Le 18 octobre, un million d’enfants prient le chapelet
Le 18 octobre prochain, l’AED lance une campagne mondiale de prière pour la paix dans le monde intitulée « un million d’enfants prient le chapelet ».
Mardi 18 octobre 2022, l’AED invite comme chaque année les familles, les catéchistes, les enseignants à prier le chapelet pour la paix avec tous les enfants du monde entier. Cette campagne de prière mondiale s’appuie sur la demande de Notre-Dame de Fatima aux petits bergers de prier le chapelet tous les jours, certaine que la prière enfantine et confiante du chapelet peut véritablement changer le monde, vaincre le mal et apporter la paix.
Pour cette année 2022, « nous voudrions confier tout particulièrement les pays où règnent la guerre, la violence et la grande détresse, comme l’Ukraine, le Proche-Orient, le Nigeria, la zone sahélienne de l’Afrique et partout où les peuples ne peuvent pas vivre en liberté » précise le cardinal Piacenza, président international de l’AED. Il insiste : « Marie veut que notre terre devienne pour tous un foyer où règne l’amour de Dieu et où plus personne n’ait à souffrir de la peur et de la détresse. »
Cette campagne de prière du chapelet pour les enfants a été lancée en 2005 à Caracas, la capitale vénézuélienne. Alors que plusieurs enfants priaient le chapelet dans un sanctuaire, certains ont rappelé les paroles de Saint Padre Pio : « Si un million d’enfants prient le chapelet, le monde changera ». Dès lors, la campagne s’est rapidement répandue dans le monde. L’AED soutient le projet depuis 2008 et a repris l’organisation de l’événement au niveau mondial. Chaque année, des centaines de milliers d’enfants répondent à l’appel.
L’AED fournit gratuitement un livret contenant des méditations adaptées aux enfants sur les mystères du chapelet et une consécration à Marie en différentes langues. À télécharger ici en français.
Possibilité aussi de s’inscrire sur une carte mondiale interactive qui permet de visualiser en direct le nombre de participants à cette campagne de prière.
Ce père de l’Eglise que les papes ne peuvent pas canoniser
Vidéo présentée par l’abbé Benoît, vous emmenant sur les traces des premiers martyrs et des premiers grands saints de l’Église. Une émission qui vous fera voyager des persécutions sous Néron jusqu’au début du monachisme, en passant par Saint Augustin et Saint Irénée de Lyon.
Cette semaine : Origène :
Hypothèse sur la datation du martyre de l’apôtre Pierre
Sur Claves :
L’apôtre Pierre aurait été crucifié dans un cirque situé en périphérie de la ville impériale, à l’emplacement actuel de la cité du Vatican, le 13 octobre 64 : essai de détermination précise de la date du martyre de Pierre.
Il est reconnu depuis toujours que Pierre a subi à Rome le martyre sous le règne de Néron, l’empereur profitant de la présence d’une forte communauté chrétienne dans la ville pour rejeter sur elle la culpabilité de l’incendie des quartiers populaires. L’événement funeste est rapporté par les grands historiens romains (Tacite en particulier, voir Annales XV, 44). La persécution qui suivit dura plusieurs années, et les chrétiens avaient traditionnellement retenu l’année 67 pour le martyre des apôtres Pierre et Paul. Bien que la date reste largement acceptée concernant saint Paul, la recherche contemporaine a eu tendance à avancer celle du martyre de saint Pierre à 64, l’année même de terrible incendie et du début des troubles contre les chrétiens. Les études de l’épigraphiste et archéologue Margherita Guarducci ont en particulier permis d’identifier avec une forte probabilité la période précise du martyre du prince des apôtres. En 1968 elle publiait ainsi un article proposant même d’en déterminer le mois et le jour.
les témoignages de Clément et Tacite
La meilleure source d’information concernant le martyre de saint Pierre est la Prima Clementis, première des deux épîtres adressées par le troisième successeur de Pierre aux Corinthiens, aux alentours de 96 après Jésus-Christ. Ce témoignage consonne profondément avec le récit par Tacite de l’incendie de Rome, qui permet de dater l’événement de la nuit du 18 au 19 juillet 64. On en retire le fait que Pierre semble avoir été martyrisé dans la vague de persécutions qui suivit immédiatement l’incendie, dans les « jardins » du Vatican. Ces témoignages sont hautement crédibles, en particulier du fait de la qualité de l’information de Tacite, historien avisé qui consultait et utilisait des documents de première main : les procès-verbaux des sessions du Sénat romain (Acta senatus) et le journal officiel de l’Empire (Acta diurna). Il décrit la « multitude immense » des chrétiens, condamnés à mort en raison de leur « haine contre le genre humain », soit contre l’Empire lui-même. Cette accusation revenait à en faire des ennemis de l’intérieur, une cinquième colonne à éradiquer au plus vite. Les exécutions eurent lieu au cours de jeux du cirque à l’occasion desquels Néron avait ouvert ses « jardins » et son propre cirque du Vatican. Après l’incendie, ce lieu était probablement le seul disponible pour accueillir cet horrible spectacle. Le cirque Maxime, où se déroulaient habituellement les jeux, était hors de service, justement en raison de l’incendie. Tacite note que Néron lui-même honora de sa présence les jeux du Vatican, se mêlant à la foule comme spectateur, voire au spectacle offert sur la piste, comme aurige. Les festivités s’étendaient sur plusieurs jours : reste à déterminer la période à laquelle elles furent tenues.
Tacite les place sans hésiter en octobre de l’année 64. Si l’on examine les événements qu’il énumère entre l’incendie du 18 et 19 juillet et la fin de cette année, on peut situer les jeux du Vatican dans la première moitié d’octobre. Par ailleurs, il ne paraît pas envisageable qu’une seconde persécution anti-chrétienne, d’ampleur comparable, ait pu trouver sa place parmi les dernières années du règne de Néron, qui mourut en juin 68, en particulier puisqu’il voyagea en Grèce à partir de septembre 66 et jusqu’au début de 68.
Deux apocryphes
On dispose en outre du témoignage de deux apocryphes, l’Apocalypse de Pierre, qui daterait du IIème siècle et trouverait son origine en Egypte, mais ne fut redécouvert qu’au XIXème siècle, et l’Ascension d’Isaïe, apocryphe syrien du début du IIème siècle. Les auteurs des deux écrits, anonymes, mettent en lien des annonces prophétiques avec leurs réalisations dans les événements de leur temps. Après avoir mentionné les infamies de Néron, ils annoncent son châtiment comme imminent. L’Apocalypse de Pierre note que le martyre de l’apôtre marque le début de la chute de l’empereur. Sa déclaration est reprise dans l’Ascension d’Isaïe, qui compte avec précision les jours du règne de Néron après la mort de Pierre : 3 ans, 7 mois et 27 jours. Si l’on reprend le calcul à partir de la mort de Néron, le 9 juin 68, on tombe bien sur octobre de l’année 64, le 13 du mois. La date coïncide précisément avec la période où nous avons placé le début de la persécution de Néron et les jeux tenus dans les « jardins » du Vatican.
Une confirmation frappante : le dies imperii
Autre confirmation avec le dies imperii (date officielle de début de règne) de Néron : le 13 octobre était justement ce jour particulier, anniversaire de son accession au trône, anniversaire particulier en ce qu’il s’agissait du dixième, les decennalia, sorte de jubilé impérial, qu’il convenait de célébrer de manière solennelle. Les sources montrent que ces occasions étaient souvent rehaussées par des rites religieux, des jeux, des dons publics de l’empereur au peuple romain. On y retrouvait en particulier des sacrifices sanglants, la croyance ancienne liant le sang versé en offrande aux dieux aux bienfaits accordés par ceux-ci aux vivants. À Rome les fêtes les plus importantes : dies natalis de l’empereur et dies imperii, coïncidaient ainsi souvent avec des spectacles sanglants : combats de gladiateurs, expositions de prisonniers, sacrifices de condamnés juifs ou chrétiens. Des juifs d’Alexandrie furent ainsi immolés au dies natalis de Caligula, le martyre de saint Polycarpe coïncidera plus tard avec le dies natalis d’Antonin le Pieux, la mise à mort des chrétiens de Lyon avec celui de Marc-Aurèle. Au vu de la personnalité de Néron, on peut raisonnablement imaginer qu’il ait promu à l’occasion de ses decennalia de tels spectacles sanglants, exaltant ainsi sa propre personne et la majesté de l’Empire, en faisant solennellement mettre à mort ses ennemis.
Faut-il fêter saint Pierre le 13 octobre ?
La convergence de ces témoignages, issus de sources diverses quant à leur type (archéologique, épigraphique) permet ainsi de formuler avec une haute probabilité l’hypothèse d’une datation précoce du martyre de saint Pierre, dès l’an 64. La belle coïncidence des témoignages qui pourraient désigner le mois d’octobre, et en particulier le 13, comme date précise de sa naissance au ciel ont conduit Margherita Guarducci à proposer cette identification intéressante. Faut-il en conclure qu’il ne reste plus qu’à déplacer la célébration liturgique des saints apôtres ? Heureusement l’usage de l’Église est d’user en la matière de prudence et de circonspection. En l’occurrence la tradition a voulu fêter ensemble les apôtres Pierre et Paul, colonnes et fondations de l’Église, le 29 juin.
Fêter l’anniversaire du Concile devant la nonciature
Avec Paix Liturgique :
Samedi, le 15 octobre, nous fêterons à notre manière le 60ème anniversaire de l’ouverture du concile Vatican II, devant la nonciature apostolique, 14bis avenue du Président-Wilson, de 12h à 12h 30.
L’anniversaire du dernier concile, ouvert à Rome le 11 octobre 1962, a donné lieu, mardi dernier, à quelques célébrations obligées, mais il est passa au total presque inaperçu, comme un anniversaire presque honteux, tant il est vrai que les fruits de cette assemblée, plus d’un demi-siècle après, sont proprement atterrants. A peine était-il achevé, après quatre sessions, en 1965, que la grande dégringolade commençait : pratique dominicale, vocations sacerdotales et religieuses, missions, etc. Et les églises continuent de se vider, hier à cause du Covid, nous explique-t-on, aujourd’hui à cause de Poutine peut-être, en tout cas pas à cause de Vatican II !
Pour les fidèles du rang, le Concile, c’est la réforme liturgique, commencée en 1964, voulue et vécue comme un grand chambardement. Un chambardement obligatoire ! Obligatoire ? Providentiellement, le Seigneur a permis que des prêtres, des fidèles, un évêque bientôt, fissent continuer la liturgie d’avant, porteuse de la doctrine d’avant, qui s’est vite montrée indéracinable, au point d’être à la fin reconnue par Rome comme ayant parfaitement droit à l’existence.
On veut aujourd’hui nous ramener à l’origine, au moment où le chambardement a été décrété obligatoire. Eh bien, aujourd’hui encore, nous répondons comme le fit le P. Thomas-Roger Calmel :
« Je m’en tiens à la Messe traditionnelle, celle qui fut codifiée, mais non fabriquée, par saint Pie V, au XVIe siècle, conformément à une coutume plusieurs fois séculaire. Je refuse donc l’Ordo Missæ de Paul VI. Pourquoi ? Parce que, en réalité, cet Ordo Missæ n’existe pas. Ce qui existe c’est une Révolution liturgique universelle et permanente […].J’estime de mon devoir de prêtre de refuser de célébrer la Messe dans un rite équivoque. »
Et nous estimons de notre devoir de fidèles catholiques de faire de même.
C’est ce que nous redirons samedi, en priant et en manifestant, devant la résidence du représentant du Saint-Père. C’est ce que rediront les membres du collectif Paris Tradition 14, dans leur chapelet du dimanche à 18h devant l’église Notre-Dame du Travail, les veilleurs qui récitent le chapelet devant les bureaux de l’archevêché 10 rue du Cloître Notre-Dame les mardis et jeudis à 13h, ceux qui le récitent en l’église St-Georges de La Villette le mercredi à 17h, et aussi les courageux fidèles de Saint-Germain-en-Laye qui assistent à une messe en plein air devant la chapelle de l’hôpital, le dimanche à 11h, 20 Rue Armagis.
Jacques Ricot sur l’euthanasie : « La raison économique est inavouée mais bien réelle »
Invité à Angers par l’association Anjouphilétique pour une conférence devant des personnels de santé, le philosophe Jacques Ricot dénonce sur RCF Anjou la logique économique inavouée du combat pour le droit à l’euthanasie. Il prend l’exemple des mutuelles qui sont
« censées protéger les êtres vulnérables mais qui ont osé prendre fermement partie pour l’euthanasie dans un contexte de vieillissement de la population ».
Hausse de 70% de l’immigration illégale en Europe
Dans un communiqué publié jeudi 13 octobre, l’Agence européenne des frontières annonce que le nombre d’entrées irrégulières dans l’Union européenne avait explosé sur les premiers mois de 2022 : 228 240 entrées ont été enregistrées entre janvier et septembre, dont 33 380 pour le seul mois de septembre. Il s’agit d’une hausse de 70% par rapport à la même période de 2021.
La route des Balkans occidentaux continue d’être la plus empruntée, avec 106 396 entrées illégales sur neuf mois, soit une augmentation de 170% par rapport à la même période de l’année dernière. Cet itinéraire a été principalement emprunté par les Syriens, Afghans et Turcs. De même, les immigrés empruntant la route de la Méditerranée orientale a augmenté de 118% sur cette période, et de 42% pour ceux empruntant celle de Méditerranée centrale. En revanche, les arrivées illicites ont baissé de plus de 30% sur la frontière orientale de l’UE, ainsi que sur la route de la Méditerranée occidentale.
Par ailleurs, le nombre de sorties de l’UE vers la Grande-Bretagne a augmenté de 68% sur les trois premiers trimestres 2022, s’établissant à 52 720.
Plus de 11 millions de ressortissants ukrainiens sont entrés dans l’UE depuis le début de la guerre. Toutefois, un nombre important d’entre eux sont déjà rentrés dans leur pays.
Le Conseil d’Etat refuse de saisir le Conseil Constitutionnel d’une QPC sur l’euthanasie
Au motif qu’une QPC ne pourrait « contraindre le législateur de légiférer sur un autre sujet que celui traité par la loi » visée.
L’association » DIGNITAS – Vivre dignement – Mourir dignement » demandait au Conseil d’Etat à ce qu’il soit enjoint au Premier ministre d’édicter de nouvelles dispositions aux fins de prévoir » le droit pour chacun de pouvoir mettre fin à ses jours consciemment, librement et dans la dignité », et de renvoyer au Conseil constitutionnel la question de la conformité aux droits et libertés garantis par la Constitution des dispositions des articles L. 1110-5 à L. 1110-5-3 du code de la santé publique.
Ces articles garantissent à toute personne le droit de recevoir les traitements et les soins les plus appropriés et de bénéficier des thérapeutiques dont l’efficacité est reconnue et qui garantissent la meilleure sécurité sanitaire et le meilleur apaisement possible de la souffrance au regard des connaissances médicales avérées, ainsi que le droit d’avoir une fin de vie digne et accompagnée du meilleur apaisement possible de la souffrance. L’article L. 1110-5-1 prévoit que ces actes ne doivent pas être mis en oeuvre ou poursuivis lorsqu’ils résultent d’une obstination déraisonnable. L’article L. 1110-5-2 permet une sédation profonde et continue provoquant une altération de la conscience maintenue jusqu’au décès. L’article L. 1110-5-3 prévoit notamment que toute personne a le droit de recevoir des traitements et des soins visant à soulager sa souffrance.
Les dispositions de ces articles n’ont ni pour objet ni pour effet de reconnaître ou d’organiser l’exercice d’un « droit de chacun à pouvoir mettre fin à ses jours consciemment, librement et dans la dignité », tel que revendiqué par l’association. Dans ces conditions, cette dernière ne peut utilement soutenir, par la voie d’une question prioritaire de constitutionnalité qui porte sur un autre sujet que celui traité par les dispositions législatives qu’elle conteste, ni que ces dispositions méconnaîtraient le droit qu’elle revendique, ni qu’elles seraient entachées d’incompétence négative faute de comporter des règles permettant l’exercice d’un tel droit.
I-Média – La Troisième Guerre Mondiale a-t-elle commencé ?
L’image de la semaine
Alors que les carburants se font rares, la France est tendue ! Violences dans les stations et grèves de plus en plus nombreuses seront nos images de la semaine.
La guerre mondiale a-t-elle commencé ?
Nous consacrons ensuite une bonne partie de notre émission à la troisième guerre mondiale qui se profile. Nous reviendrons entre autres sur l’explosion du Pont Kertch en Crimée, les bombardements de Kiev par la Russie, la propagande par l’image qui s’intensifie et le bellicisme des généraux de plateaux.
La revue de presse
En revue de presse, nous disséquons les pratiques journalistiques de la semaine : entre écolo-tartufferie, affaires de censure de la presse alternative et nouvelles excitantes, nous avons de quoi faire cette semaine !
Génération identitaire, la persécution continue !
Enfin, ne ratez surtout pas notre dernière partie d’émission dans laquelle nous revenons sur le procès de 23 anciens membres de Génération identitaire à Marseille. Ces militants risquent la prison pour des faits qui remontent à 2018 et il est important que vous preniez connaissance des faits !
La CEDH condamne la France pour avoir condamné une Femen
Grégor Puppinck, docteur en droit et directeur de l’ECLJ, réagit sur Valeurs Actuelles à cette décision scandaleuse de la Cour européenne :
La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) s’est placée une nouvelle fois du côté des blasphémateurs antichrétiens, en défendant la « liberté d’expression » de la militante femen qui avait profané l’église de la Madeleine à Paris en 2013. Cette femme s’était exposée, devant l’autel et le tabernacle, seins nus, tatouée, les bras en croix, portant une couronne d’épines et le voile bleu de la Sainte Vierge, et tenant « deux morceaux de foie de bœuf dans les mains, symbole du petit Jésus avorté ». Sur sa poitrine étaient inscrits les slogans « Christmas is canceled » et « 344ème salope » en référence au manifeste des 343 féministes pro-avortement en 1971.
Vous avez dit abject ? Pas pour la CEDH, qui n’a vu dans cette mise en scène macabre que l’action d’une courageuse militante féministe injustement condamnée, dont le « seul objectif » était très noble : contribuer « au débat public sur les droits des femmes, plus spécifiquement sur le droit à l’avortement ». La Cour a jugé que la protection « de la liberté de conscience et de religion » ne pouvait pas justifier cette condamnation, feignant en outre de reprocher aux juridictions françaises de ne pas avoir « recherché si l’action de la [femen] avait un caractère “gratuitement offensant” pour les croyances religieuses, si elle était injurieuse ou si elle incitait à l’irrespect ou à la haine envers l’Église catholique ». Bilan : la France est condamnée à lui verser 9800 euros.
Pour condamner la France, la Cour s’est déclarée « frappée de la sévérité de la sanction », qui n’était pourtant que d’un mois de prison avec sursis et 2000 euros d’amende. Elle a déploré que cette peine soit inscrite au casier judiciaire de la militante — comme si sa réputation avait à en souffrir — et que le sursis puisse devenir une peine de prison ferme dans l’hypothèse où elle serait une nouvelle fois condamnée pour l’exercice de sa « liberté d’expression ».
Cela devient une habitude, à la CEDH, de défendre ces attaques proférées dans les églises et contre l’Eglise. En 2018, elle avait déjà jugé que la provocation blasphématoire du groupe punk féministe des Pussy riots dans le chœur de la Cathédrale orthodoxe de Moscou était une forme d’expression protégée par la Cour. L’avocat des Pussy riots, par ailleurs cadre de l’Open Society de George Soros, est depuis devenu juge à la CEDH. La même année, la Cour avait aussi condamné la Lituanie pour avoir sanctionné des publicités blasphématoires mettant en scène le Christ et la Vierge Marie.
Mais sa position est toute différente s’agissant de l’islam. Souvenons-nous en, en 2018, la CEDH a soutenu la condamnation pénale d’une conférencière autrichienne à qui il était reproché d’avoir assimilé à de la « pédophilie » la relation sexuelle de Mahomet avec Aïcha, alors âgée seulement de 9 ans. La CEDH jugeait que cette conférencière n’avait pas cherché à informer objectivement le public, mais à « démontrer que Mahomet n’est pas digne d’être vénéré ». À l’appui de cette condamnation, la Cour avait considéré que parler de « pédophile » serait une « généralisation sans base factuelle », de « nature à susciter une indignation justifiée » des musulmans. Ces propos constituaient, selon la Cour, « une violation malveillante de l’esprit de tolérance à la base de la société démocratique » susceptible « d’attiser les préjugés » et « de mettre en danger la paix religieuse ».
Comment ne pas voir dans cette différence de traitement un “deux poids deux mesures”, doublé d’un coupable aveuglement ? Comment ne pas y voir les propres préjugés de la Cour ? La conférencière n’a fait que dire la vérité, avec décence et discrétion, tandis que la Femen avait pour objectif de blesser et d’offenser. Jamais la Cour n’aurait soutenu une telle mise en scène macabre si elle avait eu lieu dans une mosquée ou dans l’enceinte d’un Palais de Justice. Pourquoi condamner la première et défendre la seconde ?
Les juges de Strasbourg ne voient-ils pas que chaque jour en Europe des églises sont profanées, incendiées, des statues brisées et des croix renversées ? Ne voient-ils pas l’incompréhension et la haine envers le Christ et les chrétiens se répandre dans la société ? Ne voient-ils pas que, de plus en plus, la Cour elle-même se comporte à l’image de la société ? Essayons d’imaginer le monde sans le Christ : nous verrons la guerre et la barbarie. Cette chute, d’ailleurs, nous la voyons déjà.
Synode sur la synodalité : Le questionnaire de la dernière chance
Un questionnaire a été publié à l’initiative d’un fidèle laïc. Il a pour but de permettre une participation plus large, notamment des jeunes, au « synode sur la synodalité » initié en 2021 et pour lequel seulement 10% des catholiques pratiquants français se sont mobilisés. Il complète un questionnaire espagnol qui a été largement diffusé en France durant l’été 2022 et qui a eu le mérite d’exister, mais dont l’orientation a été beaucoup critiquée.
Bien que la phase de consultation diocésaine soit clôturée depuis le 15 août 2022, il a paru intéressant, ne serait-ce qu’à titre informatif, de compléter les synthèses diocésaines qui, pour certaines, semblent ne refléter que de manière très incomplète la réalité des catholiques français.
Ce questionnaire s’inspire directement des indications données par les évêques de France lors de leur assemblée plénière qui s’est tenue à Lyon les 14 et 15 juin 2022. Il en respecte scrupuleusement la structure et reprend les cinq nouveaux axes de travail prioritaires qui y sont formulés, à savoir:
- « Mieux articuler la dimension humaine de l’Église avec sa nature sacramentelle ;
- Se saisir de ce que la collecte nous dit de la souffrance et des attentes des femmes dans l’Église alors qu’elles sont nombreuses dans les instances ecclésiales ;
- Écouter l’inquiétude exprimée pour les prêtres et les conditions d’exercice de leur ministère ;
- Comprendre l’apparent décalage entre ce qu’est le ministère des prêtres et ce qui est attendu concrètement d’eux ;
- Mieux identifier les raisons pour lesquelles la liturgie demeure un lieu de tensions récurrentes et contradictoires »
Jugement de Salomon 2022 : deux femmes revendiquent un bébé
Une affaire d’embryons échangés pendant une fécondation in vitro bouleverse Israël :
Tout a commencé il y a un peu plus d’un an à l’hôpital Assuta à Rishon Lezion, près de Tel-Aviv, un établissement affilié à l’une des grandes caisses maladie d’Israël et qui compte un des services les plus courus d’Israël en matière de fécondation in vitro. Ce jour de l’automne 2021, une femme est en salle d’opération. L’équipe médicale lui implante un embryon après fécondation en laboratoire d’un de ses ovules par un spermatozoïde obtenu à partir du sperme de son mari. Tout se passe bien. Le couple rentre chez lui.
Quelques semaines plus tard, le mari et sa femme apprennent avec joie que cet essai, contrairement aux précédents, a réussi. Elle est enceinte. Une grossesse qui suit son cours jusqu’au moment où les médecins détectent une anomalie cardiaque du fœtus. En dépit des risques pour la mère et l’enfant à naître, une intervention intra-utérine est décidée. Et, là encore, c’est un succès. Le cœur du fœtus se remet à battre normalement et la grossesse se poursuit… jusqu’au 7e mois, où, là, c’est le drame. Les résultats de tests génétiques poussés montrent qu’il n’y a aucun lien biologique entre le fœtus et le couple. À l’hôpital d’Assuta, c’est l’effroi. Les médecins qui ont fait le transfert d’embryon doivent reconnaître qu’ils se sont trompés. C’est l’embryon d’une autre femme qui a été implanté dans le ventre de celle que nous appellerons « Aïne ».
L’époux évoque les années durant lesquelles ils ont tout essayé pour concevoir un enfant, avec pour sa femme le parcours de la combattante que représentent plusieurs cycles de FIV : traitements hormonaux, prélèvement d’ovocytes, implantation de l’ovule fécondé, etc.
Mais la mère biologique, qui, elle aussi, tente depuis des années d’avoir un enfant, revendique l’enfant.
De fait, une fois né, à qui l’enfant appartiendra-t-il ? Ces questions font l’objet d’une bataille d’avocats et seront, selon toute probabilité, tranchées par la Cour suprême.
Chaque année, en Israël, on enregistre 52 000 cycles de FIV. Un quart d’entre eux aboutissent à une grossesse et environ un cinquième donnent lieu à une naissance.
Pour mémoire, comme l’enseigne l’Eglise, la FIV est immorale par nature :
La valeur morale du lien intime entre les biens du mariage et les significations de l’acte conjugal se fonde sur l’unité de l’être humain, corps et âme spirituelle. Les époux s’expriment réciproquement leur amour personnel dans le « langage du corps », qui comporte clairement des « significations sponsales » en même temps que parentales. L’acte conjugal, par lequel les époux se manifestent réciproquement leur don mutuel, exprime aussi l’ouverture au don de la vie: il est un acte inséparablement corporel et spirituel. C’est dans leur corps et par leur corps que les époux consomment leur mariage et peuvent devenir père et mère. Pour respecter le langage des corps et leur générosité naturelle, l’union conjugale doit s’accomplir dans le respect de l’ouverture à la procréation, et la procréation d’une personne humaine doit être le fruit et le terme de l’amour des époux. L’origine de l’être humain résulte ainsi d’une procréation « liée à l’union non seulement biologique mais aussi spirituelle des parents unis par le lien du mariage ». Une fécondation obtenue en dehors du corps des époux demeure par là même privée des significations et des valeurs qui s’expriment dans le langage du corps et l’union des personnes humaines.
Renaissance catholique face au lobby LGBT
Communiqué de Renaissance catholique :
Hier, mercredi 12 octobre 2022, se tenait le deuxième volet du procès de Jean-Pierre Maugendre, poursuivi pour avoir rappelé sur Renaissance Catholique la doctrine de l’Eglise concernant les unions homosexuelles. Les associations plaignantes avaient fait appel de la relaxe prononcée en première instance, le 23 novembre 2021, par la XVIIe chambre du Tribunal Correctionnel de Paris.
Défendu par Me Triomphe et assisté d’un témoin en la personne de Dom Louis-Marie, père abbé du Barroux, présent à titre personnel et comme successeur de Dom Gérard, Jean-Pierre Maugendre a ainsi bénéficié d’un double appui pour défendre un texte doctrinal (ce qu’avait d’ailleurs noté le premier jugement) émanant en réalité de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi et signé par plusieurs cardinaux. De nombreux amis étaient également présents dans la salle pour soutenir Jean-Pierre Maugendre. Merci à eux.
Après avoir, de manière calme et claire, rappelé l’origine réelle de ce texte et expliqué aux juges la supériorité de la loi naturelle – immuable, défendue déjà par Antigone, – et la possibilité d’injustice de la loi civile, Jean-Pierre Maugendre dut expliquer la confusion, chez les parties civiles, entre le péché et les pécheurs d’une part, et entre le comportement privé des personnes et les éventuelles répercussions sociales de ce comportement d’autre part. Il dut aussi préciser qu’il n’agissait pas comme directeur de conscience, mais comme relais de l’enseignement de l’Eglise sur un sujet doctrinal concernant la morale et la société. Cet effort fut soutenu par l’audition de Dom Louis-Marie, en sa qualité d’autorité ecclésiastique. Celui-ci rappela avec beaucoup de bienveillance et de douceur l’enseignement de l’Eglise sur la famille, cellule de base de la société, et souligna notamment l’équilibre du texte incriminé, entre sauvegarde des principes et adaptation aux personnes : ne jamais approuver le péché, mais faire preuve de compassion et de délicatesse envers les hommes.
Dans son plaidoyer, l’avocat des parties civiles revendiquait son caractère non « cathophobe » pour invoquer le droit d’être à la fois catholique et homosexuel. Jérôme Triomphe n’eut pas de mal à en tirer les conclusions. Il développa avec brio, non sans une pointe d’ironie, l’intention réelle de ce « procès de la christianophobie » : mettre hors-la-loi la doctrine de l’Eglise, décider dans l’avenir de ce que l’Eglise a le droit de dire, et de ce qu’elle n’a pas le droit de dire.
L’avocat général n’a rien tenu à ajouter. La décision du tribunal sera rendue le 16 novembre, dans l’après-midi. Merci de vos prières pour l’heureuse issue de ce procès, pour la plus grande gloire de Dieu.
Votre aide matérielle est toujours la bienvenue pour participer aux frais engagés.
Emeute islamo-gauchiste dans un lycée à Nanterre
Jeudi matin, à l’heure de la rentrée des cours, le lycée Joliot Curie à Nanterre a été une nouvelle fois le théâtre de violences entre des voyous et la police. Les élèves et les professeurs se sont réfugiés dans l’établissement. Cinq seraient en garde à vue dont trois élèves du lycée. L’établissement a été fermé.
En début de semaine, lundi et mardi, les élèves ont bloqué l’établissement pour protester contre la fin du dispositif d’aide aux devoirs et le règlement intérieur dans le cadre d’application du principe de laïcité, notamment le port de l’abaya. Depuis la rentrée, la situation est tendue dans cet établissement qui compte 1700 élèves suite à la mutation d’un enseignant syndicaliste muté, Kai Terada. Mardi, le blocus a dégénéré et 14 personnes ont été placés en garde à vue. Trois d’entre eux vont être jugés pour violences aggravées suite à des jets de projectiles et tirs de mortiers d’artifice en direction des forces de l’ordre.
— Pierre Sautarel (@FrDesouche) October 13, 2022
Situation très tendue ce matin au lycée Joliot-Curie à #Nanterre suite à un nouveau blocus avec tirs de feux d'artifice contre gaz lacrymogène et tirs de LBD. 14 lycéens ont passé plus de 24 heures en garde-à-vue après avoir été arrêtes mardi matin pic.twitter.com/BrMLW7iq0p
— Anonyme Citoyen (@AnonymeCitoyen) October 13, 2022
« Libérez les lycéens ! », parents d'élèves et jeunes se rassemblent devant le commissariat de #Nanterre pour demander la libération de 14 lycéens en garde à vue depuis hier suite à un blocus a #JoliotCurie pic.twitter.com/5wyjQNKWLN
— QG le média libre (@LibreQg) October 12, 2022
La priorité du groupe macroniste à l’Assemblée : l’Immolation de Vies Gênantes (IVG)
Le groupe parlementaire Renaissance dépose ce jeudi les textes qu’il veut défendre lors de sa niche parlementaire fin novembre.
La proposition de loi constitutionnelle d’Aurore Bergé pour inscrire le droit à l’avortement dans la Constitution figurera bien en première position. Elisabeth Borne avait soutenu l’initiative prise fin juin par la présidente du groupe après la décision de la Cour suprême des Etats-Unis de ne plus reconnaître le droit à l’avortement au niveau de l’ensemble des Etats.
Démographie : 9 bombes d’Hiroshima larguées sur l’Union européenne en 2021
« La destruction de la population et de la civilisation européennes est désormais une réalité incontestable, et connaît même une accélération fulgurante d’année en année. La situation est si grave qu’il est désormais vital de s’attaquer aux diverses causes de cet auto-génocide européen, et notamment au fanatisme écologique dont la responsabilité est grandissante.
Selon les dernières données d’Eurostat, le nombre de décès au sein de l’Union européenne (UE) a dépassé celui des naissances de 1,231 million d’individus en 2021. Hors immigration de remplacement, la population de l’UE a donc baissé d’autant, soit l’équivalent de douze villes de 100 mille habitants qui auraient été rayées de la carte, ou encore de près de neuf bombes atomiques d’Hiroshima qui auraient été larguées (cette bombe ayant fait environ 140 mille morts au total).
Visible depuis 2012, année à partir de laquelle les décès commencèrent à dépasser les naissances, mais enclenché dès les années 1970 avec le passage du taux de fécondité européen global en dessous de seuil de renouvellement des générations de 2,1 enfants par femme, le processus de destruction de la population et de la civilisation européennes suit son cours, et se caractérise même par une terrifiante accélération d’année en année, avec un triplement ou quadruplement du rythme tous les trois ans. En 2012, le déficit démographique n’était ainsi que de 23 700, avant de passer à 154 700 en 2016, puis à 484 400 en 2019 et à 1 231 400 en 2021. Aujourd’hui, ce sont ainsi 18 des 27 pays de l’UE qui affichent un solde négatif, comme l’Italie voisine où il s’est établi à non moins de 309 600 en 2021. Et il en sera de même bientôt pour la France, la soi-disant « championne » de la natalité en Europe, mais qui n’est autre, avec son taux de fécondité inférieur au seuil de renouvellement des générations depuis 1975 (soit depuis 47 ans !), qu’un cancre parmi d’autres…
Le processus d’auto-génocide européen est désormais une réalité, que nul ne devrait plus pouvoir nier impunément. Aujourd’hui, et toutes proportions gardées, la destruction de la population européenne se déroule d’ailleurs presque au même rythme que la Shoah, qui avait causé la disparition de près six millions de juifs en quatre ans. Et assez bientôt, et même en maintenant le taux de fécondité global de l’UE à son niveau actuel de 1,5 enfant par femme, ce processus se fera à une vitesse de presque une Shoah tous les deux ans. À ce rythme, notre civilisation aura en grande partie disparu de la surface de la terre à la fin du siècle, avec à la clé de terribles conséquences géopolitiques, voire territoriales.
L’urgence n’est donc pas climatique, mais bel et bien démographique, n’en déplaise aux fanatiques de l’écologie, de plus en plus responsables de ce processus d’extinction démographique et cultuelle. En effet, le matraquage est tel, qu’une étude internationale publiée en septembre 2021, par la revue britannique The lancet planetary health, constatait que 37 % des jeunes français âgés de 16 à 25 ans hésitaient à avoir une descendance pour des raisons écologiques. Pourtant, et même si notre planète souffre d’un certain nombre de maux, la réalité est que seule une infime partie de son potentiel en énergies renouvelables est aujourd’hui exploitée, de même qu’une infime partie de ses ressources minières et fossiles. De plus, et malgré les vastes espaces non encore exploités, et la stabilisation prochaine de la population mondiale, les avancées scientifiques sont permanentes en matière d’agriculture (comme avec l’aéroponie, qui permet un rendement à l’hectare près de 80 fois supérieur, sans terre, soleil ni pesticides !), en matière d’architecture, de transports, ou encore de traitement des déchets. Et tout cela, sans même parler des perspectives infinies qu’offre l’univers…
Il est donc bien naïf de s’imaginer que notre planète est surpeuplée, que l’humanité sera bientôt à court de ressources, ou que les déchets nucléaires ont vocation à être stockés ad vitam aeternam sur notre planète (si tant est que la problématique continue à se poser, le prix Nobel français de physique, Gérard Mourou, affirmant qu’il devrait prochainement être possible d’en réduire la durée de radioactivité à seulement 30 minutes…). Quant au réchauffement climatique, la hausse attendue des températures ne fera que redonner à la France le climat qui était le sien à aux époques de Charlemagne et de l’empire romain (ou d’Astérix et d’Obélix), elle mêmes séparées par un refroidissement climatique, accompagné de terribles catastrophes naturelles et que nos ancêtres prenaient parfois pour une malédiction.
La gravité de la situation est telle, qu’il est désormais vital de s’attaquer aux diverses causes de cet auto-génocide européen. Et notamment en ne laissant plus médiatiquement le champ libre aux talibans de l’écologie, héritiers spirituels des prophètes de l’apocalypse et des théoriciens de la surpopulation humaine, auxquels l’Histoire a toujours fini par donner tort, faute d’avoir correctement apprécié le potentiel de la Terre et le génie humain. Pour paraphraser partiellement un ancien président de la République française, ce ne sont pas seulement quelques forêts au loin qui brûlent, et qui se régénéreront assez rapidement, mais notre maison même qui brûle. Et nous regardons ailleurs… »
Solidarité avec la CGT?
Très bon article de Charles Sannat sur la solidarité à géométrie variable des fonctionnaires de la contestation:
Le gouvernement ferme des lits par milliers, 5 000 lits chaque année, même pendant l’épidémie de Covid.
Où étaient nos valeureux ouvriers des raffineries pour protéger nos lits ?
Où étaient nos courageux cheminots pour sauver nos lits ?
Des lits dans lesquels ils ne pourront pas plus aller que vous et moi quand ils seront malades et qu’ils souffriront.
Des lits qui manquent déjà à leurs pères, à leurs mères, à leurs enfants malades et à tous nos fragiles.
Où était leur belle… « solidarité » ?
Mais il y a encore plus grave.
Ce n’est pas une question vaccinale.
Ce n’est pas une question médicale.
C’est une question purement syndicale.
Personne ne demandait à la CGT de se prononcer médicalement sur la nécessité ou pas de ce vaccin (bien qu’il faudra un jour avoir ce débat tant ce que nous avons vécu a été hallucinant d’un point de vue du droit et de la constitution de notre pays).
Il fallait que la CGT offre son assistance syndicale inconditionnelle à ceux qui en avaient besoin. La CGT et d’ailleurs tous les autres syndicats ! La CGT n’a pas fauté seule. Loin de là.
Il fallait simplement que la CGT se batte pour le droit des non-vaccinés à un accompagnement social et à un juste traitement que ne donne pas la « suspension » éternelle.
La CGT a été absente.
Où étaient les aimables raffineurs si raffinés ? Où étaient les aimables cheminots qui veulent le « soutien » ? La « solidarité ».
Thaïs d’Escufon défend l’occupation pacifique des locaux de SOS Méditerranée
Sur Sud Radio, l’ancienne porte-parole de Génération Identitaire, explique à André Bercoff comment s’est passée l’occupation des locaux de SOS Méditerranée le 5 octobre 2018.
Génération Identitaire voulait par cette occupation dénoncer le trafic d’êtres humains des ONG immigrationnistes. Et les militants sont accusés de séquestration et violence en réunion – avec une amende de 200 à 300 000 € demandée.
Alors que débute le procès et au milieu du déferlement d’accusations plus farfelues les unes que les autres, voici la version des faits de Thaïs d’Escufon (avec un hommage particulier à André Bercoff qui a eu le courage de lui donner la parole!):
La basilique du Sacré-Coeur classée monument historique
Le Sacré-Coeur va être classé au titre des « monuments historiques ». Mardi, au Conseil de Paris, les élus ont donné leur feu vert pour demander à l’Etat d’octroyer à la célèbre basilique cette reconnaissance qui lui confère le niveau de protection le plus élevé.
Construit au sommet de la butte Montmartre au nord de la capitale, cet édifice de pierres blanches de style romano-byzantin, haut de 85 mètres, est à la fois un monument familier des Parisiens et une étape incontournable des touristes, avec « près de 11 millions de visiteurs chaque année », selon son recteur, le père Stéphane Esclef.
Sa construction a été lancée trois ans après la défaite de la France face à la Prusse (1870) et deux ans après la Commune (mars à mai 1871), épisode insurrectionnel sanglant qui a débuté par la prise de canons à l’emplacement de l’édifice. En 1873, l’Assemblée nationale déclare la basilique d’utilité publique, permettant ainsi que le terrain soit affecté à la construction d’une église.
Dans une lettre adressée aux curés de son évêché nantais le 4 septembre 1870, jour de la déclaration de la Troisième République, Mgr Félix Fournier attribue la défaite de la France dans la guerre franco-prussienne de 1870 à une punition divine après un siècle de déchéance morale depuis la révolution de 1789. Cette lettre a pu inspirer un vœu prononcé en décembre de la même année par Alexandre Legentil devant son confesseur le père Gustave Argand, dans la chapelle du collège Saint-Joseph de Poitiers dont ce dernier était le recteur. Avec son beau-frère Hubert Rohault de Fleury, peintre parisien, il entame les démarches qui doivent aboutir à la réalisation de la basilique du Sacré-Cœur plusieurs décennies plus tard. Tous deux sont des disciples de Frédéric Ozanam, fondateur de la Société de Saint-Vincent-de-Paul. Voici le texte du voeu :
« En présence des malheurs qui désolent la France et des malheurs plus grands peut-être qui la menacent encore.
En présence des attentats sacrilèges commis à Rome contre les droits de l’Eglise et du Saint Siège, et contre la personne sacrée du vicaire de Jésus Christ.
Nous nous humilions devant Dieu, et réunissant dans notre amour l’Eglise et notre patrie, nous reconnaissons que nous avons été coupables et justement châtiés.
Et pour faire amende honorable de nos péchés et obtenir de l’infinie miséricorde du Sacré Cœur de Notre Seigneur Jésus Christ le pardon de nos fautes, ainsi que les secours extraordinaires qui peuvent seuls délivrer le Souverain Pontife de sa captivité et faire cesser les malheurs de la France nous promettons de contribuer à l’érection, à Paris, d’un sanctuaire dédié au Sacré Cœur de Jésus. »
Le monument a été achevé en 1923.
Concrètement, le classement aux monuments historiques permettra que d’éventuels travaux soient pris en charge « jusqu’à 40% du budget » par la Drac (Direction régionale des affaires culturelles), contre 20% pour une inscription, le niveau de protection inférieur obtenu en 2020. Parmi les principaux chantiers, figurent un accès facilité pour les personnes à mobilité réduite mais aussi des travaux de rénovation de l’orgue Cavaillé-Coll, dans un état déplorable depuis six ans. A plus long terme, le recteur aimerait ouvrir la crypte aux visiteurs, chose impossible actuellement car en matière de sécurité, les moyens d’accès ne sont pas adaptés.
La chapelle Saint-Joseph de Saint-Pol-de-Léon, en Bretagne, a été saccagée à coups de hache
🇫🇷 FLASH- La chapelle Saint-Joseph de Saint-Pol-de-Léon, dans le #Finistere #Bretagne, a été saccagée à coups de hache alors qu'elle venait d'être restaurée par les Ouvriers de Saint Jospeh
La chapelle a été cambriolée et des actes de vandalisme christianophobes constatés pic.twitter.com/JAF6O9o2dw
— Billet de France (@billetdefrance) October 12, 2022
Marche pour la vie et la paix au Mexique : un million de personnes
Une marche nationale pour la défense des femmes et de la vie a été organisée le 9 octobre à travers le Mexique avec plus d’un million de participants.
Les participants ont appelé à des lois qui aideraient les femmes enceintes confrontées à des situations difficiles et à des politiques visant à promouvoir « la paix et l’unité pour tous, en particulier au sein de la famille ».
L’organisation à l’origine de l’événement, En faveur des femmes et de la vie, a promu des marches dans tout le pays pour envoyer « un message d’espoir face à la culture du rejet et de la mort ».
« Nous devons tous nous unir et trouver la force de faire à nouveau confiance aux autres, de faire à nouveau preuve de solidarité et toujours d’apprécier et de défendre la vie, avec une sensibilité particulière pour les femmes et les enfants qu’elles portent dans leur ventre ». « Il faut agir en faveur des femmes et de la vie. »
Mgr Ulrich aux parlementaires : « ce n’est pas une loi de plus qui va résoudre tous les problèmes de conscience »
Homélie de Mgr Laurent Ulrich, mardi soir, lors de la messe pour les responsables politiques en l’église Sainte-Clotilde :
Il est bon de vous entendre appelés par le Seigneur ses amis. Bien sûr, vous êtes des serviteurs et vous avez choisi de servir la France et vos compatriotes : c’est une ligne, probablement difficile à certains jours, et qui demande vigilance pour ne pas se laisser entraîner sur des chemins de traverse. Serviteurs du Seigneur et des autres, mais aussi amis ! Dans une relation d’égalité, de reconnaissance mutuelle, de compagnonnage, de réciprocité et d’intimité. Cultivez cette relation que le Seigneur vous offre.
Il vous a choisis : c’est cela qui vous a déjà conduit à choisir le service politique … Parce qu’Il vous avait fait signe. Sentez-vous gratifiés de cette joie qu’Il vous fait. Reposez-vous en Lui et sur Lui ; appelez ses conseils, à travers la prière, l’Évangile que vous pouvez prendre le temps de lire, et aussi le conseil spirituel que vous pouvez trouver ici ou ailleurs.
Mais, dans la première lecture, lecture proposée par la liturgie pour un pasteur comme le fut le pape Jean XXIII, il vous appelle à être comme des anciens, c’est à dire des sages, des conseillers, des modèles au milieu du peuple. Peut-être n’est-ce pas évident de vous considérer ainsi. Certes, vous êtes au milieu de plusieurs centaines de députés et sénateurs ; et vous ne surjouez pas votre rôle … Mais vous êtes des personnes qui, dans leurs responsabilités, ont souci de tous et du peuple tout entier. Vous portez une belle responsabilité.
Et vous la portez dans un moment de l’Histoire où vous êtes exposés comme chrétiens. Quand l’apôtre Pierre écrit, il s’adresse à des gens peu nombreux, dispersés au milieu d’un monde qui n’est pas chrétien. Ce n’est pas tout-à-fait le cas, parce que nous sommes dans un monde qui a été fortement marqué par le christianisme ; même si la pratique religieuse a beaucoup diminué, demeure présente chez nous une conception de la vie héritée de cette anthropologie chrétienne, évangélique.
Dans la mission du législateur qui est la vôtre, portez cette assurance que vous n’êtes pas au service d’une opinion majoritaire et pas forcément durable, mais au service d’une plus grande humanité de notre monde.
Dans le débat qui s’annonce autour de la fin de vie, nous pouvons comme chrétiens et vous comme parlementaires, nous souvenir que l’appel de la plus grande fraternité est un appel à aider à vivre l’approche de la mort. Nous pouvons nous souvenir qu’il y a beaucoup d’aidants, d’accompagnateurs qui témoignent de l’intensité de vie qui se révèle à travers ces compagnonnages : il est indispensable de donner la parole à ces personnes. Nous souvenir aussi que beaucoup de ceux qui ont réclamé la mort ne l’appellent plus si fort quand ils ont pu entrer en soins palliatifs : il faut entendre ce qui se dit dans les hôpitaux où se prodiguent ces soins. Nous souvenir encore que ce n’est pas une loi de plus qui va résoudre tous les problèmes de conscience et les cas toujours nouveaux et douloureux qui se présentent : il y a une vraie sagesse à ne pas sans cesse revenir sur des lois votées depuis trop peu de temps pour qu’elles aient pu être appliquées, et même seulement être suffisamment connues.
Prions et demandons au Seigneur le courage et l’espérance de réfléchir, de parler et de décider en conscience. Demandons à tous ceux et celles qui le veulent bien, croyants ou non, de soutenir par leur engagement, leur pensée profonde et leur prière, une démarche qui ne soit pas un projet éphémère aux conséquences regrettables sur le désir de vivre dans notre société tout entière. Ne faisons pas en sorte que des personnes malades ou seulement atteintes par les marques de l’âge en viennent à penser que leur disparition de cette terre soit un bienfait pour les autres. Ne laissons s’installer chez personne la crainte, qui serait un poison subtil, d’être un jour considéré comme un poids excessif sur sa famille et ses proches. Ne laissons personne s’enfermer dans une solitude telle que seule l’aide à mourir procurée par un proche lui paraisse comme la seule issue possible. Au contraire faisons entendre la voix de ceux qui procurent une aide fraternelle à vivre, de ceux qui s’approchent des personnes qui ont besoin d’être écoutées, accompagnées, apaisées, réconciliées parfois avec leur entourage, avec elles-mêmes ; les personnes qui veulent vivre jusqu’au bout, celles qui veulent espérer de nouveau, même au moment de partir.
Frères et sœurs parlementaires de notre Nation, nous sommes ici avec vous ce soir pour prier ensemble pour tout notre peuple. Nous avons vécu depuis le début de 2020 des moments forts dans lesquels nous avons lutté ensemble pour protéger la vie menacée par un virus actif et violent. Vous avez aussi pris bien des orientations pour la protéger aussi des accidents de la route, des dangers de l’alcool et d’addictions mortelles, et de bien d’autres périls : que le Seigneur vous soutienne encore et nous encourage tous dans l’amour de la vie qu’Il nous a généreusement donnée. Nous n’en faisons pas un combat idéologique, mais nous portons cette intention comme une prière instante adressée au Seigneur qui a donné sa vie pour tout homme.
La Commission des lois du Sénat rejette l’inscription de l’avortement dans la Constitution
Ce mercredi, les sénateurs ont rejeté en commission une proposition de loi visant à inscrire « le droit à l’IVG et à la contraception » dans la Constitution. Ce texte, porté par la sénatrice écologiste Mélanie Vogel et cosigné par plus d’une centaine de sénateurs de cinq groupes politiques, doit être examiné mercredi prochain en première lecture, dans le cadre d’une niche parlementaire réservée au groupe écologiste.
La Commission des lois du Sénat indique son attachement « à la protection de l’IVG », mais estime qu’ « une révision constitutionnelle ne s’impose pas », car elle « n’est pas justifiée par la situation rencontrée dans notre pays ».
Imaginez que, au lieu de prendre l’épée, Jeanne ait voulu susciter un grand défilé pacifiste « Je suis Charlie (VII) »
Du Frère Maximilien-Marie du Sacré-Cœur, dans la revue de l’Association Familiale et Scolaire :
Imaginez un seul instant que, au lieu de prendre l’épée et d’entraîner les hommes d’armes à la bataille, Jeanne ait voulu susciter un grand défilé pacifiste « Je suis Charlie (VII) »…
Imaginez un seul instant que, au lieu de flanquer de bonnes déculottées aux Godons et aux Bourguignons, elle ait organisé des »meetings » pour la paix, au nom de la fraternité universelle (obligatoire et laïque)…
Imaginez un seul instant que, au lieu de proclamer : « Les hommes d’armes combattront et Dieu donnera la victoire », elle ait lancé des débats télévisés sur une chaîne d’information continue avec les représentants du Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples, de la Ligue des droits de l’homme, du Conseil pontifical justice et paix et de l’Ordre indépendant du B’nai B’rith…
Imaginez un seul instant qu’au lieu de renvoyer de l’armée les ribaudes et d’inciter les guerriers à la confession, elle ait établi des « marches des fiertés » festives et colorées pour que tous les types de sexualité puissent s’épanouir librement parmi les soldats…
Imaginez un seul instant qu’au lieu d’entendre dévotement la Sainte Messe les deux genoux en terre et d’y communier, elle ait préféré participer à des rencontres œcuméniques où chacun serait venu dire son sentiment avec la certitude que l’ Esprit Saint lui parle directement au cœur…
Imaginez un seul instant qu’au lieu de s’obstiner à vouloir conduire à Reims pour y être sacré un roi qui doutait de sa propre légitimité, elle ait coordonné un référendum d’initiative populaire où chacun se serait exprimé sur la forme du gouvernement à donner à la France…
Imaginez un seul instant qu’au lieu de rappeler que le roi légitime est lieu-tenant de Dieu en France, elle ait institué le suffrage universel (à la proportionnelle) en affirmant que « le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la nation »…
Imaginez qu’au lieu de s’acharner à «bouter l’Anglois hors de France », elle se soit érigée en prophétesse de l’accueil indifférencié de tous les hommes et de toutes les différences…
C’est en se posant de semblables questions, qui pourraient alors donner lieu à la rédaction d’époustouflantes uchronies que nous pouvons mesurer à quel point Chesterton était un véritable prophète lorsqu’il écrivait en 1908 :
Le monde moderne n’est pas méchant ; sous certains aspects, le monde moderne est beaucoup trop bon. Il est plein de vertus désordonnées et décrépites. Quand un certain ordre religieux est ébranlé (comme le fut le christianisme à la Réforme), ce ne sont pas seulement les vices que l’on met en liberté. Les vices, une fois lâchés, errent à l’aventure et ravagent le monde. Mais les vertus, elles aussi, brisent leurs chaînes, et le vagabondage des vertus n’est pas moins forcené et les ruines qu’elles causent sont plus terribles. Le monde moderne est plein d’anciennes vertus chrétiennes devenues folles.
C’est en se posant de semblables questions que l’on réalise la décadence absolue de notre époque, tant sur le plan intellectuel que spirituel, la décadence de la pensée politique et de la pensée religieuse. C’est en se posant de semblables questions que l’on perçoit de manière irréfragable que si Jeanne avait agi ainsi, elle ne serait pas devenue sainte, la sainte que nous aimons, admirons et vénérons. C’est en se posant de semblables questions que l’on réalise que s’il en eût été ainsi en 1429, nous ne serions sans doute aujourd’hui ni français ni catholiques, parce qu’il n’y aurait probablement plus depuis belle lurette ni France ni catholicisme !
Frère Maximilien-Marie du Sacré-Cœur
Le Linceul de Turin est-il authentique ? Entretien avec Jean-Christian Petitfils
Que nous montrent l’histoire et la science à propos du linceul de Turin ? Ce suaire est-il bien le témoin de la Passion et de la Résurrection du Christ ? Jean-Christian Petitfils, auteur de Le Saint Suaire de Turin (Taillandier), répond à L’Homme Nouveau :
L’abbé Jean de Massia devient aumônier général de Notre-Dame de Chrétienté
Extrait du discours de l’Abbé de Massia lors de sa prise officielle de fonctions d’Aumônier général de Notre-Dame de Chrétienté :
Je relisais cet après-midi sur le site de NDC le texte de Rémi Fontaine, mon oncle, « Aux sources du pèlerinage » qui m’a permis d’ailleurs de bien comprendre quel était le rôle de l’aumônier général – et ses limites, selon la saine distinction du temporel et du spirituel, du laïc et du clerc…
Dans votre conclusion, cher Rémi, vous exprimiez ce qui fait la force de notre pèlerinage, et écriviez : « notre force, c’est que nous formons une amitié au service d’un bien commun qui nous dépasse ». L’amitié est forgée sur l’amour commun, partagé, d’un même bien ; et ce bien que nous aimons, et qui fait que nous sommes tous ici amis au sens le plus noble du terme, c’est bien sur le pèlerinage, mais plus encore, ce bien c’est le Christ.
Le pèlerinage est né dans un contexte de crise, d’oubli du Christ. Et l’intuition des fondateurs fut qu’il fallait recréer une chrétienté, c’est-à-dire une réalité temporelle dans laquelle le message de l’Église et du Christ s’incarne concrètement, et continue à retentir fièrement et clairement. Et si nous aimons tant notre pèlerinage, cette forêt de bannières et de croix, nos chants, les flèches de Chartres et jusqu’à la pluie et l’orage qui accompagnent notre route certaines années, c’est parce depuis 40 ans, à son humble niveau, le pèlerinage a permis, par les méditations, la prière, la beauté de la liturgie traditionnelle, la joie pénitentielle de la marche, il a permis à des milliers de pèlerins d’entendre le Christ, de voir, de toucher le Christ, puisque c’est à cela que sert une chrétienté : rendre le Christ tangible dans le monde, irriguer le temporel par l’éternel, selon le mot de Gustave Thibon.
Ainsi, notre attachement au pèlerinage, comme à la messe traditionnelle, est passionnel. Il est de l’ordre du cœur, même s’il est fondé sur des raisons sérieuses ; il s’appuie sur cette attraction du Christ que chaque pèlerin depuis Péguy a un jour ressenti sur la colonne progressante, et qui l’a poussé à se confesser, à se convertir, et de retour à la maison à rayonner, et à batailler pour que le Christ soit aimé et pour qu’il règne.
Et cet amour commun, cette commune attraction pour le Christ et pour son règne, elle est la source de l’amitié qui nous unit autour du pèlerinage, elle est notre force dans les tempêtes actuelles, elle fait fi de toutes les divergences et désaccords que le démon tenterait d’installer entre nous.
Nous sommes pécheurs, marcheurs de Dieu, passionné du Christ. Les gens qui nous voient passer nous prennent parfois pour des fous, mais il est une folie qui est Sagesse de Dieu, et nous voudrions la communiquer. Alors oui, il faut que Chrétienté continue, il faut que le pèlerinage de Chrétienté continue, c’est le vœu, légitime, que nous présentons ce soir à Notre Dame de la Sainte Espérance.
Abbé de Massia
Francocide : « A Paris, un délit sur deux est commis par un étranger »
Didier Lallement, ancien préfet de police de Paris, se livre dans un ouvrage :

Statue de Saint-Michel : le département appelle à la mobilisation pour samedi 15 octobre
Le département de la Vendée appelle à une mobilisation générale pour défendre la statue de Saint-Michel aux Sables-d’Olonne. Communiqué d’Alain Leboeuf, Président du Conseil départemental de la Vendée :
« Depuis des siècles, la figure de Saint Michel terrassant le dragon fait partie des traditions populaires et de l’imaginaire des Français, et c’est d’ailleurs cette figure qui surplombe le point culminant de la Vendée au sommet de l’église de Saint Michel Mont Mercure. Au point culminant de la Vendée, mais aussi aux Sables d’Olonne, sur la place Saint Michel et devant l’église Saint Michel, où la statue est un élément de notre patrimoine qui dépasse très largement le symbole religieux, mais dont le retrait est exigé par la fédération de Vendée de la libre pensée.
C’est pourquoi, j’invite les Vendéens à participer à la marche populaire organisée samedi prochain, 15 octobre, à 10h, place de la Liberté aux Sables d’Olonne par l’Amicale Sablaise des Parachutistes et Opérations Extérieures – ASP OPEX – avec le soutien de la ville des Sables d’Olonne.
Plus que défendre la présence d’une statue sur l’espace public, cette marche sera la meilleure réponse à apporter à ceux qui veulent s’en prendre à notre patrimoine, à nos racines culturelles et à nos traditions populaires.
La laïcité, c’est la liberté de croire ou de ne pas croire, ce n’est pas la négation de notre histoire. »
Un couple explique son choix de ne pas avorter leur enfant handicapé
Puis ils répondent aux commentaires de ceux qui leur conseillaient d’avorter :
Salut Reine de la Paix
En ce mois d’octobre, mois du Rosaire, les Chanoinesses de la Mère de Dieu vous proposent un instant de prière à Marie, Reine de la Paix : Ave Regina Pacis. Sur un air connu.
A la suite du Pape François, « faisons confiance à la miséricorde de Dieu qui peut changer les cœurs et à l’intercession maternelle de la Reine de la Paix. » (2 octobre 2022) Que Dieu vous bénisse !
Le vaccin Pfizer n’a jamais été testé sur la prévention de la transmission du virus
Et pourquoi ne suis-je pas étonné par cette révélation du député européen néerlandais Rob Roos ? Cette vidéo est en train de devenir plus virale que le Covid :
🇪🇺 🇳🇱
💣 Le député européen néerlandais Rob Roos : lors d'une audience COVID au Parlement européen, une représentante de Pfizer a admis que le vaccin n'a jamais été testé sur la prévention de la transmission !
A écouter et réécouter !
A relayer et diffuser sans fin ! pic.twitter.com/H55gFjJvJW— Marc (@cramceleden74) October 11, 2022
📹 Audition mascarade de #Pfizer à Bruxelles : pas de réponse sur les prix, les effets secondaires, la science ou les sms.
Conférence exceptionnelle sur ma chaîne YouTube !
👉🏻 https://t.co/qrtgzaxTlU pic.twitter.com/IQTRLOIarl
— Virginie Joron (@v_joron) October 11, 2022
La Floride recommande aux hommes de moins de 40 ans de ne pas se faire vacciner
Il y a eu une augmentation de 84% de problèmes cardiaques pic.twitter.com/Z1CK72UhJf— Mireille Webber (@MireilleWebber) October 11, 2022
