Les politiques qui se plaignent de l’omniprésence d’Eric Zemmour n’ont qu’à abandonner la langue de bois
Alors qu’un nouveau sondage crédite Éric Zemmour de 11% des intentions de vote, François Billot de Lochner analyse l’exaspération de la médiasphère :
Eric Zemmour, bien qu’officiellement toujours absent de la course à l’Elysée, serait un peu trop présent. Enchaînant les émissions à succès, les matinales, et bientôt les débats, comme celui qui l’opposera jeudi soir à Jean-Luc Mélenchon sur BFM, il fait aussi la une de tous les organes de presse, de Challenges à Marianne. Dans la rue, sur les kiosques, on ne voit que lui.
Ce succès n’a rien d’étonnant : son profil a l’immense mérite de secouer la France endormie, anesthésiée par cinq ans d’un macronisme délétère aggravé par la pandémie. Il occupe la place… que trop d’hommes politiques ont bien voulu lui laisser par leur inconsistance, leur silence, ou encore leurs contradictions renouvelées.
Ceux qui se plaignent de l’omniprésence d’Eric Zemmour sont en fait bien en peine de lui opposer un candidat ou des idées alternatives. La politique, comme la nature, a horreur du vide. Il y a bien une bande de personnages falots, plus ou moins convaincus d’eux-mêmes, qui tentent d’occuper le terrain au centre-droit, et de faire croire qu’une candidature sur l’espace naguère habité par Les Républicains a du sens : il s’agit de Michel Barnier, de Denis Payre, ou encore de Valérie Pécresse et de son alter ego masculin, Xavier Bertrand. Mais perdus dans le brouillard, ils ne parviennent à survivre qu’en singeant avec plus ou moins de bonheur l’éditorialiste. Invité du «Grand Jury» RTL-LCI-Le Figaro, Xavier Bertrand n’a réussi qu’à se positionner relativement à Eric Zemmour, et non à imposer sa personnalité autonome. Il réagit. Il nuance, par exemple en refusant les « amalgames » du polémiste… mais c’est pour mieux assimiler d’autres de ses idées, comme celle du risque de guerre civile en France. Valérie Pécresse ne vaut guère mieux, elle qui n’en finit pas de courir après une droite chimérique en faisant croire qu’elle se méfie de l’Europe et de l’immigration.
Du côté du Rassemblement national, les choses sont assez claires. Les interventions médiatiques des membres du Parti se succèdent, et entérinent une utilisation désormais de plus en plus systématique de la langue de bois journalistique, de l’équilibrisme idéologique sans substance. La communication de Marine Le Pen durant ces derniers jours a été occupée par la privatisation de l’audiovisuel et la nationalisation des autoroutes ou par la maladie d’Alzheimer. La ruralité, l’énergie, elle tire dans toutes les directions pour être sûre de cocher toutes les cases, toutes les niches. Mais sans vision, ces questions restent des détails de l’histoire, oserait-on dire, sans jeu de mots.
La campagne présidentielle n’a pas encore véritablement pris son envol. Elle piétine dans la poussière, elle souffre d’être alourdie par la médiocrité d’individus qui bricolent, sur le dos de la France. Il est temps de reprendre de la hauteur. Eric Zemmour l’a compris, et c’est pour cela qu’il suscite un tel engouement.
Et pourtant il n’est pas candidat à la présidentielle, même si certains militent et lancent des pétitions dans cet objectif.
L’Etat du Mississippi demande à la Cour Suprême d’annuler l’arrêt Roe vs Wade légalisant l’avortement
Lu ici :
Jackson Women’s Health Organization, la seule clinique d’avortement du Mississippi, a demandé à la Cour suprême des Etats-Unis d’annuler la loi de 2018 de l’Etat interdisant les avortements après 15 semaines de grossesse, préparant ainsi une confrontation capitale sur Roe vs Wade, la décision de 1973 qui a légalisé l’avortement dans tout le pays.
Ce qui est en jeu
La constitutionnalité de la loi du Mississippi est la principale question soumise à la Cour, mais les deux parties indiquent que cette loi se veut un défi direct à Roe vs Wade et à la décision qui a confirmé l’argument central 18 ans plus tard, Planned Parenthood vs Casey.
Dans son mémoire, l’Etat du Mississippi demande explicitement à la Cour d’annuler Roe, en faisant valoir que « la conclusion que l’avortement est un droit constitutionnel n’a aucun fondement dans le texte, la structure, l’histoire ou la tradition ».
Les arguments des parties portent essentiellement sur deux points : la doctrine juridique connue sous le nom de stare decisis, selon laquelle les précédents juridiques ne devraient pas être facilement annulés de peur d’affaiblir la règle du droit, et le concept de « viabilité » du fœtus.
Citant Roe et Casey, les tribunaux ont à plusieurs reprises rejeté les efforts des Etats pour restreindre l’avortement avant la viabilité, les jugeant inconstitutionnels. Mais dans l’affaire Dobbs, l’Etat du Mississippi fait valoir que la norme de viabilité de la Cour suprême – environ 24 semaines de grossesse – est scientifiquement dépassée et juridiquement inapplicable.
Les arguments apportés
Dans leur mémoire d’amicus curiae, les juristes Mary Ann Glendon et O. Carter Snead soutiennent que le principe du stare decisis oblige la Cour à annuler Roe et Casey, car cela protégerait son intégrité. (L’expression amicus curiae, désigne la personnalité que la juridiction civile peut entendre sans formalités dans le but de rechercher des éléments propres à faciliter son information.)
« Il n’y a pas cinq juges à la Cour suprême qui soient d’accord sur ce que ces précédents exigent », a écrit Snead. « De plus, ils ont causé de graves préjudices : il y a eu plus de 60 millions d’avortements à cause de ces précédents sans loi, antidémocratiques et incohérents. »
A contrario, Jackson Women’s Health prétend que le Mississippi met en contentieux l’affaire Casey, selon laquelle « l’intérêt de la liberté » d’une femme est plus fort que l’intérêt de l’Etat à protéger la vie du fœtus avant que le bébé ne soit viable.
Leur mémoire affirme qu’« il n’existe pas de circonstances factuelles nouvelles liées à la viabilité dans ce dossier ». Jackson Women’s Health conclut que la ligne de viabilité doit être maintenue parce que c’est la seule norme qui peut être appliquée de manière cohérente par les tribunaux.
Pour contrer cette affirmation, un mémoire d’amicus curiae a été déposé par des obstétriciennes et des gynécologues et par la Catholic Association Foundation. Ce mémoire qualifie la norme de viabilité établie par Roe et Casey de « dépassée selon la science actuelle », ajoutant que « la “viabilité” ne signifie plus ce qu’elle signifiait à l’époque de Roe et Casey ».
Les enjeux véritables
Ce qui est en cause : un petit garçon ou une petite fille qui, à 15 semaines, donne des coups de pied, respire et a le hoquet – et qui a indéniablement « pris forme humaine ».
« La norme juridique, établie dans l’affaire Gonzales vs Carhart – qui confirme la constitutionnalité de la loi fédérale interdisant l’avortement par naissance partielle – est que, lorsqu’il existe un désaccord entre des experts scientifiques, l’Etat est libre de légiférer selon son meilleur jugement », explique Snead.
« Il n’est pas nécessaire qu’il y ait unanimité entre les experts pour qu’un Etat légifère dans un domaine contesté », a-t-il ajouté.
« Mais le point plus profond ici est que, parce qu’il s’agit d’un domaine de désaccord scientifique et médical, la Cour suprême n’a pas la compétence institutionnelle pour servir de commission d’examen médical ad hoc de l’avortement en dernier recours dans la nation », a-t-il conclu.
Il est évidemment regrettable que l’affirmation que la vie humaine doit être protégée dès la conception ne soit pas posée et défendue. Mais pour arriver à ce but, il est nécessaire de supprimer les obstacles. Si Roe et Casey étaient annulés, un grand pas serait fait dans cette direction.
Notre société se conduit comme une famille maltraitante
L’hystérie autour du Covid constitue une maltraitance à l’égard des enfants :
Paris : chapelet en église Saint-François-Xavier pour demander le retour de la messe des étudiants
Les étudiants se mobilisent contre l’absurde décision de suppression de la messe du mercredi soir :
Prier le chapelet, ce n’est pas une révolte, c’est prier pour l’unité de l’Eglise. Le Chapelet nous permet de remettre notre supplique à Dieu, à celui qui écoute la prière de ses enfants. Notre demande est juste et légitime. Prions pour l’ensemble de la chrétienté qui attend notre action spirituelle. Cette prière concerne tous les catholiques qui sont attachés à retrouver Dieu dans les sacrements de la plus belle manière qui soit !
Invitez vos amis, venez nous retrouver pour que nous puissions dignement et fermement nous mobiliser.
Retrouvons nous à 19h00 encore plus nombreux !
RDV à l’Eglise Saint François-Xavier.À l’issue du chapelet nous vous invitons à venir partager un pique-nique.
Chronique des cinglés
Laurence Cohen, sénatrice du Val-de-Marne membre du parti communiste français, s’inquiète de l’atteinte aux droits des trans induite par le passe sanitaire. Selon elle, celui-ci représenterait pour les transsexuels une intrusion dans leur intimité.
En effet, si la personne n’a pas modifié son état civil, le prénom de naissance ne correspondrait plus – nécessairement – avec la possible nouvelle apparence, et cela risquerait de « déboucher sur des situations embarrassantes et violentes ».
Ces craintes l’amène à poser une question à M. le ministre des solidarités et de la santé : elle demande ce
« qu’il compte mettre en place pour lutter contre la transphobie et mieux respecter l’intimité des personnes, tout en s’assurant des normes sanitaires en période de pandémie et des conditions d’accès aux lieux accueillant du public ? ».
Saint Michel Archange, protégez nous !
De Stéphanie Bignon :
Chers amis de Terre & Famille,
En 2014 nous fondions Terre & Famille à la confluence de la Renonciation de Benoît XVI et de la présentation de l’abominable loi Taubira devant le pouvoir législatif en 2013.
Des millions de bonnes gens sont « montés » à Paris sincèrement outrés à l’idée de « marier deux personnes de même sexe ». Ces manifestants ne se levaient pas pour plus d’argent, moins d’impôts, mais pour sauver la famille, la Civilisation. Cette abomination est une insulte grave à la nature et à Dieu. L’Eglise ne pouvait être complice !
Conduits par des naïfs ou des agents doubles qui voulaient « protéger » le mouvement de tout amalgame « politiquement incorrect », toute cette énergie gratuitement donnée par ces bonnes gens venant de la France entière pour défendre la famille fut dispersée et neutralisée. Ces mêmes organisateurs de défaites sont aujourd’hui totalement absents du combat ultime pour la liberté : l’inviolabilité de nos corps, tabernacles de nos âmes.
Tout ce tintamarre dramatique avait lieu avant Emmanuel Macron, avant la « Plandémie », avant l’incendie de Notre Dame de Paris, avant les Gilets Jaunes et avant les attentats « terroristes » du Bataclan. Souvenez-vous, après le 13 novembre 2015, il fallait ouvrir son sac à main, vous soumettre à des contrôles partout même dans l’entreprise que vous serviez depuis 20 ans. Du jour au lendemain, nous étions tous suspectés d’être des terroristes. Votre sac était devenu la cachette potentielle d’une kalachnikov en pièces détachées ou d’un jihadiste lyophilisé sans doute. Pendant ce temps le même sac à main transporté dans une voiture dans les parkings sous terrains de votre entreprise ne faisait l’objet d’aucune question. L’objectif n’était donc pas de nous protéger mais bien déjà de nous soumettre par la culpabilisation et l’humiliation individuelle et collective.
Depuis toujours, le mensonge tente de monter, comme le lierre, le long du bel arbre généalogique de l’humanité. Mais, la santé de l’arbre et la veille permanente à son pied retenait, ralentissait l’ascension de la plante grimpante. Le relâchement des veilleurs, la corruption des « sommités » a permis au mensonge de progresser. Le feuillage du lierre remplace maintenant celui de l’arbre menacé de mourir.
Le temps que nous vivons est déterminant. La radicalité s’impose sous peine de perdre le cap et un temps précieux.
Cette nébuleuse mondiale, ces champions du Système d’EXPLOITATION doivent, pour garder le contrôle, user de manipulation car leur pouvoir n’est rien face à la puissance des peuples libres. Les expressions tartes à la crème du genre « on se vaccine pour les autres », « on n’a pas le choix », « ce n’est qu’un vaccin comme les autres… » sont des rengaines d’hypnotiseurs, de charmeurs de serpents !
L’assertion « On se vaccine pour les autres » contient une double contrainte symptôme de la perversion. Cette petite phase très sophistiquée vous invite à justifier l’abdication de votre libre consentement par une fausse charité, votre bonne conscience est alors corrompue. Par ailleurs si vous ne vous laissez pas injecter vous êtes un dangereux égoïste. La liberté proposée ici consiste à sauter dans le vide ou à prendre un coup de couteau dans le dos.
Toute cette propagande, ces arguments de malades mentaux prouvent à eux seuls qu’il ne s’agit pas d’un vaccin comme les autres, qu’il ne s’agit pas de nous protéger mais de nous soumettre.
Par la grâce de Dieu, l’intercession de Notre Dame et l’assistance de Saint Michel, nous pouvons leur jouer un tour. Face au précipice, menacés d’un couteau, nous les surprenons par une échappée verticale, nous sommes imprenables. D’un battement d’aile Saint Michel déséquilibrera notre assaillant, il tombera dans le néant.
Que l’Esprit Saint nous éclaire pour construire quand tout s’effondre et qu’Il nous donne la force de tenir dans cette tempête.
François-Xavier Bellamy reprendra ses cours de philosophie… après l’obligation du passeport sanitaire
Le député européen annonce sur Facebook que la philosophie ne peut pas se faire sous condition de passeport sanitaire :
Une belle nouvelle à partager avec vous : après ces quelques mois difficiles, Les Soirées de la Philo reprennent ! Avec toute l’équipe qui travaille pour vous accueillir bientôt, je serai très heureux de vous retrouver, à Paris et en régions, pour une neuvième saison…
Au fil des années, vous êtes sans cesse de plus en plus nombreux à partager ces rencontres : pour pouvoir répondre à cette demande, nous franchissons une nouvelle étape dans le développement des Soirées, puisqu’elles se dérouleront désormais au Théâtre Hébertot. Après les belles années que nous avons passées au Théâtre Saint-Georges, c’est une grande chance de pouvoir nous installer sur cette scène majeure de la vie culturelle, et de pouvoir vous y accueillir plus nombreux.
Notre saison commencera un peu plus tard que les précédentes : notre première soirée aura lieu le 15 novembre prochain.
Pourquoi cette date ? Je voudrais partager avec vous très simplement ce qui nous a conduits à ce choix. La reprise de Philia a été rendue plus compliquée cette année en raison du débat entourant la mise en place du passe sanitaire : nous voulons ne jamais avoir à sélectionner parmi vous ceux qui auraient ou non le droit de venir. Depuis le début de cette crise, nous sommes toujours conformés avec soin aux règles définies par les autorités ; mais dans ce cas précis, nous ne pouvons appliquer un dispositif qui, sans améliorer les conditions d’accueil sur le plan sanitaire, transforme en profondeur l’ouverture qui a toujours été le principe même de notre proposition. Par conséquent, et parce que nous ne souhaitons bien sûr aucun risque juridique pour le public ni pour le théâtre qui nous accueille, nous avons décidé simplement d’attendre le 15 novembre pour reprendre les Soirées de la Philo, date à laquelle la loi fixe la fin de ce dispositif. La situation épidémique actuelle ne devrait pas justifier un prolongement de ce délai.
Nous avons longuement réfléchi sur cette question difficile, qui a suscité tant de controverses ; certains d’entre vous seront peut-être en désaccord avec notre analyse, bien sûr. Mais nous espérons que vous comprendrez notre volonté de cohérence, et cette solution qui voudrait nous réunir tous.
C’est le seul message essentiel : avec toute l’équipe, j’ai hâte de vous retrouver sur la scène du Théâtre Hébertot dans quelques semaines !
Vous pouvez dès maintenant découvrir le calendrier de cette Saison 9, et réserver votre abonnement pour cette année. Le programme sera dévoilé la semaine prochaine…
Pour en savoir plus et vous abonner : www.philia-asso.fr / Les Soirées de la Philo
Carpentras : des parents inquiets par le “vaccinobus”
La tournée des vaccinobus a débuté dans les lycées de Vaucluse. Des parents inquiets ont manifesté mardi 21 septembre, dès 7 h 15, sur l’esplanade devant la cité scolaire Jean-Henri-Fabre. Des tracts ont été distribués aux élèves. Ils se sont ensuite positionnés devant l’entrée des véhicules de la cité, pour bloquer les véhicules.
Cela a provoqué la colère de Renaud Muselier, qui, dans l’excès, a accusé les parents de “violences”. Il n’y avait pas de violence, mais juste des mamans qui scandaient “touchez pas à nos enfants”…
Que révèle le phénomène Zemmour ?
Eric Zemmour fait encore l’actualité dans Face à l’info, alors que son livre est en tête des ventes :
Zimbabwe : pas de lépreux à la messe
Au Zimbabwe, il ne sera désormais plus possible de se rendre à une célébration religieuse sans être vacciné. Mardi 14 septembre, le parlement a décidé de limiter l’accès aux offices « aux seules personnes vaccinées ».
Cette obligation de présenter un certificat de vaccination pour aller à la messe ou au culte intervient quelques jours après l’obligation vaccinale faite aux fonctionnaires du pays, aux étudiants et aux clients des restaurants notamment. Il est aussi nécessaire pour pouvoir vendre sur les marchés, faire du sport en salle et passer des examens.
C’est arrivé un 21 septembre…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 21 septembre 687 : décès du pape Conon.
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le 21 septembre 1097 : Tancrède de Hauteville atteint, avec ses croisés, la ville de Tarse (Tarsus), la principale ville sur la plaine côtière cilicienne.
Dans le cadre de la première croisade, les Croisés se sont divisés en deux le 14 septembre précédent. Tancrède de Hauteville a délaissé le gros de la Croisade. A peine commencée, celle-ci pâtit déjà des ambitions humaines de ses chefs.
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le 21 septembre 1188 : création de la Confrérie des Charitables de Saint-Éloi.
Deux maréchaux-ferrants, Germon de Beuvry et Gautier de Béthune, s’inquiétant de la situation dramatique des habitants de Béthune, décident de créer une Charité (Confrérie). C’est l’origine de la Confrérie des Charitables de Saint-Éloi. Elle poursuit ses activités à Béthune de nos jours. Le 21 septembre 1853, Mgr Pierre-Louis Parisis, évêque d’Arras, demande à la confrérie d’accepter la tutelle de l’Église. Elle refuse et devient laïque.
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le 21 septembre 1322 : second mariage du Roi Charles IV.
Le Roi de France Charles IV le Bel épouse, en secondes noces, à Provins Marie de Luxembourg, fille de l’empereur germanique Henri VII de Luxembourg et de Marguerite de Brabant. Deux ans plus tard la Reine meurt dans un accident de calèche alors qu’elle est enceinte.
Mariage de Charles IV le Bel et de Marie de Luxembourg,
par Jean Fouquet (XVe siècle).
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le 21 septembre 1532 : l’édit du Plessis-Macé.
Cet Edit confirme la Lettre de Vannes, c’est le troisième des trois Edits de rattachement de la Bretagne à la France. Voir les chroniques des 4 et 13 aout.
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le 21 septembre 1670 : Jacques Bénigne Bossuet est sacré évêque.
Mgr Le Tellier, devenu archevêque de Reims, consacre Jacques Bénigne Bossuet comme évêque de Condom, dans le Gers, en l’église des Cordeliers à Pontoise.
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le 21 septembre 1676 : Odescalchi est élu pape sous le nom d’Innocent XI.
Benedetto Odescalchi naît à Côme, en Lombardie, le 16 mai 1611 et meurt le 12 août 1689. Il est élu et prend le nom d’Innocent XI, le 21 septembre 1676. Béatifié en 1956, il est fêté le 12 août. Il affronte une époque difficile due aux guerres européennes. Homme modeste, austère et très charitable, il se porte personnellement au secours des victimes de la peste ou d’autres épidémies. Il veille avec attention à la formation du clergé, lutte contre l’esclavage et le népotisme. Il tente d’améliorer les relations entre le Royaume de France et le Saint Empire, préparant par là le renversement des alliances ; il soutient la Coalition catholique dans sa croisade contre les Turcs.
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le 21 septembre 1746 : l’armée française s’empare de Madras, en Inde.
Le Français La Bourdonnais prend Madras, le « Londres indien » aux Anglais, la guerre de succession d’Autrichien sur le front Anglo-français tourne totalement à l’avantage des derniers, puisque le Canada résiste sans aide de la métropole aux assauts anglais. Mais La Bourdonnais s’oppose violemment à son chef Dupleix à propos du devenir de la ville.
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le 21 septembre 1792 : la royauté est abolie.
Dès sa première séance, la Convention, qui exerce le pouvoir législatif, abolit la Monarchie après les interventions de Collot d’Herbois et de l’abbé Grégoire qui déclare :
“Les rois sont dans l’ordre moral ce que les monstres sont dans l’ordre physique. Les cours sont l’atelier du crime, le foyer de la corruption et la tanière des tyrans. L’histoire des rois est le martyrologe des nations”.
Selon la grille de lecture du marquis de la Franquerie dans son livre : La Vierge Marie dans l’histoire de France de l histoire de France, qui explique combien ce régime, en France, s’est construit sur la haine de la foi catholique, la république est le « châtiment » permis par Dieu, suites aux infidélités des Français.
Un mois après le coup de force du 10 août, c’est la fin de la première révolution, celle qui s’est déroulée dans le cadre de la monarchie.
François Marie Algoud dans Histoire de la volonté de perversion de l’intelligence et de mœurs (Edition de Chiré, note, page 75)
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le 21 septembre 1860 : bataille du Pont de Pa-Li-Kao entre les franco-anglais et les chinois.
Le pont de Pa-Li-Kiao, le soir de la bataille», dessin d’É. Bayard, d’après une esquisse de M. E. Vaumort, gravure de Brugnot.
La bataille de Palikiao (Baliqiao, Hebei) a lieu au cours de la Seconde Guerre de l’Opium (1856-1860). La victoire des troupes franco-anglaises, où s’illustre le général Cousin-Montauban, ouvre la route de Pékin aux armées occidentales.
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le 21 septembre 1952 : affirmation du grand maitre de la Franc maçonnerie.
« Aucun conflit n’est possible entre les principes philosophiques du marxisme et de la Franc-maçonnerie ».
Cité par François Marie Algoud dans Histoire de la volonté de perversion de l’intelligence et de mœurs note, page 240, tiré de la Documentation catholique.
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le 21 septembre 2000 : Jacques Chirac réagit aux propos de l’ex-financier du RPR Jean-Claude Méry.
Celui-ci, décédé en 1999, affirmait dans un témoignage vidéo avoir remis en octobre 1986 “cinq millions de FF en argent liquide” en présence de Jacques Chirac, à son ex-directeur de cabinet Michel Roussin.
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le 21 septembre 2001 : la ville de Toulouse est victime de l’explosion de l’usine AZF.
L’explosion fait 30 morts et environ 5000 blessés, ainsi que des dégâts matériels considérables. Un dépôt d’environ 400 tonnes d’engrais explose au sein de l’usine AZF à Toulouse. La déflagration creuse un cratère de 10 mètres de profondeur et ravages les alentours. Attentat islamique dix jours après New York, mauvais stockage? Il est bon de relire l’enquête de Valeurs Actuelles faite sur plusieurs numéros à l’époque qui met en question la version officielle.
Un catholique peut-il douter du Concile Vatican II ?
De Jean-Pierre Maugendre, président de Renaissance catholique :
« Douter du Concile, c’est douter des intentions de ces mêmes Pères qui ont exercé leur pouvoir collégial de manière solennelle cum Petro et sub Petro dans un concile œcuménique, et, en dernière analyse, douter de l’Esprit Saint lui-même qui guide l’Eglise ». Telle est la raison fondamentale donnée par le pape François dans le Motu proprio Traditionis custodes pour supprimer, à terme, la célébration de la messe selon la forme traditionnelle du rit romain. Les tenants de ces célébrations douteraient du Concile et remettraient ainsi en cause, l’assistance même du Saint-Esprit à l’Eglise.
Douter, selon le Larousse, c’est à la fois « être dans l’incertitude sur la réalité d’un fait » et « ne pas avoir confiance en ». Il semble difficile de remettre en cause l’existence même du Concile Vatican II. La question de la confiance est, elle, plus délicate et pourrait être formulée ainsi : Est-il permis de s’interroger pour savoir si c’est bien le Saint-Esprit qui a dirigé le Concile ? On notera, d’abord, avec surprise, que sous la plume pontificale les opposants au Concile mettraient en doute les « intentions » des Pères conciliaires. Or, force est de constater que les objections ou réserves vis-à-vis du Concile émises par Mgr Lefebvre, Mgr Schneider, Mgr Gherardini, Jean Madiran, Roberto de Mattei, etc. portent sur des textes et des faits, non sur des intentions dont nous savons que, même bonnes, elles peuvent paver l’enfer et restent le secret des consciences.
Le déroulement du Concile
Ouvert le 11 octobre 1962 par le pape Jean XXIII, le concile se termine le 8 décembre 1965 par le fameux discours de clôture de Paul VI. Est-il bien raisonnable de penser que pendant ces trois années les 2 500 Pères conciliaires ont été, sans discontinuer, fidèles au souffle de l’Esprit-Saint ? Quelques faits, parmi d’autres, permettent d’en douter.
Dès le 13 octobre, date de la première réunion des Pères, les choses ne se passent pas comme prévu. Alors que les participants devaient voter pour élire les membres des commissions de travail en s’inspirant des listes de ceux qui avaient participé à l’élaboration des schémas préparatoires le cardinal Liénart, Président de l’assemblée des cardinaux et archevêques de France, puis le cardinal Frings, Président de la conférence des évêques allemands interviennent pour que le vote n’ait pas lieu immédiatement mais plus tard afin, argumentent-ils,
En octobre 1965, 450 Péres conciliaires adressent à la commission chargée de traiter de l’Eglise dans le monde une pétition demandant que soit abordée la question du communisme, ce qui ne semblait pas sans rapport avec le sujet. Mystérieusement cette pétition disparaît et la question ne sera pas abordée. On apprendra plus tard que des négociations secrètes avaient eu lieu en 1962 entre, d’une part, le cardinal Tisserant, représentant le Saint-Siège, et, d’autre part, Mgr Nicodème, représentant le patriarcat de Moscou, pour que la question du communisme ne soit pas abordée au Concile en échange de la présence d’observateurs orthodoxes. Ce silence jeta la stupéfaction parmi les évêques, en particulier ceux originaires d’Europe de l’Est ou d’Asie en proie aux persécutions communistes.
Les textes du Concile
Les Actes du Concile représentent 789 pages dans le texte publié par les Editions du Cerf en 1966. Ils sont constitués de quatre « constitutions », dont deux dogmatiques, neuf « décrets », trois « déclarations », ce qui est nouveau, et divers « messages ». Beaucoup de ces textes sont longs, très longs, trop longs. Ils respirent tous un « optimisme naïf » selon l’expression du cardinal Ratzinger qui ne semble plus tellement d’actualité. Quant au degré d’autorité de ces documents on se perd en conjectures. Est-il possible d’émettre des doutes sur une constitution « pastorale » sur l’Eglise dans le monde de ce temps (Gaudium et spes) écrite en 1965 ? Ou sur un décret sur les moyens de communication sociale (Inter Mirifica) écrit en 1963, donc avant l’apparition d’Internet, et instaurant, par exemple, une journée annuelle dans chaque diocèse « pendant laquelle les fidèles seront instruits de leurs devoirs en ce domaine et invités à prier pour cette cause et à verser leur obole » ? N’est-elle pas pathétique, avec le recul, cette affirmation de Gaudium et Spes : « En même temps grandit la conscience de l’éminente dignité de la personne humaine, supérieure à toutes choses et dont les droits et devoirs sont universels et inviolables » ? A l’heure de l’avortement banalisé et remboursé qui est aussi celle d’une application toujours plus stricte et répandue de la charia, cette affirmation supporte, au moins, le doute. Sans oublier les graves questions doctrinales posées par la déclaration sur la liberté religieuse Humanae Dignitatis ou celle sur les rapports avec les religions non chrétiennes Nostra aetate.
L’après Concile
Plus claire que les textes conciliaires la parole évangélique est limpide : « Méfiez-vous des faux prophètes qui viennent à vous vêtus de peaux de brebis mais qui, au-dedans, sont des loups ravisseurs. C’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez (…) Un bon arbre ne peut pas porter de mauvais fruits, pas plus qu’un mauvais arbre n’en peut porter de bons. Tout arbre qui ne donne pas de bons fruits est coupé et jeté au feu ». (Matt VII, 16-19) Nous n’aurons pas la cruauté d’insister sur l’état de décomposition avancé dans lequel se trouve l’Eglise : effondrement des vocations et de la pratique religieuse, absence d’unité liturgique et doctrinale, schisme virtuel de l’Eglise d’Allemagne, etc. Sans oublier l’éloignement croissant des législations civiles de l’enseignement de l’Eglise et du simple respect de la loi naturelle. Face à cet effondrement les plus lucides des novateurs se justifient : « Sans le Concile la situation serait pire ». Objectivement, d’une part on peine à imaginer pire et d’autre part jamais l’ombre d’un raisonnement ne vient étayer ce constat désespéré. Le fait massif et incontournable, est que les communautés et les prêtres qui ont maintenu les formes traditionnelles de pratique et d’apostolat non seulement n’ont pas participé de cet effondrement général mais se sont même développées dans un environnement ecclésial généralement très hostile.
Sans doute est-ce là d’ailleurs que se situe le noeud de la difficulté. Pour le pape François, ordonné en 1969, comme d’ailleurs pour les évêques qui arrivent à la retraite (Mgr Minnerath, etc.) les années du Concile sont celles de leurs études et de leurs premiers pas dans la vie sacerdotale. Avec sincérité ils ont certainement cru à la nouvelle Pentecôte qui devait régénérer l’Eglise. Cependant au bout du chemin le résultat n’est pas là, bien au contraire. D’où une compréhensible amertume. Pire : les méthodes qu’ils avaient rejetées s’avèrent fécondes. Elles vivifient la partie la plus jeune et la plus dynamique du peuple chrétien. Insupportable affront qu’il convient d’effacer car il pose une question douloureuse que beaucoup refusent de se poser : N’aurions-nous pas fait fausse route ? Leur vie, des hommes courageux peuvent, comme les premiers apôtres après leur défaillance, la sacrifier finalement à Dieu. Mais l’amour-propre !
La Chine aurait tenté de s’ingérer dans au moins dix élections organisées dans sept pays étrangers.
Selon une enquête de l’IRSEM (Institut de Recherche Stratégique de l’École Militaire de 650 pages, mise en ligne par France Culture, la politique d’influence de la Chine se fait de plus en plus agressive :
Plusieurs centaines de milliers de citoyens chinois ou sympathisants étrangers seraient mobilisés, en permanence, sur ces trois types d’affrontement fixés par Pékin dans le but, comme l’explique en détails ce rapport, de façonner et imposer un récit servant les intérêts du pays (guerre de opinion publique), dissuader voire terroriser les forces ennemies (guerre psychologique), et enfin d’utiliser la justice comme “arme de guerre”, la guerre du droit pour attaquer contre attaquer ou sanctionner les individus ou les états considérés comme hostiles.
Sur ce dernier front, s’appuyant sur une interprétation révisionniste du droit de la mer, Pékin cherche à contraindre, explique les auteurs, “les État côtiers à renoncer à exercer leurs droits légitimes garantis par la Convention de l’ONU”. Les exemples se sont multipliés ces dernières années, pour répondre aux plaintes des États-Unis dans le cadre de la pandémie de Covid-19 ou bien sûr, dans le cadre de la loi de sécurité nationale de Hong Kong, en incluant son extraterritorialité et criminalisant ses violations par n’importe qui, n’importe où dans le monde.
Pékin se déploie tous azimuts, utilise tous les supports existants, les plus modernes comme les plus traditionnels. Ainsi, la propagande de terrain se fait également à travers la mobilisation des diasporas pour servir les intérêts du parti, on recense 60 millions de Chinois expatriés un peu partout dans le monde.
Et tout en haut de l’échelle, l’élite de la diplomatie chinoise mène une offensive sans relâche pour occuper des postes de hauts responsables dans les agences onusiennes. Quatre directions d’agence spécialisées productrices de normes sont aujourd’hui sous son contrôle : ONUDI, chargé du développement industriel, l’UIT, Union internationale des télécommunications, l’OACI, Organisation de l’aviation civile internationale, et enfin la FAO, Organisation des Nations unies pour l’Alimentation et l’Agriculture. Aucune autre puissance ne cumule aujourd’hui autant de postes à responsabilité à l’ONU.
Le spectre des moyens mis en œuvre est extrêmement large, allant de la traditionnelle diplomatie publique aux activités d’ingérence clandestines. Durant la dernière décennie, la Chine aurait tenté de s’ingérer dans au moins dix élections organisées dans sept pays étrangers. […]
Démolition de Bernard Gantois

Nous avons, à plusieurs reprises, signalé les ouvrages de Bernard Gantois dans ces colonnes.
Cet écrivain courageux se bat pour sauvegarder notre civilisation, quand tant de nos oligarques n’ont rien de plus pressé que de l’enterrer au rayon des vieilleries sans avenir.
Dans son dernier livre, « Démolition », Bernard Gantois livre un diagnostic sans concession sur l’état de la France.
Mais, contrairement à beaucoup d’autres, il n’en attribue pas l’unique responsabilité à Emmanuel Macron et à son gouvernement, mais en scrute la longue histoire.
Pourtant ce livre est aussi un livre d’espoir : l’auteur est persuadé que la France ne peut pas mourir, malgré la puissance de ses ennemis. Et nous le croyons aussi !
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Paru dans les 4 Vérités hebdo
A l’approche des élections en Allemagne, la Marche pour la vie dénonce l’avortement
La Marche pour la Vie 2021 s’est clôturée avec succès pour la 17ème fois samedi. Cette année, plus de 4 500 personnes venues de toute l’Allemagne se sont rendues à Berlin pour manifester leur soutien à la vie peu avant les élections.
Des représentants de l’Église catholique, de l’Église orthodoxe et des médias évangéliques faisaient partie des participants. L’organisateur était Bundesverband Lebensrecht (BVL) (Association Fédérale pour le Droit à la Vie), une association de 15 organisations qui protègent la vie. La Marche pour la Vie est le plus grand rassemblement pour la protection de la vie en Allemagne.
La prise de parole d’Helmut Matthies, ancien rédacteur en chef de l’agence de presse évangélique Idea, a constitué un moment fort. Il a replacé l’avortement dans le contexte politique plus large de l’histoire allemande récente et a établi un lien avec la chute du mur de Berlin :
“Une autre grave injustice en RDA (République Démocratique Allemande) était que presque un enfant sur deux était avorté. […] Pour l’État athée du SED (Parti Socialiste, ndlr), un être humain n’était pas un être humain avant la naissance. L’avortement faisait partie du planning familial socialiste.”
“Ceux qui garent leur voiture à tort seront punis, mais ceux qui veulent faire tuer leur enfant dans le ventre de sa mère seront autorisés à le faire dans des conditions très précises”.
L’évêque Rudolf Voderholzer était également de nouveau présent. En tant que l’un des rares dignitaires ecclésiastiques d’Allemagne, il s’est distingué en prenant la défense des enfants à naître.
“[La Marche] est l’une des très rares occasions où nous faisons un travail socio-politique pour les plus faibles de la société. Je veux élever ma voix pour ceux qui n’en ont pas”.
“Je pense que les efforts déployés pour nous déranger et nous insulter de la manière la plus obscène montrent à quel point nous mettons en lumière quelque chose d’important et de sacré. Le Pape François a dit à plusieurs reprises que l’avortement est un meurtre, il parle même de meurtre sur commande… Vous pouvez voir que le Saint-Père est très sérieux”.
Un accord sur les migrations devrait être conclu après les élections françaises
Voilà de quoi mettre l’immigration au coeur de la campagne présidentielle. Margaritis Schinas, vice-président de la Commission européenne, a déclaré
« Les élections allemandes approchent et, peu après, aura lieu un processus de plusieurs mois pour former un gouvernement qui coïncidera essentiellement avec la campagne présidentielle en France ».
« Je comprends que les mois à venir seront très difficiles pour arriver à un accord final, mais je crois qu’immédiatement après les élections françaises, nous entrerons dans un processus très rapide de convergence et qui pourra aboutir sur un accord final », « le moment et l’élan politique nécessaire à cet accord se déroulent maintenant. »
M. Schinas a critiqué ceux qui luttent contre le pacte migratoire :
« Les opposants les plus farouches à la proposition de la Commission d’un nouvel accord sur les migrations sont non seulement l’extrême droite europhobe mais aussi la gauche anti-européenne. Les deux extrémités du spectre politique de l’UE veulent utiliser l’argument migratoire pour ensuite affirmer que l’Europe ne peut résoudre les problèmes des peuples européens ».
Les lépreux sont priés de rester à l’extérieur des églises
L’entrée dans l’État de la Cité du Vatican ne sera autorisée qu’aux détenteurs d’un pass sanitaire à partir du 1eroctobre, a annoncé le Bureau de presse du Saint-Siège lundi 20 septembre. Cette mesure s’applique à tout le monde à l’exception des personnes qui pénètrent dans le Vatican pour assister aux célébrations liturgiques.
En Suisse, le diocèse de Lausanne, Fribourg, Genève, annonce que les messes avec plus de 50 participants (en intérieur) sont désormais soumises au passeport sanitaire.
La dérision est elle une arme de destruction idéologique massive ?
Y a t-il un humour de droite et un humour de gauche? L’analyse de Mathieu Bock-Côté, après l’analyse de la crise des sous-marins, les harkis, la primaire écolo…
Le chant du cygne du Concile et de sa liturgie
Longuement interrogé dans Paix Liturgique, Christian Marquant souligne la guerre liturgique qui s’annonce :
[…] Au moment où ce motu proprio Traditionis custodes prétend tuer la messe traditionnelle, j’affirme :
- Que le potentiel de fidèles qui pourraient y assister est toujours aussi important. Nos pasteurs honnêtes ou malhonnêtes doivent comprendre qu’un tiers au moins des catholiques sont attachés à la liturgie traditionnelle et pas seulement quelques dizaines de milliers.
- Qu’il est vrai qu’à part quelques cas marginaux ou isolés, la volonté des évêques de France est d’éviter de rallumer une guerre liturgique. Mais ils essayent des solutions chèvre et choux, pour montrer à Rome et à leurs clercs conciliaires qu’ils obéissent, tout en essayant d’apaiser les fidèles des messes traditionnelles.
- Et que, là où les fidèles se verront enlever la messe, non seulement ils feront grand bruit, mais ils vont tout simplement créer – comme dans les années 70 – leurs propres lieux de culte. Moins que jamais les fidèles ne sont disposés à mourir.
Comment cela va-t-il finir ?
Les évêques n’ont pas les moyens d’entreprendre une nouvelle guerre liturgique. Et puis, ce pontificat, qui a prétendu rallumer cette guerre, peut s’achever plus vite que nous ne le pensons. Il est, en toute hypothèse, une sorte de chant du cygne du Concile et de sa liturgie. Tout le monde, y compris chez ceux qui font profession d’être de fervents conciliaires et de fervents bugniniens, savent que le catholicisme occidental est en train de mourir, et qu’il ne survivra demain que dans les quelques forces vives qui demeurent, notamment celle des catholique traditionnels.
Je pense donc qu’il faudra, non seulement revenir très vite à la situation de Summorum Pontificum, mais même qu’il faudra négocier ou imposer une situation de vraie liberté de la messe tridentine.
Du passeport sanitaire au passeport électoral
Les mêmes font la promotion du passeport sanitaire et de la réélection d’Emmanuel Macron… Mais il n’y a pas du tout de conflit d’intérêt.

Lutte contre les thérapies de conversion : la chasteté en ligne de mire
La secte LGBT a fait déposer une proposition de loi par les députés LREM interdisant les “thérapies de conversion”, pour que les personnes inverties puissent retrouver un comportement normal.
Nous avons déjà vu que cette proposition de loi propose de sanctionner les parents qui voudraient éviter à leurs enfants d’être des invertis, avec retrait de l’autorité parentale !
Dans le rapport sur les fameuses thérapies de conversion, il est envisagé d’assimiler à un délit, sous certaines conditions, les discours prônant la chasteté, notamment lorsqu’ils suggèrent que l’orientation sexuelle des jeunes homosexuels est une anomalie. Voici l’extrait exact :
Enfin, une précision pourrait également être apportée s’agissant du délit de harcèlement sexuel afin d’y assimiler, sous certaines conditions, la volonté de transformer l’orientation sexuelle ou l’identité de genre d’une personne, ainsi que les discours prônant la chasteté, notamment lorsqu’ils suggèrent que l’orientation sexuelle des jeunes homosexuels est une anomalie.
La commission des lois se réunit aujourd’hui sur ce dossier.
Pour la liberté de la messe traditionnelle, à Paris comme au Havre
Ce samedi 18 septembre, à 12h, pour la dixième fois consécutive, plus de 100 catholiques se sont à nouveau rassemblés, pour la 10e fois, sous les fenêtres de la nonciature apostolique, avenue du Président Wilson à Paris.
Les manifestants protestent contre le zèle « franciscain » de Mgr Aupetit, qui a supprimé à Paris deux messes dominicales (ND du Travail ; St-Georges-de-la-Villette) et des messes de semaine importantes (Saint-François-Xavier, Sainte-Clotilde), et qui en outre n’admet plus pour les célébrations traditionnelles que les seuls les prêtres bi-ritualistes expressément autorisés par lui.
Les manifestants font leur l’engagement solennel contenue dans la Lettre aux catholiques diffusée dans le monde entier :
« Nous l’affirmons solennellement, devant Dieu et devant les hommes : nous ne laisserons personne priver les fidèles de ce trésor qui est d’abord celui de l’Église. Nous ne resterons pas inactifs devant l’étouffement spirituel des vocations que prépare le Motu proprio Traditionis Custodes ».
La protestation et les actions sous toutes formes n’en sont donc qu’à leur début.
- mercredi 15 septembre plus de 100 fidèles ont récité le chapelet dans l’Eglise parisienne de Saint-François Xavier pour que soit rétablie la messe des étudiants
- dimanche19 septembre la récitation d’un chapelet a été initié devant l’Eglise de Notre-Dame du Travail ( Paris 14 eme ) pour la reprise de la messe dominicale selon le rite traditionnel
- Des fidèles sont également allés prier en l’église Sainte-Clotilde :


De son côté, l’évêque du Havre, Mgr. Brunin, qui a visiblement trop de prêtres, a décidé de contraindre la communauté traditionnelle. Il a décidé d’interdire aux prêtres de conférer les sacrements dans la forme traditionnelle. Les prêtres ne pourront plus baptiser, ni même marier les fidèles de la communauté paroissiale.
Il a par ailleurs interdit aux prêtres de la fraternité sacerdotale Saint Pierre de faire le catéchisme tant pour les enfants que les adultes.
C’est sans doute cela la charité…
La Famille Lefèvre chante Cantate Domino
Gagnante de l’émission La France a incroyable talent, la famille Lefèvre sort son premier album chez Universal Music en octobre. Pour patienter, les huit membres de la famille ont dévoilé ce 20 septembre leur premier single « Cantate Domino » :
C’est arrivé un 20 septembre…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 20 septembre 1159 : élection du pape Alexandre III.
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le 20 septembre 1378 : début du Grand Schisme d’Occident.
Sous la pression des Romains, un pape italien est élu sous le nom d’Urbain VI le 7 avril. Il succède alors à Grégoire XI, qui avait décidé, un an plus tôt, de rétablir la papauté à Rome. Mais le nouveau souverain pontife, dont l’élection est due à un peuple en armes et dont le caractère brutal choque de plus en plus, déplaît fortement aux cardinaux français, qui, en septembre, élisent un nouveau pape.
Un conclave réuni à Fondi élit Robert de Genève, antipape d’Avignon. Celui-ci prend le nom de Clément VII et s’installe à Avignon. Cet épisode marque le début du Grand Schisme d’Occident, l’Eglise ayant désormais deux papes et se voit alors divisée entre les partisans de chacun des deux pontifes, Clément VII et Urbain VI. Ce dernier mène une politique autoritaire, si bien qu’il perd peu à peu tous ses alliés. Le pontificat de Clément dure jusqu’à sa mort, le 16 septembre 1394 à Avignon (voir la chronique du jour). Il sera remplacé par Benoit XIII. Leurs morts donnent lieu à l’élection de deux nouveaux papes, qui entrent immédiatement en conflit l’un contre l’autre. Voir les chroniques du 17 janvier, du 8 avril, du 15 octobre.
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le 20 septembre 1695 : naissance de Claude de Saint-Simon, religieux français, 80e abbé de Jumièges, puis évêque.
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le 20-21 septembre 1697 : signature du Traité de Ryswick.
La signature du Traité de Ryswick, réalisée dans la petite ville de Rijswijk, située dans faubourgs de La Haye, met fin à la Guerre de la Ligue d’Augsbourg qui oppose Louis XIV et la Grande Alliance. Louis XIV accepte de reconnaître Guillaume d’Orange-Nassau comme roi d’Angleterre sous le nom de Guillaume III et de rendre la plus grande partie des Pays-Bas espagnols à Charles II d’Espagne. En échange, il permet à la France d’être reconnue comme la propriétaire de la Baie d’Hudson au Canada. De plus, elle récupère à nouveau Terre-Neuve mais ne garde, en contrepartie qu’un bout de l’Acadie. L’île d’Haïti est partagée entre la France et l’Espagne. Les Français finissent par obtenir le côté occidental de Saint-Domingue. Cf. la chronique du 17 mai.
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le 20 septembre 1703 : les Camisards massacrent des habitants catholiques de Saturargues, près de Lunel.
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le 20 septembre 1792 : « victoire » française sur les Prussiens à Valmy.
L’armée française emmenée par les généraux Dumouriez et Kellermann l’emporte face aux Prussiens du duc de Brunswick. Cette victoire surprise donne un coup d’arrêt à l’invasion de la France révolutionnaire par les puissances monarchistes. Depuis l’emprisonnement de Louis XVI, en août 1792, les Prussiens avaient envahi l’Est de la France sans difficultés. Valmy est appelée « la première victoire militaire de la république ». Ce que la république oublie de dire c’est qu’au début de la bataille, les soldats français se battaient pour le Roi. La nouvelle de la fin de la monarchie leur parvenant qu’après.
La bataille de Jemappes, du 6 novembre suivant, est la première victoire de la république ; elle est surtout due à l’écrasante supériorité numérique des Français : 40 000 Français contre à peine 13000 Autrichiens.
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le 20 septembre 1792 (toujours): les registres de l’Etat Civil passent à un officier public.
Par décret du jour, naissance, mariage et décès sont dépouillés de tout caractère religieux et devient des actes purement administratifs. Le mariage devient le contrat civil. En fait, depuis le XIV siècle l’administration française s’appuyait sur le travail des curés, qui pour leur paroisse tenaient un registre paroissial. Cette habitude vient de Bretagne, plus précisément du diocèse de Nantes vers 1406. Il est rapidement suivi par les autres évêques bretons puis par tous les diocèses de France. C’est François 1er, avec son ordonnance de Villers-Cotterêts, qui rend la tenue de ces registres obligatoire. Les paroisses ont huit jours pour transmettre aux officiers publics tous les registres dont elles disposent.
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le 20 septembre 1792 (encore) : vote d’une loi autorisant pour la première fois le divorce en France.
L’Assemblée législative vote le divorce. La nouvelle loi a un impact très fort sur la population. A partir de l’an VII (fin 1798 et début 1799), un mariage sur trois est dissout à Paris. Le but est de transformer le mariage, sacrement indissoluble qui relève de l’église, en simple contrat notarial. La nouvelle loi est abolie en 1816 sous Louis XVIII, puis rétablie en 1884.
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le 20 septembre 1804 : décès de Pierre Méchain, astronome français.
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le 20 septembre 1854 : bataille de l’Alma.
Cette bataille à lieu pendant la guerre de Crimée. C’est en souvenir de cette bataille et pour saluer leur courage et leur action décisive qu’est réalisé le Zouave du pont de l’Alma à Paris par le sculpteur Georges Diebolt.
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le 20 septembre 1870 : entrée des troupes italiennes dans Rome.
Ayant retiré ses troupes de Rome entre le 4 et 6 aout, Napoléon III trahit le Saint Père et laisse les Italiens s’emparer par la force de la ville éternelle. Le pape se considère prisonnier et ne sort plus du Vatican. Cette controverse, appelée « Question romaine » durera jusqu’en 1929 avec les accords du Latran.
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le 20 septembre 1900 : le pape Léon XIII dissout officiellement les États pontificaux.
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le 20 septembre 1949 : dévaluation du franc français.
Le franc est dévalué de 22%.
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le 20 septembre 1989 : déclaration du chef des Druzes au Liban.
Oualid Joumblatt, chef des Druzes, déclare : «que Dieu maudisse la France, si elle s’en prend à l’Islam. »
Cité par François Marie Algoud dans Histoire de la volonté de perversion de l’intelligence et des mœurs (Editions de Chiré page 359)
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le 20 septembre 1992 : référendum en France sur le traité de Maastricht
Il aboutit à une courte victoire du « oui »: 51%.
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le 20 septembre 1996 : premier voyage d’un pape, en l’occurrence, Jean-Paul II en Bretagne (à Sainte-Anne-D’Auray).
Dans le cadre de la célébration du 1500ème anniversaire du baptême de Clovis et de ses guerriers, donc du baptême de la France, le pape vient prier aux pieds de la statue du Comte de Chambord offrant la couronne de France à Sainte Anne.
Extrait de l’homélie du Saint Père, prononcée devant plus de 150 000 personnes :
« Cette foi, qui est votre héritage commun, est affrontée à de nombreux défis. Certes, les causes d’inquiétude sont multiples. Ainsi, on voit se développer un climat d’indifférence et d’individualisme; certains ne savent pas accepter l’autre dans sa différence; certains désespèrent devant le mal du monde. Trop souvent la mémoire chrétienne s’affaiblit, notamment dans les jeunes générations, qui ont bien du mal à s’approprier leur héritage religieux. Mais on perçoit aussi chez vous de nombreux signes de vitalité. L’Esprit Saint est à l’œuvre dans les cœurs et suscite d’admirables conversions intérieures, des vocations inattendues, un renouveau du sens de la vie conjugale; des laïcs de plus en plus nombreux s’engagent dans l’animation de la communauté chrétienne et dans les structures de la vie publique et sociale. Aujourd’hui, je suis venu vous inviter à faire grandir l’espérance en vous et autour de vous. Comme vos pères dans la foi, soyez des bâtisseurs de l’Église dans les générations nouvelles!
Vivez l’espérance, mettez votre confiance en ce Dieu qui a fait alliance avec les hommes dans la personne de son Fils Jésus! Une représentation traditionnelle de sainte Anne nous la montre faisant lire la Bible à sa fille Marie. C’est une invitation à accueillir la parole de Dieu, à s’en imprégner pour en témoigner dans les réalités humaines. Ouvrez vos cœurs au Christ sa parole vous indique le chemin pour aller vers son Père! Dans l’humble fidélité aux appels adressés par Dieu dans la vie quotidienne, chacun donne sa propre réponse de foi à la Parole. C’est ce que firent tant de familles de votre région. »
L’intégralité se trouve ici :
Paris célèbre l’amitié franco-arménienne
De notre envoyé spécial Antoine Bordier
Cet évènement est presque passé inaperçu, dans la plupart des médias. Lors de la 4è édition du Festival Arménien de Paris, le 5 septembre dernier, toute la rue Jean Goujon, qui dessert la cathédrale diocésaine apostolique, dans le 8è arrondissement, est privatisée. Reportage au cœur de ce petit bout d’Arménie de Paris, où se sont succédés messe, bénédictions, ouverture officielle du festival, activités culturelles et gastronomiques.
Ce dimanche 5 septembre, rue Jean Goujon, c’est presque la Fête des voisins. La pandémie n’a pas eu le dernier mot sur cette 4è édition, organisée par les associations arméniennes, avec à leur tête le Diocèse de France, l’Association de Jeunesse, ainsi que les Dames de l’Église Apostolique Arménienne de France. En plus, comme pour marquer cette journée, le soleil est de la partie. Le programme est chargé, les activités sont nombreuses. Pour débuter, une messe est célébrée dans la cathédrale Saint Jean-Baptiste, dont la façade est en pleine réfection. Construite entre 1902 et 1904, elle a été financée par les dons du bienfaiteur Alexandre Mantashev, un arménien de Tbilissi, en Georgie. La cathédrale qui peut contenir près de 200 personnes, est clairsemée au petit matin. Au fil de la messe, les familles viennent remplir les rangs. Mgr Vahan Hovhanessian, s’il ne préside pas la célébration, est présent. Né à Bagdad, en 1963, il fait partie de la diaspora arménienne. Après avoir été Primat d’Angleterre, entre 2009 et 2014, il devient Primat de France, en 2014. Il gère, aujourd’hui 25 paroisses sur toute la France. Autant dire, qu’il voyage énormément. Après la messe, c’est lui qui officie dans la rue la cérémonie traditionnelle de bénédiction des quatre points cardinaux, qui ressemble à une étrange danse liturgique, avec les chants des psaumes, les bénédictions et les encensements. Pour l’heure, la cathédrale finit de se remplir. Les enfants y sont nombreux. Au premier rang, parmi les personnalités qui ont répondu positivement à l’invitation de Mgr Vahan, se trouve Madame l’Ambassadeur d’Arménie en France, Hasmik Tolmajian. Il y a, aussi, le Représentant du Haut-Karabakh, Monsieur Hovhannes Guevorkian. Très discrète, l’ancien Ambassadeur de France au Salvador, qui vit à Paris, Madame Lydie Gazarian, participe, avec son mari, un ancien industriel dans le textile.

Du côté des politiques, les maires du 8è et du 9è, Mesdames Jeanne d’Hauteserre, et, Delphine Bürkli ne se lassent pas de venir chaque année à ce festival. La mairie d’Alfortville où vivent plusieurs milliers d’Arméniens est représentée par l’un de ses adjoints, Saro Mardiryan. Enfin, pour la première fois, Sylvain Maillard, député de la 1èrecirconscription de Paris, porte-parole des députés de La République en Marche, est présent.
Une amitié sur le qui-vive

Au milieu des stands, sous la bannière du diocèse qui a pour inscription : Bienvenue, Madame Jeanne d’Hauteserre, déclare « ouverte la 4è édition du Festival Arménien de Paris ». Sous les applaudissements de la foule (près d’un millier de personnes), elle découpe soigneusement avec une paire de ciseaux, un morceau du ruban bleu-blanc-rouge et du ruban rouge-bleu-orange (de l’Arménie). Elle se souvient très bien du coup de téléphone, qu’elle a reçu il y a 7 ans, de la part de Mgr Vahan :
« Oui, il m’a appelé en 2014, pour me demander s’il y avait une possibilité de faire une animation de rue. Aujourd’hui, c’est devenu une institution. La rue est piétonnisée. L’ambiance est bon enfant. Il est important de découvrir les spécialités arméniennes. »
Le maire du 8è arrondissement devient plus grave en évoquant l’actualité en Arménie. « C’est scandaleux, ce qui se passe. L’Arménie est attaquée par l’Azerbaïdjan. Personne ne bouge, ni les médias, ni les gouvernements. Le gouvernement français reste muet. Le peuple de France devrait monter au créneau pour dire : stop ça suffit. » Sur la laïcité, elle est, aussi, claire :
« Elle n’existe vraiment que si on respecte l’histoire de notre pays. Et, il faut dire que la religion chrétienne est très importante, voire fondatrice de notre pays. Ne pas en tenir compte, l’oublier est très grave. »

Sylvain Maillard, le député, est, également, heureux d’accompagner ce festival. Entrepreneur, devenu député, il semble être à l’écoute du terrain.
« Je suis ravi, explique-t-il, de l’invitation de Mgr Vahan. Je comprends mieux, ce qu’est la communauté arménienne, en France, et, notamment à Paris. J’ai rencontré des entrepreneurs, des jeunes, des personnes engagées dans les associations. Cela fait du bien. Je connais Alexis Govciyan depuis une dizaine d’années. Et, il m’a ouvert les yeux sur l’Arménie, sur son passé, sur le génocide. Nous travaillons à l’Assemblée Nationale pour trouver des solutions sur la situation dans le Haut-Karabakh. Nous voulons régler, au plus vite, la question des prisonniers, qui est scandaleuse. Ils doivent être libérés sans délais, et, rentrer chez eux. Et, nous disons stop aux menaces qui pèsent, depuis le mois de mai, sur l’Arménie. Le président Macron est prêt à aider militairement l’Arménie. Nous sommes sur le qui-vive. »
Pour le député, l’amitié franco-arménienne paraît éternelle.

Delphine Bürkli est encore plus marquée par cette amitié et cette histoire franco-arménienne.
« L’histoire de l’Arménie et du 9è arrondissement sont étroitement liées. C’est une histoire d’amour. Les réfugiés, qui ont réchappé au génocide de 1915, sont arrivés en Ile-de-France, et, ont été accueillis, d’abord, dans le 9è arrondissement de Paris. C’est pour cela que le quartier autour du square Montholon, de la rue Bleue et de la rue de Trévise, continue de s’appeler ‘La petite Arménie’. »
Enfant de ce quartier, Delphine Bürkli a vécu et grandi avec ceux de la communauté arménienne. Elle se souvient, aussi, du lieu même où était imprimé le journal arménien Haratch, au 83 rue d’Hauteville. Sa proximité avec ce peuple chrétien est très impressionnante. Comme si la France et l’Arménie étaient sœurs.
Une déclaration d’amitié

« Depuis les croisades, les rois francs et les rois arméniens de Cilicie étaient des alliés. Le dernier roi arménien était Léon V de Lusignan. Il est enterré aux côtés des rois francs, dans la Basilique de Saint-Denis. La langue française était la langue officielle de la cour. Avant même qu’elle soit déclarée langue officielle en France. Il y a eu, aussi, le mouvement arménophile, de la fin du 19è siècle », raconte Madame l’Ambassadeur d’Arménie en France, Hasmik Tolmajian. C’est une amoureuse de la France. Elle cite Anatole France, Jean Jaurès, Charles Péguy, car c’est en France qu’est né ce « mouvement arménophile », dont ces personnages illustres sont les dignes représentants. Elle parle de l’amitié très forte qui relie les deux peuples. Elle évoque la communauté de civilisations et les valeurs communes. Depuis, le génocide de 1915, de nombreux Arméniens se sont exilés. En France, ils sont entre 500 mille et 700 mille. Après la Russie et les Etats-Unis, qui ont accueilli respectivement 2,6 millions et 1,6 million d’Arméniens, la France est, donc, le 3è pays à accueillir le plus grand nombre de descendants de réfugiés arméniens. L’ambassadeur évoque l’année 2020, qui a été tragique pour son pays, avec l’invasion du Haut-Karabakh par l’Azerbaïdjan.
« Nous avons des relations privilégiées, exceptionnelles, avec la France. Le Président français a été le premier à dénoncer cette agression. Il a souligné que cette agression n’était pas justifiée. Il a dénoncé, aussi, le rôle de la Turquie, et, son soutien politico-militaire. Il a dénoncé la présence de djihadistes. »
Puis, son souvenir du 17eSommet International de la Francophonie, qui a eu lieu à Erevan, en 2018, vient rappeler l’importance de l’Arménie dans ce concert francophone. C’est l’année où elle venait d’être nommée ambassadeur.
Des danses et du vin
Rue Goujon, les cœurs de l’Arménie et de la France battent à l’unisson. Il n’y aurait aucune zone d’ombre, entre les deux pays. Bien au contraire. Au cours des siècles et des épreuves, l’alliance entre les deux pays a été renforcée à plusieurs reprises. Tout récemment, depuis le mois de mai 2021, une tragédie supplémentaire est venue éprouver cette relation amicale ancestrale : l’invasion de troupes militaires azéries à l’intérieur même des frontières arméniennes. Encore une fois, elle a été dénoncée par le Président Emmanuel Macron, qui a promis d’apporter l’aide militaire de la France à l’Arménie.
Il est 15h00, les danseurs traditionnels ont fait leur apparition. La rue s’anime un peu plus, et se transforme en piste de danse. La musique arménienne prend possession des lieux. C’est la fête. Les enfants se sont rapprochés, suivis de leurs parents. Mgr Vahan, Hovhanessian a pris place sous la tente d’un stand, comme spectateur. Il est ravi, et, applaudit les danseurs.
Sur le sujet de la laïcité, il répond.
« Vous voyez, c’est cela, dit-il en rigolant, la laïcité. Tout le monde a sa place. Tout le monde est le bienvenu à nos festivités. Et, les personnalités politiques ont répondu, favorablement, à nos invitations. »
Parmi la quarantaine de stands qui vantent les produits de l’Arménie, il y a un stand de vin, tenu par Kaizak Zadourian, entrepreneur dans l’importation de vins arméniens. Il dirige la société Armvino. Pour lui, c’est simple :
« L’Arménie devrait être davantage considérée, et, protégée. Certes, nous n’avons pas de pétrole. Mais, nous avons d’autres trésors, comme le vin. C’est en Arménie que se trouve le berceau du vin. »
Il débouche en même temps une bouteille, Trinity, et propose une dégustation. Il lève son verre et trinque : « A l’amitié franco-arménienne. Et, à la paix ! »

Reportage réalisé par Antoine BORDIER, Consultant et Journaliste Indépendant
Effets secondaires : les Français s’apercevront qu’on leur a menti
Gerard Maudrux, chirurgien urologue, a été durant 20 ans Président d’une des plus grosse caisses de retraite des libéraux, celle des médecins. Il est à l’origine de la transformation de la retraite de base des libéraux de trimestres en points, et d’une retraite à la carte à 62 ans pour la retraite complémentaire des médecins pour contrer les 67 ans demandés par la tutelle. Il a été interrogé dans Monde & Vie à propos de la crise sanitaire :

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L’insupportable arbitraire du progressisme
De l’abbé Danziec dans Valeurs Actuelles :
Relier le phénomène Zemmour avec l’obligation vaccinale du personnel soignant et les sévères restrictions du Pape François contre la messe traditionnelle, relèverait-il du grand écart ? A travers ce rapprochement iconoclaste, on aurait tort cependant de voir une sorte de gymnastique intellectuelle de bas étage. Au contraire, ces trois sujets, qui occupent à des degrés divers l’actualité de ces dernières semaines, cristallisent les incohérences du progressisme. Comme trois panneaux d’un même ensemble, ce triptyque met en lumière l’insupportable arbitraire de la bien-pensance. A trop se couper du réel et du bon sens, certains parmi ceux qui détiennent du pouvoir – médiatique, exécutif ou ecclésial – prennent le risque de perdre la mesure, celle-là même qui est pourtant nécessaire au bon gouvernement des hommes et des choses.
Le point d’origine des espaces de paix et de sociabilité réside précisément dans l’unicité de poids et de mesure quant aux décisions de tous ordres qui peuvent être prises. Saint Thomas d’Aquin l’enseigne dans sa Somme de Théologie : la vertu de justice, parce qu’elle consiste à rendre à chacun ce qui lui est dû, réclame équilibre et proportionnalité. Celui qui est fidèle mérite d’être béni, celui qui demande humblement pardon mérite une deuxième chance et celui qui désobéit mérite d’être corrigé. Point. Sous couvert de bons sentiments, user de deux poids deux mesures, à l’inverse, sème la confusion, abîme, frustre jusqu’à finalement contrarier les liens et les relations.
Black Face : interdit car blessant.
Zemmour gribouillé en Hitler : permis car rigolo.
Premier panneau : le « Z ». On ne peut que s’étonner, et le mot est faible, de voir l’éditorialiste phare de l’émission Face à l’info sur CNews contraint de faire ses valises sous la menace du CSA. Point (encore) candidat à l’élection présidentielle, Zemmour tiendrait néanmoins un discours trop politique. Comme le faisait remarquer ingénument Pascal Praud : « Si on commence à décompter le temps de paroles des journalistes de gauche sur France Inter, il n’y aura plus que les bulletins météo ». Parlons-en justement. Que les humoristes de France Inter, radio du service public et donc payés par nos impôts, ne soient pas toujours drôles, c’est déjà dommage. Que l’une d’elles, Charline Vanhoenacker, publie sur son compte Twitter une vidéo au goût douteux où, se mettant en scène devant une affiche de Zemmour placardée dans la rue elle gribouille sur ce dernier une moustache d’Hitler, c’est carrément le naufrage. Fort heureusement le ridicule ne tue plus, mais nous savons que des maladresses peuvent vous exclure ou vous poursuivre de façon variable. La Fontaine dans Les Animaux malades de la peste le résumait fort bien : « Suivant que vous serez puissant ou misérable, les jugements de la cour vous rendront blanc ou noir ». L’usage du Black Face faisait pousser des cris d’orfraies aux militants antiracistes. Ces derniers mettront-ils un genou en terre pour Eric Zemmour grimé en Führer ?
Avec les soignants comme avec les policiers dans BAC Nord : l’Etat sans pitié.
Deuxième panneau : les soignants réticents à la vaccination. Au-delà de la circonspection d’une partie des Français sur le pass sanitaire et l’obligation vaccinale, sujet qui en vient, hélas, à cliver des familles entières à la manière de l’affaire Dreyfus autrefois, force est de constater que les méthodes du Gouvernement peinent à convaincre. Après nous avoir encouragés à applaudir les soignants à 20h pendant de longs mois, voici ces derniers voués à l’exclusion sociale, privés de leur salaire, s’ils n’acceptent pas la vaccination. Aucune alternative. A l’image du dramatique, haletant et tout récent film de Cédric Jimenez BAC Nord, c’est le sentiment d’un Exécutif fort avec les faibles et faible avec les forts qui domine. Il y avait ceux qui ne sont rien. Il y a désormais ceux qui n’ont plus rien. Et tant pis pour le personnel soignant.
« Le propre de l’idéologie est de se radicaliser au rythme où le réel la désavoue. » Eric Zemmour
Troisième panneau : un rite crucifié. La mise au pilori par le Pape François de la messe de Saint Pie V interroge bien au-delà des rangs des intéressés. Il n’y a d’ailleurs qu’à lire les dernières sorties dans la presse de Nicolas Sarkozy ou d’Edouard Philippe. Dans les pages du dernier Figaro Magazine, l’ancien président de la République se confie : « Le catholicisme ne peut être réduit à une ONG » et de regretter : « Après Vatican II, l’Eglise a trop banalisé son rite ». Quant à l’ancien Premier Ministre d’Emmanuel Macron, il avouait à notre confrère Tugdual Denis dans La vérité sur Edouard Philippe (Robert Lafont) que la guitare à la messe n’avait jamais été son truc. « Je trouve qu’il y a depuis quelques années une forme de désinvolture liturgique qui me choque ». A dire vrai, après la déroutante période du Covid, dans un grave contexte de sécularisation généralisée et devant des enjeux apostoliques extrêmement préoccupants pour la fille aînée de l’Eglise, on peine à saisir les raisons de la décision du Pape François défaisant l’œuvre de paix liturgique du Pape Benoît. Dans un texte objectivement vexatoire, des paroissiens du bout du banc, fidèles à l’Eglise, appliqués et ne demandant pour la plupart que considération et encouragement, se trouvent frappés d’interdit. Pour un Pape qui nous avait habitués aux ponts et à l’ouverture, la situation confine au mauvais gag. Ce qui favorise le recueillement, produit des vocations et soutient de nombreuses familles est pointé du doigt et marqué au fer rouge quand les graves dérives doctrinales de tout un clergé allemand bénissant des couples homosexuels ne souffrent ni sanctions ni peines. Là aussi, les murs se dressent et les oukases se donnent à géométrie variable.
Le problème du progressisme se tire de sa fluidité. Sans principe, sans repère, sans fondement, il pratique le “en même temps” avec l’arbitraire pour seule cohérence. « Le propre de l’idéologie est de se radicaliser au rythme où le réel la désavoue. » écrit Zemmour dans son nouveau livre La France n’a pas dit son dernier mot (Rubempré). La sagesse qui plonge ses racines dans les dix commandements protège le raisonnement, la justice, les lois. Loin de les ouvrir sur un dédale, le décalogue leur offre un couloir sécurisé et garantit l’acuité de leurs décisions.
Salvador : le président refuse d’inclure l’avortement et la dénaturation du mariage dans la nouvelle Constitution
La réforme de la Constitution du Salvador ne va inclure ni l’avortement ni les parodies de mariage. Le président Nayib Bukele a déclaré :
« J’ai décidé, pour qu’il ne subsiste aucun doute, de ne proposer aucune réforme d’aucune sorte à aucun article [de la Constitution] qui ait à voir avec le droit à la vie [depuis le moment de la conception], avec le mariage [homosexuel] ou avec l’euthanasie ».
Il a reçu le projet de réforme de la Constitution élaboré à sa demande par le vice-président Félix Ulloa. Le chef de l’Etat a décidé de retirer du texte la référence au mariage entre « conjoints » qui remplaçait le mariage entre « un homme et une femme », comme mentionné dans la Constitution en vigueur. De même, il a rejeté le passage qui reconnaît « le droit à la vie, aussi bien de l’enfant à naître que de la mère enceinte », ce qui ouvrait la voie à l’avortement lorsque la vie de la mère est en danger.
Le code pénal salvadorien interdit l’avortement dans tous les cas et prévoit des peines pouvant aller jusqu’à huit ans de prison.
Bienvenue dans le monde de Big Brother
Entre la surveillance permanente en Chine :
et la reconnaissance faciale associée à la géolocalisation en Australie, le monde de la surveillance généralisée s’installe.
