Angleterre et Pays de Galles : avortements records
Lu sur IFamNews :
Les avortements en Angleterre continuent de croître, atteignant un nombre record en 2020. Le rapport annuel présenté ces derniers jours par le gouvernement britannique fournit des données qui font froid dans le dos.
Car malgré le verrouillage, 209 917 femmes en Angleterre et au Pays de Galles ont avorté l’année dernière. Il s’agit du chiffre le plus élevé depuis que le Royaume-Uni a libéralisé l’avortement en 1967. Ce rapport montre également le taux d’avortement le plus élevé, 18,2, calculé pour mille femmes en âge de procréer. Le rapport ne couvre pas l’Écosse et l’Irlande du Nord, mais les chiffres écossais pour 2020 sont similaires à ceux de l’Angleterre. En fait, le taux d’avortement le plus élevé jamais enregistré l’a été là aussi.
Il convient également de préciser que les chiffres ne se réfèrent pas au nombre d’enfants avortés, mais au nombre de femmes ayant subi un avortement et que, par conséquent, étant donné que certaines d’entre elles portaient plus d’un enfant, le nombre de fœtus avortés est encore plus élevé.
Sur le plan démographique, 81 % des femmes qui ont avorté en Angleterre et au Pays de Galles en 2020 sont célibataires, une proportion qui n’a pas changé au cours de la dernière décennie. 51% d’entre elles sont célibataires avec un partenaire.
Par ailleurs, si les avortements continuent de baisser chez les jeunes filles mineures, ils sont en hausse pour toutes les autres tranches d’âge, une tendance que l’on observe dans tous les pays occidentaux et qui s’explique par deux phénomènes : la socialisation en ligne des plus jeunes et la normalisation de l’avortement dans le reste de la population.
Aujourd’hui, les jeunes ont moins de contacts directs, ils se socialisent sur Internet et, par conséquent, il y a moins de grossesses précoces et d’avortements. D’autre part, la légalisation de l’avortement dans une grande partie de l’Occident au cours des cinquante dernières années a conduit à sa normalisation, ce qui explique que l’interruption de grossesse soit perçue par beaucoup comme une simple méthode de contrôle des naissances.
Selon le rapport cité ci-dessus, plus de la moitié des femmes de plus de 30 ans qui ont avorté en 2020 l’avaient déjà fait auparavant. Il y a dix ans, elles étaient 44 %. Les avortements répétés sont donc de plus en plus fréquents.
Cependant, 2020 a été une année exceptionnelle et le rapport du gouvernement britannique pour l’Angleterre et le Pays de Galles donne une idée claire de l’impact du CoViD-19 sur l’interruption volontaire de grossesse.
Les Français ont perdu la foi… dans la religion républicaine
Dans une note de l’Ifop pour la Fondation Jean-Jaurès, Jérôme Fourquet et Jérémie Peltier analysent les ressorts de l’abstention aux élections régionales régionales. Dès le titre, le ton est donné :
Abstention aux régionales : manifestation spectaculaire de la crise de foi républicaine
Les auteurs soulignent que les problèmes techniques d’organisation des élections ont eu une influence toute relative sur l’abstention. Ils proposent donc d’envisager
L’hypothèse d’une « neutralisation » et d’une « dépolitisation » du scrutin […]. Cela fait maintenant trente-cinq ans que les Français sont appelés à désigner leurs conseillers régionaux, consécutivement aux lois Defferre de 1982 sur la décentralisation. Or, comme l’illustre le graphique suivant, l’abstention a tendanciellement augmenté depuis 1986, alors que pendant plus de trois décennies les régions ont beaucoup communiqué sur leurs réalisations et sur leurs actions.
Les auteurs de la note décryptent une crise de foi républicaine dans la cause de l’abstention. Et ils osent un parallèle pertinent avec la crise de l’Eglise :
Pour importants que soient ces paramètres, nous pensons cependant que la montée tendancielle de l’abstention, qui s’est accélérée ces dernières années, doit beaucoup à la transformation de la demande, ou, dit autrement, à la mutation profonde du rapport au vote, voire à la citoyenneté des Français. Selon nous, cette hausse tendancielle de l’abstention constitue le symptôme de ce que nous pourrions appeler une crise de foi républicaine. Cette crise concerne à la fois le geste du vote mais également tout ce qui le sous-tend, c’est-à-dire le sentiment d’appartenance à un collectif de citoyens formant le corps électoral.
Toute chose étant égale par ailleurs, on peut dresser un parallèle entre la situation à laquelle les institutions républicaines doivent faire face aujourd’hui avec celle que connaît l’Église depuis plusieurs décennies. À partir des années 1960 et encore davantage depuis les années 1980, les églises ont été désertées par les fidèles et la participation à la messe dominicale est devenue un rite désuet. Au gré du renouvellement générationnel, cette pratique s’est perdue et est même devenue étrangère aux générations qui ont grandi dans une France qui fréquentait de moins en moins les églises. Le vote revêt lui aussi une dimension rituelle qui peut s’apparenter à une communion républicaine. Comme pour la messe, on vote aussi un dimanche, souvent en famille, et le passage dans l’isoloir comme devant l’assesseur confère à ce moment particulier un aspect solennel et cérémonial, à l’image de la communion. À l’époque où la participation était importante, l’affluence dans les bureaux de vote nourrissait chez l’électeur le sentiment d’appartenance à la communauté nationale comme des bancs garnis à l’église renforçaient chez les catholiques le sentiment d’appartenir au peuple des chrétiens. L’apprentissage de ces gestes et la transmission de cette culture républicaine et religieuse s’opéraient dans les familles, les jeunes enfants accompagnant régulièrement leurs parents au bureau de vote ou à l’église. Au fil du temps, ces mécanismes de transmission ont grandement perdu en efficacité et le fait de se déplacer dans un bureau de vote ne va plus du tout de soi dans les jeunes générations. Ainsi, d’après les données de l’Ifop, pas moins de 82 % des moins de trente-cinq ans ne se sont pas déplacés au premier tour, le fait d’aller voter à ce type de scrutin apparaissant comme véritablement obsolète aux yeux des jeunes. L’abstention a également été massive (près de 70 %) parmi les 35-64 ans. Seuls les soixante-cinq ans et plus, qui ont été socialisés politiquement dans la France des années 1950 et 1960, période à laquelle le vote était massivement pratiqué et perçu comme un véritable devoir, affichent un taux de participation relativement élevé (« seulement » 53 % d’abstention).
La hausse tendancielle de l’abstention observée au cours des dernières décennies s’éclaire ainsi d’un jour nouveau. Elle peut, en effet, se lire comme une conséquence du renouvellement générationnel avec le remplacement progressif des générations ayant baigné dans ce que Jean-François Sirinelli appelle la « civilisation républicaine », par des cohortes démographiques entretenant un rapport beaucoup plus distendu et désacralisé au vote. Pour le dire autrement, alors que certains commentateurs ont analysé l’issue des élections régionales comme la revanche de « l’ancien monde » sur « le nouveau monde », la forte abstention et le caractère obsolète que semble désormais revêtir l’acte même de voter et de se rendre dans l’isoloir tendraient plutôt à indiquer que nous avons assisté au dernier tour de piste de « l’ancien monde », comme si nous étions les témoins d’un monde « que nous avons perdu », pour reprendre le titre du livre de Jean-François Sirinelli. Dans certains départements ruraux à la population âgée du Sud-Ouest, cette civilisation républicaine, qui s’y était précocement enracinée, a un peu mieux résisté qu’ailleurs, comme en témoigne, par exemple, la persistance de la tradition de l’érection des mâts ou « mais » républicains devant le domicile des élus municipaux. L’abstention y a été un peu moins forte que sur le plan national : 56,2 % dans le Lot, 58,3 % en Corrèze et 59,3 % en Dordogne, par exemple. Mais même dans ces vieux bastions républicains, la crise civique est profonde.
La crise de foi républicaine est, selon nous, la conséquence d’une rupture anthropologique à l’œuvre dans la société depuis la fin des années 1960 et qui s’est encore amplifiée depuis une vingtaine d’années. L’individualisation et l’essor de la société du sur-mesure constituent des phénomènes difficilement compatibles avec le principe même d’un vote, geste à finalité collective.
Et en conclusion, nous avons de nouveau une métaphore avec la situation de l’Eglise :
Rite républicain par excellence, le vote dans l’isoloir serait donc devenu un geste désuet ou obsolète. Un ministre de premier plan déclarait ainsi dans Le Monde : « Nous avons des modalités de vote ringardes, on se croirait au temps de la télé en noir et blanc. Même la religion catholique a connu Vatican II, il faut sortir de cette religion du vote cantonné à l’école républicaine. » Le parallèle avec la période ayant précédé Vatican II est des plus intéressants. Ce concile avait, en effet, été convoqué car la hiérarchie catholique avait bien senti les multiples symptômes d’une prise de distance progressive et d’un éloignement des fidèles. Mais l’aggiornamento concédé sur les rites n’a pas constitué une réponse efficace au puissant mouvement de sécularisation qui était en cours et beaucoup s’accordent même aujourd’hui à penser que Vatican II, en abandonnant des rites et des pratiques, a accéléré le processus en sapant les piliers de ce que Guillaume Cuchet a appelé un « catholicisme populaire».
Quand bien même des réponses techniques peuvent être apportées demain pour lutter contre l’abstention (vote par correspondance, vote électronique, lutte contre la mal-inscription, etc.), le cœur du problème réside dans cette crise de foi républicaine et cette prise de distance avec la chose publique.
Toutes choses étant égales par ailleurs, l’historien Stéphane Ratti a dressé une comparaison lumineuse entre l’état d’esprit ambiant et celui qui prévalait à la fin de la République romaine quand « un individualisme de confort a succédé comme modèle social à l’engagement cicéronien et à la prise de risque ». Dans notre société hédoniste, les citoyens adoptent de plus en plus une attitude consumériste, n’acceptant plus que les « rites du moi » comme seuls rites ayant encore le droit de cité. Le sociologue Paul Yonnet définit l’anniversaire comme symbole du « rite du moi » par excellence à partir des années 1980, anniversaire de la célébration de l’enfant du désir, qui « marque la rupture d’avec les époques antérieures où nos descendants, objets d’une attention moins obsessionnelle, étaient fabriqués à la chaîne parce qu’ils décédaient en grand nombre », pour reprendre les mots de Nicolas Santolaria. Pour le reste, à l’instar de copropriétaires peu investis, ils délèguent massivement leur pouvoir à des syndics de copropriétés pour gérer les affaires courantes et s’abstiennent donc lors des élections intermédiaires. La dépolitisation, engendrée par l’avènement du « en même temps » et l’affadissement du clivage gauche-droite, a renforcé cette tendance, les citoyens-électeurs ne daignant désormais sortir de leur cocon que tous les cinq ans pour désigner le patron du syndic de copropriété.
Les auteurs ne le disent pas, mais, pour reprendre l’adage populaire du “c’était mieux avant”, la république ayant perdu toute légitimité, et si on changeait de régime ?
Souriez, vous êtes fliqués
🇫🇷 FLASH | La liste des personnes n’ayant pas reçu de #vaccin va être transmise aux #médecins généralistes par l’Assurance #Maladie.
(Franceinfo) #COVID19
— Conflits France (@ConflitsFrance) July 7, 2021
Message reçu d’un lecteur :
Un mien neveu (à la mode de Bretagne) a refusé la vaccination, se mettant à dos toute la hiérarchie. Voici ce qu’il a répondu:
Je ne suis pas anti-vax. Mais ce vaccin ne fait pas partie des vaccins obligatoires, étant expérimental. Il faut être volontaire et signer un formulaire à ce titre. Si je subis des préjudices du fait d’une vaccination, comme plusieurs jeunes militaires déjà, mon assurance ne me couvrira pas, étant volontaire. Donc, pour me couvrir, j’exige de ma hiérarchie un ordre écrit, et non oral.
“Mais c’est impossible, c’est illégal!” répondit le colonel.
Et voilà…
Xavier Bertrand, primaire
Avant 2017, Xavier Bertrand défendait l’organisation d’une primaire pour désigner le candidat LR à la présidentielle :
L’éloge des primaires, par @xavierbertrand
Rien à ajouter, c’est parfaitement exposé 👌pic.twitter.com/AY9TYq9XSE— David Lisnard 2022 (@2022Lisnard) July 7, 2021
Mardi 6 juillet, Xavier Bertrand, candidat à l’élection présidentielle, a rejeté l’appel « à la responsabilité » du numéro un du parti Les Républicains (LR), Christian Jacob. Au lendemain de l’appel de plusieurs prétendants, dont Valérie Pécresse et Laurent Wauquiez, à l’organisation d’une « primaire ouverte » pour désigner un candidat pour 2022, Xavier Bertrand, qui n’est plus membre de LR, a déclaré :
« Ce soir, devant les Français, je suis candidat à l’élection présidentielle ».
➡🔴Sur une primaire de la droite : allez-vous y participer ?
“Ce soir devant les Français, je suis candidat à l’élection présidentielle, c’est une candidature de cohérence, je ne serai pas candidat à une primaire”
📺 #LE20H @TF1 >https://t.co/midPACssdc pic.twitter.com/sQmQcRfdor
— TF1LeJT (@TF1LeJT) July 6, 2021
Membre du Grand Orient de France, Xavier Bertrand avait solennellement appelé à voter Emmanuel Macron au second tour de l’élection de 2017.
C’est arrivé un 8 juillet…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 8 juillet : saints du jour français ou en France.
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St Auspice, évêque de Toul († Ve s.)
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Bx Pierre Vigne, prêtre ardéchois, fondateur de la : « Congrégation du Saint Sacrement » († 1740)
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Pierre Vigne, un pur Ardéchois, né à Privas, le 20 août 1670, dans une famille de commerçants. Il est leur cinquième enfant, mais seuls trois échapperont à la mortalité infantile, si fréquente à cette époque.
L’enfance de Pierre Vigne semble sans histoires et pourtant, selon une tradition ancienne, l’adolescent aurait abandonné sa foi catholique. Un jour, alors qu’il se rendait à Genève, il aurait croisé un prêtre portant le Saint Sacrement et aurait refusé de le vénérer. Son cheval se serait alors cabré et l’aurait précipité à terre. Ce fut pour Pierre une expérience décisive : il se convertit aussitôt et changeant de route, il partit pour le séminaire de Viviers.
Cette aventure est peut-être en partie légendaire, mais elle rend parfaitement compte de ce qui sera au cœur de la spiritualité de Pierre Vigne : sa dévotion eucharistique. Cette tradition, transmise au fil des siècles, explique parfaitement l’itinéraire du Bienheureux : saisi par Dieu, il lui consacre toute sa vie, à travers son ministère de prêtre, son engagement missionnaire et la fondation de la « Congrégation du Saint Sacrement ».
Ordonné prêtre à Bourg-Saint-Andéol, le 18 septembre 1694, il est nommé vicaire à Saint-Agrève. En 1700, il entre chez les Lazaristes, l’ordre fondé par saint Vincent de Paul, où il prêche des missions, de Lyon à Béziers, pendant cinq années. Il réintègre alors le clergé diocésain et on le retrouve aux Ollières, à Saint-Fortunat, entre autres. On pense à lui pour la cure de Privas, mais il n’ira jamais. En effet, en 1712, il arrive à Boucieu-le-Roi et il est séduit par le charme des lieux ; le vallon, les collines, tout lui évoque Jérusalem. Il décide d’y édifier un grand Chemin de Croix. Aujourd’hui encore, les Ardéchois et les Drômois viennent en nombre, le Vendredi Saint, participer au Chemin de Croix de Boucieu.
En 1713, une jeune fille de Nozières vient demander à Pierre Vigne des conseils sur une éventuelle vocation. D’autres la suivront bientôt….
Infatigable, Pierre Vigne continue ses missions dans les villages les plus écartés. Il est reconnu comme un grand prédicateur de la Miséricorde de Dieu et il passe des heures à confesser, à diriger les fidèles, à les instruire. Il n’oublie pas de favoriser l’éducation des jeunes gens et il s’efforce de soulager les misères. Sa charité est sans limite : il donne tout ce qu’il possède, il court au-devant des malades, comme en cette année 1722 où il va soigner les habitants de Rochepaule frappés par la peste.
Il meurt le 8 juillet 1740, au cours d’une mission, à Rancurel, dans le Vercors. Une foule accompagne son corps jusqu’à Boucieu où il est inhumé dans l’église paroissiale.
Pierre Vigne a été béatifié le 03 octobre 2004, à Rome, avec quatre autres Serviteurs de Dieu : Joseph-Marie Cassant, Anna Katharina Emmerick, Maria Ludovica De Angelis, Charles d’Autriche, par saint Jean-Paul II (Homélie du Pape).
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le 8 juillet 1153 : décès du pape Eugène III.
Eugène III a été béatifié le 28 décembre 1872 par le pape Pie IX.
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le 8 juillet 1621 : naissance de Jean de La Fontaine.
Jean de La Fontaine, né à Château-Thierry, est un poète, moraliste, dramaturge, librettiste et romancier français.Il meurt le 13 avril 1695 à Paris. Voir la chronique du jour.
Ses Fables sont l’un des plus grands chefs d’œuvre de la littérature française. Elles ont été écrites entre 1668 et 1694. Il s’agit comme son nom l’indique d’un recueil de fables écrites en vers, la plupart mettent en scène des animaux et contiennent une morale au début ou à la fin. Ces fables sont écrites dans un but éducatif pour le Dauphin.
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le 8 juillet 1623 : décès du pape Grégoire XV.
Alessandro Ludovisi est le 234ème pape de l’Église catholique. Agé de 66 ans lors de son élection, il est un pape de transition. Ancien élève des Jésuites, il canonise Ignace de Loyola, François Xavier, Louis de Gonzague et Stanislas Kostka, tous membres fondateurs de la Compagnie de Jésus. Il confie à la Compagnie le soin de gérer l’université pontificale grégorienne. Grégoire XV améliore aussi le processus des élections pontificales et crée la congrégation pour la propagation de la Foi (Sacra congregatio de propaganda fide) par la bulle « Inscrutabili divinae providentiae », le 22 juin 1622. C’est lui qui confère à Richelieu le chapeau de cardinal. Voir la chronique du 9 février.
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le 8 juillet 1740 : décès de Pierre Vigne, Père sulpicien fondateur de la Congrégation des Sœurs du Saint Sacrement.
Le père Pierre Vigne a été béatifié par le Pape Jean-Paul II le 3 octobre 2004.
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le 8 juillet 1758 : bataille de Fort Carillon (Fort Ticonderoga).
Victoire des 3 600 hommes (dont les 400 Canadiens du Chevalier de Lévis) de Montcalm sur les 15 000 Britanniques et leurs alliés aux ordres du major général James Abercrombyau fort Carillon. Ticonderoga est au sud du lac Champlain, de nos jours dans l’État de New York. Au moment où Amherst assiège Louisbourg, le général Abercromby rassemble ses troupes la plus grande armée jamais vue en Amérique du Nord, soit environ 16 000 hommes, dont 6 000 hommes de l’infanterie régulière britannique.
L’attaque anglaise coûte à Abercromby 500 morts, 1 000 blessés et 20 disparus. Ses troupes se retirent vers le lac du Saint-Sacrement abandonnant armes, munitions et blessés. Les derniers assauts anglais ont été repoussés par un féroce combat à la baïonnette, au couteau et au sabre.
Le Fort Carillon était un petit édifice fait de retranchements, bâti à l’angle de la confluence entre le Lac Champlain et la Rivière de la Chute, au nord du Lac George (territoire anglais), chargé de surveiller la frontière entre les Treize Colonies britanniques et la Nouvelle-France.
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le 8 juillet 1789 : des troupes royales commandées par le duc de Broglie et le général Besenval se massent autour de Paris
Le 26 juin 1789, Louis XVI a fait appeler à Paris, 3 régiments d’infanterie et 3 régiments de cavalerie stationnés dans l’Est. Environ 30 000 hommes s’installent au Bois de Boulogne, à St-Denis, et sur le Champ-de-Mars. L’Assemblée lui demande d’éloigner ses troupes.
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le 8 juillet 1810 :l’île Bonaparte est prise à la France par les Britanniques, débarqués la veille.
L’île de la Réunion, retrouve son nom d’île Bourbon. Elle est rétrocédée à la France lors du Traité de Paris de 1814.
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le 8 juillet 1827 : décès de Robert Surcouf, corsaire français.
Voir la chronique du 1er décembre.
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le 8 juillet 1886 : décès de Joseph Hippolyte Guibert, cardinal français, archevêque de Paris.
Joseph Hippolyte Guibert, né le 13 décembre 1802 à Aix-en-Provence, et mort le 8 juillet 1886 à Paris, est d’abord nommé archevêque de Tours, puis de Paris de 1871 à 1886.Dès sa nomination, il s’occupe de faire construire la basilique dite du “Vœu National” à Montmartre. En 1873, il reçoit le chapeau de cardinal. En 1875, il inaugure l’Université catholique de Paris. Il doit affronter les mesures anti cléricales: suppression de la Faculté de Théologie de la Sorbonne, premières expulsions de congréganistes…
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le 8 juillet 1937 : sortie de prison de Charles Maurras.
60 000 parisiens rendent un hommage national à Charles Maurras à sa sortie de prison, où il a été mis par les socialistes et les communistes du Front populaire. C’est la maréchale Joffre qui préside au Vélodrome d’hiver, où 30 000 Parisiens l’ovationnent. Tous les dirigeants républicains ou monarchistes sont présents, seul manque le colonel de la Roque, président du PSF, le parti social français.
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le 8 juillet 1940 : les Anglais attaquent la marine française par traîtrise dans le port de Dakar.
L’escadre britannique de Freetown, habituée à faire escale dans la grand port français, attaque avec un porte-avions les navires français, dont un des plus puissant : le Richelieu qui vient à peine d’entrer en service.
Voir les chroniques des 12, 13, 16, 17, 23 juin et des 2, 3 et 11 juillet.
Donald Trump va poursuivre Facebook, Twitter et Google pour censure illégale
Evincé des réseaux sociaux depuis l’an dernier, Donald Trump a annoncé ce mercredi qu’il lançait une plainte collective contre Facebook, Twitter, Google et leurs patrons, en les accusant d’être responsables d’une « censure illégale, inconstitutionnelle ».
« Aujourd’hui, aux côtés de l’America First Policy Institute », « je dépose, en tant que principal représentant, une action collective majeure en justice contre les géants de la tech comprenant Facebook, Google et Twitter, ainsi que leurs patrons Mark Zuckerberg, Sundar Pichai et Jack Dorsey ».
Marlène Schiappa, cyberharceleuse
Marlène Schiappa, le ministre délégué à la Citoyenneté, a annoncé que, sous la tutelle d’Onu Femmes, elle allait créer une plate-forme d’échange entre les services de police et de sécurité de différents pays afin de faire reculer les violences faites aux femmes. Vivement critiquée, notamment sur les réseaux sociaux, elle a réagi dimanche sur Twitter en dénonçant le « cyberharcèlement » et la « désinformation » résultant de « bots d’extrême droite le plus souvent ».
Problème, elle a ensuite visé directement une internaute, Dominique Lunel.
« Quelques “vrais” gros comptes comme cette charmante dame raciste homophobe anti-Macron diffusent eux aussi strictement les mêmes tweets que ceux qui sont postés aussi par des bots ».
Dominique Lunel a fait savoir son mécontentement sur Twitter :
« C’est bien la première fois qu’une ministre jette en pâture une simple citoyenne, je ne suis ni xénophobe ni homophobe. »
Et elle a annoncé son intention d’attaquer en justice Marlène Schiappa pour ses propos, faisant appel à l’avocat Gilles-William Goldnadel afin de la poursuivre pour “injures publiques”.
@MarleneSchiappa puisque Vous ne vous êtes pas excusé ,je suis contrainte de demander @GWGoldnadel de vous poursuivre pour injures publiques
c est bien la première fois qu une ministre jette en pâture une simple citoyenne je ne suis ni Xénophobe ni homophobe pic.twitter.com/nKScjapqCA— Dominique LUNEL (@DominiqueLUNEL) July 5, 2021
“Marlène Schiappa lutte contre le cyber-harcèlement et invective ma cliente sur Twitter!”
Pour voir la vidéo intégrale de @GWGoldnadel sur @DominiqueLUNEL
Cliquez ici🔽https://t.co/jMI4lDCXyn pic.twitter.com/nDxezNvT3u— Goldnadel TV (@GoldnadelTv) July 7, 2021
Voyant la tournure des événements, Marlène Schiappa a retiré son tweet…
Des filières sont organisées dans le but de faire venir des immigrés en France pour se faire soigner gratuitement
Le député LR Véronique Louwagie est à l’origine d’un rapport parlementaire consacré à la prise en charge médicale des personnes en situation irrégulière en France.
Elle y expose les difficultés de chiffrer l’ensemble des coûts supportés par ces dispositifs et l’essor des filières d’immigration clandestine à des fins médicales.
Les dépenses, en augmentation, se révèlent plus importantes qu’affichées et les données relatives aux bénéficiaires ou aux soins trop souvent inaccessibles.
Interrogée dans Marianne, elle déclare :
[N]ous ne connaissons pas précisément la dépense pour soins dont bénéficient les étrangers en situation irrégulière et les demandeurs d’asile dont la grande majorité sera déboutée. Le montant de la dépense dépasse la dépense affichée pour la seule aide médicale d’État (AME). J’ai tenté de déterminer le coût exact de cette prise en charge médicale. Je me suis rendu compte que pour en avoir une idée réelle, il serait nécessaire d’additionner la dépense des onze dispositifs existants prenant en charge les migrants. Je n’ai pu en chiffrer que six. J’arrive à 1,5 milliard d’euros en 2020, soit un montant supérieur de près de 60 % au coût de la seule AME. Il en reste donc cinq autres dont le montant n’est pas connu.
Qu’est-ce qui rend le chiffrage de ces cinq dispositifs difficile, voire impossible ?
Ces cinq dispositifs sont l’admission au séjour pour soin géré par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) dont bénéficient plus de 30 000 personnes actuellement, les soins en détention, les dépenses publiques pour les équipes mobiles pour soin, les Samu sociaux et les crédits d’impôt pour des dons à des associations soutenant les soins en faveur des étrangers en situation irrégulière.
Concernant les soins en détention, nous n’avons pas la part des dépenses pour les étrangers en situation irrégulière par rapport aux étrangers réguliers. Il en va de même pour les Samu sociaux. De même, le budget du Samu social de Paris en 2019 était de 42,9 millions d’euros, dont 9,8 étaient dédiés directement au pôle médical chargé des soins pour les migrants. Ce qui implique des soins apportés aux personnes en situation irrégulière, mais nous n’en connaissons pas le montant.
La couverture santé proposée aux étrangers en situation irrégulière et aux demandeurs d’asile serait la plus « généreuse » d’Europe…
En effet, en 2019, un rapport très intéressant réalisé par l’Inspection générale des finances et l’Inspection générale de la sécurité sociale présentait le dispositif français comme l’un des plus généreux qui existent. Souhaitant savoir ce qui se passait à l’étranger, j’ai sollicité le Centre européen de recherche et de documentation parlementaire et le service des Affaires européennes de l’Assemblée nationale. Si les situations sont très différentes d’un pays à l’autre, il apparaît qu’aucun des pays consultés n’a de dispositif équivalent à celui de la France.
Fait-on face, selon vous, à des filières d’immigration irrégulière à des fins médicales ?
En effet, le rapport des Inspections le dit. Aujourd’hui, les nombreuses personnes qui font une demande d’asile sont en situation régulière tant que leur demande n’a pas été traitée. Elles sont alors couvertes par le dispositif d’assurance maladie de droit commun, la protection universelle maladie (Puma). Or, nous savons qu’il y a un certain nombre de personnes qui font des demandes d’asile, émanant de pays d’origine dits « sûrs », uniquement pour avoir un accès aux soins. Puis une fois les personnes déboutées, beaucoup déposent une demande de titre de séjour pour soin. Et dans l’attente, elles seront prises en charge par l’AME.
L’OFII indique avoir organisé le déplacement d’une délégation française en Géorgie. Il en ressort que des filières sont organisées dans le but de faire venir des Géorgiens pour se faire soigner gratuitement. En 2019, avant la crise du Covid, en moyenne, près de 10 000 demandes d’asile étaient déposées chaque mois en France, soit environ deux fois plus qu’en 2015. Les trois quarts d’entre elles n’auront pas une réponse positive. Ce sont autant de personnes qui relèveront de l’AME si elles ne quittent pas le territoire.
Le rapport s’intéresse aussi aux titres de séjour pour étranger malade, permettant à un étranger de bénéficier de soins en France ne relevant pas obligatoirement de l’urgence vitale.
Il s’agit d’un dispositif propre à la France : un étranger peut se maintenir sur le territoire afin d’avoir recours à notre système de soin, dès lors qu’il prouve que le soin, même s’il existe dans son pays d’origine, ne lui est pas accessible. Il pourra obtenir un titre de séjour pour soin, c’est la procédure dite « pour étranger malade ». Certains viennent pour soins vitaux, d’autres pour des soins non vitaux comme se faire poser un anneau gastrique. Peut-on considérer que le traitement de l’obésité appartient aux soins urgents ? Je ne le pense pas. Même chose pour les traitements de décollement des oreilles, qui relèvent de l’esthétique. Selon moi, ces dispositifs – même s’ils ne sont pas beaucoup utilisés – ne doivent pas être admis dans le panier de soin. Mais le problème se pose aussi quand des personnes viennent pour des greffes ou des dialyses alors même que les soins existent dans leur pays et que nous avons une pénurie de greffons. […]
Les Femmes et les Enfants d’abord ! – Les dérives éthiques et biologiques du projet de loi ni bio ni éthique
Dans ce numéro, “Les Femmes et des Enfants d’abord” revient sur la loi de bioéthique avec les docteurs Alexandra Henrion-Caude et Blanche Streb. Des propos chocs qui alertent sur les dérives éthiques et biologiques de la PMA pour toutes.
Et puis qui dit mois de juillet, dit vacances et révisions des acquis avec vos enfants. Floriane Jeannin a sélectionné pour vous trois cahiers de vacances.
Enfin, on fait le point sur les protections solaires à destination des enfants pour des vacances sereines et sans perturbateurs endocriniens.
Sans oublier bien sûr, les indispensables conseils de lecture d’Anne-Laure Blanc et de Valérie d’Aubigny avec ce mois-ci : “La fabuleuse histoire de Thor à la poursuite du serpent des mers” et “Les Fables de La Fontaine, choisies et illustrées par Henri Galeron”.
Interdiction des cultes publics pendant les confinements : la CEDH va se prononcer
De Grégor Puppinck :
Le contexte d’épidémie mondiale a suscité de nombreux bouleversements, et l’urgence de la situation a conduit les États à prendre des mesures exceptionnelles que nul n’aurait pu imaginer. L’impératif de protection de la santé publique a pris, à regret, le dessus sur la protection des libertés fondamentales, dont certaines se sont vues très fortement réduites. La facilité avec laquelle de telles libertés fondamentales ont été bafouées doit alerter les défenseurs des droits et libertés.
Ce fut notamment le cas des restrictions portées à la liberté de religion en Grèce : durant la première période de confinement, la célébration publique des cultes religieux a été interdite et les lieux de culte ont été fermés durant au moins huit dimanches et durant la Semaine Sainte.
C’est la raison pour laquelle l’Association d’obédience ecclésiastique orthodoxe a introduit un recours contre la Grèce contestant la conventionnalité de ces restrictions. L’ECLJ est intervenu dans cette affaire et a adressé à la CEDH ses observations écrites le 29 juin 2021.
Sans remettre en cause la nécessité de prendre des mesures adaptées au contexte d’urgence sanitaire, les observations de l’ECLJ ont identifié les principaux critères d’appréciation de la conventionnalité des restrictions portées à la liberté de religion, gardant à l’esprit le fait que un contexte de crise ne doit pas avoir pour effet de confier aveuglement le pouvoir au gouvernement.
Les critères d’appréciation dégagés par l’ECLJ portent sur la légalité des restrictions, l’objectif légitime de protection de la santé publique, l’absence d’interdiction absolue, l’absence de restriction excessive tant dans leur portée que leur durée, l’absence de restrictions discriminatoires tant entre les religions qu’entre les activités religieuses et profanes, l’absence de restriction arbitraire et enfin le respect de l’autonomie des communautés religieuses.
Ces critères ont été dégagés de la logique même de la liberté de religion, et s’appuient sur la jurisprudence de la CEDH, ainsi que de juridictions suprêmes nationales d’Allemagne, de France, du Chili, des États-Unis, ou encore d’Ecosse.
Gironde : vol d’une relique de saint Romain
La relique de saint Romain, patron de la ville de Blaye, a été dérobée dans l’église. Il s’agit d’un fragment d’une côte vieille de près de 1.800 ans ayant appartenu à saint Romain, prêtre gallo-romain du IVe siècle.
Elle était exposée derrière les vitres d’un reliquaire, dans un étui d’argent qui a lui aussi été volé, et remplacé par un leurre.
L’association de sauvegarde de l’église de Blaye a porté plainte, comme la paroisse. Les pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle étaient encore nombreux à faire escale à Blaye, pour se recueillir sur cette relique.
Je voulais me cacher
De Bruno de Seguins Pazzis :
Antonio Ligabue, nait « différent » en Suisse né de parents italiens. A vingt ans, à la fin de la Première Guerre mondiale, il est expulsé par l’institution suisse qui s’occupait de lui. Il se retrouve contre sa volonté en Italie. Sans attaches, vivant dans un grand dénuement, ne connaissant pas la langue et isolé par sa difformité physique, il s’accroche à sa raison de vivre, la peinture qu’il pratique en autodidacte. Peu à peu du public à la critique son “art” va bousculer l’académisme. Avec : Emilio Germano (Antonio Ligabue), Pietro Traldi (Renato Marino Mazzacurati), Andrea Gherpelli (Andrea Mozzali), Denis Campitelli (Nerone), Orietta Notari (la mère de Mazzacurati), Mario Perrotta (Raffaele Andreassi), Dagny Gioulami (Elise), Oliver Ewy (Antonio Ligabue, jeune), Leonardo Carrozzo (Antonio Ligabue, enfant). Scénario : Giorgio Diritti et Tania Pedroni. Directeur de la photographie : Matteo Cocco. Musique : Marco Biscarini.
Récompenses : Ours d’argent du meilleur acteur pour Emilio Germano au Festival de Berlin (2020), Meilleure photographie aux Prix du cinéma européen (2020)
« Chaque vie à un sens, vous ne devez jamais l’oublier »… Antonio Ligabue (1899-1965) nait à Zurich, en Suisse, le 18 décembre 1899 de Maria Elisabetta Costa, originaire de Cencenighe Agordino (province de Belluno, Italie). Deux années plus tard, celle-ci épouse Bonfiglio Laccabue, qui reconnait l’enfant en lui donnant son nom de famille. Plus grand, Antonio, cependant, préférera toujours être appelé « Ligabue », semble-t-il en raison de la haine qu’il entretenait envers Bonfiglio, qu’il considérait comme responsable de la mort de sa mère Elisabetta, décédée tragiquement en 1913 avec trois frères à la suite d’une intoxication alimentaire. En septembre 1900, il est confié à Johannes Valentin Göbel et Elise Hanselmann, un couple de suisses allemands sans enfants, que l’artiste considérera toujours comme ses propres parents. En raison des difficultés économiques, sa famille adoptive est contrainte de déménager fréquemment. Le jeune Antonio souffre de rachitisme et d’un goitre, qui entraînent une altération de son développement physique et mental. Son caractère difficile et ses difficultés scolaires l’obligent à changer plusieurs fois d’école: d’abord à San Gallo, puis à Tablat et enfin à Marbach. Il est expulsé de ce dernier institut après seulement deux ans, en mai 1915. Ligabue y a toutefois appris à lire avec une certaine rapidité, et bien que mauvais en mathématiques et en orthographe, il y a trouvé un soulagement constant dans le dessin. De retour dans sa famille adoptive, il déménage à Staad, où il a mène une vie plutôt erratique, travaillant occasionnellement comme ouvrier agricole. En 1917, après une violente dépression nerveuse, il est hospitalisé pour la première fois dans un hôpital psychiatrique. Résigné, il retourne dans sa famille adoptive, qui a déménagé à Romanshorn, y restant pendant de courtes périodes, alternant ses retours à la maison avec des errances sans but, au cours desquelles il travaille comme fermier ou soigne des animaux dans les fermes. En 1919, après avoir agressé sa mère adoptive lors d’une dispute, il est expulsé de Suisse sur plainte. Il est envoyé en Italie, où il arrive en août à Gualtieri, d’où son père adoptif Bonfiglio est originaire. Cependant, ne sachant pas un mot d’italien, il s’enfuit pour tenter de rentrer en Suisse, mais est retrouvé et ramené à Gualtieri, où il vit de l’aumône. Plus tard, il continue, comme il l’a fait en Suisse, à mener une vie nomade, travaillant occasionnellement comme ouvrier sur les rives du Pô. Il commence alors à peindre ; l’expression artistique soulage ses angoisses, atténue ses obsessions, et comble sa solitude. Ce n’est qu’en 1928, grâce à la rencontre avec Renato Marino Mazzacurati, qui lui a appris l’utilisation des couleurs à l’huile, que Ligabue décide de se consacrer entièrement à la peinture et à la sculpture. En 1937, il est admis à l’hôpital psychiatrique de San Lazzaro à Reggio Emilia en raison de son état maniaco-dépressif, qui se traduit parfois par de violentes attaques contre lui-même (automutilation) ou contre les autres. Il retourne à deux reprises à cet hôpital, de mars 1940 à mai 1941 puis de février 1945 à décembre 1948. Après son deuxième séjour à l’hôpital, il est hébergé par le sculpteur Andrea Mozzali à Guastalla. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il est interprète pour les troupes allemandes. En 1945, pour avoir frappé un soldat allemand avec une bouteille, il doit retourner pour la dernière fois à l’hôpital de Reggio Emilia. Après avoir quitté l’hôpital, il séjourne alternativement à l’hospice pour mendiants de Gualtieri ou dans la maison d’un ami. C’est à la fin des années 1940 que les critiques commencent à manifester de l’intérêt pour ses œuvres. En 1957, Severo Boschi, du journal Il Resto del Carlino, et le photoreporter Aldo Ferrari lui rendent visite à Gualtieri : il en résulte un reportage dont les images sont encore célèbres. Dans les années 1950 débute sa période la plus prolifique avec ses premières expositions personnelles : en 1955 a lieu sa première exposition à Gonzaga, à l’occasion de la Fiera Millenaria.. En 1961, une exposition est organisée à la galerie La Barcaccia à Rome, qui marque sa consécration nationale. Le 18 novembre 1962, l’artiste est frappé par une hémiparésie et, après avoir été soigné dans divers hôpitaux, il retrouve l’hospice pour mendiants de Gualtieri, où il décède le 27 mai 1965. Ce résumé biographique a l’intérêt d’une part, de remettre dans l’ordre ce que le cinéaste Giorgio Diritti a d’une part volontairement présenté en désordre et de manière morcelée (nous y reviendrons), d’autre part de la fidélité aux faits du destin incroyable d’Antonio Ligabue qui est devenu l’un des maîtres de la peinture naïve aux côtés du douanier Rousseau et de Séraphine de Senlis. Cette dernière a également fait l’objet d’une biographie filmée très réussie par Martin Provost, Séraphine (2008) qui vient bien entendu à l’esprit durant la projection de Je voulais me cacher. Peut également venir à l’esprit le film Maudie (2016) d’Aisling Walsh sur la canadienne Maud Dowley (1903-1970).
Se rendant un jour à Gualtieri, le petit bourg où le peintre italien a passé une grande partie de sa vie, le cinéaste Giorgio Diritti rencontre des personnes souvent très âgées bien entendu qui ont connu Toni Ligabue. Il rapporte :
« J’ai découvert une réalité qui allait au-delà de ce que je savais de lui, notamment par les quelques images documentaires qui ont survécu. Il y avait là une complexité qui m’a fasciné : l’histoire d’une personne qui n’a pas eu de chance, que la vie a même accablée de problèmes, mais qui a lutté pour réussir à trouver sa place dans la société. Pour la plupart, les témoins à qui j’ai parlé étaient enfants ou adolescents quand leur chemin a croisé celui de Ligabue. Mais il y en a aussi un, Sergio Negri, qui est devenu le plus grand connaisseur et l’expert reconnu de la peinture de Ligabue. Son apport et ses récits ont été précieux. C’est au contact du peintre, alors qu’il était très jeune, qu’il a décidé de faire des études d’histoire de l’art. »
Le projet de réaliser un film sur Antonio Ligabue naît à ce moment- là et le cinéaste explique la signification du titre du film :
« C’est un titre en mouvement, parce qu’en pensant à Ligabue, je pense immédiatement à un être en mouvement. Je voulais me cacher, parce que j’étais un enfant laid, rejeté, apeuré, parce que personne ne voulait s’approcher. Ce qui compte c’est la suspension de la phrase : Je voulais me cacher… mais finalement je me suis montré. ».
Pour s’approcher le mieux possible du sujet, en dehors des écrits, Giorgio Diritti a à sa disposition des archives documentaires filmées ce qui et précieux pour tout ce qui est visuel : les travaux du journaliste et documentariste Raffaelle Andreassi qui sont même évoqués dans le film et son film Antonio Ligabue, pintore (1965), mais aussi ceux de Pier Paolo Ruggerini, Il paese del sole a pico (1960. Giorgio Diritti, comme si son intention, parlant d’un peintre, était de rendre hommage à la peinture en générale construit son film en un patchwork de petites scènes qui s’imbriquent les unes dans les autres sans trop se fier à la chronologie faisant en quelque sorte participer le spectateur à la création d’un tableau par petites touches successives de pinceaux qui vont progressivement l’amener au dévoilement d’une toile qui est la personnalité d’Antonio Ligabue et la richesse de celle-ci. Cette manière de composer sa toile est utilisée dès le début en plongeant d’emblée le spectateur dans l’enfance labyrinthique de celui qui deviendra artiste et qui constitue la tonalité de fond du film. Ainsi, doucement mais très méthodiquement, d’explosions de violence en manifestations de rébellion, de cri d’animaux en danses de fous, petit à petit l’artiste se révèle, s’exprime, développe des relations de plus en plus intéressantes avec son entourage jusqu’à prendre conscience de sa valeur, répétant souvent à ceux qui le critiquent « Je suis un artiste », mais surtout sa dimension transcendante affleure l’écran car c’est une bonne personne qui derrière sa « différence » est généreuse, capable d’amour et qui n’ignore pas qu’elle est une créature de Dieu et que comme le lui a dit le directeur d’une de institutions où il a passé une partie de son enfance « Chaque vie à un sens, vous ne devez jamais l’oublier. » C’est ici le plus beau message du film que celui d’élever à sa dignité cette vie pleine de souffrance. Le travail du comédien Emilio Germano (Respiro d’Emanuele Crialese en 2002, Romanzo criminale de Michele Placido en 2005, La nostra vita de Daniele Luchetti en 2010) est absolument remarquable et justifie pleinement la récompense reçu au Festival de Berlin. Mais Je voulais me cacher est également un ravissement pour l’œil. A une mise en scène élégante et soignée s’ajoute le travail sur les cadres qui est d’une qualité étonnante comme celui sur les couleurs et les éclairages qui jouent souvent sur la lumière déclinante mais chaudes des fins d’après-midi. La peinture d’une vie authentique et poignante.
Bruno de Seguins Pazzis
Liberté de choix ? En souffrance depuis qu’elle a avorté contre son gré
Les féministes et autres militants de l’avortement ne défendent pas les femmes forcées à avorter par leur conjoint, leurs parents, leur patron… Et pourtant, les témoignages ne manquent pas. En voici un publié dans Slate hier :
Nous sommes une famille heureuse avec deux enfants de 3 et 6 ans. Nos filles ont un caractère bien trempé, ce qui peut être difficile à gérer parfois, mais nous les aimons de tout notre cœur.
Au mois d’octobre 2020, j’apprends que je suis enceinte. Mon conjoint a toujours dit qu’il ne voulait pas avoir de troisième enfant. On en discute. Nous n’avons pas la même vision des choses. Il ne se voit pas du tout élever un troisième enfant vu la conjoncture actuelle, les frais (changement de voiture et autres), etc.
Moi, au contraire, je souhaite le garder et ne pas faire d’IVG. Au fond de moi, je veux le garder plus que tout.
Je ne veux pas le forcer à avoir un enfant, alors nous allons ensemble voir le gynécologue pour que je prenne ces fichus médicaments de la mort… Je fonds en larmes et je ne peux les prendre.
Nous repartons à la maison et je sens vraiment qu’il m’en veut de ne pas réussir à accepter cette décision. Pour lui, c’est juste un petit œuf, pour moi c’est déjà un être vivant.
Je reprends rendez-vous et j’y retourne seule comme si j’étais actrice dans un film. J’enterre au plus profond de moi mes sentiments et je coupe mes connexions au cerveau.
Je prends donc les premiers médicaments et deux jours après, les suivants. J’ai l’impression d’évacuer tout en même temps: mon bébé, mon cœur, mes sentiments… On m’a tout arraché.
Je n’en ai parlé à personne mis à part à mes parents et ma sœur. Il en a parlé à ses parents aussi. J’étais très mal et même mes filles n’ont pas compris ce qui se passait.
J’ai remonté la pente… On peut dire que fin décembre, ça allait mieux avec l’aide d’une psy et d’une magnétiseuse.
Il m’a dit que peut-être, dans quelques années, il voudrait bien avoir un troisième enfant.
Depuis mi-avril, me voilà en train de rechuter. Je me suis construit une énorme carapace et j’ai enterré tout cela, mais tout remonte à la surface et je suis sur le point d’exploser. Je ne ressens plus rien et il y a de l’agressivité et de la méchanceté qui ressort envers tout le monde. Je ne profite plus de rien, je me morfonds, je broie du noir. Je ne suis pas capable d’attendre de savoir s’il veut ou pas un autre enfant. Je souffre tellement… J’ai besoin qu’il me dise qu’il veut un troisième enfant avec moi. Sinon, quitte à souffrir, je le quitterai.
Il me soutient, fait son possible pour m’aider, mais rien ne marche… Je ne peux pas voir une femme enceinte ou un bébé sans pleurer.
Je regrette de l’avoir suivi dans sa décision… Les professionnels de santé m’avaient prévenue que si cette décision n’était pas acceptable pour moi, il ne fallait pas la prendre. J’ai pensé à notre couple mais au fond de moi, je m’en veux terriblement d’avoir assassiné mon bébé que j’aimais déjà de tout mon cœur.
Obligation vaccinale dans l’Armée [Addendum]
De nombreux militaires font état de fortes pressions pour la vaccination. Vaccination obligatoire pour partir en Opex, menaces de sanctions disciplinaires, Pass sanitaire à l’entrée du mess, mutation ou jours d’arrêt pour refus de vaccination…
Exemple de message :
Bientôt une nouvelle épuration dans l’Armée ?
Addendum – un lecteur m’apporte ces précisions :
le Service de Santé des Armées (sur ordre du ministère) a rendu par un texte, obligatoire la vaccination contre le Covid-19 avant tout départ en mission hors métropole. Aussi un militaire qui refuse cela ne peut pas partir en mission (au même titre que le vaccin contre la fièvre jaune).
Le chef d’unité est responsable de la mise en condition opérationnelle de ses hommes et matériels, le vaccin en fait partie.
Les éventuelles sanctions relèvent d’une autre question, tout comme les accès à telle ou telle installation (là encore c’est de la responsabilité du chef de garantir le bon fonctionnement de son unité à tout point de vue, y compris sanitaire).
Cathophobie ordinaire : chronique du moulag
Extrait de l’éditorial de Jean-Pierre Maugendre dans le dernier numéro de Renaissance Catholique :

Vous pouvez commander ou vous abonner à la revue de Renaissance catholique ici ou le retrouver chaque mois sur Le Club de la Presse.
Zemmour : « Ce n’est plus le baccalauréat qui donne accès à l’université, parce que tout le monde obtient le bac. Alors, on a créé Parcoursup…»
Eric Zemmour aborde en début d’émission le baccalauréat, puis, en fin d’émission, le sujet de la vaccination, nécessaire et obligatoire ?
L’ancien chef du renseignement allemand veut expulser les immigrés : c’est lui qui a été viré
Hans-Georg Maassen, l’ancien directeur des renseignements allemands, viré par Angela Merkel en 2018, a dénoncé, dans un entretien au Daily Mail le samedi 3 juillet, la politique immigrationniste d’Angela Merkel. En 2015, la chancelière allemande avait laissé entrer plus d’un million d’immigrés dans son pays, avec les conséquences que l’on connaît. Les Allemands « ne peuvent pas comprendre pourquoi de plus en plus de personnes entrent dans ce pays alors qu’elles n’ont évidemment aucun droit à l’asile ».
Hans-Georg Maassen avait été démis de ses fonctions en 2018 après avoir contredit publiquement l’affirmation de la chancelière selon laquelle des étrangers avaient été «chassés» par des extrémistes lors de troubles dans la ville de Chemnitz, en Allemagne de l’Est.
L’ancien chef du renseignement insiste sur l’inconsistance des politiques allemands, qui donnent l’impression d’accepter « tout simplement le fait que les gens d’ici soient victimes de ces migrants ». Quelques jours après qu’un réfugié somalien, arrivé en 2015, a poignardé et tué trois personnes à Würzburg – aux cris d’ « Allah Akbar », Hans-Georg Maassen interroge :
« Pour n’expulsons-nous pas les migrants ?».
« Le parti a clairement subi beaucoup de dégâts au cours des 20 dernières années ». « C’est devenu un club pour élire la chancelière sous le slogan ’Nous voulons que Merkel soit réélue’, mais la substance politique et programmatique réelle a disparu ».
Candidat CDU en Thuringe, pour les élections du 26 septembre qui décideront du successeur d’Angela Merkel, l’ancien chef des renseignements espère être élu, et incarner l’aile droite de la CDU.
C’est arrivé un 7 juillet…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum.
Alors rappelons-nous :
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le 7 juillet : saints du jour français ou en France.
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Ste Séthride, abbesse († v. 660)
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Sainte Séthride (ou Saethryth) abbesse de Faremoutiers-en-Brie († v. 660).
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Belle-fille du roi Anne d’Est Anglie, elle était la demi-sœur de sainte Ethelrede ; elle entra comme moniale à Faremoutiers-en-Brie, sous la direction de sainte Fare à qui elle succéda comme 2ème higoumène de ce monastère.
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- St Guillebaud (Willibald), évêque d’Eischstätt († 787)
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À Eichstadt en Franconie, l’an 787, saint Guillebaud (Willibald), évêque. Il fut d’abord moine et se fit longtemps pèlerin dans les lieux saints et dans de nombreuses régions où il restaura la vie monastique ; enfin, ordonné premier évêque d’Eichstadt par saint Boniface, il coopéra à l’œuvre d’évangélisation de la Germanie et convertit au Christ bien des peuples.
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Bse Iphigénie de Saint-Matthieu, martyre († 1794)
À Orange de Provence, en 1794, la bienheureuse Iphigénie de Saint-Matthieu (Françoise-Marie-Suzanne de Gaillard de La Valdène), vierge et martyre. Sacramentine de Bollène, elle fut guillotinée pour avoir refusé de quitter la vie religieuse.
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le 7 juillet 913 : élection du pape Landon.
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le 7 juillet 1304 : décès du pape Benoît XI.
Il passe son pontificat à réconcilier la France de Philippe le Bel et la papauté. Il est béatifié le 24 avril 1736 par le pape Clément XI.
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le 7 juillet 1438 : promulgation de la Pragmatique Sanction de Bourges.
En 1418, réuni à l’initiative de l’Empereur Sigismond, pour tenter de mettre fin au Grand Schisme d’Occident, le Concile de Constance s’est achevé avec l’élection de Martin V, sans pour autant renforcer l’autorité pontificale, contestée par les Pères du Concile qui placent celui-ci au-dessus du Pape. En 1431, un nouveau Concile est réuni à Bâle par Martin V, il ne donne rien. Charles VII décide alors d’organiser et de réformer l’Église en France. Il convoque à Bourges une assemblée où se retrouvent les principaux évêques de France.
Le Roi, désirant rendre à l’Église gallicane ses anciens droits et libertés, avec l’appui de la majeure partie des prélats et du clergé de son Royaume et l’assentiment des princes de sang et des grands feudataires, décide par la Pragmatique Sanction que les décrets des Pères établis et publiés par les anciens papes de Rome, par les conciles généraux et les Constance et de Bâle, seraient conservés dans tout son Royaume et en Dauphiné. Charles VII dénonce les abus du Clergé de Rome et prend plusieurs mesures pour renforcer les libertés Gallicanes, acquises depuis le XIIIe siècle :
– Rétablissement des élections d’évêques et de Pères Abbés pour les Monastères. Toutefois, le Roi de France peut recommander tel ou tel candidat de son choix ;
– Âge minimum pour devenir Cardinal ;
– Restriction de la capacité du Pape à jeter l’interdit sur le Royaume de France et à excommunier son Souverain ;
Le Parlement de Paris enregistre l’Ordonnance en 1439, après une année de délibération, suivi par l’Université de Paris. La Pragmatique Sanction envenime les relations entre la France et Rome. C’est Louis XI, fils de Charles VII, qui sans abolir complètement la Pragmatique sanction, va en corriger les erreurs permettant à la France de retrouver sa place de fille Aînée de l’Eglise. Le pape, en remerciement, accorde au Roi et tous ses descendants le titre de « Très Chrétien ».
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le 7 juillet 1456 : fin du procès de révision du premier procès de Sainte Jeanne d’Arc.
Le procès et la condamnation de Jeanne d’Arc de 1431 sont frappés de nullité par les envoyés pontificaux.
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le 7 juillet 1492 : le Roi Charles VIII confirme les privilèges de la Bretagne.
Il reconnaît les privilèges de la Bretagne : privilèges fiscaux avec le droit pour les Etats de consentir à l’impôt et privilèges judiciaires avec la garantie pour les Bretons d’être jugés par les instances de la province.
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le 7 juillet 1752 : naissance de Joseph Marie Jacquard, mécanicien français, inventeur du métier à tisser qui porte son nom.
Mécanicien, Joseph Marie Jacquard met au point, en 1807, le métier à tisser Jacquard. Il a équipé un métier d’un mécanisme sélectionnant les fils de chaîne à l’aide d’un programme inscrit sur des cartes perforées. Ainsi un seul ouvrier peut manipuler l’outil. Le métier Jacquard connaît un succès international et certains sont encore utilisés de nos jours.
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le 7 juillet 1798 : début de la Quasi-guerre des États-Unis contre la France pour des raisons économiques.
Après l’assassinat du Roi Louis XVI, les relations entre les Etats-Unis et la France se détériorent et donnent lieu à la Quasi Guerre qui débute le 7 juillet 1798. Le congrès des Etats-Unis décide d’annuler les traités signés auparavant avec la France. Un embargo sur tous les produits français est instauré. La révolution contre les colons français à Haïti est soutenue et des ordres aux soldats de la marine sont donnés pour s’emparer des bateaux français.
Les Français reprochent au gouvernement de Washington le rapprochement avec le Royaume-Uni, les retards de remboursement de la dette (les Américains affirmant que leur dette concerne la France royale et non la France républicaine) et sa neutralité dans les guerres révolutionnaires en Europe. Il faut rappeler que le Roi Louis XVI a payé sur ses propres revenus une grande partie des frais de cette guerre.
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le 7 juillet 1807 : signature du traité de Tilsit entre Napoléon Ier et le tsar Alexandre Ier.
Avec celui du 9 juillet, signé avec le roi de Prusse, ces traités mettent fin à la quatrième coalition.
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le 7 juillet 1867 : 205 martyrs chrétiens japonais sont béatifiés par Pie IX.
Parmi ces martyrs, 21 sont Dominicains, 18 Franciscains, 5 Augustiniens et 33 de la Compagnie de Jésus.
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le 7 juillet 1904 : les congrégations religieuses interdites d’enseigner, celles dont c’est la vocation sont interdites d’exister.
Le Président du Conseil, Emile Combes, fait adopter une loi interdisant à toutes les congrégations religieuses d’enseigner. Cette loi fait fermer 2500 écoles ; mais avec l’ensemble des mesures prises par Ferry et Combes se sont 15874 écoles catholiques qui sont contraintes de fermer. Cette année est celle de la rupture des relations diplomatiques entre la France et le Vatican. C’est l’année de l’affaire des Fiches dans l’armée. Plus de 40 000 religieux sont ainsi mis à la rue. En octobre 1904, Saint Pie X écrit dans Supremi Apostolatus :
« Actuellement une guerre impie a été soulevée et qui va se poursuivre presque partout contre Dieu. De nos jours, il n’est que trop vrai, les nations ont frémi et les peuples ont médité des projets insensés contre leur Créateur, et presque commun est devenu ce cri de ses ennemis : Retirez-vous de nous. […] Qui pèse ces choses a le droit de craindre qu’une telle perversion des esprits ne soit le commencement des maux annoncés pour la fin des Temps, et leur prise de contact avec la terre, et que finalement le fils de perdition dont parle l’apôtre n’ait déjà fait son apparition parmi nous. […]
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le 7 juillet 1941 : Beyrouth est occupé par les troupes de la France libre et les forces britanniques.
Le conflit qui se déroule du 8 juin au 12 juillet 1941 est court, acharné et meurtrier. Dans son livre Syrie 1941- La guerre occultée (Editions Perrin), Henri de WAILLY rappelle quelques vérités. Il démontre que le déclenchement des hostilités est plus la conséquence de volontés politiques fortes que d’impératifs opérationnels.
Pour l’Armée du Levant, fidèle au gouvernement de Vichy, il faut défendre ces territoires placés sous mandat français depuis 1923, conformément aux clauses de l’armistice de juin 1940. Pour les Forces françaises libres (FFL) de De Gaulle, c’est l’occasion d’accroître leur légitimité, d’asseoir territorialement la France libre et de rallier les troupes qui y sont stationnées. Charles De Gaulle négocie âprement avec Winston Churchill le déclenchement d’une opération en Syrie et l’engagement de la 1ère Division française libre (1ère DFL) aux côtés des troupes anglo-saxonnes.
Les Anglais trompés par De Gaulle ont attaqué des positions françaises pensant attaquer des Allemands. Contre toute attente, pour De Gaulle, l’armée d’armistice ne le rejoint pas, se bat, et contre-attaque victorieusement. Son illégitimité éclate ainsi au grand jour aux yeux des Anglais et des Américains.
Pour l’armée française, cette attaque, cette « agression » anglaise s’ajoute à l’« abandon » de Dunkerque, puis les « attaques fratricides» de Mers-el Kébir et de Dakar. Après la destruction de la flotte du Levant, les Français ne sont plus ravitaillés. Le général DENTZ se résout à négocier le 9 juillet 1941. Le cessez-le-feu entre en vigueur le 12 juillet 1941 à 00h00. Cette courte guerre s’achève par la signature des Accords de Saint Jean d’Acre le 15 juillet 1941. Mais très peu de soldats rejoignent De Gaulle. Voir les chroniques du 8 juin et du 14 juillet.
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le 7 juillet 1971 : inauguration du pont de Noirmoutier.
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le 7 juillet 2007 : publication par le pape Benoît XVI du motu proprio Summorum Pontificum.
Le motu proprio rappelle qu’un prêtre n’a besoin d’aucune autorisation pour célébrer la Sainte Messe selon le rite tridentin. Fait inhabituel, il est accompagné d’une lettre pastorale adressée aux évêques, destinée à mettre fin au conflit avec les catholiques traditionalistes. L’Église réhabilite la messe traditionnelle dite de saint Pie V.
Attaque musulmane au Niger
Communiqué de l’Aide à l’Eglise en Détresse :
Fantio et Dolbel, deux villes de la région de Tillabéri, dans le sud-ouest du Niger ont subi une attaque djihadiste. Les survivants de l’attaque ont fui vers la région de Dori au Burkina Faso. C’est un groupe de femmes avec de jeunes enfants et des bébés. Selon ces témoins des attentats, les terroristes ont attaqué les lieux à deux reprises, tuant les hommes. Les deux villes ont été abandonnées par le reste des habitants.
À Fantio, les djihadistes ont jeté la statue de la Vierge Marie, des livres liturgiques et des instruments de musique et les ont brûlés. Ils ont ensuite profané le Saint-Sacrement en répandant les hosties sacrées sur le sol et en brûlant enfin l’église. C’est la troisième paroisse de cette partie du Niger qui a été abandonnée en raison d’attentats terroristes et d’incursions de groupes extrémistes.
Les rescapés des attaques fuient vers Niamey, se réfugient dans la paroisse de Téra, ou traversent la frontière vers le diocèse de Dori au Burkina Faso. Les groupes terroristes islamistes ont commencé à étendre leur influence au Burkina Faso et au Niger en 2015. Selon le rapport de l’AED sur la liberté religieuse dans le monde, la région est devenue l’un des points chauds du djihadisme militant en Afrique. Entre-temps, le nombre de personnes déplacées à l’intérieur du Burkina Faso est passé à environ un million.
Le Bac, c’est comme la nationalité française : tout le monde doit l’avoir
“Aucune moyenne ne doit être inférieure à 11,38” !
En direct de la Fabrique de la réussite.
Un simulacre. pic.twitter.com/rMwZFvPeOf— René Chiche (@rene_chiche) July 6, 2021
Quelle honte de proposer un tel simulacre d’examen. Il ne faut pas s’étonner ensuite d’avoir une jeunesse qui ne croit en rien et qui ne sait même plus ce que c’est que le droit de vote. On institue en valeur la médiocrité et les faux semblants. https://t.co/961k98FVFF
— Véronique Jacquier (@Vero_Jacquier) July 6, 2021
Hurrah Raspail! d’Adrien Renouard
Voici un an environ disparaissait Jean Raspail, grand écrivain et grand voyageur – et surtout grand nostalgique de la France qui disparaît sous nos yeux.
Les éditions de La Nouvelle Librairie ont eu l’excellente idée de réunir une quarantaine de témoignages et hommages divers, de Philippe de Villiers à Jean des Cars, de l’homélie des funérailles par l’abbé Laurent à Hilaire de Crémiers ou Renaud Camus (et bien d’autres, dont Guillaume de Thieulloy).
Un bel hommage pour un l’auteur courageux du «Camp des saints», qui nous a alertés à la fois poétiquement et politiquement des dangers qui nous menacent, tout en gardant, chevillée au corps, l’espérance royale.
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Paru dans les 4 Vérités hebdo
SOS Saints de France
On nous informe du lancement début juin de SOS Saints de France et d’une initiative nationale de prière pour la France.
A la suite du marathon de prières organisé par le Pape François, plusieurs, jeunes, moins jeunes, parents, grands-parents, très soucieux de l’actualité en France et des grandes souffrances liées à l’épidémie, ont eu l’idée et le souhait d’organiser une grande chaîne de prières.
A la suite des générations qui nous ont précédés, nous avons foi en la protection des saints qui ont si manifestement manifesté leur amour de notre pays et leur protection tant pour la France que pour nos familles.
Site : www.sossaintsdefrance.com
instagram : www.instagram.com/sossaintsdefrance/?hl=fr
Page Facebook www.facebook.com/sossaintsdefrance
La dégauchisation d’Europe 1 se poursuit
Patrick Cohen ne sera pas la saison prochaine sur Europe 1. Il avait été recruté en 2017 pour relancer la matinale d’Europe 1, précédemment animée par Thomas Sotto, dont les audiences étaient à la baisse. La chute du nombre d’auditeurs se poursuivant, Patrick Cohen avait été remplacé la saison suivante par Nikos Aliagas mais était resté sur Europe 1.
Depuis plusieurs semaines, Europe 1 connaît quelques remous internes, notamment en raison du rapprochement de la station avec la chaîne CNews. Depuis la fin de la saison, plusieurs figures de l’antenne comme Wendy Bouchard, Anne Roumanoff ou Bertrand Chameroy ont quitté la radio.
Patrick Cohen avait critiqué l’orientation éditoriale qui vise
“à créer des controverses, des fractures, à dresser une partie de la France contre l’autre, y compris par des appels à la haine jugés par les tribunaux”.
Sic.
Son émission sur Europe 1 pourrait être reprise, selon “Le Parisien”, par Romain Desarbres, actuel animateur de la matinale de CNews. Voilà qui va nous changer

Tour de France 2021: l’étape mythique du Mont Ventoux sur les terres de Via Caritatis
Mercredi 7 juillet, le Tour de France effectuera une étape de Sorgues à Malaucène, soit près de 200km via le Mont Ventoux. Les moines du Barroux a réservé une surprise.
Via Caritatis est l’héritier du premier vignoble pontifical planté par le pape Clément V en 1309, avant Châteauneuf-du-Pape. Après son élection à Lyon en 1309, Clément V a choisi de s’installer dans le Comtat Venaissain plutôt qu’à Rome. Il tombe sous le charme du monastère bénédictin du Groseau qu’il nomme d’après l’expression biblique “le jardin de ses délices” et décide d’en faire sa résidence d’été. Ayant été auparavant archevêque de Bordeaux et étant amateur de bons vins (il avait, à l’époque où il s’appelait encore Bertrand de Got, planté une vigne en Pessac-Léonian qui deviendra plus tard le fameux château Pape Clément), il décide de planter au Groseau la première vigne pontificale en terre de France. Les moines bénédictins qui habitent le monastère le cèdent au pape et s’installent dans leur prieuré de “La Madeleine” non loin de là.
Le Tour passera deux fois devant la chapelle du Groseau, dernier vestige du palais pontifical.
Héritiers de cette histoire, les moines bénédictins de l’abbaye Sainte Madeleine du Barroux, qui produisaient des vins de qualité sur le domaine monastique, on proposé aux petits vignerons voisins de s’allier avec eux pour faire ensemble de grands vins : ce sont les vins Via Caritatis. Cette alliance des moines et des vignerons permet à ces derniers de gagner un salaire décent, à la hauteur des vins qu’ils contribuent à produire. Les vignerons qui participent à ce grand projet de développement régional travaillent des parcelles sur les communes de Malaucène, Beaumont-du-Ventoux, Le Barroux, et Entrechaux.
Louis Aliot : une candidature d’Eric Zemmour ne nuirait pas plus que ça au Rassemblement national
Le maire RN de Perpignan, Louis Aliot, a déclaré le vendredi 2 juillet sur l’antenne de Sud Radio.
Je connais bien Eric Zemmour. C’est un ami. Je pense qu’il a son rôle dans le débat. À la télévision, il agite des idées. C’est un polémiste, un auteur de talent, un intellectuel. Mais je pense qu’il y a une différence majeure entre le combat intellectuel, culturel et le combat politique […] S’il juge aujourd’hui que pour lui, il doit se confronter au suffrage universel, ce n’est pas moi qui vais chercher à l’en empêcher.
Louis Aliot pense qu’il représente un handicap beaucoup plus important pour la droite traditionnelle que pour le RN.
On le voit bien dans les enquêtes d’opinion, il mord beaucoup plus sur l’électorat des Républicains et autres plutôt que sur notre électorat.
Au premier tour, chacun fera ses choix. Au deuxième tour, on se rassemblera pour battre M. Macron ou un autre.
Interroge sur les résultats décevants aux élections régionales, Louis Aliot souligne :
Au sein du RN, j’espère bien qu’il y aura un débat et il faut s’interroger pour savoir pourquoi nos électeurs ne se sont pas déplacés. Il y a sûrement un contexte général mais quand même, on a une part de responsabilité et il faut bien analyser les choses et y répondre d’une manière efficace.
Rouen : Le XXI, un restaurant qui fait travailler des personnes atteintes de trisomie 21 ou de déficience intellectuelle
Le 5 juillet, le restaurant Le XXI a ouvert ses portes, au 41, rue aux Ours, à Rouen. Au sein de cet établissement, travailleront 15 salariés, dont 12 personnes en situation de handicap.
Ce projet est porté par l’association Trisomie 21 Seine-Maritime Rouen. Laëtitia Henry, vice-présidente de cette association, souligne :
L’accès à l’emploi est difficile pour les personnes en situation de handicap. Il se fait principalement par le milieu protégé de travail (MPT). Mais aujourd’hui, on s’inscrit dans une volonté de leur donner un emploi dans le milieu ordinaire.

Chronique des cinglés : l’art invisible
La beauté de l’art contemporain est déjà invisible par son caractère souvent informe et laid. Mais un artiste est allé plus loin et a créé une oeuvre carrément invisible.
Salvatore Garau est plasticien italien de 67 ans qui s’est fait connaître début juin pour avoir vendu aux enchères son œuvre « Io Sono » («je suis ») au prix de 15.000 euros. Bien qu’immatérielle, la sculpture dont la mise à prix était fixée à 6.000 euros serait bien réelle pour son créateur et son nouveau propriétaire. L’argent, lui, n’est pas invisible, il est sonnant et trébuchant.
Mais un autre “artiste”, Tom Miller, menace aujourd’hui de poursuivre en justice Salvatore Garau pour lui avoir volé son idée d’une œuvre inexistante. Il explique avoir présenté en 2016, dans la ville de Gainesville en Floride, une sculpture immatérielle intitulée «Nothing» («rien»).
La justice sera-t-elle visible ?
L’humour de Dieu
Richard de Sèze, dessinateur, auteur avec basile de Koch de « Les trente-trois meilleures blagues de Jésus », était l’invité de Louis Daufresne sur Radio Notre-Dame lundi matin, pour évoquer l’ironie de Jésus-Christ. Jésus est un homme d’esprit unique et le seul comique divin. Les prédications, paraboles et miracles de Jésus sont autant de numéros spirituellement hilarants :
Romain Lopez : l’implantation locale du RN, rendue compliquée par une verticalité infantilisante, fait défaut sur des scrutins intermédiaires
Romain Lopez, maire RN de Moissac et conseiller départemental de Tarn-et-Garonne, ancien assistant parlementaire de Marion Maréchal, pointe les problèmes du RN, sans se limiter à lancer des slogans ni à accuser les électeurs abstentionnistes :
Pensée à tous les militants et cadres locaux du RN et de ses alliés, déçus par cette contre-performance au plan national.
L’implantation locale, rendue compliquée par une verticalité infantilisante, fait défaut sur des scrutins intermédiaires.#departementales #Regionales— Romain Lopez (@RLZ82) June 28, 2021
“Confondre ouverture avec parachutage bouleverse la base militante qui laboure le terrain dans l’ombre des médias et de Nanterre 365 jours par an”#RN pic.twitter.com/a6kC7HI2Yh
— Romain Lopez (@RLZ82) July 5, 2021
“On est régi par une verticalité infantilisante qui démontre que l’on n’a pas confiance dans notre base militante et nos cadres locaux”#RN @publicsenat pic.twitter.com/W7FOJQ8jpl
— Romain Lopez (@RLZ82) July 5, 2021
Combien de temps avant qu’il soit sanctionné ?

