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Vaccins, Omicron et passeport vaccinal

Nous avons le droit d’être intelligents :

Alice Desbiolles, épidémiologiste et médecin de Santé Publique, était invitée sur Europe 1 pour répondre aux questions de Sonia Mabrouk au sujet de l’épidémie de Covid et des derniers propos d’Emmanuel concernant les Français non-vaccinés. Très intéressant :

Charlotte Corday face à Marat : la vertu et le vice

Les éditions Via Romana viennent de rééditer la biographie de Charlotte Corday, écrite par Jean de La Varende. Le 13 juillet 1793, Charlotte Corday achète un couteau dans un magasin situé sous les arcades du Palais-Royal. Vers 11 h 30, un fiacre la dépose devant le domicile de Marat, au 30 de la rue des Cordeliers. Lequel finira assassiné dans sa baignoire.

Le XIXe siècle, chez les royalistes, fera de Charlotte Corday une icône, une martyre de la contre-révolution. Jean de La Varende, dès le plus jeune âge, a été fasciné par cette jeune fille. Mais les termes par lesquels il l’évoque semblent analyser aussi la genèse de son besoin d’écriture sur cette personne.

« Charlotte de Corday reste dans mes présences constantes. Je me suis occupé d’elle peu à peu, lentement, toujours, sans nulle volonté livresque : elle m’attendait, enveloppée de son mystère insistant ; de sa force, de sa beauté, de son courage, et surtout de cette mélancolie divine, où, même enfant, je savais qu’il pouvait se cacher de bien puissants arômes ».

L’ouvrage est préfacé par Jean Sévillia :

« Fille de soldats-gentilshommes, païenne, vierge viking, vierge tout court ; ajoutons normande, et nous aurons, si ce n’est le portait moral de Charlotte, au moins son explication cohérente ». Dans ces quelques lignes, La Varende résume ce qui lui paraît l’essence de Charlotte Corday. Il se place un ton en-dessous, en revanche, pour évoquer son royalisme. C’est que, sans le reconnaître vraiment, l’auteur des Manants du roi et de Man d’Arc, chantre de la fidélité totale à la monarchie française, n’est pas à l’aise avec le royalisme de Charlotte Corday, car ce royalisme est pour partie incertain, et n’est pas le sien, lui le contre-révolutionnaire viscéral. Charlotte, c’est une Girondine dont le premier mouvement a été d’adhérer à la Révolution et qui ne s’est détournée de celle-ci qu’en raison des flots de sang qui ont commencé à couler en 1792-1793. Quant au père de Charlotte (« Il lui faut six pages pour développer le lieu commun ») et au milieu dans lequel elle baignait à Caen (« Des jobards de la bonne intention »), l’écrivain ne se prive pas de manifester le mépris dans lequel il les tient… C’est ici que se trouve la leçon d’histoire de Mademoiselle de Corday : avec ce livre, Jean de la Varende, ce vieux chouan, est obligé de convenir qu’il y eut d’autres formes d’opposition à la Révolution française que celle, indéfectiblement fidèle à Dieu et au roi, de son ancienne France terrienne.

Jean de La Varende écrit sur l’héroïne :

Mlle de Corday d’Amont est devenue une sorte d’héroïne de la justice, d’exécutrice des condamnations immanentes : la Némésis du bien. Elle, si claire et si rode, si robuste dans sa santé puissante, apparaît, lancée sur cet homme ténébreux, sur ce Marat pourri, comme une revanche de la pureté sur le vice, de l’équilibre sur l’hystérie : du blanc sur le noir, diraient les cabalistes. Elle assume le destine des vierges contre le monstre ; elle devient une nouvelle sainte biblique.

Il faut dire que Marat est particulièrement monstrueux :

Son action sanguinaire est particulièrement atroce, car il ne sera jamais que l’excitateur préservé, l’homme qui lance les autres ; action puissante, efficace. C’est Marat qui fut l’organisateur des massacres de Septembre ; lui qui délivra les tueurs de toute investiture régulière. Il est responsable de l’exécution de Louis XVI, car en obtenant le vote public il enleva au roi les voix timides du Centre qui n’osèrent plus…

Lumen Valley : la réponse initiée par les Frères de Saint-Jean pour l’avenir de l’Afrique

« N’oubliez pas l’Afrique » : l’appel de Marthe Robin n’est pas resté vain. Les Frères de Saint-Jean œuvrent sur ce continent par de multiples initiatives enracinées. Forts de leurs expériences et conscients des atouts mais aussi des enjeux immenses actuels (50% des Africains ont moins de 20 ans), les Frères de Saint-Jean, avec la jeunesse africaine, créée la première « vallée de lumière » au Togo.

Ce modèle a vocation à être dupliqué car il allie enracinement et création de richesse assurant une pérennité humaine et financière. Pour bâtir cet avenir et être vecteur d’espérance et d’épanouissement, la Lumen Valley regroupe en un même lieu trois piliers fondateurs : Prieuré, école des Arts et des métiers et un Centre hôtelier de ressourcement. Cette trinité féconde (Spiritualité-Formation-Echange), inspirée par l’encyclique Laudato Si, offre un cadre propice à l’alliance féconde entre nature, technologie, personne humaine et Dieu : le beau, le bien et le vrai se retrouvent au cœur de la matrice de développement et d’épanouissement. Les impacts se révèlent déjà prégnants devant le torrent d’enthousiasme de la jeunesse africaine. La source spirituelle émanant du Prieuré et l’apprentissage à la construction du beau en valorisant les ressources locales font naître dans le cœur et le regard de cette jeunesse de feu un nouvel espoir incarné par un avenir enraciné. Le centre hôtelier apporte quant à lui l’ouverture au monde et offre une véritable vitrine sur ces réalisations architecturales bâties des mains de cette jeunesse qui reprend confiance. Le Père Etienne Boudet, frère bâtisseur, mène ce projet tambour battant avec professionnalisme, enthousiasme et charisme. Les travaux avancent à vive allure et la dernière phase à débuter ; celle de la construction du Centre hôtelier de ressourcement, vecteur de ressources financières et d’attractivité.

Afin de financer cette dernière étape et ainsi boucler le financement de cette 1ère et prometteuse vallée de lumière, vous avez la possibilité de participer à cette levée de fonds en donnant du sens à votre épargne. Un investissement qui rapporte mais qui surtout apporte. Quoi de mieux pour lancer 2022 ?

Déjà 400 000 € (42%) levés sur un objectif de 950 000 € !

Pour participer à cette belle aventure offerte par la congrégation des Frères de Saint-Jean, cliquez sur ce lien.

Passeport vaccinal : l’Assemblée “emmerde” Emmanuel Macron

La phrase d’Emmanuel Macron a provoqué un tollé à l’Assemblée nationale, qui examinait alors le projet de loi instaurant le passeport vaccinal.

Le président des Républicains, Chrisitan Jacob, a exigé des réponses sur l’objectif de ce texte que son parti soutenait jusque-là, affirmant qu’il ne pourra voter une loi dont le but est « d’emmerder » les Français et non de les protéger. Ainsi, Macron polarise le débat en dévoilant brutalement la logique derrière ses mesures : la position LR “on est pour les mesures de Macron, mais nous, ce n’est pas pour emm*rder les Français” est peu tenable.

Olivier Véran a tenté, sous les huées, de justifier les propos d’Emmanuel Macron.

L’opposition a également demandé à ce que le Premier ministre vienne s’expliquer, sans succès.

Face à l’impossibilité de poursuivre les débats, une suspension de séance a été décidée.

Les débats devraient reprendre mercredi 5 janvier à 15 heures mais risquent d’être houleux. Ce nouveau retard risque de rendre intenable le calendrier de l’exécutif qui souhaitait mettre en place le passe vaccinal le 15 janvier.

Sur Twitter, Alexandra Benalla fait ce rapprochement :

  • 2016 à propos de la déchéance de nationalité des terroristes : « Le mal (les terroristes) ne doit pas être exclu de la communauté nationale ».
  • 2022 à propos des non-vaccinés : « Un irresponsable n’est plus un citoyen ».

Ajoutons :

  • 13 décembre 2021 – « Dans certains de mes propos j’ai blessé des gens et c’est ça que je ne referai plus »

Les médias se sont beaucoup moqués des petites phrases de Donald Trump. Mais, malgré ses sorties, l’ancien président américain n’arrive pas à la cheville de Macron.

La mortalité infantile augmente en France

Et seulement en France, ce qui devrait nous inquiéter. Selon ce compte Twitter

Tous les pays européens connaissent une baisse de cette dernière, sauf la France. Et ce n’est pas (uniquement) à cause de l’immigration. Des pays à forte population immigrée comme la Belgique ou le Royaume-Uni voient une baisse continue de la mortalité infantile. Pas la France.

Pour rappel, c’est la hausse atypique de la mortalité infantile en URSS dans les années 70 qui avait mis Emmanuel Todd sur la piste d’un effondrement de ce pays.

Cet article de novembre 2021 indique :

L’augmentation de l’espérance de vie pendant la deuxième moitié du XXè siècle a surtout été portée par la baisse de la mortalité infantile, faisant gagner 4,4 ans d’espérance de vie. Depuis 2012, la mortalité infantile a arrêté de baisser. Elle augmente même légèrement. Loin d’être un phénomène généralisé, elle est spécifique à la France… dans un silence total.

La France, pays modèle en terme de mortalité infantile en Europe est devenu un cancre. Alors que parmi l’UE des 15, il s’agissait du 4è ou 5è pays à la mortalité infantile la plus faible à la fin des années 1990, c’est désormais le pays avec la plus haute mortalité infantile parmi ces 15. Sa mortalité infantile est désormais équivalente à celle de la Pologne et est proche de celle de la Grèce au pire de la crise d’austérité provoquée par les mesures imposées par le FMI et l’UE.

Même parmi l’UE des 28, la France a la 6è pire mortalité infantile. Elle parvient uniquement à faire mieux que Malte, la Roumanie, la Bulgarie, la Slovaquie et la Croatie.

Il reste à comprendre pourquoi :

C’est évidemment la question majeure : quelles sont les raisons pouvant expliquer une telle évolution ? Puisqu’il s’agit d’une spécificité française, on peut formuler l’hypothèse que la politique de santé publique française puisse avoir un rôle. On sait par exemple qu’il existe de plus en plus de déserts médicaux ou qu’il y a de plus en plus de femmes se trouvant à plus de 45 minutes d’une maternité. Ce ne sont probablement pas des mesures qui vont améliorer la santé, ni la mortalité infantile. Lors des mesures imposées par le FMI et l’UE, la Grèce avait d’ailleurs connu une augmentation de sa mortalité infantile dans des proportions semblables à celles que nous connaissons. Est-ce que les politiques de santé publique dans notre pays, visant à réduire les coûts à tout prix, suffit pour autant à expliquer les évolutions constatées ? N’existe-t-il pas des évolutions similaires dans l’accès aux soins dans d’autres pays ? Comment enrayer cette évolution de la mortalité infantile ? Ce sont autant de questions auxquelles je n’ai pas les moyens de répondre. Il est plus que temps que des enquêtes sérieuses soient conduites, que le sujet fasse enfin irruption dans le débat public. Ne laissons par mourir ces enfants dans l’indifférence.

Un pays qui légalise le meurtre de masse des bébés avant leur naissance peut-il avoir encore un intérêt à s’intéresser à la mortalité infantile ?

« Je voudrais dire au futur pape que l’un des défis les plus importants est de maintenir la pureté de la tradition apostolique»

Le cardinal George Pell, accusé en 2017 d’abus sexuels, avait été transféré en 2019 dans une prison de Melbourne (Australie), condamné par la justice de son pays à six ans de prison. Malgré l’absence de preuves et sous le feu des médias, le cardinal y a purgé une année, après quoi la Cour suprême, dans un verdict unanime, l’a acquitté et blanchi de toutes les accusations.

Interrogé par l’agence polonaise catholique KAI le 27 octobre, le cardinal Pell s’est exprimé sur son « expérience humaine » et l’avenir de l’Eglise. Agé de 80 ans, le prélat australien ne pourra participer au prochain conclave. Il n’hésite pas cependant à évoquer ce qu’il aimerait faire savoir avant le conclave.

« Je voudrais dire au futur pape que l’un des défis les plus importants est de maintenir la pureté de la tradition apostolique. Nous sommes des serviteurs et des défenseurs de l’enseignement du Christ et des apôtres. Nous ne sommes pas autorisés à en retrancher des parties ou à le déprécier. Nous ne sommes pas les maîtres de la tradition apostolique. »

Rappelant que l’apostasie s’étend, le cardinal Pell  précise :

« d’une certaine manière, nous revenons à ce qu’était la société dans l’Empire romain », « une société brutale faite d’esclavage, de violence et d’infanticide. Les gens ne reconnaissaient pas leurs obligations envers les personnes malades.

« La pitié et la compassion étaient considérées comme de mauvaises qualités, des faiblesses. Les gens ne croyaient pas au pardon. La société païenne du futur sera beaucoup plus difficile et moins clémente que notre société. »

Trouvez les départs des cars pour la Marche pour la Vie 2022

Des cars sont prévues au départ de plusieurs villes afin de venir à la plus grande manifestation Pro Vie de France !
Plus d’infos sur la carte ci dessous.

La Marche Pour la Vie recrute des bénévoles sur cette page.

La Cour Suprême du Royaume-Uni rejette la loi sur les passeports neutre en matière de genre

Un échec pour les idéologues du gender :

La Cour Suprême du Royaume-Uni a rejeté la plainte d’une personne qui se dit non-binaire et s’oppose à la division obligatoire de l’état civil en genre masculin et féminin.

Christie Elan-Cane, qui ne souhaite pas être identifiée comme l’un ou l’autre sexe, se bat depuis 25 ans pour pouvoir faire apposer une mention non-binaire, sans distinction de sexe, sur les documents d’identité délivrés par le gouvernement britannique. Elan-Cane utilise ses propres pronoms dans la vie quotidienne (Pr/per/perself au lieu de Ms/her/herself). Dans sa plainte, elle se plaint que l’assignation obligatoire d’un sexe est “intrinsèquement discriminatoire” et constitue une violation de la Déclaration Européenne des Droits de l’Homme.

Les juges de la Cour Suprême ont rejeté la plainte à l’unanimité. Ils ont expliqué que le sexe des demandeurs de passeport est “un détail biographique qui peut être utilisé pour confirmer leur identité en le comparant aux certificats de naissance, d’adoption ou de reconnaissance du sexe et autres documents officiels fournis”. Par conséquent, c’est le sexe reconnu à des fins juridiques et enregistré dans ces documents qui est pertinent.

Le président du tribunal, Lord Robert Reed, Baron Reed of Allermuir, a poursuivi :

“Il n’existe aucune législation au Royaume-Uni qui reconnaisse une catégorie de personne non genrée. Au contraire, toute la législation part du principe que toutes les personnes peuvent être assignées à l’un des deux genres, en utilisant ces termes de manière interchangeable.”

Après le jugement, Mme Elan-Cane a accusé la Grande-Bretagne d’être “du mauvais côté de l’histoire”, et a annoncé qu’elle allait maintenant porter l’affaire devant la Cour Européenne des Droits de l’Homme.

Valérie Pécresse est pour le passe vaccinal et le confinement des non-vaccinés. A-t-elle aussi envie “d’emmerder” les Français ?

Alors que LR commence à se fissurer sur le sujet du passe vaccinal (voir ici), Valérie Pécresse vient de se prononcer très clairement pour le passe vaccinal (Emission C à vous sur France 5 à compter de 23’50”) . A-t-elle donc, comme Macron, très envie d’emmerder les Français non-vaccinés.

Lundi soir à l’Assemblée nationale, une partie du groupe Les Républicains (LR) a voté pour la suppression de l’article de loi instaurant le pass vaccinal. Un outil dont la candidate à la présidentielle Valérie Pécresse soutient pourtant la mise en place.

En novembre 2020, Valérie Pécresse se prononçait pour la vaccination obligatoire et, en novembre 2021, pour le confinement des non-vaccinés (source).

On retrouve le début de la séquence à compter de 1’44’44 dans le replay de l’émission. La journaliste Apolline de Malherbe interrogeait les candidats sur leur hypothétique politique sanitaire anti-Covid-19, en se basant sur l’exemple alors tout récent  d’un voisin européen : « L’Autriche a pris la décision, à partir de demain, de reconfiner tous ceux qui ne sont pas vaccinés […]. Vous, président de la République, est-ce qu’on pourrait confiner les non-vaccinés ? »

De quoi amener Valérie Pécresse à répondre (à 1’51’00) : « S’il y a malheureusement une recrudescence de la pandémie qui met en danger des vies, moi, je ne reconfinerai pas tous les Français. Les Français qui se sont fait vacciner ont pris leurs responsabilités, j’envisagerais le reconfinement uniquement des non-vaccinés. »

Valérie Pécresse, c’est Emmanuel Macron en pire !

On pourra relire à l’occasion l’excellente tribune de François-Xavier Bellamy contre le passe vaccinal.

Valérie Pécresse présente un improbable organigramme de campagne réunissant tout et son contraire

Le vrai slogan de Valérie Pécresse aurait dû être :”Tout le monde, il est beau. Tout le monde, il est gentil” ou encore “Des postes de ministres, il y en aura pour tout le monde“. Cette multiplication de nominations (90 personnalités) est tellement ridicule qu’elle a du mal à cacher les divisions idéologiques au sein de LR. Chacun aura compris que tout cela est de la poudre aux yeux et que sa véritable équipe de campagne est bien plus resserrée…

«Tout le monde à bord.» C’est le mot d’ordre des pécressistes pour les trois mois de la campagne présidentielle à venir. Mardi, au cours d’une conférence de presse, Valérie Pécresse a présenté son organigramme de campagne (…),

Si les soutiens de la candidate sont bien représentés dans l’équipe – Patrick Stefanini y est directeur de campagne ; Geoffroy Didier, directeur de la communication ; Frédéric Lemoine directeur du projet ; Brice Hortefeux conseiller spécial en charge des réformes institutionnelles ; Othman Nasrou, porte-parole ; Alexandra Dublanche à la coordination des comités de soutiens et à la cellule riposte (…)

Les «quatre mousquetaires» de Valérie Pécresse (…) sont tous nommés conseillers auprès de la candidate. Éric Ciotti, le finaliste, sera en charge des questions d’autorité, contre «la France et l’Europe dans le monde» pour Michel Barnier. Quant à Xavier Bertrand, il œuvrera sur «la République des Territoires» – son leitmotiv ces derniers mois – et le Travail, contre la santé pour Philippe Juvin.

Les anciens soutiens des ex-candidats déchus sont eux aussi associés à la campagne, à l’instar de Vincent Chriqui (équipe Bertrand) ou Vanessa Williot-Bertrand (épouse de Xavier Bertrand), d’Émilie Bonnivard ou Daniel Fasquelle (équipe Barnier), d’Alexandra Borchio-Fontimp (équipe Ciotti), de François Varlet (équipe Juvin). À leurs côtés, les présidents des groupes LR au Sénat et à l’Assemblée nationale, Bruno Retailleau et Damien Abad, s’occuperont respectivement de la préparation des 100 premiers jours, et de l’éducation, la famille, la jeunesse et la République solidaire.

Autre arrivée dans l’équipe : le vice-président du conseil régional d’Île-de-France, Yann Werhling, ex militant Vert, passé au MoDem, qui s’occupera de «l’urgence écologique». Façon de souligner que la candidate entend s’adresser à la droite et au centre, au-delà des Républicains. Le patron des Centristes, Hervé Morin, proche de Valérie Pécresse, devient d’ailleurs un de ses plus proches conseillers en charge des questions de croissance, d’innovation et de souveraineté économique.

Outre les soutiens de la première heure et les ex-candidats, tous les ténors LR participeront à la campagne de Valérie Pécresse. Manière de ne pas reproduire l’erreur de François Fillon en 2017. Ainsi Gérard Larcher et Laurent Wauquiez seront en charge des comités des soutiens, Jean-François Copé est nommé conseiller spécial pour la politique de la ville, l’intégration et l’assimilation. Nadine Morano devient conseillère politique, comme Annie Genevard, également responsable du pôle élus par ailleurs. François-Xavier Bellamy, conseiller spécial de la candidate, coordonnera de son côté les relations avec le Parlement européen. Quant à Julien Aubert, il coordonnera la cellule riposte, composée de Robin Reda, Valérie Boyer, Valérie Debord ou encore Jonas Haddad, tous désignés pour monter au front. Avec à leurs côtés, Charles Prats, magistrat, connu pour ses travaux sur la fraude fiscale.

Guillaume Larrivé, soutien de la candidate pendant le congrès et député de L’Yonne, Franck Louvrier, maire de Baule, sont nommés conseillers politiques. Tout comme la sénatrice des Yvelines, Sophie Primas, la sénatrice des Alpes-Maritimes Dominique Estrosi-Sassone, le sénateur des Hauts-de-Seine Roger Karoutchi, le maire du 16è arrondissement de Paris Francis Szpiner ou encore Michel Tabarot, députée des Alpes-Maritimes.

Quant au parti Les Républicains, enfin, il aura une place de choix dans la campagne : le patron du mouvement Christian Jacob participe au conseil stratégique. Et Aurélien Pradié, numéro 3 de LR, est porte-parole, tout comme Guilhem Carayon, président des jeunes LR. Ou comme Agnès Evren à la tête, notamment, de l’influente fédération LR de Paris.

« Les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder. Et donc on va continuer de le faire, jusqu’au bout »

Dans une interview donnée au Parisien, le président de la République a déclaré :

“Moi, je ne suis pas pour emmerder les Français. Je peste toute la journée contre l’administration quand elle les bloque. Eh bien là, les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder”. “Donc on va continuer de le faire, jusqu’au bout, c’est ça la stratégie”.

“Je ne vais pas les mettre en prison, je ne vais pas les vacciner de force. Et donc, il faut leur dire: à partir du 15 janvier, vous ne pourrez plus aller au restau, vous ne pourrez plus prendre un canon, vous ne pourrez plus aller boire un café, vous ne pourrez plus aller au théâtre, vous ne pourrez plus aller au ciné”.

C’est de l’incitation à la haine, à la violence ou à la discrimination. « Emmerder » les racailles, les dealers ou les islamistes, ce sera pour un autre mandat ?

Passeport vaccinal : les positions de Marine Le Pen à Mélenchon, en passant par Valérie Pécresse

De son côté, Valérie Pécresse annonce que la droite ne s’opposera pas au passeport vaccinal. Pourquoi avoir alors voté la suspension de séance ?

Nous préférons l’intervention de Jean-Luc Mélenchon… :

Charlotte d’Ornellas : il devient difficile de suivre rationnellement les décisions du gouvernement

Il faut écouter l’intervention de Charlotte d’Ornellas à propos des contradictions de l’exécutif concernant les mesures liberticides incohérentes sur la crise sanitaire :

L’avortement et le toujours plus

De François Billot de Lochner :

Nous l’avions, hélas, dit et écrit au début de l’année dernière : à l’approche des élections présidentielles de 2022, la majorité parlementaire, à la botte de Macron, allait faire passer le maximum de mesures de déconstruction, sur le maximum de sujets possibles. Dans ces conditions, il fallait évidemment remettre le couvert sur l’avortement, en élargissant encore un peu plus ce qui est désormais considéré, par la quasi-totalité de la classe politique, de façon aberrante, comme un « droit fondamental ».

Comme il n’existe à peu près plus de restrictions concernant les possibilités d’avortement, mis à part le nombre de semaines de grossesse, les députés ont évidemment proposé d’accroître encore les délais d’avortement, en les faisant passer de 12 à 14 semaines. Pourquoi ce chiffre de 14 semaines ? Personne ne le sait vraiment, mais c’est ainsi.

Le très courageux Macron a magnifiquement déclaré que la responsabilité de cette réforme revenait aux députés : ainsi, ce pur Ponce Pilate fait voter une réforme qu’il souhaitait évidemment, mais explique aux électeurs futurs qu’il n’est pour rien dans cette réforme. La manœuvre est tellement grossière qu’elle en est stupide, mais comme on le dit si bien : plus c’est gros, plus ça passe…

Et la pièce de théâtre s’est donc mise en place, dans un jeu de rôle parfaitement huilé. Acte I : l’Assemblée nationale vote les 14 semaines, bien logiquement, puisque son rôle est de déconstruire et de détruire. Acte II : le Sénat, dit de droite, rejette la proposition de loi : il montre ainsi qu’il défend les conservateurs. Acte III : le texte revient à l’Assemblée, qui vote définitivement le projet. Le rideau retombe, fin de la pièce de théâtre. Et le tour est joué. Chacun a admirablement joué son rôle. Macron ressort blanc comme neige de l’opération, la droite peut claironner qu’elle s’est bien battue, et la gauche, du centre à l’extrême gauche, remporte la victoire de l’accroissement de « la liberté d’avortement ».

Ainsi, la politique française, et d’ailleurs occidentale, qui consiste à accroître encore et encore les possibilités de détruire la vie des petits bébés à naître, ne cesse de d’aggraver les choses, sans retour en arrière possible, apparemment. Cela dit, des signaux sont donnés dans le monde entier pour dire : stop, ça suffit ! Des États-Unis à la Pologne, en passant par des pays africains ou asiatiques, des dirigeants politiques se rebellent contre la politique tout avortement qui se développe dans le monde entier. Des signaux positifs sur ce sujet se multiplient : il nous faut conserver l’Espérance !

François Billot de Lochner

Chrétiens persécutés

Lu sur les 4 Vérités:

Raphaël Delpard est journaliste et athée, mais il s’intéresse depuis longtemps aux persécutions des chrétiens dans le monde – sujet sur lequel il avait notamment produit un documentaire en DVD voici quelques années.

Il vient de publier un livre à la fois agréable à lire sur la forme, et effrayant sur le fond.

De l’islam radical au communisme, en passant par l’hindouisme et toutes sortes d’idéologies variées, les causes de persécution sont multiples. Les méthodes aussi. Mais la réalité est là, glaçante : plus de 300 millions de chrétiens dans le monde ne peuvent pas pratiquer leur foi librement.

Un livre qui devrait réveiller les consciences dans notre Europe anciennement chrétienne !

340 millions de chrétiens persécutés dans le monde

Drapeau européen, la politique des petits pas

De, Stéphane Buffetaut, élu vendéen, ancien député européen et membre du bureau politique du CNIP, pour le Salon beige:

Le déploiement du drapeau de l’Union européenne sous l’arc de triomphe, précipitamment retiré dans la nuit du 1er au 2 janvier, a immédiatement causé une certaine colère. Le Secrétaire d’Etat chargé des affaires européennes, Clément Beaune , avait aussitôt déclaré qu’il ne s’agissait que d’une « initiative symbolique et temporaire » pour marquer le début de la présidence française de l’Union européenne et condamné les réactions du centre droit et de la droite nationale qui s’étaient indignés de l’effacement du drapeau français.

La chose était-elle si anecdotique ? Rappelons qu’il n’existe pas officiellement et sur le plan international, de drapeau européen. Tout cela, hymne, devise et drapeau, figurait dans le projet de constitution européenne, rejetée comme on le sait, mais pas dans le traité de Lisbonne qui régit, pour le moment l’Union européenne. La présence du symbole européen à côté du drapeau national ne résulte que d’un usage, au demeurant variable d’un pays de l’UE à l’autre. Mais le fait de l’arborer seul, en l’absence du drapeau national, est très révélateur de l’état d’esprit du Président de la république.

Si l’on voulait rester dans « l’initiative symbolique » évoquée par M. Beaune et pour marquer le début de la présidence française de l’Union européenne, il eut été logique d’arborer les deux drapeaux l’un à côté de l’autre. Faire disparaître le drapeau français a évidemment une autre portée. On le sait, M. Macron estime qu’il n’existe ni culture ni art français (Lyon et Londres février 2017) et probablement estime-t-il, en bon mondialiste déraciné, que la France appartient au passé, rejoignant ainsi François Mitterrand qui avait déclaré en janvier 1989 « la France est notre patrie, l’Europe est notre avenir ».

En réalité, tout ceci résulte d’une politique des petits pas qui consiste à habituer lentement les esprits à un nouvel état de fait et à rendre, ou tenter de rendre les choses irréversibles.  En l’occurrence effacer la nation française et ses symboles pour leur substituer ceux de l’Union européenne.

La démarche a été conceptualisée et revendiquée par la Commission européenne et les cénacles européistes : « l’ambiguïté constructive ». Ainsi nomme-t-on à Bruxelles la politique qui consiste à masquer l’objectif réel, créer un Etat européen appelé à noyer les nations dans un carcan administratif et juridique, mais en faisant adopter, étape par étape, des traités ou des directives qui, sous une apparence le plus souvent technique, vont en ce sens et en faisant en sorte que le dispositif mis en place devienne irréversible. Le traité de Maastricht en est l’exemple le plus accompli. La création de la monnaie unique fut présentée comme une disposition de nature technique devant apporter stabilité monétaire et croissance économique. Le but réel était évidemment de créer à la suite un gouvernement économique européen, dans une vision plus centraliste que fédéraliste, et surtout sans attache avec la seule réalité européenne, sa civilisation. Comme en témoignent les billets de la nouvelle monnaie où ne figurent que des architectures irréelles.

La démarche trop brutale du pouvoir macroniste a été contre-productive. Enlever le drapeau français qui flotte habituellement au dessus de la tombe du soldat inconnu, pour le remplacer le symbole d’un système technocratique lointain et de plus en plus honni des Français tant le système est devenu arrogant,  n’est qu’un signe de plus du fossé abyssal qui sépare la caste déracinée qui nous gouverne du peuple. Jamais semble-t-il le « pays légal » n’a été aussi éloigné du « pays réel ».

Il est urgent que les électeurs sortent de leur résignation et du sentiment d’impuissance  pour mettre fin à ce système qui porte en lui les prémices d’une révolte qui risque d’être brutale. Très brutale. Trop brutale. Les élections à venir en sont l’opportunité. Ne la ratons pas.

La Congrégation pour le culte divin n’a pas tout pouvoir

Suite au Motu Proprio Traditionis custodes du 16 juillet et à la réponse aux dubia de la Congrégation pour le Culte Divin du 4 décembre, les bénédictins de l’Immaculée ont publié le 21 décembre :

Nous, moines bénédictins de l’Immaculée, du Monastère Sainte Catherine de Sienne de Taggia fondé le 1er août 2008 par Mgr Mario Oliveri, érigé comme Institut de vie consacrée de droit diocésain le 21 mars 2017, et transféré au diocèse de Vintimille-Sanremo le 18 novembre 2020 par décret de l’évêque du diocèse, Mgr Antonio Suetta, nous avons promis d’être fidèles à nos Constitutions approuvées par le Saint-Siège et sur lesquelles nous avons prononcé les vœux sacrés de religion. En particulier, comme stipulé dans le prologue, nous nous sommes engagés devant Dieu et devant l’Église à garder toujours “la liturgie de la messe, célébrée comme [notre] rite propre, tant à l’extérieur qu’à l’intérieur du monastère, selon la forme plus que millénaire de la Sainte Église Romaine et « jamais abrogée » (motu proprio Summorum Pontificum), dans sa langue latine et son chant grégorien” ; cet engagement solennel inclut l’usage des anciens rituel et pontifical romains, comme le montrent les cérémonies d’ordination depuis le début de notre fondation ; tout ceci par fidélité à « la théologie catholique formulée par le Concile de Trente qui, en fixant définitivement les “canons” du rite de la messe, a élevé une barrière infranchissable contre toute hérésie qui pourrait porter atteinte à l’intégrité du mystère de la Sainte Messe ». Comme l’a affirmé publiquement à la télévision Mgr Antonio Suetta, le 24 août 2021, nous sommes “les gardiens et les témoins de la Tradition la plus antique de l’Église”. C’est ainsi et non pas autrement que nous demeurerons fidèles, quoi qu’il en coûte.

Que par l’intercession de la Très Sainte Vierge Marie Immaculée, le Souverain Pontife soit éclairé en sa fonction de Vicaire du Christ pour qu’à nouveau resplendisse, aux yeux du monde et pour le salut des âmes, la foi catholique dans sa pureté et la liturgie traditionnelle qui en est la garantie, et que se brisent contre la Sainte Église tous les assauts de l’erreur et de la corruption.

Le père Jean de Belleville, prieur, a été interrogé dans Présent. Extrait :

[…] Il ne faut pas se leurrer, tant le motu proprio que la réponse aux dubia montrent une volonté de supprimer l’usage de l’ancien rite à plus ou moins brève échéance. La position des communautés ne serait pas tant fragilisée par les violentes dispositions romaines que par un manque de fermeté dans la foi telle qu’elle s’exprime par la doctrine et le culte traditionnels de l’Eglise. Cette fermeté peut exiger le refus d’ordres gravement injustes venant des membres de la hiérarchie ecclésiastique, parce que la foi est première et fondamentale.

De par vos statuts, à qui devez-vous obéissance – au sein de l’Eglise militante – dans le domaine de la liturgie ?

La compétence est celle de la Congrégation pour le culte divin, mais celle-ci n’a pas tout pouvoir, comme en témoigne à sa manière Benoît XVI : « Ce qui était sacré pour les générations précédentes reste grand et sacré pour nous, et ne peut à l’improviste se retrouver totalement interdit, voire considéré comme néfaste. »

Quelle a été la réaction de l’évêque de votre diocèse ?

Notre évêque est dit par tous nos amis le meilleur des évêques italiens, à cause de son esprit de foi et sa mansuétude. Après le motu proprio, il a reconnu publiquement notre droit à l’usage du rite traditionnel de la messe.

Quand vous dites dans votre message du 21 décembre que vous resterez fidèles à la liturgie traditionnelle « quoi qu’il en coûte », qu’envisagez-vous qui puisse arriver ?

Si, ce qu’à Dieu ne plaise, Rome nous oblige à aller contre nos Constitutions, que devrons-nous choisir : être obéissants à Rome et donc renégats, ou être fidèles à nos vœux et être condamnés comme « désobéissants » ? La réponse est claire !

Le règne des sournois

Le père Jean-François Thomas, jésuite, est professeur de philosophie. Il fut pendant quinze ans missionnaire à Manille où il se consacra à la sauvegarde des enfants des rues. Il vient de publier un roman, Chaque chose belle en son temps…, racontant l’histoire d’une famille après-guerre. Lucien est le fils d’une mondaine, elle-même fille unique d’un très grand bourgeois d’affaire dont la fortune colossale trouve sa source dans les fournitures aux armées napoléoniennes. Son père, issu d’une vieille famille aristocratique périgourdine attachée aux valeurs traditionnelles, est militaire, absent. Lucien alterne entre le château de ses grand-parents paternels, enracinés dans leur village, et l’appartement de sa mère, habituée dans fêtes et plaisirs. Ce récit montre l’incompatibilité de ces deux milieux, l’un, superficiel et malheureux, dédié au règne de Mammon, l’autre, enraciné, attaché à la famille, à la terre des ancêtres et à la tradition. Lucien navigue entre ces deux mondes, écartelé, au milieu d’une époque -les années 60- en proie aux doutes, pensant à son père absent, lequel, torturé, finit par revenir au pays de ses racines. L’auteur évoque dans son roman les années terribles où tout fut remis en cause, jusqu’au sein de l’Eglise :

Un de leurs principaux adversaires fut le Père Cavalier qui venait d’être élu au poste suprême de la province de son ordre religieux. Sans trop tarder, il serait envoyé à Rome, il en avait l’intuition. Là, il pourrait vraiment révéler toutes les palettes de son art, celles du camouflage et de l’entourloupette. Il n’avait jamais fait preuve d’autant d’arrogance et d’assurance que durant les mois écoulés. Les événements lui étaient favorables. L’autorité était partout remise en cause, le règne des sournois, des arrivistes, avait sonné. Il ne manquait pas une occasion pour faire crécher sa plume et à en distribuer les vomissures à quelques quotidiens et magazines dont le label était encore, pour peu de temps, explicitement chrétien. Il jouissait de l’influence devenue la sienne puisque certains politiques commençaient à le considérer avec intérêt. Il se vantait d’être dans le petits papiers des évêques. Il faisait et défaisait des carrières ecclésiastiques, et beaucoup le craignaient. […] Il traîna dans la boue ceux qui essayaient de défendre la vie, sans pour autant, malin chacal, se déclarer en public ouvertement pour l’avortement. Son argument essentiel consistait à souligner la séparation de l’Eglise et de l’Etat, et donc l’impossibilité pour la première de s’immiscer dans les affaires de la nation. Défendre la vie contre le crime légalisé ne pouvait être qu’affaire de la conscience privée. Certains évêques le suivirent, impressionnés par le bagout structuraliste du personnage.

Tout sera mis en œuvre, absolument tout, y compris les procédés les plus déloyaux, pour faire échec à une victoire de la France nationale

D’Hilaire de Crémiers, dans Politique Magazine :

[…] Qui voudra bien comprendre que le problème politique de la France est lié au régime que nous subissons et qui permet à un homme comme Macron de s’emparer de l’état, d’en disposer comme il l’entend, de rester malgré tout en tête des sondages et, s’il manœuvre bien, de gagner à nouveau l’élection présidentielle, alors qu’il ne dispose, en réalité, que d’un électorat minoritaire qui ne couvre pas le tiers des Français ? À moins que Pécresse ne lui vole le pompon, mais ce sera dans les mêmes conditions et pour les mêmes objectifs. Cependant il apparaît à l’évidence que ce qu’on appelle le vote d’« extrême-droite », c’est-à-dire tout simplement le vote national, patriote, attaché aux traditions du pays, représente concrètement 40% de l’électorat, si l’on additionne, comme il convient, tout l’électorat dispersé de ceux qui ont encore l’amour de la France. Cette puissante minorité constitue en fait le bloc majoritaire en France. Aujourd’hui. Celui à qui devrait revenir le gouvernement et la représentation, selon les règles démocratiques. C’est ce que savent pertinemment les Marine Le Pen, les Éric Zemmour, les Éric Ciotti et les autres. C’est cet électorat qui devrait gagner dans une France normale. Et non pas la macronie qui ne représente rien mais qui gouverne en faisant passer ses lois, même les plus totalitaires et les plus abominables. Alors même que la gauche n’est plus qu’une affaire de petits bourgeois idolâtres d’eux-mêmes.

Tout sera mis en œuvre, absolument tout, y compris les procédés les plus déloyaux, pour faire échec à une victoire de la France nationale. C’est le triste spectacle auquel nous aurons droit au premier trimestre 2022. Il faut le répéter : tous les gens avertis comprennent bien qu’il s’agit d’une question de régime. L’adversaire en mesure l’importance ; d’où sa panique qui redouble sa haine. Quant aux Français, il leur restera à tirer toutes les conséquences de l’épreuve qui s’annonce. C’est le sens sans doute de ce « surtout, surtout, vive la France » d’Eric Zemmour.

En attendant de nouvelles mesures

Reçu d’un lecteur facétieux :

« Chaque jour, je regrette de m’être fait vacciner »

« Il y a quinze jours, j’ai dormi du lundi au jeudi sans me réveiller. Sachant qu’avant je dormais quatre heure par nuit maximum. Maintenant, je me retrouve à dormir de 70 ou 80 heures d’affilée si je ne mets pas de réveil ».

Des symptômes qui persistent encore aujourd’hui, dix mois après sa seconde dose. Elle n’a toujours pas eu l’autorisation de récupérer le un certificat de contre-indication :

« Mon médecin a voulu me faire ce certificat mais les services de l’État lui mettent la pression pour qu’il ne le fasse pas, on lui a dit qu’il n’avait pas le droit. »

Kethleen Delignette :

« J’ai des règles horriblement douloureuses, et aussi de fortes douleurs en dehors de mes cycles. De l’eczéma est également apparu sur environ 40% de mon corps. À côté de ça, j’ai des démangeaisons incontrôlables. Même la nuit, ma peau s’est dépigmentée. J’ai des grosses tâches sur tout le haut de mon corps et ma peau est très douloureuse ».

Chaque jour, je regrette de m’être fait vacciner parce que j’en souffre. Mes frais pour les rendez-vous auprès de différents spécialistes s’accumulent, ça me coûte cher et je ne m’en sors pas.

« Depuis septembre, j’essaie d’avoir un rendez-vous chez un dermatologue mais, en attendant, mes problèmes ne sont toujours pas réglés. »

Suspension surprise de l’examen du projet de loi sur le passeport vaccinal

Information de l’AFP :

Coup de théâtre à l’Assemblée cette nuit : l’examen du projet de loi transformant le pass sanitaire en pass vaccinal a fait l’objet d’une suspension surprise, après qu’une majorité de députés a refusé par un vote à main levée la poursuite des débats. Cette décision rarissime a provoqué la joie bruyante des députés de l’opposition, et va faire dérailler le calendrier d’adoption définitif du texte par le parlement.

Revoir la scène ici, vers 2h45.

L’ordre du jour du 4 janvier ne permet pas de poursuivre l’examen du projet de loi.

Il reviendra, ce mardi matin, à la conférence des présidents de groupes parlementaires d’inscrire la suite de l’examen du texte à l’agenda de l’Assemblée nationale.

Pourquoi faut-il manifester pour la vie, en particulier cette année ?

Aliette Espieux, porte-parole de la Marche pour la Vie, explique sur Vexilla Galliae :

Chaque année, la marche pour la vie appelle à manifester pour défendre la vie de ces centaines de milliers d’enfants qui meurent chaque année à cause de l’avortement. Cette année, la vie est encore menacée par la proposition de loi d’Albane Gaillot qui souhaite allonger l’avortement en le faisant passer de 12 à 14 semaines, en formant les sages-femmes à avorter et en supprimant les délais de réflexion avant l’IVG. Le droit à naître est encore menacé et ces politiques ont la volonté de pervertir nos corps de métiers de soignants, qui au lieu de donner la vie, la retirent. Il est donc urgent de se mobiliser pour défendre la vie de ces enfants qu’on élimine, mais aussi pour défendre nos corps de métier qui sont détournés par le gouvernement.

Simone Veil elle-même avouait que, si les évêques et les prêtres avaient défilé en tête d’une grande manifestation nationale, le résultat du vote de la loi Veil n’aurait sans doute pas été le même. Aujourd’hui encore, alors que beaucoup de catholiques s’engagent courageusement, le clergé — notamment le haut clergé — se fait très discret. Est-ce en train de changer ?

Non, malheureusement. Trop peu de membres du clergé nous soutiennent, c’est dramatique. La majorité d’entre eux se justifient par la volonté d’être ouverts et de ne pas faire fuir les non catholiques en se montrant trop fermes sur ces questions. Or cette stratégie ne marche pas, au contraire ! En reniant tous ses principes fondamentaux, l’Église perd ses fidèles. Les églises se vident de plus en plus, et je ne pense pas que ce soit anodin. En reniant leur engagement auprès des personnes en difficulté, l’Église perd son âme, cette âme qui poussait mère Teresa à donner sa vie pour les pauvres, le vénérable Jérôme Lejeune à donner sa vie pour ses patients. Mais il n’est pas encore trop tard, et nous espérons que nos évêques se réveilleront ! Je les attends donc le 16 janvier à la marche pour la Vie ! 

Vous avez redit, il y a peu, que la contraception et sa promotion ne peuvent être un remède à l’avortement. Pourriez-vous nous rappeler pourquoi ?

Aujourd’hui, 2 femmes sur 3 qui avortent ont recours à la contraception. L’avortement est l’échec de la contraception, la preuve que la contraception, en plus de détruire le corps de la femme, ne fonctionne pas. Malheureusement trop peu de personnes se renseignent sur ces sujets, or tous les médecins qui pratiquent des IVG le reconnaissent. La contraception nous plonge également dans une mentalité abortive, une mentalité qui sépare l’acte de procréer de la procréation en elle-même. Si une personne met un préservatif, c’est dans la volonté de se préserver d’un enfant, comme si l’enfant était un danger à éviter, une maladie à éradiquer. La contraception est ce qui a permis l’avortement. […]

Restauration de la chapelle Saint-Yves à Vannes

La chapelle Saint-Yves fait partie des bâtiments patrimoniaux emblématiques de la ville de Vannes, construite par les jésuites au XVIIe siècle, elle se situe en plein centre-ville, au nord de la place Maurice-Marchais.

La chapelle a fermé ses portes au public en 1991, année où les derniers offices religieux y ont été célébrés. Depuis, les pigeons avaient remplacé les fidèles… Et sa santé, fortement impactée par l’instabilité de l’édifice, s’était sérieusement aggravée. Les travaux, initialement estimés à 5,6 millions d’euros, ont été réévalués à 6,8 millions en novembre 2019. Mais au final, 8,9 millions d’euros ont été nécessaires pour venir à bout de ce chantier. Ouverture prévue à partir du 21 janvier 2022.

Malheureusement, ce lieu sera destiné à des usages à vocation culturelle et pédagogique. La ville pourra y accueillir des concerts ou des expositions temporaires voire des séminaires.     Le collège Jules Simon pourra également utiliser ce lieu pour des activités de chants ou de musique en lien avec les programmes éducatifs.

Un sentiment d’insécurité ?

Le Monde relaie la tribune d’Aurore Bergé, député LREM, dénonçant la violence visant les élus qui est en augmentation.

C’est étonnant car, quand les Français dénoncent l’ensauvagement de la société, Le Monde a pour habitude de relativiser. 2 exemples :

  1. Un « ensauvagement de la société » ? Les études montrent, elles, une relative stabilité de la délinquance depuis quinze ans
  2. L‘évocation d’un « ensauvagement d’une partie de la société » par le ministre de l’intérieur laisse à penser que la violence est en hausse en France. Or les statistiques policières ne démontrent aucun embrasement du pays, souligne l’expert Olivier Hassid, dans une tribune au « Monde ».

Comme dirait Dupont-Moretti, Aurore Bergé n’a qu’un sentiment d’insécurité

Valérie Pécresse : “Jacques Chirac avait son Charles Pasqua. Aujourd’hui, j’ai mon Éric Ciotti”

Cette déclaration de Valérie Pécresse devrait faire réfléchir ceux qui rêvent de voir Eric Ciotti devenir ministre de l’intérieur. On a l’impression qu’elle parle de son fidèle caniche. Quel mépris et quel aveu de future trahison des idées de droite.

Professeur Perronne sur la 3ème dose : “Des milliards de doses sont en stock et vont se périmer très prochainement. Voilà la raison”

Ancien chef du service des maladies infectieuses et tropicales à l’hôpital Raymond-Poincaré de Garches, dans les Hauts-de-Seine, le professeur Christian Perronne a reçu de la part du conseil de l’Ordre l’injonction de ne plus s’exprimer  “en tant que médecin et professeur, mais comme simple citoyen et de ne plus s’adresser aux Français, mais seulement au gouvernement“. Il se livre dans Valeurs actuelles, un des seuls médias lui donnant encore la parole :

“(…) Actuellement, nous pouvons voir des décisions qui n’ont aucun support scientifique. Il y a un conseil scientifique à l’Élysée, nommé par le président de la République sans aucun support juridique. Il n’y a jamais eu de vote des pairs, afin d’élire au sein de ce conseil des personnalités représentatives du corps médical. Ils se réunissent en catimini et prennent des décisions hallucinantes. Moi, en tant que scientifique, j’ai piloté des crises sanitaires pendant 15 ans avec des gouvernements de droite et de gauche. J’ai été responsable de la politique vaccinale française pendant des années, y compris au sein de l’OMS. Par conséquent, j’hallucine que le gouvernement puisse sortir du chapeau des mesures aussi terribles pour le peuple français, sans aucun support scientifique (…)

La médecine est soumise à des diktats autoritaires tout à fait scandaleux. Un médecin devrait être libre. Nous n’avons plus le droit de soigner avec des traitements qui guérissent. Voilà la logique. Désormais, tous nos gouvernants et nos experts médicaux sont influencés par Big Pharma (…)

Ce qu’il se passe actuellement est absolument ignoble en termes de santé publique (…) J’ai proposé à Jean-François Delfraissy, président du conseil scientifique de l’Élysée, un débat télévisé. Il a refusé. Preuve que tous ces gens du conseil scientifique n’ont aucun argument. Par ailleurs, le conseil de l’Ordre m’a autorisé à interpeller les autorités. Alors je les interpelle et attends un quelconque argument scientifique pour déterminer que ces produits sont des vaccins, qu’ils protègent contre la maladie, les formes graves, qu’une troisième dose est nécessaire quand les deux premières n’ont pas marché, etc. J’attends des réponses (…)

D’ailleurs, les médecins libéraux me soutiennent en grande majorité. J’ai des témoignages sans arrêt de médecins généralistes, de spécialistes qui n’osent pas prendre la parole par crainte d’être radiés par le conseil de l’Ordre.

Les effets secondaires de la vaccination sont-ils minimisés ?

J’ai neuf morts autour de moi suite à des vaccinations. Un exemple précis. Récemment, je dînais chez un ami médecin. Son fils venait de perdre sa copine de 20 ans, décédée d’un infarctus huit jours après avoir été vaccinée. Je n’ai jamais vu ça de ma carrière. Des exemples dramatiques comme celui-ci il y en a beaucoup. Malheureusement, à chaque fois, les médecins n’ont jamais voulu le déclarer à la pharmacovigilance. Autre exemple intéressant, un collègue d’une autre ville de France a rencontré récemment un cas d’hépatite étonnant chez un de ces patients. Une sorte d’hépatite toxique, quinze jours après la vaccination seulement. Beaucoup de cas de vaccinations déclenchent des hépatites auto immune, cette information est publique, publiée dans les banques de données de l’agence des médicaments. Pourtant, mon collègue en question n’a pas voulu déclaré le cas de sa patiente, par peur d’être complotiste. Ce n’est pas normal. Même s’il y a une suspicion, on doit déclarer la suspicion. Même pas 10 % des effets secondaires du vaccin sont déclarés, cela me choque beaucoup (…)

Le variant Omicron, c’est de la rigolade. Le ministre de la Santé sud-africain lui-même expliquait qu’il ne fallait pas s’en inquiéter. D’ailleurs, si l’on observe les chiffres de ce pays, on s’aperçoit qu’il n’y a pas eu un seul mort de ce variant (…) Un virus nouveau qui arrive fait des dégâts pour l’homme puis il perd de sa virulence avec le temps. Les hommes finissent toujours par se protéger et acquérir une immunité naturelle. Cette immunité est sûrement très importante en France. Je suis persuadé que l’immense majorité des Français est déjà immunisée à vie contre le coronavirus. C’est un non-sens scientifique pour moi de dire qu’une personne ayant contracté le virus par le passé doit, à présent, se vacciner. J’attends les données scientifiques du gouvernement pour me l’expliquer.

Avec l’apparition du variant Omicron, le gouvernement a précipité ses annonces pour accélérer l’administration de troisième dose de vaccin. De quoi cette politique est-elle le nom ?

Des milliards de doses sont en stock et vont se périmer très prochainement. Voilà la raison (…)

Nous vivons une crise terrible, toutes les libertés sont supprimées. Le président nous explique qu’il y aura une injection tous les six mois. Tout ça va se casser la figure à un moment donné, car tout est dans la démesure. Cette démesure ne peut pas durer éternellement. Je pense que de plus en plus de Français, pas tous malheureusement, ouvrent les yeux. Ils n’ont pas retrouvé leur liberté malgré deux doses de vaccin, ils ne peuvent rien faire. Je ne pense pas que cette situation puisse durer, surtout lorsque l’on observe la masse de données scientifiques, d’analyse du terrain, de la parole des grands experts, de prix Nobel, de virologues, d’épidémiologistes. Tous ces gens disent la vérité, mais celle-ci est censurée dans les médias principaux. Il faut que les journalistes ouvrent les yeux et cessent de désinformer le peuple.

Eric Zemmour : “Je pense que Valérie Pécresse est un clone d’Emmanuel Macron”

Dans le long interview accordé à Valeurs actuelles, Eric Zemmour s’adressent aux électeurs traditionnels de droite tentés par le mirage Pécresse qui symboliserait le changement pour le changement, alors même que les sondages ne la donnent plus gagnante du tout dans un second tour de plus en plus hypothétique :

Que répondez-vous à ceux qui pensent que le vote Zemmour serait un vote d’immolation, la meilleure garantie de survie du système ? Éric Ciotti affirme ainsi que « voter Zemmour, c’est voter Macron » .

Alors là, c’est une histoire extraordinaire, je dirais même plus, une histoire abracadabrantesque. Si voter Zemmour, c’est voter Macron, voter Pécresse, qu’est-ce que c’est, sinon voter Macron puisque ce sont les mêmes ?

Mais n’y a-t-il pas, derrière cette affirmation d’Éric Ciotti, l’idée que votre diabolisation vous condamne à un certain plafond de verre ?

Nous en revenons à la diabolisation à laquelle je ne crois pas. Mais revenons à l’histoire de cette campagne. En septembre, les jeux étaient faits. Marine Le Pen devait être opposée à Emmanuel Macron et Emmanuel Macron devait l’emporter et être réélu. Qui a changé cette donne ? Moi, excusez-moi, et personne d’autre. Si j’étais un homme de Macron, cela se saurait. C’est moi qui ai déstabilisé son jeu, qui était fait pour qu’il soit réélu dans un fauteuil. Ce ne sont pas Les Républicains, quand même.

Deuxièmement, je crois être l’opposant le plus déterminé et, surtout, le plus antagoniste d’Emmanuel Macron.

Troisièmement, je pense que Valérie Pécresse est un clone d’Emmanuel Macron, et certains voudraient nous faire croire qu’elle pourrait être une alternative. Ce n’est même pas une alternance, c’est la continuité d’Emmanuel Macron. Valérie Pécresse est la même. Elle aurait pu être sa Première ministre et, demain, si par malheur je ne gagne pas face à Emmanuel Macron, elle le sera.

Parmi les élus républicains qui se sont rangés derrière la présidente de la région Île-de-France, certains, à défaut d’être particulièrement enthousiastes, considèrent que, si Valérie Pécresse venait à l’emporter, elle serait tenue de conduire une politique de droite et serait un moindre mal pour la France.

C’est une illusion habituelle. Ce fut l’illusion de Jean-Pierre Chevènement avec François Mitterrand. Ce fut l’illusion de Philippe Séguin avec Jacques Chirac. Ce fut l’illusion de Patrick Buisson avec Nicolas Sarkozy. Et ce sera l’illusion d’Éric Ciotti et de Laurent Wauquiez.

Valérie Pécresse affirme qu’elle réservera « une place très singulière » à Éric Ciotti dans son gouvernement et qu’il sera son « Charles Pasqua »…

Elle a raison. Éric Ciotti aura le sort de Pasqua. Celui qui aura été trahi, moqué, puis renvoyé dans le “c’était un ami” par Jacques Chirac. Je le dis depuis le début. Je l’ai dit à Villepinte. Valérie Pécresse est une politicienne chiraquienne. Pour elle, les places sont toujours plus importantes que les opinions. Les opinions, elle en change selon les possibilités, comme les chiraquiens. Ce qui signifie que les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent…

Qu’est-ce que vous n’avez pas dit ou pas fait pour convaincre les Éric Ciotti, Laurent Wauquiez, François-Xavier Bellamy… de vous rejoindre et de vous soutenir ?

Sur le fond ? Tout ce que je dis les convainc, j’en suis sûr. Le jour où je serai au second tour face à Emmanuel Macron, ils devront faire un choix. On verra ceux qui me rejoindront. Éric Ciotti a déjà dit qu’il voterait pour moi, dans ce cas. Quant à moi, j’aurai toujours la porte ouverte. C’est au peuple de décider. C’est au peuple de leur imposer une vraie politique pour la survie de la France.

Rejet de l’amendement de suppression de l’article 1er sur le passeport vaccinal

Les députés examinent depuis aujourd’hui, en séance plénière, le projet de loi liberticide instaurant le passeport vaccinal. Le député LR Patrick Hetzel avait déposé un amendement de suppression de l’article 1er. Cet article subordonne à la présentation d’un justificatif de statut vaccinal concernant la covid‑19 l’accès des personnes d’au moins douze ans à certains lieux, établissements, services ou évènements.

296 députés étaient présent. 288 ont voté. 76 seulement en faveur de la suppression du passeport vaccinal.

La liste des votants contre cette suppression est ici. On y trouve :

Côté LR :

  • Ian Boucard
  • Rémi Delatte
  • Constance Le Grip
  • David Lorion

Côté UDI :

  • Yannick Favennec-Bécot

Du côté des non-inscrits :

  • Emmanuelle Ménard

Jordan Bardella, successeur de Marine Le Pen

Lu dans Valeurs Actuelles :

Il semblerait que tout le monde s’accorde à dire que l’échéance présidentielle de 2022 a un caractère historique pour le Rassemblement national. Pour le parti à la flamme, elle marquera un tournant, que les résultats du premier et du second tour lui soient, ou non, favorables. Dans le cas d’une victoire, ce sera enfin l’Élysée tant convoité, après trois candidatures pour Marine Le Pen. C’est d’ailleurs ce qu’il avait fallu à Jacques Chirac et François Mitterrand pour accéder au pouvoir, rappelle-t-on dans l’entourage de la candidate. Dans le cas d’une troisième défaite pour la députée du Pas-de-Calais, et accessoirement d’une huitième pour son parti, il se murmure que la fille du ‘’Menhir’’ renoncerait à la présidence du parti qu’elle a héritée de son père. Mais, quand lui est posée la question de savoir si 2022 sera sa dernière campagne, Marine Le Pen s’en tire par une pirouette : « Il faudra bien que je me présente pour un second mandat. » Fermez le ban. Vient alors la question de la succession. Pour cela, ce n’est un secret pour personne que le jeune Jordan Bardella est favori pour prendre la place de celle qui lui a confié les rênes du RN en septembre dernier. Et cela malgré la convoitise, tout à fait concevable, de figures historiques du mouvement comme Louis Aliot, qui s’était déjà porté candidat à la tête du parti l’été dernier malgré les tentatives de dissuasion de Marine Le Pen. Plus que jamais, la balle est dans le camp de cette dernière.

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