Des enseignants LGBT recrutent des collégiens à l’insu de leurs parents
La famille d’une collégienne de 12 ans en Californie accuse deux enseignants d’avoir secrètement encouragé la transition de genre de leur fille.
Lors d’une réunion du conseil d’administration du district scolaire, la mère et le grand-père de la fille ont dénoncé le personnel de l’école, qui a modifié son nom et ses prénoms sans leur consentement et avait appelé les services de protection de l’enfance alors qu’ils s’opposaient à sa transition. La famille a déclaré que les enseignants ne les avaient même pas informés après avoir découvert que leur fille était devenue suicidaire.
La mère de la fille a ajouté que la transition clandestine de sa fille s’était produite au sein d’un club LGBTQ+. Une fuite audio d’une conférence de la California Teachers Association en octobre montrait une enseignante du collège et leader du club LGBTQ, et sa collègue enseignante, décrivant comment elles recrutaient des étudiants dans le club et dissimulaient les activités des élèves aux parents.
La collégienne a été changée d’établissement.
Biden nomme Geeta Rao Gupta au Bureau stratégique des Questions Mondiales Relatives aux Femmes
La dernière du grand catholique président Biden :
Joe Biden, le président du pays le plus puissant du monde, a nommé le nouveau chef d’un Département clé, l’Office of Global Women’s Issues, la branche du département d’État qui s’occupe des questions relatives aux femmes dans le monde.
Pourquoi ce département est-il si important ? Car aujourd’hui, la “culture de la mort” instrumentalise volontairement les femmes, en leur martelant sans cesse que l’avortement est un droit, que la grossesse est presque une maladie, surtout si elle n’est pas désirée, que la pilule du lendemain ne tue pas, que si elles n’assistent pas à l’avortement (grâce à la pilule susmentionnée), cela fait moins mal, que ce qui grandit dans l’utérus n’est qu’un… “amas de cellules”, qu’il y a des vies qui ne valent pas la peine d’être vécues, et que donner naissance à une personne unique et irremplaçable est une question d’”hygiène sexuelle” et de “santé reproductive”.
Car après avoir subverti tout le monde pour obtenir l’égalité entre les hommes et les femmes, la “culture de la mort” traite maintenant les femmes comme des usines de montage fordistes avec l’”utérus à louer”, les utilise, et les incite à l’avortement en les trompant avec mille mensonges.
Le département chargé de la “question des femmes” dans le pays le plus important du monde est donc en réalité la salle de contrôle. C’est pourquoi le fait que Biden, le deuxième président catholique des États-Unis d’Amérique, ait nommé Geeta Rao Gupta à ce très haut poste de responsabilité, est quelque chose de très grave.
Gupta, en fait, est la chouchou du monde pro-avortement, porté dans la paume de la main de Planned Parenthood. Mais elle est aussi une propagandiste de l’idéologie LGBT+ dans les plus hautes sphères terrestre, par exemple à l’Organisation des Nations Unies. Médecin originaire d’Inde, elle a rejoint en 2010 l’élite de la Fondation Bill et Melinda Gates, connue pour propager et subventionner la culture pro-avortement et l’idéologie du genre partout où elle le peut. Parmi ceux qui ont toujours suivi les directives de Gupta figure l’UNICEF, qui ne se préoccupe des enfants que s’ils parviennent à naître, c’est-à-dire s’ils survivent à un avortement.
Le poste auquel Gupta a été nommé, a été créé en 2009 par le président de l’époque, Barack Obama, et c’est là que j’ai tout à fait raison de dire que ce département est stratégique, car la “culture de la mort” actuelle exploite volontiers les femmes.
Bref, Biden est peut-être un peu sénile, comme certains l’affirment, mais il ne rate pas une occasion. Et le silence de certains est vraiment inquiétant.
Macronausée : Macronéron contre Omicron
De Bernard Antony :
Chaque jour un peu plus, à un peuple français globalement inerte, le Big Brother Macronéron impose sans trop de difficultés l’instauration de son système totalitaire.
Je n’ai évidemment pas été enclin à lui faire l’honneur de le supporter pendant les deux heures de télévision qu’il s’est encore accordé en fin de semaine dernière sur TF1 et je me suis donc contenté d’en regarder des séquences sur différentes chaînes.
Il avait annoncé vouloir répondre à la question générale : « Où va la France ? ».
Manifestement, il éprouvait comme d’habitude le besoin de parler surtout de lui, encore de lui, toujours de lui ; et naturellement de ses décisions de politique sanitaire face à l’émergence du nouveau variant covidoïdal, « l’Omicron », annonciateur de ce que le prochain sera bien sûr, selon l’ordre de l’alphabet grec, le « pi ».
Mais – qui ne le voit ? – l’Omicron est virus bénit pour imposer ce que Macronéron a tranquillement appelé… « Une société de vigilance ». Qu’en termes choisis cette monstruosité est dite ! Car il s’agit bien d’une monstruosité : celle de l’alignement de la France sur le système chinois que notre pharaon, encore appelé plus égyptiennement « Koikilenkout », admire tant.
Car, à l’allure où vont les choses, c’est tout un système répressif que ce dernier, jaloux de Xi Jinping, voudra bientôt imposer, même si bien sur, l’édification d’un laogaï à la française devra se faire par étapes pour les odieux réfractaires au socialisme pan-vaccinal.
Et d’ailleurs, ce que veut imposer Micronéron, c’est du vaccin, encore plus de vaccin, et pas que pour les personnes âgées, pour les jeunes aussi et pour les enfants et puis pour les jeunes enfants et bientôt pour les bébés rescapés de l’avortement à quatorze semaines puis de l’infanticide progressiste.
Certainement, viendra le jour où les citoyens modèles, brandissant quelque petit livre rouge du président Macronéron, scanderont : « Donnez-nous bientôt notre vaccin quotidien ! ».
En attendant ce jour heureux, le cynique et si suffisant Véran a tout bonnement déclaré que : « Un passe vaccinal obligatoire sur les lieux de travail équivaudrait à l’obligation vaccinale »… qu’il avait juré ne jamais imposer.
La période d’instauration du meilleur des mondes de la numérisation générale et mondiale sous prétexte d’efficacité anti-covidesque n’est pas très gaie (je n’ai pas écrit « gay » !), j’en conviens.
Néanmoins, dans son infinie sollicitude pour ces Français qu’il a – a-t-il déclaré – « appris à aimer » (sic !), Macronéron s’est efforcé de sécréter des personnages propres à les amuser quelquefois.
Ainsi avait-il dégoté, après l’apparition du virus chinois, pour donner le bulletin quotidien des effets de l’action virale tout en amusant les citoyens, le fascinant scribe Salomon, que l’on aimerait retrouver dans quelques péplums semblables à ceux des meilleurs temps d’Hollywood.
Ce dernier, désormais, a été bien remplacé par une sorte de sentencieux instituteur croquemitaine, ayant le titre de Premier Ministre et la haute fonction de rappeler inlassablement aux Français qu’il leur faut très fréquemment aérer leurs gourbis et, sans crainte de la contradiction, leur intimer le vif conseil de toujours « porter le masque à l’intérieur » (sic !).
Subséquemment, au salon, à la salle à manger, aux toilettes et bien sûr dans la chambre, même si l’on ne veut pas se laisser conter des histoires à dormir debout.
On voit mal comment Macronéron, qui n’écoute peut-être jamais son Castex, ne s’avise pas de lui faire remarquer que le port du masque « à l’intérieur » ne permet guère une saine expulsion des virus covidiens.
Mais, impassible, ce grand échalas de Castex dévide son message du genre « un Français parle aux Français ».
Je l’ai déjà écrit, mais il me fait irrésistiblement penser à ces bonhommes de ma Bigorre natale, pas toujours très futés mais qui, en raison de leur haute taille, étaient affectés dans les séchoirs des charcuteries à la noble mission de pendre ou dépendre les jambons, saucisses, saucissons et bien sûr les andouilles.
On leur accordait alors le qualificatif professionnel très mérité de… « dépendeur d’andouilles ».
Mais j‘ai beau réfléchir, pour ce qui est de Castex, je ne vois pas comment il arrive à concilier les vertus de l’aération et celles du confinement sous le masque des postillons buccaux ou naseaux, et donc possiblement viraux.
« Un complotiste c’est juste quelqu’un qui dit les choses 3 mois avant les autres. »
Philippe de Villiers interrogé sur CNews :
« On est dominés par BigPharma, BigData et Big finance, puissances privées plus puissantes que les Etats. Eugénistes, hygiénisme et transhumanisme. Un complotiste c’est juste quelqu’un qui dit les choses 3 mois avant les autres. »
Mais où sont donc passés les Gaulois réfractaires ?
De Stéphane Buffetaut, élu vendéen et ancien député européen, pour le Salon beige:
Avec sa délicatesse habituelle Emmanuel Macron avait raillé les « Gaulois réfractaires » depuis Copenhague tandis qu’il vantait les vertus des Danois luthériens. Mais, en vérité, depuis le début de la crise sanitaire on n’a guère rencontré de « Gaulois réfractaires » mais, tout au contraire, un peuple abreuvé de propagande anxiogène, obéissant, voire soumis, qui accepte sans broncher des injonctions contradictoires et des mensonges éhontés à répétition. Le Sieur Véran semble réellement passé maître en la matière, à tel point que l’on pourrait faire un florilège de ses affirmations vigoureuses démenties en tout quelques semaines plus tard.
Ainsi le 4 mars 2020, le ministre de la Santé indiquait que l’usage du masque était inutile sauf pour les personnels soignants, les malades et les personnes vulnérables. Quelques semaines plus tard, toute personne ne portant pas de masque était passible d’une amende de 135 €. Le même personnage affirmait le 26 août 2021 qu’il n’y aurait pas d’impact de la troisième dose sur le laisser passer sanitaire. Le 9 novembre, le Président de la République indiquait exactement le contraire ! Le 1er décembre, Olivier Véran affirmait que « l’obligation vaccinale n’est pas le choix que la France a fait » pour assumer le 18 décembre que le laisser passer vaccinal était « une forme déguisée d’obligation vaccinale » ! En pratique, il faut donc comprendre que, lorsque le ministre de la Santé affirme quelque chose, le contraire deviendra obligatoire dans de brefs délais. Ce personnage serait bien inspiré de se souvenir des paroles d’Abraham Lincoln : « On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps. »
Pire encore, à chacune de ces pirouettes correspond une restriction supplémentaire des libertés. Le laisser passer vaccinal va jeter six millions de Français non vaccinés dans la mort sociale et cette discrimination ne semble gêner personne. La justification médicale est de limiter la circulation du virus, mais nous savons aujourd’hui que la vaccination réduit seulement de 40% la transmission de celui-ci. Ce qui signifie qu’une personne non vaccinée disposant d’un test négatif est moins dangereuse à cet égard qu’une personne disposant d’un parcours vaccinal complet mais non testée. Lorsque l’on affirme que se vacciner c’est penser aux autres, admettons que c’est principalement penser à soi afin d’éviter des formes graves de la maladie, ce qui est légitime. Mais la démarche qui préserve réellement l’autre est celle de se faire tester afin de savoir si l’on est porteur ou non du virus. Au demeurant, les pays asiatiques, qui semblent avoir mieux maîtrisé l’épidémie, ont pratiqué le dépistage systématique, l’isolement et le traitement des personnes porteuses de la COVID.
On pourra noter que la vaccination des jeunes enfants que l’on voit arriver, puisqu’on nous dit qu’elle n’est pas à l’ordre du jour de façon généralisée, a quelque chose de pour le moins paradoxal. Ceux-ci en effet ne développent que très exceptionnellement des formes graves de la maladie. On nous dit que le problème est qu’ils peuvent transmettre le virus. Mais si le vaccin est vraiment efficace, les adultes ou les personnes vulnérables vaccinées sont protégées. De surcroît, on a vu que la vaccination ne réduisait que de 40% la transmission du virus. Rappelons que l’âge moyen des victimes de la COVID est de 82 ans, que la moitié des morts ont plus de 85 ans et qu’en France l’espérance de vie pour les hommes est 79,2 ans et de 85,3 ans pour les femmes. Dès lors l’acharnement à faire vacciner les enfants semble relever d’une forme de délire hygiéniste redoutable et liberticide. D’autant plus que l’OMS a demandé à plusieurs reprises aux pays riches de ne pas accaparer les doses de vaccins pour vacciner les enfants, mais plutôt de faire don de ces doses aux pays pauvres où la couverture vaccinale est notoirement faible, ce qui dans un monde ouvert tel que le nôtre, fait courir le risque d’une propagation rapide des variants. Au sujet du dernier en date, l’OMS a au demeurant appelé à ne pas tomber dans l’affolement général avant de savoir si le omicron était plus virulent ou non.
Chacun finit par avoir l’impression que l’on a le droit de mourir de tout sauf de la COVID. En France, les cancers provoquent chaque année la mort de plus de 157 000 personnes, les maladies cardiovasculaires causent environ 150 000 décès par an, soit 400 par jour. Quant au nombre de morts dues aux épidémies de grippe, il varie d’une année à l’autre. La surmortalité due à cette maladie a été estimée à 20 000 décès en 2016/2017 et à 12 000 en 2018/2019. Il ne s’agit nullement de prétendre que la COVID est une maladie anodine, et il est évident qu’il convient absolument de protéger les personnes vulnérables ou fragiles, mais on meurt aussi d’autres maladies en France. Et si ce virus continue à circuler, il faudra bien apprendre à vivre normalement au risque de cette maladie et cesser de diffuser une peur excessive dans le corps social. Casser les relations humaines, diviser les Français et les dresser les uns contre les autres à propos de politique médicale, à l’évidence mal maîtrisée, désorganiser l’économie, accumuler une dette fabuleuse, pourrait s’avérer bien pire encore que la maladie. Sauf pour les big pharma et les GAFAM qui profitent de la situation.
Le Gouvernement a joué sur la peur pour faire accepter les restrictions de liberté, tout comme le délire administratif qui a accompagné les confinements imposés à la population. Le plus inquiétant est qu’il semble y prendre goût. La prétention infantilisante à vouloir faire le bien gens par la contrainte administrative et une forme de chantage aux libertés est insupportable. Et d’autant plus redoutable qu’elle se généralise à tous les domaines de la vie. L’Etat, à qui les politiciens ont fait abandonner des pans entiers de souveraineté, donc de liberté d’action, à des structures internationales comme l’Union européenne, l’Organisation mondiale du commerce ou l’OTAN, ne semble plus savoir exercer sa contrainte que pour régenter la vie quotidienne des Français à défaut de pouvoir ou d’oser user de son autorité régalienne. Par exemple pour ramener dans le giron français 62 quartiers dit de « reconquête républicaine ». Le Président Pompidou demandait déjà en son temps que l’on cesse « d’emmerder les Français ». Les choses n’ont fait qu’empirer depuis pour atteindre l’insupportable. Que la nomenklatura qui nous gouverne avec morgue prenne garde. L’Histoire nous enseigne que les peuples finissent toujours par se réveiller un jour pour se débarrasser du joug du mépris et de l’absurdité. Et ce réveil ressemble souvent à celui du volcan qui soudain explose alors qu’on le croyait endormi.
Vraiment, il est grand temps que les « Gaulois réfractaires » se réveillent. Pour leur propre bien et pour celui de la France.
Il y a un vrai combat à mener pour les femmes, particulièrement pour les femmes en difficulté que le gouvernement envoie dans un bloc pour se faire charcuter
Aliette Espieux, porte-parole de la Marche pour la Vie, est interrogée dans L’Appel de Chartres. Extrait :
[…] le féminisme moderne est un féminisme qui est voué à l’échec, parce qu’en plus de prôner une culture de mort, c’est un féminisme qui revendique un drame comme un droit. Ce mouvement fait l’erreur que font énormément de nos politiques, à savoir vouloir régler un problème sans chercher à remonter aux sources et à comprendre ce qui est à l’origine du problème. Par exemple, certaines revendiquent le droit à l’avortement pour pouvoir travailler, parce qu’elles n’ont pas les moyens ni la possibilité d’avoir un enfant. Or justement, le fond du problème, c’est qu’une femme ne puisse concilier maternité et travail, qu’elle ne soit pas aidée financièrement par le gouvernement, qui pourrait en l’occurrence, affecter les mêmes sommes, issues de nos impôts, pour ces femmes en difficulté plus que pour financer les avortoirs. Cependant, je tiens à souligner que toutes les féministes, engagées à Noustoutes, que j’ai pu rencontrer et avec lesquelles j’ai beaucoup discuté, ont toutes avoué que l’avortement était un acte difficile, non- anodin, et qui était souvent la conséquence d’une situation dramatique. Toute femme sait au fond d’elle, que l’avortement la détruit, parce qu’elle sait que c’est un acte profondément contre-nature, un acte qui vient faire de l’utérus de la femme le tombeau de celui qu’elle a conçu. Et la majorité d’entre elles se reconnaissaient dans le combat que je mène. Malheureusement, rares sont celles qui acceptent de discuter avec moi ! […]
Beaucoup m’ont soutenue dans mon discours et mon engagement, certains n’ont pas aimé que je parle de la cause des femmes en détresse sous l’étiquette du féminisme. Je peux comprendre en un sens, parce que l’image que nous avons aujourd’hui du féminisme est une image dégradée, celle de femmes hystériques hurlant sur la place publique, celle de femmes poilues travaillant à la déconstruction de notre belle langue française par l’écriture inclusive. Mais j’ai choisi ce terme pour plusieurs raisons et je ne reviendrai pas sur ma décision. Tout d’abord, parce que je ne souhaite pas m’adresser au public catholique en priorité. Mon discours s’adresse à toute personne, au-delà de son appartenance religieuse, aussi j’utilise des termes dans lesquels tout le monde peut se reconnaître. Ensuite, parce qu’il y a un vrai combat à mener pour les femmes, particulièrement pour les femmes en difficulté que le gouvernement néglige en les envoyant dans un bloc pour se faire charcuter. C’est aussi et surtout pour ces femmes, avec lesquelles j’ai pu avoir de beaux échanges, que je me bats. Pour ces femmes à qui on a menti, que l’on a forcé à avorter. Enfin, je voudrais que la « cathosphère » arrête de se heurter à l’utilisation d’un mot, et qu’elle se mobilise davantage sur des maux qui sont en revanche dramatiques et inquiétants, comme par exemple le fait de savoir que plus de 616 enfants sont démembrés chaque jour, à proximité de nos maison, de nos lieux de travail. Ça, pour moi, c’est un vrai problème, sur lequel les cathos ne se mobilisent pas assez, et qui, je le rappelle est arrivé en France grâce au silence de nos évêques. Les cathos ont une part de responsabilité s’ils ne s’engagent pas. […]
« Sectarisme débile » : un élu franco-sénégalais EELV remis à sa place par le président du Conseil régional de Bordeaux
L’élu franco-sénégalais Karfa Diallo (EELV) fait parler de lui à propos de sa tenue vestimentaire dans l’enceinte du Conseil régional à Bordeaux.
Le même individu est intervenu en session du conseil régional le 13 décembre 2021 afin de dénoncer les aides financières que le Conseil régional s’apprêtait à voter en faveur des établissements privés sous contrat, de confession catholique. Karfa Diallo s’est alors fait rabrouer par le président socialiste du Conseil régional, Alain Rousset, qui a qualifié les propos de l’élu EELV de « purement scandaleux » et de « sectarisme débile ». Voir l’intervention de Karfa Diallo suivie de la réponse d’Alain Rousset ici (à partir de 4 heures, 11 minutes et 22 secondes), puis celle de Damien Obrador, Conseiller régional RN.
En septembre 2021, le même individu s’était fait remarquer lors de l’affaire du blanchiment d’une statue d’esclave à Bordeaux.
L’allongement du délai légal de l’avortement pourrait détourner de nombreux médecins de cet acte
C’est une conséquence prévisible du projet de loi Gaillot, étendant le délai légal d’avortement de 12 à 14 semaines : de nombreux médecins, pourtant favorables à l’avortement, sont prêts à y renoncer.
Philippe Hannequart, médecin généraliste de longue date installé à Jeumont (59), pratiquant l’assassinat d’enfants à naître, craint un «effet contre-productif», dans un contexte de désertification médicale :
«Un allongement du délai demanderait davantage de médecins, ce que nous n’avons déjà pas en nombre suffisant. Je sais que si la proposition était adoptée, certains confrères pourtant investis feraient aussi valoir leur droit de retrait. À quatorze semaines de grossesse, au-delà des risques pour la patiente, une IVG peut sembler insoutenable pour certains médecins.»
« On lit les journaux comme autrefois les soviétiques lisaient la Pravda ! Quand on entend « nervosité dans un quartier sensible », on comprend tout ! »
Mathieu Bock-Côté, journaliste, indépendantiste québécois convaincu, a été longuement interrogé sur Livre Noir :
Dommage que cet homme n’ait pas été ministre de l’Intérieur ou Premier ministre…
Manuel Valls était l’invité, dimanche, du Grand Rendez-vous sur Europe 1. Il a été questionné sur l’immigration. Et il affirme:
« La gauche républicaine doit pouvoir parler d’immigration. Dire par exemple qu’aujourd’hui, il faut arrêter l’immigration. »
« Ne pas comprendre qu’une grande partie des Français sont inquiets sur le sujet de l’immigration et que le succès, notamment, d’Eric Zemmour doit à ce sentiment qu’on ne s’en est pas occupé, serait absurde ».
La solution proposée par Manuel Valls serait de « faire une pause ».
« Il faut appuyer sur le bouton stop ». « Avons-nous besoin de nouveaux immigrés ? »
Créer des oasis de Chrétienté
Pierre-Edouard Stérin, Damien Thomas et Charles Wattebled, créateurs de Monasphère, ont été interrogés dans le dernier numéro de l’Appel de Chartres. Extraits :
Monasphère a pour raison d’être la conception et la réalisation de projets immobiliers, en ancien ou en neuf, à proximité des lieux spirituels catholiques de notre pays (abbayes, monastères, sanctuaires…). L’objectif est de permettre aux catholiques qui y aspirent, de déployer une vie centrée sur le Christ et à taille humaine, en puisant dans les richesses spirituelles de ces lieux. […]
Si l’on dresse une synthèse rapide, les quatre grands défis à relever pour passer en zone extra-urbaine sont les suivants : concilier une vie spirituelle, une vie sociale, une vie scolaire et une vie professionnelle. Les personnes de nos entourages qui n’osaient ou ne pouvaient pas franchir le cap étaient souvent bloquées par l’un de ces défis, mais également par le fait qu’elles ne connaissaient pas assez de familles partageant des attentes identiques aux leurs, avec lesquelles agir dans une logique d’entraide. […]
Il y a en premier lieu une prise de conscience de plus en plus forte chez nombre de nos contemporains et singulièrement chez les catholiques, que nous atteignons la fin d’un système (économique, politique, démographique…) et qu’à ce titre, il est urgent de commencer à bâtir autrement, à édifier des systèmes adossés à une vision résolument conforme à la Doctrine Sociale de l’Eglise. Il y a donc, à la genèse de cette démarche, le désir de remettre Dieu au cœur de nos systèmes humains, à une échelle suffisamment petite pour s’inscrire dans une approche réaliste et pragmatique. De nombreux autres facteurs plus ou moins conjoncturels alimentent également cette demande : les affres liées au COVID, la flambée des prix de l’immobilier dans les grands ensembles urbains, les possibilités nouvelles liées au télétravail, un désir massif de renouer avec la terre, de mener une existence à taille humaine… […]
Continuez de porter haut les couleurs de la foi catholique décomplexée et joyeuse, de la Tradition féconde et actuelle. La France et l’Eglise en ont besoin ! Et posons- nous chacun la question : au-delà de ma vie de prière, à quelles structures chrétiennes est-ce que je contribue pour édifier dans la Cité (famille, écoles, entreprises, associations, etc.) ? C’est du maillage issu d’une constellation de dynamiques locales et régionales que naissent ou renaissent les nations et les civilisations…
Les déracinés : casse-tête pour les généalogistes
Nouvelle idée des déracinés qui nous servent de ministres. La majorité veut simplifier le changement de nom de famille via une proposition de loi, a annoncé dimanche le garde des Sceaux Eric Dupond-Moretti. C’est la suite logique du délitement de la famille, de l’explosion des couples, encouragés par le divorce et le libertinage, la fabrication d’enfants sans père…
« La loi permettra que l’enfant puisse porter, à titre d’usage, le nom de la mère, soit en ne portant que son nom, soit on adjoindra le nom de la mère à celui du père, soit on modifiera l’ordre des noms de famille ». « Il faudra la validation des deux parents et en l’absence de cette entente, il y aura recours au juge. Par ailleurs, si le mineur a plus de 13 ans, il faudra également lui demander son accord ».
« Pour les majeurs, une fois dans sa vie, passé 18 ans, nous allons donner la liberté à chaque Français de pouvoir choisir son nom de famille pour garder celui de sa mère uniquement, celui de son père, ou les deux, dans le sens que l’on souhaitera ». « Il suffira désormais d’une déclaration Cerfa à l’Etat civil de votre mairie ».
«Mon bébé, mon bébé » : la scène censurée de The Kid
Thomas Debesse vient de créer sa chaîne Youtube nommée « N’oubliez pas de vivre » . Après deux ans de confinements et de privations de liberté, le nom de la chaîne s’est imposé comme le rappel évident que la première chose à rebâtir est notre propre vie. La première vidéo de la série est un commentaire du film de Chaplin The Kid dont c’est le centenaire. La vidéo présente un artisan chrétien (L’Arbre de Vie qui fabrique le Jeu de Misha) dont l’entreprise soutient l’association Magnificat-Accueillir la vie.
Citations de la vidéo :
Sorti en 1921, le film The Kid est entré dans le domaine public, mais j’ai découvert que la version que l’on trouve ordinairement dans le commerce est une réédition d’un nouveau montage datant de 1972 et supprimant trois scènes de la version originale de 1921.
Dans l’une de ces scènes originelles, […] une phrase est prononcée, incomplète : « Comment pourrais-je expier la souffrance que j’ai — », et cette phrase est interrompue par une autre, suspendue elle aussi : « C’est trop tard désormais, à moins que l’enfant — »…
On y voit les souffrances de la mère qui a d’abord abandonné son enfant, et quand elle a regretté son geste, l’enfant était déjà perdu.
Une autre scène montre la mère éprouver l’absence de son enfant. C’est en voyant un autre enfant que le souvenir la surprend, l’ébranle et creuse plus profondément ce manque, comme si elle ne pouvait s’empêcher de tenter d’y reconnaître le fils qu’elle a perdu.
Alors elle crie deux fois, dans le silence du film muet « mon bébé, mon bébé ». Celles et ceux qui se surprennent parfois à tenter de reconnaître parmi les enfants qu’ils croisent un enfant qu’ils n’ont peut-être jamais vu sauront quelle détresse Charlie Chaplin met à nu : au « péché de la maternité » notre monde ne propose désormais qu’un « c’est trop tard désormais », sans l’espoir d’un « à moins que ».
Cette scène a été retirée en 1972, alors que les États-Unis étaient en plein débat sur la légalisation de l’avortement, débats qui menèrent à l’arrêt Roe versus Wade en 1973. En France, la loi Veil fut promulguée en 1975. C’est à dire que ceux qui regardent le film aujourd’hui le regardent sans les scène qui explorent le regret et la souffrance de la perte d’un enfant, et plus mystérieusement, le regret et la souffrance de la perte d’un enfant non-désiré.
Peut-être ces scènes sont-elle plus difficiles aujourd’hui qu’elles ne l’étaient en 1921, car dans le film, l’espoir est possible aux yeux du spectateur, mais cet espoir n’est pas possible dans nos propres vies. Il est toujours possible de se reconnaître dans la femme qui se souvient de l’enfant qu’elle a perdu, mais il n’est plus possible de se reconnaître dans la femme qui retrouve son enfant. Et avec ces scènes de souffrance et de regrets aujourd’hui coupées, le dénouement heureux du film peut se transformer en profond désarroi pour le spectateur, car à une souffrance toujours très actuelle se succède un espoir d’un autre siècle, inaccessible.
[…] Si l’argent peut se payer une mère porteuse, cette maternité est bénie. Mais pour la femme contemporaine qui met tout de même au monde son enfant naturellement conçu, si elle vient à réclamer de l’aide il lui est reproché qu’elle avait toute liberté et tout moyen technique pour ne pas garder son enfant, qu’elle a choisi sa détresse. Si la mère choisit d’élever son enfant alors que ses moyens sont limités, et pire, qu’elle est seule, la mère est considérée comme irresponsable et indigne d’être aidée : elle aurait choisi sa situation, qu’elle assume ! Et dans ce contexte, aider matériellement une femme enceinte devient suspect.
[…] La maternité prend aujourd’hui la forme d’un nouveau péché : le péché de réaliser ce qui est désormais réservé à une mécanique et à un marché.
Tandis que l’Assemblée Nationale vote l’extension du délai d’accès à l’IVG de 12 à 14 semaines, je me rends compte que le nombre de parents qui pourront se reconnaître dans ce cri silencieux « Mon bébé, mon bébé » ne fera qu’augmenter.
La valse des mutants
Les mois passent et se ressemblent avec leur lot de nouveaux variants.
Alors que le variant Delta a donné lieu à une 5ème vague épidémique, plusieurs nouvelles mutations de la Covid-19 inquiètent les autorités.
Tous les virus, y compris le Sars-CoV-2, évoluent au fil du temps et mutent.
Le potentiel de mutation des virus augmente avec la fréquence des infections (humaines et animales).
La plupart des mutations des variants passent inaperçues et ne modifient en rien les effets du virus, qui peut même être moins contagieux.
L’émergence de nouveaux variants n’est donc pas inattendue des scientifiques, mais ils inquiètent dès lors qu’ils confèrent au virus une augmentation de sa transmissibilité ou une capacité à échapper à la réponse immunitaire de l’hôte.
La majorité des variants a disparu sans vaccin…
L’OMS a décidé de renommer les variants principaux de la Covid avec des lettres grecques afin de faciliter leur prononciation, de les retenir plus facilement et d’éviter aussi leur association « stigmatisante et discriminatoire » avec les pays où ils ont émergé.
- Le variant « anglais » est nommé Alpha. Il a disparu totalement malgré l’absence de vaccination à l’époque.
- Le variant « sud-africain » est nommé Beta. Il est apparu en Afrique du Sud pour disparaitre à l’été 2021.
- Le variant « brésilien » est nommé Gamma. Il a été très actif en Amérique centrale et du Sud et a touché la Guyane.
- Le variant « indien » est nommé Delta et un autre variant indien, nommé Kappa. Il a donné un pic épidémique assez rapide avec beaucoup de malades puis a totalement disparu de ce pays malgré une quasi-absence de vaccination (moins de 10 % de la population est vaccinée en Inde).
- Le Lambda apparu début 2021 en Amérique du Sud (Pérou et Chili).
- L’Epsilon a créé un pic brutal au Cambodge début Il a donné une petite épidémie aux États-Unis au printemps 2021. Il a beaucoup inquiété les spécialistes, mais semble avoir totalement disparu de la surface du globe. Là encore, bien avant que la vaccination ne se développe !
- Le Mu est un des derniers variants qui inquiète l’OMS. Il a été très présent en Colombie à partir du printemps 2021. Pour le moment, l’impression est qu’il ne paraît pas se développer fortement, mais avec l’hiver, tout est possible.
Le variant Omicron s’installe chez les personnes vaccinées
OMICRON lui a volé la vedette.
Parce qu’il est plus dangereux ?
Nul ne connaît encore l’impact du nouveau mutant B.164O, trouvé pour la première fois en République du Congo, fin septembre 2021.
L’Organisation mondiale de la santé ne le considère pas comme un « variant préoccupant ou d’intérêt ».
En tout cas pas pour le moment. Il est « en cours d’évaluation », indique Santé publique France.
« On surveille Omicron à fond », prévient le virologue Bruno Lina, à Lyon.
« Ce variant a un profil de mutations particulier, il a été retrouvé chez des enfants et des personnes vaccinées à peu près partout en France. Il est en train de se répandre et circule en même temps que le Delta ».
Une observation : plus le virus mute, plus il devient résistant aux vaccins actuels.
Ainsi, une épidémie de Gamma dans une mine de Guyane a permis de constater que toutes les personnes vaccinées avaient été malades.
Seules les personnes qui avaient déjà fait une Covid auparavant ont été épargnées.
Cette observation précieuse démontre que l’immunité acquise grâce à la maladie est bien plus efficace que l’immunité vaccinale, y compris et surtout sur les nouveaux variants.
Depuis que l’alerte a été lancée par l’Afrique du Sud, les scientifiques du monde entier se sont penchés sur le variant Omicron.
Généticiens, virologues, microbiologistes, épidémiologistes, multiplient les hypothèses, les analyses et les scénarios à partir des données encore lacunaires dont ils disposent.
Nul ne sait où et quand il a émergé, mais les données génétiques permettent d’établir deux renseignements :
- D’une part, c’est une souche qui a divergé il y a longtemps du reste de ses cousins, au printemps 2020 à priori ;
- D’autre part, cette souche a accumulé un nombre extrêmement important de mutations, sans qu’elles ne soient repérées jusqu’au mois de novembre 2021.
Il est un fait qu’Omicron se propage deux fois plus vite que le variant Delta et qu’il serait trois fois plus susceptible de réinfecter des personnes non vaccinées ayant déjà attrapé le Covid.
Fait inquiétant : selon les données hospitalières de Tschwane (Afrique du sud), qui constitue l’épicentre du redémarrage de l’épidémie, les moins de 5 ans représentent la deuxième classe d’âge la plus touchée (après les plus de 60 ans).
Plus d’une centaine de jeunes enfants ont ainsi été admis à l’hôpital.
5-11 ans, n’oubliez pas le vaccin !…
La vaccination des enfants fragiles, c’est parti !
Les 5-11 ans vont bientôt pouvoir, eux aussi, recevoir une dose de sérum contre la Covid-19, après le feu vert des autorités sanitaires et du Comité consultatif national d’éthique, « si possible d’ici à la fin de l’année ».
Cela pourrait commencer le 20 décembre juste avant Noël !
Va-t-on vacciner le petit Jésus !
La Haute Autorité de Santé (HAS) considère comme à risque les enfants présentant les comorbidités suivantes : maladies hépatiques chroniques, maladies cardiaques et respiratoires chroniques (y compris l’asthme sévère nécessitant un traitement continu), maladies neurologiques, immunodéficience primitive ou induite par médicaments, obésité, diabète, hémopathies malignes, drépanocytose et trisomie 21.
Les enfants souffrant d’un cancer récent, d’une maladie rénale chronique ou d’un handicap neurologique doivent entrer dans cette catégorie, recommande l’autorité sanitaire.
Au moins 360 000 enfants fragiles pourraient être éligibles à la vaccination dès le 15 décembre, dit la HAS.
Les scientifiques qui étudient les effets des médicaments utilisent la base de données de pharmacovigilance de l’OMS, qui rassemble les effets indésirables déclarés parmi les vaccinés dans la population.
« C’est encore parcellaire et les données sont de faible qualité pour le moment mais nous n’avons pas d’effets indésirables nouveaux »résume le docteur François Montastruc, médecin pharmacologue et spécialiste de la sécurité des médicaments.
Pour l’instant seul le vaccin de Pfizer est autorisé pour les 5-11 ans.
L’Agence Européenne des Médicaments (EMA), l’autorité en charge d’autoriser les vaccins pour le continent, juge que les effets indésirables, sont largement inférieurs aux bénéfices accordés par la piqûre, même dans cette tranche d’âge.
Moderna a également fait une demande de mise sur le marché, toujours en attente.
Je rappelle que ce logiciel (et non vaccin) recèle une posologie double de Pfizer, ce qui explique un nombre plus important d’effets secondaires (myocardite, péricardite, …)
Une 3e dose des mêmes vaccins ne changera rien
Tous nos brillants experts chaufferont leurs méninges sur les différents plateaux pour réciter avec une fausse conviction une litanie de prévisions et autres probabilités.
Certains pensent même que ces prochains virus mutés seront si peu agressifs qu’on observera un gros rhume ou une petite grippe avec très peu d’hospitalisations.
Espérons qu’ils aient raison !
Pour les mêmes raisons, une chose est très probable : les vaccins actuels seront sûrement peu efficaces sur l’épidémie de cet hiver et faire une 3e dose des mêmes vaccins n’y changera rien.
Il y a 4 mois, j’avais fait la pub -bien malgré moi- de cinq médicaments chimiques mis au point par de grands trusts pharmaceutiques.
Aujourd’hui, il semble qu’ils ont fait long feu.
Peut-être que de prochains vaccins seront plus efficients, mais rien n’est sûr.
À cause de ces mutations fréquentes et rapides, si on base toute la politique sanitaire sur la seule vaccination, il est fort probable qu’on ait toujours un train de retard, ou plutôt un vaccin de retard.
Pour tout vous dire, on le sait depuis longtemps, car les animaux sont aussi victimes d’épidémies de coronavirus depuis de nombreuses années, c’est ainsi que les vétérinaires ont renoncé à créer un vaccin contre ces virus, qui mutent trop rapidement (dans ce cas on parle de zoonoses).
Épargnons les enfants des maladies neurodégénératives !
On sait que les enfants de 4 à 11 ans transmettent le virus (notamment les 9-11 ans qui représentent une transmissibilité de 1000).
Par ailleurs, ils rechignent à porter l’incontournable masque.
J’ai souvent proposé une parade infaillible : de retour à la maison, faire une diffusion atmosphérique avec des huiles essentielles antivirales.
Mettre 10 ou 20 ml du flacon dans le diffuseur.
A inhaler 2 fois 20 min par jour (à la mi-journée et au retour au logis de toute la famille – LYSO HOME, un flacon bio 50 ml, au labo Phyt-Inov, tel 00 41 32 466 89 14).
Cette diffusion d’HE (Eucalyptus radié et globulus, Ravintsara) est pratiquée dans certaines crèches et écoles privées catholiques.
Pitié pour ces enfants ! Ils ont déjà subi 11 vaccins (avec les adjuvants essaimés dans leur organisme), pourquoi en ajouter d’autres ?
Dans plusieurs décennies, qui pourra traiter leur Guillain-Barré, leur sclérose en plaques ou leur Alzheimer que leur ont infligé nos grands professeurs…
Et qui va rembourser les dégâts ?
Certainement pas les trusts pharmaceutiques qui ont su se protéger.
Ils ont tout prévu !
Il n’en va pas de même aux Etats-Unis : Big Pharma y va de sa poche.
Lire mon livre « Tout savoir sur le virus et y faire face ». Ed. Dauphin.
Vous observerez que je me suis moins égaré que nos experts.
Par ailleurs, je donne des protocoles en plus des parades les plus sures : le masque, la diffusion atmosphérique pour l’ensemble de la famille… puis finis les bisous et autres guili-guili !
Ne touchez plus aux enfants !
Ils n’ont pas à trinquer pour sauver les séniors pour lesquels on dispose d’autres stratégies !
Stoppons l’hécatombe !
Santé !
Dr Jean-Pierre Willem
Le collège Saints François et Jacinthe de Fatima à Lyon a besoin de vous
Comme beaucoup de structures hors-contrat, le collège Saints François et Jacinthe de Fatima à Lyon traverse actuellement une période difficile… Le sujet d’inquiétude porte sur les finances. En effet, les dons se sont raréfiés dans cette période très complexe. Cet appel sollicite de votre part un soutien exceptionnel !
L’équipe dirigeante doit trouver chaque année autour de 120 000 € pour poursuivre dans de bonnes conditions. Cette somme correspond au montant total qu’il reste à payer après l’encaissement des scolarités (environ 1 000€ en plus par élève) : https://www.helloasso.com/association… ou par chèque à l’ordre du collège Fatima, 3 rue des 2 amants 69 009 Lyon.
Pour rappel : les dons des personnes physiques sont déductibles à 66% de votre impôt sur le revenu. Un don de 100€ ne vous « coûte » donc que 34 €. Les dons des entreprises sont déductibles à 60% de l’impôt sur les sociétés.
Avant fin février 2022 : la taxe d’apprentissage versée par votre entreprise à une association permet aussi de recevoir de l’aide.
Avant fin mai 2022 : Les dons des personnes physiques sont déductibles à 75% de votre Impôt sur la Fortune Immobilière – chèque à l’ordre de la fondation Kephas que vous pouvez faire parvenir au collège.
Témoigner massivement de la richesse infinie de la liturgie traditionnelle
Communiqué de La Voie romaine :
La publication des modalités d’application très strictes du Motu Proprio Traditionis Custodes prises par la Congrégation pour le culte divin nous laisse sans voix.
Les nombreuses lettres que nous recevons déjà des catholiques blessés par la décision du pape François de restreindre drastiquement la célébration de la Messe et, désormais, d’interdire celle des sacrements selon le rite tridentin doivent se multiplier.
Car le désarroi exprimé par les fidèles dont la foi chrétienne est nourrie par la liturgie tridentine doit plus que jamais être entendu par le souverain Pontife.
Au nom de l’unité, de l’amour de l’Eglise et du sacerdoce blessé de ces nombreux prêtres qui se sont engagés dans la voie qui leur a été ouverte par saint Jean-Paul II et par Benoît XVI, nous vous invitons à témoigner massivement de la richesse infinie de cette liturgie indispensable à la vie de l’Eglise.
Nos mères de prêtres sont prêtes à s’engager sur la route de Rome et n’attendent plus que vos lettres !
Chargées de l’appel suppliant de ces milliers d’âmes affligées et meurtries qui œuvrent dans le silence à la mission de l’Eglise.
Chargées de la souffrance de leurs fils appelés par l’Église pour annoncer le Christ en se consacrant à la célébration du rite tridentin.
Mon Dieu, ayez pitié de nous !
Concerts de Noël sur C8
Soirée exceptionnelle sur la chaîne C8 le 21 décembre de 21h à 00h avec deux concerts de musique sacrée pour le temps de Noël :
- concert de la famille Lefèvre : Concert Classique, 1h37 diffusé le mardi 21 décembre à 21h15 sur C8
- Les chantres de Paris : Concert Classique, 1h40 diffusé le mardi 21 décembre à 23h00 sur C8
Ces deux concerts ont été enregistrés dans le cadre de la première édition du Festival Sacrée Musique. Le Festival Sacrée Musique, parrainée par Stéphane Bern, a pris place dans 9 des plus belles églises du Var, pour illuminés à la bougie des concerts de Noël avec des choeurs internationaux !
Dans la basilique de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume, les Lefèvre se produisent dans le cadre du festival Sacrée musique et interprètent des airs tirés de leur premier opus, « Ad vitam », sorti le 29 octobre.
Les Chantres de Paris dans l’église de l’Assomption de Saint Tropez. Un concert capté le 4 décembre dernier à l’église Notre-Dame de l’Assomption de Saint-Tropez, lors de la première édition du Festival Sacrée Musique, illuminé par 1000 bougies. Avec leur programme « Minuit, Chrétiens ! », les Chantres de Paris proposent d’associer à la joie terrestre des bergers la joie contenue et profonde du mystère de la Nativité, en cheminant au rythme de la musique populaire et des plus belles antiennes des offices de la Nativité. Ils font dialoguer les œuvres des plus grands compositeurs avec le chant grégorien et le faux-bourdon, en réunissant des voix d’hommes exceptionnelles, solistes reconnus, dans une aventure musicale qui transcende les spécialités.
C’est arrivé un 19 décembre…
« A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines. » Léon XIII, Rerum Novarum
Rappelons-nous :
- le 19 décembre 401 : mort du pape saint Anastase 1er .
- le 19 décembre 1187 : élection du pape Clément III.
- le 19 décembre 1154 : Henri Plantagenêt devient roi d’Angleterre.
Henri d’Anjou Plantagenêt a 21 ans quand il est couronné roi d’Angleterre sous le nom d’Henri II. Son épouse, Aliénor d’Aquitaine devient reine d’Angleterre et apporte au royaume anglais ses terres du Poitou, de Gascogne et de Guyenne. Avec ses propres terres de France, la Normandie, les comtés d’Anjou et du Maine, Henri II fait de l’Angleterre un royaume brusquement beaucoup plus puissant que le royaume de France, dont le Roi est son suzerain. Le monarque français règne sur l’Angleterre jusqu’à son éviction du pouvoir par ses fils en 1181, 8 ans avant sa mort.
- le 19 décembre 1370 : le pape Urbain V meurt à Avignon.
Élu pape en 1362, il est l’un des sept papes résidant en Avignon. En 1367, il rétablit à Rome le Siège Apostolique, mais les luttes des factions romaines le forcent à revenir en Avignon trois ans plus tard, malgré les protestations de sainte Brigitte. Trois mois après, au moment de sa mort, il se fait porter dans une modeste maison, ouverte à tous, pour témoigner qu’un pape peut aussi mourir en bon chrétien.
Ce pape « de sainteté et d’érudition » est très vite vénéré tant en France qu’en Italie. Et le 10 mars 1870, il est béatifié par le pape Pie IX le. L’abbé Chaillan, biographe d’Urbain V, souligne que:
«le Gévaudan a été inondé de ses faveurs et de ses bienfaits. »
La Lozère, fière de son enfant, s’en souvient toujours et a voulu lui témoigner sa gratitude par l’érection d’une belle statue en bronze devant la cathédrale qu’il a fait construire. Cette statue a été solennellement bénie le 28 juin 1874.
Pour ceux que la vie de ce pape intéresse, voir ici:
http://nominis.cef.fr/contenus/saint/284/Bienheureux-Urbain-V.html
- le 19 décembre 1475 : Louis de Luxembourg-Saint-Pol, connétable de France, est décapité à Paris pour avoir trahi le Roi Louis XI avec Charles le Téméraire et Edouard IV d’Angleterre.
Trouvé sur : http://www.persee.fr
- le 19 décembre 1556 : Metz devient français.
En échange de la protection royale, l’évêque de Metz, le cardinal Charles de Lorraine, cède au Roi de France Henri II et à ses successeurs les droits qu’il possède sur la cité de Metz et l’abbaye de Gorze.
- le 19 décembre 1562 : le duc de Guise bat les protestants à Dreux.
Alors que la guerre de religion fait rage, catholiques et protestants s’affrontent en pleine campagne à Dreux. Le chef des huguenots, le prince Louis de Condé, est fait prisonnier par le duc de Guise tandis que le connétable Montmorency est, de son côté, capturé par les protestants. Les catholiques, supérieurs en nombre, l’emportent. La signature de la paix d’Amboise, le 19 mars 1563, met un terme à la première guerre de religion et permet au prince de Condé d’être libéré.
- le 19 décembre 1605: Henri IV, alors qu’il passe à cheval sur le Pont-Neuf à Paris, est jeté à terre par le nommé des Isles, qui brandit un poignard mais échoue à l’assassiner.
- le 19 décembre 1789 : création de l’assignat, une lettre de change gagée sur les biens nationaux, dont l’intérêt est de 5%.
- le 19 décembre 1791 : le Roi Louis XVI bloque par veto le décret sur les prêtres réfractaires du 29 novembre.
Cette décision et le refus du Roi de déclencher la guerre en Europe décident les révolutionnaires à le tuer.
Dès le début de la révolution, une série de mesure sont prises contre l’Eglise Catholique :
- le 01 novembre 1789, Talleyrand, un évêque propose la confiscation et la vente des biens du Clergé (dont la richesse servait de sécurité sociale à l’époque) ;
- le 11 août 1789 est publié le décret relatif à la suppression de la dîme;
- le 13 février 1790, décret d’interdiction des congrégations et des vœux perpétuels ;
- le 12 juillet 1790 est adoptée par décret la constitution civile du clergé.
Elle vise à transformer d’abord les évêchés en circonscriptions territoriales ecclésiastiques, en ramenant leur nombre de 134 à 83. Les évêques sont désignés par les électeurs du département, les curés par ceux des districts, l’investiture canonique étant donnée à l’évêque par le métropolitain, au curé par l’évêque. Interdiction expresse était faite aux prélats de demander une confirmation au pape : celui-ci recevant plus que l’avis l’élection. Évêques et prêtres seraient rémunérés par l’Etat, devenant ainsi de simples fonctionnaires.
Le Roi, accorde finalement sa sanction le 24 août 1790, mais en en gardant beaucoup de regrets, sinon de remords. Quelques mois plus tard, le pape Pie VI condamne en bloc toute la Constitution civile du clergé (mars 1791). A cette date, le schisme est. La Constituante exige de tous les prêtres un serment d’obéissance à la Constitution. Beaucoup le refusent (ou se rétractent après avoir connu la décision de Rome) : on les appelle réfractaires ou insermentés, les autres étant nommés constitutionnels ou jureurs.
Au début de 1791, à peu près la moitié du bas clergé a consenti au serment. Tous les évêques sauf sept (dont Talleyrand) ont refusé. Il faut les remplacer. Talleyrand est, au début, le seul à accepter d’investir les nouveaux évêques élus.
- le 29 novembre 1791, l’Assemblée législative décrète que les réfractaires seraient tenus pour suspects, la liberté de culte leur est interdite : les persécutions commencent contre les catholiques fidèles à Rome. Elles vont s’aggraver sous la Convention, sans épargner l’Eglise constitutionnelle elle-même lors de l’entreprise de déchristianisation des années 1793-1794. Après Thermidor, la Convention accorde la liberté du culte (21 février 1795), mais le schisme continue. Le problème ne fut résolu qu’en 1801, par la signature du Concordat.
- La loi du 27 mai 1792 ordonne la dénaturalisation des réfractaires dénoncés par 20 citoyens ou un seul « en cas de trouble à l’ordre publique ».
- Le 26 juin 1792, les 48 sections révolutionnaires parisiennes envahissent les Tuileries réclamant le retour de ministres et la fin du véto du Roi. Le Roi acculé à une fenêtre, coiffé du bonnet phrygien, celui des esclaves romains affranchis, puisque le but de la révolution était d’affranchir l’homme de Dieu, ne cède pas et fait preuve d’un vrai courage physique.
Malgré les cris, « A bas le Veto ! Mort aux prêtres », le Roi refuse de faire « le sacrifice de son devoir ».
Outre le fait que Louis XVI ait offert sa vie, pour la France peu de jour avant de monter sur l’échafaud, ces actes politiques vont entraîner la rupture avec la Monarchie le 10 aout 1792 et faire de lui un vrai martyr de la Foi.
- le 19 décembre 1894 : procès du capitaine Dreyfus.
Le procès pour haute trahison de Dreyfus s’ouvre devant le Conseil de guerre de Paris à la Prison du Cherche-Midi. Le président du tribunal Maurel prononce le huis clos suscitant les protestations de Maitre Demange, l’avocat de Dreyfus.
- le 19 décembre 1916 : fin de la bataille de Verdun.
Symbole du sacrifice et de la résistance de l’Armée française de la Grande Guerre, comme de l’horreur des tranchées, la bataille de Verdun s’achève le 19 décembre 1916 sur une victoire défensive française. Notons que de très nombreux soldats français ont été sacrifiés lors des tentatives de reprendre Fleury et le fort de Douaumont en avril-mai, par Nivelle et Mangin. Mais la bataille de Verdun a fait aussi l’objet d’un effort logistique considérable mis en place par Philippe Pétain, notamment avec le système de relève régulière des troupes et la fameuse Voie Sacrée de Bar-le-Duc à Verdun.
Le bilan humain est particulièrement effroyable. Les Français (Métropolitains et Coloniaux) ont perdu 378 000 hommes, dont 163 000 tués et 215 000 blessés. De leur côté, les Allemands décomptent 337 000 soldats tombés dont 143 000 tués et plus de 180 000 blessés.
- le 19 décembre 1927 : décès du général Fernand de Langle de Cary.
Fernand Louis Armand Marie Langle de Cary naît le 4 juillet 1849 à Pont-Scorff dans le Morbihan. Il sort de Saint-Cyr en 1869, dans les premiers de sa promotion
En 1870, il est décoré Légion d’Honneur pour sa conduite au feu. On peut rapprocher Langle de Cary de son collègue Edouard de Curières de Castelnau : même génération, même origine sociale, même expérience de commandement au feu contre les Prussiens, même carrière et la même proximité avec leurs soldats.
Nommé général en 1900, il se voit confier le commandement du 7e Arrondissement de la Gendarmerie, puis celui de la 3e Brigade de Cavalerie d’Algérie à Sétif et enfin de la 72e Brigade d’Infanterie. D’abord proche de Joffre, il va se montrer très critique quant à l’exécution du Plan XVII. Dans ses mémoires intitulées Les Raisons du désastre (éditées en 1935), Langle de Cary reproche aussi à son supérieur en chef d’avoir pris ses décisions stratégiques sans avoir consulté ses subordonnés, préférant débattre et agir avec son cercle de proches.
Lors du déclenchement de la Bataille des Frontières, la IVe Armée de Langle de Cary couvre les Ardennes. Alors qu’il est favorable à la défense en profitant des avantages du terrain, Joffre lui ordonne d’attaquer. Le 22 août 1914, l’offensive de la IVe Armée dans les Ardennes se révèle être un sanglant fiasco. Le XVIIe Corps d’Armée du général Dumas est décimée par les mitrailleuses allemandes dans les bois.
En 1915, il commande toujours la IVe Armée en Champagne que Joffre désigne pour percer le front allemand. Malheureusement, en raison d’une météorologie exécrable, l’offensive échoue dans le sang. En février 1916, Langle de Cary mène les opérations défensives à Verdun. Mais Joffre le relève par Pétain, et en 1917 le met à la retraite. Ce général adulé par ses soldats, s’éteint le 19 décembre 1927 à Paris et est inhumé dans la Crypte des Invalides.
- le 19 décembre 1946 : début de la guerre d’Indochine.
Après plus d’un an de négociations entre les troupes françaises du Viêt-Nam et les représentants du parti Viêt-Minh, aucune solution concrète n’a encore été trouvée. Lorsque les forces du Viêt-minh envahissent la ville d’Hanoï et massacrent des Français, la guerre éclate. Le mois précédent, plusieurs Français avaient été tués à Haiphong. Le conflit ne s’achèvera qu’en 1954.
Le Vietminh emmené par Hô Chi Minh, se lance dans la reconquête de la ville de Hanoi. À 20 heures, la centrale électrique de la ville explose annonçant le début de l’insurrection. Des ressortissants français sont massacrés et des maisons pillées. Hô Chi Minh appelle tout le peuple vietnamien à se rebeller contre la présence française: « Que celui qui a un fusil se serve de son fusil, que celui qui a une épée se serve de son épée! … Que chacun combatte le colonialisme! ».
- le 19 décembre 1951 : découverte du gisement de gaz de Lacq.
- le 19 décembre 1960 : De Gaulle déclare à Peyrefitte :
« L’Algérie française, ce n’est pas la solution, c’est le problème ».
On est loin du « Je vous ai compris ».
- le 19 décembre 1965 : De Gaulle premier président élu au suffrage universel.
La monarchie républicaine est en place, mais peu de successeurs auront la carrure pour revêtir un costume trop grand pour eux. Et le dernier en place moins que les autres…
- le 19 décembre 1974 : le paquebot France est amarré définitivement au Havre au « Quai de l’oubli ».
Le 19 décembre 1974, le paquebot France accomplit son dernier voyage – quelques centaines de mètres seulement – jusqu’au quai du Havre où il va attendre une incertaine résurrection.
Orgueil de la France gaullienne, le France a quitté Le Havre douze ans plus tôt, le 19 janvier 1962, pour une croisière inaugurale qui l’avait mené aux Canaries et aux Antilles avec 1705 passagers (dont Mme de Gaulle) et 1100 hommes d’équipage.
Mais les charges sociales et les conflits sociaux à répétition allaient très vite rendre son exploitation gravement déficitaire. Repris par une compagnie norvégienne en 1979, le paquebot effectue depuis lors des croisières tranquilles sous le nom de Norway, avec un personnel moitié moins nombreux et aux salaires de niveau… asiatique.
- le 19 décembre 2009 : le pape Benoît XVI et Jean Paul II.
Le pape autorise la Congrégation pour les causes des Saints à promulguer le décret reconnaissant les « vertus héroïques » de Jean-Paul II, qui fait de ce dernier un « vénérable ».
One, two, three, retournez en Algérie
Malgré un arrêté interdisant les rassemblements dans le secteur des Champs Elysées pour prévenir les troubles à l’ordre public, plusieurs centaines de supporters de l’Algérie ont convergé sur la grande avenue ce samedi soir pour célébrer la victoire des Fennecs lors de la FIFA Arab Cup.
La préfecture de police communique ce dimanche matin le bilan définitif de la nuit : 432 verbalisations et 32 interpellations.
Nancy, Nantes, Toulouse, Paris, Lyon, Lille, Marseille, Grenoble, Vénissieux, Roubaix, Strasbourg… c’est la géographie du grand remplacement…
Non à la troisième spoliation de l’Eglise de France
Dans l’émission Terre de missions, l’abbé Michel Viot, prêtre chargé de la pastorale des funérailles dans le diocèse de Paris, revient sur les suites du rapport Sauvé. Il conteste en particulier l’utilisation du patrimoine des associations diocésaines pour indemniser les victimes et, plus encore, le fait qu’une commission se voit octroyer le pouvoir de déclarer qui est victime et qui ne l’est pas, qui est coupable et qui ne l’est pas, en dehors de toute procédure contradictoire.
Puis Guillaume de Thieulloy propose des pistes de lecture.
Le document de la Congrégation pour le culte divin ne s’adresse pas directement aux anciennes communautés Ecclesia Dei
Traduction du communiqué paru en anglais sur le site de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre :
Le document récent de la Congrégation pour le culte divin publié le 18 décembre ne s’adresse pas directement aux anciennes communautés Ecclesia Dei telles que la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre qui possèdent leur propre loi.
Les membres de la Fraternité Saint-Pierre ont promis d’être fidèles à nos Constitutions au moment de leur admission dans la Fraternité, et nous restons attachés exactement à cela : la fidélité au Successeur de Pierre et la fidèle observance aux « traditions liturgiques et disciplinaires » de l’Église conformément aux dispositions du Motu Proprio Ecclesia Dei du 2 juillet 1988, qui est à l’origine de notre fondation. Les supérieurs de la Fraternité sacerdotale étudieront de plus près le document tout en maintenant leur ministère auprès des fidèles qui leur sont confiés.
A l’abbaye de Landévennec, chaque tombe est “personnalisée”
Nous sommes à l’abbaye Saint-Guénolé de Landévennec, près de Crozon, à la pointe de la Bretagne. Fondée en 485 par saint Guénolé, cette belle abbaye bretonne abrite aujourd’hui 18 moines bénédictins, issus de la congrégation de Subiaco. Dans le cimetière des moines, situé en clôture sur une butte qui surplombe l’abbaye, Divine Box nous rapporte une anecdote amusante : chaque tombe est personnalisée !
En effet, devant chaque tombe se trouve une pierre tombale classique, rappelant le nom du frère en question, avec son année de naissance et de mort. Jusque là, rien de bien extravagant. Mais cette pierre tombale est surplombée d’une croix, gravée avec un dessin particulier. Ce dernier n’est pas choisi au hasard, mais bien dessiné et gravé par un moine désigné pour cela. Son inspiration, il peut la trouver soit dans la vie du moine en question, soit tout simplement sous suggestion du moine en question ! Certains vieux frères, en effet, peuvent émettre des souhaits quand ils sentent leurs dernières heures venir.
Par exemple, un moine, le frère Victor, avait demandé une ancre marine, car c’était un breton pur souche, qui avait grandi dans un contexte marin. Regardez le résultat ci-dessous. Amusant, non ?

La tombe du père Victor avec son ancre marine – © Divine Box
Cette “personnalisation” de chaque tombe est une manière de rendre hommage à la vie du moine en question, et de se souvenir de tous les membres qui ont rempli, un temps donné, les murs de d’abbaye. A l’abbaye de Landévennec, la communauté se rend d’ailleurs au cmetière au moins une fois par an au moment de la fête de la Toussaint.
L’évêque auxiliaire émérite du Patriarcat latin de Jérusalem demande la protection du quartier chrétien de Jérusalem
Mgr Giancito-Boulos Marcuzzo soutient la proposition faite par les patriarches et les chefs des Eglises de Terre Sainte dans leur déclaration de Noël qui demande la constitution d’une « zone spéciale ». Celle-ci est nécessaire pour préserver la présence chrétienne, protéger le statu quo[terme qui désigne les relations entre les divers occupants des lieux saints], et défendre l’universalité de la ville.
La sauvegarde du quartier chrétien de Jérusalem est cruciale pour « maintenir la présence » de ses résidents et le statu quo, qui protège à la fois les chrétiens, les juifs et les musulmans.
« Nous sommes favorables à cet appel mais des doutes subsistent quant à sa prise en compte par les autorités israéliennes ».
Les dirigeants chrétiens de Jérusalem y appellent à un dialogue sur la création d’une « zone spéciale » dans le but précis de « sauvegarder l’intégrité » du quartier chrétien de la vieille ville.
L’objectif est de garantir son caractère unique et de préserver son patrimoine pour le bien « de la communauté locale et de notre vie nationale ».
La déclaration exprime des inquiétudes particulières quant aux « actes de groupes nationalistes juifs radicaux », qui cherchent à réduire la population non juive de Jérusalem par « l’achat de maisons palestiniennes ».
La présence chrétienne et le statu quo sont « remis en question quotidiennement » par des « attaques physiques et juridiques » dans le but de s’approprier la propriété des maisons et des biens « dans les parties musulmanes et chrétiennes » de Jérusalem.
« Cela nous effraie car cela met en danger la cohésion nationale elle-même ». « Israël est et doit être ouvert, universel, mais s’il se referme sur lui-même, en petits ghettos dominés par les autorités locales », ce sera une défaite pour tous.
Le danger est constitué par des groupes qui attaquent les célébrations régulières ou même les déplacements dans certaines parties de la ville. Récemment, des moines arméniens ont été pris pour cible par de tels groupes.
Vingt-deuxième manifestation pacifique devant la nonciature apostolique en France
Communiqué de Paix Liturgique :
Nous étions à nouveau nombreux à protester et prier devant la nonciature apostolique ce samedi 18 décembre.
Nous avons appris la nouvelle détestable venu de Rome. Ce que la dernière Lettre de Paix liturgique du 10 décembre (Paix Liturgique France), avait annoncé est arrivé : une instruction de la Congrégation pour le Culte divin vient d’interdire les livres liturgiques traditionnels autres que le missel, de sorte les confirmations traditionnelles et surtout les ordinations traditionnelles sont prohibées.
Cela confirme que les ennemis de la Paix liturgique, à Rome, veulent tarir la source du sacerdoce consacré à la liturgie traditionnelle et assécher les vocations pour les séminaires des instituts Ecclesia Dei.
S’attaquer aux maisons de formation sacerdotale, hier chez les Franciscains de l’Immaculée, aujourd’hui dans les instituts Ecclesia Dei, c’est faire œuvre de destruction de l’Église. Nous ne l’accepterons pas. Et nous aiderons les supérieurs de ces communautés et les évêques qui viennent y conférer les ordinations à ne pas accepter ces lois iniques.
Nous avons aussi prié pour notre ami Christian Marquant, dont les derniers bulletins de santé font renaître l’espoir.
Nous observerons une trêve de Noël de deux semaines, et nous nous retrouverons devant la nonciature le samedi 8 janvier.

« The Chosen » – « Les Elus »
La série THE CHOSEN va débarquer en version française à Noël sur Canal+ Séries et sur C8. « The Chosen » est une série télévisée sur Jésus qui nous fait découvrir la figure du Christ en partant des personnages secondaires présents dans les Evangiles et en faisant de chacun d’eux les héros d’une série aux nombreuses ramifications. Cette série créée par Dallas Jenkins qui a bénéficié du financement participatif le plus important qu’il n’y ait jamais eu pour une série, rencontre un immense succès dans le monde entier. Elle a été vue plus de 290 millions de fois.
Pour la première fois, l’évangile et la vie de Jésus sont portés à l’écran sous forme de série. Une occasion pour diffuser la bonne nouvelle. Elle a déjà beaucoup de succès. Il est possible de téléchargez l’application gratuite The Chosen (en anglais seulement, bientôt en français).
Eric Célérier du Top Chrétien a obtenu les droits pour la France. En collaboration avec le responsable de SAJE, Hubert de Torcy, les catholiques, évangéliques et protestants sont sur ce projet.
Réservez vos soirées du 20 et 27 décembre à 21h15. Diffusion des 8 épisodes de la série 1 sur C8. Prévenez tous vos amis, chrétiens ou non.
Si certains souhaitent devenir ambassadeurs, ils peuvent le faire en s’inscrivant ici : https://mailchi.mp/jesus/thechosen
Et si certains veulent financer la campagne de promotion (qui commence dès lundi soir sur C8 avec l’achat de spots TV pour permettre aux spectateurs d’accéder gracieusement aux Evangiles), c’est ici : https://www.credofunding.fr/fr/the-chosen
Synode LGBT
La semaine dernière, le Secrétariat général du Synode des évêques avait supprimé un lien vers le site web de New Ways Ministry (NWM), une organisation LGBT qui s’écarte de la doctrine de l’Eglise. Le 13 décembre 2021, non seulement le lien a été rétabli, mais le Secrétariat général a présenté ses excuses aux responsables de l’organisation.
NWM a été fondé en 1977 dans l’archidiocèse de Washington par Sr Jeannine Gramick et Fr Robert Nugent. Depuis de la début des années 80, les évêques américains se sont inquiété des positions hétérodoxes des deux supérieurs de cette fondation. En 1984, une première intervention du Saint-Siège leur ordonnait de se séparer totalement et complètement de NWM, et de se conformer avec exactitude à l’enseignement de l’Eglise sur l’homosexualité. S’étant retirés de la direction Sr Jeannine et Fr Nugent continuèrent à œuvrer avec NWM, et maintinrent une doctrine ambigüe sur l’homosexualité, critiquant explicitement la doctrine de l’Eglise sur cette question. Après la publication d’un livre hétérodoxe, mis à l’examen par la Congrégation pour la doctrine de la foi (CDF) qui pointa plusieurs erreurs, les auteurs refusèrent de l’amender. Suite à l’échec de tentatives répétées pour résoudre les problèmes présentés par les écrits des deux auteurs, la CDF déclara que
« les positions de Sr Jeannine Gramick et du Père Robert Nugent concernant le mal intrinsèque des actes homosexuels et le trouble objectif de l’inclination homosexuelle sont doctrinalement inacceptables ».
« Pour ces raisons, Sœur Jeannine Gramick, et le Père Robert Nugent, sont interdits de façon permanente de tout travail pastoral impliquant des personnes homosexuelles ».
En 2010, le cardinal Francis George, alors président de l’USCCB, a publié une déclaration soulignant que New Ways Ministry
« n’a pas l’approbation ou la reconnaissance de l’Eglise catholique et qu’ils ne peuvent pas parler au nom des fidèles catholiques aux Etats-Unis ».
Cela n’a pas empêché le pape François de louer les actions de cette organisation, en écrivant récemment une lettre personnelle à la directrice de NWM, dans laquelle il fait expressément l’éloge de la religieuse hétérodoxe, la qualifiant de courageuse. Ces lettres sont datées du 3 mai et du 17 juin. Le National Catholic Reporter en a fait état le 8 décembre, parce que le secrétariat général du synode a supprimé une vidéo de New Ways Ministry de sa liste de ressources pour le synode sur la synodalité. Suite à cela, Thierry Bonaventura, administrateur de la communication du Secrétariat général, s’est excusé, dans une déclaration publiée lundi sur le site Internet de NWM, « d’avoir retiré du site Internet un lien vers notre vidéo encourageant les personnes LGBTQ à participer aux consultations du Synode ». Le prêtre jésuite James Martin, apôtre du lobby LGBT dans l’Eglise, qui fait depuis des années des déclarations allant à l’encontre de la moralité de l’Église sur ces questions, n’a pas manqué de se féliciter de cette rectification sur Twitter.
Voici, pour mémoire, la condamnation de New Ways Ministry par la Congrégation pour la doctrine de la foi, approuvée par Jean-Paul II qui en ordonna la publication, preuve qu’il n’y a pas de continuité entre Benoît XVI et François :
Face à l’échec des tentatives répétées des autorités légitimes de l’Eglise pour résoudre les problèmes posés par les écrits et les activités pastorales des deux auteurs, la Congrégation pour la doctrine de la foi est tenue de déclarer, pour le bien des fidèles catholiques, que les positions avancées par Sœur Jeannine Gramick et le Père Robert Nugent concernant le mal intrinsèque des actes homosexuels et le désordre objectif de l’inclination homosexuelle sont doctrinalement inacceptables, parce qu’elles ne transmettent pas fidèlement l’enseignement clair et constant de l’Eglise dans ce domaine. Le P. Nugent et Sœur Gramick ont souvent déclaré qu’ils cherchent, en accord avec l’enseignement de l’Eglise, de traiter les personnes homosexuelles « avec respect, compassion et sensibilité ». Cependant, la promotion d’erreurs et d’ambiguïtés n’est pas compatible avec une attitude chrétienne de véritable respect et de compassion : les personnes qui sont aux prises avec l’homosexualité n’ont pas moins le droit que les autres de recevoir l’enseignement authentique de l’Eglise de la part de ceux qui s’occupent d’eux. Les ambiguïtés et les erreurs de l’approche du P. Nugent et de Sœur Gramick ont semé la confusion parmi les fidèles catholiques et ont nui à la communauté de l’Eglise. Pour ces raisons, Sœur Jeannine Gramick SSND et le Père Robert Nugent SDS sont interdits de façon permanente de toute œuvre pastorale impliquant des personnes homosexuelles et sont inéligibles, pour une durée indéterminée, à tout poste dans leurs instituts religieux respectifs.
Le Souverain Pontife Jean-Paul II, lors de l’audience du 14 mai 1999 accordée au secrétaire soussigné, a approuvé la présente notification, adoptée à la session ordinaire de cette Congrégation, et en a ordonné la publication.
Rome, au siège de la Congrégation pour la doctrine de la foi, le 31 mai 1999.
Cardinal Joseph Ratzinger, préfet.
Tarcisio Bertone SDB, secrétaire.
Les belles figures de l’Histoire : sainte Clotilde
Aymeric Pourbaix, Véronique Jacquier et l’Abbé Vincent de Mello, prêtre de Paris, évoquent saint Clotilde :
I-Média Macron : la grande lèche de TF1
L’image de la semaine
Miss France 2022 a été élue samedi soir ! Alors que le jury du concours pousse à toujours plus de bien-pensance de la part des candidates, la présidente de la société Miss France a annoncé que les « femmes » transgenres pourraient se présenter au concours lors des futures éditions.
Macron : la grande lèche de TF1 !
C’est une première dans l’histoire de la Vème République. Un président en fonction a accordé une interview de 2h à la télévision publique. Le problème ? Présentée comme un direct, l’émission fut en réalité tournée 4 jours avant sa diffusion ! Emmanuel Macron a pu utiliser ce temps de parole pour justifier son propre mandat et préparer sa campagne, sans qu’aucune contradiction ne soit apportée par les journalistes sur le plateau. Jean-Yves Le Gallou décrypte ce moment de propagande télévisée.
Revue de presse
Léa Salamé agressive face à Zemmour, Buzzfeed s’effondre en bourse, Bolloré accélère la reprise de Lagardère (Paris Match, JDD), audition de CNews au Sénat et mineurs isolés majeurs… Retrouvez toute l’actualité médiatique dans notre revue de presse.
Nanterre : une procession attaquée, en toute impunité
Alors qu’une procession de catholiques était attaquée par une dizaine de caïds islamisés à Nanterre ce 8 décembre, les médias ont préféré couvrir l’annulation d’un concert à Nantes par des fidèles catholiques. « Censeurs », « intégristes », « ultra-cathos », les chrétiens ont bon dos ! Occultation, relativisation, contre-feu, Jean-Yves Le Gallou décortique ces manipulations médiatiques.
Les garde-frontières s’attendent à l’arrivée d’extra-terrestres
Un ami qui a récemment dû franchir la frontière en revenant d’un pays aussi dangereux que le Royaume-Uni a dû remplir, comme de juste en ces temps de dictature sanitaire, un formulaire édicté par le gouvernement que le monde entier nous envie (et que les amateurs pourront retrouver ici). On y découvre que, parmi les êtres que la république macronienne s’attend à recevoir (et dont elle exige un ausweis sanitaire), il y a des hommes, des femmes et des extra-terrestres (« indéterminés » dans le jargon officiel). On ne nous a pas encore expliqué comment les reconnaître (sans doute à leur peau écailleuse?), mais vous ne pourrez pas dire que le gouvernement qui vous empoisonne la vie, pardon qui vous protège si bien, ne vous aura pas prévenus:

Nous ne nous laisserons pas priver des sacrements !
Communiqué de l’union Lex Orandi:
Une note de la Congrégation pour le culte divin, datée du 4 décembre 2021, a été publiée le samedi 18 décembre. Par ce texte, les catholiques se voient interdire de recevoir les sacrements dans la forme traditionnelle. Seul le Saint Sacrifice de la Messe reste autorisé, avec de nombreuses restrictions. Pour les fidèles, les sacrements du baptême, de la confirmation, du mariage ou de l’extrême-onction sont interdits dans la forme traditionnelle (sauf dans le cas des paroisses personnelles). Pour les candidats au sacerdoce, le sacrement de l’ordre dans la forme extraordinaire est supprimé.
Depuis 1988 et surtout 2007, les fidèles catholiques attachés à la liturgie traditionnelle vivaient une relation apaisée avec les autorités de l’Eglise et avec leurs pasteurs. Le Motu Proprio Traditionis Custodes du Pape François a sonné l’heure d’une nouvelle offensive contre eux. Il faut le proclamer : les fidèles n’ont rien fait pour mériter ce traitement. Si la guerre liturgique se rallume dans les diocèses, la responsabilité en revient d’abord aux autorités.
Pour ces raisons, il est urgent d’unir les fidèles en unissant les associations qui les représentent. L’Union Lex Orandi s’est constituée pour ça ! Elle propose à toutes les associations, de droit ou de fait, regroupant des fidèles attachés à la Tradition Catholique, de conjuguer leurs efforts pour défendre les trésors spirituels dont nous réclamons le bénéfice pour le bien de nos âmes.
L’union Lex Orandi invite tous les mouvements, quel que soit leur objet social, à se soutenir mutuellement pour s’opposer aux décisions de Traditionis Custodes. Chaque association, conservant son objet propre en toute autonomie, pourra ainsi bénéficier du soutien de l’ensemble des structures affiliées. En manifestant l’unité des associations, nous manifestons l’unité des fidèles pour préserver l’intégrité de leur vie sacramentelle.
Notre objectif : qu’il y ait, demain, dans chaque diocèse, une structure pour assurer l’expression des fidèles attachés à la Tradition catholique, les défendre des attaques infondées, et exiger le respect de leur bien spirituel.
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