation de confiance a été cassée. Les Japonais ne voulaient pas être traités de manière aussi désinvolte. À trop vouloir leur demander, l’État français a fini par ne plus rien avoir. Aujourd’hui, Renault est un membre faible parmi trois d’une alliance qui est un zombie, qui est une apparence d’alliance mais dans laquelle il n’y a plus de véritable travail en commun dans le cadre d’une vision commune. […]
Le Covid, un prétexte pour étendre l’avortement à domicile
Lu sur IFamNews :
Le Royaume-Uni et les États-Unis d’Amérique ont été les précurseurs de l’avortement “à la demande”, qui se pratique de plus en plus “en ligne”, justifiant souvent la possibilité d’atteindre les femmes souhaitant avorter à domicile avec la “pilule tueuse” durant la crise pandémique. Ainsi, le nombre de vies éteintes dans l’utérus par le cocktail maléfique de la mifepristone et du misoprostol a atteint des chiffres stupéfiants.
Aujourd’hui, d’autres pays se joignent à ce jeu de massacre, dont la Nouvelle-Zélande, déjà à l’avant-garde en ce qui concerne la dérive de l’euthanasie, veut évidemment jouer un rôle de premier plan, comme on pouvait s’y attendre après l’approbation par le gouvernement de la Première Ministre Jacinda Ardern, il y a tout juste deux ans, d’une loi sur l’avortement qui est tellement extrême au point d’être sans précédent.
Fin février en effet, Ayesha Verrall, membre du Parlement néo-zélandais pour le parti travailliste, au nom du ministère de la Santé a annoncé le lancement de “Decide”, un nouveau service de télémédecine entièrement gratuit pour l’aide à l’avortement, 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24, tel que défini sur le site web du gouvernement comme “le dernier jalon dans l’amélioration des services d’avortement”. Dans son discours, Mme Verrall a déclaré que “Decide” permettrait aux gens d’obtenir des informations sur l’avortement, des conseils et des consultations par téléphone, auprès d’agents de santé partout dans le pays”, afin de combler les lacunes dans les districts sanitaires où l’accès à l’avortement est moins libre et moins facile.
Déjà “au début de l’année”, dit-elle, “le gouvernement a levé certaines des restrictions de financement des médicaments abortifs, ce qui a permis à un plus grand nombre de professionnels de la santé, comme les médecins de famille et les infirmières, de les prescrire”. De toute évidence, elle n’a pas encore été jugée suffisante.
Le nouveau projet sera donc mis en œuvre en trois phases, ponctuées par une organisation précise qui rappelle les plans de décès parfaitement structurés que l’on aimerait oublier. Dans un premier temps, à partir du 26 avril, toutes les informations sur l’avortement et ses modalités dans le pays seront disponibles sur simple appel téléphonique à un numéro gratuit. À partir du 1er juillet, les conseils en matière d’interruption de grossesse et les soins de suivi seront ajoutés. Enfin, le service sera complété en novembre par une consultation clinique pour un avortement pharmacologique précoce et la livraison à domicile des médicaments nécessaires.
“‘Decide’”, poursuit Ayesha Verrall, “sera dirigé par le Planning familial et Magma Healthcare, qui opère également sous le nom de The Women’s Clinic. Ces deux organisations sont des experts reconnus en matière d’avortement et de santé sexuelle, ainsi que des fournisseurs de districts sanitaires (DHB), et ont l’expérience de la prestation de services de santé sexuelle et d’avortement par télémédecine”. Un site web, actif depuis avril, soutiendra toutes les activités.
Ainsi, alors qu’auparavant en Nouvelle-Zélande, pour recevoir la “pilule tueuse” qui tue un bébé dans l’utérus, il fallait se rendre dans une clinique ou au moins chez un médecin, à partir d’avril, une personne au téléphone gérera l’ensemble du processus. Ensuite, vous pouvez parier que tout passera par le site web, sans même cette personne, sans même cette voix, dans une solitude complète, totale.
La BBC censure discrètement ses propres archives
Lu ici :
[…] le Daily Telegraph a rapporté qu’un auditeur anonyme de Radio 4 Extra avait découvert que la BBC avait discrètement modifié les répétitions d’émissions au cours des dernières années pour les rendre plus conformes aux mœurs sociales.
Ce à quoi la BBC a répondu… eh bien, oui. Dans une déclaration répondant à l’accusation, l’institution a confirmé « qu’à l’occasion, nous modifions certains épisodes pour qu’ils soient adaptés à la diffusion d’aujourd’hui, y compris en supprimant le langage raciste et les stéréotypes d’il y a des décennies, comme la grande majorité de notre public s’y attendrait ». C’est ainsi qu’en l’absence de loi ou de réglementation, l’establishment britannique a commencé à supprimer les contenus qu’il juge inappropriés au regard de la situation actuelle.
L’utilisation du mot « broadcast » [diffusion, NdT] dans l’affirmation de la BBC était à la fois délibérée et trompeuse. Historiquement, une « diffusion » était un événement ponctuel, comme un journal ou une représentation théâtrale. Mais, comme la BBC le sait sans doute, à l’ère du streaming, les « diffusions » ont tendance à être plus permanentes que cela. Parce qu’il est très ancien, une grande partie du fonds que la BBC a modifié n’est pas disponible à l’achat ou au téléchargement, et n’est pas non plus largement détenu sur des supports physiques, ce qui signifie que lorsque la BBC choisit de le modifier, elle modifie la seule copie de travail dont la majorité du public peut bénéficier.
Dans un marché libre, on pourrait être obligé de lever les mains et de se lamenter que le détenteur du droit d’auteur soit un tel amateur. Mais la BBC est une agence gouvernementale de facto – une agence pour laquelle tous les Britanniques qui possèdent un téléviseur sont obligés par la loi de payer – et, par conséquent, les archives qu’elle modifie sont effectivement propriétés publiques.
Cela soulève une foule de questions importantes, dont la principale est la suivante : pourquoi, si « la grande majorité » du public de la BBC attend de l’organisation qu’elle rende ses archives plus « convenables », l’a-t-elle fait en secret ? Encore une fois : à l’ère d’Internet, les changements apportés aux sources ont tendance à être itératifs plutôt qu’additifs. Lorsque le New York Times met à jour une histoire dans son journal, on peut plausiblement obtenir les deux copies.
En revanche, lorsque le New York Times met à jour une histoire sur son site web, la page originale disparaît. De son propre aveu, la BBC a supprimé des sketches entiers de séries comiques vieilles de 50, 60 ou 70 ans, dont beaucoup ne peuvent être entendus qu’avec l’autorisation de la BBC. Devons-nous simplement supposer que le public soutient cette évolution ? Et, dans l’affirmative, sommes-nous autorisés à nous demander pourquoi la BBC n’a pas fait preuve de transparence à ce sujet ?
Orwell a composé le poste que Winston Smith occupait dans la section des archives du ministère de la Vérité sur celui que sa femme, Eileen O’Shaughnessy, avait occupé au département de la censure du ministère britannique de l’Information au début de la Seconde Guerre mondiale. Le « processus d’altération continue » dans lequel Smith était engagé, écrit Orwell dans 1984, « s’appliquait non seulement aux journaux, mais aussi aux livres, aux périodiques, aux brochures, aux affiches, aux dépliants, aux films, aux bandes sonores, aux dessins animés, aux photographies, à tout type de littérature ou de documentation susceptible d’avoir une signification politique ou idéologique », de sorte que « jour après jour et presque minute après minute, le passé était remis à jour ».
Quelle meilleure description pourrait-on trouver de ce que la BBC est en train de faire à son fonds ? Certaines des révisions – la suppression des « blagues racistes et misogynes utilisées dans plusieurs de ses comédies radiophoniques classiques » – sont, en effet, le résultat de l’évolution des mœurs. D’autres, en revanche, relèvent d’une autoprotection cynique. Selon le Telegraph, la BBC a « purgé de ses collections les mentions des stars disgraciées Jimmy Savile et Rolf Harris ». Et c’est parti pour les trous de mémoire.
On peut raisonnablement se demander où un tel projet peut s’arrêter. Qu’on le veuille ou non, Jimmy Savile et Rolf Harris ont existé. […]
Emmanuel Macron, candidat, relance la machine à séduction et à papouilles
« Avec vous. Pour vous. Pour nous tous ».
Vous aurez sans doute reconnu les derniers mots de la déclaration de candidature de M.Macron pour un deuxième quinquennat.
Juste pour ceux qui auraient quelque velléité de croire –encore- à ces déclarations enfiévrées, voilà un petit échantillon assez éclairant de citations sur la personnalité dudit Macron rapporté dans le livre de M.Jean-Pierre Jouyet L’envers du décor (Albin Michel, 2020). Le chapitre consacré à M.Macron s’intitule « Macron, séducteur indifférent ».
M.Jean-Pierre Jouyet a approché de près M.Macron dans nombre de leurs postes respectifs : à l’Inspection des Finances, que dirige M.Jouyet en 2005 et où il rencontre M.Macron :
« De 2005 à 2007, je vis une véritable lune de miel avec Emmanuel Macron. Souvent, en fin de journée, il passe dans mon bureau pour boire un whisky. Nous devisons de tout et de rien avec un plaisir partagé. C’est du moins le sentiment que j’ai » (p.42).
Puis « sous la présidence de Nicolas Sarkozy, nous approfondissons nos relations amicales » (p. 43).
Et cela va crescendo (si c’est possible après une lune de miel…) :
« Nos relations se resserrent un peu plus une fois que j’ai quitté le gouvernement Fillon en décembre 2008 » (p. 44). Puis « une fois François Hollande élu, je lui recommande de suivre le nouveau chef de l’Etat à l’Elysée… Mon protégé devient l’adjoint de Pierre-René Lemas, chargé des affaires économiques et sociales » (p.45).
Et voilà la chute (p.46) :
« Voilà ce que fut la séduction affectueuse dont fit preuve Emmanuel Macron à mon égard pendant toutes ces années, dont je pensais –à tort- qu’elle subsisterait après son élection. Hélas il n’en fut rien, en dépit de notre passé commun et du fait que je l’aie soutenu. Cette affection s’est transformée, au mieux, en indifférence, hors mes fonctions d’ambassadeur à Londres. Dès avant son élection, mes textos, jadis accueillis avec enthousiasme, ne reçoivent plus aucune réponse. Au départ, je tombe des nues. Je connais les usages. J’ai fréquenté trois Présidents avant lui, je n’ignore rien des sollicitations innombrables dont ils sont l’objet. Je ne me suis pourtant jamais heurté à pareil mur de silence.
Les semaines, les mois passent. Je découvre que je suis bien le seul à m’étonner. Tous mes camarades de l’Inspection des Finances m’ont expliqué que je n’avais rien compris à sa personnalité. Ce que m’ont confirmé de nombreux chefs d’entreprise mais aussi ses amis de longue date.
Tous m’ont dit peu ou prou la même chose : dénué de tout affect, « Jupiter » utilise toutes les armes de sa séduction pour valoriser son propre ego (démesuré, diront certains). D’où ce rejet visible, presque enfantin, aujourd’hui de tous les proches avec lesquels il a « partagé » les moments et les sentiments qui semblaient les plus amicaux. J’ai depuis ouvert les yeux et remarqué l’écart qui existe chez lui entre la parole et les actes. Avec moi, il surjouait la complicité intellectuelle, le lien quasi filial, sans s’impliquer affectivement ».
A titre de rappel de « toutes les armes de sa séduction », nous ne résistons pas au petit plaisir de copier ce tweet de M. Régis de Castelnau avocat, dont le compte Twitter regorge de trouvailles :

Et il y en a qui veulent vraiment être encore refaits ?
Face à l’Etat tyran, la parole d’un évêque
Voici un article, tiré probablement du journal catholique La Croix du Var, que Mgr Guillibert, évêque de Fréjus et Toulon de 1906 à 1926, conservait dans ses notes de lectures. Plus d’un siècle plus tard, il garde toute son actualité :

Les archives du diocèse de Fréjus-Toulon recèlent aussi d’autres trésors. Voici une note de cours de Félix Guillibert, futur évêque de Fréjus et Toulon, alors professeur de philosophie à Aix – De la résistance à un gouvernement tyrannique. Position très classique, qui n’exclut ni l’insurrection face à un régime d’usurpation, ni la « légitime défense » pour les corps constitués ou les « résistances légales les plus accentuées » pour les individus, contre un gouvernement institué légitimement mais devenu tyrannique.

Un vote pour choisir une oeuvre d’art religieux à restaurer
Saint-Abraham est un petit village situé en Bretagne dans le Morbihan. La commune mène actuellement une étude préalable à la restauration de son église avec le concours d’une architecte du patrimoine. L’église Saint-Etienne possède en outre un ensemble de retables de la fin du XVIIe siècle de belle facture, ainsi que plusieurs pièces d’orfèvrerie d’ancien régime. A la fin des guerres entre le Royaume de France et le Duché de Bretagne, le mariage d’Anne de Bretagne avec Charles VIII, puis Louis XI marque le début d’une phase de prospérité, durant laquelle de nombreux nobles vont faire édifier, modifier et décorer des édifices religieux, sous leurs prééminences et patronages. Cette Vierge à l’Enfant en chêne polychrome est réalisée à cette période. François le Houx, membre de la haute noblesse bretonne est très probablement à l’origine de la commande de la Vierge à l’enfant et des trois autres statues présentes dans l’église. Cette statue possède des beaux orfrois sculptés avec finesse sur les vêtements. Les mains de la Vierge sont fines et anatomiquement justes, ce qui atteste d’une réalisation maîtrisée.
Cette statue de la vierge à l’enfant de l’église Saint-Etienne de Saint-Abraham fait partie des trois œuvres sélectionnées en Bretagne par Allianz-France et la fondation pour la sauvegarde de l’art Français pour recevoir une aide de 8 000 €. Pour la voir gagner, il faut voter jusqu’au 9 mars. Alexandra Le Ninan, adjointe à la mairie de Saint-Abraham, indique :
Entre septembre 2021 et janvier 2022, une chasse au trésor a été organisée sur tout le territoire Français pour faire remonter les œuvres exceptionnelles.
Dans la commune, nous avons sélectionné la statue de la vierge à l’enfant, qui date du XVe siècle
Les objets, après vérification de leur éligibilité, ont été présentés à un jury. Celui-ci a présélectionné trois œuvres par région, dont la statue de la vierge à l’enfant. Depuis le 10 février, les votes sont ouverts au public pour choisir l’œuvre bretonne qui pourra bénéficier d’une restauration. La commune invite donc à voter pour cette statue en se rendant sur le lien www.sauvegardeartfrancais.fr/sondages/vote-allianz-bretagne/
« L’envie de reconnecter avec son corps »
Plus de 50 ans après la loi Neuwirth légalisant l’usage de la pilule en décembre 1967, de nombreuses femmes se méfient de ce moyen de contraception. Non pas par respect de la vie mais en raison, bien souvent, de ses effets secondaires. Le 24 avril 1972 le décret d’application de la loi Neuwirth sur la contraception orale autorise la création des centres de planifications et d’éducation familiale (CPEF), permettant aux mineurs un accès libre, gratuit et anonyme à tous les types de contraceptifs.
Le Télégramme a lancé un appel à témoignages et les réponses ont été nombreuses. Les femmes redoutent une prise de poids, un état dépressif, une baisse de libido, des saignements en continu et, surtout, « l’envie de reconnecter avec mon corps ». « Il m’était devenu impossible de vivre au quotidien avec des douleurs dans les jambes et le bas du ventre, des maux de tête, des sautes d’humeur… J’ai essayé cinq pilules différentes ».
L’un des plus gros inconvénients des pilules, stérilets, implants, anneaux, etc… (outre les risques pour la santé), réside dans le fait que la femme a le sentiment de vivre « à côté d’elle-même », en trompant son corps (ce qui est vrai dès qu’elle absorbe ces hormones), et même amputée d’une partie profonde d’elle-même (ce qui est juste aussi, puisqu’elle est rendue artificiellement stérile : sa fécondité naturelle est empêchée). Elle en vient peu à peu à l’impression (plus ou moins consciente) d’être devenue un objet pour son compagnon, qui peut alors « assouvir » ses besoins sexuels « sans risque », et surtout sans prendre la peine de dialoguer en profondeur avec la femme sur les besoins et les désirs sexuels de chacun, ni sur les projets d’enfant éventuels.
Or, l’utilisation d’une méthode d’observation des signes de sa fécondité, comme la méthode Billings, va permettre à la femme de se connaître, de comprendre qui elle est vraiment et ainsi d’aider son conjoint à mieux la respecter. N’est-ce pas cela la véritable liberté sexuelle ?
Chrétienté Solidarité au secours du peuple ukrainien
Agnieszka Zakrzewski, coordinatrice polonaise, Yann Baly, porte-parole de Chrétienté-Solidarité, directeur de la mission, Pierre Soleil, administrateur, Jeanne Smits, journaliste, et Bernard Antony, président, lancent un appel :
Depuis plus de quarante ans, Chrétienté-Solidarité a apporté le plus possible de secours aux peuples persécutés par le communisme ou l’islamisme : ses missions l’ont amené en Pologne, en Lituanie, au Liban, au Honduras à la frontière du Nicaragua, en Indochine, en Croatie…
Le plus souvent pour organiser dans la durée des parrainages d’enfants orphelins ou sinistrés, mais aussi pour se joindre dans l’urgence aux initiatives de secours immédiatement nécessaires.
C’est le cas aujourd’hui pour l’Ukraine. Un premier convoi chargé de matériel médical, de médicaments et de produits de première nécessité partira la semaine prochaine des villes d’Orange et de Camaret pour rejoindre la Pologne. Il livrera ses chargements à des municipalités polonaises frontalières de l’Ukraine qui accomplissent un formidable travail d’accueil des réfugiés qui sont en quasi-totalité des femmes, des enfants, des personnes âgées.
Grâce aux relations qui seront ainsi nouées, Chrétienté-Solidarité pourra continuer à œuvrer pour l’Ukraine.
Les dons financiers, au plus vite, peuvent être envoyés à Chrétienté-Solidarité :
- Dons en ligne avec le lien suivant, en précisant : “opération Ukraine” à côté du nom du donateur : https://www.chretientesolidarite.fr/don-en-ligne
- Ou par chèque à l’ordre de Chrétienté Solidarité Ukraine 70, boulevard Saint Germain 75005 Paris
Marion Maréchal : ” j’ai pris la décision de soutenir Éric Zemmour pour l’élection présidentielle”
Après avoir parrainé Marine Le Pen, Isabelle Surply, conseillère régionale, a annoncé se rendre au meeting d’Eric Zemmour à Toulon, où Marion Maréchal est attendue. Elle déplore “un manque de soutien” du Rassemblement national dans son combat contre l’islamisme.
Marion Maréchal a été interrogée dans Valeurs Actuelles :
[…] Je rejoins le candidat que je considère aujourd’hui être le mieux placé pour mener les idées que j’ai toujours défendues à la victoire. Je viens en alliée dans ce grand rassemblement des droites qu’il appelle de ses vœux, et dont sa campagne dessine déjà les contours. Et, je l’espère, demain dans le cadre d’une majorité présidentielle.
Quelles ont été les étapes de la réflexion qui vous a conduit aujourd’hui à ce choix ?
J’ai appris qu’Éric Zemmour souhaitait véritablement être candidat avant l’été. Contrairement à certains, qui balayaient d’un revers de main cette hypothèse, je l’ai toujours prise au sérieux.
J’étais d’abord absolument convaincue qu’un espace politique avait été délaissé depuis des années, notamment du fait des choix idéologiques et stratégiques du Rassemblement national. On le sait, la moitié des électeurs du RN ne sont jamais revenus aux urnes depuis l’élection présidentielle de 2017. Et je ne parle même pas des électeurs LR dont une partie est allée chez Emmanuel Macron ou s’est réfugiée dans l’abstention. La nature a horreur du vide, c’est vrai aussi en politique. A partir du moment où Éric Zemmour, avec sa notoriété, sa personnalité et son franc-parler, avait l’intention de se saisir de cet espace politique, l’option ne me semblait pas folle et encore moins perdue d’avance. J’ai observé avec intérêt le début de sa campagne. Et si j’ai pu un temps plaider pour une candidature unique derrière le mieux placé du camp national, je constate comme chacun que cette union n’a pu se faire. Un choix s’impose donc aujourd’hui.
Pourquoi donc choisir plutôt Zemmour que Le Pen ?
Depuis maintenant plusieurs semaines, je considère que l’écart dans les sondages, le plus souvent situé dans la marge d’erreur et fluctuant au profit de l’un ou l’autre, est peu significatif sur le plan politique. Parce que la politique n’est pas une photographie de chiffres, ce n’est pas du statique. Tout au contraire, c’est de la dynamique, c’est de la perspective, du potentiel. On sait désormais que le ticket d’entrée au second tour sera très bas. Aujourd’hui, je considère qu’Éric Zemmour est le mieux placé pour se qualifier et créer la surprise au second tour. Il a des cartes en main dont d’autres ne disposent pas.
De quelles cartes dispose-t-il que Marine Le Pen n’aurait pas ?
Eric Zemmour semble le seul à pouvoir abattre le mur électoral qui s’était dressé peu à peu entre différentes catégories socio-professionnelles françaises. Depuis des années, nous étions prisonniers d’une sorte de néo lutte des classes politique, électorale, cristallisée dans le vote RN et LREM. Cette opposition a figé dans les urnes les fractures françaises à la fois sociales, territoriales et générationnelles. Le résultat est que différentes catégories de la population ne se comprenaient plus, ne se parlaient plus et étaient incapables de se retrouver dans un projet commun. Pour simplifier, les mouvements politiques ont alimenté, exacerbé par les programmes et par leur dialectique l’opposition entre périphérie et métropole, Français des villes et Français des champs, oubliés de la mondialisation et gagnants de la start-up nation. C’est le récit du « peuple contre les élites », et inversement. C’est en réalité non seulement un enfermement mais même une impasse.
Cette opposition, Marine Le Pen l’a traduite par sa stratégie « bloc élitaire contre le bloc populaire » et Emmanuel Macron l’a traduite politiquement par l’affrontement « populistes contre progressistes ». Le problème, c’est que c’est un schéma qui lui convient parfaitement, car il en est le grand gagnant ! En construisant un projet pour tous, en utilisant une autre dialectique, Eric Zemmour a réussi à réunir des Français de tous milieux et de toutes conditions. Il est en train d’abattre ce fameux mur électoral dont je vous parlais. C’est une très bonne nouvelle pour les défenseurs de l’unité nationale que nous sommes.
Quelles sont les autres atouts d’Éric Zemmour ?
La deuxième carte qu’il a en main, c’est qu’il est parvenu à mettre en musique ce rassemblement des droites que j’appelle de mes vœux depuis longtemps, en attirant dans son sillon des électeurs et des élus issus du RN, de LR et d’ailleurs. Qu’on s’entende : je n’ai jamais considéré que cette union des droites était un objectif, un absolu, mais en revanche c’est un préalable, un chemin vers le rassemblement des Français et la victoire de nos idées.
Sa troisième carte, c’est qu’il a fragilisé le cordon sanitaire. Quand on voit des profils comme Éric Ciotti, François-Xavier Bellamy, Etienne Blanc et d’autres sénateurs LR expliquer qu’en cas de 2e tour entre Éric Zemmour et Emmanuel Macron, ils voteraient pour lui, c’est un signal politique et symbolique très fort. Cela laisse présager de réserves de voix importantes. Eric Zemmour n’est pas dans un corner électoral.
Par-delà ces considérations de sociologie électorale, votre choix n’est-il pas d’abord un choix intellectuel ?
Vous avez raison. Ce qui me frappe d’abord chez Eric Zemmour, c’est sa cohérence et sa vision. Mon choix est une adhésion idéologique. Je retrouve chez Éric Zemmour beaucoup de positions que je défendais au sein du RN, sans être nécessairement entendue, notamment sur l’économie, l’Europe, les sujets dits sociétaux. J’admire également son courage intellectuel, c’est un homme qui se ne laisse pas intimider par le terrorisme intellectuel du politiquement correct. C’est un atout considérable car cette pression pousse souvent les hommes politiques aux compromissions dans les idées et aux renoncements dans les actions. Avec lui, je sais que ce ne sera pas le cas.
Surtout, je partage avec lui cette idée que le combat civilisationnel est le premier des combats. A travers le combat civilisationnel, j’entends bien sûr la question migratoire, culturelle et démographique. La politique de civilisation que j’appelle de mes vœux comporte ces trois angles. Pour toutes ces raisons, je n’ai pas aujourd’hui l’impression de suivre un parti politique, mais de suivre mes convictions. C’est cela qui a fini par me décider. Je suis là où tout me dit que je dois être. […]
La vieillesse : trésor pour l’Église et la société
Véronique Jacquier reçoit Marie de Hennezel, psychologue et écrivaine, Sœur Agnès de la congrégation des petites sœur des pauvres et Sœur Maylis Bénédictine à l’abbaye de Faremoutiers :
Départ de la Grande marche des mères de prêtres pour Rome
Après la messe dominicale en église Saint-Roch à Paris, les pèlerines ont été bénies sur le parvis de l’église.
Bénédiction devant l’église Saint Roch de ces admirables mères de prêtres qui partent à pied de Paris à Rome pour demander au Saint Père le maintien du rite tridentin @la_voie_romaine #traditioniscustodes pic.twitter.com/neBYgGWFXQ
— Elisabeth Caillemer (@Babcaillemer) March 6, 2022

La même méthode de terrorisme et de mensonge que celle mise en œuvre lors de la pseudo-pandémie de covid
Agostino Nobile, écrivain et blogueur qui contribue régulièrement au blog de Marco Tosatti, écrit dans un texte traduit par Benoît-et-moi :
En Italie, comme dans le reste de l’Occident, les années covid/lockdown et vaccin/green-pass ne devraient laisser aucune place au doute. Nous sommes sous un régime qui a méthodiquement ignoré la Constitution de manière brutale, à commencer par le droit au travail. Pour le covid, ils ont mené une campagne de mensonges et de terreur sans précédent dans l’histoire occidentale. Ils ont puni, raillé et marginalisé les scientifiques et les médecins qui faisaient autorité et qui disaient ce qui s’est ensuite passé, à la fois sur les traitements existants pour le covid et sur les vaccins inefficaces et dangereux.
Concernant le conflit Russie-Ukraine/Otan, le gouvernement et les médias ont mis en place la même méthode de terrorisme et de mensonge que celle mise en œuvre lors de la pseudo-pandémie de covid. Rappelons brièvement les signes annonciateurs qui ont conduit au conflit OTAN/Ukraine-Russie.
Après la chute du mur de Berlin, l’OTAN a promis de ne pas étendre son influence vers l’est, dans les pays de l’ancienne Union soviétique. Mais de 1999 à 2004, l’Estonie, la Lettonie, la Lituanie, la Pologne, la République tchèque, la Slovaquie, la Hongrie, la Roumanie et la Bulgarie sont devenues des membres à part entière.
Et ce n’est pas tout. Bien que Poutine soit favorable à l’alliance de la Russie avec l’Europe, certains anciens pays soviétiques ont installé des missiles pointés vers la Russie. L’OTAN n’a donc pas seulement manqué à sa parole, elle a aussi adopté une position de défi.
Soyons certains qu’une situation similaire aux frontières américaines serait impensable. Il suffit de se rappeler l’Union soviétique en 1962, qui avait l’intention de positionner ses missiles contre les États-Unis à Cuba. Comme nous le savons, dans un accord secret, l’administration J F Kennedy a décidé de retirer les missiles Jupter de Turquie en échange du retrait des missiles nucléaires qui étaient sur le point de rejoindre le Cuba de Fidel Castro.
Nous ne savons pas si un accord secret pourrait mettre un terme au conflit actuel, mais les mensonges diffusés par les gouvernements et les médias occidentaux sombrent dans le plus grand ridicule. L’une des nombreuses fake news est le jeu vidéo présenté comme une attaque russe contre l’Ukraine {ndt: les « fact checkers » de service ont bien tenté de rattraper le coup, interprétant a posteriori l’information comme un test sur la crédulité des gens, cf. actu.orange.fr/desintox/ces-images-ne-montrent-pas-l-attaque-russe-contre-l-ukraine].
À ces calomnies s’ajoutent le blocus de Swift, la fermeture de l’espace aérien et la chasse aux sorcières contre les personnalités du monde des arts et des affaires russes.
Il semble que les États-Unis et l’OTAN veuillent acculer la Russie à une action irréparable. Étant donné que Poutine a menacé, de façon pas vraiment voilée, d’utiliser des armes atomiques, cela signifie que les fous occidentaux seraient heureux de créer l’enfer en Europe.
Quel pourrait être l’objectif de l’OTAN dans une guerre sans retour ?
Depuis plus d’un siècle, l’élite rêve de la dépopulation de la planète. Ces jours-ci, je me suis souvenu du prophète du pacifisme et du sexe libre Bertrand Russell. Dans un passage de son essai The Impact of Science on Society (1952), il écrit :
Les temps sombres appellent des moyens extraordinaires […] La population mondiale augmente de 58 000 personnes par jour. La guerre a eu un grand effet sur cette augmentation, qui s’est poursuivie avec les deux « guerres mondiales ». [Mais la guerre], par rapport à la démographie a été décevante […] peut-être la guerre bactériologique pourrait-elle s’avérer plus efficace. Si une peste se répandait dans le monde, une fois par génération, les survivants pourraient procréer librement sans provoquer de surpopulation. […] cet état de fait est peut-être désagréable, mais que dire? Les personnes à l’esprit supérieur sont indifférentes à la souffrance, en particulier à celle des autres.
Russell a reçu quatre distinctions britanniques et a obtenu le prix Nobel de littérature en 1950.
Ce n’est pas un hasard si, depuis quelques années, les virus sont fabriqués dans des laboratoires et gérés par des agents américains. La guerre bactériologique préconisée par le philosophe « pacifiste » Russell est désormais – covid docet – réalisable. Une guerre contre la Russie pourrait donc atteindre les objectifs des satanistes.
Dans de nombreux pays, principalement ceux dits du tiers et du second monde, il existe des laboratoires de recherche bactériologique dirigés par des agents américains. Comme par hasard, c’est aussi le cas en Ukraine (voir ici et ici).
Revenons aux événements qui ont précédé le conflit actuel.
En décembre 2013, la secrétaire d’État adjointe Victoria Nuland a déclaré au National Press Club de Washington que les États-Unis – lire Barak Obama – avaient investi 5 milliards de dollars pour « annexer » l’Ukraine.
Selon le haut commissaire européen aux affaires étrangères, Catherine Ashton, et le ministre estonien des affaires étrangères, Urmas Paet, un groupe de tireurs d’élite a tiré sur les manifestants et les policiers. Cela a été confirmé par les tireurs d’élite géorgiens Koba Nergadze et Alexander Revazishvili, qui ont révélé qu’ils avaient été recrutés par un membre du gouvernement américain dans le but de faire des victimes dans les deux camps et de plonger Kiev dans le chaos (cf. smotrim.ru/amp).
Dans une interview de 2014 sur la chaîne CNN, Fareed Zakaria, s’adressant à George Soros, a commenté :
Une chose dont beaucoup de gens vous créditent est le financement de groupes et d’activités dissidents en Europe de l’Est, en Pologne et en République tchèque, pendant les révolutions de 1989. Faites-vous la même chose en Ukraine ?
Réponse :
J’ai une fondation en Ukraine depuis avant que l’Ukraine ne devienne indépendante de la Russie. Cette fondation a toujours été en activité et a joué un rôle important dans les événements d’aujourd’hui.
Après le coup d’État de 2014, la chasse aux russophones dans le Donbass a commencé. À ce jour, plus de 14 000 femmes, hommes et enfants innocents ont été tués par les groupes pro-nazis ukrainiens. Mais tout cela, les gouvernements et les médias n’en parlent pas. Leur âme noire ne le leur permet pas.
Enfin, Volodymyr Zelensky qui, au lieu de s’opposer aux ordres du sénile Joe Biden, essaie de passer pour un héros aux dépens du peuple ukrainien. Devenu président de l’Ukraine grâce à l’élite mondialiste, il est le principal responsable de la catastrophe en Ukraine et en Europe.
Je conclus. Il n’est pas crédible pour l’Occident de menacer sans relâche une puissance nucléaire comme la Russie juste pour sauver les arrières d’un président corrompu d’un pays pauvre avec peu de ressources naturelles comme l’Ukraine. Il n’est pas possible pour l’Europe de faire un bras de fer avec un pays comme la Russie, qui est riche en gaz et en pétrole et dont elle tire d’énormes bénéfices du marché des milliardaires. Il suffit de penser aux exportations italiennes.
Ces incohérences suggèrent que nous n’assistons pas à une guerre limitée à l’Ukraine. Les enjeux sont beaucoup plus élevés. Poutine mène une guerre contre ces mondialistes qui nous ont imposé deux ans de souffrance, de vaccins et de covid permanents. Le soviétisme n’est pas en Russie. Il est chez lui en Occident. Et si nous ne soutenons pas Poutine, nous méritons quelque chose qui surpasse les abominations du soviétisme. Le transhumanisme sans retour.
A propos de l’Armée insurrectionnelle ukrainienne (UPA), tristement célèbre pour ses massacres de juifs et de Polonais en 1942-44, dirigée par Stepan Bandera, dont une avenue de Kiev porte le nom depuis 2016.
“Radicalisme religieux” à l’hôpital
Difficile de dénoncer l’islam… L’urgentiste Patrick Pelloux, ex-chroniqueur à « Charlie Hebdo », a remis au gouvernement un rapport sur le sujet.
(…) “Ce qu’il faut également comprendre, c’est que le personnel qui travaille à l’hôpital est d’une profonde tolérance et très résilient. Alors quand ils se retrouvent face à ce type de dérives, que ce soit, dans l’islam ou chez les catholiques ou les protestants, ils ne réagissent pas forcément. Pendant nos auditions, une aide-soignante d’un hôpital de l’Ouest nous a confié qu’un de ses collègues, musulman intégriste, faisait du prosélytisme auprès de ses collègues, tâchant de les convertir. Personne ne savait quoi faire : les directeurs des agences régionales de santé (ARS) estiment souvent que le sujet est trop complexe, sulfureux. Évidemment, depuis des années une partie de la gauche et des militants islamistes ont œuvré à inverser la problématique : aujourd’hui, parler de ces problèmes, c’est être raciste. Or, ce rapport souligne les dérives religieuses, il n’a rien à voir avec les « races ».”
(…)
Et quels sont les dérives et les dangers qu’on vous a fait remonter ?
“La première expression de ces radicalisations dans le personnel hospitalier, extérieur ou chez les aumôniers, c’est le sexisme et l’homophobie, avant l’antisémitisme, qui n’est jamais très loin derrière. Ce genre de problèmes conduit des médecins à refuser de soigner ou d’utiliser certaines techniques, un phénomène heureusement encore très marginal. On a notamment eu le cas d’un médecin qui a refusé de faire une transplantation d’organe car c’était haram. Autre exemple : le cas d’un étudiant en médecine qui refusait catégoriquement de soigner les femmes, mais qui lui était membre d’un groupe à tendance sectaire sioniste. On sait que certains médecins refusent l’accès à l’avortement en surdatant la grossesse…“
« Si on ne fait pas attention, on peut se retrouver avec des gens très dangereux, radicalisés, à l’hôpital. »
(…)
Diriez-vous que l’hôpital est une cible aujourd’hui pour les groupes religieux fondamentalistes ou prosélytes ?
“Oui, évidemment que l’hôpital est une cible ! Regardez Baraka City, une association humanitaire dissoute par le gouvernement pour sa proximité avec des milieux islamistes, ils avaient pignon sur rue à l’hôpital ! N’oubliez jamais que le principal moyen d’action de Daech en Syrie, c’était l’accès aux soins gratuits pour les populations. La santé gratuite, ce n’est pas rien ! Zineb El Rahzoui, qui a traduit des lettres politiques des Frères musulmans, a montré que leur objectif, surtout en France, était d’utiliser le système de protection sociale et de conquérir le système hospitalier.”
La Floride abaisse la limite pour avorter
Le parlement de Floride a voté une loi qui réduit de 24 à 15 semaines de grossesse le seuil légal pour avorter dans cet Etat du sud-est des Etats-Unis. La loi, adoptée jeudi soir par les élus républicains du Sénat de l’Etat, prévoit des exceptions s’il y a un “risque grave” pour la santé de la femme ou une anomalie létale du foetus, mais pas en cas de viol ou d’inceste.
Déjà adopté par la Chambre des représentants de Floride, le texte doit désormais être promulgué par le gouverneur Ron DeSantis, qui le soutient.
Cette loi de Floride est comparable à un texte du Mississippi, dont la légalité est en examen à la Cour suprême des Etats-Unis.
L’Homme de Dieu en salle de cinéma la semaine prochaine
A compter du 9 mars, ce film, évoqué ici, sera à l’affiche dans près de 100 salles, mais sur quelques séances uniquement (le plus souvent 3 séances les jeudi 10, dimanche 13 et lundi 14 mars). Dans bien des endroits, ce seront les seules séances disponibles donc efforcez-vous de programmer votre sortie dès maintenant. Trouver une salle.
Si ces salles sont correctement remplies à l’issue de ces 3 séances uniques, sans doute pourrons-nous programmer le film dans d’autres lieux par la suite.
Vous pouvez vous inscrire via le bouton « Je veux voir L’HOMME DE DIEU près de chez moi » en indiquant le code postal de la ville où vous souhaitez voir le film et le nombre de personnes de votre foyer qui viendrait avec vous. A partir de 50 personnes sur cette ville, Saje organisera une séance avec le cinéma, sans manquer de vous prévenir bien entendu. Pensez à mobiliser des amis autour de vous pour cela afin qu’on puisse atteindre rapidement cette jauge de 50 personnes par ville.
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