Le site de la FSSP en Saône-et-Loire fait peau neuve
Le site internet de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre en Saône et Loire fait peau neuve.
La FSSP dessert des lieux de culte à Chalon-sur-Saône et à Vinzelles.
C’est arrivé un 15 septembre…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum.
Alors rappelons-nous :
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le 15 septembre 655 : décès de Martin Ier, pape.
Ou le 13 avril 656 selon les sources. L’empereur Constant II l’a fait juger et condamner à être écartelé; puis sa peine est commuée en exil perpétuel en Chersonèse Taurique (actuelle Crimée). Les conditions d’internement terrible entraînent sa mort rapidement.
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le 15 septembre 1440 : à Machecoul en Bretagne, Gille de Rais est arrêté à la demande de Malestroit, évêque de Nantes.
Le 13 septembre 1440, Gilles de Rais est cité à comparaître devant le tribunal ecclésiastique de Nantes, pour répondre des accusations de « meurtres d’enfants, de sodomie, d’évocations de démons, d’offense à la Majesté divine et d’hérésie ». Il est accusé d’avoir massacré et abusé environ 140 enfants.
Il est arrêté en son château de Machecoul deux jours plus tard par Jean Labbé, capitaine d’armes au service du duc de Bretagne. Deux des gens de Gilles de Rais sont également arrêtés, Henri et et Étienne Corillaut dit « Poitou » (ou « Pontou »). Certains de ses complices, dont Gilles de Sillé et Roger de Briqueville, ont déjà pris la fuite.
Voir les chroniques des 25 et 26 octobre.
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le 15 septembre 1505 : fin du Tro-Breizh d’Anne de Bretagne.
En février 1505, le Roi tombe malade et on craint pour sa vie. Le 8 juillet 1505, la reine Anne commence son “Tro-breizh” par une descente de la Loire, de Blois à Nantes. Anne a décidé de faire un Tro-Breizh, un Tour de Bretagne à la fois pour des raisons religieuses, afin de prier pour la guérison du Roi au Folgoët, et pour retrouver ses chers Bretons. La Duchesse-Reine n’a pas apprécié les fiançailles de Claude avec François 1er et elle se dit que si le Roi mourait, elle serait mieux en Bretagne pour défendre les intérêts de son duché.
Le terme “Tro-breizh” désigne un pèlerinage en hommage aux sept Saints fondateurs de la Bretagne : Saint Samson, Saint Malo, Saint Brieuc, Saint Tugdual, Saint Pol (Paul) Aurélien, Saint Corentin et Saint Patern. Ce voyage se termine inachevé en septembre, à la demande de Louis XII, son mari.
Entretien sur le motu proprio Traditionis Custodes avec le père Augustin-Marie Aubry
Le père Augustin-Marie Aubry, de la Fraternité Saint-Vincent-Ferrier, a été invité par Radio Fidélité Mayenne pour évoquer Traditionis Custodes : une suspicion jetée, des restrictions prises, une sorte de répression se déploie à l’encontre d’une catégorie de prêtres et de fidèles.
Adveniat : les inscriptions sont encore ouvertes
Adveniat recrute :
Animés par le désir d’œuvrer à la Royauté Sociale du Christ, notre objectif est de transmettre la doctrine de l’Eglise, afin de préparer les jeunes à un engagement efficace dans la Cité, assumant le Christ.
Nous lançons un cycle de formation à l’action catholique, ouvert à tous ceux qui désirent rejoindre ce combat, dont l’urgence et la nécessité ne font qu’augmenter avec le temps. Cette formation sera centrée sur la doctrine du Christ Roi, doctrine énoncée dans l’encyclique Quas Primas par Pie XI en 1925, et merveilleusement explicitée par Jean Ousset dans son ouvrage à destination des laïcs catholiques « Pour qu’Il Règne ».
Il est interdit de quitter la secte LGBT
Une proposition de loi LREM interdisant les “thérapies de conversion”, pour que les personnes inverties puissent retrouver un comportement normal, sera débattue en octobre par les députés. Pilotée par le député LREM Laurence Vanceunebrock, la proposition de loi sera inscrite à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale pour la semaine du 4 octobre.
La secte LGBT refuse que vous aidiez une personne ayant des tendances contre-nature à se maîtriser.
La proposition de loi prévoit la création d’un délit spécifique punissable de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende, voire trois ans d’emprisonnement et à 45 000 euros d’amende lorsqu’il s’agit d’un mineur.
Dans le même temps, le ministre chargée de la Citoyenneté, Marlène Schiappa, a annoncé confier à la Miviludes une mission “sur la pratique indigne” de ces “thérapies de conversion”.
Parallèlement (mais il n’y a pas de complot LGBT), le Parlement européen a débattu et voté par 387 voix contre 161 et 123 abstentions une résolution qui « insiste sur la nécessité, pour l’Union, d’adopter une approche commune pour la reconnaissance des mariages et partenariats homosexuels » et
« rappelle que le droit de l’Union a primauté sur tout droit national, y compris sur les dispositions constitutionnelles, et que, dès lors, les États membres ne sauraient invoquer une interdiction constitutionnelle du mariage homosexuel ou une protection constitutionnelle de “la morale” ou des “politiques publiques” pour faire entrave au droit fondamental à la libre circulation des personnes au sein de l’Union et bafouer les droits des familles arc-en-ciel qui s’installent sur leur territoire »,
Cette nouvelle résolution est d’abord un acte de propagande LGBTIXYZ, et une nouvelle occasion de condamner la Hongrie et la Pologne.
Vers la fabrication d’enfants en batterie ?
Suite à l’extension de la fabrication d’enfants par PMA, le gouvernement veut réduire les délais d’attente d’un an aujourd’hui à six mois avec un nouvel investissement de 8 millions d’euros. L’entourage du ministre de la Santé, Olivier Véran, souligne :
“Il y a un afflux considérable de demandes dans les centres”. “On s’attendait à 1.000 demandes supplémentaire en 2021, on est déjà plutôt autour de 3.500”.
Le gouvernement annonce consentir un investissement de 8 millions d’euros, avec nos impôts, qui concerne les équipements et les moyens humains des centres jusqu’en 2023: 4 millions dès cette année, dont 2 millions pour l’équipement et 2 pour le personnel, lesquels seront renouvelés en 2022 et 2023.
Afin de suivre les délais et accompagner la montée en charge, un comité de pilotage sera mis en place dès l’automne. Cela va devenir industriel…
Face au risque de pénurie de sperme, une campagne de communication pour inciter au don devrait être lancée par le ministère de la Santé…
Lettre aux catholiques du monde entier – Stop Traditionis Custodes
En ce 14 septembre, fête de l’exaltation de la Sainte Croix, 14e anniversaire de l’entrée en vigueur du Motu proprio Summorum Pontificum, le site : stoptraditioniscustodes.org est lancé.
La Lettre aux Catholiques du Monde entier est publiée en plusieurs langues.
Près d’une centaine de personnalités du monde entier ont signé cette Lettre, qui appelle à l’abrogation de Traditionis custodes.
Désormais, chacun peut la signer également.
Remplacer des recherches sur l’animal par des recherches sur des embryons humains ?
Dans les “Temps forts” de cette semaine pour les eurodéputés de la délégation française du Groupe PPE au Parlement européen, on découvre que le député Anne Sander propose d’interdire les expériences sur les animaux. Et sur les petits d’hommes ?



L’imagier de la Reine de Léone Mahler

Nos amis des éditions Bulle d’Or viennent de publier un très beau roman pour nos enfants (à partir de l’âge de 10 ans environ).
Il s’agit d’une réédition de « L’imagier de la reine », récit de Léone Mahler, qui écrivit plusieurs romans pour la jeunesse française des années 1950.
Le héros en est Jehan Picou, enlumineur qui rêve de chevalerie, au temps de Saint Louis.
Alors qu’aujourd’hui, les médias, comme le ministère dit par antiphrase de « l’Éducation nationale », offrent à nos enfants des récits orduriers, les invitant à se repentir d’être Français, quand on ne les pousse pas à changer de sexe à l’âge de 8 ans, ce récit est d’une langue fleurie, fera rêver les plus jeunes et les rendra fiers de leurs aïeux.
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Paru dans les 4 Vérités hebdo
Infidel
De Bruno de Seguins Pazzis
Journaliste et blogueur américain, chrétien, Doug Rawlins part donner une conférence au Caire où il se fait kidnapper par des membres du régime iranien qui l’accuse d’espionnage. Il est aussitôt condamné à une lourde peine de prison, loin de son pays et des proches. Fonctionnaire au département d’État des USA, son épouse Liz se rend compte qu’elle est la seule à se soucier de son cas. En effet, le gouvernement américain ne semble pas motivé pour négocier sa libération et l’oublie rapidement. Déterminée à le libérer coûte que coûte, Liz se rend dès lors en Iran toute seule où elle est confrontée à un système politiquement retors… Avec Jim Caviezel (Doug Rawlins), Claudia Karvan (Elizabeth Rawlins), Hal Ozsan (Ramzi), Stelio Savante (Pierre Barthes), Aly Kassem (Javid), Bijan Daneshmand (Dr. Hossein Tehrani), Isabelle Adriani (Maria Landi) J.R. Cacia (sergent Knebel), Nadeem Srouji (Larijani), Noor Taher (Meena), Rula Khoury (journaliste). Scénario : Cyrus Nowrasteh. Directeur de la photographie : Joel Ransom. Musique : Natalie Holt.
Sorti il y a un an aux Etats-Unis, Infidel est la deuxième collaboration (La Lapidation de Soraya M. en 2008) entre le cinéaste américain Cyrus Nowrasteh d’origine iranienne et Jim Caviezel, l’inoubliable interprète de Jésus dans La Passion du Christ (2004) de Mel Gibson. Une nouvelle fois le cinéaste d’origine iranienne parle de la corruption et des violations des droits de l’homme par le régime iranien en se concentrant sur les journalistes étrangers (ici le blogueur Doug Rawlins) dont les droits sont violés. Il ne s’agit pas d’une reconstitution de faits authentiques, mais Cyrus Nowrasteh a connu plusieurs exemples réels de ressortissants américains emprisonnés par le gouvernement iranien , parmi lesquels Xijue Wang, un sino-américain qui a été emprisonné en Iran de 2016 à 2019 après avoir été accusé d’espionnage et Robert Levinson, un agent de la CIA dont il est à peu près certain à ce jour qu’il est mort en Iran pendant sa détention. Ainsi, à partir des détails de certains faits vécus, en les amalgamant, il construit son propos. Ce propos plutôt politique est enrobé dans un récit qui prend la forme d’un « thriller » qui après un départ un peu lent retient fortement l’attention du spectateur après l’arrivée du personnage principal au Caire et l’entretien qu’il accorde à la télévision égyptienne. L’ensemble ne fait pas vraiment dans la dentelle mais, à une action efficace, qui sans réserver d’extraordinaires surprises mène à une grande séquence finale qui plaira aux plus jeunes, se superpose une réflexion sur l’opposition frontale entre le monde chrétien et le monde islamique. Ce thème est sous-jacent tout le long du film par le biais du positionnement très clivant du personnage principal, Doug Rawlins qui est un chrétien engagé et pour lequel l’Islam est une imposture. Mais le thème de l’opposition entre Islam et Christianisme est également évoqué au travers du groupe d’iranien chrétiens, essentiellement composé de femmes, opposés au régime et qui vient en aide à Elizabeth Rawlins venue à Téhéran pour essayer de sauver son mari. Cet aspect un peu manichéen se trouve nuancé par le fait que ce sont finalement des agents israéliens qui permettront le succès de l’exfiltration de Doug Rawlins. Ce cocktail d’action, de suspense parfois et de réflexion sur le totalitarisme religieux fait d’Infidel un film agréable à voir aussi bien pour des jeunes adolescents que pour des adultes. Un thriller mouvementé et engagé.
Bruno de Seguins Pazzis
Traditionis custodes : lisons les Méditations sur la Messe de l’abbé de Tanoüarn
De Cyril Farret d’Astiès :
La sidération qui a frappé l’Église le 16 juillet, comme la foudre avait frappé le dôme de Saint-Pierre de Rome le soir du renoncement de Benoît XVI, ne se dissipe pas. Qu’une telle méchanceté (pour reprendre la juste expression de Jean-Pierre Maugendre) puisse s’exprimer sous couvert de vivre ensemble et de fraternité laisse pantois !
Mais le monde traditionnel ne reste pas désemparé, ce n’est pas la première fois qu’il doit se battre pour la messe, pour le catéchisme et l’Écriture comme le scandait Jean Madiran dès les années 1960, ce n’est pas la première fois qu’il est malmené par la hiérarchie, ce n’est pas la première fois qu’il doit choisir entre les honneurs du monde et la Vérité.
Et cette résolution paisible et inconditionnelle qui est celle du monde traditionnel d’un bout à l’autre de l’échiquier (de la fraternité Saint-Pie-X aux prêtres diocésains « bi-formalistes »), n’est pas l’attitude d’enfants gâtés préoccupés par leur privilèges et enfermés dans une pratique sociale surannée et stérile. Cette résolution jaillit au contraire de l’intime conviction que l’ancienne messe, et tout ce que la grande liturgie latine recouvre de trésor théologique et surnaturel, est le bien commun de toute l’Église. Que la liturgie ancienne, fruit ininterrompu d’une lente et paisible maturation depuis les premiers siècles du christianisme, est comme nul autre à même de louer Dieu, de lui demander des grâces, de le remercier pour ses bienfaits et de réparer nos fautes. Qu’elle est comme nul autre le chemin de notre sanctification et de la transmission de la foi à nos enfants, à nos proches et à tout le genre humain, demain comme hier.
Pour répondre à cet acte législatif et autoritaire difficilement qualifiable, la meilleure chose que nous puissions faire, c’est d’aimer plus profondément et de mieux comprendre ce trésor que le Bon Dieu nous a fait la grâce insigne de connaître et qu’il nous confie pour le transmettre intact ; redoutable mission que la nôtre ! Comme nous y invite le père Augustin-Marie de la Fraternité Saint-Vincent-Ferrié dans une belle interview donnée au quotidien Présent :
« Il faut faire mentir ceux qui estiment à tort qu’elle est un objet mort, une curiosité de musée. C’est en vivant de cette liturgie que l’on manifeste qu’elle est vivante, et qu’elle est la vie de nos vies. »
C’était déjà le sens de l’essai que j’avais voulu écrire à l’occasion des cinquante ans de la nouvelle messe.
Ces derniers mois un livre d’une très grande profondeur spirituelle et d’une grande richesse théologique est providentiellement paru. Cet ouvrage très profitable pour tous les catholiques qui vivent de la liturgie traditionnelle ou qui s’interrogent à son sujet a été publié chez Via Romana : il s’agit des Méditations sur la Messe de l’abbé Guillaume de Tanoüarn. Ce petit ouvrage par la taille et le prix (12 euros, somme modique qui permet d’en offrir à nos curés de paroisses, à nos amis et à nos évêques) est d’un très grand profit spirituel. Qu’il soit lu d’une traite tant il est captivant, ou qu’il soit lentement goûté au jour le jour dans l’ordre de ses 73 petits chapitres qui offrent autant de méditations sur chaque partie de la messe, le lecteur est élevé par la plume savante autant qu’inattendue et amoureuse de l’abbé de Tanoüarn vers les sommets de la vie chrétienne et de la contemplation du sacrifice eucharistique. On ne vit plus la messe de la même manière après avoir lu ces pages profondes, graves, poétiques et mystiques. Ce petit livre spirituel, loin des querelles, mais démontrant par le haut la supériorité surnaturelle de notre chère liturgie, est appelé à produire de grands fruits.
Achetons-le, méditons-le, prêtons-le, offrons-le. Sans négliger le recours puissant de la prière, le soutien à nos prêtres, ou encore l’action (comme les rassemblements hebdomadaires devant la nonciature à Paris), voilà une bien belle résolution à prendre en cette rentrée ! Cette épreuve que permet le Bon Dieu nous oblige à regarder plus haut, plus loin, plus profond, l’abbé de Tanoüarn nous y aide.
Cyril Farret d’Astiès
Le délitement de la famille
L’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) vient de publier une étude sur l’état de la famille en France. Résumé :
En France, en 2020, 8,0 millions de familles résident avec au moins un enfant mineur à la maison. Une sur quatre est une famille monoparentale, en hausse par rapport à 2011. Ces familles hébergent le plus souvent un seul enfant, mais vivent plus fréquemment dans des logements surpeuplés. Elles sont aussi plus souvent pauvres que les autres familles.
Les familles recomposées (9 % des familles) sont les plus grandes : quatre sur dix résident avec trois enfants ou plus à la maison.
Les familles « traditionnelles » restent la configuration familiale la plus fréquente (66 %) même si leur part diminue.
Une famille sur 4 est ‘monoparentale’. 8 millions de familles hébergent au moins un enfant mineur. 66 % des familles sont « traditionnelles » (soit 5,3 millions de familles où tous les enfants résidant dans le logement sont ceux du couple), 25 % sont monoparentales (soit 2 millions de familles où les enfants résident avec un seul parent, sans conjoint cohabitant) et 9 % sont recomposées (soit 717 000 familles où il y a dans le logement un couple et au moins un enfant né avant l’union). Entre 2011 et 2020, la part des familles « traditionnelles » diminue (– 3 points), alors que celle des familles monoparentales croît (+ 3 points).
En 2020, 1,7 million de familles résident avec trois enfants ou plus à la maison. Ces familles nombreuses représentent 21 % de l’ensemble des familles avec au moins un enfant mineur au domicile. Il s’agit surtout de familles avec exactement trois enfants (1,3 million), et plus rarement de familles avec quatre enfants ou plus (456 000).
14 % des enfants mineurs vivent dans un logement surpeuplé. C’est 22 % pour les enfants de famille nombreuse, avec trois enfants ou plus à la maison. Les familles monoparentales vivent plus fréquemment dans un logement surpeuplé. En effet, cette situation concerne 24 % des enfants des familles monoparentales, 16 % des enfants des familles recomposées et 10 % de ceux des familles « traditionnelles ».
En 2018, 41 % des enfants mineurs vivant en famille monoparentale vivent au-dessous du seuil de pauvreté monétaire, contre 21 % de l’ensemble des enfants. Dans un tiers des familles monoparentales, le parent avec lequel ils résident la plupart du temps n’a pas d’emploi. Les enfants des familles nombreuses sont également plus souvent pauvres que les autres, surtout s’il y a quatre enfants ou plus à la maison : 43 % sont pauvres, contre 24 % dans les familles de trois enfants et 16 % pour celles d’un ou deux enfants. Le taux d’emploi nettement moins élevé pour les mères de familles nombreuses peut expliquer ce constat.
L’Union européenne encourage l’immigration irrégulière
En plus d’être inefficace, la politique européenne du retour des migrants serait contre-productive, selon un rapport de la Cour des comptes européenne. Sur les 500 000 étrangers qui reçoivent chaque année l’ordre de quitter l’UE parce qu’ils y sont entrés ou y séjournent sans autorisation, un tiers seulement retourne effectivement dans son pays d’origine ou de transit, de façon volontaire ou forcée. Ce taux passe sous la barre des 20 % pour les retours vers des pays situés en dehors du continent européen.
Chaque année depuis 2008, environ un demi-million de citoyens de pays tiers reçoivent l’ordre de quitter le territoire de l’Union parce qu’ils y sont entrés ou y séjournent sans autorisation. Pourtant, moins d’un sur cinq rentre effectivement dans son pays d’origine situé hors d’Europe. Le faible nombre de retours de migrants en situation irrégulière s’explique notamment par la coopération difficile avec leurs pays d’origine. L’UE a déjà conclu 18 accords de réadmission juridiquement contraignants et ouvert officiellement des discussions avec six autres pays. Elle a aussi négocié récemment six arrangements juridiquement non contraignants en matière de retour et de réadmission.
Pour le responsable du rapport, l’ancien ministre maltais Leo Brincat,
« le système de retour de l’UE pâtit d’un manque d’efficacité tel qu’il produit l’effet inverse de celui escompté : il encourage plus qu’il ne décourage la migration irrégulière, a-t-il déclaré lors d’un point presse. Les migrants savent bien que les retours ne sont pas effectifs, donc cela peut effectivement les encourager à venir ».
Pour favoriser ces retours, l’UE a conclu depuis le début des années 2000 des accords de réadmission avec 18 pays tiers (dont Albanie, Bosnie, Serbie, Pakistan, Géorgie, Turquie, Bélarus) et ouvert des discussions avec six autres (Maroc, Algérie, Chine, Tunisie, Jordanie, Nigeria). L’UE a aussi négocié entre 2016 et 2018 six arrangements juridiquement non contraignants en matière de retour et réadmission (Afghanistan, Bangladesh, Guinée, Côte d’Ivoire, Éthiopie, Gambie).
Les “valeurs” LGBT de l’Union européenne
La Commission européenne a produit une vidéo de moins de 2 minutes pour présenter les valeurs de l’UE. Autant vous dire que ce ne sont pas nos valeurs. Cette vidéo introduit le “discours sur l’état de l’Union” que la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen prononcera le 15 septembre 2021. Copiant les Etats-Unis, elle dressera le bilan de l’année et fixera également les objectifs des années à venir.

C’est arrivé un 14 septembre…
"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 14 septembre : saints du jour français ou en France.
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St Pierre : évêque de Tarentaise († 1176)
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Au monastère de Bellevaux dans la région de Besançon, en 1176, le trépas de saint Pierre, évêque. D'abord moine à l'abbaye cistercienne de Bonnevaux, puis fondateur et premier abbé de Tamié, il fut élu au siège épiscopal de Tarentaise et dirigea son Église avec un zèle ardent, vivant comme un moine et cherchant à rétablir la concorde entre les peuples.
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Bx Claude Laplace : prêtre et martyr († 1794)
Sur l'île Madame, au large du port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Claude Laplace, prêtre d'Autun et martyr. Sous la Révolution française, à cause de son sacerdoce, il fut déporté, dans des conditions inhumaines, sur un bateau négrier, et mourut d'une maladie putride.
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le 14 septembre : fête de l'Exaltation de la Croix.
C'est une des plus anciennes solennités liturgiques de l'Église qui se célèbre déjà au IVe siècle à Jérusalem, la fête de l'Invention (découverte) de la Sainte Croix par sainte Hélène en 326.
Helène, mère de l'empereur Constantin, est en pèlerinage expiatoire suite à une série d'assassinats commis par son fils, alors sur le trône. Elle y fait faire des fouilles sur le lieu présumé de la mort du Christ, où l'on trouve trois croix. L'évêque de Jérusalem les fait transporter chez une dame mourante; aux deux premières rien ne se passe, mais la troisième guérit la malade dès qu'elle la touche. Un autre miracle plus éclatant encore vient confirmer le premier : un mort qu'on portait en terre ressuscite au contact du bois sacré.
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le 14 septembre 891 : décès du pape Etienne V.
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le 14 septembre 1097 : division chez les croisés.
Lors de la Première croisade, Tancrède de Hauteville, mécontent du plan adopté pour se rendre à Antioche, quitte Héraclée, accompagné de 100 chevaliers et 200 piétons, et traverse les Portes ciliciennes, se séparant de l'armée principale pour mener sa propre expédition en Cilicie.
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le 14 septembre 1226 : procession du Saint Sacrement.
Alors qu'Avignon, vaincue début septembre, ouvre ses porte le 12 au Roi de France Louis VIII, Nicolas de Corbie, évêque d'Avignon, porte le Saint Sacrement en une procession à une chapelle bâtie en l'honneur de la Sainte Croix à l'extérieur de la ville ; là où se trouve actuellement la chapelle des Pénitents Gris, dont le Roi fonde la confrérie pour l'occasion. Le Roi Louis VIII, revêtu d'un sac couleur de terre, ceint d'une corde, la tête nue et un flambeau à la main, suivi de toute sa cour et d'une foule innombrable participe à la procession. Voir les chroniques du 11 et du 12 septembre.
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le 14 septembre 1418 : décès de Simon du Bosc, religieux français, abbé de Jumièges.
D'abord abbé de Cerisy, puis 58ème abbé de Jumièges de 1391 à sa mort, Simon du Bosc participe à plusieurs conciles, où il se distingue par son éloquence et la droiture de son jugement. Le Roi Charles VI le choisi comme ambassadeur pour participer à l'entrevue de Savone entre les papes Benoît XIII et Grégoire XII, afin de mettre un terme au Grand Schisme d'Occident.
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le 14 septembre 1515 : victoire de François Ier à Marignan, contre les Suisses.
Le Roi François Ier, vainqueur de la bataille de Marignan, est fait chevalier par le seigneur Bayard, le soir même sur le champ de bataille. Voir la chronique du 13 septembre.
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le 14 septembre 1523 : décès du pape Adrien VI.
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le 14 septembre 1641 : le Traité de Péronne.
Ce traité précède le Traité de Péronne du 19 septembre entre Louis XIII et la principauté de Barcelone. Le Traité de Péronne du 14 est conclu entre le Roi de France Louis XIII et Honoré II Grimaldi de Monaco. Ce traité, constitué de 14 articles, fait cesser le protectorat espagnol et réintègre la principauté de Monaco dans la zone d'influence française. Le Roi de France confisque les biens en Espagne appartenant à Honoré II et en contrepartie, il lui concède les fiefs du Valentinois, de Carladès, des Baux, de Saint-Rémy.
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le 14 septembre 1712 : le Roi Louis XIV rend un édit établissant le gouvernement de la Louisiane.
Cet édit accorde le monopole du commerce est à Crozat.
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le 14 septembre 1745 : madame de Pompadour devient la favorite officielle du Roi Louis XV, qui l'installe à Versailles.
Madame de Pompadour devient, à 24 ans, la favorite officielle du Roi Louis XV qui l'installe à Versailles. Née le 29 décembre 1721 à Paris, Jeanne-Antoinette Poisson est mariée à Le Normant d'Etioles. C'est au bal des Ifs, en février 1745, qu'elle est remarquée par Louis XV. Séparée judiciairement de son mari, elle est faite marquise de Pompadour en mai et, en septembre, présentée officiellement à la cour…
La dynastie des Bourbons est infidèle au Pacte de Reims, les demandes du Christ faites à Louis XIV, par l'intermédiaire de Sainte Marguerite Marie n'ont pas été écoutées par les Rois successifs. La prophétie du testament de Saint Rémi va une nouvelle fois se réaliser.
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le 14 septembre 1759 : mort au combat de Louis-Joseph de Montcalm, général français.
A 47 ans, le marquis de Montcalm succombe aux blessures subies la veille dans la bataille des Plaines d'Abraham. Son adversaire du jour, le général James Wolfe, a subi le même sort.
Entré jeune dans l'armée, il devient capitaine en 1729, colonel en 1743, et passe dans la cavalerie avec le grade de brigadier. Il est envoyé à Québec en 1756 comme commandant en chef des troupes françaises en Amérique du Nord, avec le rang de major général, pendant la guerre de la conquête. Ses premières campagnes contre les Britanniques sont des succès majeurs. Il développe les défenses de Fort Ticonderoga sur le lac Champlain, capture et détruit Fort Oswego sur le lac Ontario dès son arrivée.
Montcalm à la tête de ses troupes sur les plaines d'Abraham.
Aquarelle de Charles William Jeffreys.
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le 14 septembre 1791 : Louis XVI devient Roi des Français, en jurant fidélité à la nation et à la nouvelle Constitution, devant l'Assemblée nationale.
Cette constitution est la première de l'histoire de France. Par cet acte, le Roi Louis XVI avalise le coup d'état politique des Etats généraux qui n'avaient aucun mandat pour rédiger une constitution. Les députés de l'Assemblée prêtent le serment civique, en présence du Roi.
Après avoir suspendu le Roi le 25 août, l'Assemblée constituante lui présente la nouvelle constitution. Le Roi prête serment au cours d'une cérémonie humiliante : les députés sont assis et ont conservé leur chapeau, le Roi, debout, tête découverte, entame son discours. Comprenant l'outrage qui lui est fait, Louis XVI se recoiffe et s'assit tout en continuant son serment.
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le 14 septembre 1791 : par décret la Constituante annexe le Comtat Venaissin et Avignon spoliant les Etats du Pape.
Le Comtat devient le département du Vaucluse.
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le 14 septembre 1812 : l'armée de Napoléon entre dans Moscou.
L'Empereur fait son entrée dans l'ancienne capitale de la Moscovie. Il trouve une ville déserte, vidée de toute provision par le gouverneur, Fédor Rostoptchine. Des feux, provoqués par des Russes, démarrent en mille endroits à la fois et ravagent la ville du 14 au 18 septembre. Moscou, construite essentiellement en bois, brûle presque complètement, privant les Français d'abris dans la ville. L'armée française échoue à éteindre l'incendie, qui fait 20 000 victimes.
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le 14 septembre 1905 : mort de Pierre Savorgnan de Brazza.
Entré à l'école navale de Brest en 1868, Pierre Savorgnan de Brazza fait carrière dans la Marine, explore l'Ogooué et le bassin du Congo. L'explorateur français, est célèbre pour avoir ouvert la voie à la colonisation française en Afrique centrale Il reçoit la Légion d'honneur en 1879. Il décède le 14 septembre 1905 à Dakar.
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le 14 septembre 1998 : parution de l'encyclique Fides et Ratio (foi et raison) de Jean-Paul II
L'encyclique est consultable ici :
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/encyclicals/documents/hf_jp-ii_enc_15101998_fides-et-ratio_fr.html
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le 14 septembre 2008 : le pape Benoît XVI prononce un discours devant les Évêques de France.
« A l'Élysée, j'ai évoqué l'autre jour l'originalité de la situation française que le Saint-Siège désire respecter. Je suis convaincu, en effet, que les Nations ne doivent jamais accepter de voir disparaître ce qui fait leur identité propre. Dans une famille, les différents membres ont beau avoir le même père et la même mère, ils ne sont pas des individus indifférenciés, mais bien des personnes avec leur propre singularité. Il en va de même pour les pays, qui doivent veiller à préserver et développer leur culture propre, sans jamais la laisser absorber par d'autres ou se noyer dans une terne uniformité. « La Nation est en effet, pour reprendre les termes du Pape Jean-Paul II, la grande communauté des hommes qui sont unis par des liens divers, mais surtout, précisément, par la culture. La Nation existe "par" la culture et "pour" la culture, et elle est donc la grande éducatrice des hommes pour qu'ils puissent "être davantage" dans la communauté » (Discours à l'UNESCO, 2 juin 1980, n. 14). Dans cette perspective, la mise en évidence des racines chrétiennes de la France permettra à chacun des habitants de ce Pays de mieux comprendre d'où il vient et où il va. Par conséquent, dans le cadre institutionnel existant et dans le plus grand respect des lois en vigueur, il faudrait trouver une voie nouvelle pour interpréter et vivre au quotidien les valeurs fondamentales sur lesquelles s'est construite l'identité de la Nation. Votre Président en a évoqué la possibilité. »
CNews en désaccord avec le CSA mais obligé de suivre cette censure
Devant ses nouveaux chroniqueurs, Christine Kelly a regretté le départ forcé d’Eric Zemmour.
Agnès Buzyn, Anne Hidalgo, Vladimir Poutine, Viktor Orban et le pape François sont au menu de cette nouvelle émission :
Au coeur du tournage de “La Promesse”
Chers amis du film PROMESSE sur Le Salon Beige,
Le tournage du film PROMESSE (dans son prototype) s’est achevé à la mi-août. Après des mois de préparation grâce à beaucoup d’entre vous, nous y sommes arrivés.
Les 12 jours furent rudes. Mais des garçons atteignirent le rang d’acteurs, des fondations pour du film catholique s’établirent, et surtout, nous avons obtenu du résultat. Dans le magnifique clip associé, se prépare le tournage de la scène où le héros sur un radeau est censé tomber dans une chute d’eau.
Mais filmer et même approcher de la chute d’eau sans perdre garçon ou caméra est toute une affaire. Après plusieurs essais, nous reculons la caméra chère. Filmons au meilleur mais dangereux point avec un smartphone supérieur. La caméra drone au-dessus compensera peut-être aussi.
Philippe, avec une corde, retiendra le radeau au dernier moment. Clémence lâchera les bidons pour simuler le radeau brisé. Et comme nous allons filmer cette action plusieurs fois, en aval, François sur canoë repêchera les morceaux de radeaux pour vite recommencer les prises de vue.
Pour simuler l’acteur dans la cascade, notre cascadeur Philippe sera filmé avec combinaison de plongée sous les habits de l’acteur. Mais il ne peut se faire happer par le courant plus de 4 fois car l’eau est frigide.
Avec 12 essais et 3 heures de tournage, nous obtiendrons les 25 secondes d’images nécessaires.
Cette production dans le genre d’un “Signe de Piste” (quoique plus catholique et plus scoute) est un exemple où des chrétiens se fédèrent pour réussir. L’équipe sur le terrain fut d’à peu près 30 personnes. Beaucoup d’entre eux sont des lecteurs de Salon Beige et sont heureux d’envoyer ce projet rayonnant de rires et couleurs.
Pour en voir plus, découvrir nos cadeaux et entamer le montage de ces images, aller sur : https://www.promessefilm.com/
La saison 2 du Dîner aux chandelles
L’équipe de Saint Louis Studios est fière de vous donner rendez-vous tous les vendredis à 18h00, pour découvrir de nouveaux épisodes de la saison 2 d’Un Dîner Aux Chandelles – dont voici le deuxième:
Après une première saison en “Noir & Blanc” (disponible entièrement sur notre chaîne YouTube), la seconde haute en couleur vous ravira certainement.Nos productions vous sont toutes proposées gratuitement mais ont malheureusement un coût. Si vous aimez nos projets, n’hésitez pas à nous aider financièrement en faisant un don à notre Association via ce lien. Cela nous permet de produire des contenus de plus en plus aboutis tel que la saison 3 que nous préparons activement.
Merci de votre soutien.
La position courageuse d’un évêque contre l’idéologie transgenre
Mgr Michael F. Burbidge, évêque du diocèse d’Arlington (Virginie), plaide dans sa nouvelle publication Catéchèse sur la personne humaine et l’idéologie du genre en faveur de l’interprétation correcte du corps humain et encourage les personnes qui dans le monde entier, veulent s’engager dans le combat pour la vérité. Mgr Burbidge ne mâche pas ses mots :
“L’Église enseigne qu’une personne est créée homme ou femme. Personne n’est transgenre. Une personne qui s’identifie comme transgenre peut éprouver des sentiments troublants, de la confusion ou une croyance erronée qu’elle est ou peut “devenir” quelqu’un de différent. L’Église n’enseigne pas que les personnes qui souffrent de dysphorie ou de confusion de genre sont immorales ou mauvaises. En même temps, une personne qui rejette délibérément son identité donnée ou son corps sexué et cherche des interventions médicales ou chirurgicales néfastes poursuit une voie qui est objectivement mauvaise et nuisible à de nombreux niveaux…[Acceptation du transgendérsisme] présente une vision de la personne humaine contraire à la vérité.”
“Conformément au témoignage de l’Écriture (cf. Gn 1, 27), la personne humaine est créée homme ou femme. L’âme humaine est créée pour animer et être incarnée par un corps particulier, spécifiquement masculin ou féminin. Le sexe d’une personne est une réalité biologique immuable, déterminée dès la conception. Le corps sexué révèle le dessein de Dieu non seulement pour chaque personne individuelle, mais aussi pour tous les êtres humains….”
Troisièmement, “les différences entre l’homme et la femme sont ordonnées à leur union complémentaire dans le mariage. En effet, les différences entre l’homme et la femme, le mâle et la femelle, sont inintelligibles en dehors d’une telle union… La différence sexuelle est au cœur de la vie familiale. Les enfants ont besoin, et ont le droit, d’avoir un père et une mère”.
Il est important de noter que le mariage entre un homme et une femme est une icône à la fois de la relation du Christ avec l’Église et de la Trinité. Il écrit que “la relation entre l’homme et la femme en tant que masculin et féminin a une signification transcendante. Leur union complémentaire sert d’icône au mariage entre le Christ et l’Église (cf. Ep 5, 31-32). Par la procréation, les époux accueillent une nouvelle vie dans le monde et deviennent une communauté de personnes qui image la Trinité.”
Mgr Burbidge étaye ensuite son argument en faveur d’une bonne compréhension du corps humain en faisant appel à la science. Il déclare :
“La biologie nous apprend que le sexe d’une personne est génétiquement déterminé à la conception et présent dans chaque cellule du corps. Comme le corps nous renseigne sur nous-mêmes, notre sexe biologique indique en fait notre identité inaliénable d’homme ou de femme. Ainsi, la soi-disant “transition” peut modifier l’apparence et les caractéristiques physiques d’une personne (hormones, seins, organes génitaux, etc.) mais ne change pas la vérité de l’identité masculine ou féminine de la personne, une vérité reflétée dans chaque cellule du corps. En effet, aucune hormone ou opération chirurgicale “masculinisante” ou “féminisante” ne peut transformer un homme en femme, ou une femme en homme.”
Enfin, l’évêque Burbidge invoque les préjudices causés par le transgendérisme pour étayer son propos. Il note que, trop souvent, “l’affirmation du genre non seulement ne résout pas les problèmes d’une personne, mais peut aussi les exacerber”. Tout d’abord, il note que le transgendérisme cause de graves dommages psychologiques aux enfants. Il écrit :
“L’acceptation et/ou l’approbation de l’identité transgenre revendiquée d’une personne est particulièrement dangereuse dans le cas des enfants, dont le développement psychologique est à la fois délicat et incomplet. Avant tout, un enfant a besoin de connaître la vérité : il a été créé homme ou femme, pour toujours. Affirmer la perception déformée qu’un enfant a de lui-même ou soutenir son désir d’”être” quelqu’un d’autre que la personne (homme ou femme) que Dieu a créée, induit gravement l’enfant en erreur et le rend confus quant à “qui” il est.”
Deuxièmement, nous causons un grave préjudice physique à nos enfants lorsque nous les autorisons à prendre des bloqueurs de puberté et à subir des opérations de réaffectation sexuelle afin de les “affirmer”. Il déclare :
Les interventions médicales ou chirurgicales “d’affirmation de l’identité sexuelle” causent des dommages corporels importants, voire irréparables, aux enfants et aux adolescents. Il s’agit notamment de l’utilisation de bloqueurs de puberté (en fait, la castration chimique) pour arrêter le développement psychologique et physique naturel d’un enfant en bonne santé, d’hormones transsexuelles pour induire le développement de caractéristiques sexuelles secondaires de sexe opposé, et de la chirurgie pour enlever les seins, les organes et/ou les organes génitaux sains d’un adolescent. Ces types d’interventions impliquent de graves mutilations du corps humain et sont moralement inacceptables.”
Troisièmement, les personnes qui ont recours à des produits chimiques ou à la chirurgie pour effectuer une transition non seulement ne résolvent pas leurs problèmes, mais finissent aussi par ne pas traiter les problèmes sous-jacents à l’origine de leur confusion transgenre. L’évêque Burbidge écrit :
“Les adolescents sont particulièrement vulnérables aux affirmations selon lesquelles la ‘transition de genre’ résoudra leurs difficultés. Des études à long terme montrent ‘des taux plus élevés de mortalité, de comportement suicidaire et de morbidité psychiatrique chez les personnes en transition de genre par rapport à la population générale’. En outre, les études montrent que les enfants et les adolescents diagnostiqués comme souffrant de dysphorie de genre présentent des taux élevés de troubles mentaux comorbides tels que la dépression ou l’anxiété, sont trois à quatre fois plus susceptibles de faire partie du spectre autistique, et sont plus susceptibles d’avoir souffert d’événements indésirables dans leur enfance, notamment une perte non résolue, un traumatisme ou des abus. Les traitements psychothérapeutiques qui intègrent “un travail thérapeutique continu … pour traiter les traumatismes et les pertes non résolus, le maintien du bien-être subjectif et le développement du soi”, ainsi que les traitements établis pour traiter les idées suicidaires sont des interventions appropriées. La transition de genre n’est pas la solution. En effet, ignorer ou retenir l’information sur les méfaits de la poursuite de la “transition” ou sur les avantages des traitements psychothérapeutiques alternatifs constitue un manquement à la justice et à la charité.”
De manière significative, l’évêque Burbidge nous exhorte à ne pas céder au cri d’alarme du transgendérisme par un sens erroné de la compassion. Si nous devons éviter d’intimider et d’attaquer la dignité des personnes souffrant de confusion de genre, nous devons néanmoins maintenir notre dévotion à la vérité :
“Cependant, dans ce domaine sensible de l’identité, le danger est grand d’une charité dévoyée et d’une fausse compassion. À cet égard, nous devons nous rappeler que “seul ce qui est vrai peut, en définitive, être pastoral.” Les chrétiens doivent toujours parler et agir à la fois avec charité et vérité. À l’instar de l’apôtre Paul, ils doivent chercher à dire la vérité dans l’amour (cf. Ep 4, 15)… Affirmer l’identité d’une personne en désaccord avec son sexe biologique ou affirmer la “transition” souhaitée par une personne, c’est l’induire en erreur. Cela implique de parler et d’interagir avec cette personne de manière mensongère. Bien que la loi de la gradualité puisse nous inciter à discerner le meilleur moment pour communiquer la plénitude de la vérité, nous ne pouvons en aucun cas confirmer une personne dans l’erreur.”
En particulier, Mgr Burbidge exhorte les catholiques à ne pas utiliser les nouveaux noms et pronoms des personnes souffrant de confusion de genre, car cela reviendrait à nier la vérité. Il déclare :
“Les fidèles doivent éviter d’utiliser des termes ou des pronoms “d’affirmation du genre” qui véhiculent une approbation ou renforcent le rejet de la vérité par la personne. Ce n’est pas faire preuve de sévérité ou de jugement que de refuser d’utiliser un tel langage. Dans la culture générale, les catholiques peuvent subir une pression importante pour adopter une terminologie approuvée par la culture. Cependant, en aucun cas, personne ne doit être contraint d’utiliser un langage contraire à la vérité. Le droit de dire la vérité est inhérent à la personne humaine et ne peut être supprimé par aucune institution humaine. Les tentatives de l’État, des entreprises ou des employeurs de contraindre ce langage, notamment par des menaces de poursuites judiciaires ou de perte d’emploi, sont injustes. Nous devons aimer dans la vérité, et la vérité doit être transmise avec exactitude par nos paroles.”
Peut-on encore faire l’école à la maison ?
La loi contre le séparatisme a été adoptée, l’instruction en famille est toujours possible, mais sous conditions. Pourquoi ce changement ? Que va devenir l’école à la maison ? L’ECLJ reçoit Jean-Baptiste Maillard, secrétaire général de « Liberté éducation » et co-auteur du livre « l’école à la maison, une liberté fondamentale » (Artège).
Lien vers le rapport de l’ECLJ sur la liberté éducative.
Décès de Dominique Paoli, présidente de Radio courtoisie
Communiqué de l’équipe de Radio courtoisie :
Chers auditeurs, amis fidèles de Radio Courtoisie,
C’est avec une immense tristesse que l’équipe de Radio Courtoisie a appris le décès de sa présidente.
Dominique Paoli-Latil a rejoint le Père hier matin, dimanche 12 septembre 2021. Son plein engagement (plus de 25 ans !) pour notre chère radio n’avait pas attendu son élection, en juillet 2017. Historienne, petite nièce de Charles Maurras, elle incarna sa présidence d’un « changement dans la continuité ».
Un hommage particulier lui sera rendu dans le Libre journal de ce lundi soir 13 septembre 2021 à 18 heures.
CNews se sépare d’Eric Zemmour
Contraint et forcé suite à la décision du CSA :
Eric Zemmour lance donc sa chaîne YouTube
Civilisation et libertés : Marine Le Pen lance sa campagne
La présidence du Rassemblement National a été confiée à Jordan Bardella, numéro deux du parti et député européen, afin de permettre à Marine Le Pen de se consacrer totalement à sa 3e campagne présidentielle. A Fréjus, dimanche, Marine Le Pen a précisé l’enjeu de cette élection. Son discours peut être revu ici.
« En 2022, cette élection, ce ne sera pas seulement un choix de société. Ce sera un choix de civilisation, un choix de vie et d’avenir pour nos enfants, un choix de sécurité et de puissance pour notre pays, un choix de liberté et d’indépendance. »
Immigration, insécurité et islamisme sont les maux contre lesquels elle entend se mobiliser. Marine Le Pen a annoncé un projet de loi sur l’immigration qui sera soumis à référendum si elle est élue.
Marine Le Pen entend aussi mettre au premier la défense des libertés. Au sujet du passe sanitaire, elle a évoqué une « atteinte disproportionnée à la liberté ».
🇫🇷 « La France est, par ses racines chrétiennes, par les Lumières qui en sont le prolongement, la fille de la liberté, celle qui reconnaît l’individu libre, l’expression par le vote individuel, le consentement au mariage ou la libération des esclaves. » #Fréjus #RentréeMLP pic.twitter.com/6nfDtnTcsR
— Marine Le Pen (@MLP_officiel) September 12, 2021
Invitée au journal de 20 heures sur TF1, elle a abordé l’aspect économique de son programme visant à redonner du pouvoir d’achat aux Français.
Jean-Frédéric Poisson évoque sa conversion
De retour à Villeneuve-la-Garenne Jean-Frédéric Poisson, aujourd’hui président du parti VIA (ex-Parti Chrétien Démocrate), raconte son enfance dans cette banlieue de Paris qui a fait parler d’elle lors de violences avec la police au cours du premier confinement du printemps 2020. Reportage au milieu de la Rotonde, un bloc amblématique en forme de cercle où l’ancien député aura fait les 400 coups. Aujourd’hui candidat à la présidentielle de 2022, Jean-Frédéric Poisson nous décrit aussi sa vision de la société, de la foi, de l’éducation. Il raconte le cours de philosophie durant lequel il a trouvé la foi :
Béatification du cardinal Wyszyński
Le cardinal Wyszyński a été béatifié à Varsovie le dimanche 12 septembre avec la Mère Elżbieta Róża Czacka. Il a été déclaré bienheureux par le cardinal Marcello Semeraro, préfet de la Congrégation pour les causes des saints pendant de la messe célébrée au Temple de la Divine providence de Varsovie. Il a prié le bienheureux Stefan Wyszyński pour son rôle dans la résistance au régime communiste.
Le cardinal Wyszyński a préparé son pays aux célébrations du millénaire du baptême de la Pologne en 1966, en plein régime communiste, et il est considéré par ses compatriotes comme le primat le plus éminent de l’histoire de l’Église polonaise. Ces deux circonstances lui valent le surnom de « Primat du Millénaire ».
Stefan Wyszyński est né en 1901 à Zuzela dans la région de Podlachie à une centaine de kilomètres de Varsovie. En 1920, il intégra le Grand Séminaire de Włocławek où il reçut quatre années plus tard son ordination sacerdotale. Il célébra sa première messe dans la chapelle de la Vierge Marie à Częstochowa, où se trouve la célèbre icône miraculeuse de la Vierge Noire. Dans les années 1925-1929, il continua ses études à l’Université catholique de Lublin à la faculté du droit canonique et des sciences sociales et économiques. Pendant ses études, il exerça un ministère pastoral auprès des étudiants et des séminaristes. Il fit également un long voyage d’étude à travers l’Europe occidentale pendant lequel il s’intéressa tout particulièrement aux problèmes des syndicats, aux organisations de la jeunesse ouvrière catholique et, surtout, aux doctrines et mouvements sociaux. Dans les années 30, il enseigna le droit canonique et les sciences sociales au Séminaire supérieur, il organisa et présida l’Université Chrétienne ouvrière de Włocławek et, à partir de 1931, il dirigea, en tant que rédacteur en chef, la revue pour les prêtres catholiques en Pologne, « Athénée sacerdotale » (Ateneum Kapłańskie), appréciée pour sa qualité. En 1939, l’abbé Wyszyński fut nommé par le primat de Pologne August Hlond membre du Conseil social chargé de le conseiller.
Lorsque la deuxième guerre mondiale éclata, à la demande de son évêque Wyszyński quitta Włocławek. Il se cacha à Wrociszewo puis à Laski, près de Varsovie, et ensuite à Zakopane, dans les montagnes du sud de la Pologne. Pendant l’insurrection de Varsovie en 1944, il servit comme aumônier du groupe « Kampinos » de l’Armée de l’Intérieur (AK) opérant à Laski (près de Varsovie) et dans ses environs, ainsi que comme aumônier de l’hôpital des insurgés à Laski. Immédiatement après la guerre, le père Wyszyński revint à Wloclawek et commença à organiser le séminaire détruit pendant la guerre. En 1945, il devint recteur de ce séminaire.
En 1946, le pape Pie XII le fit évêque du diocèse de Lublin. Deux ans plus tard, en 1948, après la mort du cardinal August Hlond, également candidat aux autels, l’évêque Stefan Wyszyński devint archevêque de Gniezno et de Varsovie, primat de Pologne. Dans sa lettre pastorale pour le jour de son entrée, le nouvel archevêque écrivit :
« Je ne suis ni un politicien ni un diplomate, ni un activiste ni un réformateur. Cependant, je suis votre père spirituel, le berger et l’évêque de vos âmes, je suis un apôtre de Jésus-Christ…».
Il démarra sa mission en des temps très difficiles, en pleine époque stalinienne. Dès le début il chercha à trouver un modus vivendi pour l’Église en Pologne communiste. Il choisit la voie de l’accord signé avec le gouvernement qui, faute de constitution, était censé régir les relations entre l’Église et l’état. Celui-ci ne sera jamais respecté par les communistes polonais. En 1953, Stefan Wyszyński, nouvellement nommé cardinal, se voit refuser un passeport pour se rendre au consistoire à Rome. Les persécutions de l’Église s’intensifient, les arrestations d’évêques et de prêtres se multiplient, le gouvernement cherche à intervenir dans les nominations aux postes ecclésiastiques. Le cardinal publie alors sa célèbre lettre pastorale adressée aux autorités de la République populaire de Pologne au nom de l’épiscopat :
« Nous suivrons la voix de notre vocation apostolique et de notre conscience sacerdotale, en marchant avec la paix intérieure et avec la conscience que nous n’avons pas donné la moindre raison de nous persécuter, que la souffrance devient notre lot non pas pour autre chose, mais pour la cause du Christ et de l’Église du Christ. Nous ne devons pas sacrifier les choses de Dieu sur l’autel de l’empereur. Non possumus ! »
Quelques mois plus tard, le cardinal Wyszyński est arrêté et déporté de Varsovie. Il fut détenu successivement à Rywałd Królewski près de Grudziądz, à Stoczek Warmiński, à Prudnik près d’Opole, et à Komańcza dans les Bieszczady, région montagneuse à l’extrémité sud-est de la Pologne.
C’est à Komańcza que le primat de Pologne rédige le 16 mai 1956 le texte des Vœux renouvelés de la Nation qui seront solennellement prononcés à Jasna Góra le 26 août 1956, en tant que Vœux de la Nation, par un million de pèlerins et l’épiscopat polonais. Le 26 octobre 1956 Stefan Cardinal Wyszyński est enfin libéré. Il retourne à Varsovie dans un climat de grande joie et d’espoir pour l’Église en Pologne. Dans les années 1957-1965, il mène la Grande Neuvaine avant le jubilé du millénaire du baptême de la Pologne. Il s’agit d’un programme de renouvellement spirituel de la nation polonaise, avec des retraites qui ont duré 9 ans et pendant lesquels le primat prêcha inlassablement la parole de Dieu dans toute la Pologne. C’est à son initiative que commença la Visitation de la copie de l’icône de la Vierge Marie de Jasna Góra dans toutes les paroisses polonaises.
À la veille du millénaire du baptême de la Pologne, il adressa, au nom de l’épiscopat polonais, une lettre aux évêques allemands en les invitant à la célébration commune du jubilé avec les paroles : « Nous pardonnons et nous demandons le pardon ». Dans les années 1960, le primat de Pologne participa activement aux travaux du concile Vatican II, apportant l’expérience précieuse de l’Église en Pologne, ainsi qu’aux conclaves successifs dans les années 60 et 70.
Le dernier conclave auquel le cardinal Wyszyński était présent, en 1978, choisit pour occuper le trône de Saint Pierre son ami intime dont on pensait qu’il lui succéderait : l’archevêque de Cracovie, Karol Wojtyła, qui prend le nom de Jean-Paul II. Une année plus tard le Primat du Millénaire a la joie de recevoir le pape polonais en Pologne pendant son premier pèlerinage dans sa patrie.
Il est passé à Dieu le 28 mai 1981, en la solennité de l’Ascension du Seigneur. Ses funérailles eurent lieu le 31 mai à Varsovie et ce fut l’un des plus grands événements religieux et patriotiques de la Pologne d’après-guerre. Selon les sources communistes, la messe funéraire réunit environ 120 000 fidèles tandis que les observateurs indépendants on fait état d’un demi-million de personnes.
L’un des traits les plus caractéristiques de la spiritualité du cardinal Wyszyński était sa dévotion mariale, qui avait un caractère résolument christologique. Cela s’exprimait, entre autres, dans le slogan qu’il répétait: «Soli Deo per Mariam». En lui, la volonté de pardonner à ses persécuteurs ressortait également. Lorsque Bolesław Bierut, président communiste et persécuteur de l’Église, est décédé, le cardinal Wyszyński a immédiatement célébré une sainte messe pour son âme dans sa chapelle privée. Dans son testament, il a écrit:
«Je considère comme une grâce d’avoir pu témoigner de la vérité en tant que prisonnier politique pendant trois ans d’emprisonnement et d’avoir pu me protéger de la haine de mes compatriotes qui gouvernent le pays. Conscient des torts qu’ils m’ont causés, je leur pardonne de tout cœur les calomnies dont ils m’ont honoré.»
“Vous ne pouvez plus dire que se vacciner est un acte d’amour car un acte d’amour sans consentement et sous chantage s’appelle un viol.”
Benoît-et-moi a traduit le cri d’une députée italienne du Mouvement 5 étoiles, Sara Cunial, exclue de son parti pour des propos sur la gestion de la crise sanitaire: elle interpelle ses collègues lors d’un débat à la Chambre sur le « Green Pass » :
[…] Vous ne pouvez plus dire que les vaccins sont bons car les rapports des autorités sanitaires mondiales que vous censurez nous disent que les cas d’effets indésirables augmentent chez les vaccinés, touchent tout le monde, surtout les jeunes : par exemple en Israël (où le taux de population vaccinée est parmi les plus élevés au monde) le rapport officiel des effets indésirables des vaccins Pfizer avril 2021, fait état d’une augmentation de la mortalité de 22%. Et je vous épargne le dernier parce que c’est un carnage. Dans la tranche d’âge 20-29 ans, l’augmentation de la mortalité est dramatique ! Nous parlons de +32%, ce qui nous indique que le vaccin est beaucoup plus mortel pour les jeunes que pour les personnes âgées ! Il existe une étroite corrélation entre le nombre de personnes vaccinées chaque jour et le nombre de décès par jour dans chaque groupe d’âge. Le risque de décès après la deuxième vaccination est plus élevé qu’après la première. On observe une augmentation considérable – jusqu’à 26 % – de tous les problèmes cardiaques chez les personnes de moins de 40 ans (myocardite et péricardite). Et encore : forte prévalence des pertes menstruelles, atteintes neurologiques, squelettiques, cutanées… les cas de coagulopathie sont à l’ordre du jour, tout comme les infarctus du myocarde, les accidents vasculaires cérébraux, les fausses couches, l’interruption de la circulation sanguine dans les membres inférieurs et supérieurs, les embolies pulmonaires.
Vous ne pouvez plus dire que les vaccins préviennent les maladies car le chiffre officiel du ministère israélien de la santé du 13/08/2021 dit que 81% des cas graves à l’hôpital sont vaccinés avec 2 ou 3 doses !
Vous ne pouvez plus dire que le vaccin améliore les vies car, en Grande-Bretagne, les décès des vaccinés sont plus de deux fois supérieurs à ceux des non-vaccinés ! Un document officiel intéressant de British Health, publié le 3 septembre 2021, indique que les cas de variant Delta mis à jour au 29 août 2021 indiquent 1798 décès, dont 536 n’étaient PAS vaccinés (30 % du total) et 1233 étaient vaccinés (69 % du total). DONC LE TAUX DE MORTALITÉ DES VACCINÉS EST PLUS DU DOUBLE DE CELUI DES NON VACCINÉS !
Vous ne pouvez plus dire que ceux qui critiquent la campagne de vaccination ont peur, car les données officielles rapportées ici concernent des pays qui ont fait une démonstration de vaccination dans le monde entier.
Vous ne pouvez plus dire que 1/3 des Italiens est soudainement devenu no-vax, ou penser que ceux qui sont critiques ont « peur » du vaccin parce que la peur ne provient pas des citoyens, la peur a été la clé de ceux qui ont géré et continuent de gérer une urgence très discutable et occupent indignement des postes au niveau du gouvernement.
Vous ne pouvez plus prétendre être intellectuellement honnêtes. Je ne m’adresse pas tant à la majorité, dont le parti dissident, en retirant des amendements et en votant contre des amendements visant à généraliser les tests salivaires et sérologiques rapides, a révélé les véritables positions, mais aussi à l’opposition. « Le certificat vert marque un premier pas vers la suppression définitive des obstacles à la libre circulation qui ont fait tant de mal à notre économie. Cet instrument doit être mis en œuvre le plus rapidement possible, afin qu’il soit effectif dès avant le début de la saison estivale. » C’est la déclaration officielle faite le 19 mars par la dirigeante de Fratelli d’Italia, Giorgia Meloni, qui a défendu la décision d’instaurer un laissez-passer vert car « l’adoption homogène de cette mesure dans toute l’Union européenne conduirait finalement à la suppression de toutes les restrictions ». INDIQUEZ CLAIREMENT POUR QUI VOUS TRAVAILLEZ. LES ITALIENS SONT FATIGUÉS DE CE MÉPRIS.
Vous ne pouvez plus dire que le Green pass améliorera nos vies parce qu’il est le moyen d’instaurer définitivement une dictature politique basée sur la peur et les éternelles urgences sanitaires justifiées par de fausses bases scientifiques, qui s’amuse à diviser la société en camps opposés, de bons et de mauvais, qui s’affrontent au lieu de combattre l’ennemi commun.
Vous ne pouvez plus dire que l’Italie est la meilleure parce qu’elle n’est que le laboratoire historique des expériences d’ingénierie sociale, et avec la France, elle est condamnée à devoir répondre aux folies des élites : d’un côté Draghi de matrice et de foi Goldman Sachs et de l’autre Macron, de marque Rothschild. Tout cela est dirigé par Soros et Gates qui, en jouant sur l’acquisition d’usines de tampons [tests], de terres agricoles et d’hôtels de luxe, sont les testimonial des fameux philanthropes de Davos amis d’Epstein
Vous ne pouvez plus envoyer le chef de cet État pour dire que nous devons renoncer à nos libertés et à la revendication de nos droits parce que l’État, c’est nous, les Italiens, et que nous sommes prêts à mourir pour les défendre !
Vous ne pouvez plus dire que se vacciner est un acte d’amour car un acte d’amour sans consentement et sous chantage s’appelle un viol.
C’est arrivé un 13 septembre…
"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 13 septembre : saints du jour français ou en France.
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St Maurille : évêque d'Angers († 426)
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Maurilio, né aux environs de Milan, fut attiré à Tours par les vertus de saint Martin, auprès duquel il exerça pendant plusieurs années les fonctions de chantre aux divins offices ; puis, élevé à la prêtrise, il se dévoua au salut des âmes. Son zèle le conduisit près d'Angers, où, par ses prières, il fit descendre le feu du ciel sur un temple païen, et construisit ensuite à la place une église de Jésus-Christ. Il bâtit même à côté un monastère; bientôt vint se fixer une population qui donna naissance à la ville de Chalonne.
À la mort de l'évêque d'Angers, Maurille lui succéda, par le choix de saint Martin lui-même. Au jour de sa consécration, une colombe descendit visiblement sur sa tête. Quelques années plus tard, un fait étrange arriva. Pendant la consécration de la messe célébrée par le pontife, on apporta en toute hâte un enfant mourant, pour qu'il reçût la confirmation; le saint attendit la fin du sacrifice, mais pendant ce temps l'enfant mourut, et Maurille en conçut un si grand chagrin, qu'il s'enfuit sans avertir personne et s'embarqua pour l'Angleterre, où il se gagea comme jardinier chez un riche seigneur.
Ses diocésains, dont la douleur était inconsolable, le firent si bien rechercher, qu'ils découvrirent sa retraite ; mais il refusa de revenir au milieu de son troupeau, disant : « Je ne puis; car ayant perdu sur mer les clefs des reliques de ma cathédrale, que j'avais emportées par mégarde, j'ai fait serment de ne plus paraître à Angers avant de les avoir retrouvées. "Les voici, lui dirent les envoyés ; pendant notre traversée, un poisson fut jeté sur le pont du navire par la vague, et dans son ventre on a trouvé ces clefs." »
Maurille obéit à la volonté du ciel. À son retour, il se fit conduire au tombeau de l'enfant, et, les yeux baignés de larmes, il demanda à Dieu de lui rendre la vie. Le petit ressuscité reçut, à cause de cette seconde naissance, le nom de René, et fut le successeur de Maurille sur le siège d'Angers.
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St Lidoire : évêque de Tours († 371)
À Tours, en 371, saint Lidoire, évêque. De son temps, les chrétiens étaient assez nombreux pour qu'il pût construire la première église dans les murs de la ville.
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St Aimé (Amé) : prêtre et abbé bénédictin († V. 629)
Natif de Grenoble, saint Aimé ou Amé entra très jeune à l'abbaye Saint-Maurice d'Agaune en Suisse, où il vécut plus de trente ans en ermite. Saint Eustache l'emmena à Luxeuil, où il convertit le futur saint Romaric.
Quand ce dernier fonda en 620 l'abbaye de Remiremont, suivant la règle bénédictine, saint Aimé en devint le premier abbé. Il y resta jusqu'à sa mort.
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St Amé : évêque de Sion († V. 690)
Au monastère de Bruel sur la Lys, dans le pays de Thérouanne, vers 690, le trépas de saint Amé, évêque de Sion en Suisse. Envoyé en exil sur l'ordre du roi Théodoric III, il mourut là quelques années plus tard.
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Bx Claude Dumonet : prêtre et martyr († 1794)
Sur l'île Madame au large du port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Claude Dumonet, prêtre de Mâcon et martyr. Professeur de collège au moment de la Révolution française, il fut déporté à cause de son sacerdoce, dans des conditions inhumaines, sur un bateau négrier, et mourut, rongé de poux et consentant à cette humiliation.
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le 13 septembre 335 : dédicace de la basilique du Saint-Sépulcre à Jérusalem.
Le complexe de Constantin est construit selon la tradition sur le lieu même de la Crucifixion et relie trois églises érigées sur les trois différents sites saints, incluant :
– le lieu de sépulture de Jésus,
– une grande basilique, le Martyrium avec 5 ailes,
– un atrium oriental construit autour du traditionnel rocher du calvaire. Depuis, le pèlerinage vers les « lieux saints » se développe.
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le 13 septembre 604 : élection du pape Sabinien.
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le 13 septembre 1077 : consécration de l'abbaye aux Hommes.
Cette abbaye est fondée à Caen par le duc de Normandie, Guillaume le Conquérant.
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le 13 septembre 1515 : début de la bataille de Marignan.
Le jeune Roi suit les traces de ses prédécesseurs en marchant sur l'Italie. Il franchit les Alpes, en août, avec son armée pour s'emparer du duché de Milan. Arrivé sur les lieux, il se heurte aux 20000 mercenaires suisses appelés en renfort par le pape. La bataille va se prolonger le lendemain, se soldant par la victoire du Roi de France. François Ier se fait adouber chevalier le soir de la victoire sur le champ de bataille par Bayard. Cette victoire aboutit aussi au traité de "paix perpétuelle" avec les cantons helvétiques.
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le 13 septembre 1592 : mort de Montaigne.
L'écrivain français Michel Eyquem de Montaigne, né en 1533, s'éteint dans son château de Montaigne. Juge, parlementaire au Parlement de Bordeaux, de Paris, il finit par se consacrer à l'écriture. Il rédige ses fameux Essais, dont les deux premiers livres furent publiés en 1580, sur lesquels se sont appuyés les philosophes au XVII, en particulier Diderot et Voltaire.
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le 13 septembre 1633 : les cantons catholiques demandent assistance au Roi de France.
En application du Traité de paix perpétuelle entre les deux nations.
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le 13 septembre 1759 : bataille des plaines d'Abraham.
Les Britanniques du général Wolfe battent les Français près de la ville de Québec, lors de la guerre de Sept Ans. Montcalm est tué pendant la bataille. Les Anglais entament le siège de Québec, voir la chronique du 18 septembre.
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le 13 septembre 1877: sur proposition de Desmons, le convent du Grand Orient de France supprime de ses constitutions l'obligation de la croyance en Dieu.
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le 13 septembre 1914 : victoire du Grand-Couronné; le général de Castelnau sauve Nancy.
Occultée par le « Miracle de la Marne », la victoire de la IIe Armée française est un exemple de maîtrise tactique. Après la retraite de Morhange, elle-même exemple de retraite en bon ordre, la contre-attaque française, commencée le 4 septembre, surprend les Allemands et permet de les vaincre. En outre, elle permit de protéger le flanc droit de la contre-attaque de Joffre durant la Bataille de la Marne. Elle est l'œuvre du seul général qui servira toute la guerre sans se faire relever pour incompétence ; le général qui a donné les ordres qui ont évité un désastre à Verdun. Dans ses mémoires le général de Castelnau explique avoir été réveillé en pleine nuit en recevant l'injonction intérieure de se rendre au plus vite à Verdun. Ce qu'il a fait avec le bonheur que l'on sait. Mais la république a tout fait pour étouffer les mérites de celui que Clemenceau appelait avec mépris « le Capucin Botté ». Il faut rappeler aussi notamment qu'Édouard de Castelnau est le principal artisan du plan de mobilisation.
A la fin de cette bataille du Grand-Couronné, le dispositif défensif mis en place par Castelnau tiendra jusqu'en 1918. Son XXe Corps d'Armée, par cette action reçoit alors le surnom de Corps de Fer.
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le 13 septembre 1914 : bataille de l'Aisne.
Après la bataille de la Marne, Joffre décide de continuer sur la lancée pour attaquer les troupes allemandes qui se replient. Les Britanniques échouant au Chemin des Dames, Joffre décide de déborder les troupes allemandes par le Nord ; mais les Allemands font le même raisonnement. Les deux armées entament alors la même manœuvre tournante vers la mer du Nord, qu'on appelle « Course à la mer » qui s'achève le 28 septembre.
- 13 Septembre 1917 : 5ème Apparition de Notre Dame à Fatima.
A la 5ème apparition, le 13 Septembre, environ 30 000 fidèles sont présents, ainsi que de nombreux malades. L'immaculée Conception annonce pour le mois suivant, la venue de Saint Joseph avec l'enfant jésus.
Cf. les chroniques du 13 mai, du 13 juin, du 19 aout, du 13 septembre, du 13 octobre.
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le 13 septembre 1959 : De Gaulle fait une déclaration et propose l'autodétermination de l'Algérie.
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le 13 septembre 1987 : la Nouvelle-Calédonie reste française.
Les calédoniens se prononcent contre l'indépendance, lors d'un référendum organisé par le gouvernement de Michel Rocard. Les anti-indépendantistes ou "loyalistes" l'emportent avec un "oui" massif de 98,3%.
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le 13 septembre 1991 : Jean Lacouture dans le Télérama du jour, à propos des Pieds-noirs et des Harkis.
« Cent mille personnes sont mortes par notre faute. Le déshonneur est trop lourd à porter. »
Voir les chroniques des 19 et 26 mars, des 11, 17, 25 septembre, du 05 juillet, du 30 octobre.
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le 13 septembre 2008 : le pape Benoît XVI célèbre une messe sur l'Esplanade des Invalides à Paris devant 260 000 fidèles.
A cette messe est présent le tiers du gouvernement français.
Le pape François inflige un affront diplomatique à la Hongrie
Lu sur le Figaro à propos du voyage éclair du pape François en Hongrie :
Jamais de mémoire vaticane on aura vu un tel affront diplomatique d’un pape vis-à-vis d’un chef de gouvernement régulièrement élu. En l’occurrence Viktor Orban, premier ministre hongrois. Le pape François a en effet refusé d’accorder le statut de visite d’État à son passage de quelques heures à Budapest ce dimanche matin, d’où il s’envolera dès le début d’après-midi pour trois jours en Slovaquie.
François n’a ainsi pas suivi l’avis, fin juin, de ses services diplomatiques qui l’avertissaient qu’un tel traitement ne pouvait être infligé à une nation de 10 millions d’habitants, à 62 % baptisés catholiques. Et encore moins à la dignité d’une Église locale, héroïque, où la simple évocation du nom d’un prélat en voie de béatification – grand résistant contre le nazisme puis contre le communisme – le cardinal Jozsef Mindszenty, suscite le respect immédiat (…)
Le pape François a évoqué dans son discours aux Hongrois “la menace de l’antisémitisme qui circule encore en Europe et ailleurs” dont la provenance a paradoxalement été identifiée par Viktor Orban, sans doute mieux que quiconque : l’invasion migratoire musulmane que subit l’Europe.
Victor Orban a profité des quelques minutes que le pape François lui a néanmoins concédées pour lui demander “ne pas laisser périr les chrétiens de Hongrie” :
François venait de rencontrer dans un huis clos total et dans le même musée des beaux-arts le président Hongrois Janos Ader et son premier ministre Victor Orban. En milieu de matinée dimanche peu d’informations avaient filtré de ce rendez-vous, pourtant très attendu, qui a duré un quart d’heure, le pape ayant plutôt marqué une forte distance vis-à-vis du premier ministre hongrois avant de quitter Rome. «J’ai demandé au pape de ne pas laisser périr les chrétiens de Hongrie», a rapporté de son côté le premier ministre sur son compte Facebook, où il a publié une photo de sa poignée de main avec le chef des 1,3 milliard de catholiques.
Orban, qui se présente comme le rempart numéro un en Europe contre «l’invasion musulmane», a par ailleurs offert à François la copie d’une lettre de 1250 d’un roi hongrois envoyée au pape de l’époque, implorant l’aide de l’Occident contre les guerriers tatars menaçant la Hongrie chrétienne.
Pour l’épiscopat nordique interdire la messe traditionnelle serait contre-productif
Les évêques des pays scandinaves sont sceptiques sur la mise en œuvre du motu proprio “Traditionis custodes”. L’interdiction de célébrer la forme extraordinaire dans une église paroissiale est difficile à mettre en œuvre, car, dans certains diocèses, toutes les églises sont des églises paroissiales. Ils soulignent surtout que la solution à l’éventuel rejet du concile Vatican II par une partie des fidèles qui assistent à la messe tridentine ne peut résider dans l’interdiction.
Les évêques scandinaves se sont également plaints du manque de spécificité des documents préparatoires au prochain synode des évêques. Mgr Czeslaw Kozon, président de la Conférence épiscopale scandinave et évêque de Copenhague, a déclaré :
« La question est de savoir comment nous pouvons gérer un tel projet en si peu de temps dans nos pays comptant un si petit nombre de catholiques ».


