2 milliards d’euros par an : le coût scandaleux des mineurs non accompagnés
Ce n’est ni Eric Zemmour, ni Marine Le Pen qui le dit mais Agnès Verdier Mollinier. Alors, stop ou encore ?
Quand Agnès Verdier Mollinier de l’Ifrap dénonce le coût scandaleux des mineurs non accompagnés qui viennent en France, ça décoiffe…Ecoutez ⤵️ pic.twitter.com/t8rm2durvn
— IRDEME . EPLF (Entrepreneurs pour la France) (@EPLF_fr) December 13, 2021
Quand le lys affrontait les aigles
Lu dans les 4 Vérités:
Daniel de Montplaisir est un historien rigoureux, doublé d’un talentueux conteur. Après un passionnant « Quand le lys terrassait la rose » sur les relations franco-anglaises depuis sept siècles, il vient de publier un non moins passionnant récit sur mille ans de relations franco-allemandes. Il est assez remarquable que le récit s’arrête à la veille de la guerre de 1870 et de cette longue guerre entrecoupée de fragiles armistices qui finira (momentanément ?) en 1945. C’est que l’auteur est plus admiratif de la tranquille affirmation de soi par la nation capétienne que du nationalisme cocardier qui naquit à la Révolution, jeta le chaos en Europe avec Bonaparte, et multiplia les erreurs (souvent doublées d’héroïsme) sous la IIIe République.
A quoi sert-il que Pécresse succède à Macron si c’est pour qu’elle conduise la même politique ?
Extrait de l’éditorial de l’hebdomadaire Rivarol incitant à ne pas sous-estimer la candidature de Valérie Pécresse et mettant en garde contre la tentation d’un vote utile anti-Macron qui irait à l’encontre des convictions profondes du peuple de droite :
“(…) La présidente de la région francilienne succédera-t-elle au printemps prochain à Emmanuel Macron ? La route est encore très longue pour elle, comme d’ailleurs pour tous les autres candidats à la magistrature suprême, bien des événements peuvent se passer en cinq mois de campagne (…) Mais si nous devions aujourd’hui faire un pari pour savoir qui sera le futur vainqueur de cette onzième élection présidentielle au suffrage universel direct, nous serions assez tentés de voir en cette femme de 54 ans la prochaine présidente de la République (…)
C’est une grave erreur de sous-estimer ou de mépriser un adversaire. Contrairement à ce que je lis ou j’entends ici dans nos milieux (…), Valérie Pécresse est, à notre sens, une candidate redoutable pour le camp dit national et populiste. Car s’il est vrai que, sur le fond, elle est une Macron en jupon, centriste (elle avait soutenu Juppé aux primaires de la droite et du centre de 2016 et avait quitté LR en 2019 car elle jugeait le parti trop à droite sous la présidence de Laurent Wauquiez !), européiste, mondialiste (…), qu’elle est une de ces grandes bourgeoises conservatrices qui au final ne conservent rien, sinon leur ambition, qu’elle a incarné toute sa carrière politique de manière superlative le principe du cliquet selon lequel la “droite” ne remet jamais en question une réforme sociétale mise en œuvre par la gauche (ainsi, hostile au mariage pour tous et souhaitant même démarier les “couples” homosexuels, Valérie Pécresse a depuis changé d’avis, considérant avec un rare courage qu’il n’était pas possible humainement de revenir en arrière), elle peut toutefois donner le change auprès d’une partie du peuple dit de droite. Lorsqu’on fait une analyse, il faut toujours s’efforcer d’être honnête et objectif et ne pas se laisser aveugler par des intérêts, des désirs ou des passions qui faussent le jugement et obscurcissent l’intelligence.
Valérie Pécresse est une femme, et elle pourrait même être la première personne du sexe féminin à devenir chef de l’Etat depuis la création de la France, républiques et monarchies confondues, ce qui n’est pas rien sur le plan symbolique. Or aujourd’hui être une femme est un plus. C’est une mode. De même que Macron avait pu apparaître comme un homme neuf, jeune et souriant en 2017, comme le gendre idéal, ce qui lui avait beaucoup servi à une époque médiatique où l’apparence est hélas si importante et où la forme l’emporte largement sur le fond, Valérie Pécresse est une personne du sexe, comme le disaient joliment les traités de morale autrefois. Qui plus est, disons-le honnêtement, c’est une belle femme, qui en jette, élégante, brillante (elle a fait HEC, et a fini deuxième à l’ENA, ce qui n’est pas rien, elle fut auditrice puis maîtres des requêtes au conseil d’Etat, ministre, elle a conquis en 2015 la présidence de la région francilienne face à la gauche qui l’occupait solidement avec un certain panache et une réelle efficacité, réussissant en juin 2021 à se faire réélire et surtout à obtenir au second tour des soutiens allant du socialiste Valls jusqu’au souverainiste Dupont-Aignan, signe de son savoir-faire), distinguée, très bien vêtue, portant de magnifiques tailleurs, ayant une compétence technique incontestable (ce n’est pas elle qui se tromperait entre SFR et Alstom, entre l’euro et l’écu comme Marine Le Pen en 2017 (…)
Pécresse a également une expérience ministérielle (elle fut ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, a conduit à son terme l’autonomie des universités malgré de sérieuses difficultés, preuve de sa ténacité et de sa détermination, puis fut ministre du Budget et porte-parole du gouvernement sous Sarkozy). Bref, elle a de quoi rassurer (et hélas leurrer) une partie non négligeable de l’électorat conservateur et peut s’avérer d’ici la fin de la campagne présidentielle redoutable tant pour Zemmour et Le Pen que pour Emmanuel Macron auquel elle peut retrancher de son électoral la bourgeoisie de droite, capitalisant sur l’usure du président sortant (depuis l’instauration du quinquennat, aucun président n’a réussi à se faire réélire, ni Sarkozy en 2012, ni en 2017 Hollande qui fut même obligé de renoncer (…). Il est tout à fait possible que, gardant un mauvais souvenir de ce quinquennat, si noir, si déprimant, les Français aient envie d’essayer quelque chose de nouveau (…) Et qui mieux que Valérie Pécresse pourrait apparaître alors comme une alternative auprès d’un public qui, pour une bonne part, souhaite au fond que tout change pour que rien ne change ?
Il ne faut pas non plus négliger le fameux vote utile qui peut jouer un rôle dévastateur à droite, et même à droite de la droite. Nous connaissons ainsi des personnes sincèrement de droite nationale, conscientes du positionnement centriste, européiste et modéré de Pécresse, sans grande illusion sur sa personne et son programme, mais qui détestent tellement Macron, qui font de sa défaite en 2022 la priorité des priorités, qu’elles se disent prêtes à voter pour Pécresse dès le premier tour du scrutin car, argumentent-elles, seule la candidate des Républicains peut l’emporter face à Macron au second tour, ce qui est impossible, disent-elles, tant pour Marine Le Pen que pour Eric Zemmour du fait de leur diabolisation, du fait qu’ils sont considérés à l’extrême droite sur l’échiquier politique, ce qui effraie et tétanise une majorité des électeurs (…). Du point de vue strictement arithmétique, le raisonnement se tient (…)
Le raisonnement du vote utile (…) a en revanche l’inconvénient majeur de sacrifier les convictions, les idées à l’efficacité électorale. A quoi sert-il en effet que Pécresse succède à Macron si c’est au final pour qu’elle conduise la même politique ? Or il est évident que sur l’essentiel elle fera la même chose que l’actuel président. Hormis quelques mesurettes en matière d’immigration, qui agiront comme un cataplasme sur une jambe de bois (elle est contre le retour au droit du sang, contre la préférence nationale, contre l’immigration zéro et contre la réémigration), elle ne changera rien. Ce sera encore cinq ans de perdu pour la France (…)”
L’obligation vaccinale imposée aux militaires et gendarmes a-t-elle un lien avec le financement du service de santé des armées (SSA) par l’industrie pharmaceutique ?
C’est la question que pose l’association « Gendarmes libres ». Cette association est un “mouvement citoyen apolitique dirigé par des familles de gendarmes (…) soutenus par des militaires de toutes les Armées (…) pour mener tous les recours nécessaires afin de faire tomber l’obligation vaccinale qui est faite aux gendarmes et militaires.”
Cette obligation vaccinale a été formalisée par une instruction de la direction centrale du service de santé des armées, publiée en catimini le 29 juillet 2021, à une période où l’ensemble des grands chefs étaient en permissions et où les états-majors tournent souvent au ralenti. En clair, cette directive aurait pris tout le monde de court et n’aurait été déclinée de manière claire, notamment en termes de sanctions encourues pour les récalcitrants, qu’en septembre.
Cette instruction rend de fait la vaccination quasi-obligatoire pour les militaires au regard des critères fixés :
Art.1. Conformément aux textes réglementaires (première et deuxième références), la vaccination contre la COVID-19 s’ajoute au calendrier vaccinal des armées.
Art.2. Cette vaccination a pour objectifs de préserver la santé des personnels et de maintenir la capacité opérationnelle des forces armées.
Art.3. Outre les obligations vaccinales définies par la loi, la vaccination contre la COVID-19 est obligatoire pour tout militaire :
- à l’incorporation ;
- en formation, en stage ou servant dans les écoles ou centres de formation ;
- servant ou projeté pour raison de service hors du territoire métropolitain, quelles que soient la durée ou la nature de la mission ;
- embarqué pour raison de service sur un bâtiment de la marine nationale quels qu’en soient le port base, la durée ou la nature de la mission ;
- participant ou concourant aux postures permanentes de sauvegarde maritime ou de sureté aérienne, à des missions de service public, ainsi qu’ à la dissuasion ;
- servant, à compter du 15 septembre 2021, sur le territoire métropolitain au titre d’un engagement opérationnel décidé par l’état-major des armées ou la direction de la gendarmerie nationale ;
- faisant l’objet d’une demande d’aptitude au service à la mer ou aux OPEX par le commandement (…)
Gendarmes Libres publie donc un article évoquant les subventions versées par l’industrie pharmaceutiques au service de santé des armées. Le montant de ces subventions (plus de 22 millions d’euros de 2013 à 2021) est conséquent. L’enjeu pourrait donc être conséquent au regard des difficultés financières rencontrées par le ministère des armées pour son fonctionnement courant (à ne pas confondre avec le budget de la loi de programmation militaire dont une grande partie est consacrée à l’acquisition de matériel modernes et très couteux).
Voici quelques extraits :
Le Service de Santé des Armées (SSA) a bénéficié :
- de plus de 22 500 000€ d’euros de 2013 à 2021 provenant des industries pharmaceutiques ;
- de 209 conventions dont les rémunérations ne sont pas déclarées pour la majorité d’entre-elles ;
- et de 61 « avantages ».
Ses plus grands bienfaiteurs étant par ordre d’importance : Novartis, Roche, Takeda Pharmaceutical, MSD, Johnson & Johnson, PAREXEL International, Kappa Santé, Boehringer Ingelheim, Bayer…
L’association publie également quelques témoignages de militaires confrontés à des effets secondaires liés à cette obligation vaccinale imposée à une population jeune, sportive et en bonne santé :

Gilles Platret, vice-président de LR, dénonce la bal des faux-semblants au sein de son parti
Va-t-il être démis de sa fonction de vice-président de LR, comme Guillaume Peltier ? Il n’a pas aimé le retournement de veste spectaculaire de Marie-Claude Jarrot, la très macroniste maire de Montceau-les-Mines, qui, après avoir critiqué la ligne droitière de son propre parti LR, a été subitement nommée responsable départementale du comité de soutien de Valérie Pécresse. Il le lui a fait savoir en réponse à la demande d’aide de cette dernière. Toute allusion à Valérie Pécresse serait fortuite… :
Bonjour Marie-Claude,
J’ai pris bonne note de ton message et je t’informe que je n’y donnerai pas suite. En effet, pour reprendre une expression du mentor dont tu t’es toujours revendiquée avec emphase pour mieux servir tes intérêts, Jacques Chirac, “je ne suis pas rancunier, mais j’ai bonne mémoire”.
Je n’ai rien oublié de tes palinodies ni des manœuvres détestables que tu as déployées pour affaiblir les Républicains de Saône-et-Loire toutes ces dernières années.
Rien oublié de l’ignoble double jeu que tu as joué à l’occasion des législatives de 2017, faisant mine de me soutenir du bout des lèvres quand tu aidais en sous-main mon adversaire Marcheur, favorisant ainsi son élection et confortant par la même la majorité d’un président de la République qui a fait tant de mal à la France.
Rien oublié de tes condamnations publiques quand j’ai pris la décision de rétablir la laïcité dans les cantines scolaires de Chalon ou quand j’ai dénoncé l’épuration ethnique en cours dans nos quartiers.
Je n’ai pas vocation à travailler avec quelqu’un qui a son rond de serviette à l’Élysée et qui s’en est toujours glorifié.
Quiconque s’est, comme toi, compromis avec En Marche, est à mes yeux, même sous le vernis trompeur d’un discours subitement redevenu de droite, disqualifié pour porter nos couleurs.La France crève de ce manque perpétuel de sincérité et de ces discours qui, comme les tiens, changent au gré du vent. Tu trouveras donc d’autres interlocuteurs, plus amnésiques que moi, à qui seriner ton boniment.
Cordialement
Gilles Platret »
Vers la canonisation de la bienheureuse Marie Rivier
Le Vatican a annoncé lundi la reconnaissance d’un miracle attribué à la bienheureuse Marie Rivier (1768-1838), religieuse française fondatrice de la communauté des Sœurs de la Présentation de Marie.
Née le 19 décembre 1768 à Montpezat-sous-Bauzon (Ardèche), sœur Marie Rivier avait été béatifiée par Jean Paul II le 23 mai 1982 (le procès diocésain avait été ouvert en 1842). Institutrice, elle s’était particulièrement investie dans l’éducation religieuse des plus jeunes, dans un contexte de dissolution des couvents lors de la Révolution française, et avait fondé en 1796 la congrégation religieuse de la Présentation de Marie. Elle est morte à Bourg-Saint-Andéol, également en Ardèche, le 3 février 1838, après avoir fondé plus de 140 écoles. En 2021, la congrégation dit compter un millier de religieuses réparties dans 18 pays.
Voici la Prière « Ô mon Dieu, notre Père, que tout genou fléchisse devant Vos grandeurs suprêmes ! » de la Bienheureuse Marie Rivier :
« Je ne saurais être en repos, ô mon Dieu, tant qu’il y aura un coin de la terre où Vous ne serez pas connu et aimé. Je n’ai pas d’autre consolation que de pleurer sur mes péchés et ceux de tout le monde, et quoique j’aie alors le cœur oppressé par la douleur, je ne changerais pas la satisfaction que je goûte en cet exercice pour toutes les joies du monde, ni même pour toutes les extases et les douceurs de la dévotion. Ô mon Dieu, que tout genou fléchisse devant Vos grandeurs suprêmes ! Que tout esprit Vous loue, que toutes les langues Vous bénissent, que toutes les volontés Vous soient soumises, que tous les cœurs Vous aiment et Vous adorent ! Ô notre Père qui êtes dans les Cieux, que votre Nom soit sanctifié par toute créature, que votre Règne arrive dans tous les cœurs ! » Ainsi soit-il.
Nouvelle-Calédonie : en réalité la perversité de la politique macronéronienne
De Bernard Antony :
M Macron et son ministre Lecornu se sont apparemment félicités de la victoire du non à l’indépendance de la Nouvelle Calédonie lors du troisième (et dernier ?) référendum ce samedi sur l’avenir de l’archipel français.
On ne peut certes que se réjouir de ce que ce non l’ait emporté avec 96,5% des votants mais tous les commentateurs notent aussi que le pourcentage de ces votants n’a été que de 43,90%.
Or comme une très grande partie de ces abstentionnistes ont obéi aux mots d’ordre des chefs indépendantistes et même s’il y a eu de leur fait beaucoup d’intimidations et même de menaces, la vérité, c’est que dans l’état actuel de l’électorat, celui-ci est partagé en deux.
Il y a deux raisons à cela :
- La première est que le gouvernement Macron-Lecornu ne s’est nullement activé pour que le chiffre des abstentionnistes ne soit pas supérieur à celui des votants.
- La deuxième, c’est que ce scrutin s’est encore une fois déroulé avec l’interdiction de voter pour 35 000 résidents exclus sous différents prétextes de la liste électorale spéciale pour la consultation référendaire (LESC), le premier critère pour pouvoir être électeur étant celui de la naissance dans l’archipel ! Et c’est ainsi qu’à l’inverse de la métropole il faut être né en Nouvelle-Calédonie pour pouvoir y voter, le fait d’être français et résident depuis longtemps ne suffisant pas.
D’autre part, l’inscription des natifs majeurs de droit coutumier est automatique alors que celle des non kanaks ne l’est pas.
Bref, le droit du sang, dont l’idée du rétablissement pour la métropole fait hurler la gauche, s’applique aux antipodes.
Or il aurait suffi et il suffirait que les 35000 résidents exclus du droit de vote n’en soient point privés pour que ne se pose plus du tout la question d’une majorité suffisante pour le maintien de l’archipel dans la France.
Si Macron voulait vraiment cela, il lui faudrait simplement aligner le mode électoral de la Nouvelle Calédonie sur celui de la métropole.
Mais n’est-il pas capable de vouloir simultanément le maintien de l’archipel dans la France et son indépendance !
Bruno Gollnisch : “On pourrait rêver d’un deuxième tour Le Pen-Zemmour. On a vu des choses plus surprenantes dans la vie politique française”
Bruno Gollnisch a accordé une longue interview au Point pour évoquer la candidature d’Eric Zemmour et l’évolution du RN et de la campagne de Marine le Pen. Extraits :
-
On dit qu’une élection se gagne au centre. Est-ce que, cette fois-ci, elle va se jouer à droite, voire très à droite ?
Cela fait un bon bout de temps que l’élection présidentielle ne se joue plus au centre. Et en réalité, elle s’est toujours jouée à droite ou à gauche. L’électorat gaulliste était majoritairement à droite. Pareil pour Georges Pompidou ou Valéry Giscard d’Estaing, qui, en 1974, a bénéficié de l’électorat de l’UDR… En 1986, aux législatives, le programme du RPR et de l’UDF – on dirait aujourd’hui LR – était un pâle et tardif décalque du programme du Front national, incluant, par exemple, la réforme du Code de la nationalité ! Ils n’en ont rien fait, bien sûr (…) Dans cette mouvance-là, ils gagnaient toujours à droite… et ne faisaient ensuite d’ouverture qu’à gauche !
- Si on en croit les sondages, le bloc d’extrême droite est à plus de 30 % quand on ajoute les intentions de vote de Marine Le Pen, Éric Zemmour et Nicolas Dupont-Aignan…
Ce bloc n’est « extrémiste » en rien. Je suis amusé de voir chez Éric Zemmour les mêmes accents que naguère Jean-Marie Le Pen. Il dit : « Je ne suis pas extrémiste ; mes idées, c’étaient celles que défendait le RPR. » Le Pen disait, lui aussi : « Les idées que je défends sont des idées du bon sens, c’étaient les idées que défendait le Centre national des indépendants [un parti conservateur et modéré très important sous la IVe République, NDLR]. » Et c’était vrai. C’était la classe politique française qui, longtemps, avait dérivé à gauche. Aujourd’hui, les prétendus « extrêmes », qui, par définition, devraient être sur les bords du gâteau, finissent par en constituer la plus grosse part ! Et nous avons assisté, lors du congrès des Républicains, à une course à l’échalote à celui qui trouverait les accents les plus radicaux. Devrais-je dire extrémistes ? (…)
- Que pensez-vous de la candidature d’Éric Zemmour ?
J’ai beaucoup d’estime pour Éric Zemmour, mais j’ai quelques points de divergence avec lui. Je ne suis pas gaulliste, et je n’ai pas l’intention de le devenir, même si je reconnais certains aspects de grandeur du personnage. Tout le monde est tombé sur Zemmour au sujet de Pétain, mais il n’a dit que ce que nous disent beaucoup d’historiens. Ce serait un long débat. À la différence d’Éric Zemmour, je ne suis pas non plus bonapartiste, même si je fais la part des choses dans l’héritage napoléonien. Zemmour est un homme intelligent, cultivé et courageux. Mais je lui aurais personnellement déconseillé de se présenter.
- Pourquoi ?
Je suis membre du Rassemblement national, même s’il m’arrive d’être critique envers ma formation politique. Ma crainte, c’était qu’Éric Zemmour soit à Marine Le Pen ce que Christiane Taubira avait été pour Lionel Jospin en 2002. Je crains la division des voix patriotes. Aujourd’hui, il a atteint un plateau ; peut-il progresser ? Je ne sais pas. Ceux qui, à tort, prédisaient l’effondrement de Marine Le Pen se sont trompés. Elle résiste bien, alors que sa campagne n’est pas suffisamment médiatisée. On n’a, par exemple, pas assez parlé dans les médias de ses propositions sur l’immigration, alors que ce sont des solutions cohérentes, efficaces, fermes, raisonnables.
- Mais, si Éric Zemmour atteint des intentions de vote à deux chiffres, c’est parce que peut-être Marine Le Pen ne répond pas à la « demande » de ses électeurs, comme le signale Marion Maréchal…
Il y a eu en effet, peut-être pas chez Marine Le Pen mais au Rassemblement national, une perte de tonus, voire une usure avec le temps. Mais il y a une contrepartie : c’est l’expérience. Il y a des dizaines de personnes qui ont exercé des mandats parlementaires et des centaines d’élus locaux. Il y a eu aussi une érosion du sentiment affectif, et l’exclusion de Jean-Marie Le Pen a été à cet égard une erreur et une faute. Beaucoup de gens ont été fidèles à ce mouvement, mais ont eu aussi l’impression de ne pas avoir été bien traités.
- N’y a-t-il pas aussi des raisons de fond ?
Un certain nombre de sympathisants ont eu l’impression que, sur certains sujets, le discours était édulcoré ou que nous avions abandonné certains thèmes. Depuis que Marine Le Pen est repartie en campagne, je retrouve avec intérêt un certain nombre de ces thèmes…
- Peut-être grâce à Zemmour…
Quant aux motivations, je ne sonde pas les reins et les cœurs. Mais, en politique, comme en économie, la concurrence est la garantie du consommateur. Contrairement à Valérie Pécresse, Marine Le Pen n’est pas opportuniste. Elle n’a pas changé fondamentalement d’attitude. Certes, nous n’étions plus audibles sur un certain nombre de sujets de société, comme la politique familiale, l’accueil de la vie ou, sur le plan économique, la lutte contre la bureaucratie qui paralyse notre pays et le fiscalisme qui spolie. Je ne dis pas qu’on avait abandonné ces sujets, mais nous n’étions plus identifiés et, comme dit Jean-Marie Le Pen, « en politique n’existe que ce qui paraît exister ». Je me réjouis donc que des initiatives aient été récemment prises dans ces domaines. En tout état de cause, je ne voudrais pas que cette compétition profite à madame Pécresse… (…)
- Éric Zemmour n’aide-t-il pas Marine Le Pen à lisser son image, à devenir présidentiable, en vue du deuxième tour ?
C’est ce que disent beaucoup de commentateurs. J’acquiesce à condition que les deux candidats se retrouvent au deuxième tour. Malgré tout, quand il y a des situations de compétition, c’est comme quand la vaisselle a été cassée. Il est toujours difficile de recoller les morceaux,
- Quelle issue prédisez-vous à cette compétition dans laquelle les deux candidats ont l’air peu à même de se rapprocher ?
On pourrait rêver d’un deuxième tour Le Pen-Zemmour (rires). On a vu des choses plus surprenantes dans la vie politique française des deux derniers siècles ! Si Marine Le Pen, qui, encore une fois, résiste, est au deuxième tour, j’espère bien qu’Éric Zemmour lui apportera son soutien. Et inversement. Ça paraît peu probable, mais, si Zemmour était au deuxième tour contre Macron, moi, je ne voterais pas pour Macron. Les choses sont claires (…)
Statue de Napoléon à Rouen : le bon sens populaire et patriote l’emporte !
Lu ici :
La statue équestre de Napoléon, qui avait été retirée pour être restaurée et avait fait l’objet d’un débat quant à sa réinstallation, retournera bien sur le parvis de l’Hôtel de Ville.
Lors d’une concertation en ligne adressée aux Rouennais, dont les résultats ont été révélés ce lundi 13 décembre, 68% des participants ont souhaité le retour de la statue à sa place initiale. 4080 habitants de Rouen ont voté. La Mairie s’en félicite « il s’agit de la plus haute participation jamais enregistrée dans l’histoire de la démocratie participative à Rouen. »
Depuis 1865, la statue équestre de Napoléon se trouvait au centre de la place de l’Hôtel de Ville. Le 2 juillet 2020 elle avait été retirée de son socle et envoyée en restauration.
Lors du chantier de restauration, la Ville de Rouen avait débuté un débat public sur l’aménagement de la place de l’Hôtel de Ville, sur la statue de Napoléon ainsi que sur la question de la place des femmes et de la représentation féminine dans l’espace public. Le maire avait alors soumis l’idée de “remplacer la statue de la place de l’Hôtel de Ville par une figure féminine”.
Grand admirateur de napoléon et défenseur acharné de la grandeur de la France, Eric Zemmour avait lancé juste avant un ultime appel aux Rouannais :
Rouennais, il ne vous reste que quelques heures pour agir…. Merci @ZemmourEric 🇫🇷🚀#Zemmour2022https://t.co/Psv9pfAMXJ pic.twitter.com/qKuXuL33Z5
— Génération Z | Normandie (@GenerationZNo) December 8, 2021
Philippe de Villiers : “Zemmour ose dire la vérité (…) il va être de plus en plus écouté, de plus en plus suivi”
Philippe de Villiers a accordé une interview à Boulevard Voltaire pour expliquer davantage les raisons de son soutien ferme pour la présidentielle :
-
Pourquoi Zemmour ? Qu’est-ce qui vous a séduit dans cette candidature ?
C’est le seul qui dit la vérité, le seul qui a le courage d’affronter la vérité, le seul qui est à la bonne hauteur, pour détecter et proclamer cette vérité qui n’est pas agréable à entendre. À savoir que la France peut mourir, qu’on est au bord de l’abîme car nous vivons un changement de population et un changement de civilisation. Il est le seul à le dire. Il est le seul qui n’a pas un programme au sens électoral du terme, même pas un projet mais une idée qui est une urgence. Si on ne fait rien, on meurt. C’est la raison pour laquelle j’ai choisi de l’accompagner, à son invitation, en Arménie : c’est un voyage de civilisation, c’est une candidature de civilisation, Éric Zemmour. On se connaît bien, depuis très longtemps. On parle ensemble depuis très longtemps et j’attendais le moment symbolique pour l’accompagner. Ce moment symbolique, c’est le voyage en Arménie, parce que l’Arménie nous précède dans toutes nos souffrances à venir.
- Vous ne vous reconnaissez ni dans le Rassemblement national ni dans LR ?
Il ne s’agit pas de comparer, il s’agit de choisir celui qui parle aux Français de l’urgence française. Éric pose toutes les questions de notre avenir en termes de civilisation, en termes de survie. Et il ose dire les choses. Il ose dire que nous assistons en même temps (ce qui est inouï) au Grand Remplacement avec une population nouvelle qui arrive chez nous et qui est appelée à nous remplacer – mais aussi au grand effacement. Nous en parlions ensemble tout à l’heure. À l’origine de ces maux, l’effondrement de nos élites qui n’osent plus dire les choses et sont prêtes à pactiser avec ceux qui veulent notre mort. Ce sont des dhimmis, ils sont soumis. Zemmour est à la politique ce que Houellebecq est à la littérature avec son livre Soumission. Éric a tout compris et il dit tout. Il ose dire la vérité. C’est pour cela que vous allez voir ce qui va se passer : il va être de plus en plus écouté, de plus en plus suivi. Quand il fait une télévision, l’audience explose. Et je peux vous dire qu’ici, partout, même en Arménie, il ne laisse pas indifférent.
- Vous avez deux parcours, deux familles et deux personnalités très différentes. Qu’est-ce qui, au fond, vous rapproche ?
Il y a un point commun entre nous. Lui était très bien, il était dans le confort, journaliste reconnu sur CNews, adulé. Il avait sa chronique au Figaro, etc. Et, tout à coup, la chose n’a plus été possible parce qu’on ne peut pas vivre de confort. On ne peut pas vivre de lauriers. Et moi, c’est pareil. Les lauriers, je les ai accumulés depuis que je suis retraité de la politique, je suis même devenu populaire ce qui est une curiosité inattendue pour moi. Mais je m’en fous, de cette popularité. La popularité, on la dépense. Car la couronne de lauriers n’empêche pas la couronne d’épines. Et la couronne d’épines qui est à Notre-Dame de Paris, c’est aussi le symbole d’une France qui a abandonné ses racines, qui a abandonné son identité, avec des élites qui sont devenues des Bourgeois de Calais. Robes de bure, têtes cendrées, ils offrent les clés à ceux qui, de l’intérieur ou de l’extérieur, veulent nous détruire : le « wokisme », l’indigénisme, le décolonialisme, l’intersectionnalité, toutes ces idéologies qui accompagnent la bourgeoisie mondialisée anationale. Ils sont prêts à nous anéantir, à anéantir ce qui reste de la France.
Donc, le détour par l’Arménie, c’est un message pour dire aux chrétiens d’Orient et au peuple arménien, la France sera toujours là et aussi pour dire aux Français : veillez sur la petite flamme française, pour qu’elle brûle encore.
- Justement, qu’est-ce qui permet d’espérer encore en la France en dehors de cette candidature à laquelle vous croyez ?
Un élément de fond : toute une jeunesse qu’on n’a pas vu venir, qui ne s’en laisse pas compter et qui a compris que, en réalité, la partitocratie traditionnelle nous précipitait à l’abîme. Les autres, c’est simple, si vous voulez savoir ce qu’ils vont faire, il faut lire leur programme. Parce qu’on est sûr qu’ils feront le contraire. C’est comme cela depuis quarante ans. Je vous donne une méthode de discernement. Éric Zemmour me fait penser à Emolaï Soljenitsyne quand il était venu chez moi en Vendée [Emolaï, le fils d’Alexandre Soljenitsyne, est venu visiter le Puy du Fou en juin 2013 avec sa famille, NDLR]). Il m’avait dit : « Les deux choses qui manquent à la politique française, c’est le discernement – être capable de lire dans l’instant des lignes de force – et le courage physique. » Eh bien, quand je vois Éric Zemmour, je peux vous dire qu’il a les deux. À profusion.
Procession agressée : Marine Le Pen et Jordan Bardella dénoncent les violences contre les chrétiens
Interrogée sur RMC, Marine Le Pen a dénoncé l’agressions subie par les catholiques qui processionnaient à Nanterre le 8 décembre (44mn20) :
“Cela fait deux fois qu’une procession catholique est attaquée en peu de temps, la 1re fois par les gauchistes, la 2e fois par les islamistes, là ou trouve quand même un point commun”
De même, interrogé sur Europe 1, Jordan Bardella a répondu :
Processions attaquées, églises profanées, prêtres égorgés, marchés de Noël ciblés par des djihadistes : ce que vivent les Chrétiens en France ressemble de plus en plus à ce que subissent les minorités chrétiennes des pays musulmans. pic.twitter.com/CAwuS0HHAQ
— Jordan Bardella (@J_Bardella) December 13, 2021
Un an de guerre civile en Ethiopie : SOS Chrétiens d’Orient porte secours aux déplacés
Communiqué de SOS Chrétiens d’Orient :
Le 4 novembre 2020, le gouvernement éthiopien déclenchait une offensive militaire à l’encontre du Front de Libération du Peuple du Tigré (TPLF). Un an après, le TPLF assiégeait Dessié et Kombolcha, deux villes de la région Amhara qui se situent sur la route de la capitale d’Addis-Abeba. A l’heure actuelle, le gouvernement affirme avoir repris ces points de passage stratégiques. Les conséquences humanitaires sur la population civile sont désastreuses. SOS Chrétiens d’Orient répond à l’urgence humanitaire en finançant des produits de première nécessité à plus de 1 000 familles de déplacés dans la région Amhara.
L’Ethiopie est un pays qui comprend plus de 80 ethnies. Leurs importances territoriales et démographiques sont extrêmement inégales et font l’objet de revendications vis-à-vis du pouvoir central d’Addis-Abeba, comme le prouve le conflit actuel. Dans ce pays de 114 millions d’habitants, 63% de la population est chrétienne.
Depuis le début du conflit, plus de deux millions de personnes ont été contraintes de se déplacer dans les régions de Afar, Tigré et Amhara. Dans la région du Tigré, 5 millions de personnes sont au bord de la famine. En Amhara, 3,7 millions de personnes ont besoin d’aide humanitaire. Par ailleurs, de graves exactions ont été commises, rapportées par les rescapés de la population civile : massacres de civils et de religieux, violences sexuelles à l’encontre des femmes, tortures, ainsi que pillages et détériorations de lieux saints et historiques.
Depuis janvier 2019, SOS Chrétiens d’Orient se rend régulièrement en Ethiopie. SOS Chrétiens d’Orient soutient notamment l’école catholique de Gondar, ville de 300 000 habitants. Elle participe au financement de matériel scolaire pour les 1 500 élèves de cet établissement.
En septembre 2021, une équipe de reconnaissance est partie sur le terrain pour évaluer les besoins de la population et des déplacés à la suite du conflit. Dans ce contexte d’urgence humanitaire, SOS Chrétiens d’Orient finance l’achat de nourriture, de matelas et de couvertures. Ce projet, de l’ordre de 100 000 euros, est destiné à plus de 1 000 familles de déplacés dans la région Amhara.
Politique politicienne : Pourquoi Macron a finalement cédé à sa majorité sur l’avortement
Emmanuel Macron, jusqu’ici opposé à l’allongement de la durée légale permettant un avortement de 12 à 14 semaines, a finalement cédé à sa majorité. Selon La Dépêche, c’est la désignation de Valérie Pécresse qui l’a convaincu de faire adopter ce texte :
Discuter de ce texte pourrait, en effet, forcer la candidate à prendre parti, or la droite est clairement divisée entre progressistes et anti IVG. Certains y voient aussi un marqueur à même de satisfaire un électorat de gauche qui est, certes resté fidèle au Président, mais doute après un quinquennat très marqué à droite. Enfin, nous assure un ministre « on était coincé car ça allait finir par se voir qu’il nous restait du temps parlementaire pour l’inscrire ». Le premier ministre a donc finalement levé son veto tout comme Emmanuel Macron. Le texte sera donc discuté au Sénat. Si celui-ci ne joue pas l’obstruction, il reviendra à l’Assemblée et pourrait être adopté avant la fin de la session parlementaire.
Voilà à quoi tient la vie des petits d’hommes en France.
C’est arrivé un 13 décembre…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Rappelons-nous :
- le 12 décembre : saints du jour français ou en France.
- St Josse, prêtre et ermite († v. 668)
Saint Josse, prêtre et ermite est fils de Juthaël, roi de Domnonée en Bretagne, et frère de saint Judicaël, pour ne pas être contraint de succéder à son père, il quitte sa patrie et se retire pour mener en divers endroits la vie érémitique. Il meurt dans le Ponthieu, au nord de la Gaule, vers 668,
- St Aubert de Cambrai, Evêque († 870)
- Ste Jeanne-Françoise Frémiot de Chantal, fondatrice
Sainte Jeanne meurt au monastère de Moulins, en 1641; c’est sa naissance au Ciel, dont la mémoire est célébrée le 12 août.
- le 13 décembre 1124 : décès du pape Calixte II.
- le 13 décembre 1294 :«Renonciation»du pape saint Célestin V.
Le pape Célestin V renonce à la tiare pontificale cinq mois seulement après son élection. C’est un fait unique dans la papauté, si l’on met à part les papes démissionnés sous la contrainte: le pape Grégoire VI en 1046 et les papes et «antipapes» du Grand Schisme d’Occident, au XVe siècle, tels Grégoire XII et Félix V.
Pietro de Morrone, élu à l’unanimité, mais contre son gré par un conclave réuni à Pérouse le 5 juillet 1294, ce bénédictin et ermite de plus de 80 ans, ne se sent pas capable d’assumer sa charge ni de résister aux pressions.
Devant ses cardinaux, qui ont finalement approuvé sa décision, le pape descend de son trône, pose sa tiare à terre et se défait des autres insignes pontificaux. S’étant retiré dans la solitude, il meurt l’année suivante. Il est plus tard canonisé.
Son successeur, Benedetto Caetani, est élu la veille de Noël. Il prend le nom de Boniface VIII et met toute son énergie à tenter de restaurer l’autorité du Saint-Siège.
- le 13 décembre 1545 : ouverture du Concile de Trente.
Convoqué en Italie par le pape Paul III, le Concile de Trente a pour objectif de définir la doctrine et la discipline de l’église catholique face aux progrès de la réforme protestante. Dès le début, deux tendances s’affrontent : celle de Charles Quint qui souhaite la réforme disciplinaire et celle du pape qui veut en premier lieu examiner les questions dogmatiques. Contre les thèses protestantes, il définit l’autorité de la Bible, le péché originel et la justification et confirme les sept sacrements, affirme le culte des saints et des reliques ainsi que le dogme de la transsubstantiation.
Ce 19ème concile se termine dix-huit ans plus tard, en 1563, après une révision des institutions ecclésiastiques. Voir la chronique du 4 décembre.
- le 13 décembre 1559 : naissance de Sully.
Maximilien de Béthune, duc de Sully, naît à Rosny-sur-Seine. Compagnon d’enfance d’Henri IV, Maximilien de Béthune, duc de Sully, met ses talents à son service. Il sert d’abord Henri dans les combats avec grand courage. En 1598, il devient surintendant des Finances. Gestionnaire rigoureux, il redresse les finances du royaume, ruiné par les guerres de religion, au point que le budget retrouve l’équilibre dès 1604…Il meurt le 22 décembre 1641 à Villebon.
- le 13 décembre 1553 : Henri de Bourbon, futur Henri IV naît au château de Pau, fils d’Antoine de Bourbon, duc de Vendôme, et Jeanne d’Albret.
Alors qu’un des premiers attentats des huguenots en France avait été une profanation sacrilège d’une statue de la Sainte Vierge, celui qui devait devenir leur chef, puis Roi de France, naît au chant d’un cantique de la Sainte Vierge. Sa mère farouche calviniste, oubliant l’hérésie, dans les douleurs de l’enfantement entonne d’une voix forte le cantique de Notre Dame du Bout du Pont (Pont qui donnait l’accès au château de Pau) :
« Notre Dame du Bout du Pont
Aidez-moi à cette heure
Priez le Dieu du Ciel
Qu’il veuille bien me délivrer. »
Henri est baptisé et élevé dans la religion catholique jusqu’à l’âge de 9 ans, et ce n’est qu’après la mort de son père, que sa mère lui fait embrasser la réforme.
Ajoutons qu’à la bataille de Jarnac, les protestants sont stupéfaits de voir que leur chef porte un scapulaire à l’effigie de Notre Dame. Sa mère interrogée sur ce point, lors de sa venue au camp militaire protestant, répond que c’est sur son ordre :
«C’est par mon ordre que mon fils porte le scapulaire et voici comment il m’a été donné :
J’avais eu la douleur de perdre un fils. Le second, tombé malade, paraissait dans un état désespéré, lorsqu’une fille d’honneur catholique, à mon service, passa furtivement un scapulaire au cou du malade : je l’arrachai. Hélas ! Mon enfant mourut le lendemain et, pour la seconde fois, j’eu à pleurer un berceau vide.
Dieu eut pitié de ma douleur, et bientôt je reconnus que je ne tarderais pas à devenir mère pour une troisième fois. Au milieu de toutes mes inquiétudes, par une inspiration que je combattis longtemps, mais à laquelle je ne pus me défendre de céder, je plaçai sur moi le scapulaire de ma fille d’honneur, et je ne le quittai plus jusqu’à la naissance de mon enfant ; à ce moment, je l’attachai à son cou et je ne lui laissai plus quitter depuis ».
Ce scapulaire sauve au moins une fois la vie du futur Roi, quand attaqué par une patrouille catholique, un soir, il a ses vêtements déchirés. A la vue du scapulaire, les agresseurs abandonnent leur victime.
Tous les contemporains d’Henri IV ont pu constater son amour et son respect pour la Sainte vierge. Il n’est jamais passé devant une de ses statues sans s’arrêter, se découvrir et la saluer.
On dit que Dieu aime à se servir des causes secondes pour réaliser son œuvre de salut. Il y a fort à parier que la demoiselle d’honneur qui osa témoigner de sa foi, dans une ambiance huguenote particulièrement agressive, n’a gardé de cet incident que le violent rabrouement de Jeanne d’Albret, connue pour son caractère très affirmé. Toutefois, sans cette femme dont l’histoire n’a pas retenu le nom, la France n’aurait peut-être pas eu un si grand Roi, père de Louis XIII, grand-père de Louis XIV.
L’exemple de cette femme est à suivre, pour, que là où nous sommes, nous témoignons à temps et à contre temps de l’amour de Dieu pour les hommes, dans notre France qui étouffe sous le joug de la laïcité.
Soyons le levain dans la pâte pour apporter aux Français la nourriture spirituelle que l’Etat leur refuse !
Voir les chroniques du 27 février sur le sacre à Chartres ; du 22 mars sur son entrée à Paris et sa visite à Notre Dame où Saint Michel Archange apparaît auprès du Roi aux yeux de tout le peuple français pendant toute la messe ; du 14 mai sur son assassinat par Ravaillac ; du 25 juillet sur son abjuration de l’hérésie protestante.
- le 13 décembre 1641 : décès de sainte Jeanne de Chantal, religieuse visitandine.
- le 13 décembre 1669 : la Royale lance le vaisseau de ligne de 1e rang “Le Soleil-Royal”, un 98 canons sur 3 ponts.
- le 13 décembre 1758 : Mgr de Bernis est chassé du Conseil du Roi et de la Cour.
Il a reçu, il y a peu, ses insignes de cardinal.
- le 13 décembre 1793 : l’armée vendéenne est décimée au Mans.
La virée de Galerne s’achève. 15 000 Vendéens trouvent la mort dans ce combat.
Ci-dessous deux cartes des combats :
- le 13 décembre 1805 : Napoléon et la religion.
Ilécrit à Champagny : “j’ai appris avec douleur que […] Lalande professe […] l’athéisme, principe destructeur de toute organisation sociale, qui ôte à l’homme toutes ses consolations et toutes ses espérances”.
Il ordonne de faire “interdire de plus rien imprimer” à Lalande par l’Institut, car écrit-il : « l’athéisme “est destructeur de toute morale, sinon chez les individus, du moins chez les nations ».
La religion comme moyen de contrôle d’une nation, ou comme élément intrinsèque de la nature humaine pour Napoléon?
- le 13 décembre 1908: publication du décret de béatification de la future Ste jeanne d’Arc et discours de St PIE X sur la vocation de la France.
Saint Pie X, le 13 décembre 1908, lors de la lecture du décret béatification de Sainte Jeanne d’Arc, disait à Monseigneur Touchet, évêque d’Orléans :
(disponible ici: http://eucharistiemisericor.free.fr/index.php?page=1504099_jeanne_d_arc )
« Cette France fut nommée par mon vénéré prédécesseur, comme vous l’avez rappelé, Vénérable Frère, la très noble nation, missionnaire, généreuse, chevaleresque. A sa gloire, j’ajouterai ce qu’écrivait au Roi saint Louis le pape Grégoire IX :
«Dieu, auquel obéissent les légions célestes, ayant établi, ici-bas, des royaumes différents suivant la diversité des langues et des climats, a conféré à un grand nombre de gouvernements des missions spéciales pour l’accomplissement de ses desseins. Et comme autrefois il préféra la tribu de Juda à celles des autres fils de Jacob, et comme il la gratifia de bénédictions spéciales, ainsi choisit la France de préférence à toutes les autres nations de la terre pour la protection de la foi catholique et pour la défense de la liberté religieuse. Pour ce motif, continue le Pontife, la France est le royaume de Dieu même, les ennemis de la France sont les ennemis du Christ. Pour ce motif, Dieu aime la France parce qu’il aime l’Eglise qui traverse les siècles et recrute les légions pour l’éternité. Dieu aime la France, qu’aucun effort n’a jamais pu détacher entièrement de la cause de Dieu. Dieu aime la France, où en aucun temps la foi n’a perdu de sa vigueur, où les rois et les soldats n’ont jamais hésité à affronter les périls et à donner leur sang pour la conservation de la foi et de la liberté religieuse. »
Ainsi s’exprime Grégoire IX. Aussi, à votre retour, Vénérable Frère, vous direz à vos compatriotes que s’ils aiment la France ils doivent aimer Dieu, aimer la foi, aimer l’Église, qui est pour eux tous une mère très tendre comme elle l’a été de vos pères. Vous direz qu’ils fassent trésor des testaments de saint Remi, de Charlemagne et de saint Louis – ces testaments qui se résument dans les mots si souvent répétés par l’héroïne d’Orléans : « Vive le Christ qui est Roi des Francs ! »
A ce titre seulement, la France est grande parmi les nations ; à cette clause, Dieu la protégera et la fera libre et glorieuse ; à cette condition, on pourra lui appliquer ce qui, dans les Livres Saints, est dit d’Israël : « Que personne ne s’est rencontré qui insultât à ce peuple, sinon quand il s’est éloigné de Dieu : Et non fuit qui insultaret populo isti, ni si quandore cessit a culto Domini Dei sui. »
Ce n’est donc pas un rêve que vous avez énoncé, Vénérable Frère, mais une réalité ; je n’ai pas seulement l’espérance, j’ai la certitude du plein triomphe. »
[…]
“Vous devez dire aux Français qu’ils fassent leurs trésors des Testaments de SAINT REMI, de CHARLEMAGNE, de SAINT LOUIS, qui se résument par ces mots si souvent répétés par l¹Héroïne d¹Orléans : « VIVE LE CHRIST QUI EST ROI DES FRANCS » A ce titre seulement la France est grande parmi les nations. A cette clause, Dieu protégera et la fera libre et glorieuse. A cette condition, on pourra lui appliquer ce qui, dans les Livres saints, est dit d’Israël : Personne ne s’est rencontré qui insulte ce peuple sauf quand il s’éloigne de Dieu”.
Saint Pie X, un an avant, lors du consistoire du 18 décembre 1907 avait déjà dit ces paroles:
«Tous les catholiques de France doivent regarder avec affection Reims et Marseille, car, si Marseille reçut le premier germe de la Foi que lui apportait la parole venue du Golgotha, encore toute chaude du sang de Jésus-Christ, Reims vit proclamer solennellement le règne du Christ sur toute la France par le Roi Clovis, qui, ne prêchant que par son exemple, amena les peuples qui le suivaient à répéter d’une seule et même voix : “Nous renonçons aux dieux mortels, et nous sommes prêts à adorer le Dieu immortel prêché par Remy !” C’était une preuve de plus que les peuples sont tels que le veulent leurs gouvernements».
Nous sommes obligés de remarquer combien saint Pie X a une connaissance approfondie de la vraie France. En quatre noms : Remy, Charlemagne, Louis, Jehanne, il montrait quels sont les vrais et seuls maîtres que nous devons suivre.
Oui le Christ est le seul vrai Roi de France. La nation ne trouvera la paix qu’en remettant Jésus-Christ au centre de sa vie publique et officielle.
“Vive le Christ qui est Roi des Francs”.
- le 13 décembre 1918 : les troupes françaises et alliées franchissent le Rhin à Coblence.
- le 13 décembre 1940 : renvoi de Laval.
Le 13 décembre 1940, le Maréchal Pétain renvoie son vice-président du Conseil, Pierre Laval, avec ces simples mots : « Vous n’avez plus ma confiance… ». Il le remplace par Pierre-Étienne Flandin.
Mais, soutenu par l’occupant, Laval est libéré de prison le 17 décembre. Il revient en avril 1942 à la tête du gouvernement, imposé la Hitler, et renforce dès lors la politique de collaboration avec l’Allemagne, persuadé qu’une victoire allemande est le seul moyen de lutter contre le bolchevisme.
- le 12 décembre 1947: cinquième apparition de Notre Dame à l’ile bouchard.
Le samedi 13 décembre, dès midi, la foule accourt vers l’église et s’y engouffre. Environ cinq cents personnes remplissent le sanctuaire. Un peu avant 13 heures, les enfants arrivent. Puis la Sainte Vierge, qui prend l’initiative de la prière:
«Chantez le “Je vous salue Marie”.» Un chapelet est récité.
Voir les chroniques du 8, 10,11, 12, et 14 décembre.
- le 13 décembre 1981 : État de guerre en Pologne.
A l’aube du 13 décembre 1981, le général Jaruzelski proclame l’état de guerre en Pologne…6000 syndicalistes sont arrêtés, y compris le populaire Lech Walesa. Le syndicat libre Solidarnosc est dissous. L’émotion est immense dans le pays comme en Occident.
Cette tentative de reprise en main par le pouvoir communiste va en fait accélérer la décomposition du monde soviétique…
En effet, le 18 octobre 1978, l’opposition au régime communiste avait reçu une impulsion décisive avec l’élection du polonais Karol Wojtyla à la papauté sous le nom de Jean-Paul II. Charismatique et relativement jeune (58 ans), le nouveau pape se rend en Pologne quelques mois plus tard, en mai-juin 1979. Quatre mots font le tour du pays :
«N’ayez pas peur !»
- le 13 décembre 1999 : processus de Matignon.
Lionel Jospin reçoit à Matignon l’ensemble des élus corses, y compris les nationalistes, afin de trouver une solution au problème corse. Cela fait un an que le préfet Erignac a été assassiné, et quelques mois qu’a éclaté l’affaire des paillotes. Sont prévus l’enseignement du Corse dans les écoles, des mesures économiques spécifiques et des transferts de compétence à l’Assemblée de Corse. Ces derniers sont ensuite annulés par le Conseil constitutionnel. Le processus de Matignon est promulgué le 22 janvier 2002.
- le 13 décembre 2007 : signature du Traité de Lisbonne.
Ce traité reprend les points essentiels de la constitution européenne préparée par Giscard. Les 27 pays de l’Union Européenne le signent alors que deux peuples l’ont souverainement rejetée par référendum, les peuples français et néerlandais. C’est certainement la raison pour laquelle aucun pays ne prévoit de référendum pour le ratifier.
Agnès Marion explique son passage du RN à Reconquête, le parti d’Eric Zemmour
Agnès Marion, ancienne élue du RN, désormais porte-parole du parti d’Éric Zemmour en Auvergne-Rhône-Alpes, a été interrogée par RCF :
L’antenne d’Auvergne-Rhône-Alpes du mouvement Reconquête est dirigée par Gérard Dezempte, maire divers-droite de Charvieu-Chavagneux (Isère), épaulé par Thibaut Monnier, cofondateur avec Marion Maréchal de l’ISSEP Lyon, Agnès Marion, nommée porte-parole, le directeur adjoint de campagne du sénateur LR Etienne Blanc ainsi qu’une conseillère régionale VIA (ex-PCD) de la majorité de Laurent Wauquiez.
Procession malmenée par des musulmans : l’évêché et la préfecture réagissent
Nous avions évoqué l’agressions subie par des catholiques lors d’une procession de l’Immaculée le 8 décembre à Nanterre. L’évêché et la préfecture ont réagi :

📍Le @Prefet92 condamne fermement les injures, menaces et intimidations proférées lors d’une procession et exprime sa solidarité avec les catholiques de Nanterre.
Forces de l’ordre mobilisées pour interpeller et remettre à la justice les auteurs de ces actes intolérables. pic.twitter.com/YjDxS5LiJc— Préfet des Hauts-de-Seine (@Prefet92) December 11, 2021
La Russie veut-elle vraiment envahir l’Ukraine ?
Analyse d’Antoine de Lacoste sur Boulevard Voltaire :
C’est comme une rengaine. À intervalles réguliers, les dirigeants américains alertent sur le danger imminent d’une invasion de l’Ukraine par la Russie. Personne n’a d’informations fiables et le conditionnel est souvent employé : « Moscou aurait massé 100.000 hommes aux frontières du pays », croit savoir Le Figaro du 18 novembre. En lisant l’article, on découvre la source : « à en croire les États-Unis ».
Le Monde n’est pas en reste et évoque des mouvements de troupes « inhabituels ». La source est la même : les dirigeants américains, dès la fin octobre, par le truchement du très objectif Washington Post, devenu l’organe de l’administration Biden. Et le Pentagone prévient : « Toute escalade ou mesure agressive serait source de grande inquiétude pour les États-Unis. » Attention, le gendarme du monde fait savoir que l’Ukraine est maintenant sous sa protection. Docilement, les Européens, France et Allemagne en tête, ont relayé la propagande américaine et demandé aux Russes des explications.
Il y a parfois des couacs distrayants dans cette orchestration censée pourtant être parfaitement rodée. Ainsi, le ministre de la Défense ukrainien, peu suspect de russophilie aiguë, a déclaré qu’« aucun déploiement d’unités, d’armes et d’équipements militaires russes vers la frontière de l’Ukraine n’a été observé ». Si le menacé ne se sent pas menacé, où va-t-on ?
Mais rassurez-vous, tout s’est arrangé. Le 10 novembre, en visite à Washington, le ministre des Affaires étrangères ukrainien contredit son collègue de la Défense et affirme que « l’agressivité de la Russie s’est considérablement renforcée ces dernières semaines ». Il ajoute qu’il a obtenu des Américains de « nouveaux éléments » mais qu’il ne peut pas en dire plus car tout cela est secret. Vexé, le ministère de la Défense maintient son analyse. Il faudra envoyer ce ministre à Washington pour lui rappeler les bonnes manières.
Au-delà de cette pathétique désinformation, que cherchent les uns et les autres ? Le conflit dure depuis maintenant sept ans et l’Ukraine n’a pas renoncé à reconquérir les provinces séparatistes de l’est, tandis que la Russie, ulcérée par le coup d’État pro-américain de 2013-2014, n’abandonnera pas les séparatistes russophones.
La situation est, en réalité, plutôt stationnaire côté russe et les soldats de Poutine prétendument « massés aux frontières » occupent les bases militaires existantes depuis l’indépendance de l’Ukraine. Des manœuvres y sont régulièrement organisées, revêtant un caractère plus ou moins offensif selon la pression que veut mettre la Russie sur l’Occident. Côté ukrainien, il y a eu du neuf avec l’acquisition de drones turcs dont l’un a déjà été utilisé contre les séparatistes. Mais cela ne signifie pas, pour autant, qu’une offensive se prépare.
Les Américains sont eux aussi sur la même ligne : désinformer pour faire croire à une menace russe plus forte. Deux avantages à cela : empêcher toute remise en cause des sanctions internationales contre la Russie et renforcer son implantation en Ukraine. Tous les acteurs jouent leur partition, même l’Europe qui, comme d’habitude, ne sert à rien.
Nicolas Bay : « Il y a plus de pluralisme médiatique en Hongrie qu’en France. »
Nicolas Bay, député européen RN, était invité sur France 5 :
🇭🇺 Il y a + de pluralisme médiatique en Hongrie qu’en France. Lors de la dernière élection #présidentielle, 99% des médias français soutenaient Emmanuel #Macron face à @MLP_officiel ! @France5tv #MLaFrance pic.twitter.com/Vdm7x7emgN
— Nicolas Bay (@NicolasBay_) December 12, 2021
🇭🇺 Protection des frontières, lutte contre l’idéologie #LGBT : Viktor Orbán se bat pour une Europe qui protège les nations ! Face à cela, Emmanuel #Macron prône un État centralisé bruxellois qui ne défend pas les intérêts vitaux des nations européennes. @France5tv #MLaFrance pic.twitter.com/rtPBf61yJg
— Nicolas Bay (@NicolasBay_) December 12, 2021
📹 Face à l’arrivée massive de #migrants, 12 États membres de l’UE ont demandé de l’aide pour le financement de frontières physiques : la Commission a refusé ! En réalité, à aucun moment Bruxelles ne veut protéger nos frontières extérieures. @France5tv #MLaFrance pic.twitter.com/gsXsuwmGAf
— Nicolas Bay (@NicolasBay_) December 12, 2021
📹 La France verse beaucoup + d’argent qu’elle n’en reçoit. Quand on verse 100 euros à l’Union européenne, elle nous en rend 60 et encore, elle nous dit comment nous devons l’utiliser ! @France5tv #MLaFrance pic.twitter.com/PSpaCotcYr
— Nicolas Bay (@NicolasBay_) December 12, 2021
Je m’avancerai jusqu’à l’autel de Dieu
Le Père Viot revient dans cette vidéo sur la commission d’indemnisation des victimes suite au rapport de la CIASE et sur le départ de Monseigneur Aupetit.
Valérie Pécresse recycle les slogans du FN et ne sait pas où se trouve Oradour-sur-Glane
Valérie Pécresse tenait un discours à la Mutualité où étaient “invités” les cadres de LR. En fait, les cadres n’étaient pas invités mais obligés de venir…tous frais payés par les finances du parti. Cela n’a pas empêché un “journaliste” de BFM de comparer l’incomparable à savoir la capacité de la Mutualité (1 000 places) avec celle de Villepinte (15 000) :
Entendu sur @BFMTV Il fallait oser. Je ne sais pas si les journalistes qui font ce type de commentaires se rendent compte des dégâts qu’ils font à leur profession… Affligeant.#ZemmourVillepinte https://t.co/KfAoajFmMW
— Olivier Ubéda (@UbOliver) December 11, 2021
Concernant le slogan choisi par Valérie Pécresse, Jean-Yves Le Gallou, en fin connaisseur de la vie politique et pour cause, a tout de suite fait remarquer qu’il était celui du FN lors des législatives de 1986. La “drague” des électeurs de droite devient franchement lourde :

« Le courage de dire, la volonté de faire » slogan de #Pecresse à la Mutualité : 35 ans (!) après elle reprend le titre des listes régionales et législatives du FN de @lepenjm en 1986! Mais pourquoi ferait elle demain ce qu’elle et ses amis ni su ni voulu faire hier? pic.twitter.com/NSU7kiZKto
— Jean-Yves Le Gallou (@jylgallou) December 11, 2021
Et le plus drôle pour la fin. Valérie Pécresse a voulu montré qu’elle n’était pas la parisienne bobo macronisée mais qu’elle connaissait la province et les départements ruraux “de son enfance”. Avec une petite touche sur le devoir de mémoire en plus. Et patatra, elle place Oradour-sur-Glane en Corrèze au lieu de la Haute-Vienne.
Devant une salle conquise Valérie Pécresse a multiplié les références à la résistance pendant la Seconde Guerre mondiale : « Comme vous, je ne choisis pas Pétain, je choisis les marins de l’île de Sein » lance-t-elle. Mais elle enchaîne en commettant une bourde géographique « J’ai traversé le silence d’Oradour-sur-Glane, village martyr de ma Corrèze de cœur ». Mais voilà, le village est situé en Haute-Vienne et non pas en Corrèze, ce qui n’a pas échappé à de nombreux internautes qui l’ont fait savoir sur les réseaux.
Et pour finir, un petit extrait de la fin de son discours. Promis, ce n’est pas un compte parodique ni une imitation des inconnus :
C'est un vrai compte ou c'est un compte parodique? #Pecresse ça c'est une oratrice! @valtraitresse https://t.co/HI2cUWuQ81
— Jean-Yves Le Gallou (@jylgallou) December 11, 2021
Franck Ferrand sur le discours de Villepinte : “Je n’ai pas souvenir d’avoir entendu, si puissamment clamés, de tels accents d’urgence”
Le texte de Franck Ferrand sur le discours de Villepinte n’a pas laissé Eric Zemmour indifférent :
Cher Franck, merci pour ces mots élogieux ! pic.twitter.com/208L01vCmV
— Eric Zemmour (@ZemmourEric) December 10, 2021
Un discours peut-il changer le cours de l’histoire ? Après tout, sans « le labeur, les larmes et la sueur » , de Winston Churchill, le 13 mai 1940, ou l’hymne à l’égalité de Martin Luther King, le 28 août 1963, la face du monde eût sans doute été autre. Je me rappelle avoir lu, sous la plume de Robert Solé, que tous les grands discours étaient une leçon d’optimisme politique ; de ce point de vue, celui d’Éric Zemmour, dimanche dernier, ne semble pas déroger.
J’ai beau suivre, assidûment, notre vie politique depuis près de quarante ans, je n’ai pas souvenir d’avoir entendu, si puissamment clamés, de tels accents d’urgence. Certes, en janvier 2007, le discours d’entrée en campagne de Nicolas Sarkozy n’avait pas été ordinaire ; pas plus que l’éloge funèbre de Pierre Bérégovoy à Nevers, en mai 1993, par François Mitterrand. L’on pourrait citer aussi bien l’appel, à Verdun-sur-le-Doubs, de Valéry Giscard d’Estaing, en janvier 1978. Aucune de ces trois adresses, toutefois, ne me semble devoir être comparée à ce récent morceau de bravoure.
« L’action, disait le général de Gaulle, met les ardeurs en œuvre, mais c’est la parole qui les suscite. » Lui-même, du discours de Brazzaville à celui de Bayeux, du speech de l’Albert Hall, le 11 novembre 1942, à l’allocution radiotélévisée du 23 avril 1961, lors du putsch des généraux, avait fait la démonstration du rôle essentiel de l’envolée verbale dans la maturation des moments historiques.
Je me revois, lycéen helléniste, plancher des heures sur la traduction, dans l’Anabase de Xénophon, du discours du Spartiate Cléarque à ses soldats. Tout y était : la captatio inaugurale, l’appel à la raison, différentes figures de rhétorique, le retournement aux deux tiers de la harangue et, finalement, l’appel sans fard à l’humanité des combattants démobilisés. Ce discours me paraissait si bien construit, si finement agencé que, plusieurs décennies plus tard, j’en connais toujours, sur le bout des doigts, les phrases essentielles – vingt-quatre siècles après !
Je ne sais si, dans un lointain avenir, certains écoliers apprendront par cœur le “serment de Villepinte” – pour reprendre le titre donné par l’orateur lui-même -, mais je ne serais pas surpris que plusieurs formules en soient à jamais retenues.
La plus importante à mes yeux cite justement un grand tribun : « Au cœur de la Révolution française, Danton déclarait : “Une nation se sauve, elle ne se venge pas. ” Nous ne voulons pas nous venger, nous voulons sauver : sauver notre patrie, sauver notre civilisation, sauver notre culture, sauver notre littérature, sauver notre école, sauver nos paysages et notre patrimoine naturel, sauver nos entreprises, sauver notre héritage, sauver notre jeunesse. Sauver notre peuple. »
Dans le Discours d’un roi, film britannique vieux de dix ans, le réalisateur Tom Hooper s’était penché avec astuce sur la fameuse allocution prononcée par George VI, lors de l’entrée en guerre, en septembre 1939. Ainsi que sur les années de préparation, de conditionnement qui permirent à ce prince tellement effacé de surmonter son bégaiement et d’entraîner le peuple britannique dans une des phases les plus ardues de son histoire. C’est ainsi : le discours peut révéler, d’abord et avant tout, l’orateur ou l’oratrice qui le prononce.
Celui du dimanche 5 décembre 2021 nous en a dit peut-être davantage sur la mue intime d’Éric Zemmour que sur quoi que ce soit d’autre. À tous ceux qui, encore au début de ce mois, se demandaient comment l’ancien polémiste allait se muer en crédible candidat à la magistrature suprême, la réponse vient d’être administrée avec une force qu’aucun expert n’aurait seulement imaginée à la Toussaint. Là n’est probablement pas le principal enseignement de Villepinte, me direz-vous, ni le message essentiel de ce candidat hors normes ; mais je ne serais pas étonné que c’en devienne, pour la classe politique, la conclusion première.
Philippe de Villiers explique pourquoi il soutient Eric Zemmour : “C’est le seul qui est à la bonne hauteur, qui a le discernement et le courage”
Philippe de Villiers revient sur son soutien à Éric Zemmour et sur les raisons de sa présence à ses côtés en Arménie en exclusivité pour @Le_Figaro ⤵️ pic.twitter.com/5Na56ahhwy
— Charles Sapin (@csapin) December 12, 2021
Jacques Attali, sans masque, exige d’une journaliste de porter correctement le sien : symbole de la soumission du peuple par les élites ?
La vidéo est extrêmement choquante et symbolise tout le mépris des élites pour le peuple qui doit se soumettre aux règles sanitaires les plus folles.
Je rêve… pic.twitter.com/t6IbENsKbP
— Chancla Divine 🕊 (@Chancla_Div) December 11, 2021
Grégory Roose commente cette vidéo pour Valeurs actuelles :
“(…) Sa gestuelle, pointant du doigt la mal masquée, est terrible de mépris : « Le monde se divise en deux catégories : ceux qui ont le pouvoir et ceux qui portent un masque. Toi, tu portes un masque » semblait-elle signifier (…)
Cette scène n’est que symbolique, mais quel symbole ! Celui d’une élite toute puissante qui s’affranchit des contraintes qu’elle impose au peuple, ou plutôt à la population, ainsi qu’elle le nomme, terme froidement démographique volontairement dénué de toute charge émotionnelle. Cette nouvelle saynète tragi-comique vient compléter la longue liste des symboles d’iniquité devant la contrainte sanitaire qui inondent nos écrans : ici, des ministres participant sans masque à des rencontres mondaines, là, une réunion du G7 au cours de laquelle des chefs d’Etat non masqués font fi du respect des gestes barrières qu’ils imposent pourtant à la population, là encore, un président de la République qui embrasse et sert la main de ses nombreux interlocuteurs. Plus récemment, le secrétaire d’État chargé des Affaires européennes, Clément Beaune, cas contact du Premier ministre, avait fait disparaître des réseaux sociaux une photo dans laquelle, non-masqué, il ne respectait pas les « gestes barrières » (…)
Dans un contexte de censure croissante de la parole critique sur les réseaux sociaux, de la toute-puissance de l’oligarchie médiatique et de diabolisation du discours divergent à la pensée unique, le masque peut apparaître symboliquement comme un bâillon sanitaire imposé à tous. Presque tous. Dans le monde d’après, le vaccin est devenu le symbole de notre liberté conditionnelle et le masque, celui de notre asservissement.”
« Nous avons oublié d’être fidèle à nos racines, nos racines chrétiennes »
Eric Zemmour, accompagné de Philippe de Villiers, a assisté à la messe au monastère de Khor Virap, berceau du premier pays chrétien de l’Histoire. Il déclare :
« L’Arménie nous donne une leçon, une leçon que nous avons oublié en France… nous avons oublié d’être fidèle à nos racines, nos racines chrétiennes »
À la frontière entre l’Arménie et la Turquie, face au Mont Ararat, je veux dire aux Arméniens à quel point ils sont un modèle de résistance depuis des siècles.

Soyons fidèles à la Tradition
Dans une lettre publiée à l’occasion du 15è anniversaire de l’Institut du Bon Pasteur, l’abbé Luis Gabriel Barrero Zabaleta, Supérieur Général, écrit :
[…] notre Institut, en dépit de la situation actuelle, ne peut pas cesser d’affirmer sa « profonde romanité », ce qu’il fait sans tomber dans une attitude servile, ni dans un esprit contestataire d’un genre révolutionnaire.
En outre il est capable de discerner ce que suppose la « fidélité envers le Magistère infaillible de l’Eglise » de ce qui, ne possédant qu’un caractère pastoral, est parfaitement modifiable et donc susceptible d’être discutable.
Nous n’oublions pas que nos statuts, lorsqu’ils parlent de la nature même de l’Institut, affirment que : « Ses membres veulent exercer leur sacerdoce dans la Tradition doctrinale et liturgique de la Sainte Eglise Catholique Romaine. » Là se trouve toute notre force : dans la Tradition de l’Église qui ne périra pas.
Soyons fidèles à la Tradition. Continuons notre travail apostolique sans nous laisser effrayer par les difficultés. Acquérons chaque fois plus profondément cet exercice du « sacerdoce dans la Tradition doctrinale et liturgique de la sainte Église. » Approfondissons la théologie traditionnelle ; l’action apostolique traditionnelle, avec laquelle tant de saints convertirent les âmes et édifièrent la chrétienté ; la spiritualité traditionnelle qui a fidèlement transmis la doctrine du Cœur du Bon Pasteur ; la richesse de la liturgie qui a été transmise durant tant de siècles.
Ceci, bien sûr, ne signifie pas qu’il faut demeurer dans une attitude nostalgique du passé, mais au contraire que nous devons boire à la source première qui est ce que Notre Seigneur Jésus-Christ a voulu donner à son Église depuis son commencement et pendant toute sa vie, répondant aux défis de chaque époque, à partir de la fermeté du roc de la Tradition.
Approfondissons toutes ces richesses de la Tradition, car c’est là la finalité de notre Institut, et donc sa vocation propre : « parce qu’il se préoccupe avec soin de préserver la Tradition de l’Église dans sa permanente actualité, » c’est-à-dire en nous permettant de vivre notre apostolat de manière traditionnelle tout en répondant aux nécessités actuelles, ainsi que le ferait aujourd’hui le Bon Pasteur.
Chers amis, il est temps, maintenant plus que jamais, de travailler unis pour le bien commun de l’Église et de notre Institut, laissant de côté les choses qui, quoique importantes, sont secondaires quand il faut préserver ce qui est essentiel : la Tradition même de l’Église.
Que Notre Dame, qui a bien voulu nous obtenir la grâce que notre Institut naisse le jour où l’on commémore sa propre naissance, nous obtienne la protection ainsi qu’un courage toujours ardent pour persévérer dans son service ; afin que son Cœur Immaculé, uni à celui de son divin Fils, règne en des cœurs chaque fois plus nombreux.
L’IBP rassemble aujourd’hui plus de 50 prêtres qui sont en mission dans plusieurs diocèses en France (Paris, Bordeaux, Chartres, Meaux, Le Mans, Blois), en Pologne (Białystok, Varsovie, Częstochowa), en Ouganda (Kampala), en Colombie (Bogota), au Brésil (Brasilia, São Paulo, Belém), en Colombie (Bogota), au Brésil (Brasilia, Sao Paulo, Belém, Curitiba), en Italie (Rome, Naples) et en Ouganda (Kampala). Ses prêtres exercent leur apostolat au sein de petites communautés, dans le cadre de paroisses personnelles ou territoriales, ou encore dans des écoles primaires et secondaires : les renseignements précis se trouvent sur la page “Lieux d’apostolat dans le Monde”.
La Nouvelle-Calédonie veut rester française
Dimanche 12 décembre, les électeurs de Nouvelle-Calédonie ont majoritairement voté non à l’indépendance avec 96,49 % des voix. Le oui a recueilli 3,51 %, les votes blancs et nuls 2,99 %. Cette troisième consultation a été marquée par une abstention record après l’appel des indépendantistes à bouder le scrutin.
Le président de la République Emmanuel Macron s’est exprimé pour commenter les résultats. Ce dimanche, nous franchissons une nouvelle étape, a déclaré Emmanuel Macron, qui appelle au respect pour la parole donnée, pour tous les Calédoniens, et à de l’humilité car le chemin engagé par nos prédécesseurs nous dépasse : 30 ans, trois consultations, un processus unique au monde sous le regard des Nations Unies.
C’est arrivé un 12 décembre…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Rappelons-nous :
- le 12 décembre 283 : élection de Saint Caïus, 28ème pape.
Il meurt martyr le 22 avril 296.
- le 12décembre 627 : victoire d’Héraclius sur les Perses.
L’empereur byzantin Héraclius écrase l’armée perse du souverain Chosroès devant Ninive en Mésopotamie. Il contraint les Perses sassanides à rendre l’Egypte à l’empire byzantin et entre triomphalement dans la capitale sassanide, Ctésiphon. Héraclius ramène la relique de la vraie croix, volée par les Perses en 614, à Jérusalem.
- le 12 décembre 1096 : Godefroy de Bouillon (première croisade) arrive sur la mer de Marmara et conquiert les environs de Selymbria pour y libérer un prince croisé retenu prisonnier.
- le 12 décembre 1254 : élection du pape Alexandre IV.
- le 12 décembre 1604 : Henri IV promulgue la Paulette.
Le 12 décembre 1604, Henri IV et son ministre et ami Maximilien de Béthune, futur duc de Sully, instaurent la Paulette, d’après le nom de son inventeur, le conseiller Paulet, pour se concilier la bourgeoisie et faire rentrer de l’argent frais dans les caisses de l’État : en échange de cette taxe, les officiers (fonctionnaires et magistrats) obtiennent le droit de léguer leur charge (et les revenus qui l’accompagnent).
- le 12 décembre 1720 : le financier John Law prend la fuite.
- le 12 décembre 1773 : naissance de Robert Surcouf.
L’un des plus grands marins français, le corsaire Robert Surcouf, naît à Saint-Malo le 12 décembre 1773. D’abord destiné à rentrer dans les ordres, il préfère s’engager dans la marine dès l’âge de 13 ans. Il se fait rapidement connaître par ses faits d’armes et ses nombreux abordages de navires ennemis. Il fait fortune grâce à ses prises de guerre et à son métier d’armateur.
En 1795, il s’engage dans la «guerre de course» contre les Anglais dans l’océan Indien, selon les principes mis en place par Vauban un siècle plus tôt. Le corsaire s’honore de maints exploits comme de s’emparer de six navires d’un coup dans le golfe du Bengale.
Un Anglais l’ayant un jour capturé, il s’engage le dialogue suivant :
«- Au fond, ce qui nous distingue, nous autres Britanniques, de vous autres Français, c’est que nous nous battons pour l’honneur et vous pour l’argent,
– Hé oui, chacun se bat pour ce qui lui manque».
Fait chevalier de la Légion d’Honneur par Napoléon 1er en 1804, Surcouf poursuit ses activités de corsaire et d’armateur jusqu’à la chute de l’Empire et se retire dans sa ville natale nanti d’une coquette fortune, preuve que l’on peut se battre pour ce que l’on possède déjà. Il meurt d’un cancer le 8 juillet 1827.
- le 12 décembre 1848 : un décret affecte le Palais de l’Elysée à la présidence de la République.
- le 12 décembre 1917 : accident ferroviaire de Saint-Jean-de Maurienne.
Un train militaire déraille dans la descente de la vallée de la Maurienne. Il est rempli de permissionnaires, partis aider l’armée italienne à reprendre les territoires perdus lors de la bataille de Caporetto. L’hôpital militaire de Saint-Jean-de-Maurienne et l’usine de pâtes alimentaires Bozon-Verduraz sont immédiatement réquisitionnés afin de servir de poste de secours et de chapelle ardente. Avec 425 à 700 morts, cet évènement constitue le plus grave accident ferroviaire survenu en France.
- le 12 décembre 1943 : assassinat de l’abbé Perrot.
Nommé recteur de Scrignac en 1930, sa première action est de racheter de ses propres deniers les ruines de la petite chapelle de saint Corentin de Toul arGroaz ; un an plus tard il y célébre la messe. En 1935, il entreprend la reconstruction de la chapelle Notre-Dame de Koat-Kéo ruinée par la Révolution qui deviendra « sa chapelle », un « petit bijou marial au cœur des Monts d’Arrée ».
Ce 12 décembre 1943, jour anniversaire de la Saint Corentin, l’abbé Perrot tient à célébrer la messe dans la petite chapelle de Toull-ar-Groaz, distante de 8 kilomètres de Scrignac. C’est à pied, avec son enfant de chœur, le jeune Raymond Mescoff (11 ans) qu’il s’y rend, malgré les nouvelles mises en garde d’Anna Le Douce.
Le recteur chemine en disant son chapelet, interrompu par les jeux et les questions (en breton) du petit Raymond. Ils sont à mi-chemin du bourg, soudain un premier coup de feu, le recteur s’arrête et se demande ce que c’est. Un deuxième coup, le prêtre est mortellement atteint à la tempe, il s’écroule, l’enfant de chœur s’évanouit. Par ce meurtre, les communistes tiennent leur vengeance, habillée du « patriotisme » de la Résistance des Francs-Tireurs Partisans. Il est midi, l’Angélus sonne au clocher du bourg. Il va rester là, à agoniser près de deux heures, étendu dans sa célèbre cape qui s’est teintée de son sang et de la boue du chemin.
Antoine Choteau, gendre de Macron, espère que l’avion d’Eric Zemmour se crashe
Honteux, il a supprimé son compte Twitter.

Aujourd’hui, en France
C’était hier soir, sur les Champs-Élysées : après la victoire sur le Maroc, des centaines de supporters algériens ont semé la pagaille au cri de « Zemmour on t’encu** ». Un bus a été attaqué
En Quête d’esprit : Comment retrouver l’esprit de Noël ?
Aymeric Pourbaix et Véronique Jacquier reçoivent le père Thierry de Marsac, Jean-Paul Poletti & Olivier Bardot :
