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Claude Guéant : le mandat Sarkozy, le rôle de l’État profond

Claude Guéant, Ministre de l’Intérieur sous Sarkozy, a été interrogé par Livre Noir :

C’est arrivé un 25 juin …

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum.

Alors rappelons-nous :

  • le 25 juin 524 : bataille de Vézeronce, en Isère.

Défaite des Rois Francs Clodomir, Childebert Ier, Clotaire Ier et Thierry Ier, lors de la deuxième expédition menée contre les Burgondes (Bourguignons) et leurs alliés Ostrogoths. Clodomir Ier, Roi des Francs y est tué.

  • le 25 juin 841: bataille de Fontenay-en-Puisaye.

A la bataille de Fontenay-en-Puisaye, dans l’Auxerrois, les petits-fils de Charlemagne se disputent l’Empire de Charlemagne. Lothaire, héritier légitime, est vaincu par ses frères Louis le Germanique et Charles le Chauve. Il doit ensuite accepter le traité de Verdun de 843, par lequel Charles obtient la partie francophone et Louis la partie germanophone. Les territoires ainsi séparés par ce conflit sont les embryons de l’Allemagne, de la France et de l’Italie.

  • le 25 juin 1429 : Sainte Jeanne d’Arc écrit aux habitants de Tournai.

Lettre de Jeanne d’Arc aux habitants de Tournai – 25 juin 1429.

« Gentilz loiaux Franchois de la ville de Tournay, la Pucelle vous faict savoir des nouvelles de par dechà que en VIII jours elle a cachié les Anglois hors de toutez les places qu’ilz tenoient sur la rivire de Loire, par assaut ou aultrement ; où il en a eu mains mors et prinz, et lez a desconfis en bataille. Et croiés que le conte de Suffort (Suffolk), Lapoule (Pole) son frère, le sire de Tallebord (Talbot), le sire de Scallez (Scales), et messires Jehan Falscof (Falstolf) et plusieurs chevaliers et capitainez ont estéprinz, et le frère du comte de Suffort et Glasdas mors. Maintenés vous bien loiaux Franchois, je vous en pry, et vous pry et vous requiers que vous soiés tous prestz de venir au sacre du gentil roy Charles à Rains où nous serons briefment, et venésau devant de nous quand vous saurés que nous aprocherons.

   A Dieu vous commans, Dieu soit garde de vous et vous doinst sa grace que vous puissiés maintenir la bonne querelle du royaume de France. Escript à Gien le XXVe jour de juing. »

adresse: « Aux loiaux Franchois de la ville de Tournay. » (Procès, tome V, p. 125, tiré des Archives du Nord, nouvelle série, t. I, p. 520.)

  • le 25 juin 1569 : bataille de La Roche-l’Abeille.

La bataille de La Roche-l’Abeille a lieu au cours de la troisième guerre de Religion en France. Suite à l’assassinat du duc de Condé, Coligny mène les troupes protestantes et affronte le colonel général de l’armée royale, Philippe Strozzi. Les protestants bénéficient de la surprise, mais mal commandés, ils ne détruisent pas l’armée royale ; seul gain pour eux : la route du Sud et du Périgord est ouverte.

  • le 25 juin 1615 : première messe à Québec.

Comme le père récollet Denis Jamet, à Montréal la veille, le père Dolbeau célèbre une messe solennelle à Québec, suivie d’un Te Deum puis d’un feu d’artillerie. Les Récollets entreprennent la construction d’une résidence.

  • le 25 juin 1638 : première prise de possession des îles Mascareignes par la France.

Le 29 juin 1642, les Français prennent une seconde fois possession des îles Mascareignes au nom du Roi de France et la rebaptisent île Bourbon.

  • le 25 juin 1673 : mort de d’Artagnan, au siège de Maastricht.

Né vers 1611-1615 au Château de Lupiac, près d’Auch dans le pays d’Astarac (Gascogne), il sert à Paris au sein des Gardes Françaises, Corps d’élite chargé de la protection du Roi. Affecté à la Compagnie de Mousquetaires des Essarts près de Fontainebleau par Mr. de Tréville, il participe aux combats de la Guerre de Trente-Ans à Arras, Bapaume, Collioure et Perpignan. En 1660, il escorte Louis XIV à St-Jean-de-Luz lors de pour son mariage avec l’Infante d’Espagne Marie-Thérèse. Charles de Batz, sieur d’Artagnan, capitaine, lieutenant de la 1re Compagnie des mousquetaires du Roi, est tué au siège de Maastricht, lors de la Guerre de Hollande. Le mousquetaire, est gouverneur de Lille, poste qu’il n’apprécie guère, quand le Roi Louis XIV l’appelle pour la guerre de Hollande. Il rejoint le siège de Maastricht en 1673 et y trouve la mort, tué par une balle de mousquet qu’il reçoit dans la gorge. Louis XIV déclare alors :

«J’ai perdu d’Artagnan en qui j’avais la plus grande confiance et m’était bon à tout. » (voir la chronique du 15 avril)

  • le 25 juin 1786 : voyage Louis XVI en Normandie.

Le Roi visite l’emplacement du fort de Querqueville et le fort d’Artois. Il demande à ce qu’un navire, destiné à être brûlé pour le spectacle, soit vendu et que la recette soit redistribuée aux nécessiteux.

  • le 25 juin 1791 : le Roi Louis XVI est ramené au palais des Tuileries, placé sous la «surveillance du peuple».

Le peuple est tenu et contrôlé par· « l’armée » qui impose le silence aux spectateurs. Le cortège royal entre à Paris, dans un silence funèbre sur ordre de la Garde nationale. Le Roi est provisoirement suspendu de ses pouvoirs.

  • le 25 juin 1795 : Charette reprend la guerre pensant avoir été dupé à la Jaunaye.

Des deux cotés on ne cherche pas vraiment à améliorer la situation, la Convention souhaite en finir avec la Vendée et arrêter tous les chefs et les Vendéens cherchent un prétexte pour pouvoir reprendre les hostilités. Charette a reçu un courrier du comte d’Artois lui disant son admiration et son souhait de pouvoir le rejoindre pour partager ses périls et sa gloire.

La dénonciation du traité de La Jaunaye est officiellement due à l’arrestation de deux officiers de Charette les 19 et le 20 juin ainsi qu’au non versement des indemnités promises. Seule 200.000 livres ont été versées sur les 2 millions promis. Certains historiens parlent également d’une clause secrète concernant la remise du jeune Roi Louis XVII.

Charrette reprend le combat poussé à la fois par l’annonce du débarquement du comte d’Artois par celle de la mort de Louis XVII. Idem pour Stofflet en janvier, qui le fait à regret et sur ordre des princes. Mais la Vendée ayant la liberté religieuse ne les suit pas. Stofflet est fusillé en février 1796, et Charette en mars. Le génocide a fait en Vendée 117 000 morts sur 815 000 habitants, 10 000 maisons détruites sur 50 000. Il faut attendre Louis-Philippe pour que se mette en œuvre une nouvelle version de l’histoire, qui deviendra la version officielle jusqu’à notre époque. Avec la disparition des témoins, il est plus facile de persuader les Français de la justesse de la cause républicaine. Mais comme on est incapable d’expliquer le crime, on préfère le nier et le banaliser. Le mémoricide d’aujourd’hui vient achever le génocide.

  • le 25 juin 1804 : exécution de Georges Cadoudal.

Georges Cadoudal, le chef de chouannerie, refuse la grâce de Napoléon ; il est guillotiné place de Grève à Paris, après avoir prononcé la devise des insurgés vendéens : “Mourons pour notre Dieu et notre Roi”.

Fils de Louis Cadoudal et de Jeanne Le Bayon, Georges née le jour de l’an 1771 à Kerléano, petit village près d’Auray. Ce fils de meunier pense un moment entrer au séminaire, il fait ses études au Collège de Vannes. Lorsqu’en 1793, Danton et la Convention décrètent la levée en masse, Cadoudal refuse de se soumettre et participe à l’embrasement de la Bretagne royaliste. Il décide alors de rejoindre la Grande Armée Catholique et Royale de Vendée et se place sous les ordres de Stofflet.

En 1795, Cadoudal prend le commandement des chouans du Morbihan. Devenant commandant de la Division d’Auray, le Morbihan en compte onze, Cadoudal mène de nombreuses actions qui paralysent les Bleus dans tout l’Ouest du Morbihan. Toute cette partie du département est sous son contrôle. Cadoudal rejette le cessez-le-feu conclu La Mabilais et continue seul le combat.

Furieux et impuissant face à l’échec du débarquement de Quiberon, Cadoudal se replie avec ses hommes il reprend tout de même Sarzeau à la fin1795 et Locminé en avril 1796. Hoche le force à accepter la paix. Nommé Commandant de l’Armée Catholique et Royale du Morbihan par le Comte de Provence, le futur Louis XVIII, Georges Cadoudal reprend le combat le 4 septembre 1797.

En février 1799, Cadoudal est invité à Paris par le Premier Consul Bonaparte à signer une paix définitive. L’entrevue est un échec et la guerre reprend. Cadoudal participe à l’attentat de la rue Saint-Nicaise, dit de la Machine infernale. Si Bonaparte en sort sain et sauf, la bombe fait vingt-deux tués. Réfugié en Angleterre, il revient à Paris pour enlever le Premier Consul avec trois autres hommes : Joyaut, Burbant et Gaillard. C’est au cours de cette action qu’il est capturé.et jugé avec dix autres de ses amis. Le 25 juin 1804, il monte à l’échafaud. Voir les chroniques du 1 janvier et du 21 juin.

  • le 25 juin 1883 : début de l’expédition de Charles de Foucauld au Maroc.

Charles de Foucauld commence son l’expédition au Maroc. Ce jeune militaire français né en 1858, décide de démissionner de l’armée pour parcourir le territoire marocain en se faisant passer pour un juif. Il prépare minutieusement son périple depuis la Tunisie où il a retrouvé un camarade de Saint Cyr et de Saumur, Maurice Crété, démissionnaire de l’armée d’Afrique, qui s’est installé en Tunisie pour développer le pays. Ce pionnier moderne lui donne une mule que Charles de Foucauld utilise pour son périple.

« La situation au Maroc était dangereuse pour un chrétien ; effectuer seul une telle expédition sans moyens puissants… relevait du domaine de l’impossible, même si le sultan en donnait l’autorisation, ce qui était hautement improbable et n’aurait d’ailleurs pas servi à grand-chose. »

Tunisie, pour mémoire… de Yves Pagès (Editions Marmelades, pages 97)

Il finit le tour du pays le 23 mai 1884, et publie un livre en 1888, “Reconnaissance au Maroc”, dont les croquis topographiques serviront pour la pacification future du pays. Au contact du désert, il prend conscience du vide spirituel de sa vie. Il meurt assassiné en Algérie en 1916 devant son ermitage, il est béatifié en 2005.

  • le 25 juin 1928 : le président du Conseil Poincaré dévalue le Franc de 80% (abandon du franc germinal).
  • le 25 juin 1992 : Jean-Paul II approuve officiellement un nouveau catéchisme catholique.
  • le 25 juin 1982 : Jean-Loup Chrétien est le premier spationaute français sélectionné pour aller dans l’espace.

Il rejoint un programme spatial soviétique.

I-Média – Europe 1 : un média peut-il être de droite ?

L’image de la semaine

En allant voter pour les élections régionales et départementales, Jordan Bardella a émargé devant une femme voilée. Une image qui a créé la polémique.

Élections régionales : les Français veulent du changement !

L’événement le plus commenté médiatiquement ces derniers jours, c’est bien entendu le résultat du vote aux élections régionales. Entre une abstention record et des déceptions pour le Rassemblement national, il y a effectivement beaucoup à dire…

Revue de presse

Europe 1 : un média peut-il être de droite ?

Les journalistes d’Europe 1 sont vent debout contre ce qu’ils appellent la transformation de la station en « radio d’opinion ». Comprenez en « radio de droite ». Une opposition à un rapprochement avec CNews évidemment soutenue par de très nombreux journalistes d’autres antennes.

Un triple espace politique à conquérir

Selon Jean-Yves Le Gallou, Eric Zemmour, s’il se déclare candidat à la présidentielle, pourrait conquérir un triple espace :

  • la droite de LR martyrisée par le système médiatique et trahie par ses dirigeants, aujourd’hui prêts à rallier Xavier Bertrand
  • les identitaires du RN méprisés et humiliés par les apparatchiks marinistes, toujours prêts à éviter les vagues, à brader un peu de programme
  • la grande armée des abstentionnistes et autres gilets jaunes qui ne croient plus en l’offre politique actuelle et attendent autre chose

Le meilleur moyen d’éviter une candidature d’Eric Zemmour, ne serait-ce pas de s’intéresser d’abord à ces électeurs, avant de complaire aux médias et à la cuisine interne des partis partis ?

Vaccinés

L’athlète Christophe Lemaitre (médaillé de bronze du 200 m des Jeux de Rio ) ne défendra  pas ses chances ce week-end pour les Championnats de France à Angers car il « n’est pas à 100 % de ses moyens physiques, suite notamment à de mauvaises réactions aux vaccins contre la COVID-19 », a-t-il fait savoir dans un communiqué. Pierre Carraz, l’un de ses entraîneurs, souligne :

« Il y a eu une période où ses tests étaient excellents, au même niveau qu’avant et puis il s’est fait vacciner, on ne l’a plus reconnu ».

Autre affaire : 23 résidents d’un Ehpad de Pontonx-sur-l’Adour (Landes) ont été testés positifs au Covid-19, soit plus d’un tiers des personne hébergées, six membres du personnel. 21 de ces 23 pensionnaires étaient pourtant vaccinés, tout comme 90% des résidents de l’Ehpad. Six employés de l’Ehpad ont été testés positifs. Cinq d’entre eux avaient refusé d’être vaccinés.

Rejet du projet de loi bioéthique au Sénat : Emmanuel Macron doit tenir son engagement d’abandonner ce projet

Après le rejet pur et simple du projet de loi bioéthique par le Sénat, le constat est clair : il n’y a pas de consensus sur ce texte et ses mesures clivantes. Sur la PMA sans Père, le Président s’était déclaré favorable à titre personnel sans en faire une promesse de campagne, et il avait posé deux conditions : un avis favorable du CCNE – il ne l’a été qu’en partie – et un “large consensus” – celui-ci n’existe pas, bien au contraire, comme en atteste le rejet massif du Sénat. Il doit donc tenir ses engagements en retirant ce texte. A l’heure où l’abstention menace la démocratie, les politiques doivent être exemplaires et tenir leur parole.

Déterminée, Manif Pour Tous appelle à manifester ce soir devant le Sénat à 19h30 autour d’un cœur géant sur lequel est écrit : « l’égalité des droits, c’est dès la naissance : tous nés d’un père et d’une mère ».

PMA sans père qui conduit à la GPA, autoconservation sans motif médical des gamètes, filiation fictive, embryons transgéniques, chimères animal-homme, gamètes artificiels… les motifs de divisions au sein du Parlement sur le projet de loi bioéthique sont nombreux. Hélas, au lieu de chercher à construire un consensus conforme à la tradition d’une bioéthique à la française, le Président de la République, son gouvernement et sa majorité ont fait le choix du passage en force en refusant systématiquement toute modification du projet initial. Cette attitude s’est répétée lors de tous les aller-retours entre l’Assemblée nationale et le Sénat. C’est pourquoi, après avoir modifié le texte en 1ère et 2e lecture, les sénateurs ont préféré rejeter le texte. Le réécrire aurait été une perte de temps puisque, têtu et sourd au débat parlementaire, le gouvernement a déjà fait part de son intention de passer en force lors de la lecture définitive à l’Assemblée nationale.

Avec ce rejet du texte par le Sénat, le processus législatif est un échec politique. Outre l’échec dans la construction d’un consensus, c’est un terrible aveu d’échec sur le fonctionnement des institutions et du débat démocratique. Ce parcours législatif montre combien un gouvernement peut se passer du Sénat et mépriser son travail. Cela conduit à des clivages importants qui laisseront des traces. Plus grave encore, cela participe à la rupture entre les Français et leurs élus qui se manifeste par une abstention toujours plus importante de scrutins en scrutins. Seuls 15% des jeunes se sont déplacés dimanche dernier pour voter aux élections régionales et départementales. Ces élections ont d’ailleurs été marquées par un rejet des listes de la majorité, et même par son élimination dans les Hauts de France malgré la présence de 5 ministres. Si le nouveau monde de 2017 consiste à faire fi des institutions, à laisser l’idéologie guider l’action publique et renoncer à tenir ses engagements, son avenir est compromis. Il reste encore une carte à jouer pour Emmanuel Macron : celle de rester fidèle à sa parole en tenant son engagement. Il sortirait grandi de cet échec du débat parlementaire et démocratique en faisant de la PMA, de la GPA et des autres mesures controversées un véritable sujet de débat et de promesses électorales claires dans la campagne de 2022. Pour ou contre la démocratie : à lui de jouer.

« Faire volontairement des orphelins ne fera jamais une loi d’amour. Priver un enfant de son père ne fera jamais une loi d’égalité. Dire non au fait qu’ « il n’existe pas de droit à l’enfant » ne fera jamais une loi de la fraternité. Les masques doivent tomber. Mais ce projet de loi n’est encore ni voté, ni proclamé : tout est encore possible » rappelle Albéric Dumont, Vice-Président de La Manif Pour tous.

La guerre civile aura-t-elle lieu?

La guerre civile aura-t-elle lieu en France ? C’est le pari que fait Charles d’Onten, auteur de La Reconquête, roman qui nous plonge dans un scénario haletant dans lequel Emmanuel Macron, réélu en 2022 face à Marine le Pen, dirige un pays à bout de souffle. D’un côté, les attentats qui frappent la France provoquent un gigantesque chaos avec la mobilisation de la France des gilets jaunes, de l’autre les banlieues explosent. Le gouvernement vacille, tombe, et tout s’emballe…

Entretien avec Charles d’Onten, auteur de cette fiction politique aux accents prémonitoires.

Vous avez fait le pari risqué d’écrire un scénario qui devrait se produire à court terme puisque l’horizon de temps est 2027-2031. Pourquoi ce choix ?

En effet, le pari est risqué ! Plus l’horizon de temps est court, plus l’auteur s’expose à voir ses thèses décrédibilisées. Cependant, mes rapports avec le monde politique m’ont convaincu que le scénario que j’ai imaginé est l’un des plus probables. Tout me pousse à croire qu’une crise majeure surviendra dans les quinze prochaines années. Je m’explique. Il est désormais certain, sans le moindre doute possible, que d’ici 2050, la France aura fondamentalement changé d’identité : immigration massive, soumission de nos élites à la “cancel culture” venue d’Amérique, islamisation de pans entiers de notre territoire, effondrement de la pratique religieuse chez les chrétiens… Tous ces ingrédients, ajoutés à une économie en berne et un Etat en faillite, font de la France un Liban en puissance.

Mais je crois qu’une réaction va se produire avant la moitié du XXIe siècle, réaction issue de la France périphérique, chère à Christophe Guilly, et celle des classes moyennes et bourgeoises, chrétiennes ou patriotes. Cette alliance, théorisée par Patrick Buisson, serait la seule à même de changer le cours de choses. Encore faut-il savoir comment elle pourrait se réaliser et ce à quoi elle aboutirait !

C’est en effet ce que vous mettez en scène dans votre scénario, l’élément déclencheur est une vague d’attentats qui pousse les Français à réagir.

Tout à fait. Je suis convaincu qu’une série d’attentats, ou une agression particulièrement odieuse et qui marquera les esprits, pourrait engendrer la réaction nécessaire au salut de la France. Mais la réaction ne suffit pas, il faut en voir l’aboutissement politique. Nous l’avons vu au moment des Manifs pour Tous, par ailleurs remarquablement organisées : la transformation de cette organisation, issue de la société civile, en mouvement réellement politique ou activiste n’a pas pris. C’est ce qui a signé son arrêt de mort en quelques mois, malgré une capacité de mobilisation unique en France !

Je fais donc le pari, dans mon roman, que le mouvement se reconnaitra ensuite dans l’une des figures politiques bien connues de notre pays – je n’en dis pas plus pour ne pas tout révéler à vos lecteurs ! Cette figure, ou une autre, sera l’élément clé pour réussir la reconquête. Il ne s’agit pas d’avoir l’homme providentiel, il nous faut en revanche un chef, un chef qui ait trois qualités : humilité, courage et sens du sacrifice. Sans cela, toute tentative sera, à mes yeux, vouée à l’échec.

Et pensez-vous réellement qu’il soit encore envisageable d’inverser le cours des choses ?

Ce sera bien sûr extrêmement difficile. L’enjeu est absolument monumental, digne de ce qu’on dû bâtir nos rois pour créer ce qui s’est appelé une nation. Notre nation est fragmentée, déchirée, entre trois courants irréconciliables : ceux des immigrés qui ne veulent pas s’intégrer, ceux des natifs qui sont attachés viscéralement à leur terre, leur culture, leur histoire… et les autres qui sont attachés au matérialisme et à l’individualisme, ce qui les mène au transhumanisme, à l’Homme sans Dieu. Entre ces trois courants, la guerre est déclarée. Les premiers et les seconds se battront probablement un jour au sens propre, c’est la guerre civile que j’anticipe. Les troisièmes n’auront qu’à fuir le pays, étant déracinés, ils pourront pour la plupart choisir de partir.

Mais il reste le ventre mou, celui de la jeunesse qui est sous influence de Tik-Tok, Youtube ou autres médias, pour qui l’incarnation de la réussite est d’être rappeur ou footballeur. Ces générations, qui sortent majoritairement avec de grosses lacunes en termes d’éducation intellectuelle et de savoir-être, devront être la priorité de nos gouvernants. Si nous n’arrivons pas à leur redonner l’amour de la France, rien ne servira de reconquérir le pouvoir et de combattre l’islamisme car l’ultime gagnant sera Big Brother.

Bref, la reconquête devra être à la fois territoriale, économique, politique, éducative, morale, culturelle… Le chantier est immense. Il nous faudra pour cela une personnalité hors norme. Nous verrons bien si mon roman aura réussi à anticiper qui pourra nous sauver et comment !

Un livre à commander ici.

Retrouver le sens de l’amour conjugal au pied de la croix

Nous avons interrogé l’abbé Mathieu Raffray, de l’Institut du Bon Pasteur, à propos de la retraite pour couples qu’il prêchera du 9 au 11 juillet.

Vous proposez un week-end de retraite pour couples. Quelle place voyez-vous pour la vocation au mariage chrétien dans l’Eglise et dans le monde d’aujourd’hui ?

Il me semble que les couples chrétiens sont les premières victimes de la folie individualiste dans laquelle nous vivons aujourd’hui. Puisque c’est la première pierre de l’édifice social, les ennemis de l’ordre naturel s’acharnent contre les foyers chrétiens avec férocité : chaque mariage déchiré ou abimé est une victoire pour le démon et ses serviteurs, car ce sont plusieurs générations qui en sortent blessées profondément.
Souvent les jeunes catholiques qui se marient sont pleins de bonne volonté, et ils s’engagent avec générosité dans le mariage. Mais, au bout de quelque temps, parfois quelques années ou quelques mois seulement, lorsque l’amour s’est un peu érodé, ils se trouvent démunis face aux difficultés de la vie conjugale et de la vie de famille. Et la tentation de baisser les bras, ou de s’aigrir, devient forte… C’est donc à ce moment-là qu’il faut laisser opérer les ressources de l’amour chrétien : non pas un amour de sentiment, mais un attachement profond, fondé sur le don radical de soi et sur le sens du sacrifice.
Cette mini-retraite a précisément ce but : retrouver le sens de l’amour conjugal à l’école de Jésus-Christ, au pied de la croix, au pied de l’autel !

Quel sera le programme ?

L’idée de ce week-end est d’être à la fois un temps de retraite spirituelle et un moment d’amitié chrétienne, vécue en famille : souvent, les couples renoncent à participer à une retraite parce qu’ils doivent s’occuper de leurs enfants, à juste titre ! Nous avons donc fait le pari d’une formule “retraite avec enfants”.
Les parents suivent un programme d’activités (temps de prière, conférences, entretiens en couple avec un prêtre, ateliers hommes/femmes, discussions avec un pédo-psychiatre, etc.), pendant que les enfants eux-aussi sont pris en charge (catéchisme, jeux, promenades etc.). Il y a aussi des temps d’activités en famille (la messe du dimanche, bien sûr, mais aussi le barbecue et la veillée du samedi soir). Et puis les enfants ne sont pas loin de leurs parents, donc même les plus petits ne sont pas perdus… Lors de la première édition, l’année dernière, tous, les 30 parents et les 55 enfants, étaient sortis enchantés de ce week-end !

Comment peut-on s’inscrire ?
Pour obtenir tous les renseignements pratiques, il faut contacter le couple organisateur : Clotilde et François, soit par courriel ([email protected]) soit par téléphone (06.63.10.60.77). Le week-end commence le vendredi 9 juillet dans l’après-midi, et s’achève le dimanche 11 juillet après le repas du midi.
Venez nombreux ! Et si vous connaissez des couples en difficulté, n’hésitez pas à leur en parler : ce sera une excellente façon de les aider, avant qu’il ne soit trop tard !

Facebook censure Marion Maréchal

Marion Maréchal écrit sur sa page Facebook :

Facebook a décidé de me censurer indéfiniment en ne suggérant plus mes publications. Je réfléchis aux suites judiciaires à donner car la liberté d’expression est un droit fondamental. Pour contourner la censure, partagez ma page autour de vous !

Valeurs actuelles commente :

Depuis la fin du mandat de Donald Trump, l’incontrôlable pouvoir des réseaux sociaux revient fréquemment sur le devant de la scène. Entreprises privées devenues, au fil du temps, actrices de premier plan de la vie politique et médiatique, les réseaux sociaux gardent tout contrôle sur leurs règles de publication. Quitte à nuire à la liberté d’informer. Depuis plusieurs mois, ainsi, toute publication faisant mention de Génération identitaire est immédiatement censurée – fût-elle parfaitement neutre, ou même opposée à l’association. Et cette censure s’applique autant aux particuliers qu’aux plus grands titres de presse nationaux.

Avortement : le cardinal Bergoglio défendait aussi la “cohérence eucharistique”

Dans la polémique entre les évêques américains et Joe Biden sur la communion eucharistique, il est assez divertissant de voir que certains appuient leur demande de “cohérence eucharistique” pour les politiques sur le Document d’Aparecida de 2007, dont le rapporteur n’était autre que le cardinal Bergoglio, aujourd’hui pape François. Ce document demandait que ceux qui, bien que se réclamant du catholicisme, promeuvent des lois en faveur de l’avortement ou l’euthanasie, ne reçoivent pas la communion. C’est le numéro 436 du document final :

Nous espérons que les législateurs, les gouvernants et les professionnels de la santé, conscients de la dignité de la vie humaine et de l’enracinement de la famille dans nos peuples, la défendent et la protègent contre les crimes abominables de l’avortement et de l’euthanasie ; c’est leur responsabilité. Pour cela, devant des lois et des dispositions gouvernementales qui sont injustes à la lumière de la foi et de la raison, on doit favoriser l’objection de conscience. Nous devons nous tenir à la “cohérence eucharistique”, c’est à dire, être conscients que l’on ne peut pas recevoir la communion sacrée et au même moment, agir en actes et en paroles contre les commandements, en particulier quand on soutient l’avortement, l’euthanasie et d’autres délits graves contre la vie et la famille. Cette responsabilité pèse de manière particulière sur les législateurs, les gouvernants et les professionnels de la santé.

Monseigneur Schneider célébrera la messe de dimanche à Saint-Eugène Sainte-Cécile

Mgr Athanasius Schneider, évêque auxiliaire d’Asatana, au Kazakhstan, célèbrera une messe pontificale selon la forme extraordinaire dimanche 27 juin à 11h en l’église Saint-Eugène-Sainte-Cécile à Paris.

Pari ailleurs, il donnera une conférence à propos de son livre “Christus Vincit, le Triomphe du Christ sur les ténèbres de notre temps” le vendredi 25 Juin à Paris à 19h30. Tous les renseignements sont ici.

C’est arrivé un 24 juin…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 24 juin: nativité de saint Jean-Baptiste.

La fête de Saint-Jean-Baptiste est aussi la fête nationale des Canadiens-français depuis 1834, lors de la création de la Société Saint-Jean-Baptiste. Jean le Baptiste est décrété patron des Canadiens-français en 1908 par le pape Pie X. En 1977, sa fête devient la fête nationale du Québec.

Saint Jean-Baptiste est né en Judée quelques mois avant Jésus-Christ. Il est fêté en Occident le 24 juin. Saint Jean le Baptiste, personnage de l’Ancien et du Nouveau Testament, est le prédicateur qui annonce la venue de Jésus-Christ. C’est aussi son cousin et le prophète qui le baptise sur les bords du Jourdain, après l’avoir désigné comme «l’agneau de Dieu», et lui avoir donné ses propres disciples. Voir chronique du 24 février, comme beaucoup de saints de l’époque du Christ, c’est en France que repose une partie du corps de son cousin.

  • le 24 juin 451 : Aetius attaque les troupes d’Attila. Les Huns se replient. Orléans est sauvée.

Les Huns font le siège d’Orléans. Le 24 juin 451, alors qu’Orléans va succomber, les troupes romaines déferlent sur les assiégeants. C’est Aetius et son armée qui le 20 juin a déjà arrêté les Huns. Ces derniers sont stupéfaits. Depuis leurs steppes de Mongolie, on ne les a jamais attaqués ! Ils se replient et abandonnent la place. Voir les chroniques des 7 avril et 20 juin.

  • le 24 juin 1204 : capitulation de la ville de Rouen, la Normandie redevient française.

Philippe Auguste, Roi de France, vainc à Rouen Jean sans Terre et peut ainsi prendre possession de la Normandie. Dès 1202, Philippe Auguste confisque les terres du roi d’Angleterre, d’où son surnom de Jean sans Terre. Le Roi de France a frappé un grand coup en prenant le célèbre Château Gaillard construit par Richard Cœur de Lion. Philippe Auguste s’empare ensuite par les armes de l’Anjou et de la Touraine. Le Roi fait construire le château de Rouen, la plus grosse fortification de son époque.

  • le 24 juin 1340 : bataille navale de l’Écluse.

Le 24 juin 1340 eut lieu la bataille de l’Ecluse, la première bataille navale de la guerre de Cent Ans, oppose la flotte anglaise à celle du Roi Philippe VI de France. Cette bataille a lieu en mer du Nord près de la Belgique. Elle est remportée par les Anglais qui anéantissent la flotte française.

  • le 24 juin 1542 : naissance de saint Jean de la Croix, religieux et réformateur espagnol, docteur de l’Église.
  • le 24 juin 1635 : ordonnance du Cardinal de Richelieu, sur le commerce de la soie.

L’ordonnance prise à la demande du Roi Louis XIII, accorde aux Arméniens de France la liberté du commerce pour :

«faire venir et apporter en toute liberté, et sûreté de leurs dicts pays en ports et havres de Provence et autres de ce royaume telle quantité de soyes et austres marchandises que bon leur semblera pour les y vendre et débiter en payant les droits pour ce dû à Sa Majesté».

  • le 24 juin 1615 : la première messe sur l’île de Montréal.

Toile de Georges Delfosse

Samuel de Champlain décide d’amener des missionnaires en Nouvelle-France, les Récollets, une branche de l’Ordre des Franciscains. Une messe, la première sur l’île de Montréal, est alors célébrée le 24 juin 1615, à la rivière des Prairies, par le récollet Denis Jamet assisté du père Joseph Le Caron, récollet aussi.

  • le 24 juin 1717 : création de la maçonnerie en Angleterre, la Grande Loge unie d’Angleterre.

Le 24 juin 1717, la Grande Loge unie d’Angleterre, principale loge maçonnique anglaise, est créée à Londres. Elle regroupe quatre loges maçonniques dont les membres se réunissent dans des tavernes. Elle est aujourd’hui la première obédience maçonnique du monde. L’un des 3 principaux animateurs à l’époque est Désaguliers, ami et collaborateur de Newton. (Dans La politique des Francs-maçons de Jacques Mitterrand, cité par FM ALGOUD dans Histoire de la volonté de perversion de l’intelligence et des mœurs page 61)

En 1721 est fondée à Dunkerque la première loge française : la loge « Amitié et Fraternité ». Et en 1789, Mirabeau dit lors des Etats généraux :

« Avant toute chose il faut commencer par décatholiciser la France. » Cité par l’abbé Alphonse Cordier dans, Martyrs et bourreaux de 1793, (tome I, p.111 Ed. La Source d’or)

  • le 24 juin 1786 : voyage Louis XVI en Normandie.

Louis XVI monte à bord du vaisseau “Le Patriote” où il est acclamé par l’équipage et assiste aux manœuvres de l’escadre face à Cherbourg, il dîne à bord, puis, après un exercice de bataille navale, prend la mer jusqu’à percevoir les côtes anglaises. Au retour, il visite l’anse d’Urville-Hague.

«Le lendemain[le 24 juin], il embarque sur le Patriote et stupéfie le chef d’escadre, Mr d’Albert de Rions, et son état-major par la pertinence de ses questions, par son aptitude à commenter les manœuvres les plus subtiles. Sans ostentation, il fait comprendre qu’il connaît les moindres détails d’un métier savant entre tous. […] Soudain, Mr de Rions fait virer de bord. Encore qu’il connaisse la réponse le Roi demande : – Où nous mènerait ce vent ? – Sire, en Angleterre.- Oh ! J’irais volontiers ! Les Anglais ne me recevraient pas mal et, dans ce pays-là, on ne trompe point les rois. […] A bord, sur les quais, dans les rues, on hurle : «  Vive le Roi, vive notre bon Roi ! » Il répond ivre de bonheur : – Vive mon bon peuple ! […] Je n’ai jamais goûté le bonheur d’être Roi que le jour de mon sacre et depuis que je suis à Cherbourg. »

Jean François Chiappe dans Louis XVI, (édit. Perrin, Tome II, page 365).

  • le 24 juin 1793 : adoption de la première constitution républicaine en France.

Cette constitution de l’an 1 n’est jamais appliquée.

  • le 24 juin 1859 : bataille de Solférino.

Victoire sanglante des troupes franco-piémontaises de Napoléon III sur les forces autrichiennes de François-Joseph à Solférino, en Italie. Le combat voit plus de 300 000 hommes combattre, ce qui constitue le plus gros effectif depuis la bataille de Leipzig, en 1813. Les nouvelles techniques utilisées au combat, telles que le transport des troupes par train ou l’utilisation de canons et de fusils à canon rayé annoncent déjà la première guerre mondiale. Un suisse, Henri Dunant est présent sur les arrières de l’armée française, Il découvre qu’il n’y a rien de prévu pour accueillir les blessés et que personne ne s’occupe d’eux. Il organise des soins avec des volontaires. La guerre terminée, il crée la Croix Rouge en 1864.

    • le 24 juin 1866: naissance de Jean Guiraud, Historien spécialiste de l’histoire de l’Église.

    Professeur d’Université, Militant Catholique et Rédacteur en chef du Journal La Croix de 1917 à 1939.

    Régulièrement cité dans cette rubrique pour son ouvrage Histoire Partiale, Histoire Vraie, le 150ème anniversaire de sa naissance est l’occasion de relever un peu sa notoriété perdue. En effet, au début du 20e siècle, Jean Guiraud était connu de presque tous les foyers catholiques grâce à ses articles dans La Croix.

    Petit fils de paysan-ouvrier de Carcassonne, fils d’instituteur, il est un exemple de l’ascension par l’effort, devenant, par un travail acharné, normalien, membre de l’École française de Rome, agrégé d’histoire, professeur de lycée puis à l’université de Besançon.

    Mais son poste dans l’université publique ne lui fait pas abandonner ses convictions religieuses. Il devient un militant catholique actif et infatigable avec des engagements tant politiques qu’associatifs. Sa notoriété est grandissante, tout comme sa famille (il épouse en 1895 Marguerite Petit de Julleville, dix enfants naissent de cette union).

    C’est en fin 1916 que le journal La Croix l’approche pour lui proposer le poste de rédacteur en chef. Le journal espère à la fois bénéficier de sa notoriété dans les sphères catholiques, mais aussi de ses compétences littéraires et historiques. Il en fait un vrai quotidien.

    Mais fin des années 20, début des années 30, une ligne progressiste se dessine au journal. Après une cohabitation de quelques années, Jean Guiraud démissionne en 1939 et retourne à ses travaux historiques. Dès lors, l’histoire ”officielle” du journal minimisera, jusqu’à aujourd’hui, son rôle.

    Parfois qualifié d’intransigeant, Jean Guiraud « refuse de s’inféoder à quelque parti ou courant politique que ce soit. Éternel franc-tireur, il combat aussi bien le boulangisme que le ralliement inconditionnel, aussi bien le Sillon que l’Action française. Il est indépendant et inclassable, comme le constate l’abbé Thellier de Poncheville: “Guiraud ? Il n’est ni démocrate, ni réactionnaire, il est guiraudiste !“. Si cependant on se risquait à tenter de caractériser la personnalité et l’activité de Jean Guiraud, sans doute pourrait-on reprendre ce qu’écrivait sa fille aînée à l’occasion de la célébration des 80 ans de son père (Lyon, 24 juin 1946) : “Mgr Bertin prononça une allocution émouvante, prenant pour thème une citation de saint Paul que nous aimions depuis longtemps évoquer quand nous pensions à papa : Bonus miles Christi » (Didier Ozanam, petit-fils de Jean Guiraud ; allocution lors de l’inauguration du Fonds Guiraud au CHAN en 2006).

    Sur Wikipédia, une biographie sommaire mais une bibliographie bien complète :

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Guiraud_(1866-1953)

    Sur le site des archives nationales, la présentation du fonds avec une biographie scientifique complète.

    https://www.siv.archives-nationales.culture.gouv.fr/siv/rechercheconsultation/consultation/ir/consultationIR.action?irId=FRAN_IR_025019

    le 24 juin 1940 : armistice franco italien, fin de la bataille des Alpes, seul succès français de 1940.

Alors que la Wehrmacht est aux portes de Lyon, en face, le Général René Olry a établi trois positions défensives : la première s’établit de Bellegarde à Lyon avec des avant-postes défensifs au nord la ville ; la seconde défend Grenoble en s’appuyant sur versant ouest de la Chartreuse, la chaîne de l’Epine et le Mont du Chat ; la troisième autour de Voreppe, le long de l’Isère et le dos au Massif du Vercors. Le 18 juin, à la demande du maire Edouard Herriot Lyon est déclarée « ville ouverte ». Les allemands ne passent aucune des lignes défensives mais se replient avec de lourdes pertes. Ce succès est obtenu alors que dans le même temps les Italiens attaquent le 21 juin! Le Lieutenant Tom Morel, futur chef du maquis du Plateau des Glières, s’illustre en ordonnant un tir de barrage sur sa propre position, blessé, il obtient toutefois la reddition des soldats ennemis. Cet acte lui vaut la Croix de Guerre.

Le 24 juin, deux jours après Rethondes, la France signe à Rome un armistice bien moins dur. Rome ne met seulement la main que sur une bande terrestre allant du nord des Alpes françaises jusqu’à Menton, cette dernière ville passant sous administration italienne. Le Général René Olry a préservé au total 300 000 hommes de la captivité allemande.

  • le 24 juin 1940 : arrivée au Maroc du navire Massilia.

La déroute de l’armée française devant les troupes allemandes précipite le départ du gouvernement et de vingt-sept parlementaires réfugiés à Bordeaux. Ils accostent à Casablanca, au Maroc, sous les huées de la foule. Placés en garde à vue, certains parlementaires sont ensuite condamnés pour désertion devant l’ennemi, d’autres sont désignés coupables de la déroute française. Comment ne pas penser à l’Evangile de Saint Jean :

« Je suis le bon pasteur, le vrai berger. Le vrai berger donne sa vie pour ses brebis. Le berger mercenaire, lui, n’est pas le pasteur, car les brebis ne lui appartiennent pas : s’il voit venir le loup, il abandonne les brebis et s’enfuit ; le loup s’en empare et les disperse. Ce berger n’est qu’un mercenaire, et les brebis ne comptent pas vraiment pour lui. Moi, je suis le bon pasteur ; je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent, comme le Père me connaît, et que je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis. »

  • le 24 juin 1984 : 1,8 million de personnes défilent à Paris pour défendre l’enseignement privé.

Et les lois Savary sont retirées.

  • le 24 juin 1994 : Airbus présente son dernier-né, le Béluga, le plus gros avion porteur du monde.

Syrie : entretien croisé avec Richard Haddad et Antoine de Lacoste

Antoine de Lacoste et Richard Haddad évoquent la situation de la Syrie dans un nouvel entretien croisé publié sur Boulevard Voltaire :

Où en est la Syrie, aujourd’hui ?

Antoine de Lacoste : La Syrie va mal. Certes, grâce aux Russes et aux Iraniens, elle a gagné une guerre terrible contre la plus grande coalition islamiste internationale organisée depuis l’apparition du terrorisme. Il était essentiel que Daech, Al-Nosra et autres ne l’emportent pas, car cela aurait signifié la fin définitive des chrétiens d’Orient. De plus, une telle victoire aurait galvanisé l’islamisme sunnite dans le monde entier.

Mais le prix à payer est dramatique. Outre les morts, les destructions et les exilés, la Syrie étouffe sous les sanctions américaines. Car non contente d’avoir, par le biais de la CIA, soutenu les islamistes plusieurs années de suite, l’Amérique a mis en place un arsenal de sanctions très dures. Même les Européens aimeraient un adoucissement car c’est d’abord le peuple syrien qui souffre : aujourd’hui, la famine menace, comme en Irak il y a quelques années dans les mêmes conditions et pour les mêmes raisons fallacieuses.

Richard Haddad : La Syrie est aujourd’hui un pays occupé avec un régime sans réel pouvoir. En effet, le clan Assad ne doit sa survie qu’aux troupes russes sans lesquelles les islamistes auraient gagné la guerre. Mais la Syrie est aussi occupée par la  au nord, par des milices chiites libanaises et quelques Gardiens de la révolution iraniens au sud. Le pays est détruit, n’a plus d’infrastructures, son économie ne se relève pas faute d’investisseurs (ses alliés ne veulent pas investir un centime en Syrie).

Le président Bachar el-Assad vient d’être réélu. Dans quelles conditions ?

Richard Haddad : Cela fait des décennies qu’il y a des parodies d’élections présidentielles en Syrie où les Assad sont élus avec un score qui varie entre 95 % et 98 %. La Syrie est dirigée à la soviétique depuis 1970, donc c’est le parti unique qui détient le pouvoir, le parti Baas, et, en bon élève de l’ex-URSS, il organise des élections avec de pseudo-opposants et un candidat officiel… En réalité, la population syrienne à 70 % sunnite est violemment opposée au régime (tenu par un clan appartenant à une secte minoritaire de l’islam) et est devenue majoritairement islamiste. Face à cette réalité, les Syriens ont le choix entre un régime fondamentaliste musulman ou une dictature d’un clan mafieux. Faute de trouver un remplaçant fiable à Bachar el-Assad, les Russes, qui n’apprécient guerre son clan et encore moins le personnage pour lequel ils ont un grand mépris, le soutiennent sans grand enthousiasme. Il faudrait, un jour, que l’Occident admette que la démocratie telle qu’il la conçoit n’est pas un modèle applicable partout dans le monde. Il faut donc appeler les choses par leur nom, en l’occurrence les dictatures, sans jugement de valeur.

Antoine de Lacoste : Ce n’est pas cette élection qui est importante. Il fallait qu’elle se tienne pour respecter la Constitution, mais l’essentiel n’est pas là. De toutes façons, il n’y pas d’opposition « modérée » en Syrie, chacun le sait. Il fallait être aveugle ou hypocrite pour s’imaginer qu’un processus démocratique allait suivre le départ éventuel de Bachar el-Assad. C’était lui ou les islamistes, c’est ainsi. D’ailleurs, toutes les minorités ont soutenu l’effort militaire syrien : alaouites, chrétiens, même les Druzes à des degrés divers. Quant aux sunnites, qui représentent 70 % de la population, ils se sont coupé en deux : pour simplifier, les ruraux ont rejoint les islamistes et les citadins sont restés fidèles à Bachar. Ce sont des subtilités que nos médias choisissent d’ignorer, préférant le slogan commode et stupide : « Bachar, l’homme qui tue son propre peuple. » Si c’était vrai, il aurait rapidement été vaincu. S’il a gagné, c’est grâce aux Russes et aux Iraniens, certes, mais aussi parce que les Syriens savaient bien ce qui les attendait en cas de départ de Bachar.

Quels sont les rapports de forces entre les puissances qui occupent actuellement la Syrie ?

Richard Haddad : Les relations sont très tendues entre les trois occupants de la Syrie. Ils sont tous officiellement alliés mais n’ont pas la même stratégie ni les mêmes intérêts sur place. Les Turcs soutiennent les islamistes et les accueillent sur le territoire qu’ils occupent au nord. Les Russes voient d’un très mauvais œil la présence iranienne en Syrie et considèrent, à juste titre, qu’elle parasite leur victoire sur les islamistes et leurs efforts en faveur d’une réhabilitation du pays sur le plan international et arabe. Des accrochages ont, d’ailleurs, souvent lieu entre les troupes russes et les milices pro-iraniennes sur le territoire syrien. Par ailleurs, l’état-major russe autorise régulièrement l’aviation israélienne à survoler l’espace aérien syrien qu’il contrôle afin de bombarder des convois d’armes iraniennes transitant par la Syrie vers le Liban. Les Iraniens ont même accusé à plusieurs reprises les Russes d’avoir communiqué les positions de ces convois aux Israéliens.

Antoine de Lacoste : Il faut d’abord distinguer les puissances qui occupent la Syrie de celles qui sont venues à son invitation. L’Iran est présent depuis le début de la guerre car la grande puissance chiite ne pouvait accepter que la Syrie tombe dans l’escarcelle d’islamistes sunnites. Son soutien militaire, et celui du Hezbollah chiite libanais, engagé à la demande de l’Iran dont il dépend, a été décisif au début de la guerre. Puis la Russie est venue sauver son allié en 2015, alors que le front nord-ouest s’effondrait. Russes, Iraniens et chiites libanais sont donc présents en Syrie mais ne l’occupent pas.

Ce n’est pas le cas des autres : l’Amérique tout d’abord, intervenue pour aider les Kurdes contre Daech. Elle occupe tout l’est de la Syrie, au-delà de l’Euphrate, et protège ainsi une forme d’autonomie kurde. Elle en a profité pour accaparer le pétrole syrien. Les Américains ont également construit une grande base dans le sud, le long de la frontière jordanienne. Tout cela en toute illégalité, bien sûr.

La Turquie a profité du blanc-seing américain pour envahir le nord de la Syrie afin de contrer les Kurdes et s’est également installée dans la province d’Idleb, au nord-ouest. Son armée cohabite avec des milices islamistes à sa solde et d’autres non, comme Hayat Tahrir al-Cham, successeur d’Al-Nosra.

Ce sont les Russes qui ont obligé les Turcs à s’arrêter. Sans la Russie, la Syrie pourrait être aujourd’hui une province turque !

Tout cela est bien complexe et l’avenir est très incertain. Mais une chose est sûre : les islamistes ont perdu la guerre et l’on peut dire merci à Poutine.

Pour les LGBT, il n’y en aura jamais assez : zéro pour Macron

Dans une enquête commandée en préalable à la Gay Pride, l’Association des familles homoparentales s’en prend au “bilan d’Emmanuel Macron sur la question des droits des personnes LGBT+”, lui adressant un “Zéro pointé”. Malgré tout ce qu’a fait l’équipe LGBT du gouvernement Macron, au mépris des Français qui s’étaient exprimés contre l’extension de la PMA, le lobby LGBT estime que ce n’est pas suffisant. C’était bien la peine de se coucher devant ses exigences. Elles ne sont jamais satisfaites :

Il est vrai que le quinquennat de l’actuel président n’a pas convaincu en matière de lutte contre les discriminations à l’égard des personnes LGBT+. En dotant la DILCRAH d’un budget d’à peine 6,5 millions d’euros de crédits d’intervention et dès lors que cette institution a pour objet de lutter contre toutes les formes de discrimination dont le racisme, il était clair qu’aucune action véritable à vocation nationale ne pourrait être engagée pour endiguer la haine à l’égard des personnes LGBT+. Pourtant la DILCRAH dispose de tous les atouts nécessaires pour devenir un acteur de premier plan pour la lutte contre la haine anti-LGBT, il conviendrait de déployer un budget conséquent afin que ses actions puissent avoir une réelle portée nationale.

Mais, au-delà, le gouvernement n’a pas fait montre d’un souhait véritable de corriger les discriminations existantes. Il n’a ainsi pas cru bon, dans sa réforme du congé d’accueil et de paternité de l’enfant, de supprimer la discrimination tenant au genre des parents : la conjointe salariée de la mère légale bénéficie du congé, alors que le conjoint salarié du père légal en demeure exclu.

La loi ouvrant la PMA aux femmes lesbiennes et célibataires, promesse de campagne du candidat Emmanuel Macron, aurait dû entrer en vigueur en début de mandature.

Le vote final sur ce projet de loi n’interviendra finalement que dans les derniers mois de celle-ci et de manière incomplète :

-Pour les couples de femmes, nous nous félicitons de la création d’une modalité d’établissement de la filiation fondée sur l’engagement parental : la Reconnaissance Conjointe (RC), seule modalité permettant d’instituer, sans aucun déni de la grossesse ni de l’accouchement, une véritable égalité entre la mère qui accouche et celle qui n’accouche pas. Il est cependant possible de très vivement regretter que cette nouvelle modalité d’établissement de la filiation, que l’avant-projet du gouvernement avait envisagée d’appliquer à l’ensemble des familles issues de don, ait été restreinte aux seuls couples lesbiens. Telle qu’elle sera votée, la loi continuera en conséquence de priver les enfants nés d’un don au sein des couples hétérosexuels de la garantie de pouvoir exercer leur droit d’accès à leur dossier médical et à leur origines, alors que de ces droits sont simultanément consacrés par cette même loi.

Nous continuons à réclamer

– l’extension de la RC aux couples de sexe différent qui, en recourant à un don, fondent leur famille exactement de la même façon que les couples de femmes.

-la faculté pour les parents de décider, d’une part, s’ils souhaitent choisir eux-mêmes leur donneur ou s’ils préfèrent confier ce choix à des médecins et, d’autre part, s’ils souhaitent être appariés ou non.

-le droit à la technique de la FIV-ROPA (Réception des Ovocytes de la PArtenaire) revendiquée par les couples de femmes. Il en va de même des personnes transgenres, qui doivent pouvoir, sans discrimination, être prises en charge en PMA pour concevoir à l’aide de leurs propres forces procréatrices, et devenir pères ou mères en accord avec leur identité de genre figurant à l’état civil.

Olivier Véran est attendu en PACA pour coller les affiches de Renaud Muselier

Une colistière de Valérie Pécresse partisane de la dénatalité

En 9e position sur la liste de Pécresse, en Val de Marne, on trouve Marie Eve Perru. Laquelle était citée dans cet article pour promouvoir la dénatalité.

Marie-Ève Perru, coresponsable de l’association Démographie responsable, militante pour une baisse de la population mondiale déclarait :

« Mais il faudrait, idéalement, se limiter à deux bébés et leur insuffler une conscience écologique… Cette dernière ne doit pas s’éteindre face à ceux qui élèvent leurs enfants sans se préoccuper de leur devenir ni de celui de la planète. »

« Il faudrait inverser les dispositifs fiscaux et les aides diverses, pour cesser de pénaliser les couples qui n’ont pas d’enfant et, inversement, ne plus avantager ceux qui en ont plus de deux. »

Rapport Matic : une résolution pro-mort au Parlement européen

Agathe Villain, Chercheur associé à l’ECLJ, a été interrogée dans l’émission ROCK RACHON de TVP Polonia le 9 juin pour parler de la résolution Matic :

Ludovine de la Rochère face à Coralie Dubost : Avons-nous vraiment besoin d’un père ?

C’est tout de même lunaire d’avoir besoin de défendre l’idée que tout enfant a besoin d’un papa.

On ne présente plus Ludovine de La Rochère. Quant à Coralie Dubost, député de La République en marche (LREM), elle occupe les fonctions de présidente déléguée du groupe LREM chargée du travail législatif :

50 nuances de droite : Patriote ? Réactionnaire ? Conservateur ? Populiste ? Droite républicaine ?

Eric Zemmour dans Face à l’info :

« Les fascistes sont à Gauche. Benito Mussolini, inventeur du fascisme, était à gauche, c’était un socialiste… Puis, Hitler et ses lois sociales pour les ouvriers allemands… Les SA… Ce sont des gens de gauche qui veulent détruire le capitalisme…»

«Les héritiers de mai 68 sont des conservateurs dans le sens où ils veulent conserver leur pouvoir et leur système de vie»

« Je suis avant tout Patriote. C’est l’amour de la France qui me définit et me motive.»

Grégory Soodts : “remettre le réel au centre de nos vies, en créant une média géré depuis la terre”

Grégory Soodts, producteur de l’émission mensuelle Pour que vive le beaujolais (PQVLB) explique sur Le Rouge et Le Noir :

[…] Il semblait de plus en plus évident que les informations hors-sol nationales étaient vraiment déconcertantes d’irrationalité et anxiogènes. Or, en mettant tout cela en perspective via le prisme du local, cette peur n’avait plus de prise car on voyait bien que la réalité était nettement plus belle, moins dramatique ! Le bon sens de la Doctrine sociale de l’Eglise s’est offert à nous via la promotion d’une économie de proximité axée sur les circuits courts. Celle-ci était toujours empreint de bon, du bon et du vrai, une véritable et naturelle évangélisation de la culture !

Quels sont les retours du public sur votre chaîne ?

Globalement ils sont enthousiastes ! Mais ce qui est merveilleux, c’est qu’il n’existe pas de profils, au contraire, nous sommes très étonnés de voir les remerciements et félicitations, pouvant aussi bien provenir d’un vigneron, d’une personne âgée, d’une organisation socioprofessionnelle ou alors du député local, toutes sensibilités confondues. Je pourrai presque dire que, même si n’y avait pas de diffusion, le simple fait de rencontrer les personnes chez elles est déjà l’occasion de magnifiques rencontres et à suscité de chaleureux remerciements !

Les municipalités sont également très favorables, car nous sommes à leur service, et les interviews ou reportages sont vraiment l’occasion de briser la glace et de casser les préjugés les uns sur les autres.

Quels sont vos projets à venir ?

L’émission à suscité la création d’une équipe pour élargir les possibilités d’actions au service de la culture : l’association « pour que vive le Beaujolais » est ainsi née ce printemps : elle vise également à trouver les fond pour commencer à professionnaliser l’émission, tant au niveau technique (achat de meilleur matériel), qu’humain (souhait d’embaucher un permanent à mi-temps). En effet nous voyons actuellement les limites du bénévolat si nous voulons pérenniser l’émission existante et aller vers une chaîne.

Concernant la future rentrée de l’émission, en plus de l’amélioration technique, nous voulons ajouter des rubriques, qui pourraient à moyen terme devenir des émissions à proprement parler. Par exemple nous songeons à une rubrique cuisine, avec des chefs de restaurants locaux, bien sûr toujours agrémentés de vins issus du terroir local !

Nous voulons également avoir des personnalités nationales, pour élargir notre auditoire : à ce sujet, nous pourrions avoir quelques belles surprises dès la rentrée mais pour l’instant… Chut !

Une émission est en réflexion : la découverte d’une ville où d’un village local, dans un format de 2 ou 3 minutes, mêlant grande et petite histoire, le tout de manière ludique et inattendue.

Enfin personnellement, une émission politique me plairait beaucoup, car nous pourrons y poser avec courtoisie mais franchise des questions qui nous paraissent importantes et qui ne sont pas forcément posée par les médias classiques. Pourquoi ne pas animer un groupe d’interviewers représentant le tissus local qui questionnent un ou plusieurs élus ?

Vous voyez, cela semble être le début d’une belle aventure, mais surtout l’expression d’un désir de remettre le réel au centre de nos vies, en créant une média géré depuis la terre…

La coopération du gouvernement hongrois avec les églises a permis de réduire le nombre de divorces et d’avortements

Lu sur Ifamnews :

La coopération du gouvernement hongrois avec les églises a permis de réduire considérablement le nombre de divorces et d’avortements dans le pays. La Ministre hongroise de la Famille, de la Jeunesse et des Relations Internationales et Vice-Présidente du Fidesz, Katalin Novak, l’a annoncé lors d’une conférence chrétienne lundi, écrit Remix News.

M. Novak a souligné que pour les Européens, le christianisme n’est pas une question de choix, mais de prédestination, et qu’en Hongrie “ils ne se sont pas contentés de proclamer et de parler d’une sorte de renouveau chrétien, mais ont décidé de prendre des mesures décisives au nom du gouvernement.”

Ainsi, selon les données d’Eurostat, de tous les pays de l’Union Européenne, c’est la Hongrie qui consacre la plus grande partie de ses fonds au soutien des églises et des établissements d’enseignement religieux. Au cours des dix dernières années, le nombre de citoyens hongrois qui soutiennent l’Église avec 1 % de leur impôt sur le revenu a augmenté de 400 000, le nombre de baptêmes a inversé la tendance à la baisse, les mariages religieux ont augmenté et un demi-million d’enfants se sont inscrits à l’enseignement religieux. En outre, a ajouté M. Novak, l’État a doublé le nombre d’institutions éducatives confessionnelles dans lesquelles fonctionnent des crèches, des jardins d’enfants et des écoles, et par conséquent le nombre d’enfants qui les fréquentent.

Selon elle, depuis 2010, de plus en plus d’enfants hongrois naissent dans le cadre du mariage, le nombre d’avortements dans le cadre du mariage a presque diminué de moitié, et le nombre de naissances illégitimes a diminué de deux tiers. Dans le même temps, le taux de divorce est le plus bas depuis 60 ans. Katalin Novak a également évoqué l’introduction de l’éthique religieuse dans le système d’enseignement public, la restauration de 3 000 églises et la construction de 130 nouvelles. Elle a souligné qu’aucune église n’a été fermée ou transformée en centre commercial.

Les LGBT “agissent comme la Gestapo. Ils fliquent tout le monde”

Famille chrétienne dénonce l’idéologie LGBT, qui a envahi les établissements scolaires :

En 2015, [l’Education nationale] a lancé une première campagne de sensibilisation dans les collèges et lycées aux discriminations contre les LGBT. En 2019, la campagne « Tous égaux, tous alliés » s’accompagne de tracts qui invitent les élèves à se faire les alliés des LGBT et à veiller aux propos ou attitudes « LGBTphobes ». Les associations qui interviennent pour parler de sexualité sont de plus en plus militantes : parmi elles, SOS homophobie, le Planning familial, ou encore Au-delà du genre, « qui accompagne les personnes trans ». Le souci légitime que les jeunes ne soient pas maltraités à cause de leur « orientation sexuelle » a fait place à une véritable propagande qui détruit l’existence même des identités sexuelles.

À Lille, par exemple, au lycée Angellier, la fondation Le Refuge est intervenue le 25 mars dans le cadre d’une journée de formation LGBT. Auparavant, une exposition se tenait dans le hall, où on pouvait lire que l’hétéronormativité « structure la société en hiérarchisant la société ». […]

Les élèves sont nombreux à se plaindre que la propagande LGBT ait envahi leurs cours, comme Thomas, en terminale dans un lycée public d’une petite ville de l’ouest de la France.

« En anglais, depuis la quatrième, en boucle et en boucle, on ne parle qu’inclusion, diversité, sexisme, féminicide, raconte-t-il. En géopolitique ? « La place des femmes » ; en spécialité Humanités et philosophie ? « L’émancipation féminine », et le professeur a « réussi à associer l’item les métamorphoses du moi au transgenre ». »

[…] Au CDI,

« on a, en entrant, des drapeaux LGBT et, sur chaque porte du couloir, des feuilles imprimées sur l’évolution des droits LGBT et trans ».

La propagande est relayée par les lycéens eux-mêmes, et surtout leurs délégués.

« Les CVL [conseils des délégués pour la vie lycéenne, Ndlr] sont une dizaine, dont quatre lesbiennes, et deux gays, et ils agissent comme la Gestapo. Ils fliquent tout le monde sur ces questions. Ils vous dénoncent aux CPE et directeurs si vos propos sont non conformes. »

Fin mai, ils ont organisé un jeu et fait gagner des préservatifs multicolores aux lycéens. L’administration partage la même obsession.

« En quatrième, on nous avait fermé les toilettes des garçons. J’avais utilisé celles des filles, raconte Thomas. Un surveillant m’avait vu, j’ai eu un jour d’exclusion. J’étais identifié comme un agresseur potentiel. Un an après, la directrice du collège a fait construire des toilettes mixtes ! »

Sans doute pour ne pas discriminer les élèves qui s’identifient trans.

[…] selon Alain, chef d’un établissement privé du sud-est de la France, les programmes scolaires favorisent ce militantisme. Certaines parties de ces derniers

« n’ont plus de visées scientifiques mais des visées dites citoyennes ou éducatives, en fait idéologiques. Par exemple, le programme de 2009 de l’option droit en filière littéraire impose l’homoparentalité, alors qu’elle n’a pas d’existence juridique ; le programme de SVT de première ES en 2012 expose l’orientation sexuelle comme seule construction sociale et personnelle ; et les nouveaux programmes de lettres et d’histoire de 2020 inondent les élèves de la voie professionnelle avec des considérations sur le genre ou les discriminations ».

[…] Constance, mère d’un garçon de 12 ans, envisage même de scolariser celui-ci dans le public.

« Tous les jours, quelque chose l’a heurté, un camarade qui regarde du porno dans la cour, un autre qui le traite d’homophobe. En SVT, ils ont fait des exposés sur les moyens contraceptifs. En EMC ou en anglais, ils ont eu des cours sur les discriminations avec comme exemple le fait de ne pas applaudir si quelqu’un est gay, ou transgenre. »

Constance en a parlé au directeur. Pour lui,

« expliquer aux enseignants qu’il faut traiter ces sujets de façon différente est inaudible. À demi-mot, il nous a dit qu’il risquait de perdre son poste s’il avait un mot là-dessus. Que ces sujets sont au programme. Mais quand on feuillette le manuel histoire-géo, on voit que les cours d’EMC ne vont pas aussi loin. »

On comprend que la Hongrie veuille préserver sa jeunesse de cette propagande. Dans une déclaration, 13 pays expriment leur « profonde inquiétude » quant à l’adoption, par le Parlement hongrois, d’un texte interdisant la « promotion » LGBT auprès des mineurs. La France a, par la voix de son secrétaire d’Etat aux affaires européennes, le LGBT Clément Beaune, « regretté » le refus de l’UEFA de permettre l’illumination du stade de Munich aux couleurs de la communauté LGBTQIA+ pour le match Allemagne-Hongrie.

La déclaration a été signée par les Pays-Bas, le Luxembourg, la France, l’Allemagne, l’Irlande, l’Espagne, le Danemark, la Finlande, la Suède, ainsi que les trois pays baltes.

« Nous demandons instamment à la Commission européenne, en tant que gardienne des traités, d’utiliser tous les outils à sa disposition pour garantir le plein respect du droit européen, y compris en saisissant la Cour de justice de l’UE ».

« L’Europe des valeurs n’est pas un menu à la carte », a souligné le ministre belge des affaires étrangères, Sophie Wilmès. Sic.

La loi hongroise prévoit que « les contenus qui promeuvent la déviation de l’identité de genre, le changement de sexe et l’homosexualité ne doivent pas être accessibles aux moins de 18 ans ». Le chef de la diplomatie hongroise, Peter Szijjarto, a dénoncé des « “fake news” », assurant que cette loi « n’était dirigée contre aucune communauté en Hongrie, [mais] seulement contre les pédophiles ». La loi « indique seulement que tant que les enfants ont moins de 18 ans, leur éducation sexuelle relève exclusivement de leurs parents ».

Le Saint-Siège s’oppose un projet de loi LGBT en Italie

Le Vatican s’est formellement opposé à un projet de loi consacré à la propagande LGBT, sous couvert de lutte contre l’homophobie. Le projet de loi en discussion au Sénat vise à punir les actes de discrimination et d’incitation à la violence contre les gays, les lesbiennes, les transgenres et les handicapés.

Une “note verbale” diplomatique a été remise par Mgr Paul Gallagher -chargé des relations avec les autres Etats- à l’ambassade italienne auprès du Saint-Siège le 17 juin dernier. Cette note, non signée, estime que certaines parties du projet de loi italien contreviennent au traité bilatéral en vigueur entre l’Italie et le Saint-Siège, remettant en cause la liberté garantie à l’Eglise catholique en matière d’organisation et d’exercice du culte, ainsi que la liberté d’expression consentie aux fidèles et aux associations catholiques.

Le projet de loi n’exempterait pas les écoles catholiques italiennes d’une obligation de participer à des activités pour la journée nationale contre l’homophobie. La note diplomatique s’inquiète tout particulièrement du fait que la loi pourrait mener à des poursuites judiciaires.

Le projet de loi sur “les mesures de prévention et de lutte contre les discriminations et la violence pour un motif basé sur le sexe, le genre, sur l’orientation sexuelle, sur l’identité de genre et sur le handicap”, porté par le député du parti démocrate Alessandro Zan, a été approuvé à la chambre des députés en novembre. Déjà la Conférence épiscopale italienne avait dénoncé :

“Soumettre par exemple à une procédure pénale ceux qui estiment que la famille exige un père et une mère, et non la duplication de la même figure, reviendrait à introduire un délit d’opinion. Cela limite de fait la liberté personnelle, les choix éducatifs, la façon de penser et d’être, l’exercice de la critique et de la dissidence”.

Couple chaldéen disparu en Turquie : Une disparition forcée qui indiffère les autorités ?

Les 11 enfants d’une famille chaldéenne en Turquie cherchent depuis plus d’un an leurs parents disparus. Cette tragédie de la disparition est encore plus difficile à vivre lorsque plusieurs indices indiquent qu’il s’agit de disparitions forcées, que ce couple a probablement été tué et que la police turque se désintéresse de l’enquête.

Entretien avec Me Triomphe qui aide les enfants à faire avancer les recherches :

C’est arrivé un 23 juin…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum.

Alors rappelons-nous :

  • le 23 juin 964 : décès du pape Benoit V.
  • le 23 juin 1101 : les armées croisées prennent Ankara.

La ville était occupée par les troupes du sultan Seljûqide Qilij Arslân Dâwûd.

  • le 23 juin 1659 : Hugues de Lionne nommé Ministre d’Etat.

Hugues de Lionne, marquis de Fresnes, est nommé Ministre d’Etat dans le gouvernement formé par Mazarin. Né le 11 octobre 1611, Hugues de Lionne est d’abord diplomate et devient rapidement un proche de Mazarin et de Louis XIII. C’est lui qui négocie le traité des Pyrénées, début 1659, qui met fin à la guerre de Trente ans. Il meurt le 1er septembre 1671.

  • le 23 juin 1668 : naissance Louis François Marie Le Tellier, marquis de Barbezieux.
  • le 23 juin 1675 : un bureau breton du papier timbré est pillé par les paysans en colère.

Le pays Bigouden s’enflamme.

  • le 23 juin 1714 : le maréchal de Villars est reçu à l’Académie française.
  • le 23 juin 1784 : vol réussi de Pilâtre et Proust.

Le ballon “La Marie-Antoinette” s’élève devant le Roi Louis XVI et le roi suédois Gustave, à Versailles, emmenant Jean-François Pilâtre de Rozier et le chimiste Louis Joseph Proust. Ils montent régulièrement, se dirigent vers le nord, traversent les nuages, atteignent 3km et décident de redescendre : ils parcourent 52km et se posent avant la forêt de Chantilly.

  • le 23 juin 1786 : voyage Louis XVI en Normandie.

Après la messe matinale, le Roi Louis XVI commence par décorer les héros français de la Guerre d’indépendance américaine. À bord d’un canot conduit par vingt rameurs et mené par La Bretonnière, puis à bord du Patriote, vaisseau à 74 canons, il assiste à l’immersion du neuvième cône de pierre. Il visite ensuite le fort de l’île Pelée qu’il baptise Fort-Royal.

« Partout, la population ovationne follement ce bon Roi, si simple, et se montrant, par ses questions, si soucieux du bonheur de tous. En route il interroge ses compagnons :

Pourquoi reçois-je ici des témoignages d’amour auxquels je ne suis point habitué ? Les interpellés gardent le silence. Alors son regard se voile : Je vois, il faut qu’on m’ait fait une mauvaise réputation à Versailles. »

Jean François Chiappe dans Louis XVI, (édit. Perrin, Tome II, page 363).

  • le 23 juin 1789 : coup de force législatif, et renoncement royal.

Au cours d’une séance des Etats généraux ouverte le 4 mai 1789, le marquis de Dreux-Brézé, grand maître des cérémonies du Roi, veut faire sortir le Tiers-Etat de la salle. Les députés du Tiers-Etat, galvanisés par Mirabeau, refusent l’ordre de dispersion de l’Assemblée constituante du Roi Louis XVI. Ce dernier très affecté par la mort du Dauphin s’écrie : « Ils veulent rester, qu’ils y restent. »

  • le 23 juin 1786 : l’expédition La Pérouse aperçoit la terre d’Alaska.

“Une longue chaîne de montagnes couvertes de neige…”

  • le 23 juin 1795 : victoire navale britannique à la bataille de Groix.

La bataille de Groix oppose la France et la Grande-Bretagne. Plusieurs escarmouches ont lieu début juin. Le véritable combat débute le 23 juin. L’armée britannique remporte la victoire.

  • le 23 juin 1795 : débarquement de Quiberon.

Une troupe d’émigrés, venus pour appuyer les Français rejetant la république se battant pour leur Dieu et leur Roi débarquent. Les Chouans sont prêts et rejoignent rapidement les émigrés. Faute de débarquement en Vendée, les troupes de Charette et Stofflet mènent des actions non coordonnées. Mal organisée et rongée par les dissensions, l’armée d’émigrés, après une brève avancée, est repoussée et vaincue.

Aucun prince de sang ne participe. Il est loin le temps où le Roi Henri IV se jetait au plus fort de la mêlée, risquant à chaque seconde sa vie et forçant par là ses subordonnés à donner pour la France le meilleur d’eux-mêmes…

  • le 23 juin 1796 : armistice de Bologne.

Bonaparte signe un armistice avec le pape Pie VI. Le pape doit verser à la France 21 millions de lires, livrer des œuvres d’art et des manuscrits précieux, céder Ancône, Ferrare et Bologne. La France, de son côté, renonce à l’idée de détrôner Pie VI.

  • le 23 juin 1812 : Napoléon marche sur Moscou.

L’invasion commence le 23 juin 1812. Une dernière offre de paix de Napoléon est restée sans réponse ; il ordonne d’avancer en Pologne russe. Il ne rencontre aucune ou peu de résistance et avance rapidement en territoire ennemi. La Grande Armée avec 700 000 hommes, la plus grande armée européenne jamais rassemblée, franchit la rivière Niémen pour se diriger vers Moscou.

Le corps d’armée principal de 250 000 hommes est aux ordres de l’Empereur, les deux autres commandés par Eugène de Beauharnais (80 000 hommes) et Jérôme Bonaparte (70 000 hommes). En second échelon, se trouvent deux corps d’armée commandés par Macdonald (32 500 hommes) et Karl Schwarzenberg (34 000 Autrichiens) et une réserve de 225 000 hommes, s’y ajoutent 80 000 Gardes. Le 30 décembre, l’armée, réduite à environ 50 000 hommes, repasse le Niémen…

  • le 23 juin 1894 : fermeture du premier Congrès Olympique.

Le premier Congrès olympique international (CIO) de l’ère contemporaine dont l’objectif est le rétablissement des Jeux Olympiques antiques, a lieu à l’Université de la Sorbonne à Paris. Il s’est ouvert le 16 juin. Le baron Pierre de Coubertin réalise ainsi son rêve. A sa demande, le premier président du CIO est un Grec. Coubertin sera lui-même président de 1896 à 1925.

  • le 23 juin 1956 : loi cadre Defferre.

Gaston Defferre, alors ministre de la France de l’Outre-mer, fait adopter une loi qui reconnaît l’autonomie interne des territoires d’outre-mer. C’est la fin de l’AOF et l’AEF. Cette loi prévoit, par ailleurs, la création de républiques autonomes dans les colonies africaines.

L’UEFA résiste (un peu) au lobby LGBT contrairement au gouvernement français

Alors que la ville de Munich voulait illuminer son stade aux couleurs LGBT, pour le match de l’Euro opposant Allemagne et Hongrie, en protestation contre une loi hongroise qui interdirait la « promotion » de l’homosexualité auprès des mineurs, l’UEFA a refusé cette provocation et le mélange des genres entre politique et sport :

«De par ses statuts, l’UEFA est une organisation politiquement et religieusement neutre», explique la confédération européenne dans un communiqué. «Etant donné le contexte politique de cette demande – un message visant une décision prise par le parlement national hongrois -, l’UEFA doit refuser cette requête», ajoute-t-elle.

Bien évidemment, le gouvernement français, plus soumis que jamais au lobby LGBT, a critiqué cette décision :

Le secrétaire d’Etat français aux Affaires européennes Clément Beaune a dit «regretter» ce refus de l’UEFA. «Je regrette cette décision, je crois que cela aurait été un symbole très fort», a-t-il déclaré à l’AFP, «on est au-delà d’un message politique, c’est un message de valeurs profondes». M. Beaune, qui s’exprimait à son arrivée à une réunion avec ses homologues européens à Luxembourg, a fait part de «la très forte préoccupation française» à propos de la loi récemment votée en Hongrie interdisant la «promotion» de l’homosexualité auprès des mineurs.

La Hongrie s’est félicitée de ce rejet de l’UEFA :

«Dieu merci, les dirigeants du football européen ont fait preuve de bon sens (…) en ne participant pas à ce qui aurait été une provocation politique envers la Hongrie», a réagi le ministre des Affaires étrangères Peter Szijjarto (…)

Le texte, adopté le 15 juin, stipule que “la pornographie et les contenus qui représentent la sexualité ou promeuvent la déviation de l’identité de genre, le changement de sexe et l’homosexualité ne doivent pas être accessibles aux moins de 18 ans“. Selon le ministre hongrois des Affaires étrangères Peter Szijjartoloi, “cette loi ne dit rien sur l’orientation sexuelle des adultes. Elle dit seulement que tant que les enfants ont moins de 18 ans, leur éducation sexuelle relève exclusivement de leurs parents, c’est tout”, s’est-il défendu [source]

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