C’est arrivé un 19 septembre…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 19 septembre : fête de sainte Emilie de Rodat, fondatrice des Sœurs de la Sainte-Famille de Villefranche-de-Rouergue.
Cette sainte du Rouergue est rappelée à Dieu le 19 septembre 1854. Après trois échecs de vie religieuse elle fonde la Congrégation des Religieuses de la Sainte Famille. Les unes se vouaient à l’instruction des filles pauvres, les autres allaient soigner les malades à domicile. A sa mort quarante maisons avaient été fondées dans divers pays.
Elle est canonisée en le 23 avril 1950 par le pape Pie XII.
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le 19 septembre 891 : élection du pape Formose.
Voir la chronique du 4 avril.
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le 19 septembre 1356 : défaite de Poitier et capture du Roi Jean II le Bon.
Après la défaite de Crécy (1346), les Anglais contrôlent totalement la Guyenne qui leur sert de base arrière pour effectuer des raids dans le Sud de la France. En 1356, le Roi de France ayant obtenu des États généraux l’argent nécessaire pour lever une armée, les hostilités peuvent reprendre. La bataille a lieu à Nouaillé-Maupertuis près de Poitiers. Une fois encore, les arcs anglais ont raison de la cavalerie française et la fine fleur de la noblesse est massacrée. Le Roi Jean le Bon, sur une élévation de terrain appelée le champ Alexandre, entouré de ses derniers fidèles, descend de cheval et fait mettre, à tous, pied à terre, pour recevoir le dernier assaut. Lui et son fils, Philippe le Hardi, sont faits prisonniers. Le Prince Noir va exiger une énorme rançon de quatre millions d’écus d’or qui va ruiner l’économie du Royaume.
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le 19 septembre 1370 : mise à sac de Limoges par le Prince Noir.
Pour se venger de la ville, qui avait ouvert ses portes aux troupes françaises, un mois plus tôt, le Prince Noir, également connu sous le nom d’Edouard Plantagenêt ou d’Edouard de Woodstock, pille Limoges. La garnison laissée par les Français ne peut empêcher les évènements. De nombreux habitants de Limoges sont tués au cours de ce qui est nommé le «Sac de Limoges».
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le 19 septembre 1417 : capitulation de Caen face aux Anglais d’Henry V.
Après la victoire sur les Armagnacs à Azincourt en 1415, la Normandie est désormais anglaise. A l’issue d’un mois de siège, le château de Caen se rend aux troupes d’Henry V, qui en fait son quartier général. La campagne de Normandie commence et va durer deux ans, jusqu’à la prise de Château-Gaillard. Henry V impose au Roi Charles VI le traité de Troyes (voir la chronique du 21 mai), qui lui assure le trône de France et d’Angleterre.
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le 19 septembre 1461 : traité de Péronne
Ce traité ne doit pas être confondu avec celui du 14 septembre (voir la chronique du jour).Le traité de Péronne du 19 septembre 1641 est le traité d’union personnelle entre la principauté de Catalogne et le Royaume de France. Le 23 janvier 1641, Les Cortes de Catalogne ont voté la déchéance de Philippe IV d’Espagne pour reconnaître l’autorité du Roi de France comme comte de Barcelone. Le traité de Péronne de ce jour, qui compte 14 points, est la reconnaissance par le Roi de France de cette situation. En échange, Louis XIII s’engage à respecter les constitutions, et l’ordre institutionnel et législatif du Principat et des Comtés. Pas plus que pour la Bretagne ou la Navarre, il ne s’agit d’une annexion de la France mais d’une alliance de deux couronnes.
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le 19 septembre 1551 : naissance d’Henri III.
Alexandre-Édouard, futur Henri Ier de Pologne, puis Henri III, Roi de France est le troisième fils d’Henri II et de Catherine de Médicis. Il devient Henri lors de sa confirmation. Il est élu roi de Pologne en 1573, à l’âge de 22 ans, mais est appelé très rapidement à succéder sur le trône de France à son frère, Charles IX. Voir la chronique du 13 février.
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le 19 septembre 1783 : premier vol en montgolfière devant la cour de Versailles.
Devant la cour et la famille royale, réunie par un Roi Louis XVI féru d’inventions, les deux frères, Joseph-Michel et Jacques-Etienne Montgolfier, réussissent l’exploit de faire voler un ballon, qui se nomme Le Reveillon ; du nom de son ami Jean-Baptiste Reveillon, directeur de la Manufacture royale de papiers peints, ballon de 400 mètres cubes, avec à son bord un coq, un canard et un mouton. L’idée d’inventer un ballon à air chaud vient de Joseph et date de novembre 1782. Le ballon monte à 500 mètres. Endommagé par une déchirure, il descend lentement huit minutes plus tard, après avoir parcouru 3,5 km. Il atterrit dans le bois de Vaucresson, au carrefour Maréchal.
Les animaux, vivants, sont recueillis par Pilâtre de Rozier, physicien et futur aéronaute. L’expérience est un succès. En guise de récompense, les animaux, véritables héros des airs, sont recueillis par Louis XVI à la Ménagerie de Versailles. L’expérience est renouvelée, avec des hommes cette fois, devant le Dauphin au château de La Muette, le 21 novembre. Pilâtre de Rozier devient le premier homme d’un vol habité. Voir la chronique du jour.
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le 19 septembre 1793 : victoire vendéenne de Torfou.
La Grande Armée Catholique et Royale, sous les ordres de Bonchamps et Charette vainc l’armée de Mayence de Kléber. Les bleus laissent 2 000 tués et blessés sur le terrain. L’armée de Mayence réputée invincible, après sa brillante reddition face aux Autrichiens le 1er août devient, pour les Vendéens, “l’armée de faïence“.
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le 19 septembre 1794 : comment la révolution répand les lumières à travers l’Europe…
Dans le cadre du pillage systématique de la Belgique par la République française, les premières œuvres d’art saisies arrivent à Paris.
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le 19 septembre 1846 : apparition de Notre Dame à La Salette à Maximin Giraud (11 ans) et à Mélanie Calvat (14 ans).
Notre Dame leur déclare:
“Les mauvais livres abonderont sur la terre, et les esprits des ténèbres répandront partout un relâchement universel pour tout ce qui regarde le service de Dieu. […] Les gouvernements civils auront tous le même dessein, qui sera d’abolir et de faire disparaître tout principe religieux, pour faire place au matérialisme, à l’athéisme, au spiritisme et à toutes sortes de vices. »
La Très Sainte Vierge, en pleurs, charge les deux enfants de communiquer « à tout son peuple » ses plaintes concernant la sanctification du Dimanche, le respect du nom de Dieu et le précepte de l’abstinence.
Tiré de Enquête sur les apparitions de la Vierge, d’Yves Chiron (éditions Perrin-Mame, pages 180 à 187) et cité par François Maris Algoud dans Histoire de la volonté de perversion de l’intelligence et des mœurs, (éditions de Chiré page 105)
Le samedi 19 septembre 1846, à l’heure des premières vêpres de la fête de Notre-Dame des Douleurs, la sainte Vierge apparait à deux bergers sur la montagne de la Salette. Pendant que l’Eglise rappelle qu’Elle pleura brisée de douleurs au pied de la croix où son Fils agonisait, Elle se montre à Maximin Giraud et Mélanie Calvat. Peu avant, les enfants avaient construit un petit édifice recouvert d’une large pierre en guise de toit. Ils l’avaient décoré et recouvert de fleurs. Après une sieste, Mélanie aperçoit autour de cet édifice une lumière plus forte que le soleil, et à l’intérieur une très belle Dame encore plus brillante, assise sur la pierre, la tête entre les mains. Cette belle Dame s’est levée, sans faire écrouler la construction, a croisé ses bras en regardant les enfants et leur a dit : ”Avancez, mes enfants; n’ayez pas peur.
Je suis ici pour vous annoncer une grande nouvelle ”. Les enfants se placent tout près d’Elle. Ils voient le crucifix suspendu à son coup dont la croix porte, côté droit une tenaille, et un marteau côté opposé. La Dame recommence à parler et alors des larmes se mettent à couler, inondant son visage pendant toute le temps que dure l’apparition. Après un rappel de son rôle dans le ciel, ses propos se dérouleront suivant trois thèmes : d’abord des reproches, ensuite des menaces et des promesses, puis des secrets.
”Si mon peuple ne veut pas se soumettre, je suis forcé de laisser aller le bras de mon Fils. Il est si lourd et si pesant que je ne puis plus le retenir. Depuis le temps que je souffre pour vous autres ! …Si je veux que mon Fils ne vous abandonne pas, je suis chargé de le prier sans cesse pour vous qui n’en faites point cas ; ……”Les reproches porteront principalement sur le repos dominical ” Je vous ai donné six jours pour travailler ; je me suis réservé le septième et on ne veut pas me l’accorder… ” puis sur le respect du nom de Dieu : ”… Ceux qui conduisent les charrettes ne savent plus jurer sans y mettre le nom de mon Fils. Ce sont les deux choses qui appesantissent tant le bras de mon Fils ” Elle défendra aussi la Messe et les lois de l’Eglise incitant à la pénitence: ”… Ils ne vont à la messe que pour se moquer de la Religion. Le carême ils vont à la boucherie comme des chiens ”.
Puis viennent les menaces : ”…Les pommes de terre vont continuer à se gâter et à Noël il n’y en aura plus … le blé sera mangé par les bêtes et ce qui sera récolté tombera en poussière… les enfants en dessous de sept ans prendront un tremblement et mourront entre les mains des personnes qui les tiendront … Il y aura une grande famine, les noix deviendront mauvaises, les raisins pourriront. ” La Dame confia alors à chacun un secret. Elle continua en parlant alors aux deux bergers : ” S’ils se convertissent, les pierres et les rochers se changeront en monceau de blé, et les pommes de terre se trouveront ensemencés par les terres.”
” Faites-vous bien votre prière, mes enfants ?” Oh, non Madame, pas beaucoup. « Ah, mes enfants, il faut bien la faire, soir et matin. Quand vous ne pourrez pas mieux faire, dites un Pater et un Ave Maria; et quand vous aurez le temps et que vous pourrez mieux faire, vous en direz davantage. »
A deux reprises, au bas du vallon en commençant à quitter les enfants, puis au moment de disparaître en regardant vers le sud-est, la belle Dame leur avait dit : ”Vous le ferez passer à tout mon peuple ” Juste avant de les quitter la Dame avait reparlé du blé gâté. Elle avait rappelé aux enfants un entretien auquel assistait Maximin entre un voisin et son père sur la terre du Coin ou se trouvait du blé gâté. En revenant à Corps, il avait donné un morceau de pain à son fils. La Dame avait rappelé à Maximin ce que son père lui avait dit à ce moment ” Tiens mon enfant, mange cette année, car je ne sais pas qui mangera l’an qui vient si le blé se gâte comme cela” Quelques jours après l’apparition, Maximin précisera à son père que la belle Dame avait parlé de lui en évoquant son propos de l’an passé. Stupéfait de constater que cet épisode de la terre du Coin ait eu un invisible témoin, puis guéri de son asthme après avoir bu le lendemain l’eau à la source qui s’était mise à couler régulièrement après l’apparition, Mr Giraud a cru à l’apparition, s’est confessé après 30 ans de vie impie, a vécu et est mort en bon chrétien.
”Je suis votre Maman du ciel ” avait répondu la sainte Vierge aux enfants de l’Ile Bouchard le 8 décembre 1947 en reprenant leur question. Oui, Elle aime et connaît chacun de nous. Elle confirmera ce point à Fatima lorsque Lucie lui demandera où se trouvaient deux jeunes filles qu’elle connaissait et qui étaient mortes quelques mois auparavant. ” Maria das Neves ”Elle est au ciel”, et Amalia ” Elle est au purgatoire jusqu’à la fin du monde ”. Cette Maman du ciel, montrera à la Salette son Fils blessé par ceux qui enfonce les clous sur la croix avec le marteau, ou consolé par ceux qui retirent les clous avec les tenailles. A Pontevedra, en apparaissant à sœur Lucie le 10 décembre 1925 Elle lui dira ” Vois, ma fille, mon Cœur entouré d’épines que les hommes ingrats m’enfoncent à chaque instant, par leurs blasphèmes et leurs ingratitudes. Toi, du moins, tâche de me consoler……..” Notre Dame confirme ainsi la sensibilité de son Cœur Immaculé : Des hommes ingrats blessent ce Cœur Immaculé qui doit être consolée. Pour ce faire, Elle propose la dévotion des 5 premiers samedis du mois. A cette forme de prière, Elle associe la récompense la plus précieuse que l’on puisse recevoir sur terre, la promesse de son assistance à l’heure de la mort pour assurer le salut de son âme. Faut-il que ce salut soit incertain pour que Notre Dame vienne le garantir et nous préserver de l’enfer qu’elle avait montré en 1917 aux trois enfants de Fatima ! Notre salut est en effet menacé par le matérialisme athée que la Russie a répandu dans le monde. C’était un des éléments du secret confié à Mélanie ”En 1864 les démons seront lâchés sur le monde”. Il s’agissait en effet de la fondation à Londres le 28 septembre 1864 de l’Association Internationale des travailleurs qui deviendra la première internationale communiste, point de départ de la future révolution communiste en Russie.
Notre Dame de la Salette, réconciliatrice des pécheurs, priez sans cesse pour nous qui avons recours à vous.
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le 19 septembre 1852 : décès d’Emilie de Rodat, religieuse française, fondatrice de la congrégation des Sœurs de la Sainte-Famille.
Voir le début de la chronique.
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le 19 septembre 1870 : début du siège de Paris par les Prussiens.
La capitale est encerclée par les troupes prussiennes. La ville est bombardée chaque jour. Les hommes valides, sous le commandement de Gambetta, sont enrôlés pour desserrer le blocus qui va durer cinq mois, dans le froid et la faim, malgré les différentes tentatives de sortie des Parisiens. La France capitule le 28 janvier 1871.
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le 19 septembre 1899 : Émile Loubet gracie Alfred Dreyfus.
Le président de la République Emile Loubet, suivant l’avis de son président du Conseil, Waldeck-Rousseau, gracie Alfred Dreyfus, qui a été condamné quelques jours auparavant à 10 ans de réclusion lors de la révision de son procès. L’officier français, accusé à tort d’avoir divulgué des informations militaires à l’armée allemande lors de la guerre de 1870, avait été condamné à la déportation à vie sur l’île du Diable en Guyane en décembre 1894.
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le 19 septembre 1944 : occupée depuis juin 1940 par les Allemands, Brest est libérée par les Américains.
Le siège de Brest dure du 7 août au 19 septembre 1944. Le 16 septembre, une attaque généralisée sur l’ensemble du front est déclenchée après une violente préparation de l’artillerie et de l’aviation. Brest est libérée, mais totalement détruite.
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le 19 septembre 1959 : création par Georges Bidault et Roger Duchet du Rassemblement pour l’Algérie Française.
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le 19 septembre 1989 : attentat contre un DC-10 de la compagnie française UTA.
L’avion assurant la liaison Brazzaville-Ndjamena-Paris explose au-dessus du Niger, faisant 170 morts. Kadhafi en représailles de l’intervention française au Tchad, pays en guerre contre la Lybie, s’attaque à des civils innocents. La justice française mettra des années à faire sanctionner ce pays ?
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le 19 septembre 1996 : à l’occasion de sa visite en France pour célébrer le 1500e anniversaire du baptême de Clovis, le pape Jean-Paul II se recueille sur le tombeau de Saint Louis Marie Grignon de Montfort.
Extrait de son homélie faite aux religieux et religieuse de l’ouest de la France :
« L’offrande de vos vies a une mystérieuse fécondité, que ce soit au jour le jour ou à l’heure de la Croix. Je pense au sacrifice de nombreux religieux au nom de l’Évangile et par fidélité à l’Église, sur cette terre ou au loin. J’évoque avec émotion ici les sept Frères trappistes de Notre-Dame de l’Atlas, me rappelant que trois d’entre eux avaient été moines de Bellefontaine. Après d’autres religieux et religieuses apostoliques, ils ont été jusqu’à la mort des témoins purs et désintéressés de l’amour du Christ auprès de frères en humanité qu’ils n’ont désiré que servir. Continuons de prier pour que leur sacrifice devienne source de vie et pour que leur présence auprès du Seigneur soutienne leurs frères et sœurs aujourd’hui. »
L’intégralité se trouve ici :
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/1996/documents/hf_jp-ii_hom_19960919_vespri-francia_fr.html
Les révélations de Pfizer devant la FDA
De Pierre-Antoine Pontoizeau, consultant, pour le Salon beige:
Pfizer a été auditionné le 17 septembre par la FDA (Food and Drug Administration, administration américaine des denrées alimentaires et des médicaments). Rappelons que la thérapie génique-vaccin a été validée très récemment le 23 août 2021.
J’ai lu le document de référence de Pfizer intitulé : BNT162b2 [COMIRNATY (COVID-19 Vaccine, mRNA)] Evaluation of a Booster Dose (Third Dose) VACCINES AND RELATED BIOLOGICAL PRODUCTS ADVISORY COMMITTEE BRIEFING DOCUMENT
Rappel de la situation
Rappelons au lecteur que cette thérapie nous a été présentée comme un vaccin devant répondre aux trois propriétés de tous les vaccins disponibles : innocuité, protection, durée. Pfizer avait surtout insisté sur la qualité de la protection avec le fameux 95 %, et rien annoncé sur la durée. L’expérience a duré moins de 2 mois ! Il avait communiqué quelques informations optimistes sur l’innocuité.
Rappelons qu’avec si peu d’informations disponibles, le dictionnaire Vidal du médicament note dans son édition de juillet 2021 : « Si ces résultats sont globalement encourageants, de nombreux questions persistent, tant sur la durée de l’immunité conférée que sur la protection des personnes les plus à risque de formes sévères, l’impact sur la transmission du virus par les personnes vaccinées, ou la toxicité à long terme. » [la coquille de “nombreux” est dans le texte du dictionnaire]
Pfizer admet la faible protection dans la durée
Que nous dit ce document utilisé lors de cette audition ? Essentiellement quatre enseignements :
- « La protection contre l’infection à Covid-19 diminue environ 6 à 8 mois après la deuxième dose » (p.6). Ces nouveaux vaccins-thérapies géniques trahissent cette propriété et l’engagement moral des États et des patients. Ils avaient tous à l’esprit une protection durable. Pfizer reconnaît donc ce 17 septembre 2021 que son produit ne protège que temporairement. Il en induit donc un marché renouvelable de la vaccination entraînant des dépenses de santé considérables et inaccessibles pour de très nombreux pays. Le lecteur aura noté le mensonge par omission de la première publicité, pour ne pas dire la propagande du laboratoire.
Pfizer précise : « l’efficacité du vaccin diminue avec le temps depuis la vaccination complète, quel que soit le variant. »
Pfizer confirme cela par l’écart à une date de référence pour montrer que plus les personnes ont été vaccinées tôt, plus la probabilité de contracter de nouveau la maladie était élevée : « Le temps moyen entre la dose 2 de BNT162b2 et le 1er juillet 2021 était d’environ 5 mois pour le groupe croisé et 10 mois pour le groupe initial. Les résultats ont montré que l’incidence des cas de percée était plus élevés chez les personnes qui ont reçu la dose 2 au moins 8 mois avant le 1 juillet par rapport à ceux qui ont reçu la dose 2 moins de 4 mois avant le 1er juillet 2021, confirmant la baisse de l’efficacité du vaccin dans le temps. »
La promotion douteuse de la 3e dose
- Pfizer promeut évidemment le principe d’une troisième dose applicable à des centaines de millions de personnes. Le laboratoire fonde sa recommandation sur l’étude suivante dont le lecteur appréciera le sérieux au regard du nombre déjà : « 23 participants âgés de 24 à 75 ans démontrent qu’une dose de rappel (troisième) de 30 μg BNT162b2 administrée environ 6 mois après la deuxième vaccination de BNT162b2 avait un profil d’innocuité acceptable et induisait des réponses immunitaires contre le type sauvage (souche de référence), ainsi que contre le Beta et le variant delta, préoccupant. ». Que veut dire une innocuité acceptable ? Que veut dire une réponse immunitaire sans précision ? Le marketing reprendrait-il le dessus ? Le discours est lénifiant, non argumenté et les termes antiscientifiques. L’acceptabilité est un terme juridique, contractuel, moral aussi. Cela signifie en creux qu’il y a des problèmes – lesquels, dans quelle proportion ?
Continuons : « La phase 3 de la sous-étude menée chez 306 participants de 18 à 55 ans, a montré que le vaccin était aussi bien toléré que la deuxième dose primaire et a provoqué des réactions immunitaires (titres neutralisants de 50 % du SRAS-CoV-2) contre le type sauvage, 1 mois après la troisième dose non inférieures aux réponses immunitaires observées ». Pfizer se fonde là encore sur une étude ridicule en nombre pour attester d’un effet mesuré à un mois. Il ne préjuge pas de nouveau de la protection future. Deux remarques. Peut-on fonder des opérations sur des centaines de millions de personnes avec un échantillon aussi faible ? Est-ce bien représentatif ? Est-ce suffisant ? Ensuite, le laboratoire ne s’engage pas au-delà d’une réponse à un mois pour justifier l’injection de la 3e dose. Qu’en est-il à 6 mois ? Même stratégie qu’au départ. Frauduleux tout simplement. La décision de la 3e dose se prend sans recul à 6 ou 8 mois de nouveau. Dans 7 mois, nous redirons la même chose pour acter une 4e dose ? Rien ne vient étayer que cette 3e dose résout le problème initial de la protection durable.
Pfizer induit tacitement une vaccination annuelle, voire semestrielle. Ce n’est plus de la vaccination, c’est un traitement permanent pour protéger les populations d’une maladie à la létalité extrêmement faible. Le coût d’une telle opération récurrente sur 10 ans pour quelques milliards d’habitants s’élèvent cette fois à quelques centaines de milliards de dollars. N’y a-t-il pas mieux à faire en matière de santé publique pour une maladie qui a tué en 18 mois 4 millions de personnes ? Pour les 60 millions de décès par an, avec des causes de mortalité qui mériteraient des fonds, ces milliards seraient sans doute infiniment plus utiles. Folie pure sur le plan du ratio investissement/enjeu de protection des personnes.
L’éthique du cobaye confirmée sans vergogne
- L’expérience sans protocole. « Enfin, les données d’un programme de vaccination de rappel (troisième dose) récemment lancé dans l’ensemblede la population éligible d’Israël indique que, face à la baisse de l’immunité et dans la période où le delta est la variante dominante, une dose de rappel de BNT162b2 a une réactogénicité au profil similaire à celui observé après réception de la deuxième dose de la série primaire élevant les niveaux de protection contre la Covid-19 (c.-à-d. retour à une protection d’environ 95 %) ». Pfizer n’est plus l’organisateur des phases 2 et 3 avec constitution des échantillons, mesures des effets et analyse complète. Pfizer assume que l’expérience de la 3e dose se fait dans le cadre d’un programme assumé par un État. Sa population sert donc bien de matériel d’expérimentation. C’est inédit, éthiquement très contestable, et scientifiquement très limité. En effet, nous parlons d’une population dans un pays sans aucun regard sur d’autres populations. Trois critiques a minima : une extrapolation hasardeuse, une mesure à très courte durée, une assertion sur la protection fidèle à la promesse marketing. Étonnant que la 3e dose n’obtienne pas mieux par exemple.
L’impasse sur la question de l’innocuité
- Concernant l’innocuité, Pfizer présente un tableau intitulé : Participants signalant des événements systémiques, selon la gravité maximale, dans les 7 jours suivant la dose de rappel – Phase 3 – BNT162b2-Sujets expérimentés qui ont reçu une dose de rappel de BNT162b2 (30 ug)(cf. page 39) Alors que les résultats de pharmacovigilance mentionnent des décès post-vaccinaux à quelques heures ou quelques jours sur des publics réputés en bonne santé, rien ne vient documenter, expliquer ou rassurer. Rien concernant les autopsies pratiquées dans quelques pays, embarrassantes dans leurs conclusions, ni même des recommandations : contre-indications, interactions médicamenteuses, etc.
Pfizer explique que sa thérapie protège bien, puis peu et pas très longtemps après avoir vendu à la terre entière une thérapie prétendument sûre à 95 % pour une durée indéfinie. Créant la confusion de vocabulaire en prétendant être un vaccin bien plus qu’un médicament, il a entretenu sciemment l’illusion d’une longue protection. C’est ce que tout le monde a compris. Est-ce une omission en vue d’une tromperie ? Nous le saurons dans les jours qui vont suivre cette audition qui piège la FDA depuis sa reconnaissance de la thérapie comme vaccin, tordant le cou à la qualité même de la protection vaccinale.
Un modèle économie amoral au regard du risque couvert
Pfizer facture quelques dizaines de dollars la vaccination. Si nous étions sûr de son caractère définitif, les États pouvaient consentir un investissement une bonne fois pour toute. Or, l’audition de ce jour aboutit au constat incroyable que la thérapie de Pfizer engendre un investissement annuel ou semestriel. Pour les USA, à 20$ le vaccin multiplié par 300 millions de personnes vaccinées au minimum, ce serait chaque année 6 milliards de dollars. Pour deux milliards d’habitants pour lesquels le procédé serait retenu par exemple, nous parlons de 40 milliards de dollars par an. Et ce, pour une protection efficace quelques mois et une baisse assez rapide aujourd’hui admise par le laboratoire.
La FDA et l’Union européenne peuvent-elles continuer à dilapider de telles sommes d’argent ? C’est le sens même des propositions de l’Union européenne affirmant promouvoir un éventail de thérapeutiques auprès des malades lors du diagnostic, aux premiers symptômes : cibler, soigner, dépenser efficacement. D’autant que d’autres maladies bien plus mortifères manquent de ressources pour soigner les populations. L’alternative tout à la fois médicale et économique pourrait porter un coup fatal à Pfizer face à un modèle injustifiable.
Un risque sanitaire toujours non évalué dans la durée
Reste la dimension des risques liés à l’accumulation des doses dans l’organisme. Rien sur cette question. C’est la grande question de la toxicité dans la durée. La FDA et l’Union européenne peuvent-elle faire courir un risque totalement inconnu à des populations en centaines de millions de patients ? Le risque sanitaire est réel, l’imprudence est manifeste. Pfizer ne sait rien de l’effet cumulatif de sa thérapie sur le système immunitaire. Il ne sait rien sur la question éthiquement essentielle de la relation ARN/ADN par addition des injections ? L’ont-ils fait sur des animaux, ne serait-ce que pour vérifier ? Ce document ne donne pas d’assurance. C’est irresponsable et dangereux. On ne fait pas de la science avec des théories et des affirmations mais avec des faits d’expérience.
Le risque politique deviendrait rapidement insupportable. Si d’aventure des injections obligatoires et à répétition avaient des effets sur des parts, même infime de la population, ce serait explosif. Rappelons que 1 % de cas graves pour 100 millions de patients, ce serait 1 million de cas graves. Est-ce un risque acceptable ? Je ne crois pas. Il est urgent de tourner la page du délire « vaccinal » au profit de thérapies, comme l’Union européenne l’annonce depuis juin 2021.
2022 et le temps long en politique
De Christian Baeckeroot, ancien député, pour le Salon beige:
Pour être efficace l’action politique doit s’inscrire dans « le temps long » .
Cette « longue marche « peut certes utiliser la fièvre électorale, si le contexte politique et historique s’y prête , mais ne doit jamais faire du résultat de la prochaine élection, fût-ce l’élection présidentielle, le but de l’action politique .
Ce sont les enseignements que nous devons tirer d’un demi-siècle d’échec dans la recherche d’un sursaut national :
1/ L’élection présidentielle de 2022 ne doit pas être l’objectif « final » de l’action politique du camp national.
2/ MAIS l’élection présidentielle de 2022 peut permettre au camp national de se rassembler autour du candidat qui s’identifiera le mieux avec les « fondamentaux » nécessaires au sursaut national.
3/ Quel que soit le résultat de l’élection de 2022, et même si le candidat national n’est pas élu, les bases d’une politique de salut public seront établies pour la phase suivante.
Au cours de cette nouvelle phase, le rassemblement de toutes les bonnes volontés devra être poursuivi .
Aujourd’hui il faut :
- Rappeler quels sont ces « fondamentaux » (souveraineté / identité : grecque , latine et chrétienne / etc.) ;
- Voir quel(le) candidat(e)s’identifie le mieux, par des engagements clairs, anciens et permanents, à la défense et à la promotion de ce programme de salut public.
Il faut tirer toutes les leçons de Mai 68 : on attend l’équivalent à droite de l’union de la gauche
Dans La France n’a pas dit son dernier mot, Eric Zemmour livre une sorte d’autobiographie politique. Il explique :
“J’avais mis au jour dans le Suicide français la mécanique de l’idéologie progressiste qui a conduit notre pays à l’abîme. Mises en danger, ses élites ont compris que la survie de leur projet passerait par la radicalisation du processus de destruction. Rarement nous n’avons été aussi affaiblis, désunis, subvertis, envahis qu’aujourd’hui. Pas un jour sans sa provocation, sans sa déconstruction, sans sa dérision, sans son humiliation.
J’ai décidé de poursuivre le récit des choses vues, des choses tues, trop longtemps tues. Pour que la France ne se contente pas d’avoir un futur mais trace aussi les voies d’un avenir. Pour continuer l’histoire de France. L’histoire n’est pas finie. La France n’a pas dit son dernier mot”.
L’ouvrage est une succession d’anecdotes vécues par l’auteur, de 2006 à 2020. Journaliste, polémiste, bretteur et débatteur, Eric Zemmour raconte ses déjeuners, entretiens, débats, rencontres… avec les politiciens de tous bords, les journalistes, les personnalités médiatiques, les conseillers de l’ombre, etc. Il revient par exemple sur les grandes manifestations contre la dénaturation du mariage et pointe les défauts de la droite :
Pourquoi ? Pourquoi mettre un million de personnes dans les rues de Paris ? Pourquoi inonder les journaux d’argumentaires la réthorique soignée ? Pourquoi animer les plateaux télévisés de formules assassines ? Pourquoi obstruer les séances de l’agenda parlementaire ? Pourquoi secouer une hiérarchie catholique rétive et des élus de droite pusillanimes ? Pourquoi évoquer un “Mai 68 de droite” ? Pourquoi célébrer jusqu’à plus soif “la grande victoire intellectuelle des idées conservatrices” ? Pourquoi magnifier le retour d’un christianisme identitaire ? Pourquoi ? Pour rien.
En France, seule la violence fait plier l’Etat. Seule la violence des banlieues fait cracher l’Etat au bassinet de la “politique de la ville”. Seule la violence des routiers bretons contraint l’Etat d’arracher les portiques déjà prêts à les taxer.
Le pacifisme des manifestants trop bien élevés de “La Manif pour Tous” a été leur plus grande faiblesse. La cause de leur défaite.
Une défaite politique à court terme peut cependant se transfigurer en victoire culturelle au long cours. C’est la grande leçon de Mai 68. C’était le secret espoir des inspirateurs les plus politiques du mouvement contre le “mariage pour tous”. Un espoir qui se fracasse jour après jour sur la mainmise de la gauche de tous les relais d’influence culturelle, Education nationale, Université, télévision, cinéma, show-business. Nos bien-pensants vocifèrent dès qu’ils aperçoivent deux ou trois chroniqueurs conservateurs sur les chaînes d’info, tandis que la droite fête avec ingénuité sa “victoire intellectuelle”. La gauche est tellement habituée à régner sans partage qu’elle hurle à la mort dès qu’elle perd son monopole ; la droite est tellement habituée à sa claustration qu’elle croit tenir sa revanche historique quand on lui offre un strapontin.
Il faut tirer toutes les leçons de Mai 68. Trois ans après, François Mitterrand rassemblait les chapelles socialistes derrière lui à Epinay. Encore un an, et il réalisait un programme commun avec le parti communiste à l’occasion de “l’union de la gauche”.
On attend l’équivalent à droite ou parmi les souverainistes ou les populistes. Quel que soit le nom, quelle que soit l’approche, quel que soit le clivage, le narcissisme de la division l’emporte partout. On risque d’attendre encore longtemps. Pour rien. Alors pourquoi ?
Canada : la messe réservée aux personnes vaccinées
L’archidiocèe de Moncton (Nouveau-Brunswick) au Canada a publié un communiqué suite à une rencontre avec le ministre de la Santé de la province. Le ministre a expliqué qu’elle n’exige pas le port du masque, le gel ou la distanciation dans les rassemblements. Ce qu’elle veut, ce sont des rassemblements de personnes pleinement vaccinées.
Par conséquent, le diocèse diffuse un nouveau protocole, applicable à partir de mercredi le 22 septembre :
Pour tout rassemblement à l’intérieur de nos églises, de nos presbytères ou de centres communautaires sous notre supervision, les personnes présentes devront être doublement vaccinées.
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Par rassemblements, nous entendons : les célébrations religieuses (messes dominicales et sur semaine, réunions de prières, baptêmes, mariages et funérailles, confirmation, premier pardon, première communion), les réunions paroissiales et pastorales, les réunions de catéchèse, les assemblées de gestion, les conférences, les ateliers, les réunions fraternelles et sociales, les bingos, les parties de cartes, etc.
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Par personnes présentes, nous entendons : les prêtres, les ministres laïcs, les membres des chorales, les bénévoles, les fidèles et autres participants. Ceci vaut aussi pour les membres des familles ou les amis proches à l’occasion des baptêmes, mariages ou funérailles. Les jeunes de moins de 12 ans sont naturellement exemptés par cette mesure, ne pouvant pas présentement être vaccinés.
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Des bénévoles devraient être aux portes de chaque église pour demander aux fidèles une preuve de vaccination complète et inscrire leurs noms sur une liste comme étant des personnes pleinement vaccinées.
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Pour les funérailles, on peut demander au personnel du salon funéraire de s’assurer que les membres de la famille et les proches qui viendront à l’église soient doublement vaccinés. Pour les baptêmes et les mariages, cette tâche reviendra au personnel du secrétariat paroissial ou à la personne rencontrant la famille pour préparer la célébration. Comme pour les autres célébrations, il faudra tenir une liste des participants aux funérailles, mariages et baptêmes après s’être assuré qu’ils sont bien doublement vaccinés. […]
Néanmoins on se demande si n’importe quel lépreux peut venir bénéficier des sacrements de la Sainte Eglise… :
Questions: Peut-on accepter quand même une personne non vaccinée ou ayant une seule dose à l’intérieur de nos établissements pour une célébration ou une réunion ? Même en exigeant masque et distanciation?
Réponse: La ministre a répondu « non » à moins d’avoir une preuve d’exemption, ce qui est rare.
Anadahiko, une chanson sur l’adoption et la défense de la vie
Voici une chanson écrite et interprétée par Frédéric Théry sur la fraternité, filmée sur la Côte Sauvage. Originaire de Madagascar et adopté, Frédéric Théry chante pour son frère, porteur de trisomie et adopté également :
Traditionis custodes : Mgr Chauvet s’exprime à propos de la lettre de l’archevêque de Paris
Réaction de Juventus Traditionis :
Suite à sa lettre restreignant les messes Saint Pie V, l’archevêque de Paris a nommé le recteur archiprêtre de Notre-Dame, Monseigneur Chauvet, délégué pour l’usage du missel de 1962.
Voici ce que nous retenons de cette vidéo :
Mgr Aupetit rappelle qu’il est le seul à nommer les prêtres qui assureront les 2 missels.
Il cite les 5 lieux où sont célébrées les messes “selon les deux missels“
Ces 5 lieux de cultes ont une histoire, ce sont de belles communautés […] Et ces lieux seront conservés.
“Mais que les fidèles ne s’inquiètent pas : quand il y aura des prêtres de Paris qui célébreront les deux missels et qui voudront à l’occasion célébrer une messe, il y aura la mise en place d’une célébration.”
Mgr. Chauvet, vidéo du diocèse de Paris 14 septembre
Ce qui ressort de cette vidéo est que Mgr. Aupetit souhaiterait que seuls des prêtres du diocèse de Paris célèbrent la messe Saint Pie V.
Voudrait-il se débarrasser des instituts Ecclesia Dei ? Il ne s’est en tout cas jamais exprimé en ce sens.
Les autres lieux où les messes Saint Pie V étaient régulièrement célébrées avec une communauté vivante ne comptent-ils pas ? Leurs communautés ne sont-elles pas belles non plus ? Notre Dame du Travail et Saint François-Xavier sont pourtant des communautés vivantes depuis très longtemps. Pourquoi les supprimer ?
Mgr Chauvet était déjà responsable des messes traditionnelles dans le diocèse de Paris depuis de nombreuses années :
Je le vois à Paris en tout cas, nous avons quand même ouvert plusieurs lieux où la messe selon le missel de St Pie V est célébrée et que ça se passe bien. Alors naturellement, ils voudraient tous que partout…
Le 28 octobre 2009, Mgr Chauvet à Radio-Notre-Dame
À Paris, […] cela fait vingt-cinq ans que nous célébrons la messe selon les deux missels, suivant en cela la volonté du cardinal Jean-Marie Lustiger.
Il faut que chacun accepte que l’unité de l’Église ce n’est pas l’uniformité. Je pense que ce motu proprio a aidé à la réconciliation et a permis de découvrir que si nous sommes tous différents, nous adorons un même Dieu.
Le 6 juillet 2017, Mgr. Chauvet répond aux questions Priscilia de Selve pour Paris Notre Dame
Les communautés traditionnelles à Paris sont anciennes et florissantes, pourquoi les supprimer ?
Il nous faut montrer notre détermination, voici les 4 actions qui ont lieu dans Paris la semaine prochaine.
Les archanges : avec nous, dans les moments décisifs
Le 29 septembre, nous fêtons les 3 archanges : saint Michel, saint Gabriel et saint Raphaël. Qui sont-ils ? Et pourquoi les prier ?
Les archanges correspondent à un des neuf chœurs des anges. Juste au-dessus des anges, ils sont – comme eux – des messagers célestes mais spécialement chargés d’annoncer de grands événements. Ce fût le cas quand l’ange Gabriel vint apprendre à Marie qu’elle attendait le Messie. Si différentes traditions évoquent l’existence de 7 archanges, la Bible ne mentionne toutefois clairement que 3 noms d’archange.
- L’archange Michel – “Qui est comme Dieu ?” – apparaît notamment dans le combat final décrit par saint Jean dans le livre de l’Apocalypse. “Il y eut alors un combat dans le ciel : Michel, avec ses anges, dut combattre le Dragon. Le Dragon, lui aussi, combattait avec ses anges, mais il ne fut pas le plus fort ; pour eux désormais, nulle place dans le ciel.” (Apocalypse 12, 7-8)
Tout à la fois protecteur du peuple de Dieu et défenseur contre Satan, saint Michel peut être prié pour nos combats intérieurs personnels, comme pour des intentions plus globales pour l’Église ou le monde. Il est d’ailleurs souvent coutume, au moment de sa fête, de lui adresser une neuvaine pour la France dont il est le saint patron. - L’archange Gabriel – “Force de Dieu” – est l’ange de l’Annonciation et apprend également à Zacharie, la grossesse de sa femme Elisabeth. Il est aussi mentionné dans l’Ancien Testament où il apparaît au prophète Daniel : « Tandis que moi, Daniel, je regardais cette vision et que j’essayais d’en comprendre l’interprétation, un être ressemblant à un homme vint se placer en face de moi. Et j’entendis une voix humaine, au milieu de la rivière Oulaï, lui crier : “Gabriel, fais comprendre à celui-ci ce qu’il a vu.”” (Daniel 8, 15-16)
- L’archange Raphaël – “Dieu guérit” – est celui qui accompagne, veille sur Tobit et le soigne de sa cécité.”Sachez-le donc : quand tu as prié, Tobit, et que Sara priait de son côté, c’est moi qui ai présenté votre prière dans la présence glorieuse du Seigneur. Je lui ai de même présenté tes actions lorsque tu enterrais les morts.” (Tobit 12,12). C’est l’ange guérisseur à qui sont adressées de nombreuses prières de guérison mais aussi le saint patron des voyageurs.
Bonne nouvelle sur le front de la culture de vie
Joe Biden a reçu une fin de non recevoir de la part du juge fédéral du district ouest du Texas, Robert Pitman, nommé par Obama et ouvertement inverti, à qui il avait demandé de contester la loi du Texas sur l’avortement.
Pitman a renvoyé un bref message pour dire, comme la Cour suprême, que l’affaire « présente des questions de droit complexes et importantes qui méritent une pleine opportunité pour les parties de présenter leurs positions à la Cour ». En conséquence la demande “des Etats-Unis d’Amérique” est rejetée.
Sainte Corona contre le coronavirus? (Add.)
Un lecteur facétieux me signale l’existence d’une sainte spécialement fêtée en Allemagne et prénommée Corona, que l’on priait contre les peste et épidémies:


Add.: Après vérification, sainte Corona existe bel et bien. Elle est fêtée le 14 mai et voici ce qu’en disent les Petits Bollandistes:
SAINT VICTOR ET SAINTE COURONNE (II° siècle).
Victor de Damas, en Syrie, suivait la carrière des armes sous l’empereur Antonin. Comme il se comportait ouvertement en chrétien, il fut sommé par Sébastien, son chef, conformément aux édits des empereurs, d’abjurer le Christ, et de brûler de l’encens aux dieux, avec menace, s’il ne le faisait, d’être sévèrement traité. A cela, Victor répondit qu’il était non-seulement décidé à affronter tous les tourments plutôt que de renoncer à sa religion, mais qu’il tiendrait encore comme une grâce de souffrir tout ce qu’on voudrait pour le nom de Jésus-Christ. Irrité de cette réponse, Sébastien commande qu’on lui brise les doigts, et que les articulations d’abord mises à nu soient ensuite arrachées de la peau ; et enfin il le fait jeter dans une fournaise ardente, d’où Victor, après y être demeuré trois jours, sortit sans le moindre mal.
Ensuite, ayant été forcé, à plusieurs reprises, de manger des mets empoisonnés, il les prit impunément, et convertit même à la foi du Christ celui qui avait composé le poison. Mais là ne s’arrêta pas la fureur des bourreaux. Par un nouveau genre de cruauté, ils lui arrachent les nerfs du corps, lui arrosent les membres d’huile bouillante ; ils approchent des torches enflammées de son corps suspendu ; il lui versent dans la bouche un mélange de vinaigre et de chaux ; ils lui crèvent les yeux ; ils le laissent suspendu par les pieds et la tête en bas pendant trois jours : et, comme loin d’être ébranlé par tant de supplices, le Martyr ne paraissait pas même les sentir, il est écorché vif et abandonné ainsi tout sanglant, véritablement Victor, c’est-à-dire vainqueur, puisqu’il avait triomphé, par la vertu de Dieu, et de la faiblesse de la nature, et de la rage des démons, et de la cruauté des impies.
Une jeune femme de seize ans, nommée Couronne, et mariée à un soldat, ayant admiré la constance de Victor, ne put s’empêcher de le louer hautement, poussée par l’esprit de Dieu : en même temps, elle déclara publiquement qu’elle était chrétienne, affirmant qu’elle voyait deux couronnes descendre du ciel, une pour Victor et l’autre pour elle-même, et qu’elle était toute prête à la mériter par une belle mort. C’est pourquoi, ayant été arrêtée et sommée de sacrifier aux dieux, comme elle ne voulut pas y consentir, elle fut attachée avec des cordes aux branches de deux arbres inclinés l’un vers l’autre avec effort, et les arbres étant relâchés tout à coup, et revenant à leur première situation, le corps de la jeune femme fut partagé en deux parties. Pour Victor, il fut enfin frappé de la hache, après avoir fait plusieurs prédictions qui s’accomplirent. Les chefs de ces deux illustres Martyrs étaient pieusement conservés dans la cathédrale de Dijon avant la Révolution. L’au 1286, un dimanche, le lendemain de la fête de saint Mathieu, apôtre, Guillaume, évêque de Chalon-sur-Saône, fit, dans ladite église, la levée du chef de sainte Couronne et de plusieurs autres relises. Les chefs de nos deux Martyrs étaient portés l’un après l’autre aux processions des Rogations, le mardi et te mercredi, pour conjurer le mauvais temps,
Encore de très nombreuses manifestations pour la liberté
Liste (non exhaustive) des manifestations attendues ce samedi dans toute la France pour la dixième semaine consécutif de mobilisation contre le pass sanitaire.

Manifestation pour le dixième samedi consécutif dans les rues d’Aix-en-Provence contre le pass sanitaire. (envoyé par un abonné) #Manifs18septembre #manifestation18septembre pic.twitter.com/Eis4h3CwkA
— Anonyme Citoyen (@AnonymeCitoyen) September 18, 2021
Nouvelle manifestation dans les rues de Pau contre le pass sanitaire. (envoyé par un abonné) #Manifs18septembre #manifestation18septembre pic.twitter.com/OxiXELEqFp
— Anonyme Citoyen (@AnonymeCitoyen) September 18, 2021
🔥🔥.. Nouvelle journée de mobilisation contre le #PassSanitaire et l’#ObligationVaccinale chez les #soignants ici à #figeac ..#france #COVID19 #manifestation #Macronie #SoutienAuxSoignants #GiletsJaunes #GreveGenerale pic.twitter.com/nUu0xnOJdz
— Wisti-ti 🐒🦍 (@Wistiti84470505) September 18, 2021
Pour la 10eme semaine de suite des milliers de manifestants contre le #PassSanitaire défilent dans les rues de #Valence, magnifique !
Bravo à tous ! 🇨🇵🕊️#Manifs18septembre@AnonymeCitoyen pic.twitter.com/EVoGYV7iCA— John Sahy (@john_sahy) September 18, 2021
Manifestation à #Toulouse pour le dixième samedi consécutif contre le pass sanitaire. (@les3chatons) #manifestation18septembre #Manifs18septembre pic.twitter.com/xn1LIHKnyd
— Anonyme Citoyen (@AnonymeCitoyen) September 18, 2021
Départ de la manifestation à #Paris pour la dixième semaine de suite contre le pass sanitaire. (@maroc_online) #manifestation18septembre #Manifs18septembre #freedomrally pic.twitter.com/YLTVqeO291
— Anonyme Citoyen (@AnonymeCitoyen) September 18, 2021
Nouvelle journée de mobilisation anti #Passsanitaire à #Nantes. Toujours beaucoup de monde dans les rues. #Manifs18septembre pic.twitter.com/UOhKoURn6n
— Marion Lopez ⚔️ (@MarionLpz) September 18, 2021
Lille. (envoyé par un abonné) #manifestation18septembre #Manifs18septembre pic.twitter.com/xisyJ9H2zt
— Anonyme Citoyen (@AnonymeCitoyen) September 18, 2021
Montpellier. (@lifesouth2021) #manifestation18septembre #Manifs18septembre pic.twitter.com/TO65iNshwb
— Anonyme Citoyen (@AnonymeCitoyen) September 18, 2021
Montpellier. (@lifesouth2021) #manifestation18septembre #Manifs18septembre pic.twitter.com/TO65iNshwb
— Anonyme Citoyen (@AnonymeCitoyen) September 18, 2021
Marseille (@MORELLDI) #manifestation18septembre #Manifs18septembre pic.twitter.com/N9R4SfRKTz
— Anonyme Citoyen (@AnonymeCitoyen) September 18, 2021
Clermont-Ferrand. #manifestation18septembre #Manifs18septembre pic.twitter.com/yFW5ocqU0N
— Anonyme Citoyen (@AnonymeCitoyen) September 18, 2021
Énorme manifestation à #Toulon pour le dixième samedi consécutif contre le pass sanitaire. (@FoutelC) #manifestation18septembre #Manifs18septembre pic.twitter.com/YFrkoWVBru
— Anonyme Citoyen (@AnonymeCitoyen) September 18, 2021
LYON DEPART DE LA MANIF ÉDOUARD HERRIOT#Manifs18septembre#manifestation18septembre #NonAuPassSanitaireDeLaHonte #antipassesanitaire #NonALaVaccinationObligatoire pic.twitter.com/UnsfUGcwCx
— 🍉 (@yanduanbu) September 18, 2021
Vue du cortège contre le #PassSanitaire rue de chateaudun à Paris #GiletsJaunes #Manifs18septembre #manifestation18septembre pic.twitter.com/k2gMSdzKDd
— Charli☀️🦎 (@CharliB97783485) September 18, 2021
C’est arrivé un 18 septembre…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 18 septembre 1180 : le Roi Louis VII le Jeune meurt à Paris, son fils Philippe II Auguste lui succède.
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le 18 septembre 1544 : signature de la paix de Crépy-en-Laonnois.
Après la victoire française de Cérisoles, Charles Quint est sur le pont de perdre le Milanais. Il tente d’ouvrir un front au nord de la France avec l’appui d’un corps expéditionnaire anglais. Boulogne tombe, mais les désertions et le manque d’argent s’aggravent dans les rangs des impériaux, d’autant que les armées françaises contre-attaquent victorieusement et les font reculer. Les Français reprennent Montreuil-sur Mer.
La guerre entre François Ier et Charles Quint s’achève avec la paix de Crépy-en-Laonnois. Le Roi de France s’engage à renoncer aux conquêtes du Milanais, de l’Aragon, de Naples, de la Flandre et de l’Artois et l’empereur fait de même avec le duché de Bourgogne. Après des années de conflits, les deux belligérants fatiguent et commencent à manquer sérieusement de moyens financiers.
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le 18 septembre 1559 : François II est sacré Roi en la Cathédrale de Reims.
Le Roi est trop jeune pour régner et en pleine guerre de religion c’est sa mère, Catherine de Médicis, qui devient régente.
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le 18 septembre 1595 : Clément VIII accorde l’absolution à Henri IV, accusé d’hérésie, et le reconnaît comme Roi de France, en la Basilique St-Pierre de Rome.
Les ambassadeurs du Roi de France reçoivent du pape Clément VIII l’absolution pour Henri IV, sous le coup d’une accusation « d’hérésie » lancée dix ans plus tôt par Sixte Quint. Cela signifie que le Pape, en application des lois fondamentales du Royaume, reconnaît le Roi de Navarre comme Roi de France. La cérémonie a lieu à Saint-Pierre de Rome et se déroule en l’absence du Roi. Ce sont ses émissaires catholiques, Jacques Davy du Perron et Arnauld d’Ossat, qui reçoivent à sa place la bénédiction du souverain pontife.
Non seulement Clément VIII passe outre à la colère espagnole, mais il permet ainsi la fin à une guerre de religion qui a déchiré la France pendant trente ans. La France retrouve son rôle de Fille aînée de l’Eglise et le Roi de France redevient un puissant allié de la papauté.
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le 18 septembre 1634 : Sully est nommé maréchal de France par Louis XIII.
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le 18 septembre 1664 : le secrétaire des finances Colbert fait établir un tarif douanier général contre les marchands hollandais.
Ce tarif est appelé le tarif Colbert
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le 18 septembre 1691 : bataille de Leuze.
Lors de la Campagne des Flandres, les nations de la Ligue d’Augsbourg cherchent à reprendre les territoires conquis par Louis XIV depuis le début de son règne. Parmi elles, on trouve les Provinces-Unies et l’Angleterre, qui affrontent la France ce jour à Leuze. Commandant l’armée française, le maréchal de Luxembourg, François-Henri de Montmorency-Bouteville, surnommé le « Tapissier de Notre-Dame » attaque soudainement les troupes alliées de Georges Frédérick de Waldeck, malgré son infériorité numérique. Les Français remportent la victoire.
En effet, grâce à monsieur de Villars, qui protège les convois logistiques français, et aux agents, dont il dispose dans la région, le Maréchal de Luxembourg apprend que Waldeck vient camper à Leuze, près de Tournai.
Le Maréchal français décide de se porter contre Waldeck avec la Cavalerie de la Maison du Roi, élite de l’Armée Royale. Plus de 600 cavaliers français tombent sur le champ d’honneurs, parmi eux, cinq officiers généraux dont Messieurs d’Auger et de Toiras. En face les Impériaux ont perdu 1 500 tués sur le champ de bataille et 400 prisonniers. Enfin, les Princes d’Anhalt-Nassau et de Tilly, les Comtes de Lippe Père et Fils et le Baron de Skelin ont été tombés au combat.
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le 18 septembre 1747 : le maréchal de Saxe s’empare de Bergen-op-Zoom en Flandre.
Dans le cadre de la guerre de succession d’Autriche, conflit européen né de la Pragmatique Sanction, Louis XV entre tardivement en guerre contre l’Angleterre et l’Autriche (le 15 mars 1744, soit quatre ans après le début du conflit). L’armée française remporte victoires sur victoires : Tournai, Fontenoy, Rocourt, Lauffeld, Maastricht. La prise de Bergen-op-Zoom hâte la fin du conflit, mais les conquêtes sont en intégralité rendues par Louis XV lors du traité de paix d’Aix-la-Chapelle.
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le 18 septembre 1759 : la capitulation de Québec.
Jean-Baptiste-Nicolas-Roch de Ramezay, fils du gouverneur de Montréal Claude de Ramezay, signe la capitulation de la capitale en l’absence du gouverneur Vaudreuil, resté auprès de l’armée. Ramezay a pris le commandement de la place, le 13 septembre en apprenant que Montcalm était mortellement blessé (voir la chronique du jour).
Le 15 septembre, les habitants de Québec viennent voir Ramezay, lui demandant de capituler. Le conseil de guerre se réunit, et treize officiers sur quatorze approuvent la requête des résidents de la capitale. Cependant, la défense de la colonie s’organise. Vaudreuil et Lévis, revenus de Montréal, se trouvent à quelques kilomètres de Québec. Le 17 septembre, le gouverneur fait parvenir une note à Ramezay lui enjoignant de continuer la résistance. Mais il est trop tard, puisque Ramezay a déjà pris la décision de se rendre. Le 18 septembre, Charles Saunders et George Townshend signent, au nom de l’Angleterre, les articles de la capitulation. Pourtant, si Ramezay avait résisté un peu plus longtemps, cela aurait peut-être obligé les Anglais à lever le siège avant l’arrivée des grands froids.
Bombardés par la marine britannique depuis deux mois, les Français assiégés dans Québec capitulent donc. Le capitaine John Knox prend possession de la ville qui n’est plus qu’un champ de ruines. Vue de l’extérieur, la capitale de la Nouvelle-France a toujours l’air indestructible, à l’intérieur tout est détruit, aucune maison n’a été épargnée par les obus anglais. La ville n’est plus qu’un amas de ruines fumantes. La population y rôdent hagard ; surtout des femmes et des enfants à la recherche de nourriture, car les hommes sont avec les restes de l’armée française. Les ursulines soignent comme elles le peuvent les malades et blessés, qu’ils soient Français, Canadiens ou Anglais. Le 13 septembre précédent, l’infanterie britannique a défait les troupes françaises lors de la bataille des plaines d’Abraham, bataille au cours de laquelle Montcalm a été tué. Les 15 000 habitants de la province deviennent sujets de la couronne d’Angleterre. L’armée française se replie sur Montréal qui tombera à son tour aux mains des Anglais un an plus tard.
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le 18 septembre 1762 : capitulation du Fort de Saint-Jean (Terre-Neuve-et-Labrador) tenu par les Français.
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le 18 septembre 1765 : naissance du futur pape Grégoire XVI.
Le 8 septembre 1765 naît près de Venise, Bartolomeo Alberto Cappellari. Il prononce ses vœux monastiques en 1786. Le 2 février 1831, il succède à Pie VIII (Voir la chronique du jour) et devient pape sous le nom de Grégoire XVI. Moine et cardinal, il n’est cependant pas évêque ; il est donc sacré évêque de Rome le 6 février 1831, dans la basilique patriarcale du Vatican, par le cardinal Pacca, évêque d’Ostie et de Velletri, doyen du Sacré-Collège des cardinaux. Grégoire XVI condamne les thèses du catholicisme libéral de Félicité de Lamennais par l’encyclique Mirari vos. Il relance la Propagation de la foi à travers le monde entier, via des missions. Il meurt à Rome le 1er juin 1846.
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le 18 septembre 1794 : première séparation de l’Église et de l’État.
La Convention nationale, par le décret du 2 « sansculotides » an II (18 septembre 1794), supprime le budget de l’Église constitutionnelle. Un décret du 21 février 1795 sur la liberté des cultes, précise ensuite, à son article 2, que « la République ne salarie aucun culte ». Cette première séparation prend fin avec la signature du concordat de 1801.
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le 18 septembre 1811: les sapeurs-pompiers de Paris deviennent militaires.
A la suite d’un terrible incendie qui ravage l’ambassade d’Autriche à Paris, au mois de juillet 1810, Napoléon Ier décide de remplacer les anciens gardes-pompiers par un bataillon de sapeurs-pompiers ayant un statut militaire, encaserné et portant l’uniforme. En mars 1967, le corps des sapeurs-pompiers de Paris est constitué en brigade et rattaché à l’arme du génie. Leur devise est : « Sauver ou périr ».
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le 18 septembre 1814 : ouverture du Congrès de Vienne.
Ce congrès va solder les guerres napoléoniennes et mettre en place une nouvelle organisation de l’Europe, qui prévaudra pendant tout le XIXe siècle. Il dure jusqu’au 9 juin 1815.
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le 18 septembre 1819 : naissance de Léon Foucault, physicien et astronome français.
C’est lui qui démontre la rotation de la terre autour d’un axe avec son célèbre « pendule ».
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le 18 septembre 1860 : bataille de Castelfidardo.
A cette bataille les troupes du royaume de Piémont-Sardaigne, forte de plus de 40 000 battent les troupes pontificales, constituées de 10 000 volontaires sans intervention des troupes françaises de Rome. Beaucoup de catholiques Français, scandalisés par cette décision de l’empereur, se battent au sein des Zouaves Pontificaux sous les ordres du général français Louis-Christophe Léon Juchault de La Moricière, plus connu sous le nom de Lamoricière.
Ce dernier, célèbre pour avoir conquis de haute lutte la ville de Constantine, (voir la chronique du 13 octobre) est celui que choisit l’émir Abd el-Kader pour se soumettre à la France, en lieu et place du duc d’Aumale. En effet, l’émir, conquit par la foi et la droiture de Lamoricière, n’a pas oublié comment le général réprima les pillages commis par ses troupes lors de la conquête de l’Algérie. Ministre de la république, bien que monarchiste, le général s’oppose à la propagande préparant le coup d’état du futur Napoléon III, le 2 décembre 1851, à propos duquel il écrit :
« L’accouplement de la foi et du maçonnisme, de l’Eglise et de la Révolution, est pire que l’impiété franche devant laquelle on recule. » (*)
Il était très inquiet de voir l’ensemble de l’épiscopat basculer en faveur d’un aventurier, dont le côté occulte lui faisait horreur.
« La Révolution, c’est tout simplement la négation du péché originel. »(*)
Or sans péché originel, pas de Rédemption et donc pas besoin de Pape infaillible pour rappeler où sont les vérités éternelles. Il lève une armée internationale de 20 000 hommes, où les Français sont majoritaires, qu’il baptise « Zouaves pontificaux ». Il organise la défense des Etats papaux, qui selon Claude Mouton aurait certainement permis au Souverain Pontife de négocier en position plus favorable si Napoléon III n’avait négocié secrètement à Chambéry avec les Piémontais la chute de Rome avant que l’ensemble des fortifications ne soient achevées.
C’est le pape qui demande à ses hommes, qui se seraient tous fait tuer jusqu’au dernier, de déposer les armes.
(*) Lamoricière, Vendéen, Africain, Romain, un grand soldat de la chrétienté par Claude Mouton (Editions Résiac, pages 25 à 27)
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le 18 septembre 1898 : incident franco-britannique de Fachoda.
Le 10 juillet 1898, la colonne Marchand occupe Fachoda, au Soudan. Le 18 septembre les Anglais arrivent. La rencontre de troupes coloniales française et anglaise, provoque de vives tensions entre les deux puissances, chacune voulant prendre possession du Soudan. Les anglais en font une cause de rupture des relations entre les deux pays, d’où l’abandon français. Voir les chroniques du 29 juin, du 10 juillet, du 11 décembre, du 13 janvier.
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le 18 septembre 1979 : décès d’André Zeller, un des quatre généraux organisateurs du putsch des généraux à Alger en 1961.
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le 18 septembre 1981 : abolition de la peine de mort en France.
Les députés français adoptent le projet de loi de Robert Badinter abolissant la peine de mort. La France était, avec la Turquie, le seul état « d’Europe occidentale » à encore appliquer la peine capitale. Le couple Badinter triomphe, lui qui a aussi lutté pour autoriser la peine de mort des enfants à naître dans le sein de leur mère : l’avortement !
Joyeux Anniversaire Notre-Dame de La Salette ?
Par Antoine Bordier
« Ne pleurez plus…Vos enfants vont se convertir, ils vont, bientôt, retourner en masse honorer le Jour du Seigneur. Ils vont, bientôt, cesser de blasphémer, de jurer, de mentir. Les avortements, les euthanasies, les manipulations génétiques, vont, bientôt, cesser. Vos fils et vos filles, qui ‶ sont devenus des cloaques d’impureté ″, vont, bientôt, se purifier. Les couples divorcés, séparés, vont, bientôt, se retrouver. Les liens sacramentaux vont, bientôt, se ressouder… »
Ne pleurez plus Notre-Dame de La Salette ?
Etonnante cette diatribe, cette déclaration de ce jeune Arthur, 18 ans, qui risque de faire du bruit et qui semble atteindre dans le mille, la cible des maux actuels. Quelle maturité. Il se rend pour la première fois dans le sanctuaire, le bac en poche. Il vient du nord de la France. Il n’a toujours pas décidé de son orientation future. Exagère-t-il ? Autour de nous, ne serait-ce pas le collapse généralisé ? « Il y a plus de 400 conflits, actuellement, dans le monde, nous n’en parlons que d’une quarantaine », disait il y a quelques semaines un confrère d’une grande chaîne de télévision. Certes, les guerres sont les plus visibles, et, font la une des médias, qui recherchent le scoop de la « bad news ». En 2017, il y avait près d’une centaine de conflits armés, selon l’UCDP, un programme de recherche de l’université Uppsala en Suède. C’est l’une des meilleures universités d’Europe. Elle existe depuis le 15è siècle. Son programme fait référence. A cela, il faudrait, peut-être, rajouter les conflits climatiques, les conflits sociaux, les famines et les persécutions religieuses. Dans nos contrées encore épargnées (tant mieux, mais pour combien de temps ?) par les guerres, les famines et les persécutions religieuses, les conflits sont ailleurs. Ils sont politiques, sociaux et familiaux. En France, la désintégration du lien social est en marche. Les banlieues, pour ne citer que cet exemple, sont devenues des lieux de non-droit. Pas toutes ! Et, la séquence des gilets jaunes n’est toujours pas, totalement, derrière-nous, au moment où défilent, encore, des centaines de milliers de manifestants contre le « pass sanitaire ».
Les familles et l’Eglise en danger ?
Du côté des familles, elles s’effondrent. Elles qui faisaient le ciment des fondations de la société. Selon plusieurs sources croisées, comme celles de l’Express, du Figaro et de l’Insee, 55% des mariages se termineraient en divorce. Et, un mariage, en moyenne, durerait moins de 13 ans. En Suisse, selon l’OFS, il dure 15 ans et des poussières. Et, en Espagne 20. Il y a 5 ans, un article de Madame Figaro, Divorce : l’amour dure cinq ans pour les couples mariés, plantait ce décor mortuaire. Collapse familial, donc. Jusqu’à quand ? A quand la « remontada » ?
Du côté de l’avortement, sainte Mère Teresa avait prévenu :
« Le plus grand destructeur de la paix aujourd’hui est le crime commis contre l’innocent enfant à naître. Si une mère peut tuer son enfant, dans son propre sein, qu’est-ce qui nous empêche, à vous et à moi, de nous entretuer ? ».
Que dirait-elle aujourd’hui de l’euthanasie, des manipulations génétiques et des lois mortifères ?
Et l’Eglise ? En France, « la fille-aînée de l’Eglise » n’a plus que 3 à 4% de pratiquants fidèles au jour du Seigneur – chiffres les plus optimistes. Ils sont les plus bas d’Europe ! Le nombre de prêtres ordonnés chaque année est passé de plus de 1000 en 1950 à 130 en 2021. Les scandales des prêtres accusés de pédophilie (il y a plusieurs milliers de dossiers en souffrance au Vatican) n’a rien arrangé à cette chute.

Une déchristianisation en marche
Existera-t-il bientôt un « pass-sacramentel » obligatoire pour les Français qui veulent aller à la messe ? Ce qui est certain, déjà, c’est qu’il n’y a plus d’eau-bénite dans les églises. Pour quelle raison ? Pour des raisons sanitaires. « L’eau bénite expulse les démons, mais pas la Covid-19 », confie le jeune Arthur, qui se pose la question de la vocation à 1 800 mètres d’altitude. C’est certain ! Il faut, aussi, chercher les raisons de cette déchristianisation dans les ravages de l’entre-soi, et, du « poison mortel de la comparaison et de la jalousie », comme le rappelait un jeune prêtre de Saint-Sulpice, à Paris, lors de la messe de rentrée des étudiants. Les fumées de l’apostasie, de l’indifférence et du relativisme s’épaississent de plus en plus dans l’Eglise. Il est, d’ailleurs, étonnant, la plupart du temps, hormis les exceptions, de voir les églises de France, en semaine, soit fermées, soit vides !
Arthur s’est amusé à le faire : « J’ai fait beaucoup de balades à vélo cet été, et, je m’arrêtais souvent pour prier dans une église. Les églises étaient la plupart du temps fermées. Sauf, dans quelques régions comme la Bretagne, le sud-ouest, et, le Var. Mais, quand elles sont ouvertes. Elles sont vides ! » Vides d’évêque, de prêtres et de fidèles ? Paris et sa couronne restent des exceptions.
Arthur feuillette les pages de sa Bible. Il tente une explication de ce phénomène de déchristianisation, avec saint Jean, qui relate une parole du Christ, au sujet de l’amour fraternel entre les chrétiens : « À ceci, tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples : si vous avez de l’amour les uns pour les autres. » Pour Arthur, cet amour est « une des clefs de voûte de l’Eglise. »
Il rejoint le pape François, lorsque ce-dernier affirme en juin 2018 :
« L’amour fraternel, c’est la plus grande évangélisation. C’est beau de voir une communauté qui avance unie, dans laquelle les membres prient et s’aiment ; l’amour fraternel, c’est la plus grande évangélisation… Le monde, tout comme l’Eglise, a besoin de toucher cet amour fraternel nonobstant la diversité ».
La montagne de Dieu et de Marie
Une question taraude Arthur : « pourquoi la Vierge est-elle apparue en montagne, si haut ? Peut-être a-t-elle voulu imiter son Fils, qui se retirait des nuits entières dans la montagne. La montagne est le lieu de Dieu par excellence. Dans l’Exode, combien de fois est citée la « montagne de Dieu, la montagne de l’Eternel » ? Et, le Sinaï n’est-il pas un mont ? Arthur ouvre, de nouveau, sa Bible. Dans le chapitre 22 de la Genèse, Abram, devenu Abraham est mis à l’épreuve. Dieu lui dit : « Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac, va au pays de Moriah, et là tu l’offriras en holocauste sur la montagne que je t’indiquerai ». Moïse, lui-même, se rend sur la montagne de Dieu, à l’Horeb. Puis, il se rend sur la montagne du Sinaï. Dans la Bible, le mot montagne est cité plus de 300 fois. Elle fait, la plupart du temps, référence à Dieu qui invite l’homme, l’humanité toute entière, à Le rencontrer. Dans l’Apocalypse, elle est citée 3 fois.
Arthur trouve que « la montagne de La Salette ressemble au mont Horeb, au mont Sinaï, au mont Sion ». Il a peut-être raison. Dès lors, l’apparition et le message de la Vierge Marie serait à prendre très au sérieux. Ce qui est certain c’est qu’elle succède, en France, à celles de Lourdes (1858) et de Paris (1830). Elle précède celles de Pontmain (1871) et de L’Ile-Bouchard (1947). Et, elle a une résonnance particulière indéniable avec celles de Fatima (1917), d’Akita (Japon, 1973) et de Kibeho (Rwanda, 1981). Marie y pleure des larmes de sang.
Ce 19 septembre 1846

Le recteur du sanctuaire, le père Antoni Skalba, est inquiet. Il parle des violences contre la vie, contre la nature, contre l’humanité, contre la famille, contre l’Eglise. Il évoque la pédophilie, la crise dans l’Eglise. Il parle de ses divisions. Il explique :
« le monde rejette de plus en plus Dieu, à cause des catastrophes. Alors que c’est lui-même qui en est le responsable. C’est pour cela que Marie est apparue ici en 1846, le 19 septembre. Les hommes travaillaient sept jours sur sept. Ils ne venaient plus à la Messe le dimanche. Sur les routes mal-entretenues, il y avait des ornières et le foin tombait souvent de leurs charrettes. Ils injuriaient alors le Bon Dieu. Marie se plaint de tout cela, en pleurant, devant deux enfants ignorants : Maximin et Mélanie. Et, aujourd’hui, pensez-vous que les choses se soient améliorées ? Non, c’est pire. »
Plus loin, sur l’esplanade du sanctuaire, le père Michel Faillon attend ses pénitents. A la suite d’une longue maladie, il découvre le sanctuaire en 1974. Il vient de Cambrai. Pendant 30 ans, il passera toutes ses vacances au service du sanctuaire. En 2003, il entre définitivement dans la communauté. Il raconte ce 19 septembre :
« Ce samedi après-midi, Maximin voit une Dame qu’il prend pour quelqu’un venant du village voisin, de Valjouffrey. Il ne sait pas qui Elle est. Elle est habillée comme une villageoise de l’époque. Avec Mélanie, ils font paître leurs vaches. Ils ont pris peur car Elle leur apparaît dans une boule de lumière. Marie leur dit : avancez mes enfants, n’ayez pas peur. Ils descendent le vallon et se retrouve près de la Dame. Ensuite, Elle pleure et Maximin essaye de La consoler, en disant : ne pleurez plus Madame, on va vous aider. Mélanie voit aussi les larmes qui coulent, pendant quinze à vingt minutes. »
Maximin et le message

« Le 19 septembre 1846, nous avons vu une belle Dame. Nous n’avons jamais dit que cette Dame fut la Sainte Vierge, mais nous avons toujours dit que c’était une belle Dame…Voilà ce que cette Dame m’a dit : ‶Si mon peuple continue, ce que je vais vous dire arrivera plus tôt, s’il change un peu, ce sera un peu plus tard. La France a corrompu l’univers, un jour elle sera punie. La foi s’éteindra dans la France : trois parties de la France ne pratiqueront plus de religion, ou presque plus, l’autre la pratiquera sans bien la pratiquer. Puis, après cela, les nations se convertiront, la foi se rallumera partout. Une grande contrée dans le nord de l’Europe, aujourd’hui protestante, se convertira : par l’appui de cette contrée, toutes les autres contrées du monde se convertiront. Avant que tout cela arrive, de grands troubles arriveront, dans l’Eglise, et partout. Puis, après cela, notre Saint-Père le pape sera persécuté. Son successeur sera un pontife que personne n’attend. Puis, après cela, une grande paix arrivera, mais elle ne durera pas longtemps. Un monstre viendra la troubler. Tout ce que je vous dis là arrivera dans l’autre siècle, au plus tard aux deux mille ans. ″
Ce message, Maximin Giraud l’a adressé au pape Pie IX, le 3 juillet 1851.
Le message à Mélanie
« Mélanie, je vais vous dire quelque chose que vous ne direz à personne : Le temps de la colère de Dieu est arrivé ! Si, lorsque vous aurez dit aux peuples ce que je vous ai dit tout à l’heure, et ce que je vous dirai de dire encore, si, après cela, ils ne se convertissent pas, (si on ne fait pas pénitence, et si on ne cesse de travailler le dimanche, et si on continue de blasphémer le Saint Nom de Dieu), en un mot, si la face de la terre ne change pas, Dieu va se venger contre le peuple ingrat et esclave du démon. Mon Fils va faire éclater sa puissance ! Paris, cette ville souillée de toutes sortes de crimes, périra infailliblement. Marseille sera détruite en peu de temps. Lorsque ces choses arriveront, le désordre sera complet sur la terre. Le monde s’abandonnera à ses passions impies. Le pape sera persécuté de toutes parts : on lui tirera dessus, on voudra le mettre à mort, mais on ne lui pourra rien, le Vicaire de Dieu triomphera encore cette fois[-là]. Les prêtres et les religieuses, et les vrais serviteurs de mon Fils seront persécutés, et plusieurs mourront pour la foi de Jésus-Christ. Une famine règnera en même temps. Après que toutes ces choses seront arrivées, beaucoup de personnes reconnaîtront la main de Dieu sur elles, se convertiront, et feront pénitence de leurs péchés. Un grand roi montera sur le trône, et règnera pendant quelques années. La religion refleurira et s’étendra par toute la terre et la fertilité sera grande, le monde content de ne manquer de rien recommencera ses désordres, abandonnera Dieu, et se livrera à ses passions criminelles. [Parmi] les ministres de Dieu, et les Epouses de Jésus-Christ, il y en a qui se livreront au désordre, et c’est ce qu’il y aura de [plus] terrible. Enfin, un enfer règnera sur la terre. Ce sera alors que l’Antéchrist naîtra d’une religieuse : mais malheur à elle ! Beaucoup de personnes croiront en lui, parce qu’il se dira venu du ciel, malheur à ceux qui le croiront ! Le temps n’est pas éloigné, il ne se passera pas deux fois 50 ans. Mon enfant, vous ne direz pas ce que je viens de vous dire. (Vous ne le direz à personne, vous ne direz pas si vous devez le dire un jour, vous ne direz pas ce que cela regarde), enfin vous ne direz plus rien jusqu’à ce que je vous dise de le dire ! »
175 ans, déjà !

Pour fêter les 175 ans de l’apparition de la Vierge Marie à La Salette, le père général de la communauté, Silvano Marisa, a fait le déplacement. Il sera entouré des évêques des diocèses avoisinants. Basé à Rome, il vient au moins une fois par an à La Salette, chaque 19 septembre.
« Pour nous, ces 175 ans sont très importants, car ils vont permettre de diffuser davantage le message. Le message de Notre-Dame de La Salette est un message d’espérance. Ici, Elle pleure pour toute l’humanité, qui oublie son Fils. Son message est très actuel et très moderne. Aujourd’hui, Elle pleurerait plus qu’en 1846. La Vierge Marie aime particulièrement la France. Avec l’Année Mariale nous redoublons de prières et d’intentions. Et, cette année ne concerne pas que la France. Les festivités ont lieu dans les 32 pays où nous sommes présents. Nous sommes 950 frères, et, 300 sœurs. Et, les vocations sont nombreuses, notamment à Madagascar. »
Les diocèses d’Annecy, de Gap, et de Grenoble, principalement, organisent un pèlerinage pour fêter ce 175è anniversaire. Plusieurs milliers de pèlerins sont attendus. Arthur ne sera pas seul pour consoler Notre-Dame !
Reportage réalisé par Antoine Bordier, consultant et journaliste Copyright photos Antoine Bordier
Passeport sanitaire obligatoire, l’analyse du Club des Hommes en Noir
Le Club des Hommes en Noir avec l’abbé de Tanouärn, le Père Viot, le Père Thomas sj et Jean-Pierre Maugendre, sous la direction de Philippe Maxence revient sur la mise en place du passeport sanitaire.
Une nef de fous désamarrée du réel
Lu sur Le Glaive de la colombe :
Deux ans bientôt que nous sommes embarqués sur une nef de fous désamarrée du réel. Le temps est venu pour ceux qui veulent raison garder de regagner le plancher des vaches et de faire le point sur l’affaire covid-19. Autant commencer par cette histoire, éclairante à plus d’un titre, survenue parmi mes connaissances telle que me l’a racontée le petit-fils d’un monsieur de 94 printemps. Veuf, il menait sa vie sans encombre, sa famille n’étant jamais loin en tant que de besoin. Fin octobre 2020, il fait une chute. Fracture de la hanche. Il est hospitalisé pour recevoir les soins ad hoc puis transféré dans un établissement de convalescence. Il va y passer décembre puis janvier. Mais les « jours d’avant » ne reviennent pas et des douleurs persistantes nécessitent l’administration de morphine. Ses proches autorisés à lui rendre quelques visites, covid obligeant, constatent qu’il est très déprimé. Décision est alors prise de le transférer dans un EHPAD (Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes). La chose est fixée au 22 janvier. Sa fille, venue l’assister, apprend que son père est trop mal en point pour le transporter et aussi, surprise ! qu’il a été vacciné la veille contre la covid-19. Le 26, il est dans le coma. Il meurt le 28, de la covid, selon le certificat de décès. Sur simple conjecture ? Test PCR à l’appui ? Lequel « revisité » et utilisé d’une manière délibérément dévoyée, donne des choses aussi absurdes que les « faux positifs » et les malades en bonne santé (dits « asymptomatiques »). Et l’injection dans tout ça ? Passez muscade. Chose curieuse, dans l’affaire covid, les autopsies qui permettraient d’en savoir plus sur un virus inédit ou sur l’injection d’un produit expérimental (aux USA il a fallu 11000 décès consécutifs à la « vaccination » pour que l’on y recourt, selon Dr Ryan Cole, intervenant au White coats summit en juillet dernier). L’histoire rapportée ici s’achève comme toutes les autres dans l’affaire covid19, par la remise à la famille d’un cercueil scellé avec obligation de procéder à une crémation qu’elle ne souhaitait pas.
En l’espèce quiconque garde une aptitude à penser même modeste butte sur des anomalies flagrantes. A l’ordinaire, l’incubation de la covid-19 demande 3 à 5 jours. Soignée convenablement, l’infection dure 2 semaines, les formes graves sont exceptionnelles et au final la létalité est de 0,05%. Le vieux monsieur, jugé transportable – et vaccinable – le 21, ne l’est plus le 22 et décède le 27. Si coronavirus il y a, soit il est exceptionnellement foudroyant, soit il est déjà déclaré le jour de l’injection. Les soignants sont-ils passés à côté des symptômes ? Sont-ils passés outre, beaucoup semblant fanatiques de cette vaccination ? Je sais un monsieur âgé miné par un lymphome qui nécessite une chimiothérapie tous les 12 jours ; malgré quoi ceux qui le soignent le pressent de tâter d’une injection, là aussi sans rapport avec son état. Outre qu’on ne vaccine pas en période d’épidémie, nommer le produit indifféremment vaccin ou « thérapie génique » en raison de son mode d’action signe l’embrouille. Un vaccin n’est pas une thérapie, il ne soigne pas. Il ne vise qu’à éviter aux bien-portants d’attraper une maladie que l’on sait mal soigner voire pas du tout ; or, les deux personnes dont il est question ici ne sont pas bien portantes. Reste que le dossier médical du grand-père communiqué à la demande de sa famille affirme qu’il a donné son consentement… Pour tout de bon ???
Pour mémoire, à la suite des méfaits du Dr Mengele, l’Association Médicale Mondiale (1964) a posé dans la Déclaration d’Helsinki le principe que tout acte médical doit être soumis au « consentement libre et éclairé » du patient, principe réitéré par la Convention d’Oviedo (1997) et l’article L1111-4 du Code de la santé publique. Il est douteux que celui dont il est question ici, âgé, physiquement diminué, moralement abattu et de plus sous morphine, vivant depuis 4 mois dans l’obéissance aux autorités médicales, ait joui de toute la liberté d’esprit souhaitable. Il répond bien plutôt à ce que dit le Code pénal sur l’extorsion dont la victime est « une personne dont la particulière vulnérabilité due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique » (article 312-2 al. 2). Quant a être éclairé loyalement, ça commence mal quand on baptise vaccin un produit qui techniquement n’en est pas un. Un vaccin est une préparation contenant des germes inactivés d’une maladie afin de mettre l’immunité naturelle d’un organisme sain en défense contre ladite maladie. Sa mise au point demande 15 ans en moyenne et passe impérativement par plusieurs phases dont l’essai sur l’homme est la 3e. Les 4 « vaccins » contre la covid élaborés en un temps record expérimentent quant à eux des techniques inédites. Les producteurs sont peu prolixes sur les résultats des phases 1 et 2. Selon les documents officiels, ils ne donneront ceux de la phase 3 en cours qu’en 2023. Sur ce dernier point, Véran affirme avec son aplomb habituel, que c’est une « fake news » (en français un bobard). On voit par là que l’obligation d’éclairer le patient, le ministre de la Santé s’en tamponne. Ses fonctionnaires aussi. Preuve en est cette fiche d’information rédigée par des médecins honnêtes et que les candidats à l’injection au centre de vaccination de Quimper devaient signer. L’Agence régionale de santé Bretagne a fait retirer ce document. Le patron « maître des horloges » est aussi maître des seringues.
Les anomalies s’enchaînent. Les bistrots sont réputés dangereux mais être hospitalisé pour une jambe cassée – ce qui peut arriver à n’importe qui – expose donc au risque de finir dans une housse en plastique, victime présumée de la covid, « vacciné » de surcroît. A ce qu’il semble l’établissement dans lequel il se trouvait ne jugeait pas utile de protéger ses pensionnaires en misant sur l’immunité naturelle contrairement à ces médecins en EHPAD de ma connaissance qui ont administré des vitamines C et D, comme du zinc. Leurs patients sont sortis indemnes de la « crise ». Ainsi fit le Dr Bourgeon à La Réunion. Il faut croire que la prévention ne figure plus dans la panoplie de l’art médical car il a été convoqué à ce sujet par l’Ordre des médecins. La médecine a donc changé de paradigme. Elle a aussi changé de main. Naguère encore, pour prévenir ou traiter, on consultait son médecin qui auscultait, diagnostiquait et prescrivait librement ce qui lui paraissait approprié. C’est désormais l’affaire des Agences de santé, des « Hautes autorités » de ceci, de cela, du Conseil de défense (et le « secret défense » qui va avec), du Conseil scientifique (muet sur ses activités contrairement aux dispositions légales), de l’Ordre des médecins et autres machins hors de contrôle qui ne voient jamais de patients. Ils fonctionnent en mode post-hippocratique et jugeant la prévention inutile et la covid sans remède, ont imposé la « distanciation sociale » avec un souci du détail qui force l’admiration. Conviés au réveillon Papy et Mamie seront isolés à la cuisine. Gestes barrières pour gagner les toilettes dans un café (le virus attaque les gens debout). Formulaire d’auto-ausweis pour sortir dans les limites autorisées… Officiellement il s’agit d’éviter d’engorger bêtement les hôpitaux dans lesquels la liquidation des lits – et des soignants qui vont avec – se poursuit (1800 depuis janvier 2021). Les offres de service des cliniques privées sont ignorées mais des TGV sont affrétés à grand bruit pour transférer des malades de ci de là. Sauf à oublier la leçon des défunts régimes totalitaires, une bureaucratie proliférante et omnipotente carbure fatalement au mélange Kafka/Ubu.
Ceux qui persistent à imputer ce bazar à l’incompétence – pour se rassurer peut-être ? la bêtise est si banale – s’égarent. A preuve la tragédie-bouffe – ici la bouffonnerie tue – de l’hydroxychloroquine (HCQ). Le Pr Raoult, une sommité mondiale, imité à ce titre en d’autres pays, obtenait d’excellents résultats en soignant la covid 19 avec cette molécule connue de longue date associée à un antibiotique. Utilisée précocement, elle évite l’hospitalisation. Les médias rameutèrent alors des puristes (?) pour condamner ce traitement qui guérissait sans être passé par « des études randomisées ». Seront donc lancées les études Recovery, Discovery (fin mars2020) et Hycovid (avril). Recovery, menée à Oxford en administrant le cocktail Raoult tardivement et à des doses telles (une étourderie sans doute…) qu’elles tuaient, le réputa inefficace et dangereux. Discovery fit long feu. Hycovidportait sur des patients déjà en phase d’hospitalisation au CHU de Nantes mais n’en constatait pas moins l’efficacité du traitement puis s’arrêta là. Enfin, le 22 mai la prestigieuse revue médicale The Lancet publia une étude à charge contre la HCQ. L’escroquerie était si grossière qu’il fallut la retirer. Telle quelle, elle plut à Véran qui pourtant est médecin, neurologue certes, mais flanqué d’un Conseil de défense et d’un Conseil scientifique. Dès le 27 mai, s’associant de facto à des fraudeurs reconnus comme tels, il interdit de prescrire la HCQ. Ce qui pourrait s’appeler mise en danger de la vie d’autrui en bande organisée (article 450-1 du Code pénal). Le 9 février 2021, malgré 193 études en faveur de l’hydroxychloroquine (60 en faveur de l’ivermectine, autre traitement qui a fait massivement ses preuves en Inde, au Mexique, au Japon…), il affirmait encore à l’Assemblée que la covid 19 ne se soigne pas. Un bobard en appelle forcément d’autres. En Martinique où la dengue saisonnière sévit de juin à décembre, il a été décidé qu’elle débutait en décembre. Place au covid et gare aux Martiniquais réfractaires à la « vaccination ». Et pour verrouiller la situation, confiscation des stocks d’ivermectine des pharmacies. Honni soit bien sûr celui qui se rappellerait que la validation d’un traitement pour une pathologie donnée par une agence du médicament rend tout vaccin obsolète.
L’utilité du bobard « y-a-pas-de-traitement » fut de permettre d’incarcérer la population à domicile avec du paracétamol pour tout remède. Et quand survient la suffocation appeler le 15. Terminus dans un service de réanimation où un patient sur deux décède. Dans les EHPAD, du Révotril larga manu en solution finale. Sur l’air de « Méfiez vous les uns des autres », la chorale politico-médiatique va alors interpréter d’époustouflantes « Variations » alternant allegro furioso et moderato cantabile. Confinement, déconfinement, reconfinement, couvre-feu, fermeture des lieux de sociabilité, « jauges ». La messe, le travail, l’enseignement, les réunions en mode 2.0. Et s’il faut affronter un congénère en chair et en os, porter un masque (dont l’emballage précise qu’il ne protège ni des microbes ni des virus), se tenir à 1 mètre et se désinfecter. Nous a-t-on assez répété que c’était bon pour nous que soient restreints l’exercice, indispensable à la santé physique, et les interactions avec nos semblables en chair et en os non moins indispensables à la santé psychique. Simple échantillon des effets induits, une étude menée auprès d’écoliers de Vichy et de Riom constate que leur indice de masse corporelle a augmenté de 2 à 3 points et leurs capacités cognitives diminué de 40%. Les « psys » s’alarment de la recrudescence des troubles psychologiques, des dépressions, des suicides (même « à l’âge où on joue au pokémon », du jamais vu, dit Marie-Estelle Dupont psychiatre). Comment ne pas en conclure que les bénéfices d’une action qui fabrique des névrosés zombifiés, supprime des libertés élémentaires, extermine la classe moyenne et les travailleurs indépendants, sont politiques ? D’autant qu’ils font sens quand on constate l’attrait manifeste de la nomenklatura pour la façon dont le parti communiste chinois contrôle son cheptel humain. « La stratégie chinoise est une grande réussite » selon un rapport du Sénat (3 juin) intitulé « Crises sanitaires et outils numériques ». Ces gens élus pour voter les lois y préconisent le recours aux portails sonores, bracelets électroniques, boitiers autour du cou et autres joyeusetés pour débusquer, tracer, traquer (et bien sûr punir les désobéissants). Là-dessus le site américain BuzzFeed signale que le ministère de l’Intérieur et les services de police français usent du logiciel de reconnaissance faciale ClairviewAI. Le « passe sanitaire » préfiguration du crédit social sauce chinoise…
Que la covid19 ait été qualifiée de pandémie, invite à étendre l’examen. D’autres anomalies sautent alors aux yeux. D’abord les mesures infligées n’ont jamais figuré dans aucun plan de lutte contre les épidémies. Rien de scientifique ne les fonde. Les courbes attestent que le confinement, par exemple, n’a aucune incidence sur l’évolution de l’épidémie. Ce que les promoteurs confirment en affirmant que la situation ne cesse pas pour autant d’être préoccupante . Ces mesures, observe-t-on, ont été promues lorsqu’en mars 2020 Neil Ferguson, modélisateur à l’Imperial College de Londres, a prédit des millions de morts. La simultanéité de leur adoption presque partout intrigue au vu des disparités évidentes en termes de santé de la population, de moyens hospitaliers, de modes de vie, de climat etc., entre le Chili, les Etats-Unis ou la Bulgarie. Autre singularité : quand d’estimables scientifiques osèrent objecter, ils déchaînèrent une hystérie sans rapport avec un débat scientifique fut-il vif. Ceux qui ne furent pas victimes d’une omerta rigoureuse (Pr Ioannidis, Dr Yeadon…), furent proprement lynchés (Montagnier ? un gâteux ; Raoult ? un charlatan, voire un criminel). Les médias à gages (outre les subventions publiques, Le Monde reçoit des gâteries de Bill Gates) sortirent de l’anonymat des confrères souvent plombés par des conflits d’intérêt (8,8 millions € au total pour 96 d’entre eux ) pour jouer les procureurs au nom d’un consensus scientifique inventé pour l’occasion car le dissensus est le carburant du progrès scientifique. BIG GAFAM censura sans pitié tout ce qui sur internet tenait lieu de samizdat. Fait notable, quand l’oracle Ferguson se ravisa, annonçant que l’épidémie ne ferait pas plus de morts que la grippe saisonnière (chiffre officiel 2020 de létalité 0,5% essentiellement des personnes âgées) la narrative débitée partout – et les coercitions qui vont avec – ne cessa nulle part. En toute hypothèse suivrait-elle un script ? Le moment est venu de faire la connaissance du Dr Fauci.
Le Dr Anthony Fauci est directeur de l’Institut de recherche sur les maladies infectieuses (NIAID) rattaché à l’Institut national de la santé (NIH). Depuis Bush père, il est le conseiller santé de la Maison blanche. A son actif, en 1983, lorsque débuta le sida, il lança une OPA sur les recherches, les biaisa pour imposer un traitement à l’AZT qui causa une hécatombe et tenter de priver le Pr. Montagnier du prix Nobel. Les mails publiés récemment laisse deviner son influence à travers le nombre et la qualité des correspondants. Ainsi le Pr Delfraissy, président du conseil scientifique macronien, lui adresse-t-il un quasi rapport dans lequel il l’assure de son indéfectible opposition à l’hydroxychloroquine « malgré la pression ». Robert Kennedy jr, (neveu du président Kennedy, avocat et président de l’ONG Défense de la santé des enfants,) dresse le portrait dans son livre Le vrai Anthony Fauci. Interviewé à ce propos, il déclare : « Anthony Fauci est la personne la plus puissante en matiére de santé publique dans le monde d’aujourd’hui … il a fait [de l’agence de régulation du médicament US] une filiale de l’industrie pharmaceutique … Toutes les contre-mesures [contre le covid 19] que nous avons eues aux Etats-Unis et qui se sont répandues dans le monde entier, le confinement, la distanciation sociale, les masques, la suppression des médicaments thérapeutiques et des traitements précoces, la promotion de médicaments sans valeur comme le Remdesivir, toutes ces choses viennent directement de Toni Fauci ». La source de son pouvoir est un budget de US $ 6,1 milliards (plus 1 milliard de l’armée car « il développe des armes biologiques » auxquelles Big Pharma s’intéresse beaucoup). Bob Kennedy pousse ici une porte qui commence à s’entrebâiller. Les recherches que l’armée américaine menait à Fort Detrik sur « le gain de fonction» (autrement dit comment rendre un virus animal dangereux pour l’homme) ayant été interdites par Nixon, ont été délocalisées notamment à Wuhan, un laboratoire P4 que Fauci a subventionné et où, devinez quoi, se retrouvent l’Institut Pasteur, le laboratoire Merck, Bio Mérieux (dont le PDG Stéphane Bancell est aujourd’hui PDG de Moderna… dans lequel Fauci a des participations, ce monde-là est petit…). M. Kennedy décrit ensuite comment Fauci contrôle la recherche médicale aux USA – et par suite au-delà – et corrompt les politiques des pays africains. L’étendue de ce pouvoir sidère d’abord mais il faut pourtant bien y ajouter foi puisque Bill Gates, lui, y croit. En 2000, cet informaticien multimilliardaire reconverti dans la médecine, a invité Fauci dans sa demeure de Seattle en vue d’un partenariat. Aujourd’hui il est devenu le financeur et donc le patron de l’OMS et l’UNICEF. En 2019 il a alloué 100 millions de $ US au NIAID de Fauci. En gros l’affaire covid19 peut se définir comme un sac de nœuds qui dégage une forte odeur d’oseille.
La cargaison de la nef des fous s’avère être un vrac de contradictions, incohérences, mensonges, invraisemblances. Bref des insanités à ne savoir qu’en penser. Les investigations ne peuvent évidemment se mener que sur internet. L’information est en France un monopole d’Etat, relayé par l’AFP qui abreuve tous les journalistes. Bien qu’il soit question d’une pandémie, cette information dépasse rarement l’hexagone. Faudrait pas qu’on apprenne qu’en Australie, un des laboratoires du monde de demain, la ville de Sidney (près de 5 millions d’habitants) est confinée pour 1 cas de covid, qu’on ouvre des lieux de « rétention » et qu’on abat les chiens, ça pourrait donner à penser. Aussi quand Me DiVizio sur un plateau télé demande pourquoi en Jordanie où peu sont vaccinés tout va bien alors qu’en Israël, où tout le monde l’est, rien ne va, la journaliste lui intime : « Restons en France ! ». Manifestement la vérité est ailleurs. Eparpillée façon puzzle, elle abonde sur internet au point que, donner, comme il est d’usage, les références pour chaque fait, chaque nom cités dans cet article remplierait des pages. Nous nous limiterons à renvoyer aux sites « généralistes » où se retrouvent les voix autorisées de la dissidence de France et d’ailleurs (*).. Reste que parmi tant de questions en suspens, la plus intrigante est la docilité avec laquelle des populations entières ont embarqué sur la nef des fous. Retour sur la mort subite de ce grand-père qui ouvre ce billet. La famille indignée a certes osé demander le dossier médical qui n’a pas dissipé ses soupçons. Néanmoins, persuadée de son impuissance, elle a « tourné la page » m’a dit son petit-fils : « C’est leur parole contre la notre ». Convaincre de l’inutilité de toute résistance est une des ficelles courantes des fabricants de consentement.
Persécution sanitaire
Je vous livre ce témoignage reçu d’un lecteur :
20h30. Après ma journée de travail au cabinet, je sors marcher quelques minutes pour apaiser toutes les tensions accumulées dans la journée… et pour prier.
Je croise Manon*, une connaissance qui habite à deux rues de chez moi. La conversation s’engage :
« Bonsoir Manon, ça va ?
Non, ça ne va pas. Ça ne va pas. Ils m’ont enlevé Inès et Véronique. »
Inès et Véronique, ce sont deux femmes hébergées en famille d’accueil chez Manon et Thomas. Inès est arrivée il y a 3 ans, depuis l’hôpital psychiatrique du coin. Elle a 26 ans. Elle ne parlait pas en arrivant, elle était prostrée toute la journée. La MDPH (Maison départementale des personnes handicapées) avait conclu pour elle à une orientation de vie en FAM (foyer d’accueil médicalisé). Après 3 ans passés chez Manon et Thomas, Inès parle, chante ; il faut la motiver pour tout, mais elle a fait de gros progrès. Elle fait partie de la famille, elle connaît la maison par cœur, et les enfants de Thomas et Manon. Véronique est arrivée il y a 15 jours. La cinquantaine, elle a sombré dans l’alcool après avoir eu des déboires conjugaux. Une femme marquée par la vie, qui vient vivre le quotidien d’une famille toute simple… et quitter ainsi les quatre murs de l’hôpital psychiatrique.
« Ils nous les ont enlevées, parce qu’on n’a pas voulu se faire vacciner contre le Covid. Hier soir une infirmière m’appelle : ̎ Je ne devrais pas vous appeler, mais sachez qu’on vient d’avoir une réunion de service ; ils vont venir chercher Inès et Véronique ce soir, comme vous n’êtes pas vaccinés ̎. Je suis en panique. Comment est-ce possible ? Je ne m’y attendais pas. Je ne suis pas soignante, je ne suis pas concernée par l’obligation vaccinale de ce 15 septembre. Je ne mets jamais les pieds à l’hôpital ; d’ailleurs l’hôpital ne m’a jamais donné de formation pour être famille d’accueil. Et les personnes que j’héberge, je les reçois chez moi, en lieu privé ! J’appelle mon mari : ̎ Qu’est-ce qu’on fait ? – Tu les emmènes avec toi, allez-vous balader ; il n’est pas question qu’elles partent comme ça en une minute ! Et imagine le choc pour elles… et je dis à l’infirmière que ce n’est pas la peine de venir les chercher ce soir, elles ne sont pas à la maison. ̎ On avait bien reçu une lettre recommandée avec AR en début de semaine, nous parlant de la vaccination, mais on avait répondu par une lettre R/AR qu’on n’était pas soignants, et qu’on n’était pas concernés par l’obligation vaccinale. On espérait une discussion, une réponse à notre lettre… Ce matin, rebelote ; l’ambulancier nous appelle : ̎ Préparez leurs affaires, on vient les chercher. ̎ Préparer leurs affaires, en 30 minutes ? Alors qu’Inès a passé 3 ans chez nous ? Mon mari prend le combiné : ̎ Je ne vous les laisse pas si vous n’avez pas d’ordre de mission ; elles sont sous notre responsabilité, on ne les laisse pas à n’importe qui sans ordre de mission. ̎ Dans la journée, il appelle le directeur de l’hôpital, qui ne l’écoute pas et lui raccroche au nez. Toute la journée, la mort dans l’âme, je les ai préparées au départ. Il faut motiver Inès, qui rechigne pour tout faire. Et lui dire, les larmes aux yeux, sans les lui laisser voir : ̎ Mais tu verras, tu auras une super vie, sans doute ; ce n’est pas le chemin que tu pensais, on pensait t’accompagner jusqu’à ce que tu aies trouvé un endroit où passer ta vie… Mais ça sera différent… ̎ Il faut soutenir le regard de Véronique, qui nous en veut parce qu’on n’est pas vaccinés, et qu’à cause de cela, elle doit repartir à l’hôpital… Et ce soir, à contre-cœur, les voir repartir dans l’ambulance. Inès chante : ̎ Chacun sa route, chacun son chemin ̎… Je viens de perdre mon travail, et du même coup deux femmes fragiles voient s’écrouler ce qu’elles construisaient tout juste… »
Je quitte Manon en colère, triste, démunie. Tant de souffrances… tant de déchirements. Et comme toujours, ce sont les plus petits qui font les frais des remous de notre société. Je rentre chez moi soucieuse. Le clocher de l’église sonne 21h. En passant, je regarde le crucifix de fer forgé : « Ô Crux Ave, spes unica »… Le Juste a souffert l’injustice pour tous les autres justes ;« Le juste, mon serviteur, justifiera les multitudes… » (Is 53, 11)
Je suis médecin ; je ne vous écris pas pour vous donner mon avis sur ce fameux vaccin. Je n’écris pas au nom de Manon et Thomas, qui ne m’ont rien demandé. Je vous partage, le cœur serré, les injustices de notre monde ; je parle au nom de ces petits dont nous sommes tous responsables, « maltraité[s], il[s] s’humilie[nt], il[s] n’ouvre[nt] pas la bouche » (Is 53, 7), ces petits que je vois chaque jour dans mon cabinet, et qui souffrent, qui ont peur, ces petits qui sont perdus.
« Ô Crux Ave, spes unica »… Voilà la grande espérance, comme une ancre à laquelle je m’accroche chaque jour.
*Pour des raisons de confidentialité, les prénoms ont été changés.
Pierre-Alexandre Bouclay prend la tête de Radio Courtoisie
Communiqué de Radio courtoisie :
Ce vendredi 17 septembre, Pierre-Alexandre Bouclay a été élu président de Radio Courtoisie, où il succède à Dominique Paoli.
Pierre-Alexandre Bouclay a fait ses premiers pas à Radio Courtoisie en 2000. Il a dirigé durant cinq ans le Libre journal de l’Identité. Directeur de la communication, il a amorcé, il y a un an et à la demande du Conseil d’administration, une réforme de fond de la radio, notamment en la dotant d’une tranche matinale.
Pierre-Alexandre Bouclay a mené une carrière de journaliste au cours de laquelle il a été rédacteur en chef de la revue Histoire du Christianisme magazine, de l’hebdomadaire Minute et du mensuel Le Choc du mois. Il a également été grand reporter à Valeurs actuelles.
Parallèlement, il s’est spécialisé dans la communication et les levées de fonds pour des associations caritatives. Il dirige notamment la communication de SOS Chrétiens d’Orient.
Son ambition est de « poursuivre le redressement de Radio Courtoisie et, à l’approche d’une année d’élection présidentielle, d’en refaire un carrefour des droites et un outil de combat au service de nos idées ».
Le sacrifice humain était essentiel dans la religion aztèque
La Nef a traduit la lettre du politologue et historien argentin, Marcelo Gullo Omodeo, professeur à l’Université nationale de Rosario, au président du Mexique, Andrés Manuel López Obrador, qui avait adressé une lettre au roi d’Espagne demandant la repentance pour la Conquête de l’Amérique. Extrait :
[…] Comme je suis d’accord avec vous pour dire que certains points doivent être clarifiés, je voudrais vous rappeler que l’archéologue mexicain Alfonso Caso, ancien recteur de l’Université nationale autonome du Mexique, affirme que « le sacrifice humain était essentiel dans la religion aztèque ». C’est pourquoi en 1487, pour célébrer l’achèvement de la construction du grand temple de Tenochtitlán – dont vous avez inauguré une maquette monumentale le 13 août – les victimes sacrificielles ont été rassemblées en quatre rangées qui s’étendaient le long de la chaussée reliant les îles de Tenochtitlán. On estime que pendant ces quatre jours de fête, les Aztèques ont tué entre 20 000 et 24 000 personnes.
L’historien nord-américain, Williams Prescott, peu suspect d’hispanophilie, donne cependant un chiffre encore plus effrayant. « Lorsque le grand temple de Mexico fut dédié à Huitzilopochtli en 1486, les sacrifices durèrent plusieurs jours et 70 000 victimes périrent ». Dans son livre Historia de América, l’uruguayen Juan Zorrilla de San Martín explique que « Lorsqu’ils prenaient les enfants pour les tuer, s’ils pleuraient et versaient des larmes, ils se réjouissaient davantage car c’était pour eux le signe qu’ils auraient beaucoup d’eau dans l’année ». « Le nombre de victimes sacrifiées chaque année était immense, admet Prescott, bien qu’il soit l’un des historiens les plus critiques de la conquête espagnole et l’un des plus fervents défenseurs de la civilisation aztèque. Pratiquement aucun auteur ne l’estime à moins de 20 000 par an, et il y en a même qui l’élèvent à 150 000. Dans son célèbre ouvrage Cannibales et Monarques. Essai sur l’origine des cultures, l’anthropologue nord-américain, Marvin Harris, écrit : » Les prisonniers de guerre, montant les marches des pyramides, […] étaient tenus par quatre prêtres, étendus sur le dos sur l’autel de pierre et ouverts de part en part de la poitrine avec un couteau […]. Ensuite, le cœur de la victime – généralement décrit comme battant encore – était arraché […]. Le corps était enfin roulé sur les marches de la pyramide ».
Que devenaient les morts sacrifiés ? Où étaient emmenés les corps de ces êtres humains dont le cœur avait été arraché au sommet des pyramides ? Que faisait-on du corps de la victime ? Quel était le sort de ces corps sacrifiés aux dieux jour après jour ? L’anthropologue Michael Harner, qui a analysé cette question avec plus d’intelligence et de courage que beaucoup d’autres spécialistes, répond : « il n’y a vraiment aucun mystère sur ce qui arrivait aux cadavres, puisque tous les récits des témoins oculaires concordent largement : les victimes étaient mangées ».
Les nombreux travaux scientifiques – thèses de doctorat, livres publiés par des chercheurs de renommée mondiale – dont nous disposons aujourd’hui ne laissent pas de place au doute sur le fait qu’en Mésoamérique il y avait une nation oppresseur, les Aztèques, et des centaines de nations opprimées, auxquelles les Aztèques arrachaient non seulement leurs matières premières – comme l’ont fait tous les impérialismes de l’histoire – mais aussi leurs enfants, leurs frères et leurs sœurs… pour les sacrifier dans leurs temples et distribuer ensuite les corps démembrés des victimes dans leurs boucheries, comme s’il s’agissait de côtelettes de porc ou de cuisses de poulet, afin que ces êtres humains servent de nourriture substantielle à la population aztèque.
La noblesse se réservait les cuisses alors que les entrailles étaient laissées à la population. Les preuves scientifiques dont nous disposons aujourd’hui ne laissent pas de place au doute. Le nombre de sacrifices humains pratiqués parmi les peuples asservis par les Aztèques était tel qu’ils construisaient avec les crânes les murs de leurs bâtiments et de leurs temples.
C’est pourquoi, le 13 août 1521, les peuples indiens de Mésoamérique ont célébré la chute de Tenochtitlan. […]
L’importance des écoles libres
L’Abbé Cartier (FSSPX), directeur de l’école Saint-François-de-Sales à Rouen, est interrogé sur TVNC, à l’heure où l’État, dans une tentation jacobine, tend à restreindre toutes les libertés individuelles, notamment celles du choix de l’école pour les enfants.
L’abbé Cartier explique l’importance des écoles libres, en cette période où l’enseignement libre est de plus en plus attaqué sous-couvert des lois prétendument “anti-séparatistes”.
Dans ces écoles catholiques, les enfants sont les mêmes que dans les autres écoles, “seulement ils essayent de progresser aux yeux de Dieu […] et aux yeux du prochain”. Ainsi, pendant que l’enseignement public rabâche les oreilles des enfants avec leurs droits qu’ils devraient réclamer, les petites écoles catholiques enseignent à leurs élèves leurs devoirs. Sans parler de la propagande sur le gender et la sexualité pervertie.
“En revanche il y a, dans les écoles indépendantes, des spécificités et la principale spécificité que nous pouvons donner, c’est que nous ne prenons pas les enfants pour des cobayes ; à savoir que leur intelligence étant toute fraîche, toute pure, nous ne nous amusons pas à vouloir essayer des inventions ou des nouveautés comme l’a été la méthode globale.”
A regarder sur Youtube.
Crise des sous-marins : l’incompétence torpille la France
Après l’échec de la vente du Rafale en Suisse, pourtant donnée gagnant, au profit d’un avion américain, l’Australie annule avec la France un énorme contrat pourtant déjà signé pour la vente de sous-marins, là encore au profit des Etats-Unis.
Zemmour et la peine de mort à la lumière du père Bruckberger
De Bernard Antony :
La ménagerie croassante et jacassante de toute la chienlit médiatique s’est à nouveau livrée ces dernières heures à un concert de vertueuse indignation contre Eric Zemmour, coupable une fois encore d’avoir enfreint les lignes jaunes du politiquement correct.
L’excellent chroniqueur, victime de l’inquisition du CSA (Censure Sans Appel ?) a en effet émis l’offense à la bienpensance obligatoire de dire que s’il ne se prononçait pas pour le rétablissement de la peine de mort il en avait regretté l’abolition. Et d’ajouter qu’il était « philosophiquement pour » ; ce que je partage et je vais y venir.
Mais en rappelant tout de suite combien j’ai encore apprécié hier dans l’émission de Pascal Praud les pertinents et incisifs propos de Gilles-William Goldnadel, le président d’ « avocats sans frontières ». Ce dernier a évoqué l’incongruité des idéologues abolitionnistes ne disant mot de la pression des fanatiques de l’avortement pour que la vie des enfants à naître puisse être supprimée jusqu’au… neuvième mois de grossesse ! Autrement dit, la légalisation de l’infanticide.
La seule objection, compréhensible, de Gilles-William Goldnadel à la peine de mort est le risque d’erreur judiciaire. Soit. Mais il y a des cas où il n’y a aucun risque d’erreur ! Ainsi de celui d’Eichman dont il a d’ailleurs rappelé la légitimité de l’exécution !
Et il n’y eut par exemple aucun risque d’erreur dans la condamnation à la plus haute peine de Pierre Bodein, l’assassin tortionnaire de la petite Jeanne-Marie Kegelin.
Par avance donc, j’admets que dans l’éventualité (peu plausible en ce moment, mais tout peut changer !) d’un rétablissement de la peine capitale, il faudrait qu’elle ne puisse être prononcée que dans pareils cas de culpabilité irréfutable ne souffrant aucune objection.
Puisqu’en effet, mieux vaut mille fois ne pas condamner que de risquer de tuer un innocent.
En entendant Eric Zemmour évoquer son adhésion de nature philosophique à la peine de mort, je me suis remémoré le grand et poignant témoignage d’un des grands écrivains, penseurs et religieux du siècle dernier que j’admire le plus, malgré, disons, ses originalités : le père dominicain Raymond-Léopold Bruckberger.
« Bruck », comme l’appelaient familièrement ses proches, fut souvent nommé aussi « l’aumônier de la Résistance ».
Mais avant cela, il s’illustra dans la guerre, au sein d’un Corps franc sous les ordres du magnifique combattant Joseph Darnand, fantastique héros de la I° guerre en 1918, qui devient -à la vie à la mort- son ami. Blessé à Chantilly, fait prisonnier, Bruck s’évade tout comme Darnand qu’il retrouvera à Nice. C’est alors que les deux frères de combat vont tragiquement se séparer. « Bruck » qui est rentré dans la Résistance va, en vain, essayer de dissuader Darnand qui, à l’appel du Maréchal, va s’engager dans la Milice naissante dont il deviendra le chef.└
À son ami, devenant désormais son ennemi, Bruck, dans une encore fraternelle et déchirante séparation, va dire prophétiquement : « Si vous continuez dans cette voie, vous passerez en Haute Cour pour trahison, vous serez fusillé et je serai assez con pour vous défendre ».
Et c’est ce qui se passa.
Mais en 1942, Bruck, arrêté par la Gestapo, ne va pas bien comprendre comment il ne va être condamné qu’à cinq mois de prison. Ce n’est qu’après la Libération, comme il le raconte dans son livre poignant, « Nous n’irons plus au bois » qu’il apprendra que ce fut sur l’intervention de Darnand.
Mais ce dernier, jusqu’à sa mort au poteau, eut à l’honneur de ne jamais lui en dire mot.
C’est le général de Gaulle qui avait tenu à doter la Résistance d’un aumônier général et voulu que ce soit le père Bruckberger alors dans la clandestinité.
Bruck fut alors officiellement nommé « aumônier des Forces françaises de l’intérieur » : et c’est lui qui, en octobre 1945, vint parler en Haute Cour pour Darnand, comme il le lui avait promis, et qui vint chaque jour le visiter et prier avec lui dans sa cellule et qui l’accompagna, tel sainte Catherine de Sienne auprès de Nicolas Tuldo, jusqu’à sa dernière minute.
S’il y eut donc un homme, et un chrétien à côtoyer la mort, la tragédie de la peine de mort, ce fut bien le père Bruckberger. Et c’est lui encore qui, dans l’appendice III de “Nous n’irons plus au bois” démolit alors, avec tout son talent, tous les arguments usuels en faveur de la peine capitale : celui de la juste vengeance, la théorie de l’exemple…
Et pourtant, c’est lui qui écrira en 1985 un livre allant totalement à l’encontre de la doxa abolitionniste tout simplement titré « Oui à la peine de mort ! ».
Les arguments du père Bruckberger ne relèvent pas exactement de ceux qu’il démolissait en 1948 dans son sublime « Nous n’irons plus aux bois ». Sans doute a-t-il évolué. À la Libération il est vrai, lui, le grand résistant qui avait échappé à la peine capitale, eut le cœur soulevé non seulement par les insupportables scènes de lynchage, par les vengeances atroces, par les règlements de compte mais aussi par les condamnations à mort. Il est alors totalement hostile à la peine de mort. Mais déjà, alors qu’il a donné le meilleur de lui par son témoignage pour que soit épargné le peloton d’exécution à son ennemi malgré tout demeuré son ami, il n’invoque pas l’injustice de la peine capitale, il émet simplement alors qu’elle devrait être appliquée selon que les criminels aient agi par passion ou misérablement par intérêt.
Mais au fil des ans, la réflexion de Bruck l’a conduit à prendre une position radicalement contraire de celle du Garde des Sceaux, l’abolitionniste Badinter.
Par philosophie, dirait Zemmour.
Pas exactement, pas vraiment. Tout simplement, nous le verrons, par méditation de l’Évangile !
Mais d’abord, il assène ceci à Badinter : « …Vous transférez instinctivement sur la société la responsabilité de tout ce que les hommes peuvent faire de mal ou de criminel. Le paradoxe d’un gouvernement socialiste est qu’il veut amender, éventuellement punir la société au lieu d’amender et de châtier les hommes qui commettent des crimes».
Mais c’est dans l’exemplarité évangélique que le père Bruckberger a puisé non seulement la légitimation en certains cas de la peine capitale mais même la réflexion sur sa grandeur.
Il nous amène à la Passion du Christ, à la Crucifixion, au comportement des deux brigands crucifiés avec lui.
Extrayons ces lignes : « … L’un des malfaiteurs, qui étaient crucifiés avec Jésus, l’insultait : « N’es-tu pas le Christ ? Sauve-toi toi-même et nous avec toi ! ». Mais l’autre brigand éleva la voix pour le faire taire : « Tu n’as donc aucune crainte de Dieu, toi qui endures le même supplice ? Pour nous, justice est faite : nos actes ont mérité le châtiment que nous subissons. Mais lui, il n’a rien fait de mal… ! ».
Et il dit à Jésus : « Souviens-toi de moi quand tu viendras dans l’éclat de ton Royaume ! ».
JÉSUS – « En vérité, je te le dis, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis ! ».
Il s’adresse ensuite à son ami Albert Camus profondément abolitionniste : « Voyons, mon cher Camus, s’il y a des chrétiens abolitionnistes de la peine de mort, ils doivent avoir un patron dans l’Évangile. Je crois avoir trouvé ce patron, c’est le mauvais larron. Que veut le mauvais larron ? Avant tout et uniquement, sauver sa peau, sa misérable peau temporelle. Il a la chance d’être crucifié avec un type qui a fait des miracles. Qu’attend-il pour en faire un de plus, il y a urgence. « Puisque tu es Christ et messie, sauve-toi, sauve-nous ! ». La justice ? Il n’y pense pas. L’essentiel est pour lui d’échapper au châtiment, d’échapper une fois de plus. Il est bien mal tombé. »
Extrayons ensuite, plus loin, ces lignes : « Voici le bon larron. Ce fut un bandit redoutable, le voici parvenu au terme de son destin, il ne menace plus personne, pour lui tout finit comme il se devait : « Justice est faite, dit-il. Nos actes nous ont valu le supplice que nous subissons !».
Le père Bruckberger poursuit : « Cet homme rejeté par la Cité de Dieu ; cet excommunié devient le concitoyen du peuple innombrable des saints, seul et unique saint canonisé par Jésus-Christ ; cet homme sans toit va mourir sous l’aile des chérubins ; cette nuque sans lit va se reposer sur le sein de la miséricorde divine. Une main essuiera sur son visage la sueur de la mort et une voix dira à son oreille : « Enfant, souris ! Je suis ton Père ! ».
Naturellement, dans une société laïque, à la manière de la nôtre, la raison tirée de l’Évangile ne saurait suffire pour fonder le rétablissement de la plus haute des peines.
Du moins, son rappel devrait-il suffire à prouver l’inconsistance du raisonnement prétendument évangélique pour en justifier le refus. Le fait que le pape François ait fait supprimer du catéchisme de l’Église catholique la mention de la légitimité de son application par les États pour punir les crimes les plus atroces n’y change rien. Cela n’a pas valeur de dogme !
C’est en effet un alignement sur ce que notre ami le professeur de droit Jean-Louis Harouel a nommé un « humanitarisme anti-pénal » dans son ouvrage « Libres réflexions sur la peine de mort ». Comme il le développe, la peine capitale constituait en effet « la clé de voûte d’un système pénal fondé sur l’idée de responsabilité. Au lieu de quoi, sa suppression a frayé la voie à une perversion de la justice – l’imposture de la perpétuité de vingt ans ! – au profit des criminels et au détriment de la sécurité des innocents ».
Car, bien sûr, la peine de mort ne saurait s’appliquer qu’à des êtres qui, par l’horreur de leurs crimes, se sont eux-mêmes dépossédés de leur droit à la vie.
Ajoutons enfin qu’aujourd’hui, au-delà des divers aspects de la justification philosophique ci-avant rappelée, mentionnée par Éric Zemmour, elle devrait s’imposer en considération d’une nécessité de bon sens de défense des personnes.
En effet, la détention à perpétuité étant fort peu prononcée et encore moins appliquée, et le nombre des terroristes incarcérés devant être libérés un jour allant grandissant, ce sont toujours plus des récidivistes du terrorisme que va sécréter notre système judiciaire. Un prétendu humanisme ne sert en fait qu’à multiplier les assassins qui, eux, n’aboliront pas la peine de mort !
Unplanned : Une diffusion polémique devant le CSA
L’histoire d’Abby Johnson a déjà porté de nombreux fruits. Son ancienne clinique, à Bryan au Texas, a fermé en 2013 et ses locaux sont aujourd’hui ceux d’un centre accueillant les femmes enceintes, géré par des « pro-vie ». À l’entrée, un magnifique mémorial a été édifié ; il est dédié à tous les enfants morts avant leur naissance dans ce lieu. Abby Johnson a par ailleurs créé une association ayant permis à plus de 430 salariés de cliniques d’avortements de démissionner et de se reconvertir. Enfin, la bonne nouvelle de ce mois de septembre est l’interdiction des avortements après six semaines de grossesse au Texas.
Une telle dynamique montre que l’avortement n’est pas une fatalité. Comme pour certains États de l’ex-URSS, il est tout à fait possible que les pays occidentaux reviennent sur cette pratique monstrueuse.
Un bilan de compétence à la rentrée ?
Pour tous les consultants des Bilans Ephata, à peine rentrés d’une session fin août à l’abbaye de Sept-Fons, on s’active déjà pour préparer la session suivante. Rencontre.
Vous proposez une session de bilan de compétences du 4 au 8 octobre à Fontgombault. Pourquoi ces dates si proches de la rentrée ?
Les derniers 18 mois, entre confinements et télétravail, n’ont pas été de tout repos. Pour beaucoup d’entre nous ces vacances d’été furent l’occasion de récupérer un peu et de prendre du recul. En cette rentrée, beaucoup reviennent au travail insatisfaits, ayant pris conscience de difficultés dans leur emploi.
Début octobre est une excellente période pour commencer un bilan de compétences. Les principaux stress de la rentrée sont passés et le rythme habituel reprend le dessus. Par ailleurs, un bilan de compétences dure entre 2 et 4 mois au total, ce qui signifie que sa fin coïncide avec le début de l’année 2022. Or, les débuts d’année sont souvent des tournants décisifs ou des moments de nouveaux départs.
Commencer un bilan de compétences en septembre/octobre, c’est tout simplement préparer la nouvelle année civile.
Un bilan de compétences en 2 à 4 mois mais essentiellement lors d’une session de 5 jours en abbaye, voilà une de vos spécificités. Qu’est-ce qui distingue également Bilan Ephata des autres bilans de compétences ? En somme, qu’est-ce que Bilan Ephata ?
Le Bilan EPHATA est avant tout un bilan de compétences réalisé avec un consultant expérimenté. Il vous accompagne tout au long de votre démarche pour atteindre avec vous l’objectif fixé. Ce point sur vos compétences s’articule en trois phases : phase préliminaire, le bilan proprement dit et une phase de mise en œuvre.
La spécificité de Bilan Ephata réside dans le fait d’aborder toutes les dimensions liées à votre personne et de vous aider à élaborer un projet professionnel à la lumière de leur foi.
Pour cela, nous puisons ensemble dans la richesse de l’Evangile et le recueillement pour discerner chacun notre vocation. Dans une perspective chrétienne du travail et d’inspiration ignacienne, le temps fort de votre Bilan EPHATA se déroule lors d’une session de 5 jours organisée dans une abbaye ou un monastère. Cette session s’appuie sur un travail individuel, en lien avec le consultant et sur des exposés en groupe. Une large part est laissée au silence et à la réflexion personnelle. C’est l’occasion aussi pour vous de rencontrer un moine pour un entretien spirituel.
Concentrer le cœur du bilan sur une session de 5 jours est d’ailleurs ce qui permet au bilan Ephata de s’étaler sur une période plus courte que d’autres, sans bien sûr perdre en qualité. Prendre 5 jours pour soi, sortir de son quotidien, se ressourcer dans une abbaye, c’est presque devenu un luxe de nos jours.
Pouvez-vous nous rappeler où et quand auront lieu vos prochaines sessions ?
La session du 4 au 8 octobre, pour laquelle il reste encore quelques places, se tiendra à l’abbaye de Fontgombault. Pour vous tenir au courant des dates suivantes, le plus simple est de vous rendre sur notre site.
Eric Zemmour : « Je suis imprégné du christianisme […] pour devenir français, il faut s’imprégner du catholicisme»
Intéressant entretien d’Eric Zemmour dans France catholique :
Comme vous l’abordez dans votre livre, j’ose vous poser la question de votre rapport personnel au christianisme et à votre judéïté. Vous insistez sur le côté rituel juif, et vous vous dites de culture catholique. Qu’est-ce que ça veut dire ?
Il faut comprendre d’abord que le judaïsme n’est pas le christianisme. C’est-à-dire qu’il repose avant tout sur des rites. C’est une orthopraxie, quand le catholicisme est une orthodoxie, fondée sur le contenu de la foi. Je pense aussi que le judaïsme a été refondé. À partir du moment où les Romains ont détruit le Temple, en l’an 70 ap. J-C, les Juifs ont reconstruit une religion qui reposait sur l’étude du texte et sur les rituels. Talmud d’un côté, et rituels familiaux de l’autre. C’était pour défendre la famille, et réguler le temps. J’ai été élevé dans cette tradition-là. Mes parents étaient traditionalistes, mon père était très pratiquant. D’ailleurs on dit « pratiquant ». Chez les Juifs on ne parle pas d’avoir la foi.
À partir de là, je suis en France, je suis Français. Mes parents adulent la France, ils lui portent une véritable vénération, et mes grands-parents aussi. Rien d’original chez les Juifs d’Algérie. Alors que ceux de Tunisie ou du Maroc se moquent du patriotisme passionné de leurs coreligionnaires d’Algérie.
Ensuite, pour devenir français, il faut s’imprégner du catholicisme. Jadis, quand la nation reposait sur la religion, on se convertissait à la foi catholique, de gré ou de force. Aujourd’hui cela repose sur la culture, l’histoire, le passé – ce sont les mots de Renan. On s’imprègne donc de ces valeurs chrétiennes. Par exemple, de la beauté des églises. C’est concret. De l’universalisme chrétien aussi, de la pompe de l’Église, de la laïcité née dans l’Église, de cette histoire, de cette compassion pour les faibles. Même si je m’en méfie…
Je suis donc un homme de l’Ancien Testament qui a reçu une culture du Nouveau. Sur l’existence de Dieu je suis dubitatif, je n’en sais rien. N’ayant pas été élevé dans le catholicisme, sans la foi il m’est difficile d’adhérer au Credo. Les rites de mon enfance, c’est autre chose. Quand je veux y replonger, évoquer mes parents défunts, je vais à la synagogue. En revanche, je sens bien que toute ma culture, c’est le christianisme, j’en suis imprégné. […]
10e manifestation devant la nonciature
Communiqué de Paix Liturgique :
Samedi 18 septembre 2021 se déroulera à midi précise et jusqu’à 12h45, devant le 14bis avenue du président Wilson, notre dixième manifestation pour la défense de la messe traditionnelle et des prêtres qui la célèbrent devant la nonciature apostolique en France.
Le nombre des manifestants est en croissance. La continuité dans ce genre d’action hautement symbolique est toujours payante.
C’est aussi occasion pour les militants que nous sommes d’échanger des informations. Elles sont alarmantes en ce qui concerne la situation parisienne : deux messes dominicales sont supprimées (ND du Travail ; St-Georges-de-la-Villette) et des messes de semaine importantes qui étaient célébrées en dehors des cinq lieux autorisés sont également supprimées (Saint-François-Xavier, Sainte-Clotilde). En outre, seuls les prêtres bi-ritualistes et expressément autorisés par l’archevêque peuvent célébrer. Tout cela, disions-nous, nécessite des actions spécifiques, comme ces chapelets dans les églises où la messe n’est plus célébrée qui se mettent actuellement en place.
Je compte sur vos prières et si possible sur votre présence : nous avons à montrer au Saint-Père et à l’archevêque de Paris qui fait du zèle dans l’application de Traditionis cultodes notre attachement à la foi catholique et à la liturgie traditionnelle.
Par ailleurs :
Chers tous, un chapelet sera récité devant l’église ND du Travail à Paris (14e arr.) dimanche 19 septembre à 18h en lieu et place de la messe traditionnelle (rite St-Pie V) qui y était célébrée jusqu’au 05 septembre dernier.
Ce chapelet sera récité pour l’unité de l’Eglise catholique et la reprise des messes dans la paroisse et dans le Monde où elles ont été injustement supprimées suite à la parution du MP du pape François.
Venez nombreux, n’hésitez pas à partager.
En union de prières.
Agression contre la procession commémorant les martyrs de la Commune : procès renvoyé en juin 2022
Un homme devait être jugé mercredi 15 septembre à Paris pour répondre de l’agression contre la procession commémorant le 150e anniversaire de la mort de prêtres et religieux pendant la Commune. Deux pèlerins avaient été blessés le 29 mai.
L’homme de 38 ans était convoqué devant le tribunal correctionnel pour des faits d’« entrave concertée par violences à la liberté de manifestation », « violation de la liberté de culte », « violences aggravées », « dégradations en réunion » et « vol ». L’AGRIF est partie civile dans ce procès. Mais le parquet a malencontreusement oublié de viser la circonstance aggravante anti-catholique…
Le procès a été renvoyé au 22 juin, l’avocat du prévenu plaidant également dans le procès des attentats de Paris.
La lettre ouverte du prieur de la Sainte-Baume aux pasteurs
Un lecteur me signale la lettre ouverte aux pasteurs écrite par le prieur de la Sainte-Baume, dans la ligne de celle de Mgr Aillet sur la politique sanitaire. Elle date du mois d’août et m’avait échappé (vive les vacances…). Elle me semble importante pour l’Eglise :
Depuis la fin du premier confinement, les règles sanitaires mises en place par le gouvernement ne mettent pas tout le monde d’accord. Les divisions que cela engendre atteignent aujourd’hui leur sommet avec l’obligation du pass sanitaire, tant dans l’Eglise que dans la société. Certains épousent au nom de l’Evangile la raison altruiste de la vaccination, d’autres, à l’inverse, sont prêts à tout (même à quitter leur métier) pour éviter ce même vaccin. Il devient très difficile dans un sanctuaire ou une église d’être le pasteur de ceux qui sont pour un vaccin obligatoire et ceux qui refusent même de porter un masque.
Pour lever ce clivage qui devient insupportable, il serait nécessaire d’élever le débat. Qui peut mieux le faire que l’Eglise ? Or, beaucoup de fidèles sont déçus car, selon eux, les autorités ecclésiales n’ont pas apporté à la situation un éclairage évangélique de qualité et ont épousé sans grandes nuances les directives gouvernementales. Il me semble qu’une méfiance vis-à-vis de l’institution pointe doucement son nez. Par cette lettre, et dans la continuité de celle de Mgr Aillet, j’aimerais soutenir ces fidèles en rappelant que des questions se posent.
Commençons par la question de l’utilisation de cellules d’embryons avortés. Fausse question ou question résolue me dira-t-on étant donné le caractère très indirect de la participation à l’avortement qu’il comporte. Peut-être, mais cela reste un argument pour beaucoup et il serait souhaitable de les encourager dans leur détermination à lutter contre ce fléau plutôt que de l’ignorer en « encourageant à la vaccination ». Et puis il faut rappeler que le Vatican indique que L’utilisation de vaccins conçus à partir de fœtus avortés est “acceptable” en cas de “grave danger”. Je ne sais pas ce que l’on appelle grave danger mais on peut légitimement se poser la question à propos d’une pandémie dont le taux de mortalité est extrêmement faible.
Il y a la question des vaccins à ARNm. Nous avons d’un côté le corps médical qui affirme son efficacité et sa non dangerosité et de l’autre côté des voix discordantes, dont une généticienne spécialiste de l’ARN pour qui il s’agit d’une « injection de code génétique »i. Pourquoi leurs avis diffèrent-ils autant ? Comment faut-il lire cette introduction de matériel génétique dans nos cellules. Comment faut- il interpréter ce nouveau type de vaccin qui n’introduit pas un corps étranger dans les cellules, mais qui fait produire à ces mêmes cellules ce contre quoi elles vont lutter ? Détenteur d’une maîtrise en biologie cellulaire je sais pertinemment que l’étude de la génétique est plus motivée par l’utilisation du matériel génétique que par la compréhension profonde du fonctionnement cellulaire. Je ne vous fatiguerai pas avec des exemples car nous sommes bombardés d’informations difficilement compréhensibles. Mais quand la loi d’un pays permet de faire des chimères pour ses recherches, je doute de la capacité de ses dirigeants à discerner la justesse éthique d’une telle opération. En utilisant si facilement un ARNm, accompagne-t-on la nature pour la porter à sa perfection ou bien ne risque-t-on pas de jouer avec le vivant en lui faisant violence ? Nous devons prendre à cœur notre rôle de gardiens de la création en la portant à son accomplissement, et non nous considérer comme maîtres et propriétaires de ce don de Dieu.
La question sanitaire et la politique sont extrêmement liées aujourd’hui, mais qu’attend-on d’un gouvernement qui, pour certains, « entre dans une dérive extrêmement dangereuse ii » ? Faut-il faire une confiance radicale ou invoquer le complot à chaque fois qu’il ne répond pas à nos attentes ? Pour l’instant la juste attitude entre ces deux excès est difficile à tenir. Peut-être peut-on se poser la question de la capacité et de la légitimité d’un gouvernement à nous sauver d’une maladie, ainsi que de la pertinence d’attendre cela de lui. La question de la confiance est redoublée pour les chrétiens qui ont maintes fois été persécutés par l’institution civile. Le complot de l’Ennemi se manifeste-t-il dans un complot terrestre ? Jusqu’où pouvons-nous aller dans cette identification ?
Ces quelques considérations prennent leur source dans une question plus profonde qui anime cette histoire depuis le début. Il me semble que nous devons véritablement nous poser la question du sens de la vie et quelle place y tient la mort. Tous les problèmes que pose le Coronavirus et toutes les mesures prises pour trouver une solution partent de l’idée que toutes les vies se valent et que notre vie biologique est sacrée. Qu’en est-il de cette surenchère de la santé qui anime autant les pros vaccins que les antis qui craignent les effets secondaires ? Faut-il parler d’une « idolâtrie de la vie » ? iii Faut-il dire que la crise que nous vivons est un déni de la mort et que « la mort devient un ennemi à abattre et non une réalité à assumer »iv ? Que faut-il penser de cette situation dans laquelle l’état prend des moyens démesurés pour guérir une personne de plus de 90 ans et qui nous emmène par ailleurs vers l’euthanasie. Ou encore que faut-il penser de la culpabilisation que l’on fait porter aujourd’hui à une femme enceinte qui ne veut pas être vaccinée, alors que ce même état prône l’avortement ? Quelle différence paradoxale entre le fait de défendre une stérilité écologique, pour protéger la planète et le fait d’être scandalisé parce que des personnes âgées meurent ! Qu’est-ce que c’est que cette vie biologique que l’on veut défendre de manière aussi irrationnelle ? Respectons-nous la vie que Dieu nous a donné ou bien cédons nous inconsciemment à une idée transhumaniste qui nous veut immortel ? Nous croyons au Dieu des vivants, non au Dieu des gens en bonne santé.
On peut avoir l’impression que le caractère uniquement terrestre de notre existence nous pousse à s’agripper à cette dernière de manière totalement démesurée. La mort exige cette recherche de sens et il est dommage de ne penser qu’à la repousser. Il y a 50 ans, le philosophe Jacques Maritain rappelait l’urgence pour l’Eglise de prêcher sur les fins dernières. La crise actuelle me semblait être l’occasion rêvée de rappeler le sens de la mort et l’enjeu de ce passage vers cette vie véritable qu’est la vie éternelle dont nous parlons peu, reconnaissons-le ! Nous n’avons rien entendu dans l’Eglise à propos de cela, et c’est regrettable !
La crise sanitaire remue en profondeur toutes ces questions. Alors que de nombreuses têtes pensantes, chrétiennes ou non, ont critiqué cette situation, j’avoue avoir été déçu par notre peu de réactions. On ne nous demande pas d’être pour ou contre le vaccin ou le pass sanitaire, encore moins d’être pour ou contre Emmanuel Macron, mais nos fidèles espèrent des repères puisés dans l’Evangile comme l’exigence de conversion devant la précarité et la fragilité de notre vie biologique, ou encore la venue du Royaume dans une période où le monde semble s’écrouler. Pour ma part je souhaite vivement nous entendre prêcher en prenant de la hauteur car l’Evangile tranche en apportant la vérité mais ne clive pas le peuple de Dieu sur des critères sanitaires.
Fr. Patrick-Marie Bozo o.p.
Recteur du Sanctuaire de la Sainte-Baume
i Alexandra Henrion-Caude : « Ce n’est ni un vaccin, ni une thérapie génique… C’est une injection de code génétique, sur des gens sains qu’on veut reprogrammer… Moderna appelle ça le ‘software of life’… »
ii Natacha Polony
iii Olivier Rey, L’idolâtrie de la Vie, Tracts Gallimard, 2020
iv Marie de Hennezel, Le Monde, 5 Mai 2020
Nicolas Bay : “il existe une convergence d’opinion profonde entre une partie de l’électorat LR et l’électorat RN”
Au lendemain du Conseil National du RN à Fréjus, le député européen et membre du bureau exécutif du parti Nicolas Bay est interrogé dans Valeurs Actuelles. Extraits :
Quel regard portez-vous sur Eric Zemmour ? Pensez-vous qu’il va se présenter et, si oui, quel impact peut avoir sa candidature sur le scrutin à venir ?
Je n’en sais pas davantage que vous sur les intentions d’Eric Zemmour. Je comprends qu’il puisse éprouver l’envie de mener le combat ailleurs, autrement, comme il l’a exprimé ces derniers mois, qu’il veuille défendre ses idées et placer les thématiques qui lui sont chères au coeur du débat. Le courage intellectuel dont il fait preuve depuis tant d’années doit l’inciter à réfléchir en conscience au nécessaire rassemblement du camp anti-mondialiste et à la manière la plus efficace d’éviter de reconduire Emmanuel Macron cinq années de plus à la tête du pays.
Eric Zemmour continue d’exprimer son désir d’union des droites à laquelle appartiendraient le RN et une partie de LR. Que vous inspire cette envie d’union ?
Vous savez, le principe même des élections est de chercher à rassembler, à additionner. Oui, bien sûr, il semble évident qu’il existe une convergence d’opinion profonde entre une partie de l’électorat LR et l’électorat RN. Mais au-delà, sur les thématiques que l’on dit « identitaires » – attachement aux valeurs de civilisation, rejet d’une immigration massive qui conduit à un changement de population, refus de voir les normes islamiques se diffuser et s’imposer – on constate que même dans une partie de l’électorat macroniste et de l’électorat de gauche, il existe des préoccupations auxquelles le camp national est le seul à apporter des réponses.
Marine Le Pen présente le scrutin de 2022 comme « un choix de civilisation ». Pensez-vous que la France sera perdue si elle n’est pas élue ?
Je vais vous répondre très simplement : je considère que nous sommes engagés dans une course contre la montre, démographique en particulier. Chaque journée où n’est pas menée une politique de redressement national est une journée qui nous rapproche d’un chaos que nous voyons tous se dessiner. Ce n’est pas l’avenir que je veux pour mes enfants. […]
La peur est un puissant anesthésiant politique
Interrogée sur Boulevard Voltaire, Marion Maréchal compare le passeport sanitaire au crédit social chinois :
[…] Je pense, en effet, que nous assistons à un glissement vers une forme d’« autoritarisme doux » exercé par un État qui voudrait faire notre bien malgré nous, y compris par la contrainte s’il le juge nécessaire. Un État qui voudrait nous garder en bonne santé à tout prix, même si cela implique de restreindre nos libertés fondamentales sans notre consentement. Je trouve cette dérive très inquiétante.
Il y a à peine quelques années, tout le monde était horrifié par la mise en place du crédit social chinois. Ce système qui attribue des points à chaque citoyen en fonction de ses bonnes ou mauvaises actions – un retard de paiement d’impôt entrant dans cette catégorie, notamment – et qui leur interdit certaines activités en fonction de leur crédit, par exemple de prendre l’avion.
Selon moi, il n’y a pas de véritable différence de nature entre le crédit social chinois et le passe sanitaire, simplement une différence de degrés. Certains diront que j’exagère, mais la logique n’est pas très éloignée. Vous êtes un bon citoyen vacciné, alors vous avez le droit à une vie normale. Vous êtes un mauvais citoyen non vacciné, eh bien, vous serez privé de sport, de culture, de vie sociale au bar ou au restaurant et vous serez suspendu de votre emploi sans indemnités. Certains me rétorqueront que l’État français fait cela pour notre bien et la santé de tous ; le gouvernement chinois justifie aussi sa politique pour le bien du pays.
Certains voient dans cette numérisation de la société et ce laissez-passer sanitaire sous forme de QR code les prémices de la mise en place d’une identité numérique qui, à moyen terme, fusionnerait les différentes données bancaires, fiscales, sociales, de santé, professionnelles, permis de conduire, etc., de chaque personne et donnerait accès à différents services gouvernementaux. Des données dont disposent déjà l’État mais qui, une fois, pourraient potentiellement permettre à l’État de sanctionner un individu en le privant d’accès aux autres services. Par exemple, une amende impayée pourrait entraîner le blocage de votre carte bancaire.
Dans certaines régions des États-Unis, le déploiement des identités numériques est déjà en cours. La Floride lance le permis de conduire numérique et le Queensland, en Australie, a mis à l’essai une licence numérique de l’État. Cette année, l’Union européenne a fait un pas vers un projet d’identité numérique pour l’ensemble des citoyens, résidents et entreprises européennes, avec un objectif de 80 % en 2030. Cette ID permettrait, via le téléphone, d’avoir accès à de nombreux services gouvernementaux et de justifier l’identité des individus. Si cela facilitera certainement les démarches, il faudra être extrêmement vigilant à l’usage qui en sera fait, vu la piste glissante dans laquelle nous sommes engagés. Chacun se souvient quand nos gouvernants proclamaient que jamais ils ne mettraient en place le passe pour les activités du quotidien. Or, nous y sommes.
Chaque citoyen doit avoir conscience des dangers que peut engendrer cette numérisation de la société. Cela implique d’avoir des exigences très fortes sur le plan de la souveraineté numérique, du cadre juridique et technique de protection des données et je dirais même de la moralité des gouvernants. En Afghanistan, une base de données biométriques, HIIDE, développée par les Américains, ainsi que les dizaines de milliers de caméras installées à cette fin sur le territoire sont aujourd’hui dans les mains des talibans. Tout cela pour dire que des technologies formidables tombées entre de mauvaises mains pourraient, demain, être le fossoyeur de nos libertés démocratiques si nous n’y prenons garde.
Alors certes, contrairement à une dictature, les opposants politiques et les journalistes dissidents ne sont pas jetés en prison, mais l’autocensure et la peur de la mise au ban social suffisent souvent à faire taire les voix dissidentes. Le bannissement des opinions politiquement incorrectes sur les réseaux sociaux fait le reste.
De même, il n’y a pas de « propagande officielle » proprement dite, dont la dénonciation entraînerait une condamnation, mais il y a néanmoins les prémices d’une vérité médicale d’État. Alors que le débat sanitaire a toujours été libre dans la société civile et la médecine indépendante, pour la première fois, l’État a établi une interdiction de prescrire un médicament pourtant autorisé. C’est le gouvernement qui décide de la liste (très limitée) des contre-indications au vaccin et non plus les médecins qui sont pourtant à même d’évaluer les risques courus par leurs patients au cas par cas. Les médecins qui émettent une opinion divergente sur la vaccination ou décident de soigner leurs patients atteints du Covid avec autre chose que Doliprane™ sont rappelés à l’ordre, voire interdit d’exercer par l’Ordre des médecins.
Or, la plupart de ces médecins n’ont fait que poser une réflexion médicale sur le fait que l’injonction du « Faites-vous vacciner pour protéger les autres » est infondée, tout simplement parce que les vaccinés contaminent autant ou presque, comme l’affirme, par exemple, le CDC, l’agence de santé publique américaine. Ce qui rend, de fait, la justification du passe sanitaire caduque.
Comment expliquer que, malgré l’existence de contre-pouvoirs (les deux chambres, le Conseil d’État, le Conseil constitutionnel…), rien ne semble pouvoir contredire l’action de ce gouvernement ?
La peur est un puissant anesthésiant politique. Sous la présidence d’Emmanuel Macron, l’exercice du pouvoir a été particulièrement solitaire. Cette situation politique doit nous conduire à interroger non seulement le fonctionnement de nos institutions, excessivement centrées autour de la présidence, mais aussi nos modes de scrutin. Nous vivons, aujourd’hui, dans un système de démocratie non représentative, de manière évidente, encore amplifié par l’abstention massive qui tend à devenir chronique. Le Conseil constitutionnel est un organe dont la composition est excessivement politique, cette situation ne peut que nuire à l’impartialité de cette juridiction suprême. Or, il est indéniable que le passe sanitaire, obligation vaccinale déguisée, viole non seulement plusieurs dispositions de notre droit, de notre Constitution mais aussi du droit international.
Cette crise de confiance entre le politique et le citoyen peut-elle être résorbée par l’élection présidentielle à venir ?
Malheureusement, je crains que l’élection ne se joue pas sur les sujets essentiels, elle sera verrouillée autour de la question du Covid et du passe sanitaire. Le Premier ministre semble déjà vouloir prolonger le passe sanitaire après le 15 novembre. Chose invraisemblable : le gouvernement n’a donné aucune indication sur les conditions de sa levée ! L’état d’urgence qui devait durer trois mois dure depuis près d’un an et demi et suspend le fonctionnement normal de notre démocratie. L’immigration, sujet vital, l’Union européenne et la souveraineté, l’indépendance industrielle et militaire, même les réformes économiques resteront au second plan. Bref, on va sacrifier la discussion autour de l’avenir de la France, qui doit être le grand débat de chaque élection présidentielle, au profit d’une discussion cadenassée et hystérisée autour de l’actualité sanitaire. […]
La liturgie traditionnelle redonne vie au Carmel
Alors que des carmels ferment un peu partout et que certain, comme celui, emblématique, de Lisieux où vécut saint Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte-Face, ne survivent que grâce aux vocations venues d’ailleurs, le Carmel d’Alençon connaît une croissance inédite :
De dix, en 2019, elles passeront à 17 sœurs carmélites en janvier 2022. La jeune postulante de 20 ans, arrivée il y a huit jours, sera bientôt suivie de quatre autres, à peine plus âgées, des françaises et une allemande. Au XXIe siècle, ce choix de vie radicale étonne autant qu’il émerveille. Un phénomène que la mère Prieure attribue à la fois à l’actualité du charisme de l’ordre carmélitain ainsi qu’à la décision prise en 2007 par sa communauté d’adopter la liturgie traditionnelle.
Pour accueillir ces nouvelles vocations, il a fallu hâter les travaux du Carmel qui a déménagé en 2019 du centre d’Alençon à 8km de la ville, plus au calme, transformant les dépendances (écuries) en lieux conventuels et entamer la construction d’une chapelle plus grande ! Les soeurs lancent un appel :
