Philippe de Villiers répond aux Eveilleurs
L’ensauvagement de la société et le communautarisme partout en progression démontrent par le réel l’échec de la mondialisation heureuse et des politiques d’intégration menées par nos gouvernements depuis 50 ans. Si pour les métiers « de la main et du cœur » selon l’expression de Philippe de Villiers, les petits artisans, les commerces de proximité et le monde de la culture, les conséquences de la crise sanitaire seront désastreuses, pour ceux qui organisent la digitalisation du monde, l’empire de big data, les bénéfices et les profits seront énormes.
C’est « ce jour d’après » le Covid 19 que nous décrit dans son nouveau livre événement Philippe de Villiers. Un monde sinistre et déshumanisé dans lequel les pauvres des pays riches enrichissent les riches des pays pauvres. Un monde digitalisé et globalisé dans lequel les filtres pacificateurs (les frontières, la famille, les nations) disparaissent. Un jour maudit dans lequel il trouve néanmoins encore des raisons d’espérer. Car La France est un acte d’amour et de la volonté. Il faudra tout reconstruire, à commencer par nos petites patries domestiques qui séparent le bon grain de l’ivraie. Il aime à citer Jacques Bainville: “Le peuple français est un composé. C’est mieux qu’une race. C’est une nation.”
Dans cet entretien exceptionnel, Philippe de Villiers livre aux éveilleurs quelques confidences et appelle avec la verve qu’on lui connaît à l’insurrection des consciences.
Nadine Morano (LR) se fout du cordon sanitaire et est prête à travailler avec le RN dans l’intérêt de la France
Moment assez unique dans la politique française récente. Nadine Morano (LR) ne s’est pas “engagée en politique contre le RN mais pour servir la France” :
🔴Sur le #RN
🗣@nadine__morano
“Quand j’ai des choses à voter au #ParlementEuropéen, si je dois les voter avec @NicolasBay_ du #RN, je les voterais parce qu’on travaille ensemble (…) Je ne me suis pas engagée en politique contre le #RN mais pour servir la France”#La26 pic.twitter.com/1RRt0LHUe2— LCI (@LCI) May 6, 2021
En 1991, Michel Poniatowski, ex-ministre de l’Intérieur, cofondateur de l’UDF, en 1991 déclarait
“Si le RPR, l’UDF et le FN refusent le moindre accord, alors la France ne sera plus la France mais un boulevard africain et socialiste livré à l’anarchie et à la décadence.” (Le Monde, 15/10/1991)
Que de temps perdu…
Eric Zemmour : La pratique de l’islam, la civilisation qui va avec l’islam n’est pas compatible avec la France
Dans Face à l’info, Eric Zemmour commente la poussée de la droite en Europe, puis revient sur l’entrisme islamique en entreprise, suite à une étude de l’Observatoire du fait religieux en entreprise. Dimitri Pavlenko évoque la réécriture de l’Histoire à Hong Kong.
Des Français auteurs des attentats ? France désintox dément
Invité sur France Inter, le ministre de l’Intérieur a livré cette statistique :
« sur 100% des attentats qu’il y a eu depuis ces cinq dernières années, les trois quarts ont été commis par des gens qui ont la nationalité française ».
Selon la rubrique Désintox de France Info
Ce n’est pas tout à fait exact.
D’abord, Gerald Darmanin minore le chiffre de 80%cité deux jours plus tôt par Laurent Nuñez, le coordonnateur national du renseignement et de la lutte contre le terrorisme. Ensuite, ce chiffre de 80% de Français ne concerne pas uniquement les auteurs des attentats commis en France, comme le dit Gérald Darmanin. Contacté par Désintox, le ministère de l’intérieur précise que cette proportion correspond en réalité aux auteurs d’attentats aboutis, mais aussi aux projets échoués, ou déjoués entre 2014 et 2020. Dans le détail, sur les 184 individus impliqués dans 101 projets aboutis, échoués ou déjoués, 144 étaient de nationalité française soit une proportion de 78% précisément.
Mais si on laisse de côté les attentats déjoués, et qu’on se focalise uniquement sur les 40 attentats commis depuis 2015, la part des Français parmi les auteurs tombe à 60%. Donc en dessous de 80% évoqués par Nunez ou des 75% évoqués par Darmanin.
Cette désintoxication ne serait pas hilarante sans sa dernière assertion :
Notons enfin que cet argumentaire statistique emploie une terminologie erronée sur le plan démographique. Puisqu’il suffit d’être né à l’étranger pour être immigré, on peut tout à fait être en même temps immigré, et de nationalité française.
Et comme il suffit d’être né en France pour être de nationalité française, on peut aussi être en même temps immigré, et de nationalité française !
Abbé Paul Aulagnier, RIP
L’Institut du Bon Pasteur annonce que Monsieur l’abbé Paul Aulagnier a rendu son âme à Dieu en début d’après-midi, vers 14h30.
L’abbé Paul Aulagnier, né le 25 mai 1943 à Ambert dans le Puy-de-Dôme, est entré en 1964 au séminaire français de Rome, où il obtient une licence en philosophie et effectue la 1re année de théologie. Lors du Concile Vatican II, il rencontre Mgr Lefebvre, qu’il suit à Fribourg en 1969, alors que celui-ci créait son séminaire, qui deviendra par la suite le Séminaire d’Écône. Il termine ses trois dernières années de théologie chez les dominicains à Fribourg. Il est ordonné prêtre par Mgr Lefebvre le 17 octobre 1971. Il est incardiné au diocèse de Clermont.
Il fut donc l’un des premiers membres de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X (FSSPX). L’abbé Aulagnier a longtemps été le bras droit de Mgr Marcel Lefebvre au sein de la FSSPX, et a occupé les fonctions de supérieur du district de France entre 1976 et 1994.
Exclu de la FSSPX en 2004, il co-fonde en 2006 l’Institut du Bon Pasteur, érigé de droit pontifical par Benoît XVI. Il est le fondateur du Séminaire de l’IBP à Courtalain dans le diocèse de Chartres. En juin 2019, dans le Périgord, l’abbé Aulagnier rachète le couvent Saint-Paul de Thiviers — à l’abandon —, pour y créer une maison de retraites spirituelles.
Prions pour son âme, qui se présente maintenant devant le Bon Pasteur, qu’il a tant aimé et si fidèlement servi dans le sacerdoce.
Le ministère du “condamne fermement”
Le ministère de l’intérieur, en France, c’est un moulin à tweets de “je condamne fermement”.
Et après on se moque des tweets de Donald Trump…

Thierry Mariani : “Au niveau des valeurs, Eric Ciotti est très proche de nous”
Dans une interview, Thierry Mariani (RN) évoque sa proximité avec Eric Ciotti (LR) :
Dans une interview publiée le 30 avril par l’hebdomadaire Valeurs actuelles, le député LR des Alpes-Maritimes [Eric Ciotti] avait estimé que “ce qui nous différencie globalement du Rassemblement national, c’est notre capacité à gouverner.” Une phrase reprise sur le compte Twitter des Républicains, puis rapidement supprimée.
A la même question, Thierry Mariani répond d’abord par un sourire. Puis décrypte: “Ce qui nous distingue de l’aile droite des Républicains, c’est le courage de sortir d’une sorte de carcan instauré à la fin des années quatre-vingt qui vise à diaboliser le Rassemblement national. Mais au niveau des valeurs, Eric Ciotti est très proche de nous.”
Il marque une pause, affûte son tacle glissé: “Pour gouverner, il faut de la capacité et du courage. C’est ce qui a manqué à la droite. Elle a sorti le karcher, mais elle n’a pas branché le tuyau.”
Quand 11 généraux (2S) accusaient Emmanuel Macron de trahison dans une lettre publique
Un même débat avait agité les rédactions en 2018 et le ministères des armées avait (déjà) promis des sanctions :
Suite à la parution d’une tribune hostile au traité de Marrakech et critiquant vivement Emmanuel Macron, le ministère s’agite et promet des sanctions puisque 12 des 13 signataires sont d’anciens militaires de haut rang, généraux en 2ème section pour la plupart. L’argument est le devoir de réserve. Et peu importe que le 13ème signataire soit un ancien ministre de la Défense, Charles Millon, 100 fois plus connu que les généraux en question…
Dans cette tribune, ces militaires reprochent à Emmanuel Macron de céder « un nouveau pan de la souveraineté nationale » en ratifiant ce mercredi 19 décembre le pacte de l’ONU sur les migrations. « Vous ne pouvez pas décider seul d’effacer nos repères civilisationnels et nous priver de notre patrie charnelle », ajoutent-ils, demandant au président de « surseoir à la signature de ce pacte et d’appeler par voie de référendum les Français à se prononcer sur ce document ». Selon les signataires, le chef de l’Etat serait même « coupable d’un déni de démocratie voire de trahison à l’égard de la nation ».
(…) le ministère des Armées a vivement dénoncé la lettre ouverte, évoquant des propos « inadmissibles et indignes » : « Les généraux 2S qui ont signé ce texte sortent du devoir de réserve auquel ils sont soumis […] En dérogeant à leurs devoirs, ils sapent ce qui les a conduits aux responsabilités du haut desquelles ils donnent aujourd’hui des leçons ».
Sans donner plus d’amples précisions, le ministère des Armées conclut que « Ce faisant ils ne répondent pas à leurs obligations statutaires et s’exposent de ce fait à des sanctions disciplinaires, dont nous apprécierons l’opportunité dans les jours à venir ».
On ne se souvient pas que le CEMA de l’époque, un certain général d’armée Lecointre, ait donné une conférence de presse pour condamner ces généraux dont on ne sait pas vraiment s’ils ont été inquiétés ou pas…
Voici la lettre qu’ils avaient écrite :
Paris, le 07 décembre 2018
Monsieur le Président,
Vous vous apprêtez à signer les 10 et 11 décembre prochains le « pacte mondial sur les migrations sûres, ordonnées et régulières » qui institue un véritable droit à la migration. Il pourra s’imposer à notre législation nationale par le biais de traités préexistants ou du principe de responsabilité commune fixé dans ce pacte.
Il nous apparaît que la seule souveraineté qui restera à la France consistera à fixer librement la façon dont les objectifs du pacte devront être mis en œuvre. Vous ne pouvez pas céder ce nouveau pan de la souveraineté nationale sans un débat public alors que 80 % de la population française considère qu’il faut stopper ou réguler drastiquement l’immigration. En décidant seul de signer ce pacte, vous ajouteriez un motif de révolte supplémentaire à la colère d’un peuple déjà malmené. Vous vous rendriez coupable d’un déni de démocratie, voire de trahison à l’égard de la nation.
Par ailleurs, les finances de notre pays sont exsangues et notre endettement progresse. Vous ne pouvez donc pas prendre le risque d’un appel d’air migratoire coûteux sans avoir démontré préalablement que vous ne serez pas obligé de recourir à plus d’impôts pour répondre aux objectifs du pacte. D’autre part, vous devez être capable, en terme sécuritaire, de juguler les conséquences liées à l’arrivée de populations extraeuropéennes. Enfin, vous ne pouvez pas ignorer que l’essence même du politique c’est d’assurer la sécurité à l’extérieur et la concorde à l’intérieur. Or, cette concorde ne peut être obtenue qu’à la condition de maintenir une certaine cohérence interne de la société seule capable de permettre de vouloir faire ensemble, ce qui devient de plus en plus problématique aujourd’hui.
En effet, l’Etat français réalise un peu tard l’impossibilité d’intégrer des populations trop nombreuses, de surcroît de culture totalement différente, qui se sont regroupées au cours de ces quarante dernières années dans des zones qui ne se soumettent plus aux lois de la République.
Vous ne pouvez pas décider seul d’effacer nos repères civilisationnels et nous priver de notre patrie charnelle.
Nous vous demandons donc de surseoir à la signature de ce pacte et d’appeler par voie de référendum les Français à se prononcer sur ce document. Vous êtes comptable devant les Français de vos actions. Votre élection ne constitue pas un blanc seing.
Nous soutenons l’initiative du Général MARTINEZ contre la signature de ce pacte qui doit être adopté par les États membres de l’ONU à la Conférence intergouvernementale de Marrakech.
Général Antoine MARTINEZ
Charles MILLON — Ancien Ministre de la Défense. Général Philippe CHATENOUD. Général André COUSTOU. Général Roland DUBOIS. Général Daniel GROSMAIRE. Général Christian HOUDET. Général Michel ISSAVERDENS. Amiral Patrick MARTIN. Général Christian PIQUEMAL. Général Daniel SCHAEFFER. Général Didier TAUZIN. Colonel Jean Louis CHANAS
C’est arrivé un 6 mai…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
- le 6 mai 1210 : la cathédrale carolingienne de Reims est détruite par un incendie.
On a accusé l’archevêque Albéric de Humbert (ou Aubry de Humbert), qui aurait trouvé ce moyen pour reconstruire en plus beau et surtout en plus grandiose.
- le 6 mai 1211 : pose de la première pierre de la nouvelle cathédrale de Reims.
L’archevêque de Reims Albéric de Humbert pose la première pierre de la nouvelle cathédrale de Reims, l’édifice actuel. Le chantier de construction est confié à Jean d’Orbais.
- le 6 mai 1501 : naissance du pape Marcel II.
Voir les chroniques du 9 avril et du 1er mai
- le 6 mai 1527 : sac de Rome par le connétable Charles III de Bourbon et ses hommes, au service de Charles Quint.
Le connétable Charles III de Bourbon, traître au Roi de France, y trouve d’ailleurs la mort.Les Impériaux s’emparent du Borgo dans le Vatican, mais grâce à la résistance et au sacrifice des gardes pontificaux, le pape Clément VII peut se réfugier dans le château Saint-Ange. Ils se barricadent dans la cour d’entrée de Saint-Pierre, qu’ils défendent pendant des heures contre des milliers de lansquenets; 147 soldats suisses meurent et seuls 42 survivent au combat. En souvenir de cet événement est célébré chaque 6 mai, le jour de la prestation de serment des recrues de la Garde Suisse.
Les troupes impériales s’emparent ensuite du quartier du Trastevere, d’où elles franchissent le Tibre pour entrer dans Rome. Le saccage de la ville commence le lendemain et va durer jusqu’en février 1528. On dénombre des milliers de victimes, des dommages incalculables sur le patrimoine artistique ; les travaux de la construction de la basilique Saint-Pierre sont interrompus et repris seulement en 1534 avec le pape Paul III. Rome voit sa population divisée par 5, car le nombre de cadavres abandonnés est si grand que la peste s’y déclare. Plus de la moitié des soldats impériaux meurent.
- le 6 mai 1574 : naissance du pape Innocent X.
Giovanni Battista Pamphilinée à Rome, le 6 mai 1574, est le 234e pape, de 1644 à 1655. Il prend le nom d’Innocent X. Il est élu pape le 15 septembre1644, à la mort d’Urbain VIII, le lendemain du jour de l’exaltation de la Sainte-Croix, grâce à l’appui du clan français, qui refusait tout candidat pro-espagnol. Il condamne les cinq propositions tirées de l’Augustinus de Jansenius par la bulle Cum occasione le 31 mars1653.
- le 6 mai 1576 : Edit de Beaulieu, fin de la cinquième guerre de Religion.
Connu sous le nom de paix de Loches, ce traité est inacceptable aux yeux des catholiques. Il octroie d’importants avantages au frère du Roi, le duc d’Alençon mais aussi aux protestants. L’excès des concessions faites entraîne la formation de la Sainte Ligue sous l’autorité du duc de Guise qui jouit d’un immense prestige dans tout le Royaume.
- le 6 mai 1682 : le clergé français réaffirme les libertés de l’Église gallicane après la protestation du pape.
Cette protestation papale fait suite à la déclaration du 19 mars. (Voir la chronique du jour sur la Déclaration des 4 articles, qui constitue la base de l’erreur gallicane, une des causes de la chute de la monarchie en France. Voir le livre de Bernard Basse :La constitution de l’Ancienne France qui l’explique très bien.
- le 6 mai 1682 : Louis XIV, la cour et le gouvernement quittent respectivement Saint-Cloud, le Louvre et Saint-Germain-en-Laye et s’installent au château de Versailles.
Les travaux ont commencé en 1661 sous la direction de Le Vau, puis celle de Jules Hardouin-Mansart à partir de 1676. Le Brun, premier peintre du Roi, assure la décoration. Quand Le Nôtre crée les jardins. La noblesse et les gens de la cour suivent le Roi dans ce grand déménagement alors que le château n’est pas terminé, puisque les travaux durent tout au long du règne.
- le 6 mai 1708 : monseigneur François de Laval meurt à Québec.
François de Montmorency Laval est le premier évêque de Québec et de la Nouvelle-France en 1674. Jean-Paul II le béatifie le 22 juin 1980. François 1er le canonise le 30 avril 2014, (cf. chronique du 30 avril).
Il fonde le séminaire de Québec, avec sa fortune personnelle. L’héritage qu’il a laissé permet au séminaire, pendant trois siècles, de recevoir presque gratuitement des centaines de futurs prêtres pendant les 12 années de scolarité que durait le cours classique et le grand séminaire. En outre, grâce à ce legs, le séminaire peut en 1852 fonder une université française à Québec, la future université Laval.
Gisant de Mgr de Laval réalisé par le sculpteur Henri Angers
Mgr François de Montmorency Laval est inhumé dans la cathédrale Notre-Dame de Québec. En 1878, son corps est exhumé et transporté de la cathédrale à la crypte de la Chapelle du Séminaire de Québec.
- le 6 mai 1889 : exposition Universelle de Paris.
Elle a lieu du 6 mai au 31 octobre 1889 et présente une nouveauté importante: l’électricité. Les ponts sont illuminés, de même que les jardins, les pavillons et la Tour Eiffel. Avec près de 30.000.000 de visiteurs, l’Exposition est un succès. La tour Eiffel a été construite pour matérialiser à cette occasion le triomphe de la révolution, dont c’est le centenaire.
- le 6 mai 1945: Leclerc va faire fusiller des jeunes français SS sans jugements.
Début mai 1945, une douzaine de Waffen SS français, du régiment « Hersche », se rendent à l’armée américaine et sont internés dans une caserne de Bad Reichenall. Le 6 mai 1945, la 2ème DB de Leclerc occupe cette ville ; les SS français décident de s’évader par peur de représailles. Ils sont finalement capturés, et ensuite questionnés par le futur maréchal Leclerc ; lequel jugeant leur attitude insolente, décide de les faire fusiller sans aucun jugement le lendemain ou le surlendemain!
Les jeunes français s’écroulent par groupe de quatre, l’un après l’autre, sous les balles, aux cris de « vive la France ». Les corps sont laissés sur place conformément aux ordres. Où ils seront finalement enterrés. Le 6 décembre 1948, une enquête est ouverte à la demande de la famille d’un fusillé, et le 2 juin 1949, les corps sont transférés dans le cimetière communal de Sankt Zeno, à Bad Reichenhall.
- le 6 mai 2007 : Nicolas Sarkozy est élu président contre Ségolène Royal.
- le 6 mai 2012 : F.Hollande est élu président contre Nicolas Sarkozy.
Premier président de la V république à être élu avec moins de la majorité du corps électoral.
Une mosquée est érigée en France tous les 15 jours, tandis qu’un bâtiment chrétien est détruit au même rythme
C’est sur un media polonais, Polski, que l’on apprend que, selon Edouard de Lamaze, président de l’Observatoire du patrimoine religieux, une mosquée est érigée en France tous les 15 jours, tandis qu’un bâtiment chrétien est détruit au même rythme. C’est le grand remplacement des édifices religieux.
Son appel intervient après qu’un incendie a détruit l’église Saint-Pierre du XVIe siècle à Romilly-la-Puthenaye (Normandie) à la mi-avril. Les deux tiers des incendies dans les bâtiments sacrés sont causés par un acte criminel.
Deux monuments chrétiens sont ciblés chaque jour. Les deux tiers de ces incidents sont liés au vol et le tiers restant à la profanation. Rien qu’en 2018, il y a eu 877 attaques contre des lieux de culte catholiques dans tout le pays. Ces chiffres ont quadruplé en 10 an : 129 églises avaient été dévastées en 2008.
Le projet de loi bioéthique de retour au Sénat le 24 juin
Dans le bulletin quotidien d’aujourd’hui, il est indiqué que le Projet de loi bioéthique sera examiné en séance le 24 juin au Sénat. Il apparaît dans le calendrier prévisionnel du Sénat. Les députés n’ont aucune information sur les dates d’examen en commission spéciale et en séance à l’Assemblée.
Pour mieux comprendre les enjeux liés à la bioéthique, la Fondation Jérôme Lejeune vient de publier un manuel sur l’embryon. Rédigé par un comité d’experts, scientifiques, médicaux, philosophes, ce manuel est gratuit. Il s’adresse à tous ceux qui souhaitent se former et s’informer : personnel soignants, parlementaires, formateurs, jeunes. Conçu pour éclairer les consciences, c’est un outil de plus de 130 pages qui vous apportera une connaissance globale de l’embryon humain, pour comprendre les enjeux actuels qui pèsent sur lui.
La découverte biologique de l’embryon humain fut une étape fascinante du développement de la science et de la connaissance. En devenant capable de concevoir l’embryon en laboratoire, les scientifiques donnèrent à l’humanité un pouvoir inégalé jusqu’à ce jour : celui de connaître dans le détail le processus de développement du début de la vie humaine.
Cette connaissance fascinante se fit pourtant au prix de la manipulation et de la destruction de cette même vie. Pour comprendre ce qu’il se passe dans la conception, il a fallu sortir l’embryon de l’union sexuelle du couple. Une fois dans l’éprouvette, cet embryon est alors placé entre les mains de l’adulte, qui peut le former, le déformer l’utiliser, à sa guise.
Cette connaissance de l’embryon qui nous vient malheureusement par des moyens détournés, doit nous conduire à repenser notre rapport à l’être humain au premier moment de sa croissance. Sa petitesse en appelle à notre responsabilité. C’est pourquoi il est urgent de revenir à la compréhension de ce qu’est l’embryon humain, afin de retrouver le respect qui lui est dû.
Aujourd’hui de nombreuses atteintes sont portées à l’embryon humain qui fait l’objet d’expériences génétiques, de tests dont les résultats décident de sa vie, de manipulations en éprouvette pour les besoins de le procréation médicalement assistée.
Rédigé par un comité d’experts, scientifiques, médicaux, philosophes, ce manuel est gratuit. Il s’adresse à tous ceux qui souhaitent se former et s’informer : personnel soignants, parlementaires, formateurs, jeunes. Conçu pour éclairer les consciences, c’est un outil de plus de 130 pages qui vous apportera une connaissance globale de l’embryon humain, pour comprendre les enjeux actuels qui pèsent sur lui.
L’islam, religion de paix et d’amour ? Eléments de décryptage des citations coraniques à l’usage de ceux qui refusent la propagande
C’est la consultation du compte Twitter de M.Mohamed Louizi, auteur du livre « Pourquoi j’ai quitté les frères musulmans » et observateur vigilant et bien informé des mouvements (dans tous les sens du mot) musulmans, qui nous a fait prendre connaissance d’une tribune publiée le 28 avril 2021 dans l’Obs par un Collectif de vingt intellectuels musulmans :
« Nous sommes musulmans, nous condamnons le terrorisme. Sans hésitation, sans nuance, sans réserve ».
Elle faisait suite à l’égorgement à Rambouillet d’une policière par un… musulman (on a même dit que juste avant son acte, ce dernier était passé par la mosquée). Elle était illustrée par une photo prise lors d’une marche pour la fraternité ayant eu lieu à Lyon le 30 juillet 2016 après l’égorgement du Père Hamel par deux… musulmans. On y voit en bonne place ce voile discret symbole d’une volonté évidente de vivre en paix… islamique.

Condamner sans réserve le terrorisme, voilà qui était audacieux ! Par quelques tweets, M.Louizi alertait pourtant déjà sur quelques ambiguïtés du texte.
Et voilà le début de cette tribune :
« Nous sommes attristés, dégoûtés, consternés, révoltés par ce terrorisme, par ce meurtre abject, par cet acte insensé. Face à ce nouvel attentat terroriste qui frappe et endeuille la France, nous voulons prendre la parole. Nous sommes musulmans, nous condamnons le terrorisme. Sans hésitation, sans nuance, sans réserve. En tant que Français, en tant que citoyens, en tant qu’intellectuels, en tant que musulmans… Nous condamnons cet attentat terroriste qui a arraché la vie de Stéphanie M., comme tous les autres attentats terroristes qui ont frappé la France : « Charlie Hebdo », Hyper Cacher, Bataclan, Nice, Samuel Paty, basilique de Nice. Comme, aussi, tous les actes antisémites, tels l’odieux meurtre perpétré contre Sarah Halimi. Comme, enfin, tous les attentats terroristes qui ont frappé le monde, les pays occidentaux, les pays musulmans, et d’autres pays, particulièrement depuis le 11-Septembre : Algérie, Angleterre, Egypte, Espagne, Etats-Unis, Inde, Indonésie, Irak, Kenya, Maroc, Nigéria, etc. Nous rejetons et nous abhorrons l’idéologie qui sous-tend le terrorisme. Nous rejetons et nous abhorrons cette idéologie barbare, criminelle, inhumaine, et obscurantiste. »
Bon, vous avez peut-être cherché le terme islam, ou musulman (en-dehors des pays musulmans victimes), ou islamique, ou islamiste. Dommage, perdu. Et même, le texte ajoute que ces crimes sont des « crimes contre la France…, contre la République…, contre l’islam ».
Comme les auteurs sont des intellectuels, ils citent pêle-mêle « Brutus se retournant contre César », la Constitution de la Vème république (« République indivisible, laïque, démocratique et sociale, qui assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion, et qui respecte toutes les croyances ») la tradition islamique qui aurait horreur du désordre [comprendre : la tradition islamique a horreur du désordre par rapport à l’ordre islamique] et surtout le Coran. Le Coran est référencé à 32 reprises ! Magnifique occasion d’élaborer un petit guide de décryptage, parce que, on le sait, le diable est dans le détail.
Première recommandation : il faut vous y faire, l’écriture du Coran est souvent absconse et de nombreux versets sont (pour un esprit occidental sottement épris de foi et de raison) à peu près incompréhensibles, au moins dans le contexte proposé par les auteurs [N.B. : toute référence nomme d’abord le numéro de la sourate (c’est-à-dire le chapitre), puis celui du verset. Et toutes les citations du Coran utilisées dans ce texte sont référencées dans la tribune].
- C’est par exemple le cas du 36.76 cité à propos de ceux qui critiquent l’islam : « Que leurs paroles ne t’affligent donc pas ! Nous savons ce qu’ils cachent et ce qu’ils divulguent».
- C’est le cas du 2.212 cité pour expliquer que face au blasphème, le Coran recommanderait de ne pas réagir : « On a enjolivé la vie présente à ceux qui ne croient pas, et ils se moquent de ceux qui croient. Mais les pieux seront au-dessus d’eux, au Jour de la Résurrection. Et Allah accorde Ses bienfaits à qui Il veut, sans compter».
- C’est encore le verset 6.33. En effet, pour expliquer que le Coran n’impose pas de contrainte religieuse, la tribune explique : « Si un(e) musulman(e) se sent insulté(e) [Pourquoi un intellectuel même musulman ne pourrait-il user de l’écriture inclusive ?] dans sa foi dans un quelconque débat, le Coran enjoint de se détourner et ne pas répondre aux éventuelles insultes sur sa religion ». Et de citer pêle-mêle : « par exemple, Coran, 6.33, 6.106, 6.108, 6.113 ; 26.3 ; 28.54-55 ; 36.76 ; 43.89 ». Voici donc le verset 6.33 : « Nous savons qu’en vérité ce qu’ils disent te chagrine. Or, vraiment ils ne croient pas que tu es menteur, mais ce sont les versets (le Coran) d’Allah, que les injustes renient» (6.33) ; et aussi le 6.113, aussi énigmatique : « Et pour que les cœurs de ceux qui ne croient pas à l’au-delà se penchent vers elles, qu’ils les agréent, et qu’ils perpètrent ce qu’ils perpètrent ».
- Enfin, pour étayer que le meurtre est incompatible avec l’islam parce que Dieu est le seul capable de juger car nul n’est son égal et le meurtre est donc aussi un crime contre Dieu, les auteurs là encore invoquent plusieurs références dont on ne citera que le 3.128 : « Tu n’as (Muhammad) aucune part dans l’ordre (divin) – qu’Il (Allah) accepte leur repentir (en embrassant l’Islam) ou qu’Il les châtie, car ils sont bien des injustes ».
Deuxième recommandation : n’hésitez pas à exercer votre esprit critique à l’égard des textes proposés. Par exemple, il y a le célèbre « Nulle contrainte en religion », et sa source : 2.256. C’est formidable, l’islam (comme on le constate tous les jours en particulier dans les pays où il est majoritaire), c’est la liberté de foi assurée ! Alors, voyons donc le texte entier du verset :
« Nulle contrainte en religion ! Car le bon chemin s’est distingué de l’égarement. Donc, quiconque mécroit au Rebelle tandis qu’il croit en Allah saisit l’anse la plus solide, qui ne peut se briser. Et Allah est Audient et Omniscient ».
En réalité, ne serait-ce pas simplement l’affirmation qu’il n’y a nulle contrainte en Islam ? En tout cas, le reste du verset ajoute à la confusion plus qu’il n’explicite.
Troisième recommandation : bien comparer le texte tel qu’il est cité avec le texte tel qu’il est écrit dans le Coran. On note en effet parfois de subtiles déformations. Par exemple, la tribune explique à propos du 60.8 : « Pour être clair, le Coran enjoint « d’être bons et équitables envers tous ceux qui ne sont pas des attaquants [physiques] » car « Dieu aime ceux qui sont équitables ». Or le texte précis est
« Allah ne vous défend pas d’être bienfaisants et équitables envers ceux qui ne vous ont pas combattus pour la religion et ne vous ont pas chassés de vos demeures. Car Allah aime les équitables ».
Quatrième recommandation : élargir la lecture du verset référencé aux versets précédents ou suivants de la même sourate. C’est le plus souvent le point de méthode le plus riche d’enseignements. Cinq exemples, rien que pour cette tribune.
Premier exemple, le 28.55 est cité dans le texte de la façon suivante : « Quand un(e) musulman(e) entend un discours contraire à sa religion, il doit se détourner, en disant : “À nous notre manière d’agir, et à vous la vôtre ! Que la paix soit avec vous !” ». Or, voilà les versets 55 à 59 de la sourate 28. On voit que la fin est moins chatoyante que le discours du début : « faire périr les cités » est utilisé trois fois !

Deuxième exemple, les auteurs usent du verset 9.64 pour expliquer que, face au blasphème, le Coran recommande de ne pas réagir. Or voici là aussi le 9.64 élargi jusqu’au 9.68 :

Troisième exemple, le 2.192 est lui utilisé pour expliquer que « dans les conflits, le Coran enjoint de cesser les hostilités dès que l’adversaire le propose ». Il est utile de l’éclairer par le 2.191 et le 2.193 qui démontrent que, en réalité, l’objectif est simplement que « la religion soit entièrement à Allah », soit au prix du meurtre, soit au prix de la conversion :

Quatrième exemple, les versets 9-12/13 sont utilisés par les auteurs pour justifier le djihad défensif ; en se référant les versets 9.10/11, on s’aperçoit que là encore, il s’agit de religion et que les ennemis sont des personnes musulmanes rejetant l’islam. De ce fait, ils « attaquent la religion » (même pas besoin de savoir s’il y a attaque physique de personnes). Et rappelez-vous ce qui est dit plus haut sur « point de contrainte en religion »…

Dernier exemple ; le 4.90 : « S’ils [encore des ennemis…] restent neutres à votre égard et ne vous combattent point et qu’ils vous offrent la paix, alors, Allah ne vous donne pas de chemin contre eux » peut être utilement rapproché du 4 .89 : « S’ils[toujours des ennemis, ici les mécréants] tournent le dos, saisissez-les alors et tuez-les où que vous les trouviez ».

Cinquième recommandation : être attentif à tout ce qui est déclaré « injuste ». Ainsi, les auteurs encore eux expliquent :
« Nous condamnons toute apologie ou justification du terrorisme. Aux terroristes théoriciens et apprentis du djihadisme qui ont déclaré la guerre à la France, nous rétorquons que le Coran interdit l’agression unilatérale. Dans le Coran, la violence guerrière n’est permise que contre des attaquants en arme directement menaçants, donc uniquement en cas de légitime défense (2.190 ; 4.75 ; 8.19 ; 9.12-13) ».
Que dit précisément le 4.75 mis en référence ?

Or qu’est-ce qu’un injuste en islam, sinon quelqu’un qui ne se conforme pas à la loi islamique ?
De la même façon, quand les auteurs expliquent :
« Le crime commis contre Stéphanie M., Samuel Paty, « Charlie Hebdo », l’Hyper Cacher, et tant d’autres victimes, est un crime contre l’islam. Aux terroristes qui se réclament de la religion, nous rétorquons que rien ne peut justifier un acte terroriste ni la violence aveugle. Le Coran dit : « N’attentez pas à la vie de votre semblable, que Dieu a rendue sacrée… » (Coran, 17.33) »,
il est bon de consulter précisément ce 17.33 :

Où l’on voit qu’en droit [« sauf en droit », islamique naturellement], on peut tuer la vie qu’Allah a pourtant rendue sacrée : il suffit de tuer « justement » !
Vous avez peut-être aussi remarqué dans le 28.59 cité plus haut qu’il était marqué : « Nous ne faisons périr les cités que lorsque leurs habitants sont injustes ». Cela rappelle très précisément ce jeune imam français qui, dans un prêche récent, expliquait benoitement qu’il condamnait l’exécution pour apostasie, seulement si elle était injuste.
Sixième recommandation, sorte de synthèse d’école, vérifiez que la citation n’est pas tronquée. Dans ce domaine, l’exemple royal est le 5.32, fameux verset toujours mis en avant car, d’après ceux qui le citent, « quiconque tue un homme tue l’humanité tout entière ». On en verserait des larmes de reconnaissance. Ce verset, tellement utilisé par ce qu’il faut bien appeler la propagande musulmane, est même cité deux fois dans la tribune. Ses auteurs en déduisent que « la valeur de la vie est sacrée ». Voilà ci-dessous la citation telle qu’elle apparaît dans la tribune :

La réalité est pourtant bien différente comme déjà étudié en détail dans un article du Salon beige. La flèche rouge ci-dessus souligne que la citation est interrompue par trois points de suspension. Or, que dit la version intégrale du Coran ? Nous avons souligné en rouge ci-dessous les mots opportunément sautés dans la citation précédente :

Les corrupteurs pour l’islam, ce sont tous ceux qui ne croient pas en Allah (au hasard, les juifs, les chrétiens, les apostats… bagatelle). Il faut donc comprendre que la vie est sacrée, mais uniquement si c’est celle d’un musulman. D’ailleurs, le verset 33 qui suit immédiatement ce verset 32 [vous vous rappelez la quatrième recommandation d’élargir la lecture d’un verset à ceux qui lui sont proches] explique très clairement ce qu’on peut [doit ?] faire des corrupteurs : les « corrupteurs » seront tués ou crucifiés ou auront les membres tranchés ou –pour le cas d’une attitude particulièrement miséricordieuse….- seront simplement expulsés (à moins qu’ils ne soient expulsés une fois tronqués…).

Faut-il se sentir satisfait de voir que les intellectuels musulmans condamnent le terrorisme ! Peut-être pensent-ils que c’est déjà hénaurme et que cela mérite une tribune remplie de tous les poncifs les plus éculés sur l’islam comme religion de paix et de tolérance ; quand presque chaque jour démontre que, malgré quelques extraits coraniques à l’allure pacifique, la religion musulmane repose sur des textes (Coran, hâdiths) dont l’atmosphère mêle fureur, violence, classification et désignation des ennemis, appels aux châtiments dont le meurtre ; avec parfois ce sentiment délicieux de miséricorde quand on accepte de ne pas tuer l’ennemi qu’on a soi-même désigné !
Dernier poncif et dernière illustration de ce qui vient d’être affirmé. Le poncif, c’est la conclusion du texte :
« La lutte contre le terrorisme est un temps long. Elle se gagnera le jour où nous aurons réussi à défaire l’idéologie criminelle, barbare, et obscurantiste qui le sous-tend. Nous sommes, par notre prise de parole, dans cette lutte idéologique…. Notre sincérité peut se lire dans ce chiffre : dans le monde, 91 % des victimes du terrorisme islamiste sont des musulmans. Nous sommes musulmans, nous condamnons le terrorisme ».
L’illustration, c’est le tweet ci-dessous : l’islam est tellement une religion de paix et de tolérance que l’imam Chalghoumi (qui ne se déplace que sous protection policière) met un gilet anti-couteau dans sa mosquée. Aux dernières nouvelles, la mosquée était fréquentée par… des musulmans.

On a sans doute moins besoin d’intellectuels que de gens de bonne foi.
Vol d’une statue à l’église de Pont de Veyle (01)
Le curé de Pont de Veyle a apposé cette affiche :

Nikita Krivochéine ” Des miradors à la liberté : Un Français-Russe toujours en résistance “
Extrait d’un entretien donné par Nikita Krivochéine sur Eglise russe :
Que diriez-vous aux français qui peinent face à la crise des valeurs, à la crise du sens, sur fond de crise économique, et qui ne savent plus à quel saint se vouer ?
Que les pénombres n’ont pas vocation à durer, qu’il suffit amplement de ce qui s’est maintenu de nos certitudes aujourd’hui. L’Espoir est une grande vertu, demain sera un autre jour. Les difficultés de maintenant sont peu de choses à comparer avec la guerre froide et la menace communiste.
Conférence de l’ISSEP avec Philippe de Villiers
Dans le cadre des conférences de l’ISSEP, Marion Maréchal a reçu Philippe de Villiers :
Un pasteur luthérien s’inquiète du chemin synodal allemand
Tandis que Rome reste silencieuse concernant la tournure du synode des évêques allemands, le pasteur protestant Alexander Garth de l’église Sainte-Marie de Wittenberg a averti que le chemin synodal de l’Église allemande est «le mauvais chemin» qui «force la protestantisation de l’Église catholique».
Dans une lettre envoyée au mensuel allemand Vatican Magazin, Alexander Garth a déclaré :
«La démocratisation d’une église nationale signifie toujours qu’un christianisme minimaliste et populiste devient la norme ecclésiale conduisant à la banalisation de toute l’église et à la dilution de l’Évangile».
De tels «réformateurs» dans l’Église catholique, estime le révérend Garth, devraient devenir protestants :
«vous trouverez tout ce pour quoi vous vous battez: des femmes prêtres, une constitution synodale, des pasteurs mariés, le féminisme».
Mais il prévient :
«l’état spirituel et physique de l’Église protestante est bien pire et les répercussions de la sécularisation encore plus dévastatrices que dans l’Église catholique».
Le révérend Garth, qui se décrit dans la lettre «comme un protestant au cœur catholique et pasteur de la chaire de Martin Luther», a déclaré qu’il considérait la protestantisation de l’Église catholique
comme un grand malheur, car ce monde a besoin de la spiritualité catholique, avec la fidélité au Pape, la dévotion mariale et l’exemple des saints de l’Église.
Le monde chrétien
«a besoin de l’identité catholique, car ce serait une grande perte pour la chrétienté si la couleur catholique de la foi perdait de son intensité».
Il a rappelé le précédent chemin synodal protestant sous le Troisième Reich a abouti à ce que la majorité nazie dans ces synodes «contamine, pervertisse et paralyse spirituellement toute l’église avec le démon nazi». Sic.
Segré-en-Anjou-bleu : La municipalité veut détruire l’église de la Ferrière-de-Flée
Une information révélée par Paul Iogna-Prat, délégué départemental de fédération Patrimoine Environnement, et confirmée par le curé de Segré, le Père Emmanuel d’Andigné. Ce dernier explique que le « dossier est très avancé » et regrette, en tant qu’affectataire,
« de ne pas avoir été convié à la première réunion entre la mairie et la commission diocésaine des églises et d’avoir été informé de ce projet seulement le lendemain ».
L’église Sainte-Madeleine date du XIXe siècle. L’accès à l’église a été fermé en août 2013 par une décision du maire « pour des raisons de sécurité. » En effet, des morceaux sont tombés de la voûte à l’intérieur de l’église.
Le dossier est actuellement « entre les mains de l’évêque du diocèse, Mgr Emmanuel Delmas et le préfet de Maine-et-Loire, Pierre Ory » qui auront bientôt à statuer sur le sujet. La fédération Patrimoine Environnement craint par ailleurs la destruction de 4 autres lieux de culte sur la commune de Segré-en-Anjou-bleu et attend donc
« une position claire de la maire de Segré, Geneviève Coquereau, à travers une décision irrévocable du conseil municipal accompagné d’un plan de travaux de restauration sur les 5 églises dont celle de la Ferrière-de-Flée ».
Paul Iogna-Prat et le Père Emmanuel d’Andigné était sur RCF Anjou :
Une pétition contre cette destruction est en ligne sur l’Observatoire de la christianophobie.
Chronique du délitement : encore un policier assassiné
A Avignon (84), un policier, père de deux enfants de 5 et 7 ans, a été tué par balles par un vendeur de stupéfiant, qui a pris la fuite. Le crime a été commis au niveau d’une petite place, en plein cœur de la cité des papes, un lieu connu pour abriter un petit point de deal où gravitent revendeurs, guetteurs et consommateurs.
Le drame qui s’est déroulé à Avignon avec la mort d’un policier confirme le constat établi dans la tribune des généraux. Sincères condoléances à sa famille et à ses collègues.
— Antoine MARTINEZ (@antoine27955080) May 5, 2021
La journée avait commencé avec les souvenir impériaux d’une France qui conquérait l’Europe, et elle s’est terminée avec la réalité d’une France qui n’arrive plus à mettre au pas des petits dealers…
Victoire pour le Bac hors contrat
Communiqué d’Anne Coffinier, de Créer son école – Educ’France :
Le ministre Blanquer vient d’annoncer ce soir, au journal de France 2, qu’il accédait enfin à la requête de Créer son école – Educ’France de traiter plus équitablement les candidats au bac des établissements privés hors contrat ! Concrètement, cela veut dire que les élèves du hors-contrat ne passeront en présentiel que les 2 spécialités, la philo et le grand oral. Et non plus ce terrible mur de 9 à 14 épreuves terminales, là où ceux du public n’avaient à passer que 2 épreuves : la philo et le grand oral.
Jean-Michel Blanquer vient de l’annoncer à l’issue de deux journées de manifestations, de deux recours au Conseil d’Etat où nous avons fédéré pas moins de 235 requérants, de multiples échanges et notes avec le ministre et son cabinet de la part de la coalition que nous avons montée, et d’un grand plan de sensibilisation médiatique que nous avons conçu et appliqué. Je pense notamment au témoignage très important de Joséphine qui interpelait avec justesse le président de la République :
Tout cela a payé. C’est une vraie victoire, et c’est grâce à vous qu’elle a pu être obtenue !
Par la coalition inédite qu’elle a construite et fédérée autour d’elle, Créer son école – Educ’France a réussi le pari de mobiliser de nouveaux soutiens, et de nouveaux relais médiatiques au bénéfice de la liberté scolaire, liberté sacrée de pouvoir donner à nos enfants l’éducation qui leur convient et non celle d’un moule unique. Afin que leurs spécificités et leurs talents soient pris en compte avec respect.
Pour les jeunes lycéens et futurs citoyens qui se sont mobilisés, cette lutte aura été l’occasion d’apprendre concrètement que la justice n’est jamais acquise, que nos libertés doivent être défendues sans cesse et qu’on ne perd que les combats qu’on ne mène pas jusqu’au bout et avec tout son cœur et son intelligence !
Les écoles privées hors contrat apportent une contribution fondamentale et nécessaire à la France, à la République, à la jeunesse. Ces mois de combat auront permis de le montrer, comme les mois de débat concernant la loi sur le séparatisme auront permis de faire connaître largement à quel point la liberté d’enseignement est un bien précieux que nous avons tous intérêt à préserver et à défendre.
Il est temps que l’Etat tourne la page de la guerre scolaire pour reconnaître pleinement ce que d’autres approches et cadres d’enseignement que l’Education nationale peuvent apporter à la France.
Et je crois que cela commence ce soir ! :-))
Patrick Buisson : La tribune des généraux signe la fin du cycle ouvert par mai 68
Patrick Buisson, qui vient de publier “La fin d’un monde”, répond aux questions de Sonia Mabrouk au sujet de la position de la droite, de l’immigration, du sacré, de l’angoisse actuelle, de Vatican II, du grand remplacement, de la commémoration du bicentenaire de la mort de Napoléon, de Nicolas Sarkozy, de la tribune des généraux… :
Suite à la dissolution scandaleuse de Génération identitaire, l’Association de soutien aux lanceurs d’alertes est créée
Suite à la dissolution de l’association Génération Identitaire, nous avons interrogé Thaïs d’Escufon, porte-parole du mouvement :
Lundi 3 mai, le Conseil d’Etat a validé en référé la dissolution de l’association Génération Identitaire. L’aventure est donc finie ?
La bataille de l’activisme s’achève bel et bien, aujourd’hui c’est la bataille juridique qui est enclenchée. Le conseil d’état a rejeté notre référé suspension mais nous attendons encore les résultats du recours pour excès de pouvoir que nous avons déposé devant le conseil d’état. Cette dernière procédure aboutira d’ici 6 mois un an.
Si ce rejet de notre référé était prévisible, il n’en reste pas moins scandaleux. Ce qui nous est reproché relève de l’absurde : demander la préférence nationale et faire le lien entre terrorisme et immigration. Mais Emmanuel Macron lui-même a reconnu qu’on ne pouvait nier le fait que certains terroristes empruntaient la voie migratoire pour pénétrer sur notre sol ! Les malheureux derniers événements en date à Rambouillet nous ont une fois de plus donné raison.
Mais parce que nous avons toujours respecté la loi, dans nos actions, dans notre discours, ici aussi nous le ferons. Il n’y aura pas de Generation Identitaire bis. Cependant le combat continue, sous d’autres formes, tant qu’il y aura des Français pour s’opposer à la folie de notre politique migratoire. Les lanceurs d’alertes n’ont pas fini de faire parler d’eux !
Comment le mouvement identitaire peut-il continuer à alerter les Français sur les dangers de l’immigration et de l’islamisation ? Peut-on encore dénoncer la politique d’immigration ?
Cette dissolution pose un vrai problème en ce qui concerne la liberté d’expression, car son but est également de criminaliser le discours anti-immigration. C’est la porte ouverte à toutes les dérives liberticides dans notre pays, puisqu’aujourd’hui en France on peut donc interdire une association pour délit d’opinion.
Pour cette raison l’ASLA, l’Association de soutien aux lanceurs d’alertes, a été créée. Cette association dont je serai porte-parole ne sera pas un mouvement activiste, mais elle dénoncera la censure et la répression judiciaire lourde qui s’abat sur les voix de l’opposition, et apportera son aide à tous ceux que cela concernera.
Si ces attaques à nos libertés ne vont qu’aller crescendo, cela ne doit en aucun cas nous faire taire, il en va de la survie de notre civilisation. À l’ère d’internet, malgré la censure, il est possible de contourner la répression des GAFAM, notamment via le biais de sites ou réseaux sociaux qui prônent la liberté d’expression. L’application Telegram en fait partie, et j’y ai moi-même créé un compte. Beaucoup de plateformes se développent dans ce sens, en réaction à la vague de censure sans précédent qui est allée jusqu’à suspendre le compte Twitter du 45eme président des États Unis, Donald Trump.
Il existe toujours un moyen, et nous avons la réalité avec nous ! Mais ce simple constat ne suffit pas, il doit précéder l’action. Engagement virtuel ou réel, toute aide est bonne à prendre. Nous avons besoin de tous pour partager nos messages afin qu’ils soient entendus du plus grand nombre !
Clément Martin, également porte-parole de GI, vient d’être mis en examen. Pouvez-vous nous en dire plus ?
Malgré la dissolution, la répression continue ! Clément Martin a en effet été mis en examen vendredi dernier par le juge d’instruction. La raison ? Il avait réclamé l’expulsion et qualifié d’islamiste… un imam algérien, recteur de la grande mosquée de Lyon qui avait organisé en toute illégalité un appel à la prière en haut du minaret au mois de mars 2020. On croit rêver !
Un mot pour terminer ?
La dissolution de Génération Identitaire a été un coup dur dans le camp des patriotes, des amoureux de la France et de l’Europe. Elle a aussi été difficile pour chacun d’entre nous. Mais je voudrais faire passer un message, ou plutôt une exhortation à ne pas baisser les bras ! Le défaitisme en politique est le pire des poisons. Il n’est pas étonnant que le système nous attaque, puisque précisément nous le combattons. Il utilise donc les moyens qu’il possède. Soyez conscients que vous êtes la résistance, la flamme d’un pays qui ne veut pas mourir. Les obstacles se dressent sur notre route mais nous les surmonterons. En ce bicentenaire de la mort de Napoleon 1er, une citation de l’empereur me semble appropriée : « Impossible n’est pas Français » ! Au regard de l’Histoire, qu’est ce qu’une dissolution ? Si peu. Alors soyons dignes de l’héritage qui nous a été transmis, faisons le vivre dans notre quotidien, et gardons espoir, toujours.
Pour ma part j’ai différents projets en cours de réflexion, restez à l’écoute, et continuez de soutenir les lanceurs d’alertes comme vous le faites, et de faire entendre votre voix autour de vous. Courage !
C’est le Conseil d’État qu’il faudrait dissoudre
Bernard Antony, ancien député français au Parlement européen, Directeur de la revue Reconquête, communique :
L’ordonnance en date du 3 mai 2021 du Conseil d’État refusant de suspendre la dissolution de l’association « Génération Identitaire » est proprement surréaliste.
Il se fonde sur le fait que Génération Identitaire aurait encouragé la discrimination, la haine ou la violence envers les étrangers et la religion musulmane en utilisant « notamment des slogans, messages ou prises de positions tels que « Immigration, Racaille, Islamisation – Reconquête, Génération identitaire ».
On croit rêver. Ainsi, le fait d’utiliser le terme « immigration » serait-il répréhensible ! Ainsi, le serait encore le fait d’utiliser le mot de « racaille » comme le fit monsieur Nicolas Sarkozy. Le terme « islamisation » est donc aussi très répréhensible pour le Conseil d’État. Comme si, alors qu’il est utilisé par tous les hommes politiques et politologues mais aussi par un nombre incalculable de propagateurs de l’islam, il devrait désormais être interdit d’emploi. Alors même qu’une foule de personnalités politiques et de commentateurs évoque les territoires perdus de la République – perdus bien évidemment du fait de leur islamisation – l’interdiction ahurissante de ce mot serait digne de la dictature sémantique telle que pratiquée par le « Big Brother » du roman « 1984 » de Georges Orwell.
Pour ce qui est du substantif « reconquête », le Conseil d’État s’est-il avisé qu’il a été notamment invoqué par les bâtisseurs de la nouvelle mosquée de Poitiers. Et il faut donc également d’urgence que le gouvernement, avec l’approbation du Conseil d’État, interdise le dispositif intitulé « Quartiers de reconquête républicaine ».
Le Conseil d’État réprouve également que l’association Génération Identitaire utilise une imagerie et une rhétorique guerrières. Sans doute ces juges, ne savent-ils rien de l’expression politique de tous les partis depuis des siècles. Sans doute, n’ont-ils rien lu des textes actuels des « antifas », et autres groupes marxistes-léninistes ou « woke », dans lesquels l’expression de la violence est à puissance cent par rapport à celle des identitaires.
En vérité, les magistrats du Conseil d’État entérinent une mirobolante déformation de la réalité en dénonçant l’imitation par Génération Identitaire de l’action des forces de l’ordre et de leurs uniformes. On aimerait savoir en quoi, où et quand Génération Identitaire a pu utiliser des grenades lacrymogènes, des grenades assourdissantes, des canons à eau, des matraques ?
Quant aux prétendus uniformes, c’est-à-dire le fait de porter des « K-way » de couleur bleu, comme d’innombrables clubs de randonnées, le Conseil d’État, qui en fait un motif de dissolution, pourrait-il faire savoir quelles sont les vêtures désormais tolérables par le politiquement correct citoyen et républicain ? Les adhérents de l’association dissoute n’auraient-il dû, plus prudemment, se vêtir que de pyjamas roses ou de jupes bleues ?
À l’évidence, devant l’expression d’une telle volonté liberticide de contrôle totalitaire du langage permis, des actes autorisés et des vêtements tolérables, c’est le Conseil d’État qui devra être d’urgence dissous par un gouvernement défenseur de la démocratie et des libertés fondamentales.
Xavier Bertrand va-t-il devoir s’entendre avec Eric Dupond-Moretti pour battre le RN ?
Après avoir créé un psychodrame au sein de la direction de LR avec la PACA, Emmanuel Macron envisage d’envoyer Eric Dupond-Moretti comme tête de liste dans les Hauts-de-France pour affronter Xavier Bertrand et surtout pour mettre celui-ci devant ses contradictions au deuxième tour [source] :
Des discussions sont engagées au sein de la majorité et du gouvernement pour que le ministre de la Justice Éric Dupond-Moretti remplace Laurent Pietraszewski comme tête de liste LREM pour les régionales dans les Hauts-de-France (…)
Une source gouvernementale a confirmé cette hypothèse, dévoilée par Politico : « Ce serait le bon candidat pour faire un meilleur score que Pietraszewski et forcer Xavier Bertrand en vue de la triangulaire (voire quadrangulaire) du second tour » (…)
Selon une source proche de la campagne, « on est à 95 % de chances qu’il prenne la tête », et « cela va changer la configuration de la campagne » : « s’il est envoyé par le président, il représente le président, qui a une bonne cote de popularité, alors que Pietra est plus vu comme le ministre des retraites, du chômage », et « il va cogner plus fort ; pas sûr que Bertrand fasse le poids » (…)
Reste qu’après l’épisode de l’alliance LR/LREM en Provence-Alpes-Côte d’Azur, « pas question d’alliance », et Xavier Bertrand est « très clair : même liste même projet aux premier et deuxième tours, pas de fusion »
La Justice a tranché : La tribune des militaires ne contient ni provocation à commettre des infractions, ni appel à la haine, à la discrimination ou à la violence
Afin de détourner l’attention de l’opinion publique de l’attentat islamiste de Rambouillet et surtout de l’intérêt que portait le meurtrier aux réseaux sociaux des élus de la France Insoumise, Jean-Luc Mélenchon avait crié au “putsch” et qualifié les auteurs de “factieux”puis avait dénoncé au procureur de la république la tribune des militaires (signée par 57 généraux) afin qu’une suite judiciaire soit donnée.
Le procureur de Paris Rémy Heitz a rejeté la demande, arguant qu’il n’y avait pas d’infraction pénale.
Le parquet de Paris a confirmé mercredi à l’AFP que Rémy Heitz avait “classé sans suite le signalement effectué notamment par M. Mélenchon, faute d’infraction caractérisée” dans cette tribune dénonçant le “délitement” de la France, diffusée dans l’hebdomadaire Valeurs actuelles le 21 avril (…)
Pour le procureur de la République (…) “ce texte ne recèle en effet pas en lui-même de provocations à commettre des infractions pas plus qu’il ne contient d’appel à la haine, à la discrimination ou à la violence“.
“Le crime de provocation à des rassemblements d’insurgés et le délit de provocation à la désobéissance des militaires ou des assujettis à toute forme du service national, prévus par le code pénal, ne paraissent pas davantage pouvoir trouver à s’appliquer aux développements figurant dans cette tribune“, ajoute Rémy Heitz.
“Si l’appréciation d’une éventuelle qualification disciplinaire des propos concernés, au regard du Code de la défense, relève des autorités compétentes, il doit être constaté qu’aucune suite judiciaire ou pénale ne peut en l’état être réservée à ceux-ci”, écrit encore le procureur de Paris.
Quant au devoir de réserve des militaires, Jean-Luc Mélenchon ne semblait pas s’en offusquer en 2015 lorsque le colonel (er) Michel Goya et le général 2S Jérôme Pellistrandi (rédacteur en chef de la revue “Défense nationale” et colonel d’active à l’époque) intervenaient à ses côtés lors d’une réunion thématique du Parti de Gauche (ancêtre de LFI). Et ce n’est pas un hasard non plus si ces deux militaires s’en sont pris de manière virulente à la tribune des militaires…

Pendant que LR et LREM s’entretuent, le RN engrange des ralliements
Certes ce ne sont pas des personnalités de premier plan mais c’est le signe que d’autres pourraient suivre.
Dans le Grand-Est, l’ancien député UMP et suppléant de Nadine Morano, Philippe Morenvillier, passé par DLF, vient de rejoindre le Rassemblement National et la liste de Laurent Jacobelli.
Évènement assez rare, le journaliste de LCI Thierry Balland vient de rejoindre le RN comme tête de liste à Paris et déclare même, avec courage, avoir toujours voté FN même à l’époque de Jean-Marie Le Pen. De quoi faire hurler les bien-pensants :
Une quarantaine d’années passées derrière l’écran et l’envie de «prendre son risque» dans la bataille électorale. Journaliste historique de LCI, la chaîne du groupe TF1 lancée en 1994, Philippe Ballard a été désigné tête de liste du Rassemblement national à Paris pour les élections régionales de juin prochain, comme le rapporte le Figaro, ce mardi. Il mènera campagne aux côtés du député européen et vice-président du RN, Jordan Bardella. «C’est avec un immense honneur que je serai tête de liste du Rassemblement national à Paris pour les régionales 2021», s’est réjoui l’intéressé sur Twitter.
En Occitanie, un délégué LR rejoint la liste RN de Jean-Paul Garraud :
Cédric Delapierre, 45 ans, a même été élu délégué Les Républicains de la 7e circonscription de l’Hérault au début du mois dernier. En mai, cet élu municipal de Sète, discret secrétaire général du groupe LR-UDI à la région Occitanie depuis 2016, envoie tout valser pour faire ce qu’il lui plaît : rejoindre le parti de Marine Le Pen.
Sa démission est tombée mardi soir, à la fois de ses fonctions internes à LR et de son emploi au groupe. Il figurera en numéro 3 sur la liste RN de l’Hérault pour les régionales et sera candidat aux départementales sur le canton de Mèze, en binôme avec la responsable locale du RN
Cédric Delapierre vient de signer une tribune dans Valeurs actuelles :
“(…) Depuis plusieurs décennies, j’ai servi avec conviction l’UMP puis Les Républicains. J’acte aujourd’hui ma rupture avec les états-majors parisiens, certainement pas avec les militants et les électeurs, encore moins avec mes idées. Au fond, ce sont Les Républicains qui ont trahi nos idées, nos valeurs et notre engagement militant (…) Il est temps de sortir du piège dans lequel François Mitterrand a enfermé la droite, de ne plus se laisser dicter notre conduite par ceux qui ont précipité notre pays dans les crises. Cette union régionale autour de Jean-Paul Garraud est un signe des temps (…)
En Auvergne-Rhône-Alpes, Stéphane Blanchon, secrétaire général de l’UNSA Santé Cohésion Sociale et élu au Conseil technique ministériel auprès d’Olivier Véran, ministre de la Santé, vient de rejoindre le RN et sera tête de liste dans le département de la Drôme :
Le secrétaire général de l’Unsa a annoncé l’exclusion “de fait” d’un responsable du syndicat après l’annonce mercredi matin de sa présence sur la liste du Rassemblement national aux prochaines élections régionales en Auvergne-Rhône-Alpes (…) “On ne va pas laisser le RN laisser contaminer le syndicalisme et encore moins l’Unsa. Je vais redire que chacun doit être très vigilant”, a expliqué Laurent Escure à l’AFP, en dénonçant “un mélange d’opportunisme, de stratégie de camouflage et d’entrisme”.
La semaine dernière, Le Canard enchaîné avait révélé la candidature aux départementales sous l’étiquette RN de Luc Doumont, secrétaire général de l’Unsa Finances, Industrie et Services du Premier ministre.
Dans le Morbihan, Florent de Kersauson, le célèbre entrepreneur breton, 71 ans, un des fondateurs de la Route du Rhum, devrait être présenté officiellement jeudi, par Marine Le Pen comme tête de liste départementale, ce qui ne plait pas du tout à sa fille…engagée à l’extrême gauche chez EELV :
C’est un secret de plus en plus mal gardé qu’un communiqué du Rassemblement national a achevé de déflorer, lundi. L’annonce de la venue de Marine Le Pen à La Trinité-sur-Mer, jeudi 6 mai, en soutien de Gilles Pennelle, candidat du RN aux régionales, a été accompagnée d’une promesse : « le ralliement d’une personnalité bretonne », tête de liste RN dans le Morbihan, dont l’identité sera dévoilée jeudi. Habitant La Trinité-sur-Mer depuis toujours, ami de longue date de la famille Le Pen – dont la commune morbihannaise est aussi l’un des fiefs – Florent de Kersauson, homme d’affaires bien ancré à droite, coche toutes les cases. Contacté, l’intéressé ne confirme rien et respecte le plan de communication d’un parti qu’il apprécie mais auquel il n’a jamais adhéré (…)
Enfin, cette candidature officieuse fait également réagir au sein de la famille Kersauson, dont le nom est connu dans tout le pays. Florent, qui est l’un des créateurs de la Route du Rhum, est notamment le frère d’Olivier, ancien skipper et figure médiatique bien connue. La fille de Florent de Kersauson, Mannaïg, candidate écologiste aux élections régionales en Auvergne Rhône-Alpes (11e position dans l’Allier), s’inquiète ouvertement de ce scénario politique. « On a essayé de l’en dissuader avec mes frères et sœurs mais il sait trouver des arguments pour être convaincant. On aurait vraiment préféré que ce soit sous un autre parti (…) »
En Occitanie encore, c’est un ancien bras droit de…Georges Frêche qui pourrait franchir le pas :
“(…) Frédéric Bort, qui fut le bras droit de Georges Frêche, avant d’être séduit par l’idéal que pouvait représenter Emmanuel Macron dans l’effacement du clivage gauche-droite, n’a pas éludé la question : “ J’ai effectivement été approché et des propositions m’ont été faites, confirme le viticulteur qui a été approché par le Rassemblement national dans l’optique des prochaines élections régionales. Ma décision n’est pas prise, je réfléchis. ”
Pour celui qui se dit “très libre et indépendant d’esprit”, ce n’est pas “complètement hallucinant que Jean-Paul Garraud (…) ou Louis Aliot se disent qu’au vu de mon parcours, ils pourraient raisonner avec quelqu’un comme moi. Ma culture politique et mon expérience sont celles d’un homme qui se bat contre le système et le politiquement correct, comme le faisait Georges Frêche. Et je me demande ce que lui ferait dans ma situation. Mais je n’ai rien tranché pour l’instant.”
Quant à Eric Ciotti (LR) qui s’est opposé hier soir à la décision de la direction de LR de soutenir Renaud Muselier et à qui Thierry Mariani fait des appels du pied, que va-t-il faire maintenant que le Canard enchaîné a révélé qu’il aurait bénéficié d’un arrangement avec le RN en 2017 pour conserver son siège de député ?

C’est arrivé un 5 mai…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
le 5 mai : fête de Saint Hilaire d’Arles, évêque d’Arles.
Hilaire d’Arles, (401 – 5 mai 449) est des moines-évêques qui, à la suite de saint Martin, répandent la foi catholique en Gaule. Il est archevêque d’Arles de 430 à sa mort. Moine au monastère de Lérins, il est élu de force évêque, à 29 ans. Ce qu’il refuse en disant qu’il ne se soumettra que si Dieu lui montre de manière évidente que telle est Sa volonté. Une colombe blanche comme neige vient alors se poser sur sa tête, et elle ne s’envole qu’après qu’il eut donné son assentiment. Arles est à l’époque une métropole dont la juridiction englobe plus de 25 évêchés de Provence. Hilaire tombe malade à l’âge de 48 ans et, après avoir désigné son successeur, il remet son âme à Dieu, le 5 mai 449.
le 5 mai 614 : les Perses de Chosroès II prennent Jérusalem.
Ils emmènent non seulement le patriarche et la population en captivité (35 000 habitants vendus comme esclaves, mais ils s’emparent de la Vraie Croix, trophée de leur triomphe sur l’empire byzantin. Les églises sont détruites. C’est en 630, que l’empereur byzantin Héraclius Ier, vainqueur des Perses à Ninive en 627, ramène la Vraie Croix à Jérusalem. La ville tombe ensuite aux mains des musulmans en 638.
le 5 mai 877 : consécration de la Collégiale Sainte-Marie.
Construite par Charles le Chauve, petit-fils de Charlemagne à Compiègne, dont il voulait faire la capitale de l’Empire d’occident elle est devenue depuis l’abbaye Saint-Corneille. La Révolution met fin à son histoire presque millénaire. L’abbaye royale, alors riche et célèbre, Panthéon de Compiègne, est profanée, pillée et laissée à l’abandon, en 1793. Les derniers bâtiments de l’abbaye sont bombardés en 1940 par l’aviation nazie.
le 5 mai 1308: ouverture des états généraux à Tours.
Les États généraux du royaume de France, convoqués par Philippe IV le Bel le 25 mars 1308, au sujet de la mise en jugement et de la condamnation des Templiers. Ils se réunissent entre le 5 et le 15 mai 1308 à Tours et approuvent la condamnation de l’ordre.
le 5 mai 1561 : Charles IX est sacré Roi en la Cathédrale de Reims.
Voir les chroniques du 30 mai du 27 juin et du 24 aout.
le 5 mai 1672 : d’Artagnan prend ses fonctions de gouverneur de Lille.
N’aspirant qu’à retrouver les champs de bataille d’Artagnan est un piètre gouverneur. Les tensions avec Vauban et son inaptitude à gouverner une grande ville de 50 000 habitants, au rôle stratégique majeur expliquent qu’il soit relevé en décembre 1672. Le Roi utilise de nouveau cet homme, en qui il a une totale confiance, là où il est le plus efficace : sur les champs de batailles.
le 5 mai 1789 : ouverture des États généraux à Versailles.
Le Roi Louis XVI a convoqué les états généraux à Versailles pour résoudre le problème du déficit du budget. Les réformes fiscales royales ayant échoué à cause de la noblesse, les finances de la France sont dans un état déplorable. Les loges qui travaillent les élites de la nation depuis près d’un siècle vont saisir l’occasion pour détruire le principe monarchique, qui trouve son fondement dans le baptême de Clovis à Reims. Il est surprenant de voir que 481 ans après, jour pour jours, les Etats généraux après avoir donné un vernis de légalité aux décisions du Roi Philippe IV le Bel, sont l’instrument de la chute de la monarchie française.
le 5 mai 1793 : les troupes républicaines Quétineau capitulent à Thouars devant les Vendéens.
Voir la chronique du 2 mai.
le 5 mai 1821 : mort de Napoléon Ier, empereur des Français, en exil à l’île de Sainte-Hélène.
Napoléon Bonaparte meurt en exil à l’île Sainte-Hélène, a priori d’un cancer de l’estomac, selon le rapport d’autopsie fait par le médecin anglais de l’ile d’Elbe. La thèse est contestée par certains qui parlent d’empoisonnement à l’arsenic.
le 5 mai 1862 : première bataille de Puebla.
Les soldats français commandés par Charles de Lorencez échouent devant Puebla. La ville est un point clé à tenir sur la route de Mexico. Les Français perdent près de 500 hommes et la moitié de leurs munitions d’artillerie employées au bombardement. Les Mexicains ne comptent que 83 morts et 132 blessés. Les Français reviennent l’année suivante en faire de nouveau le siège. Depuis cette date, le 5 mai est un jour de fête nationale au Mexique.
le 5 mai 1917 : le général Estienne engage les premiers chars dans un combat, à Laffaux dans l’Aisne.
Inventé par les Français, ce sont les Allemands qui sauront tirer le meilleur parti de ce nouvel outil de combat en 1940.
le 5 mai 1998 : signature des accords de Nouméa.
le 5 mai 2002 : Jacques Chirac est élu président contre Jean Marie Le Pen.
Les élections régionales, un tremplin pour 2022
Pour Bruno Larebière dans L’Incorrect, les enjeux des élections régionales sont nationales. Extrait :

[…]

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Liberté d’instruire en famille menacée : les associations saisissent le CESE
Une Pétion pour la liberté d’instruction en famille a dépassé les 150 000 signatures. Par conséquent les associations saisissent le CESE (celui qui met les pétitions à la poubelle) :
En France, l’instruction est obligatoire, pas la scolarisation en établissement. En 2021, environ 62 000 enfants (0,5 % des enfants âgés de 3 à 16 ans) apprennent en famille, de manière adaptée à leurs éventuelles particularités, à leur rythme, en ayant la possibilité d’approfondir leurs intérêts (1).
En raison d’un amalgame infondé entre instruction en famille (IEF) et « radicalisation », le libre choix de l’instruction en famille est menacé par l’article 21 du projet de loi confortant le respect des principes de la République (2).
Mobilisation massive : notre pétition a dépassé le seuil des 150 000 signatures
Initiée par les associations et collectifs représentant l’instruction en famille, la pétition “Pour le maintien des droits à l’Instruction en Famille” compte plus de 153 000 signataires à la date du 5 mai 2021.
Cette mobilisation révèle l’attachement des citoyens français à la liberté d’instruire en famille. Chaque enfant peut avoir besoin de faire une pause (harcèlement ou phobie scolaires, maladie ou accident de la vie) ou simplement d’apprendre et de s’épanouir autrement qu’à l’école, grâce à des apprentissages davantage personnalisés. La diversité éducative est indispensable à la richesse de notre démocratie, tout comme la reconnaissance de la capacité des citoyens à choisir le mode d’instruction répondant au mieux aux besoins de leurs enfants.
Saisine du Conseil économique, social et environnemental (CESE)
L’étude d’impact fournie par le gouvernement pour justifier son projet de loi étant particulièrement lacunaire en ce qui concerne l’instruction en famille (3), nos associations viennent de saisir le Conseil économique, social et environnemental (CESE) par voie de pétition. Nous appelons le CESE à diligenter une analyse de controverse et des études complémentaires afin d’émettre un avis permettant d’éclairer le processus de décision de manière rationnelle (4).
Un article 21 dont la constitutionnalité est particulièrement controversée
Malgré les amendements adoptés en première lecture par l’Assemblée nationale et le Sénat, le gouvernement risque d’insister pour remplacer le régime déclaratif actuellement en vigueur par un régime d’autorisation administrative (5).
Si un tel régime d’autorisation administrative – y compris déguisé sous forme de “déclaration renforcée” (6) – devait être réintroduit en Commission mixte paritaire ou lors d’un retour du texte devant l’Assemblée nationale,nous comptons sur les parlementaires pour saisir le Conseil constitutionnel.
La liberté d’enseignement – dont l’instruction en famille est un des piliers – étant constitutionnellement protégée, elle ne peut ni ne doit être soumise à l’arbitraire administratif.
Alliance LR-LREM : la décision ne satisfait personne chez LR
Le psychodrame politique se poursuit chez LR.
Les Républicains ont décidé de ne pas investir aux départementales le maire (LR) de Colmar Eric Straumann qui se présente en binôme avec Brigitte Klinkert, ex-LR et tête de liste LREM dans le Grand Est. Mais LR ne présentera personne face à eux.
Le maire LR de Toulon, Hubert Falco, proche de Renaud Muselier et Christian Estrosi, a décidé de quitter le parti Les Républicains. Pour Hubert Falco, la journée de mardi a acté le divorce entre deux lignes stratégiques et politiques.
«Condamner sans équivoque tout soutien dans une région politiquement aussi sensible que la région Provence Alpes Côte d’Azur est irresponsable!» «Ne pas être favorable à l’union alors que la menace de l’arrivée au pouvoir du Rassemblement National n’a jamais été aussi forte, revient à faire son jeu».
Ces derniers mois, Hubert Falco a déjeuné à deux reprises avec le chef de l’État.
Quant à François-Xavier Bellamy, il a publié ce qu’il avait exprimé en commission d’investiture :
Par souci de cohérence, je ne pouvais que voter contre le soutien qui nous était proposé. Comment investir un candidat qui, le jour même, remerciait pour son appui un premier ministre dont la politique est si contraire à ce que nous défendons – quand celui-ci décrivait lui-même le retrait de la liste LREM comme le début d’une recomposition nationale ? Chaque jour qui passe montre que le gouvernement qu’il dirige n’a résolu aucun des problèmes majeurs que la France traverse : c’est la raison pour laquelle nous travaillons sans relâche à combattre, avec respect mais sans concession, les erreurs de cette majorité, pour construire une alternative avec nos amis parlementaires et tant de Français restés fidèles aux engagements de notre famille politique. Comme eux, j’attendais la seule clarification nécessaire, celle qui aurait consisté à décliner ce soutien annoncé par des adversaires, à indiquer qu’il ne pouvait pas avoir été sollicité, et à le dénoncer comme une manœuvre de plus pour détruire notre famille politique et la transparence du débat démocratique.
La vie politique suppose que chacun assume une ligne claire, pour que les électeurs puissent faire un vrai choix. Le deuxième tour perpétuel qu’on cherche à imposer à la France est dévastateur, pas seulement pour les partis politiques, dont LREM n’aura finalement gardé que les pires travers, mais pour notre démocratie et pour notre pays. Le scénario des derniers jours ne sert que la tactique à courte vue d’Emmanuel Macron, prêt à tous les calculs pour s’imposer en unique recours l’an prochain ; aucune alliance contre nature ne conduira à une victoire de la droite, dans cette élection régionale en premier lieu. Le premier bénéficiaire du soutien annoncé par Jean Castex à Renaud Muselier est Thierry Mariani, vers qui se tourneront probablement de trop nombreux électeurs opposés à LREM et écoeurés par ces manoeuvres – ce qui me révolte, car j’ai pu mesurer, encore dans des débats très récents au Parlement européen, le cynisme de ce candidat qui prétend incarner un renouveau.
Tout cela est bien sûr désolant, et inquiétant. Une décision a été prise hier, je ne m’exprimerai plus sur cette élection en région PACA. Je ne peux cependant que pressentir que la suite des événements sera difficile. Comme Eric Ciotti et Bruno Retailleau, j’ai alerté sur le risque existentiel que les derniers événements représentaient pour notre famille politique. Je suis bien placé pour mesurer ce que les compromissions, les reniements et les trahisons de certains ont coûté de confiance à la droite au cours des dernières années. Et si je me soucie de l’avenir de la droite, c’est que je reste convaincu qu’elle a aujourd’hui le devoir de reconquérir sa place dans le débat public, non pour elle-même, mais pour la France, qui a plus que jamais besoin d’une alternative solide et crédible. Cela ne pourra se faire sans clarté, sans constance, et sans le courage de la fidélité.
Les Rosés Caritatis : deux étoiles dans le ciel de Provence
Présentation par les moines du Barroux des Rosés Caritatis qui brillent, telles deux étoiles, dans le ciel de Provence :
