En immersion avec la police, le député découvre le caillassage
Le député LREM de la 6e circonscription de Maine-et-Loire, Nicole Dubré-Chirat a suivi, durant quatre heures, un équipage de la brigade anticriminalité.
« J’avais déjà suivi, durant plusieurs jours, un équipage de police secours. Mais là, je voulais me rendre compte du travail des policiers la nuit ».
Au milieu de la nuit, l’équipage de la bac a été appelé dans le quartier de la Roseraie pour des rodéos.
« Nous avons reçu des projectiles sur la voiture. Nous recevions des pierres mais aussi des pommes de terre congelées. Il y a eu des impacts sur la voiture de police ».
Le député reste près de deux heures sur place avec les policiers, qui auraient aussi reçu de tirs de mortier avant un retour au calme.
« Je voulais voir comment la police travaillait, avec quels moyens. On sait qu’en ce moment, elle est sollicitée quotidiennement et parfois mise en cause. Je sais aussi que les habitants du quartier ont peur. Là, j’ai tout vu en direct. »
« Il faut des effectifs en plus dans ces quartiers ».
Elle n’a pas encore tout vu. Dans le Vaucluse, des dealers d’une cité de Cavaillon ont construit en une nuit deux dos d’âne en béton armé au beau milieu de la chaussée. En plus des descentes de police, les trafiquants de drogue cherchaient aussi à freiner d’éventuelles bandes rivales voulant pénétrer dans ce quartier.
François-Xavier Clément : Je ne crois pas à la réforme du système scolaire
Professeur de philosophie et ancien chef d’établissements scolaires, François-Xavier Clément donnera une conférence mercredi à Nantes sur l’éducation intégrale. Il explique dans Ouest-France :
En quoi l’éducation intégrale serait-elle plus opportune que le système éducatif actuel ? Était-ce vraiment mieux avant ?
Alors, donnez-moi les fruits de tout cela ! On pouvait se permettre de douter quand il n’y avait pas de « thermomètre » pour éclairer la situation. Or, les enquêtes internationales démontrent malheureusement que le système scolaire français est devenu profondément inégalitaire. Il y a désormais un déterminisme scolaire qui est intolérable. Dans l’enquête PISA (Programme international pour le suivi des acquis des élèves), la France est classée en 23e position sur 70 ; pour l’enquête TIMSS (évaluer les compétences des élèves de CM1 et de 4e en mathématiques et en science), la France est 45e sur 70 ; quant à l’enquête PIRSL sur les capacités de lecture, la France est le 34e pays sur 50…
Or, le système scolaire éducatif français a une telle inertie qu’il est très difficile de le dévier de son orientation, cela empêche de le réformer. Il y a eu des tentatives avec la grammaire, les mathématiques. Mais la dégradation du niveau n’a jamais été aussi grave. Il y a de quoi être tremblant… La France est un berceau de la culture, du rayonnement occidental, au moins sur le plan littéraire. Oui, je pense que la dégradation s’aggrave et que ça n’a jamais été aussi loin. Je ne crois pas à la réforme du système, plutôt aux initiatives.
Vous êtes enseignant vous-même, vous avez dirigé des établissements. Outre le constat que vous faites, êtes-vous aussi porteur d’initiatives ?
Je suis en train de créer un réseau, Saint-Joseph éducation, avec l’idée de le proposer comme alternative au système général. Je travaille avec des mécènes pour créer des écoles ou affilier des écoles, soit des établissements privés sous contrat, soit des établissements hors contrat. Mais des écoles ouvertes à tous dans l’exigence de l’éducation intégrale. Nous allons initier un label de l’éducation intégrale et une certification de formations. […]
A 23 ans, elle a déjà acheté 13 enfants par GPA
Dans les médias, ça donne :
“A 23 ans, j’ai déjà 14 enfants et nous voulons une famille très nombreuse”
La russe Christina Öztürk a eu un bébé quand elle avait 17 ans. A 21 ans elle rencontre un magnat de l’immobilier et des transports originaire de Turquie âgé de 56 ans et père de 8 enfants déjà adultes. Ils veulent avoir le plus d’enfants possible. Un bébé chaque année !
Ils font donc appel à des mères porteuses ! C’est autorisé en Géorgie et une GPA y coûte environ 8 000 € par grossesse :
La clinique de Batoumi [Géorgie] choisit les mères porteuses pour nous et assume l’entière responsabilité du processus. Nous ne connaissons pas personnellement les mères porteuses et n’avons pas de contact direct avec elles afin d’éviter tout problème après la grossesse. Toute la communication passe par la clinique et nous ne faisons que surveiller les indicateurs de santé.
Combien de bébés refusés pour mauvaise santé ?
Ainsi 13 bébés sont nés en l’espace de quatorze mois et Christina a donc quatorze enfants à seulement 23 ans !
Sans doute un modèle pour Olivier Véran et Marlène Schiappa.
Neuvaine à saint Joseph pour le maintien du Motu proprio Summorum Pontificum
Lancée par Notre-Dame de Chrétienté :
Nous vous proposons la neuvaine ci-dessous. Le titre est assez explicite, et nous espérons que vous voudrez bien vous joindre à cette mobilisation spirituelle. La prière ne fait pas tout, certes. Mais rien ne s’obtient sans la prière.
L’actualité récente de la vie de l’Eglise montre un projet de restriction concernant la place de la messe traditionnelle (ou forme extraordinaire) dans l’Eglise. Et autour de la Messe, c’est le rapport au Magistère, la pastorale, un ensemble large et cohérent, que certains souhaiteraient voir remis en cause.
Tradidi quod et accepi. J’ai transmis ce que j’avais reçu. Voilà la définition de la « pastorale tradie », s’il faut se risquer à expliquer ce concept. Voilà ce que nous voulons être, essentiellement ; de fidèles récepteurs de la foi catholique, et ensuite de fidèles transmetteurs.
On nous reproche une pastorale d’enfermement et de conservation, une formation « parallèle » aux directives de l’autorité, un problème d’obéissance. On nous soupçonne d’un esprit de raideur.
Nous aimons réaffirmer simplement que le courant traditionnel n’est peut-être pas la seule solution de la crise dans l’Eglise, mais il est une part de la solution. Nous aimons à croire que nous ne sommes pas réductibles à un « problème ».
Nous croyons à la force de l’autorité quand elle est bienveillante et paternelle. Nous croyons aussi au risque, souvent vérifié dans l’histoire, d’une réduction de l’autorité au pouvoir, et d’une tentation de faire sentir ce pouvoir au risque du droit et de la justice. Mais alors, au-delà des discours, que deviendront les conditions d’une authentique communion et d’une paix dans l’Eglise? Or c’est absolument nécessaire dans notre époque agitée.
Nous essayons humblement, chaque jour, de ne pas confondre la souplesse et la fermeté d’âme qu’inspire le Saint Esprit avec la faiblesse, la soumission aveugle, ou la raideur.
Nous savons également, avec le père Clerissac, que l’on peut avoir à souffrir non seulement pour l’Eglise mais par elle.
Ce que nous demandons, dans la pleine et visible communion de l’Eglise, c’est de pouvoir continuer à faire l’expérience pleine et sereine de la Tradition vivante. Ce n’est pas seulement un drapeau, c’est un pilier. C’est une source. La liturgie traditionnelle est un des canaux de cette source. Nous en avons besoin, nous en avons soif. C’est vital.
Nous pensons que le Motu Proprio Summorum Pontificum a créé dans l’Eglise les conditions favorables pour cela.
« Ne soyez préoccupés de rien. Mais que vos demandes soient portées devant Dieu dans la supplication et l’action de grâce, par la prière » (St Paul, Philippiens). Nous faisons donc connaître par la prière ce besoin à notre Père du ciel, en passant par celui qui en est la meilleure image sur la terre ; Saint Joseph. « Toujours l’Eglise a exalté et honoré saint Joseph d’un culte exceptionnel, (…) ; toujours, dans les heures critiques, elle a imploré son assistance » (Pie IX, Décret Quemadmodum Deus). »
La neuvaine commencera le jeudi 10 juin, date de la Messe d’action de grâce célébrée à Ste Odile. Avec les présents, nous dirons cette prière ensemble en direct sur place. Nous serons unis par la force de la prière et de la communion des saints à tous ceux et celles qui le veulent ! Voulez-vous vous joindre à nous? Alors rendez-vous le 10 juin, seul ou en groupe, en famille, en paroisse, en communauté. Sursum corda, dans la confiance !
Neuvaine à Saint-Joseph
pour demander le maintien sans restriction dans l’Eglise du Motu Proprio Summorum Pontificum
Prière du frère André, l’Apôtre de St Joseph, 1845 – 1937 (Chaque jour de la neuvaine)
Saint-Joseph, père nourricier si fidèle de l’Enfant divin, époux virginal de la Mère de Dieu, protecteur puissant de la sainte Église, nous venons vers vous pour nous recommander à votre protection spéciale.
Vous n’avez rien cherché en ce monde sinon la gloire de Dieu et le bien du prochain. Tout donné au Sauveur, c’était votre joie de prier, de travailler, de vous sacrifier, de souffrir, de mourir pour lui.
Vous étiez inconnu en ce monde et cependant connu de Jésus, ses regards reposaient avec complaisance sur votre vie simple et cachée en lui.
Saint Joseph, vous avez déjà aidé tant d’hommes, nous venons vers vous avec une grande confiance.
Vous voyez dans la lumière de Dieu ce qui nous manque, vous connaissez nos soucis, nos difficultés, nos peines.
Nous recommandons à votre sollicitude paternelle cette affaire particulière, le maintien sans restriction du motu proprio Summorum Pontificum dans l’Eglise.
Nous la mettons entre vos mains qui ont sauvé Jésus Enfant, mais avant tout implorez pour nous la grâce de ne jamais nous séparer de Jésus par le péché mortel, de le connaître et de l’aimer toujours plus, ainsi que sa sainte Mère, de vivre toujours en présence de Dieu, de tout faire pour sa gloire et le bien des âmes, et d’arriver à un jour à la vision bienheureuse de Dieu pour le louer éternellement avec vous.
Prière du Pape François pour l’année jubilaire à St Joseph (chaque jour de la neuvaine)
Salut, gardien du Rédempteur,
époux de la Vierge Marie.
À vous Dieu a confié son Fils ;
en vous Marie a remis sa confiance ;
avec vous le Christ est devenu homme.
O bienheureux Joseph,
montrez-vous aussi un père pour nous,
et conduisez-nous sur le chemin de la vie.
Obtenez-nous grâce, miséricorde et courage,
et défendez-nous de tout mal. Amen.
Quelques extraits de la Lettre apostolique Patris Corde (à lire et méditer au cours de la neuvaine)
La confiance du peuple en saint Joseph est résumée dans l’expression “ite ad Joseph” qui fait référence au temps de la famine en Égypte quand les gens demandaient du pain au pharaon, et il répondait : « Allez trouver Joseph, et faites ce qu’il vous dira » (Gn 41, 55). Il s’agit de Joseph, le fils de Jacob qui par jalousie avait été vendu par ses frères (cf. Gn 37, 11-28) et qui – selon le récit biblique – est devenu par la suite vice-roi d’Égypte (cf. Gn 41, 41-44).
Joseph n’est pas un homme passivement résigné. Il est fortement et courageusement engagé. L’accueil est un moyen par lequel le don de force qui nous vient du Saint Esprit se manifeste dans notre vie. Seul le Seigneur peut nous donner la force d’accueillir la vie telle qu’elle est, de faire aussi place à cette partie contradictoire, inattendue, décevante de l’existence.
Si la première étape de toute vraie guérison intérieure consiste à accueillir sa propre histoire, (…) il faut cependant ajouter une autre caractéristique importante : le courage créatif, surtout quand on rencontre des difficultés. En effet, devant une difficulté on peut s’arrêter et abandonner la partie, ou bien on peut se donner de la peine. Ce sont parfois les difficultés qui tirent de nous des ressources que nous ne pensons même pas avoir.
Une lecture superficielle de ces récits [de l’Evangile de l’enfance de Jésus] donne toujours l’impression que le monde est à la merci des forts et des puissants. Mais la “bonne nouvelle” de l’Évangile est de montrer comment, malgré l’arrogance et la violence des dominateurs terrestres, Dieu trouve toujours un moyen pour réaliser son plan de salut. Même notre vie semble parfois à la merci des pouvoirs forts. Mais l’Évangile nous dit que, ce qui compte, Dieu réussit toujours à le sauver à condition que nous ayons le courage créatif du charpentier de Nazareth qui sait transformer un problème en opportunité, faisant toujours confiance à la Providence.
Si quelquefois Dieu semble ne pas nous aider, cela ne signifie pas qu’il nous a abandonnés, mais qu’il nous fait confiance, qu’il fait confiance en ce que nous pouvons projeter, inventer, trouver.
Entre Mélenchon et Le Pen, Raphaël Enthoven vote Le Pen
Interrogé par les internautes sur le choix qu’il ferait en cas de second tour Marine Le Pen vs Jean-Luc Mélenchon, le philosophe Raphaël Enthoven a rédigé un fil sur Twitter, pointant l’incompétence de l’une et les reniements du seconds, pour finir par avouer :
Je peux encore changer d’avis, mais je crois que, s’il fallait choisir entre les deux, et si le vote blanc n’était pas une option, j’irais à 19h59 voter pour Marine Le Pen en me disant, sans y croire, « Plutôt Trump que Chavez. »
— Raphaël Enthoven (@Enthoven_R) June 7, 2021
C’est une nouvelle partie du plafond de verre qui s’effondre… Le complotisme de Jean-Luc Mélenchon est devenu son “point de détail” (en référence à celui qui a permis d’ostraciser Jean-Marie Le Pen). Son islamo-gauchisme fait de lui le nouveau croque-mitaine de la vie politique française. C’est un basculement.
Henri Leroy, sénateur LR des Alpes-Maritimes, vante la droiture de Thierry Mariani (RN) et d’Alexandra Masson (RN)
Les LR macron-compatibles s’étranglent de ce commentaire de Henri Leroy, sénateur LR des Alpes-Maritimes et maire honoraire de Mandelieu :
M.Léonelli, vous goutez au sentiment que les électeurs de Fillon éprouvent en vous voyant faire liste commune avec les Macronistes qu’ils ont combattu lors de la presidentielle.
Rendez vous le 20 juin pour le verdict des électeurs face à vos compromissions. #VotezMariani https://t.co/fAiJzbI72h
— Alexandra Masson (@A_Masson06) June 6, 2021

Laurent Wauquiez partage avec le responsable RN de sa région “la volonté du redressement de notre pays”
Et Laurent Wauquiez ajoute même qu’il est “convaincu que cela peut commencer par notre région“. Bien entendu, la gauche s’offusque de cette perspective d’union des droites :
“(…) Lors de la dernière session du conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes (AURA), le 29 avril. Entre deux délibérations, Laurent Wauquiez (Les Républicains, LR) rend un vibrant hommage à Charles Perrot, président du groupe du Rassemblement national (RN). « Nous partageons la volonté du redressement de notre pays. Je suis convaincu que cela peut commencer par notre région », dit l’ancien porte-parole du gouvernement Fillon à l’élu RN de l’Isère. Pas d’incompatibilité majeure, une perspective nationale.
Pour sa dernière séance avant la campagne, M. Wauquiez, 46 ans, trace les lignes de la droite : ouverte à l’extrême droite. L’allégeance ne semble émouvoir personne, dans cette assemblée qui a vu chuter Charles Millon en 1998. A l’époque, l’élu (UDF) avait provoqué un séisme et plombé sa carrière politique en passant un accord avec le frontiste Bruno Gollnisch, pour tenter de sauvegarder son fauteuil régional. Un quart de siècle plus tard, le durcissement de la droite se banalise dans la deuxième région de France.
Avec 36 % d’intentions de vote, Laurent Wauquiez devancerait de seize points le RN au premier tour, selon une enquête IFOP-Fiducial menée du 17 au 21 mai auprès d’un échantillon de 993 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 1 101 personnes, représentatif de la population Auvergne-Rhône-Alpes, pour Lyon Capitale et Sud Radio.
L’autre information qui fait beaucoup parler dans les milieux de gauche localement, c’est que la gauche pourrait, avec encore un petit effort, frôler l’élimination complète et ne pas être présente au 2ème tour. Il suffirait que les deux listes PS et EELV perdent encore quelues points et passent en dessous des 10% :
“La liste de La République en marche (LRM) est située en troisième position à 14 %, suivie des écologistes (12 %), du Parti socialiste (11 %), et de la liste communistes- « insoumis » (6 %).”
Manifestation contre le projet de loi ni bio ni éthique
La séance sur le projet de loi bioéthique a commencé à 16h en plénière à l’Assemblée nationale. De son côté, le lobby LGBt a commandé un sondage pour faire avancer la légalisation de la vente d’enfants par GPA, prochaine étape liberticide. Et en séance, le ministre de la justice a avoué qu’il y a bien un lien entre PMA et GPA :
“Il existe certes un lien entre #PMA et #GPA“, concède @E_DupondM, avant d’ajouter : “L’interdit de la GPA reste une ligne rouge pour le gouvernement, qui souhaite simplement revenir à l’état de la jurisprudence antérieure au revirement de 2019”. #PJLBioéthique #DirectAN pic.twitter.com/XfF67qg0fs
— LCP (@LCP) June 7, 2021
Combien de temps durera cette ligne rouge ?
La Manif Pour Tous manifeste en ce moment à côté de l’Assemblée Nationale :
Interview d’@albdmt face à @RMCinfo : « Vous connaissez beaucoup d’enfants orphelins de père qui vous disent “quelle chance j’ai !” ? »
C’est pour cela que nous sommes résolument opposés à la #PMAsansPère. #PJLBioéthique STOP pic.twitter.com/z6X4CUD0vx
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) June 7, 2021
Présent pour se faire entebdre des députés. Non au #PJLBioethique https://t.co/GlT89fxmYJ pic.twitter.com/adnMQun8LO
— VIA – la voie du peuple – Côtes d'Armor (@VIA_CdA) June 7, 2021
Interview d'@albdmt face à @RFI : "La détermination du @gouvernementFR à vouloir faire passer le #PJLBioéthique coûte que coûte, alors qu'il y a tant d'urgences à régler dans notre pays, est étonnante !" #PJLbioéthique, c'est pas le moment ! pic.twitter.com/sWfl2l9Iiw
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) June 7, 2021
Manif contre la #GPA de la @LaManifPourTous@LMPT75#PJLBioéthique, 3ème lecture à l'@AssembleeNat dans l'hémicycle pour débattre du #PJLBioéthique. pic.twitter.com/zzSjKmIsIk
— Com Back Team (@combackteam) June 7, 2021
Interview @albdmt : "La position du @gouvernementFR, c'est un choix idéologique !"
Comment est-il possible qu'en pleine crise mondiale, on demande aux parlementaires de réfléchir à la manière dont on créera des orphelins de père demain ? #PMAsansPère pic.twitter.com/jtpIkMdNb9
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) June 7, 2021
Plus de 10 000 heures de travail, les commissions, les auditions les débats en plénière ont été pulvérisées par une poignée de députés idéologues.
Résultat : le texte est le même que celui présenté en première lecture par le @gouvernementFR. Tout ça pour ça ! #PJLBioéthique pic.twitter.com/ts8qLOJanX
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) June 7, 2021
Quel est le progrès dans l’éviction des pères, dans le détournement de la médecine, dans la marchandisation de l’humain, dans les manipulations animal-homme ?#PJLBioéthique #PMAsansPère #GPA pic.twitter.com/WwgVCk6QAX
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) June 7, 2021
Nous manifestons devant l'@AssembleeNat encore, pour défendre les piliers de la famille, de l’éthique, de la civilisation. Mais aussi la dignité et l’intégrité de l’être humain ! #PJLBioethique #PMAsansPere #GPA pic.twitter.com/iGa1gMQAeI
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) June 7, 2021
Les manifestants sont encore une fois venus nombreux pour s'opposer au #PJLBioéthique, à la #PMAsansPère et à la #GPA ce soir devant l'@AssembleeNat !
📢 "Macron ta loi, on en veut pas !" ✊ pic.twitter.com/3ZzVEXxJYe
— Albéric Dumont (@albdmt) June 7, 2021
Le #PJLBioéthique est un texte injuste qui va accroitre les inégalités, puisque les enfants nés de #PMAsansPère pourront être légalement et sciemment privés de père toute leur vie ! pic.twitter.com/GUtAN70ewW
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) June 7, 2021
Le Val-de-Marne mobilisé pour protéger l'enfant ! #PMApourtoutes #PMAsansPere #DirectAN #PJLBioethique @LaManifPourTous pic.twitter.com/lOuYZwCbaQ
— LMPT Val-de-Marne (@lmpt94) June 7, 2021
Beaucoup de jeunes @GenerationOnlr de @LaManifPourTous @LMPT75
Devant @AssembleeNat
Contre le #PJLBioethique pic.twitter.com/7hfV0EKJNi— Com Back Team (@combackteam) June 7, 2021
Ce texte n’est pas un texte de progrès. Il ne sert en rien l’intérêt général, mais des intérêts individuels pour des personnes ne souffrant d’aucune pathologie. Il n’y a aucun consensus. @EmmanuelMacron, ta loi, on n'en veut pas ! #PJlbioéthique pic.twitter.com/XWi4upOZKd
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) June 7, 2021
Direct près de l' @AssembleeNat Manif de Marchons Enfants ( @GenerationOnlr @LaManifPourTous @LMPT75 @allianceVITA…)
Contre #PJLBioéthique pic.twitter.com/10IjwiYHN1— salefran (@salefran) June 7, 2021
Le #PJLBioéthique facilite la #GPA : voter la #PMAsansPere, c’est voter les conditions de la #GPA, une pratique barbare qui s’appuie sur les femmes les plus fragiles économiquement et psychologiquement. La 🇫🇷 ne peut se rendre complice de cet esclavage. pic.twitter.com/I02OH7kkUb
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) June 7, 2021
#Députés, résistez au passage en force d'un #PJLBioethique contre la dignité des femmes et des enfants ! #GPA #PMAsansPère
📢 En France 🇫🇷, la femme ne se loue pas ! En France, l'enfant ne s'achète pas ! pic.twitter.com/QcZuHf8P0H— Albéric Dumont (@albdmt) June 7, 2021
Il est temps de dire Stop au #PJLBioéthique
🛑 à la toute-puissance du désir au mépris des plus vulnérables
🛑 à une filiation fiction
🛑 au bricolage sur le génome humain
🛑 au risque immense des expérimentations d'embryons transgéniques et chimériques ! pic.twitter.com/pwLEUWCw4u— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) June 7, 2021
Honteux ! Seule une poignée de députés présents dans l'hémicycle.
Conservez la version raisonnable votée par le @Senat, ou alors suspendez ce #PJLbioéthique jusqu’à ce que les conditions de la démocratie soient pleinement restaurées et qu’un véritable débat puisse s’établir. pic.twitter.com/7qnASHPM7N
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) June 7, 2021
#Ludo : "Nous nous battons contre le politiquement correct et le panurgisme, la lâcheté et le renoncement.
Contre l'idéologie du genre qui consiste à prétendre qu’un homme ou une femme, c’est pareil ! Qu’être homme ou femme n’est qu'histoire de ressenti et construction sociale." pic.twitter.com/ZoqSh1Djgh
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) June 7, 2021
Ludo : "Des élus, surtout d'extrême-gauche et écologistes, ont repris toute la rhétorique. Après la lutte des classes, ce sera la lutte des sexes et des sexualités. Ils veulent nous libérer de force, car nous serions prisonniers de notre identité sexuelle et ses "stéréotypes"…" pic.twitter.com/kAfjNwyZN6
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) June 7, 2021
#Ludo : @EmmanuelMacron ne parle jamais du #PJLbioéthique, car il sait que cela ferait scandale. Ce #PJLBioéthique est le texte de la honte. Il veut le faire passer en catimini et de force. pic.twitter.com/HiPHoeyKPq
— La Manif Pour Tous (@LaManifPourTous) June 7, 2021
En France, l’humain ne se vend pas ! #PJLBioéthique #pmasanspere pic.twitter.com/bWcC2ybhTt
— La Manif Pour Tous Paris (@LMPT75) June 7, 2021
Motion de rejet déposée par le député Emmanuelle Ménard sur le projet de loi bioéthique
Voici la motion de rejet déposée par le député Emmanuelle Ménard sur le projet de loi bioéthique.
Emmanuelle Ménard a déposé 210 amendements pour cette nouvelle lecture en séance.
« Osons l’optimisme » : le nouvel indécent slogan de Macro-Néron, le grand déconstructeur
De Bernard Antony :
Sens : c’est dans cette petite ville que s’est déroulée dans la nuit de ce samedi la dernière en date des émeutes urbaines, parfaitement préparée selon la police avec saccages de magasins, pillages et destructions diverses.
C’est du moins cette émeute qui a retenu l’attention des medias. Car dans d’innombrables quartiers on ne saurait dire que les nuits sont calmes, livrées à tous les trafics, à toutes les perturbations sonores, à tous les rodéos imaginables.
Mais observons qu’il se produit à peu près dans notre pays une émeute chaque semaine méritant médiatisation.
C’est ainsi que s’est instaurée une sorte de reprise, moins pacifique, des spectacles d’arènes organisés jadis de ville en ville, dans les années d’avant 1968 par le gentil et dynamique animateur Guy Lux. C’était « Intervilles ».
C’était retransmis sur la télévision au temps où il n’y avait qu’une seule chaîne puis deux. Mais à la sortie de l’arène ou du stade, la fête continuait très tard dans les places et les rues avec l’animation des fanfares ou des « bandas » locales. Sans grands incidents sauf quelques phénomènes d’ébriété dus à la soif, ce que suffisaient à contrôler les polices municipales. Sans incendies de voitures, sans autre explosions que celles de pétards de magasins de farces et attrapes.
On pèse combien cela ne serait plus possible aujourd’hui.
Pourquoi ? Parce que la composition sociologique de notre société s’est modifiée et que les phénomènes de « grand remplacement » ont conduit aussi en bien des lieux à beaucoup « d’ensauvagement ».
Mais cela n’émeut pas M. Macron. Comme lui-même et son épouse Brigitte sont à l’abri d’à peu près toutes les agressions, alors le voilà qui ose proférer sa dernière trouvaille pour séduire les électeurs : « Osons l’optimisme ! ».
Que voilà un propos parfaitement néronien !
Néron, dit-on, chantait en contemplant le grand incendie de Rome. Macron, lui, ce Macro-Néron qui se croit sans doute le divin artiste de toutes les déconstructions qu’il appelle de ses vœux, appelle à « oser l’optimisme ». Et il est optimiste !
- « Optimiste » parce qu’il a décisivement proclamé que « la culture française, ça n’existe pas ». Et il s’emploie en effet à soutenir tout ce qui la détruit.
- « Optimiste » car ne rencontrant pas beaucoup de réactions, après ces propos, il a pu glorieusement annoncer qu’il entendait « déconstruire l’histoire de France ».
- « Optimiste » parce qu’il avait déjà dans ce registre frétillé de contentement de lui-même en assénant l’abjecte énormité que la colonisation de l’Algérie avait été un « crime contre l’humanité ». Et qu’il va ainsi pouvoir un peu œuvrer comme le Général De Gaulle en organisant le largage de la Nouvelle-Calédonie.
- « Optimiste » parce que le triomphe de la langue inclusive et le recul, sans cesse, de l’emploi de la langue française, vont parfaitement s’harmoniser dans la révolution culturelle intercontinentale. Ainsi, en effet, aura-t-il été le grand annonciateur d’une culture française qui n’existe pas puisqu’il l’aura détruite.
- « Optimiste » parce que, avec la loi mensongèrement qualifiée de « bioéthique », c’est un nouveau pas dans la déconstruction de la famille et la culture de mort qu’il aura fait franchir.
Macro-Néron peut déjà s’enorgueillir du superbe bilan de ses quatre premières années à l’Elysée. N’a-t-il pas déjà réalisé une grande partie de son « imaginaire », ce mot qu’il chérit tant ? L’imaginaire d’une sublime multiple déconstruction : de la culture, de l’histoire, de l’identité française, de l’économie française, de la famille française selon la loi naturelle.
Magnifique réalisation génocidaire en vérité de ce Macro-Néron dans les yeux duquel brillent souvent comme les démoniaques flammes de toutes les « déconstructions ».
Mais combien de Français pèsent-ils que cet artiste en déconstruction est tout simplement un calamiteux destructeur ?
C’est arrivé un 7 juin…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 7 juin : saints du jour français ou en France.
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Bse Anne de Saint-Barthélémy, carmélite (1549-1626)
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À Anvers en Belgique, en 1626, la bienheureuse Anne de Saint-Barthélemy, vierge, moniale de l’Ordre des Carmélites déchaussées. Disciple et secrétaire de sainte Thérèse de Jésus, dotée de grâces mystiques, elle diffusa et rénova sans relâche l’Ordre en France.
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Bse Marie-Thérèse de Soubiran la Louvière, vierge et fondatrice :« Congrégation de Marie Auxiliatrice » (1834-1889)
Marie-Thérèse de Soubiran La Louvière naît le 16 mai 1834 à Castelnaudary. Elle est issue d’une ancienne famille du Midi de la France. Élevée par des parents profondément chrétiens, elle désire très jeune répondre à l’appel de Dieu et lui consacrer sa vie.
À 20 ans, elle essaie une vie religieuse dans un béguinage de Gand en Belgique, mais cette expérience ne dure qu’un an et elle revient en France, où elle voudrait l’adapter. En 1854, avec quelques compagnes, elle ébauche une première forme de vie religieuse. Pendant plusieurs années, les sœurs partagent une vie de pauvreté dans la prière et le travail. Elles construisent une maison pour accueillir les fillettes pauvres, mais, à peine achevée, la maison est détruite par un incendie.
Afin de mieux discerner le dessein de Dieu, Marie-Thérèse part à Toulouse en 1864 pour faire une retraite de trente jours. Dans la prière, elle comprend que Dieu lui demande de continuer la fondation ébauchée, mais en lui donnant une autre base, et qu’elle doit y demeurer pour en assurer la croissance. Elle consacre alors la jeune congrégation à Marie, dont désormais toutes les Sœurs porteront le nom.
La « Congrégation de Marie Auxiliatrice » est née. Les Sœurs adopteront la spiritualité ignatienne et trouveront Dieu aussi bien dans la prière que dans l’action apostolique. La maison mère de Toulouse essaime bientôt dans toute la France et même, après la guerre de 1870, en Angleterre.
Mère Marie-Thérèse constate l’exode rural des jeunes vers la ville où l’industrialisation commence à se développer. Le projet apostolique de la Congrégation sera donc de « Soutenir les jeunes filles de l’âge de quatorze ans à vingt-cinq ans environ. Très spécialement cette partie de la jeunesse qui, sans famille, réside dans les grandes villes, fréquente l’atelier et les fabriques. Ce but étant un besoin de nos sociétés modernes qui centralisent tout et remplacent les familles chrétiennes par des masses d’individus… »
Pour mieux se mettre entre les mains de Dieu, « pour ne faire fond que sur Lui », Marie-Thérèse renonce à tous ses biens personnels par un vœu de pauvreté radical : Dieu lui donne une tâche à accomplir, elle compte uniquement sur Lui pour la réaliser. « Celui qui met sa confiance en Dieu est fort de la force même de Dieu ».
Mais une sœur la supplante à la tête de la congrégation et la chasse. En 1874, elle échoue à Paris où elle est recueillie par les sœurs de Notre-Dame de Charité. Elle mène alors une vie très effacée jusqu’à sa mort le 7 juin 1889. Un an plus tard, une nouvelle supérieure est élue à la tête de la Congrégation de Marie-Auxiliatrice et Mère Marie-Thérèse est réhabilitée.
Marie-Thérèse de Soubiran est proclamée bienheureuse le 20 octobre 1946 par le Vénérable Pie XII.
- le 7 juin 555 : mort du pape Vigile.
- le 7 juin 1099 : début du siège de Jérusalem, par les Croisés de la première Croisade.
Les Croisés pénètrent dans la ville le 14 juillet suivant (voir la chronique du jour) ; la ville est totalement libérée le 15.
- le 7 juin 1441 : le pape Eugène IV signe à Florence une bulle qui crée l’Université de Bordeaux.
- le 7 juin 1494 : Traité de Tordesillas.
Ce traité est signé entre l’Espagne et le Portugal, pour se partager le Nouveau Monde et la délimitation de leurs futures possessions coloniales. L’année précédente, la bulle Inter caetera du pape Alexandre VI a déjà partagé le globe en deux (Voir la chronique du 4 mai. Le traité de Tordesillas repousse vers l’ouest cette ligne de démarcation qui passe maintenant à 2 000 kilomètres à l’ouest des îles du Cap-Vert. Toutes les terres nouvellement découvertes à l’est de cette ligne appartiendront au Portugal, l’Espagne ayant les terres situées à l’ouest. La France et l’Angleterre n’acceptent évidemment pas ce partage..
- le 7 juin 1520 : l’entrevue du Camp du Drap d’or débute.
La rencontre se déroule du 7 au 24 juin 1520 entre François 1er et Henri VIII d’Angleterre, près de Calais. Cette entrevue porte essentiellement sur le maintien de l’équilibre entre les nations européennes et l’élection du roi d’Espagne comme empereur du Saint Empire romain germanique, sous le nom de Charles Quint un an plus tôt.
Le Roi de France espère une alliance avec l’Angleterre. Il déploie pour cela tout le luxe et le prestige possible pour la réception. C’est un échec pour François Ier, qui ne parvient pas à sceller d’alliance. Le rapprochement d’Henri VIII avec Charles Quint deux semaines plus tard efface tout le bénéfice que François Ier pensait tirer de cette rencontre.
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le 7 juin 1546 : les Rois François Ier et Henry VIII d’Angleterre signent un traité de paix à Adres.
Par ce traité l’Angleterre, qui l’occupe depuis 1542, est censée restituer Boulogne-sur-Mer à la France, dans un délai de 8 ans contre la somme de 800 000 écus d’or. En 1550, Edouard VI remet la place contre 400 000 écus d’or seulement.
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le 7 juin 1654 : sacre de Louis XIV en la cathédrale Notre-Dame de Reims.
Le 7 juin 1654, le jeune Louis XIV est officiellement sacré Roi de France, dans la cathédrale de Reims. Le Roi, qui a 16 ans et qui a subi la Fronde, laisse Mazarin diriger le pays malgré son couronnement, préférant parfaire ses compétences guerrières auprès de son ami Turenne.
Mazarin écrit de lui : « Il y a en lui assez d’étoffe pour faire quatre Rois et un honnête homme. »
Le jeune Roi sait très bien que sa naissance est miraculeuse (cf. les chroniques du 10 et 21 février) ; son père en remerciement consacre la France à Notre Dame. Le siècle qui suit est le siècle français. Les arts, les armées, la littérature, l’esprit français sont la référence, la gloire habite notre pays, où la foi catholique triomphe au point qu’il est courant d’entendre en Europe le dicton « Heureux comme Dieu en France ». Le bon goût, la courtoisie et l’art de vivre français sont imités partout. De 1684 à 1709, Notre Dame apparaît régulièrement à Benoite Rencurel pour lui révéler les dangers qui entourent le Roi et faire prier pour lui. Le 17 juin 1689, le Sacré Cœur apparaît à Sainte Marguerite Marie Alacoque et rappelle Au Roi et au Pape la mission divine de la France et de la race des Capétiens :
«Fais savoir au fils aîné de mon Sacré cœur que, comme sa naissance temporelle a été obtenue par la dévotion aux mérites de ma Sainte Enfance, de même il obtiendra sa naissance de grâce et de gloire éternelle par la consécration qu’il fera de lui-même à mon Cœur Adorable, qui veut triompher du sien, et par son entremise, de celui des grands de la terre.
Je veux régner dans son palais ; être peint dans ses étendards et gravé dans ses armes, pour les rendre victorieuses de tous ses ennemis en abattant à ses pieds ces têtes orgueilleuses et superbes pour le rendre triomphant de tous les ennemis de la Sainte Eglise.
Dis lui de faire un édifice où serait le tableau de mon divin Cœur, pour y recevoir les hommages du Roi et de la cour. Je veux protéger et défendre la personne du Roi contre tous ses ennemis visibles et invisibles dont je veux le défendre et mettre son salut en assurance par ce moyen. »
Le Roi ne recevra pas cette demande ou ne la suivra pas. Dès lors la seconde partie de son règne n’est plus aussi éclatante. Pour autant sa piété n’est pas mise en défaut. Ainsi il répond à son confesseur le père Larue qui le trouve récitant son chapelet :
« N’en soyez pas tant étonné, mon père, je tiens cette pratique de la Reine ma mère, j’en fais gloire, et je serai fâché d’y manquer un seul jour. »
Avec sa mort en 1715, s’achève un règne de 72 ans, qui reste le plus long de l’histoire de France.
Voir les chroniques des 1er et 5 septembre.
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le 7 juin 1660 : apparition de saint Joseph à Cotignac.
Les apparitions de Saint Joseph sont rares. Il apparaît avec la Vierge et l’Enfant Jésus à Fatima le 13 octobre 1917, mais il est particulièrement vénéré à Cotignac (diocèse de Fréjus dans le Var). La Vierge était apparue sur le mont Verdaille au bûcheron Jean de La Baume (10 et 11 août 1519), ce qui avait entraîné la construction d’une église dédiée à Notre-Dame de Grâces, lieu de miracles dont les papes firent mention.
Cotignac est connu suite à une apparition de Notre Dame le 10 aout 1519 (voir la chronique du jour). Plus tard, la naissance du Roi Louis XIV est liée à ce haut lieu spirituel. En effet, à Paris le frère augustin déchaussé Fiacre de Saine Marguerite (né Denis Antheaume) prie suite à une locution intérieure la Vierge pour que Anne d’Autriche ait un héritier.
La Vierge lui a demandé trois neuvaines, la première à Notre-Dame de Grâces de Cotignac, la deuxième à Notre-Dame de Paris et la troisième à Notre-Dame des Victoires de la même ville (voir la chronique du 10 février). C’est ainsi que naît Louis XIV, le frère Fiacre a été envoyé par Louis XIII et Anne d’Autriche à Cotignac pour y faire la neuvaine voulue ; peu de jours après son départ, Louis XIII déclare vouloir consacrer la France à la Vierge, et le Dauphin tant désiré naît le 5 septembre 1638, neuf mois, jours pour jour, après la fin des trois neuvaines. En 1644, la régente Anne d’Autriche envoie à nouveau le frère Fiacre à Cotignac pour demander à la Vierge de protéger son fils. Louis XIV vient en pèlerinage le 21 février 1660, en compagnie de sa mère, de son frère le duc d’Anjou (futur duc d’Orléans), de sa cousine la Grande Mademoiselle, du cardinal Mazarin (voir la chronique du jour).
Il donne de somptueux cadeaux à l’église de Cotignac, et envoie une dernière fois le frère Fiacre vers Marie en 1661.Dieu permit encore que saint Joseph apparaisse le 7 juin 1660 à un berger assoiffé, Gaspard Ricard. Il lui ordonne de déplacer une trop lourde pierre, ce qu’il fait, une source apparaît.
Ce jour là, en pleine chaleur, Gaspard Ricard, un jeune berger de 22 ans, garde son troupeau sur le mont Bessillon. Il a soif quand soudain, il aperçoit « un homme à ses côtés » qui lui désigne un lourd rocher en lui disant « Je suis Joseph, enlève-le et tu boiras ».
Devant la surprise et l’hésitation du jeune berger, l’apparition réitère son conseil. Gaspard soulève alors sans peine le rocher et découvre une source. Il boit alors à satiété et court porter la nouvelle au village. En un lieu que tous savent dépourvu de source, coule désormais une eau fraîche. Ainsi Cotignac mérite bien d’être appelé le village de la Sainte Famille !
Cette eau s’avère bien vite miraculeuse ; s’en suit la construction d’une chapelle Saint-Joseph, approuvée par l’évêque. C’est ainsi qu’on honore à Cotignac la Vierge et son époux. La nouvelle église Notre-Dame de Grâces conserve l’inscription signalant la visite royale de 1660 (ex-voto de marbre noir, 1667), l’ancienne statue de la Vierge et le cœur du frère Fiacre ; à 3 km de là, une église bâtie au pied du Grand-Bessillon est sur le lieu de la source et de l’apparition de saint Joseph. Le 12 mars 1661, Louis XIV invite les évêques de France à faire chômer la fête de saint Joseph, le 19 suivant, interdisant tout commerce et travaux en ce jour, ce qui est immédiatement ratifié par les vicaires généraux de l’archevêque de Paris le 14 (voir la chronique du 19 mars). On remarque que le 7 juin 1660 est aussi le jour où l’infante Marie-Thérèse entre en France pour y épouser Louis XIV en personne (elle était déjà mariée par procuration, voir la chronique du 19 mars). Ce jour reste chômé en France, jusqu’à la révolution, en l’honneur de St Joseph par décision royale du Roi Louis XIV.
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le 7 juin 1798 : la frégate la Décade arrive à Cayenne, avec à son bord 329 déportés, dont 150 prêtres.
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le 7 juin 1863 : les Français font leur entrée à Mexico que Juarez a évacué sans combat.
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le 7 juin 1929 : le Vatican devient un État souverain.
Voir la chronique du 11 février sur les accords de Latran Saint-Siège et le Royaume d’Italie. Ces derniers sont ratifiés le 7 juin.
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le 7 juin 1929 : la France et l’Allemagne signent le plan Young.
Ce plan réduit les réparations de guerre de 70% (38 milliards de reichsmarks payables en 59 annuités jusqu’en 1988). Il n’est jamais réellement exécuté et l’Allemagne ne paiera pas sa dette de guerre.
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le 7 juin 1936 : les accords de Matignon sont signés.
Dans la nuit du 7 au 8 juin, à l’hôtel Matignon à Paris, sont signés des accords qui prévoient la généralisation des conventions collectives, la création des délégués du personnel et une augmentation de 12% des salaires. Mais on retiendra surtout l’instauration de la semaine de 40 heures et l’octroi de 15 jours de congés payés.
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le 7 juin 1968 : le gouvernement français gracie 11 membres de l’OAS.
Les généraux Salan et Jouhaux sont dans la liste.
Loi de bioéthique : les chimères, jouets de savants fous
Ce lundi 7 juin, alors que commence la nouvelle lecture de la loi de bioéthique à l’Assemblée nationale, les 577 députés français ont reçu un écrin contenant une médaille. Une médaille à deux faces, comme les deux visages radicalement différents que pourrait prendre notre société et plus profondément même notre humanité, selon l’issue de ce texte.
L’avers porte la mention ” Hommage aux protecteurs de humains ” ; le revers : ” Blâme aux producteurs de chimères “. Selon leur vote en 2e lecture, l’une ou l’autre apparaitra aux yeux du parlementaire. À chacun de choisir le visage qu’il veut donner à son vote en nouvelle lecture.

Pascale Morinière, présidente des Associations Familiales Catholiques, alerte ainsi les députés :
” À l’heure où, pour la troisième fois, vous allez vous exprimer sur les articles du projet de loi relatif à la bioéthique, j’attire votre attention sur un point important qui a peu fait l’objet de débats au sein de l’hémicycle : l’autorisation des chimères animal-homme. Un choix qui risque de faire basculer l’humanité telle que nous la connaissons.
Les expériences effectuées dans ce domaine en Chine, aux États-Unis ou même en France démontrent qu’il s’agit d’un rêve d’apprenti sorcier sans espoir thérapeutique.
Des risques existent : les zoonoses, la migration des cellules humaines dans d’autres parties du corps de l’animal jusqu’à lui donner une apparence humaine voire une conscience humaine, la possibilité que ces cellules se différencient en gamètes dans l’embryon animal, ouvrant la voie à la fabrication d’embryons à partir de ces cellules chimériques. “
Ce projet de loi donne un cadre légal au très lucratif business de la procréation humaine. Les enjeux sont énormes pour améliorer la rentabilité de la chaine de production artificielle de l’humain. Dans ce processus de fabrication, la technique des chimères fait partie de l’indispensable volet ” Recherche et développement”.
Alors quel visage de l’être humain les députés souhaiteront-ils préserver ? Quelle vigilance et prudence éthiques sont-ils prêts à exercer sur l’ensemble des mesures que comporte ce projet de loi face aux sirènes de la technique et du marché ? Les députés provoqueront-ils un basculement anthropologique irrémédiable ou vont-ils choisir de préserver l’humain de toute mainmise technique et marchande ?
Ils peuvent encore faire pencher la balance en se plaçant du bon côté de l’histoire et choisir le visage qu’ils souhaiteront donner à leur vote. Les Associations Familiales Catholiques les invitent à la clairvoyance.
L’opération Barkhane a-t-elle encore un sens ?
D’Antoine de Lacoste sur Boulevard Voltaire :
La France a annoncé, le 3 juin, la suspension de ses opérations conjointes avec le Mali dans le cadre de l’opération Barkhane. Cette annonce n’a guère surpris. Deux coups d’État militaires se sont succédé au Mali, l’un en août 2020, l’autre le 24 mai dernier. Le nouveau président, le colonel Goïta, n’a guère la confiance de Paris et il est illusoire d’espérer une stabilisation de la situation à court terme. Surtout, derrière Goïta, se profile l’ombre de l’imam Dicko. Proche des islamistes, il prône la réconciliation des Maliens, ce qui sous-entend un rapprochement avec les combattants djihadistes. Dicko et son allié Maïga, dont on parle pour le poste de Premier ministre, ont provoqué plusieurs rassemblements dans la capitale Bamako réclamant le départ de la France.
C’est à cause du Mali que la France a lancé l’opération Barkhane en 2013. C’est à cause du Mali qu’elle risque d’y mettre fin.
En effet, le nord du Mali était tombé aux mains des djihadistes dès 2012 et la faiblesse de l’armée malienne (mais est-ce vraiment une armée ?) laissait présager une rapide victoire complète des islamistes dans tout le pays. L’intervention de l’armée française avait empêché ce scénario catastrophe qui pouvait entraîner l’ensemble de la région dans le chaos islamiste.
Mais huit ans après, la question se pose : faut-il poursuivre cette intervention coûteuse à tout point de vue ? Car jamais la France n’a trouvé un appui militaire conséquent dans ces pays qu’elle est venue aider : la force conjointe, appelée G5, et regroupant des troupes venues du Burkina Faso, du Tchad, du Niger, du Mali et de la Mauritanie, est à peu près totalement inefficace. Un seul pays fait exception, le Tchad, dont les troupes sont les seules à faire preuve de combativité. La mort récente du président tchadien, Idriss Déby, dans des conditions d’ailleurs assez troubles, est un rude coup et Paris a perdu son interlocuteur le plus fiable.
Aujourd’hui, avec des moyens limités sur un territoire grand comme plusieurs fois la France, il faut sans doute donner un autre format à Barkhane. Certes, son bilan est loin d’être totalement négatif et de très nombreux djihadistes ont été mis hors d’état de nuire (il est impossible d’en connaître le nombre). Mais si les opérations au sol ont été souvent couronnées de succès, chacun s’accorde à dire que ce sont les interventions aériennes qui ont provoqué le plus de dégâts chez l’ennemi.
Or, ces interventions aériennes pourraient fort bien, en cas d’urgence, être organisées depuis les bases françaises de Côte d’Ivoire, du Sénégal ou du Gabon.
Mais cela ne résoudrait pas le problème d’un pouvoir malien devenu de plus en plus complaisant avec les djihadistes et qui pourrait finir par pactiser avec eux. Comment intervenir, alors, dans un tel contexte ?
Ce qui est certain, c’est que les efforts considérables de l’armée française pour former des cadres militaires maliens ont échoué. L’armée malienne est une armée de papier, il ne faut pas se le cacher.
Alors, faut-il continuer à risquer la vie de nos meilleurs soldats pour un pays qui ne veut même pas se défendre ? Poser ainsi la question, c’est déjà y répondre.
Bioéthique : les enfants viennent-ils au monde pour “s’adapter” à nos désirs?
Communiqué des Juristes pour l’enfance :
Aujourd’hui 7 juin commence l’examen du projet de loi bioéthique en 3ème lecture.
Juristes pour l’enfance, association dévouée à la promotion des droits de l’enfant, invite solennellement les députés à protéger les enfants des désirs des adultes et des profit des marchands.
La généralisation de la PMA satisfait les désirs d’enfants des uns, la recherche de profit des autres et les enfants issus de ces technologies sont supposés “s’adapter”.
La loi va-t-elle organiser la venue au monde d’enfants conçus en vue de « s’adapter » :
- Aux désordres médicaux importants liés notamment à la fécondation in vitro? (voir données ci-dessous)
- Aux troubles de l’identité : comment ingorer les témoignages poignants de ces jeunes conçus de donneurs déjà décédés, de jeunes hantés par l’existence connue ou non de demi-frères et sœurs dans la nature, de jeunes amputés d’une part d’eux-mêmes ?
- A la souffrance de la privation délibérée de leur père? Une femme seule et un couple de femmes peuvent bien entendu aimer un enfant mais cet amour ne remplace pas le père effacé. Kianni Arroyo, 23 ans, élevée par ses deux mamans, témoigne combien son père lui a manqué(1), alors qu’elle est par ailleurs satisfaite de son enfance : «J’avais l’habitude de faire des cartes de fête des pères pour mon donneur parce que je n’avais pas de père. Je n’ai jamais rien fait avec ces cartes ». Elle a depuis rencontré son donneur et « s’est rendu compte de tout ce qu’elle avait hérité de lui ». Elle s’est lancée dans la recherche de ses frères et sœurs et organise avec eux le mois prochain « une réunion de famille » .
Comment ignorer plus longtemps cette évidence que les liens du sang ne sont pas anodins et ne peuvent être écartés à la légère ?
La levée de l’anonymat du donneur à la majorité de l’enfant offrira sans doute des réponses à certains questionnements, mais combien y aura-t-il aussi de déceptions, de souffrances supplémentaires, de frustrations de plus ?
Le jeune voudra-t-il rencontrer le donneur ? Celui-ci sera-t-il disponible ? Le jeune voudra-t-il le remercier, lui crier sa douleur, lui demander de l’argent, de l’affection, un héritage, une filiation ?
Le Parlement va-t-il balayer ces souffrances en sommant ces jeunes de «s’adapter» encore ?
Le rôle de la loi n’est-il pas de rechercher la justice, la défense de celui qui ne peut se défendre lui-même, l’enfant qui n’est pas seulement « le produit de technologies scientifiques » mais un être humain à part entière et non seulement un être convié à la vie pour s’adapter aux désirs d’autrui.
Il est encore possible de réorienter la loi vers la prudence, le principe de précaution qui interdit de faire peser sur les générations futures le poids de choix individualistes et égoïstes,
Il est encore temps de dire NON à la loi de bioéthique.
(1) : dans le Daily Mirror : article
(2) : consultez les données scientifiques dans l’encadré ci-dessous
SANTE : RISQUES POUR L’ENFANT CONÇU PAR FECONDATION IN VITRO
Quelques chiffres :
– Etude sur 4 millions d’enfants américains (source : Centers for Disease Control and Prévention )1 :
Risque de malformation non chromosomique (comme anomalies cardiaques) : + 40%
Risque d’autisme multiplié par 2
– Etude suédoise : risque de mort avant le 1er anniversaire : +45% (Source : Karolinska Institute) ²
– Etude suédoise sur 2,5 millions d’enfants suédois : risque de développer un retard mental plus élevé de 18% (et majoration avec l’utilisation de la technique ICSI qui consiste à injecter directement un seul spermatozoïde dans le cytoplasme de l’ovocyte) (Source : Journal of the American Medical Association)3 .
– Etude danoise : cancers infantiles : risque 2,43 fois plus élevé (source : Danish Cancer Society )4.
– Etude sur 500 000 grossesses australiennes : risque de malformation cardiaque multiplié par 2 avec une FIV, et par 4 quand la FIV permet la naissance de jumeaux (source : Institut de recherche Robinson de l’Université d’Adélaïde)5 .
– PMA avec tiers-donneur : augmentation du risque diabète de type 1 multiplié par 7, augmentation du risque de maladies thyroïdiennes, de bronchites aigües, et d’apnée du sommeil multiplié par 2, incidence d’allergies : + 10% (Source : Caring Futures Institute de l’Université Flinders)6.
Explications avancées par les scientifiques :
– La manipulation mécanique des gamètes comme des embryons in vitro occasionnerait un stress cellulaire ;
– L’effraction des cellules nécessaires à la conception in vitro serait également en cause (en particulier avec la technique de l’ICSI).
– Les traitements de fertilité administrés à la mère (en particulier dans les troubles épigénétiques) ;
– S’y ajoute un environnement très différent de « l’environnement naturel : gaz, lumière, mouvements, température, nutriments, sentiments… alors que tous ces aspects sont très importants au niveau épigénétique. Les désordres médicaux constatés seraient également liés à cette impossibilité de reproduire exactement l’environnement du corps humain.
Sources
1 : “Key Findings: Use of assisted reproductive technology and risk of birth defects” : https://www.cdc.gov/art/key-findings/birth-defects.html et “Key Findings: The association between assisted reproductive technology and autism spectrum disorder” : https://www.cdc.gov/ncbddd/autism/features/artandasd.html
2 : Mortality from infancy to adolescence in singleton children conceived from assisted reproductive techniques versus naturally conceived singletons in Sweden” : https://www.fertstert.org/article/S0015-0282(19)32488-4/fulltext
4 : “Association between Fertility Treatment and Cancer Risk in Children” : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31821431/
5 : https://medicalxpress.com/news/2020-02-ivf-twins-hearts-quadruple.html
XIIe cérémonie des Bobards d’Or
La XIIe cérémonie des Bobards d’Or aura lieu lundi 14 juin à 19 heures au théâtre du Gymnase, 38, boulevard de Bonne-Nouvelle, 75010 Paris.
Pour consulter les 15 Bobards présélectionnés
Pour sélectionner en ligne les 9 Bobards qui seront départagés par le public du Théâtre du Gymnase
Pour s’inscrire à la cérémonie
La Reconquête
Quel est le point commun entre Laurent Wauquiez, Eric Zemmour, Marion Maréchal ou le duc d’Anjou? A première vue, peu de choses les relient. Mais un roman de politique-fiction, tout frais sorti des presses, en fait des acteurs majeurs de la reconquête de la France par les Français.
L’idée de départ est, hélas, d’une brûlante actualité: notre malheureuse patrie poursuit sa descente aux enfers et se disloque chaque jour davantage entre “communautés” rivales. L’islamisme, en particulier, ne cesse de marquer des points, grâce à la lâcheté ou à la complicité de trop nombreux politiciens. Emmanuel Macron, qui a été réélu en 2022, se trouve confronté en 2026 à une résurgence du mouvement des Gilets jaunes et à des émeutes des banlieues sécessionnistes. Son gouvernement est incapable de faire face à la crise et il démissionne. S’ensuit une campagne présidentielle hors norme. Pour le reste, je vous laisse découvrir ce récit haletant et très bien écrit par un excellent connaisseur des milieux dirigeants.
Un roman palpitant, enraciné dans l’actualité et dans l’amour de la France. Et une bouffée d’espérance bien venue en ces temps troublés!
Offre de lancement: 12 euros port compris.
Guillaume de Thieulloy
Des faux militants payés et issus d’associations communautaires au meeting de Valérie Pécresse
Mediapart consacre un article aux manoeuvres électorales de Valérie Pécresse :
En août 2019, Valérie Pécresse organise le meeting le plus important de l’histoire de son parti politique, Libres!, à Brive-la-Gaillarde. Derrière la foule de 1 500 personnes se trouvaient en réalité des contingents entiers de faux militants rameutés tous frais payés depuis Paris et issus d’associations communautaires, selon notre enquête. Certaines de ces structures sont financées par la région Île-de-France, que préside Mme Pécresse.
[…] Leur venue s’est faite par l’entremise d’associations (Fédération de Wallis-Futuna, Union des Serbes de France, Parti panafricain, mouvement d’opposition cambodgien, etc.) implantées en Île-de-France, la région que dirige Valérie Pécresse depuis 2015. L’opération s’est déroulée sous la houlette de l’un des vice-présidents de Mme Pécresse, le puissant Patrick Karam, chargé de la vie associative et du sport, qui détient par ce biais un levier important sur les subventions régionales. Plusieurs associations dont sont issus les faux « militants » mobilisés pour gonfler les rangs du rassemblement ont vu leurs subventions augmenter sous la présidence de Mme Pécresse.
Le problème des théories complotistes, c’est qu’elles ont un an d’avance
Y a-t-il encore quelqu’un qui fait confiance aux médias ?
Législatives partielles : nouvelle victoire de l’abstention
Le ministre Brigitte Bourguignon sauve son siège face au RN dans le Pas-de-Calais, avec 62,05% des voix face au Rassemblement national. Dans l’entre-deux tours, le ministre avait obtenu le soutien de Xavier Bertrand et de la fédération départementale de LR, qui avaient appelé à un «barrage» face au parti de Marine Le Pen. Participation : 24% des inscrits
Le Parti socialiste sort gagnant de la bataille des gauches à Partis. La candidate Lamia El Aaraje (56,6%) l’emporte face à l’Insoumise Danielle Simonnet dans le 20e arrondissement. Participation : 16,4%
Dans l’Oise, Victor Habert-Dassault (LR), neveu d’Olivier Dassault, succède à son oncle décédé dans un accident d’hélicoptère en mars 2021. Le jeune avocat obtient 80,41% des voix face au RN, représenté par Claire Marais-Beuil (19,59%). Participation : 24,3%
Le parti de centre droit UDI conserve son siège en Indre-et-Loire. Sophie Métadier, maire de Beaulieu-lès-Loches, également investie par LR et soutenue par LREM, obtient 62,9% des suffrages exprimés face à la socialiste Murielle Riolet, adjointe à la mairie de Chambray-lès-Tours. Participation : 18,25%
Jean-Luc Mélenchon, partisan de la théorie du complot
Dans l’émission Questions politiques (France Inter/Le Monde/Franceinfo), le chef de file de la France insoumise et candidat à la présidentielle prévient d’un “grave incident ou un meurtre” en amont du scrutin pour “inventer une guerre civile” :
“Sinon, on nous sort un autre petit Macron du chapeau, (…) on ne sait pas qui c’est, pouf, il se fait élire président. C’est le système qui l’invente. La dernière fois, Macron, il est arrivé au dernier moment. Là, ils vont peut-être en trouver un autre”.
“A chaque fois, ils en trouvent un. Dans tous les pays du monde, on a élu des petits Macron, il s’appellait Macri en Argentine, (…) c’était en Ukraine un type qui jouait dans une série de télévision (une allusion à Volodymyr Zelensky, élu en 2019). Dans tous les pays du monde, ils ont inventé un type comme ça, qui sortait de rien, et qui était porté par un système oligarchique”.
“De même que vous verrez que dans la dernière semaine de la campagne présidentielle, nous aurons un grave incident ou un meurtre. Ca a été Merah en 2012 (auteur jihadiste des tueries de Toulouse et de Montauban, notamment dans un établissement scolaire juif) , ça a été l’attentat la dernière semaine sur les Champs Elysées (en 2017, un jihadiste assassine le policier Xavier Jugelé) , avant on avait eu Papy Voise (avant le 1er tour de l’élection présidentielle de 2002, un papy est agressé et fait la une des médias. La gauche a utilisé ce fait-divers pour expliquer la présence de JM Le Pen au second tour sans avoir à se remettre en question.), dont plus personne n’a jamais entendu parler après. Tout ça, c’est écrit d’avance“.
Tout ça c’est écrit d’avance… voilà une belle théorie du complot…
Après, dire que dans la dernière semaine de la campagne présidentielle, nous aurons un meurtre, c’est enfoncer une porte ouverte. Puisque TOUTES les semaines il y a une attaque commise par un ou des immigrés.
Vendredi dernier, à Nantes, un Algérien en situation irrégulière a attaqué des passants avec un tournevis. C’est la vigilance d’un vigile qui a permis d’éviter un mort.
C’est un clin d’oeil de Mélenchon à l’électorat islamo-complotiste.
Bioéthique : la Manif Pour Tous se mobilise
Avant les deux manifestations prévues à Paris ce lundi puis demain mardi près de l’Assemblée Nationale, La Manif Pour Tous s’est mobilisée ce week-end dans les Pays de la Loire.
Des « actions flash et visuelles » étaient prévues dans cinq villes : Cholet, Nantes, La Baule et Les Sables-d’Olonne durant le week-end, Angers lundi (à 19h30 place du Ralliement).
Le rassemblement des Sables-d’Olonne s’est déroulé sur la place du Tribunal, parfois à la surprise des badauds.
A Nantes, le rassemblement s’est déroulé devant le mémorial de l’Esclavage pour redire leur opposition à cette loi qui « représente également une porte ouverte à de nombreuses dérives, à la gestation pour autrui, à la marchandisation de l’enfant et de la femme ».
Zemmour : Les pacifistes confondent la soumission avec la paix. On n’aura pas la paix si on se soumet, au contraire on aura une guerre terrible.
Eric Zemmour se dévoile dans un portrait de près d’1h30 réalisé par Livre Noir : enfance, traditions familiales, foi, chaque question est l’occasion d’une évocation de la grande Histoire, celle qui surplombe ses souvenirs et lui permet de poser des diagnostics précis.
«On va finir dans un VBCI dans les Yvelines, la bataille de nos vies va être la bataille de France… »
A la suite de la lettre des généraux, un officier parachutiste a pris la parole sur le fil Telegram de Gallia Daily. Il a été reproduit sur Le Courrier des stratèges et mérite d’être lu. Extraits :
[…] Cette lettre est froide et prophétique. Et c’est pourquoi elle est dérangeante. C’est mon analyse personnelle, mais je crois que la partie de la lettre où nos Anciens parlent de la guerre qui vient et des « milliers de victimes » qui vont s’accumuler, est la plus frappante. Et la plus inquiétante.
Car d’une certaine manière, cette lettre nous invite à faire un saut dans le futur, à former cette vision : imaginez la rue de votre village ou de votre ville, avec des voitures brûlées et renversées, une odeur de cadavres, un voisin accroché au lampadaire ou mort sur le trottoir, le visage écrasé. Imaginez la place de votre ville transformée en champ de tentes de l’ONU pour accueillir les réfugiés de guerre. Imaginez la chapelle de votre hameau transformée en cache d’armes, en tour pour un TP [sniper] ou en hôpital de fortune… Imaginez le parc où jouent vos enfants transformé en cantonnement pour une section de combat en transit… Imaginez les larmes dans votre famille, chez vos amis, lorsque chacun devra choisir son camp…
Cette lettre n’est pas seulement une lettre. C’est une image mentale de notre futur proche, une image de notre patrie détruite par la guerre. Et personne ne veut avoir cette vision. Alors certaines personnes jurent de détruire ceux qui, en écrivant cette lettre, ont apporté cette vision dans leur vie.
[…] la grande majorité de l’Institution est d’accord avec la déclaration contenue dans cette lettre. Des soldats, aux sous-officiers, aux officiers, je pense que tout le monde est d’accord. Il y a forcément des débats sur le fond, certains sont plus radicaux, d’autres moins, d’autres trouvent qu’il était maladroit d’écrire une lettre publique. Mais dans l’ensemble, tous les militaires partagent le constat d’une France qui s’effondre.
Il n’y a pas de sondage, vous devrez donc me croire sur parole. Mais pour vous donner un exemple : nous avons beaucoup discuté de cette lettre avec certains de mes anciens camarades de promo à l’EMIA, et la totalité de mes camarades sont d’accord avec cette lettre. Pas 51%, ou 60%. 100 %. 100%… Même chose à Cyr [ESM de Saint Cyr]. Il en est de même pour la dernière promotion de Saint Maix [école de sous-officiers]. Ce que j’essaie de vous faire comprendre, c’est que presque tous les jeunes cadres de notre armée, les futurs sergents, lieutenants, colonels et généraux, sont conscients que la France est certes en train de s’effondrer. Mais surtout, ils sont conscients qu’elle va vers la guerre. C’est un sujet dont nous parlons très librement entre nous, dont nous parlons très souvent.
Quelques jours avant cet entretien, j’étais dans mon régiment et je suis allé à la popote de ma compagnie. La télévision était allumée et ils parlaient de la lettre. Un jeune caporal de ma compagnie rigolait et disait à son sergent : «Putain, nos familles pensent qu’on va se battre contre Daesh dans le désert, mais en fait on va finir dans un VBCI [blindé] dans les Yvelines, la bataille de nos vies va être la bataille de France… ». C’est anecdotique, mais je pense que cela représente bien le sentiment d’une grande partie des soldats français : la bataille de notre vie, ce sera la bataille de la France….
Vous trouverez forcément des gens, soldats et officiers, qui ne sont pas d’accord avec cette lettre. Dans une armée de 300.000 hommes, c’est statistiquement évident. Mais je répète mon propos : pour l’immense majorité des soldats de nos armées, la question du déclin de la France ne se pose même pas. Le déclin de notre pays est une évidence pour la quasi-totalité d’entre nous.
[…] Je le dis donc à la fois aux « républicains antimilitaristes inquiets » et aux « césaristes providentialistes enthousiastes » : n’attendez rien de ces généraux, et n’attendez rien de l’armée en général. Il ne se passera rien de ce côté-là. Cette lettre était une alerte, rien de plus, il n’y a pas de complot de militaires patriotes qui, dans l’ombre, préparent un coup d’état pour sauver la France.
J’ai vu dans la liste de questions que vous m’avez envoyée de la part de vos lecteurs américains que beaucoup font référence au mouvement Qanon. Je ne suis pas un expert en politique intérieure américaine, mais d’après ce que je comprends, le mouvement Qanon est un mouvement d’Américains complotistes qui croient que, face à une élite internationale malveillante, il y aurait à la tête de nos pays une élite cachée et positive qui agirait dans l’ombre au nom du peuple, pour ainsi dire.
Que cette théorie soit vraie ou fausse, je considère que toutes les théories qui encouragent la passivité sont néfastes. Si demain une rumeur essaie de vous faire croire qu’il y a des gens de votre côté et qu’ils vont libérer le pays pour vous et changer les choses alors que vous êtes assis sur votre canapé, alors c’est un mensonge.
Je le dis pour les Français et pour la plupart des autres peuples : il n’y a pas de groupe dans l’ombre qui travaille pour défendre vos intérêts ; il n’y a pas de conspiration de généraux, de milliardaires ou de politiciens pour changer les choses au nom du peuple. Il n’y a rien de tel.
Si demain des généraux vous disent : « Restez chez vous, nous avons le contrôle, nous nous occupons de tout, le pays sera bientôt libre », ils vous mentent. Faites exactement le contraire de ce qu’ils vous disent, agissez, ne soyez pas passifs. La liberté est nécessairement active, la passivité est un esclavage. L’homme passif est toujours soumis à la volonté des hommes qui agissent.
[…] Ce qui est menacé, ce ne sont pas » les valeurs de la République « , ni nos lois, ni notre système parlementaire, ni notre » vivre-ensemble « . Ce qui est menacé, c’est la France. C’est le droit des Français à disposer d’un territoire pour y vivre. Ou pour reformuler en des termes certes polémiques mais plus précis : ce qui est menacé à moyen et long terme, ce sont les Français de souche.
Les menaces dont parlent les généraux sont l’expression très concrète d’une évolution absolument inédite dans l’histoire de notre pays : une nation forte et dominatrice, invaincue et invincible, se lasse de sa surpuissance et décide de s’inventer des problèmes pour s’occuper. Ainsi, elle se retrouve rapidement affaiblie et culpabilisée au point de se suicider démographiquement. La France n’est pas attaquée, elle ne meurt pas tuée par un ennemi plus fort. Elle se suicide.
Mais le caractère suicidaire de notre situation actuelle n’enlève pas la responsabilité des élites ou des populations nouvellement arrivées. Celui qui frappe un homme dans le dos mérite la corde. Celui qui frappe un homme déjà à terre mérite la corde. Les élites et les lobbies sont coupables de trahir et de frapper la France dans le dos ; les populations colonisatrices sont coupables de frapper un pays déjà à terre.
C’est ce débat qui devrait être au centre de la scène publique, et c’est ce débat tabou qui n’est pas évoqué par les généraux : celui de la tension raciale qui commence et qui va atteindre un pic paroxystique.
La question qui se pose au XXIe siècle est celle de savoir si les Français de souche auront encore un pays à la fin du siècle. C’est tout. Tous les autres débats sont des circonvolutions pour parler de ce sujet sans en donner l’impression.
[…] Le fait est qu’un couple français qui donne naissance à un enfant en 2021 doit être conscient que cet enfant grandira dans un pays où il sera minoritaire, où les tensions raciales seront exacerbées. Je ne dis pas « l’enfant sera minoritaire demain », je dis « nos enfants sont déjà condamnés à être minoritaires chez eux, déjà aujourd’hui ». Je le sais d’autant mieux que j’ai 4 enfants.
Un militaire a la chance de pouvoir rentrer chez lui le soir et d’enlever ses Haix et son Felin [uniforme]. Nous pouvons enlever notre uniforme et vivre une vie normale après tout. Nos enfants n’auront pas cette chance, ils porteront leur uniforme toute leur vie : leur peau blanche est leur uniforme dans cette guerre atroce qui leur est déjà faite, une guerre qui va s’intensifier. J’espère que les parents qui lisent ceci en sont conscients : le monde que vous connaissez n’existe plus pour vos enfants. Il n’existe plus. Leur monde, c’est le Brésil mélangé au Liban, ce n’est pas les Trente Glorieuses ou les dessins animés de Gullie.
Alors oui, non seulement le phénomène du changement démographique est une réalité. Mais c’est même le principal clivage politique du pays. Au final, consciemment ou non, tout le monde se structure autour de ce sujet ou de ses satellites. La gauche trouve que 400 000 immigrés par an, ce n’est pas assez, que [40 %] des naissances africaines, ce n’est pas assez. La droite trouve que c’est un peu trop, mais que si Mokhtar s’appelait François, se convertissait à l’athéisme LGBT et obtenait sa carte d’identité française, tout irait mieux pour notre pays.
Pour l’instant, ces débats sont puérils et hypocrites. Mais la discussion deviendra plus tendue et plus radicale lorsque les Français comprendront qu’il ne s’agit pas seulement d’un débat théorique, lorsqu’ils comprendront que c’est leur vie, en tant qu’individus et en tant que peuple, qui est en jeu.
Sous quel régime vivons-nous ?
Entretien de Mathieu, collaborateur de l’émission diffusée à midi sur Radio Courtoisie, avec le Père Michel Viot, patron de ce libre journal Lumière de l’Espérance, sur son dernier livre : La France a besoin d’un Roi :
Père avant que je vous pose un certain nombre de questions sur ce dernier ouvrage, dont nous avions déjà parlé, mais qui me semble maintenant revêtir une actualité plus brûlante, vous avez souhaité faire une déclaration préalable. Pourquoi ?
Je suis avant toutes choses un prêtre catholique je veux très brièvement parler de ce qui s’est passé ce samedi 29 mai dernier lors de la procession organisée par le diocèse de Paris et la paroisse Notre Dame des Otages. Dans le cadre de la commémoration du 150 ème anniversaire de la Commune de Paris, il s’agissait de faire mémoire des prêtres, dont l’Archevêque de Paris, des gendarmes , gardes républicains, et autres représentants des pouvoirs légalement constitués, assassinés en cette fin mai 1871, dans des conditions abominables.
Comme l’a précisé Monseigneur Denis Jachiet, évêque auxiliaire de Paris, nous ne manifestions nullement, nous participions à une procession suivant le chemin de souffrance qui fut celui des otages de 1871. Une sorte de véritable chemin de croix, tel que le vécut notre Seigneur Jésus Christ. Je cite les paroles de notre évêque « Nous étions dans une démarche de prière et de commémoration, sans aucune forme d’expression ou de revendication politique…nous ne fêtions pas la victoire d’un camps sur un autre! ». Grâces soient rendues à Monseigneur Jachiet qui a porté la croix en tête de la procession sous les sarcasmes, les quolibets, les assauts de quelques excités, passant tout près de lui, et j’ai pu tout voir, me trouvant à un mètre derrière, et je n’oublie pas le Père Mayor au milieu de nous, allant et venant des coins les plus exposés à d’autres qui le devenaient, assumant sa responsabilité d’organisateur, dans la logique de sa fonction de curé du lieu où s’était produit le massacre. Nous n’étions protégés que par deux policiers qui n’ont pas ménagé leur peine et dont je veux saluer le courage.
Qu’on ne se méprenne donc pas sur mon propos. Je pardonne à tous ceux qui nous ont fait du mal ou qui ont voulu nous en faire, comme nous l’a demandé notre Archevêque. J’étends ce pardon aux autorités politiques qui ont laissé faire, comme à tous les média qui ont masqué ou faussé l’événement. Mais je demande justice, ce qui implique la recherche de la vérité sur le pourquoi de ces tristes événements, et j’attire très respectueusement l’attention des autorités de l’Eglise catholique sur ce que je vais être obligé de dire concernant le journal La Croix, suite aux nombreuses réactions dont j’ai eu connaissance.
Pour ce qui concerne la justice, notre Archevêque a porté plainte, très exactement comme il le fallait. Il a défendu ainsi son troupeau, qu’il en soit remercié.
Mais je me dois de réitérer , comme je l’ai fait sur Cnews, dans l’émission de Monsieur Morandini, mes très vifs reproches à Monsieur le Préfet de Police de Paris. Il ne pouvait pas ignorer en effet la présence des disciples des Communards de 1871, qui venaient de manifester de la place de la République , au mur des fédérés au cimetière du Père Lachaise, et qui nous attendaient , emplissant les terrasses des cafés, du départ de la procession, devant le square de la Roquette, jusqu’à la rue de Ménilmontant. Il sait aussi que cet itinéraire comporte des cafés ou autres locaux qui servent de lieux de rassemblement à ces groupes très violents, que ses services connaissent fort bien. Aussi, savait-il obligatoirement qu’ils avaient constitué un « comité d’accueil . » pour notre procession. Des trois petits cars de police stationnés devant le square de la Roquette, personne n’est jamais sorti. Deux policiers je le rappelle nous ont accompagnés, et quand des renforts ont été demandés pour disperser la barricade humaine qui nous empêchait de rejoindre la rue de Ménilmontant pour poursuivre notre procession après notre halte à Notre Dame de la Croix, c’est une dizaine de policiers motorisés qui est arrivée. Une centaine de nouveaux communards a pu ainsi parvenir à ses fins, empêcher la procession d’arriver à son but.
Monsieur le Préfet de Police avait pourtant donné son autorisation. Je ne ferai pas injure à son intelligence en disant qu’il fut pris au dépourvu. Je crains qu’il ait misé à tort sur la peur des chrétiens qu’il espérait voir rebrousser chemin, ce que certains ont fait. Mais je crains surtout qu’il ait plus suivi son idéologie que ce que lui commandait son devoir. Il doit protection à tous les citoyens français, et pas seulement à ceux qui chantent « du passé faisons table rase. »; et les citoyens de ce pays qui placent leur confiance en Jésus-Christ, soleil de justice, ont autant droit à sa sollicitude que ceux qui aiment le soleil qui se lève et se couche au Grand Orient de France.
J’incrimine aussi Monsieur le Président de la République, qui a tristement trompé les catholiques depuis son discours des Bernardins ( 9 avril 2018), lui qui n’a pas cessé et ne cesse de prendre des mesures toutes plus nuisibles les unes que les autres contre notre Église. Or dans le discours auquel je faisais allusion, il avait dit « Nous partageons confusément le sentiment que le lien entre l’Eglise et l’Etat s’est abîmé, et qu’il vous importe à vous comme à moi de le réparer. ». On connaît la suite… En fin de compte le Président regarde le soleil se lever dans la même direction que son Préfet de Police, même s’ils le font à des places différentes.
Mais le pire n’est pas là. Il vient du journal La Croix. Le 1er juin, Monsieur Guillaume Goubert après avoir admis la légitimité de la procession catholique écrit « Il ne faut pas déduire de cette triste péripétie une montée générale d’intolérance à l’égard du catholicisme dans la société française… », ce qui va contre toutes les statistiques de profanations contre les religions en France. Car c’est le catholicisme qui est le plus visé, bien loin avant toutes les autres religions. Et il conclut le plus sérieusement du monde « Restaurer une capacité à exprimer des désaccords d’une manière civile est une tâche prioritaire dans laquelle les chrétiens peuvent -et doivent – se situer en première ligne. ». Le moins qu’on puisse dire , c’est qu’il ne donne guère l’exemple avec son journal qui ne donne la parole qu’à un certain catholicisme ou prétendu tel !
Ainsi le 6 juin, La Croix n’hésitait pas à publier une tribune pleine de haine rampante, parce que camouflée (mal) par les formules sucrées de la fraternité forcée, texte émanant de 15 catholiques engagés, bien sûr, qui en aurait douté, s’adressant « au clergé organisateur de la « marche des martyrs de la Commune. ». Nous pensons que cet événement était une aberration spirituelle et politique. ». Certes ils poursuivent en précisant tout de même que cela « ne justifie en rien les violences que vous avez subies samedi dernier et qui nous attristent . ». Voilà pour la fraternité forcée qui sera appuyée par un fraternellement final ! Le raisonnement qui suit relève du sophisme le plus absolu. Le processus de pensée que j’ai qualifié de raisonnement, par charité, relève plutôt d’un ensemble d’amalgames aussi tordus que confus qu’il serait trop long de démonter ici. Je retiens simplement cette perle « Les otages de la Commune ont été assassinés non pas en raison de leur foi chrétienne, mais en raison de leur affiliation supposée aux ennemis de la Commune. Cela ne légitime évidemment pas leur assassinat mais le remet en perspective. » . Avec de tels modes de pensées, on peut « remettre la mise à mort de Jésus. » et les morts de la Shoah « en perspective… » , je vous laisse imaginer la suite. Et le texte de continuer à jouer sur les mises en perspectives douteuses « La diabolisation du clergé catholique entre sans doute en compte et doit être critiquée , mais entre aussi en ligne de compte le copinage structurel de ce même clergé avec la bourgeoisie capitaliste. ».
Où ces messieurs situent-ils alors le Père Henri Planchat , surnommé en son temps, l’apôtre des faubourgs, religieux de Saint Vincent de Paul, que les apôtres des classes populaires massacrèrent rue Haxo le 26 mai 1871? Je rassure les vrais catholiques, ce père sera bientôt béatifié.
Je relèverai encore un exemple qui fait mal, la référence à l’Archevêché de Paris qui en 1971 avait refusé de célébrer une messe commémorative, et cela visiblement plait à nos protestataires, d’autant plus qu’à l’époque, le nom de Monseigneur Darboy fut retiré de la liste des personnes à béatifier. Ce rappel de ce qu’on nous montre comme une période glorieuse de l’archevêché de Paris me trouble, je préfère ne pas en dire plus pour l’instant ! Tout comme le reproche d’avoir associé à la procession, le souvenir français. Les anciens combattants seraient ils des criminels contre l’humanité ? Faudrait-il proscrire leurs drapeaux de nos églises comme c’est encore le cas dans certains endroits ? Enfin on nous demande « de cesser de prendre les chrétiens en otages ! », en fait de cesser de montrer notre foi en dehors de nos églises, d’arrêter d’être l’opium du peuple, rengaine du discours marxiste qui irrigue d’ailleurs toute cette déclaration, véritable réquisitoire contre l’Eglise. Ainsi les auteurs de ce texte n’étaient que des Torquemada masqués et peureux, qui de ce fait se sont contentés de jouer les Tartuffes. Et le journal La Croix leur a ouvert ses colonnes.
Liberté de la presse me dira-t’on? Sans doute ! Mais il faut quand même se souvenir que La Croix est un journal officiellement catholique. S’il veut être autre chose, qu’il change son titre comme la Vie a eu l’honnêteté de le faire en ne s’appelant plus la Vie catholique. Il cherche un titre ? Je lui propose « Le gibet. » car il y soutient le catholicisme comme la corde soutient le pendu. Enfin, et pour aller dans le sens des 15 catholiques engagés auquel La Croix a ouvert ses colonnes, je suggère tout comme eux la cessation de prises en otages, à commencer par les paroisses catholiques et leurs paroissiens , abonnés à ce journal par une sorte d’automatisme « à placer lui aussi en perspective…..Le remettre en cause relèverait de la simple et authentique justice , à défaut d’une justice de classe!
C’est arrivé un 6 juin…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 6 juin : saints du jour français ou en France.
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St Cérase, évêque d’Eauze († v. 452)
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À Grenoble, vers 452, saint Cérase, évêque, qui remercia saint Léon le Grand pour son Tome à Flavien et préserva son troupeau de l’hérésie.
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St Claude, évêque et abbé à Condat, Archevêque de Besançon (v. 607 † 699)
Claude illustra par ses vertus la partie orientale de la Bourgogne, connue sous le nom de Franche-Comté. Il naquit à Salins vers 607, d’une illustre famille romaine.
Dès l’âge de sept ans, il fut confié à des maîtres habiles qui lui enseignèrent en même temps les leçons de la science humaine, de la foi et de la piété. Il se plaisait beaucoup dans la lecture des Livres saints, des Actes des Martyrs, de la Vie des saints et des sermons des Pères et des docteurs de l’Église ; aussi, jeune encore, devint-il fort instruit.
Tous les jours on le voyait assister à la Messe ; il passait à l’église la plus grande partie des dimanches et des fêtes ; il ne se plaisait que dans la compagnie des personnes sérieuses et édifiantes : c’étaient des indices d’une vocation spéciale. Pourtant Claude exerça le métier des armes jusqu’à vingt ans, et ce n’est qu’alors qu’il entra dans la sainte milice.
l fut le modèle des chanoines de la cathédrale de Besançon ; sa vie était celle d’un austère religieux. Ce n’était pas encore assez pour sa grande âme ; il se retira, douze ans plus tard, dans un couvent ; là, il ne vivait que de racines, reposait sur un dur grabat, n’aimait que la prière. Cinq ans après, il est abbé de son monastère.
Ce n’est qu’à l’âge de soixante-dix-huit ans qu’il est élu, malgré ses larmes, archevêque de Besançon. Son épiscopat dura sept années, pendant lesquelles il s’acquitta aussi parfaitement que possible de tous les devoirs d’un pasteur.
Les sermons du saint vieillard avaient tant de force, qu’ils arrachaient les âmes du vice, inspiraient la vertu et furent une cause du renouvellement de la foi et des mœurs dans son diocèse. Il profitait de ses visites pastorales pour exercer les œuvres de miséricorde corporelle en même temps que les œuvres de miséricorde spirituelle, visitant les malades, assistant les pauvres et ne refusant à personne un conseil ou une consolation.
Son grand âge le porta à retourner dans son monastère, à l’âge de quatre-vingt-cinq ans, et il gouverna ses religieux pendant plusieurs années encore. Après trois jours de maladie, il réunit ses frères, leur adressa une touchante exhortation, leur donna le baiser de paix et s’endormit doucement dans le Seigneur, à l’âge d’environ quatre-vingt-douze ans
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Saint Norbert Archevêque, Fondateur de l’Ordre des Prémontrés (1080-1134)
Norbert, né en 1080, près de Cologne, fut engagé dès son jeune âge dans la cléricature ; mais il fréquentait plus la cour que l’Église et reculait devant les Ordres sacrés, afin de suivre la voie des plaisirs.
Il avait déjà trente-trois ans, quand, traversant à cheval une belle prairie, accompagné d’un seul serviteur, il fut assailli par une soudaine et horrible tempête. La scène de saint Paul sur le chemin de Damas se renouvela car Norbert entendit une voix céleste lui dire : « Pourquoi me fuis-tu ? Je te destinais à édifier mon Église, et tu scandalises mon peuple. » En même temps, la foudre éclate et le renverse par terre, où il demeure évanoui pendant une heure entière. Quand il eut recouvré ses sens, il dit à Dieu : « Seigneur, que demandez-vous de moi ? » Et la réponse à sa question lui fit comprendre qu’il devait quitter le monde et vivre dans la pénitence.
La conversion fut immédiate et complète, et bientôt l’on put voir, non sans étonnement, le brillant gentilhomme échanger ses riches vêtements contre la bure du moine. Il se prépara pendant quarante jours, dans un monastère, à offrir pour la première fois le Saint Sacrifice de la Messe.
Norbert obtint du Pape les pouvoirs de missionnaire apostolique et commença à prêcher la pénitence. Ses œuvres étaient plus éloquentes encore que sa prédication : il marchait nu-pieds, même en plein hiver, au milieu de la neige, n’avait pour vêtement qu’un rude cilice en forme de tunique et un manteau de pénitent ; il observait perpétuellement le carême selon la rigueur des premiers siècles, et y ajoutait de ne manger presque point de poisson et de ne boire du vin que très rarement : on eût dit un nouveau Jean-Baptiste, par son zèle et ses austérités.
Cependant Dieu réservait à Norbert la gloire de fonder l’Ordre des Prémontrés, ainsi nommé parce que le Saint avait eu révélation du lieu où il devait l’établir (Prémontré, près de Laon). Saint Augustin lui ayant apparu, une Règle d’or à la main, il comprit qu’il devait adopter pour son Ordre la règle de ce grand docteur. Il fut lui-même la règle vivante de ses frères.
En 1126, se réalisa une vision que sa mère avait eue avant sa naissance : Norbert fut obligé d’accepter l’archevêché de Magdebourg, et il eut désormais outre le souci de son Ordre, le soin de son diocèse, où son apostolat fut traversé par de grandes persécutions et couronné d’abondants fruits de salut. Rien du reste, n’avait changé dans sa vie, et jusqu’à sa mort il mena dans son palais la vie d’un moine dans sa cellule.
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St Gilbert de Neuffontaines , abbé de l’Ordre des Prémontrés († 1152)
Né en Auvergne, il est très tôt envoyé à la cour du roi Louis VI le Gros. Il participa à la seconde croisade et s’y battit vaillamment, même s’il ressentit très vite le besoin de servir son Dieu d’une manière moins meurtrière.
À son retour en France, il arriva à convaincre sa femme et sa fille d’entrer en religion comme lui souhaitait le faire. Il entra dans l’Ordre des Prémontrés de Saint Norbert. Il fut ensuite envoyé dans l’Allier pour être le supérieur de l’abbaye de Neuffontaines. Celle-ci prit son nom quelques temps après sa mort.
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Saint Marcellin Joseph Benoît Champagnat, Prêtre de la Société de Marie et fondateur des : « Petits Frères de Marie (Frères Maristes) » (1789-1840)
Marcellin Joseph Benoît Champagnat naît le 20 mai 1789 à Marlhes, village de montagne dans le Centre-Est de la France. Il est le neuvième enfant d’une famille chrétienne. Son éducation est essentiellement familiale. Sa mère et sa tante religieuse, chassée du couvent, éveillent en lui une foi solide, une profonde dévotion à Marie.
A 16 ans il entre au petit séminaire de Verrières et en 1813 au grand séminaire de Lyon. Il se joint à un groupe de séminaristes dont le projet est de fonder une Congrégation comprenant des prêtres, des religieuses et un tiers ordre, portant le nom de Marie, la « Société de Marie », pour rechristianiser la société.
Au lendemain de leur ordination, le 22 juillet 1816, ces jeunes prêtres vont se consacrer à Marie et mettre leur projet sous sa protection dans le sanctuaire de Notre-Dame de Fourvière.
Marcellin est nommé à La Valla-en-Gier comme vicaire. Il gagne rapidement la confiance des habitants et soigne de nombreux enfants et visite les malades. Ses sermons encouragent à la vertu et à l’honnêteté.
Il fonde l’Institut des « Petits frères de Marie » et donne une règle de conduite aux frères.
« Tout à Jésus par Marie et tout à Marie pour Jésus » est sa devise. « Faire connaître et aimer Jésus-Christ » est la mission des frères. L’école est le milieu privilégié pour cette mission d’évangélisation. Marcellin inculque à ses disciples le respect, l’amour des enfants, l’attention aux plus pauvres, aux plus ingrats aux plus abandonnés, les orphelins en particulier. La présence prolongée auprès des jeunes, la simplicité, l’esprit de famille, l’amour du travail, le tout à la manière de Marie, sont les points essentiels de sa conception de l’éducation. En 1836, l’Église reconnaît la Société de Marie, et lui confie la mission de l’Océanie. Marcellin, le 24 septembre 1836, prononce ses vœux comme membre de la Société de Marie. Il envoie trois frères avec les premiers missionnaires pères maristes dans les îles du Pacifique. « Tous les diocèses du monde entrent dans nos vues » écrit-il. Les démarches concernant l’autorisation légale de sa congrégation lui demandent beaucoup de temps, d’énergie et d’esprit de foi. Il ne cesse de répéter : « Quand on a Dieu pour soi, quand on ne compte que sur lui, rien n’est impossible ! »
La maladie a raison de sa robuste constitution. Épuisé par la tâche il meurt à l’âge de 51 ans à la Maison Mère de Notre-Dame de l’Hermitage, le 6 juin 1840, laissant à ses frères ce message : « Qu’il n’y ait parmi vous qu’un même cœur et un même esprit. Qu’on puisse dire des Petits Frères de Marie comme des premiers chrétiens : voyez comme ils s’aiment ! »
Il y a alors 280 frères Maristes dans 48 écoles qui enseignent à 7000 élèves. Marcellin Joseph Benoît Champagnat a été béatifié le 29 mai 1955, par le Vénérable Pie XII, et canonisé, le 18 avril 1999, par saint Jean-Paul II.
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le 6 juin 824 : élection du pape Eugène II.
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le 6 juin 848 : couronnement de Charles le Chauve, Roi de France.
L’archevêque de Sens, Wénilon, sacre Charles le Chauve dans la cathédrale Sainte-Croix d’Orléans et le couronne Roi de Francie occidentale et d’Aquitaine. En 875, Charles est couronné empereur d’Occident. Voir les chroniques du 13 juin, du 6 octobre 877, du 25 décembre 875.
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le 6 juin 1099 : les armées croisées s’emparent de Bethléem.
Godefroi de Bouillon, qui a refusé la couronne de Jérusalem, et pris le titre d’avoué du Saint-Sépulcre, reste seul, en septembre, avec trois cents chevaliers et deux mille piétons pour défendre ses conquêtes : Jérusalem, Jaffa, Lydda, Ramla, Bethléem, Hébron et toute la Galilée. En effet dès le 7 juin, les croisés entament le siège de Jérusalem.
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le 6 juin 1249 : le Roi de France Louis IX et ses troupes débarquent à Damiette.
La veille, après une «messe en mer», Louis IX et ses troupes ont pris place dans des embarcations pour débarquer. Le tir intensif des archers et arbalétriers francs affaiblit les cavaliers et fantassins musulmans, qui s’avançaient dans la mer pour tenter de contrer l’invasion. Les croisés, dont le Roi Louis IX en tête, sautent à l’eau et montent au contact. La bataille est gagnée sans pertes notables. Plusieurs émirs sont tués. Fakhr al-Din décide d’abandonner la plage et la flotte du sultan doit se replier. Pris de panique, les habitants de Damiette évacuent leur ville pour fuir dans le delta du Nil, laissant Damiette, qui regorge de nombreuses richesses, à la merci des envahisseurs. Le 6 juin, les croisés peuvent entrer dans la ville.
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le 6 juin 1329 : hommage d’Édouard III au Roi de France Philippe VI pour ses possessions françaises : la Guyenne et le Ponthieu, en présence du roi de Bohême Jean Ier de Bohême.
L’Anglais reconnaît le Français comme suzerain. En tant que duc de Guyenne, le roi d’Angleterre est vassal du Roi de France et doit lui prêter hommage. La cérémonie tarde car Edouard III tergiverse. Elle a finalement lieu, mais ne résout cependant pas le conflit larvé entre les deux royaumes. Pour souligner son rang, Edouard III s’y rend en grande pompe. Il faut deux jours pour faire passer de Douvres à Wissant le millier de chevaux de l’escorte anglaise.
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le 6 juin 1513 : les Français sont défaits à Novare.
L’armée française, battue par les Suisses, membres de la Sainte-Ligue, évacue l’Italie.
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le 6 juin 1606 : naissance de Pierre Corneille, auteur dramatique français.
Pierre Corneille est un des plus grands auteurs dramatiques français du XVIIe siècle. Le succès rencontré par sa traduction de L’Imitation de Jésus-Christ l’amène, un certain temps, à renoncer à l’écriture théâtrale. Ses œuvres les plus célèbres sont : “Le Cid“, “Horace”, “Cinna“, “Polyeucte“, “Rodogune”, “Nicomède”, “Le Menteur“, “Pertharite“, “Oedipe”, “Sertorius”, “Attila“…
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le 6 juin 1730 : mort de l’Amiral Alain Emmanuel de Coëtlogon.
Né le 4 décembre 1646, à Rennes, fils de Louis de Coëtlogon Vicomte de Méjusseaume et de Louise Le Meneust de Bréquigny, il reçoit une solide instruction et entre au Régiment Dauphin-Infanterie avant de choisir la Marine Royale, où il se distingue : Guerre de Hollande, guerre contre les Barbaresques, guerre de la Ligue d’Augsbourg. Pendant la Guerre de Succession d’Espagne, Alain de Coëtlogon est Chef d’Escadre et remporte les victoires navales du Cap de la Roque (22 mai 1703) et de Vélez-Malaga (24 août 1704). Puis, de 1705 à 1714, il commande le Port de Brest, le plus important de France. En 1715, il est admis au Conseil de la Marine. En 1716, le Régent Philippe d’Orléans l’élève au grade d’Amiral du Levant. En 1730, il est élevé à la dignité de Maréchal de France. Il a été décoré du récent Ordre Militaire de Saint-Louis (1694).
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le 6 juin 1830: apparition du Christ à sainte Catherine Labouré.
Le Christ, en la fête de la Sainte Trinité, lui apparaît comme un Roi crucifié, dépouillé de tous ses ornements. Cf. les chroniques des 18 juillet et 27 novembre.
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le 6 juin 1840 : le père Marcellin Champagnat meurt.
Sa communauté est à la chapelle et chante le “Salve Regina” quand il meurt. Le pape Jean Paul II le canonise le 18 avril 1999. Cf. la chronique du 20 mai.
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le 6 juin 1853 : Pasteur réussit la transformation des acides tartriques en acide racémique.
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le 6 juin 1941 : le Conseil des ministres à Vichy refuse de signer les “Protocoles de Paris” qui prévoient une collaboration militaire avec le Reich.
Ces Protocoles, signés à Paris les 27 et 28 mai 1941, devaient formaliser la rencontre de Bertechsgaden entre Darlan (accompagné de Benoist-Méchin) et Hitler et Ribbentrop du 11 mai 1941. Le général Weygand et le Maréchal s’y opposent.
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le 6 juin 1944 : le chef de l’Etat Pétain, acclamé à St-Etienne, y apprend la nouvelle du débarquement en Normandie.
Les Français réservent un accueil triomphal au Maréchal pendant sa tournée du printemps 1944, où il visite les villes touchées par les bombardements alliés, et cherche à réconforter les populations. Ces bombardements ont fait plus de 65 000 victimes civiles et 75 000 blessés graves. 590 000 tonnes de bombes ont été déversées sur la France, causant des ravages considérables, pour un résultat militaire nul. En visitant ces villes sinistrées et leurs hôpitaux, le Maréchal est souvent tellement ému qu’il n’arrive plus à parler.
Un premier voyage l’amène à Paris, Orléans et Rambouillet. Les Parisiens se portent spontanément sur le parvis de Notre-Dame, puis à l’Hôtel de ville, pour l’acclamer. De là, il se rend à Rouen, puis dans l’Est de la France, à Belfort, Nancy le 26 mai (cf. la chronique du jour), Épinal, Dijon. C’est à Lyon, le 6 juin, qu’il apprend la nouvelle du débarquement. Il repasse le même jour par Saint-Étienne, où la réception enthousiaste des ouvriers dépasse tout ce qui avait été vu jusque-là. Extraits du discours adressé aux stéphanois :
« TRAVAILLEURS FRANÇAIS, JE VOUS DEMANDE D’ENTENDRE MON APPEL. SANS VOTRE ADHÉSION ENTHOUSIASTE A L’ŒUVRE DE RECONSTRUCTION SOCIALE, RIEN DE GRAND NE PEUT ETRE FAIT. SACHEZ-VOUS Y DONNER AVEC UN DÉSINTÉRESSEMENT TOTAL.
OUVRIERS, mes amis, n’écoutez plus les démagogues. Ils vous ont fait trop de mal. Ils vous ont nourris d’illusion. Ils vous ont tout promis. Souvenez-vous de leur formule : ” le pain, la paix, la liberté “. Vous avez eu la misère, la guerre et la défaite. Pendant des années, ils ont injurié et affaibli la patrie, exaspéré les haines, mais ils n’ont rien fait d’efficace pour améliorer la condition des travailleurs, parce que, vivant de leur révolte, ils avaient intérêt à encourager ses causes.
INGÉNIEURS, vous avez pensé trop souvent qu’il vous suffisait de remplir avec conscience votre fonction technique. Vous avez plus à faire, car vous n’êtes pas seulement des techniciens, vous êtes des chefs. Comprenez bien le sens et la grandeur du nom chef. Le chef, c’est celui qui sait à la fois se faire obéir et se faire aimer. Ce n’est pas celui qu’on impose, mais celui qui s’impose. N’oubliez pas que pour commander aux hommes, il faut savoir se donner.
PATRONS, parmi vous, beaucoup ont une part de responsabilité dans la lutte des classes. Votre égoïsme et votre incompréhension de la condition prolétarienne ont été trop souvent les meilleurs auxiliaires du communisme. Je ne vous demande pas de renoncer à tirer de vos entreprises le bénéfice légitime de vos activités, mais je vous demande d’être les premiers à comprendre vos devoirs d’hommes et de Français.
Ouvriers, techniciens, patrons, si nous sommes aujourd’hui confondus dans le malheur, c’est qu’hier vous avez été assez fous pour vous montrer le poing. Cherchez, au contraire, à vous mieux connaître. Vous vous en estimerez davantage, vous aurez confiance les uns dans les autres, vous résoudrez ensemble le grand problème du travail et de l’ordre social. Renoncez à la haine, car elle ne crée rien ; on ne construit que dans l’amour et dans la joie. En faisant de la France une société humaine, stable, pacifiée, vous serez les meilleurs artisans du redressement de la Patrie. »
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le 6 juin 1944 : débarquement allié en Normandie.
C’est le Jour J, le début de l’Opération Overlord. Près de 5 000 navires débarquent 130 000 hommes sur 35 kilomètres de plage en Normandie. Dans la nuit, des parachutistes ont été lâchés derrière les lignes allemandes et les avions alliés ont commencé à bombarder les fortifications du “mur de l’Atlantique”. Une seule Victoria Cross sera décernée pour le 6 juin. Elle revient au Lance-Corporal Stanley Hollis du 1st Battalion Hampshire pour s’être emparé seul de trois blockhaus allemands armé de son fusil-mitrailleur Bren. La Bataille de Normandie commence. Elle dure deux mois.
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le 6 juin 1958 : De Gaulle, à Mostaganem, termine son discours en lançant :
“Vive l’Algérie française”.
Cette phrase est à mettre en parallèle de ce qu’écrit Paul Milliez dans ses mémoires
« En 1959, alors que je me battais pour le Liban, auquel il ne croyait déjà plus, je lui lançai avec impertinence : »Mon Général, l’Algérie, c’est foutu ». Se souvenant de conversation de 1940, 1948, il me répondit : « Comme d’habitude vous parlez trop tôt » mais il ajouta: « A l’ encontre de ce que pense Soustelle, il faudra bien que nous quittions l’Algérie, sans quoi les musulmans algériens feront la loi chez nous. En un premier temps, ils assureront une majorité à droite ou à gauche. En un second temps, ils seront plus nombreux que nous et nous serons islamisés. » Il prévoyait cela pour les années 2000 et quelques. Qu’il ait eu raison ou tort, il avait en tout cas mis le doigt sur une des problèmes les plus importants pour la France de demain. »
Tiré de Ce que je crois, de Paul Milliez Page 98-99, édition Grasset
Voir la chronique du 4 juin…
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le 6 juin 2010 : le pape Benoît XVI présente le document de travail du synode consacré aux chrétiens d’Orient et s’inquiète de leur disparition.
N’est-ce pas le rôle historique de la France et de la Russie de les protéger?
Ce sont au total 900 messes traditionnelles qui ont été célébrées dans le cadre du pèlerinage Notre-Dame de Chrétienté
Après le 39ème pèlerinage de Chartres de Notre-Dame de Chrétienté, Louis de Lestang, Directeur des Pèlerins, a été interrogé par Paix Liturgique. Extraits :
[…] Lorsqu’au début du printemps 2020 le crise sanitaire est arrivée, la préparation du pèlerinage « normal » était très avancée et il a fallu s’adapter, au dernier moment, aux règles sanitaires qui nous étaient imposées et en premier lieu à l’impossibilité de réunir plus de 10 personnes. Nous avons donc demandé à nos chefs de chapitres de mettre en place un modèle nouveau pour le pèlerinage de 2020.
Lequel ?
Des initiatives locales ont été mises en place à travers toute la France et à l’étranger en groupes de 10 personnes. La mobilisation a été formidable. Mais la frustration était grande de ne pouvoir se rassembler tous dans le cadre des messes, des bivouacs comme nous le faisons « de Tradition ». Voilà pourquoi nous avons essayé d’être plus innovant pour le pèlerinage de 2021. […] A la grande différence de l’année précédente nous étions conscients très en amont de la situation difficile dans laquelle nous nous trouvions et nous avons pu anticiper différents scénarii. Mais paradoxalement, nous savions que l’incertitude serait grande jusqu’au dernier moment. C’est pourquoi, bien vite nous avons fait des choix différents .
Alors qu’avez-vous entrepris ?
De régionaliser le pèlerinage. Avec à nouveau des plans A, B , C, … anticipant ainsi toutes les options possibles sur l’évolution de la crise et les décisions gouvernementales et préfectorales. Au final, la plan que nous avons déroulé a permis à nos pèlerins de marcher en groupes de 10 et de se retrouver plus nombreux partout où cela était possible, par exemple pour une messe de clôture dans un grand sanctuaire.
[…] Coïncidant avec le déconfinement, le nombre d’inscriptions, modeste au départ, a augmenté extrêmement rapidement et jusqu’au lundi de Pentecôte dans des proportions qui sont allées au-delà de nos espérances.
Expliquez-vous
Un premier chiffre : 20 chapitres ont été créés cette année, la plupart en province et rassemblant des familles avec des pèlerins de 7 à 77 ans. […] Au total plus de 15.000 pèlerins ont participé au pèlerinage 2021. Nous avons enregistré 11.000 inscriptions auxquelles ils faut ajouter ce que nous appelons les Anges gardiens, ces pèlerins qui ne marchent pas mais qui sont, à travers le monde, en union de prière avec les pèlerins marcheurs. Ils étaient 3.000 cette année dont 1600 religieux et religieuses. De nombreux pèlerins non-inscrits ont par ailleurs rejoint les pèlerinages locaux ; nous estimons leur nombre à environ 1500.
Et les étrangers ?
Le gros millier de pèlerins étrangers qui marchaient avec la colonne en 2019, n’est en effet pas comptabilisé dans ces chiffres. Nous espérons pouvoir à nouveau les accueillir en 2022 pour nos 40 ans !
Est-ce que cette régionalisation ne résout pas une de vos difficultés du futur ?
Peut-être car entre Paris et Chartres nous voyons le moment où la croissance deviendra difficile à gérer. La Providence nous guidera mais la grande colonne de pèlerins marchant vers Chartres ne disparaitra pas non plus. Nous ne casserons pas un modèle qui a fait ses preuves. Nous réfléchissons aux meilleures solutions pour gérer une croissance de plus de 10% par an.
[…] nous avons fait un grand plein de ce qui nous était permis lors de la messe d’ouverture à Saint Sulpice célébrée par l’Abbé Laurent, curé de l’Eglise Saint Roch à Paris et aussi lors de la messe de clôture à Chartres célébrée par Monseigneur Rey, évêque de Fréjus et Toulon.
Une colonne symbolique de 10 pèlerins, qui se sont relayés chaque demi-journée, a en outre marché depuis Saint Sulpice à Paris jusqu’à Notre Dame de Chartres avec la statue de Notre Dame de Chrétienté. Quelle grâce et quelle émotion cela a été pour moi de parcourir ainsi les derniers kilomètres et d’arriver devant Notre Dame de Chartres en union de prière avec tous les pèlerins de Chartres à travers le monde.
Et ailleurs ?
D’autres fruits impensables hier. Ce sont au total 900 messes traditionnelles qui ont été célébrées à travers l’hexagone dans le cadre de ce pèlerinage 2021. Les pèlerins de Notre Dame de Chrétienté sont allés prier la Vierge dans de nombreux sanctuaires, rassemblant à chaque fois plusieurs centaines de fidèles, tels que les basiliques Saint Louis-Marie Grignon de Montfort à Saint-Laurent-sur Sèvre, Sainte Anne d’Auray, Sainte Jeanne d’Arc à Domrémy, Notre Dame de Boulogne, Notre-Dame de Sées, Ars, Annecy, Notre-Dame de Grâce à Cotignac, Saint Maximin, Notre-Dame de Pellevoisin, Notre-Dame de Montligeon et Notre-Dame d’Abet.
Au-delà de ces grands rassemblements, de très nombreux pèlerinages locaux en chapitre ont été organisés :
- autour des abbayes Sainte Madeleine du Barroux, Notre-Dame de Sénanque, Sainte Marie de Lagrasse, Notre-Dame de Fontgombault, Saint Michel de Frigolet, Notre-Dame d’Aigues-Vives, Notre-Dame de Randol,… ;
- autour de La Grande Chartreuse ;
- sur le sentier des oratoires de Saint-Germain-en-Laye pour les pastoureaux, nos groupes de pèlerins de 12 à 16 ans ;
- autour de Notre-Dame de Lourdes, de Notre-Dame de France, Notre-Dame de Miery, Notre-Dame des Familles, Notre-Dame de Vie, l’ermitage de Saint Gens, Notre-Dame du dimanche, Notre-Dame de Grâce, Notre-Dame du Château, Notre-Dame de Bellevaux, Notre-Dame de Myans, Notre-Dame de Fresneau, Notre-Dame de Digoin, Notre-Dame Auxiliatrice, Notre-Dame de Bermont, Notre-Dame de la Cavée, etc.
[…] Autre miracle ! Les centaines de pèlerins étrangers, qui n’ont pu venir cette année sur les route de Chartres, ont elles aussi suivi les voies de la Providence en témoignant dans leur pays. N’est-ce pas l’esprit de cette grande fête qu’est la Pentecôte ? […] Nous en avons recensé plus de 50 et je citerai par exemple les messes, veillées de prières et pèlerinages aux Etats-Unis (Chicago et Wisconsin), en Arménie, en Egypte, au Liban, en Suisse (à Fribourg et en Suisse romande), en Belgique (à Tournai), au Portugal (vers Notre Dame de Fatima), en Italie, au Gabon, en Allemagne, au Royaume-Uni …
Est-ce que ces résultats peuvent modifier le modèle du pèlerinage de NDC ?
Le fait de se retrouver en nombre à Chartres est un témoignage extraordinaire et un réconfort pour beaucoup de pèlerins qui pendant l’année sont très isolés. Nous ne voulons pas y renoncer mais…[…] Peut-être devrons-nous aussi considérer les pèlerinages 2020 et 2021 comme des signes de la Providence. Nous allons y œuvrer avec en vue la dimension missionnaire qui, avec la Tradition et la Chrétienté, est un des piliers de notre association. Nous souhaitons en effet permettre une amplification du mouvement de prière et de dévotion envers Notre Dame.
Le prêtre : homme du sacré ?
Aymeric Pourbaix reçoit l’Abbé Vincent de Mello, prêtre de Paris et directeur du patronage Le Bon Conseil, Don Louis-Hervé Guiny, responsable du séminaire de la communauté Saint-Martin &
Véronique Jacquier
Menaces sur la messe traditionnelle ?
Le 6 juin, Terre de missions reçoit l’abbé Claude Barthe, vaticaniste, pour parler des récentes menaces sur le motu proprio Summorum Pontificum par lequel Benoît XVI avait reconnu la pleine liberté du rite romain traditionnel.
Puis Luc de Moustier, ancien ingénieur devenu sculpteur, présente le premier cahier Art et philosophie de l’Institut de Philosophie Comparée.
Enfin Guillaume de Thieulloy présente quelques conseils de lecture.
Désinformation par occultation : les catholiques agressés, cela n’intéresse pas France Intox
Une question a été posée à maintes reprises par les auditeurs de France Info : “Une procession de 300 catholiques a été agressée à Paris samedi dernier par des militants d’extrême gauche. Pourquoi n’en avez-vous pas parlé ?”
Réponse de Matthieu Mondoloni (@M_Mondoloni), directeur adjoint de la rédaction de Franceinfo :
La première raison, c’est que l’ensemble des journalistes et ils sont moins nombreux le week end étaient mobilisés sur la traque qui se déroulait en Dordogne. Toute la rédaction était vraiment mobilisée autour de ce fait divers. La deuxième raison, c’est qu’il y a plus de 2 000 manifestations dites revendicatives par les forces de l’ordre juste à Paris chaque année et qu’évidemment, nous n’avons pas les moyens, malheureusement, de les suivre dans leur intégralité.
Certaines ne méritent pas notre attention, d’ailleurs, parce qu’elles sont très, très petites, minimes. Il n’y a pas beaucoup de participants. Là, en l’occurrence, il y a eu effectivement un blessé, selon les organisateurs. Ça ne nous a pas semblé utile d’y revenir le lundi, mais on était déjà deux jours après et pour nous, c’était plus compliqué. L’actualité avait commencé à avancer et notamment avec cette agression raciste à Cergy, dont nous avons choisi de traiter l’information.

“(…) Lors de la dernière session du conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes (AURA), le 29 avril. Entre deux délibérations, Laurent Wauquiez (Les Républicains, LR) rend un vibrant hommage à Charles Perrot, président du groupe du Rassemblement national (RN). « Nous partageons la volonté du redressement de notre pays. Je suis convaincu que cela peut commencer par notre région », dit l’ancien porte-parole du gouvernement Fillon à l’élu RN de l’Isère. Pas d’incompatibilité majeure, une perspective nationale.

