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L’impunité des immigrés algériens en France

Fabienne Buccio, préfet du Rhône, déclare dans Le Progrès :

“On arrête beaucoup de personnes, 60 % sont étrangères. Et dans ces 60 %, on a au moins voire plus de la moitié qui sont des Algériens. On a actuellement un sentiment d’impunité qui se développe chez des Algériens en situation irrégulière, qui nous pose problème. On n’arrive pas à les expulser. S’ils sont condamnés en justice et vont en prison, c’est une chose. Quand je peux les placer en CRA [centre de rétention administrative], à la sortie de prison, je les place, pour éviter de les remettre directement à la rue. Les juges, de plus en plus, les y maintiennent 90 jours », le délai maximal.”

Le gouvernement espagnol met son veto à la nomination d’un nonce

La nomination de Monseigneur Piero Pioppo, actuellement en Indonésie, comme nouveau nonce apostolique en Espagne a été écartée.

La proposition a été présentée par le Secrétariat d’État du Saint-Siège peu après le transfert de Mgr Bernardito Auza à la représentation auprès de l’Union européenne. Cependant, l’exécutif espagnol a bloqué le processus, sans donner d’explications publiques. Dans le domaine diplomatique, ce silence équivaut à un veto effectif.

Piero Pioppo (Savona, 1960) a été ordonné prêtre en 1985 et a une longue carrière dans la diplomatie du Vatican. Il a servi en Corée du Sud, au Chili et au Cameroun. Il a également été un proche collaborateur du cardinal Angelo Sodano et prélat de l’IOR (Institut pour les Œuvres de Religion), la célèbre « banque du Vatican », pendant une période marquée par des turbulences financières et des enquêtes judiciaires qui ont affecté l’environnement de l’institut, bien que sans implications formelles pour Pioppo.

Depuis 2017, il exerce sa mission de nonce en Indonésie et auprès de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (ASEAN), où il a reconstruit une solide réputation diplomatique. Sur le plan doctrinal, Pioppo est considéré comme un profil conservateur, ce qui a pu bloquer le gouvernement espagnol actuel.

Selon Silere non possum, qui a publié l’information, la candidature de Pioppo s’inscrivait dans une tentative de recomposition des relations avec des secteurs ecclésiaux marginalisés les années précédentes, encouragé par le nouveau climat à Rome après l’élection du pape Léon XIV.

Mgr Pioppo ne sera pas nonce à Madrid, mais il n’est pas exclu que le prélat reçoive bientôt une autre affectation au sein du service diplomatique du Saint-Siège.

« Vous êtes le sel de la terre, lumière du monde »

Aux centaines de milliers de jeunes réunis place Saint-Pierre à Rome à l’occasion du Jubilé, Léon XIV a déclaré :

Jésus nous dit : “Vous êtes le sel de la terre”, “Vous êtes les lumières du monde !”

Vous êtes le sel de la terre, lumière du monde ! Et aujourd’hui leurs voix, leur enthousiasme, leurs cris, qui sont tous pour Jésus-Christ, et ils les écouteront jusqu’au bout du monde !!

Aujourd’hui, quelques jours commencent, un chemin, le jubilé de l’espoir, et le monde a besoin de messages d’espoir, vous. Ils sont ce message, et ils doivent continuer à donner de l’espoir à tout le monde.

Nous espérons que vous êtes tous toujours des signes d’espoir dans le monde ! Aujourd’hui, nous commençons. Dans les prochains jours, vous aurez l’occasion d’être une force qui peut apporter la grâce de Dieu, un message d’espoir, une lumière à la ville de Rome, à l’Italie et au monde entier. Marchons ensemble avec notre foi en Jésus-Christ. […]

Un nouveau site pour Liberté politique

Ce nouveau site vise à rendre les contenus plus accessibles, qu’il s’agisse des articles de la revue ou de l’Observatoire parlementaire, la lettre mensuelle qui décrypte les débats et enjeux à l’Assemblée nationale et au Sénat.

Depuis les bouleversements parlementaires de 2022 et 2024, ces analyses sont essentielles pour mieux comprendre le fonctionnement de nos institutions, notamment pour ceux qui n’en sont pas familiers.

Le Baptême nous engage à renoncer à une culture de la mort très présente dans notre société

Recevant des catéchumènes français, le pape Léon XIV leur a déclaré :

[…] Le Baptême introduit dans la communion avec le Christ et donne la vie. Il nous engage à renoncer à une culture de la mort très présente dans notre société. Cette culture de la mort se manifeste aujourd’hui par l’indifférence, le mépris des autres, la drogue, la recherche d’une vie facile, une sexualité qui devient divertissement et chosification de la personne humaine, l’injustice, etc.

Le baptême fait de nous les témoins du Christ. Dans le rite du Baptême, il y a un signe très fort, très fort, c’est lorsque nous recevons la bougie allumée au cierge pascal. C’est la lumière du Christ mort et ressuscité que nous nous engageons à maintenir allumée en l’alimentant par l’écoute de la Parole de Dieu et la communion assidue à Jésus Eucharistie. Saint Ambroise ne se lassait jamais de répéter: « Omnia Christus est nobis ! ; le Christ est tout pour nous ! », une invitation à être d’authentiques témoins du Seigneur. Il disait encore, avec des paroles, pleines d’amour pour Jésus : « Omnia Christus est nobis ! Si tu veux guérir une blessure, il est le médecin ; si la fièvre te brûle, il est la source ; si tu es opprimé par l’iniquité, il est la justice ; si tu as besoin d’aide, il est la force ; si tu crains la mort, il est la vie ; si tu désires le ciel, il est le chemin ; si tu es dans les ténèbres, il est la lumière… Goûtez et voyez comme le Seigneur est bon:  bienheureux l’homme qui espère en lui ! » (De virginitate, 16, 99). Pour vivre heureux et en paix, nous sommes appelés à placer notre espérance en Jésus-Christ.

À la suite du Seigneur, vous êtes vous aussi le sel de la terre et la lumière du monde (cf. Mt 5, 13-14). L’Église a besoin de votre beau témoignage de foi pour grandir davantage et être proche de toute personne dans le besoin.

Le catéchuménat est un cheminement de foi qui ne s’achève pas avec le baptême, mais il se poursuit tout au long de la vie, avec des moments de joie et des moments difficiles. Comme nous le rappelle saint Augustin, « Si le Christ n’était pas devenu le principe de notre espérance, il ne nous conduirait pas. Chef, il nous guide ; voie, il nous fait marcher en lui ; patrie, il nous dirige vers lui-même » (Saint Augustin, Psaume 61).

Vous êtes appelés à partager votre expérience de foi avec les autres, en témoignant de l’amour du Christ et en devenant des disciples missionnaires. Ne vous limitez pas à la seule connaissance théorique, mais vivez votre foi de manière concrète, en expérimentant l’amour de Dieu dans votre vie quotidienne. Le cheminement de foi peut être long et parfois difficile, mais ne vous découragez pas, car Dieu est toujours présent pour vous soutenir. Comme nous le rappelle le prophète Isaïe : « Ne crains pas : je suis avec toi ; ne sois pas troublé : je suis ton Dieu. Je t’affermis ; oui, je t’aide » (Is, 41, 10). Il est essentiel de faire l’expérience de Dieu dans la prière, la pratique des Sacrements, particulièrement la redécouverte du Sacrement de la Réconciliation, et la vie communautaire, afin de grandir dans la foi et dans l’amour.

Chers amis, avec l’aide et le soutien de vos pasteurs, de vos frères et sœurs aînés dans la foi, et à l’exemple des saints qui ont affronté les difficultés propres à leur époque, je vous encourage à rester connectés au Seigneur Jésus. Nous ne naissons pas chrétien, nous le devenons quand nous sommes touchés par la grâce de Dieu. Cependant ce “toucher” s’exprime à travers notre choix dûment réfléchi et par notre démarche personnelle. Sans ces exigences véritables, nous porterons l’étiquette chrétienne, mais des chrétiens de convenance, d’habitude ou de confort. Nous devenons d’authentiques chrétiens lorsque nous nous laissons personnellement toucher dans notre vie de chaque jour par la parole et le témoignage de Jésus. Au milieu de vos tribulations, des moments de solitude et d’aridité, des incompréhensions, de vos fatigues, puissent vos cœurs s’établir en lui qui est « le Chemin, la Vérité et la Vie » (Jn 14, 6), la source de toute paix, joie et amour.

Pour écouter le pape parler en français :

Sainte Marthe si efficace… et très souvent avant la fin de la neuvaine ! En sa fête le 29 juillet, tout lui demander…

Un frère, deux sœurs. Lazare, Marie-Madeleine et Marthe. Une famille que Jésus aimait et visitait souvent à Béthanie.

C’est saint Luc qui nous donne le plus de détails sur Marthe, qui s’agite au fourneau et sert à table (Lc, X, 38) pendant que Marie « qui a choisi la meilleure part, qui ne lui sera point otée », reste assise à contempler Jésus.

Marthe qui s’élance vers Jésus accouru à Béthanie après la mort de Lazare « Seigneur, si vous aviez été ici, mon frère ne serait pas mort ». Et Marthe qui nous laisse un fort témoignage de foi. « Oui, Seigneur, je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu, celui qui doit venir dans le monde » ( Jn XI,20-27).

Après la mort de Jésus, sa Résurrection et son Ascension, la vie des saintes Femmes fut très occupée ici-bas…

Puis, pour échapper aux persécutions, c’est l’aventure maritime en Méditerranée et l’arrivée aux Saintes-Maries-de-la-Mer. L’intervention de sainte Marthe à Tarascon avec la fameuse « tarasque » qui terrorisait la ville fit grand bruit et sainte Marthe y vit une injonction du Ciel pour y résider. Elle se retira dans une grotte, vivant dans la plus grande austérité, entourée de saintes femmes dévouées au Christ.

Son principal biographe le Père Raban Maur a des pages enflammées sur sainte Marthe et ses compagnes, sur sainte Marie-Madeleine voisine, qui en font les acteurs majeurs de la christianisation de la Gaule méridionale. Dans cette retraite sainte Marthe continua à pratiquer l’hospitalité. Elle reçut aussi la visite des premiers évêques de Provence, saint Maximin, Trophime et Eutrope. Juste avant sa mort, sa sœur Marie-Madeleine lui serait apparue, lui annonçant leurs retrouvailles. Ce sont les franciscains qui, en 1262, ont célébré pour la première fois Sainte Marthe le 29 juillet, huit jours après la fête de Sainte Marie-Madeleine. – Initialement la sainte était fêtée le 17 décembre jour du miracle de l’eau transformée en vin.

Les vertus de Marthe, esprit de service, de foi, charité, résignation…, qui accompagnent ses décisions et la guident pour sa mission de témoins de l’Evangile, nous la désignent comme modèle de vie chrétienne. De nombreux miracles sont répertoriés grâce à son intercession.

Elle repose dans la crypte de l’actuelle collégiale royale Sainte-Marthe de Tarascon.

Neuvaine à Sainte Marthe :

Réciter avec foi la prière à Sainte Marthe neuf mardis de suite. Cette neuvaine est réputée si efficace que souvent les grâces demandées sont obtenues avant la fin de la neuvaine !

Plus d’informations et commandes sur LIVRES EN FAMILLE
https://www.livresenfamille.fr/liturgie-prieres/28248-sainte-marthe-de-bethanie-une-vie-et-une-devotion-a-redecouvrir.html

Sainte Marthe de Béthanie, une vie et une dévotion à redécouvrir, 24 pages, Editions Saint-Jean, 2.50€

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Le gouvernement communiste chinois découvre les mérites des allocations familiales

Le gouvernement chinois envisage de verser une allocation annuelle d’environ 420 euros par enfant de moins de 3 ans, afin de relancer la natalité face à l’actuelle crise démographique.

Le nombre d’habitants en Chine a chuté pour la troisième année de suite en 2024. Selon certaines projections de l’ONU, la population pourrait passer de 1,4 milliard d’habitants aujourd’hui à moins de 800 millions d’ici à 2100.

L’an dernier, la Chine a enregistré 9,54 millions de naissances, soit moitié moins qu’en 2016. La population a diminué de 1,39 million en 2024.

La Chine doit aussi faire face à un vieillissement rapide de sa population : en 2024, près de 310 millions de Chinois étaient âgés de 60 ans ou plus.

Le totalitarisme vise à régénérer l’homme

Philippe Pichot Bravard, maître de conférences HDR en histoire du droit, membre titulaire de l’Académie d’Angers, enseigne l’histoire du droit à l’Université de Brest, la philosophie du droit à l’Université catholique de l’Ouest à Angers. Il vient de publier un ouvrage dans lequel il décortique les totalitarismes.

Fruit de la modernité, le totalitarisme est une forme de régime qui se distingue radicalement du despotisme, ou de la tyrannie, que nous appelons aujourd’hui “dictature”, par sa finalité : la transformation de l’homme.

Le totalitarisme ambitionne de doter l’État d’un pouvoir sans limite afin de faire table du passé et de construire un monde et un homme nouveaux. Cet homme transformé est le but ultime de toutes les révolutions totalitaires depuis 1793, qu’il s’agisse de l’expérience jacobine française, de l’expérience communiste, tant en Russie qu’en Asie, et de l’expérience national-socialiste allemande.

Le régime totalitaire se fait ainsi quasiment religieux, l’Eglise étant remplacée par le Parti, Dieu par le chef d’Etat,… ce qui provoque logiquement une persécution de la religion, à commencer par la religion catholique qui a défini la distinction entre Dieu et César. L’Etat totalitaire ne peut pas se limiter à la potestas des princes et vise également l’auctoritas des pontifes, afin de s’emparer de tous les aspects de la vie humaine. Pour régénérer l’homme, l’Etat a besoin de s’emparer des intériorités, de régir la pensée, de dominer les corps et les esprits.

Alors évidemment, après avoir analysé les totalitarismes issus de la Révolution dite française, fascisme, communisme et national-socialisme, on se demande si notre société postmoderne, elle-même héritière de ladite Révolution, ne verse pas elle aussi dans une forme de totalitarisme. L’auteur aborde le sujet dans sa conclusion en citant notamment Tocqueville, qui avait prophétisé les dérives de la démocratie (et pas seulement en Amérique).

L’ambition d’une transformation de la société et de l’homme, fortifiée par la mentalité transgressive dominante, ne cesse de se renforcer dans nos démocraties libérales occidentales, servie par l’emprise de plus en plus étouffante exercée par l’État sur la société et par les mécanismes de conformisme intellectuel, dont le wokisme est l’expression la plus récente et la plus radicale. A l’heure du transhumanisme, nouvel eugénisme, le péril totalitaire reste entier.

Plaidoyer pour l’instruction en famille

Alors que la Cour des comptes vient de publier un rapport accablant sur la réforme de l’instruction en famille, des parlementaires et politiques de différents bords, mais aussi des membres de la société civile, défendent dans une tribune publiée dans Le Figaro l’instruction en famille :

Quel est le point commun entre Pierre Curie, Marguerite Yourcenar, Agatha Christie et Jean d’Ormesson ? Ils ont tous bénéficié de l’instruction en famille.

La Cour des comptes a publié récemment un rapport aussi accablant qu’éclairant sur la réforme de l’instruction dans la famille. Derrière la technicité apparente des constats – procédures lourdes, inégalités territoriales, manque de coordination – se dessine une réalité politique : l’État a délibérément érigé des obstacles pour dissuader les familles d’exercer une liberté fondamentale.

La liberté d’enseignement est protégée par le Préambule de 1946. L’article 26.3 de la Déclaration universelle des droits de l’homme affirme que « les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants ». Cette hiérarchie est claire : ce n’est pas à l’État d’imposer, c’est aux parents de choisir, ils sont les premiers et principaux éducateurs de leurs enfants. Le rôle de la puissance publique n’est pas d’autoriser, mais de garantir que chaque enfant reçoive une instruction afin qu’il puisse devenir un adulte éclairé.

Depuis 2021, l’instruction en famille (IEF) ne relève plus de la liberté d’enseignement garantie par le droit français, mais d’un régime d’exception. L’autorisation préalable, imposée par la loi du 24 août, a remplacé le simple régime déclaratif. Résultat : les familles doivent désormais quémander un droit qui devrait leur être reconnu d’office, un droit naturel, celui d’instruire leurs enfants. Le principe de liberté a été inversé : c’est désormais à la famille de se justifier, et à l’administration d’en juger l’opportunité.

En trois ans, le nombre d’enfants instruits en famille est passé de 72 000 à 30 644. Soit une baisse de près de 60%. Et pourtant, plus de 90% des contrôles pédagogiques sont jugés satisfaisants. Le message implicite est clair : ce n’est pas tant la qualité de l’instruction qui est en cause que la légitimité même de ce choix éducatif. La procédure est si complexe, si incertaine, si arbitraire qu’elle décourage les plus fragiles, les moins au fait des arcanes administratives, ceux qui n’ont ni réseau ni avocat. On ne supprime pas la liberté par décret, on la rend inaccessible.

Pire : les traitements varient d’une académie à l’autre. À Créteil, seul un enfant sur quatre a vu son autorisation reconduite. À Aix-Marseille, ils sont trois sur quatre. Faut-il vivre dans la bonne région pour bénéficier d’un droit fondamental ?

L’instruction en famille ne menace ni la République, ni la cohésion nationale. Elle concerne une minorité d’enfants, souvent pour une durée courte (deux ans pour les deux tiers des familles), et répond à des situations très concrètes : phobie ou harcèlement scolaire, besoins particuliers, handicap, itinérance, pédagogies alternatives. Elle est diverse, socialement, géographiquement, culturellement. Et elle donne des résultats. Les rares dérives peuvent – et doivent – être encadrées par des contrôles pédagogiques renforcés permettant de sanctionner et d’interdire des cas isolés, comme le propose la Cour des comptes.

Quelles que soient nos convictions politiques, ce que nous défendons, c’est une idée exigeante de la République française : une République française qui ne craint pas la liberté, qui fait confiance à ses citoyens, qui n’érige pas l’uniformisation en dogme, ni la conformité en vertu. Une République française qui croit encore que la liberté est la condition de l’excellence, et non son ennemi.

Les signataires :

Véronique Besse, députée (non-inscrit)

Philippe Lottiaux, député (RN)

Anne-Laure Blin, députée (DR)

Sylviane Noël, sénatrice (LR)

Stéphane Ravier, sénateur (non-inscrit)

Stéphane Viry, député (LIOT)

Marie-France Lorho, députée (RN)

Maxime Michelet, député (UDR)

Josiane Corneloup, députée (DR)

Roger Chudeau, député (RN)

Franck Menonville, sénateur (UDI)

David Lisnard, maire de Cannes et président de Nouvelle Énergie

Chantal Delsol, philosophe

Lisa Hirsig, responsable de la communication de l’IREF

Ghislain Lafont, président Fonds du Bien Commun

Jean-Baptiste Maillard, secrétaire général de Liberté éducation

Pierre-Vincent Guéret, chef d’entreprise

Bérénice Levet Docteur en philosophie et essayiste

Michel Valadier, DG de la Fondation pour l’École

Marie Bancel, autrice de livres jeunesse

Antoine Fouret, avocat

Chloé Oudin-Gasquet, psychologue

Remy Philippot, avocat

Magali Dumas, co-fondatrice de l’Association UNIE

Typhanie Degois, chef d’entreprise

Anne Coffinier, présidente de l’association Créer son école

« Que faisons-nous encore dans ce “machin” ? »

Suite à la soumission de Bruxelles aux États Unis, Philippe de Villiers est intervenu sur CNews afin de dénoncer une nouvelle fois cette Europe inféodée aux intérêts américains :

 

L’enracinement pour tous ?

Il n’y a que pour les autres pays que nos dirigeants plaident l’enracinement. En France il faut être universaliste…

Dans son discours à la tribune de l’ONU, le ministre Barrot a tenu des propos identitaires :

 

Cisjordanie : le village chrétien de Taybeh de nouveau attaqué

Des Israéliens ont mené une nouvelle attaque sur le village chrétien de Taybeh, dans le centre de la Cisjordanie occupée, au cours de nuit.

Il ont incendié des véhicules et inscrit des menaces en hébreu sur des maisons et des biens.

Des photos sur les réseaux sociaux montrent un mur tagué avec l’inscription: “al-Mughayyer, tu le regretteras”, du nom d’un village voisin, ayant lui aussi subi des attaques par le passé.

L’Europe qui protège…

Sous prétexte d’éviter une guerre commerciale, la présidente de la Commission Von der Leyen a capitulé face à Donald Trump et accepté :

  • Des droits de douane (jusqu’à 50 % sur l’acier et l’aluminium, 15 % sur l’essentiel des exportations européennes) sans contrepartie
  • Des engagements considérables d’achats d’énergie, d’investissements et de matériel de défense aux États-Unis.

 

La France a même trouvé un nouveau Daladier :

Souvenez-vous de cette vidéo de propagande européiste :

Les députés qui avaient refusé de voter la censure récemment auront-ils l’outrecuidance de critiquer cet accord ?…

Chartres : une manifestation prophétique de lumière et de beauté au milieu de l’obscurité

Voici la fin du long article sur le pèlerinage de Chartres écrit par le journaliste américain Rod Dreher, lui-même converti par une visite de la cathédrale de Chartres quand il avait 17 ans. Il était venu cette année participer au 43e pèlerinage de Pentecôte :

[…]

Les critiques diront que ces jeunes catholiques s’engagent dans un cosplay nostalgique, essayant de récupérer un âge d’or de la foi qui n’a jamais existé. Ce n’est pas comme ça que je le vois. Sans l’avoir choisi, ils ont été jetés dans un monde sans forme, sans structure et sans sens. Il s’agit d’un monde moralement chaotique et nihiliste créé par les décisions prises par leurs parents et leurs ancêtres, principalement dans l’après-guerre, bien que les racines de notre crise remontent à l’aube de la modernité il y a cinq siècles.

Chartres leur est un phare de ce que le monde pourrait être à nouveau. C’est une manifestation prophétique de lumière et de beauté au milieu de l’obscurité d’un monde laid qui ne comprend pas le message gravé dans ses murs, et proclamé dans la lueur de son verre rubis, émeraude et azur. Dans l’émerveillement de cette cathédrale médiévale, une symphonie de pierre, ils entendent les mélodies chantées en latin et les balises de la lumière ornée de bijoux les convoquant hors du bois sombre de la modernité.

«L’espoir est une mémoire qui désire. La mémoire est le désir satisfait. » C’est l’essence de l’espérance chrétienne que Chartres donne à ces jeunes idéalistes. L’homme qui a écrit ces mots était Honoré de Balzac. Un Français, naturellement.

Mgr Chauvet va porter plainte contre les perturbateurs

Suite à l’interruption de la messe en l’église de La Madeleine, le curé Mgr Chauvet annonce déposer plainte :

 

Cardinal Sarah : « Ne profanez pas la France ! »

Du père Danziec dans Valeurs Actuelles :

A l’occasion du Grand Pardon de sainte Anne, le prélat africain a prononcé une homélie vigoureuse et sans langue de buis. Un franc-parler granitique et stimulant !

Selon le quotidien Ouest-France, jamais depuis la venue du pape Jean-Paul II en septembre 1996 à Sainte-Anne-d’Auray, le sanctuaire iconique de la Bretagne n’avait absorbé autant de monde. Plus de 30.000 fidèles se sont appliqués à honorer la grand-mère du Christ en se rendant aux cérémonies liturgiques célébrant le 4ème centenaire des apparitions de sainte Anne à un humble paysan breton, Yvon Nicolazic, entre 1623 et 1625. Pour cet anniversaire, le pape Léon XIV avait nommé spécialement le cardinal Sarah pour le représenter.

« Nous nous adressons à toi, Vénérable frère, qui, pourvu de piété et de doctrine, te distingues dans la Vigne du Seigneur comme un ouvrier vigilant et zélé » lui avait écrit le nouveau Souverain Pontife le 25 juin dernier.

Intimidations diplomatiques ?

L’ancien préfet de la congrégation du Culte Divin est connu en France pour sa parole libre, son parcours étonnant d’enfant de la brousse guinéenne à cardinal éminent de la Sainte Eglise Romaine, ainsi que pour ses nombreux ouvrages aux succès éditoriaux jamais démentis chez Fayard : Dieu ou rien (2015), La Force du silence (2016), Le soir approche et déjà le jour baisse (2019), Des profondeurs de nos cœurs (2020), et tout récemment Dieu existe-t-il ? (2025).

“Envoyé spécial” du pape dans le langage du monde, “Légat pontifical” dans le langage ecclésiastique, des rumeurs ont courus avant son arrivée en Bretagne fin juillet que sa mission de représenter le Saint-Père aurait suscité en amont quelques crispations auprès des autorités françaises. Mgr Kennedy, archevêque détaché au Vatican, aurait fait état de « requêtes françaises auprès du Saint-Siège ». Ces dernières s’inquiétaient d’un discours offensif du prélat sur la fin de vie, l’islamisme ou la décadence de l’Occident.

En supposant que ces intimidations diplomatiques aient vraiment existées, force est de reconnaître que le cardinal n’en a pas pris note. Son homélie, interrompue à de multiples reprises par des applaudissements dans la foule, restera un moment marquant des célébrations de ce 4ème centenaire. Sans crainte et avec une audace épiscopale à laquelle l’immense majorité des catholiques français est inhabituée, le cardinal Sarah a emporté l’assistance derrière lui.

« Ne profanez pas la France avec vos lois barbares ! »

Bien sûr, les observateurs s’arrêteront sur les punchlines délivrées par le célébrant durant son sermon. L’accueil des migrants ? La fraternité universelle ? La paix dans le monde ? La religion catholique ne peut être réduites à ces considérations selon le cardinal, allant même jusqu’à dire que « cette vison de la religion est fausse ». Avec des accents à la Jean-Paul II, le légat pontifical africain a aussi rappelé aux milliers de fidèles que « Dieu a choisi la France pour qu’elle soit comme une terre sainte, une terre réservée à Dieu » et d’enjoindre ceux qui ont des responsabilités législatives à s’amender et à se corriger :

« Ne profanez pas la France avec vos lois barbares et inhumaines qui prônent la mort alors que Dieu veut la vie ! »

Cependant, si ces paroles ont toute leur importance, le message spirituel du cardinal Sarah reste le plus exigeant et le plus vertical. Dans une société de consommation occidentale obnubilée par son bien-être, il n’est pas passé par quatre chemins pour pointer du doigt les écueils et les non-sens des temps présents tout en indiquant la marche à suivre pour s’en sortir. Le diagnostic brut et le remède choc.

Une homélie au souffle spirituel détonnant

Devant un univers catholique en décomposition structurelle, encore étourdi d’être devenu minoritaire, le cardinal donna de la voix :

« Nos églises ne sont pas des salles de spectacle, ni des salles de concert ou d’activités culturelles ou de divertissements. L’église, c’est la maison de Dieu ».

Face aux relations d’intérêt et aux injonctions narcissiques des réseaux sociaux :

« C’est à genoux devant Dieu que l’homme découvre sa véritable grandeur et sa noblesse ».

En réponse aux fuites en tout genre pour trouver une porte de sortie aux impasses du wokisme :

« Ce qui sauve le monde, c’est le pain de Dieu ».

Fondamentalement, le cardinal Sarah a martelé l’idée force qui fait défaut à un monde occidental ayant acté la mort de Dieu : « Si nous n’adorons pas Dieu, nous finirons par nous adorer nous-mêmes », « Notre première activité » doit être « de glorifier Dieu ». Fermez le ban.

Notre confrère Marc Eynaud, sur le plateau de CNews – qui diffusait la messe célébrée à Sainte-Anne-d’Auray – faisait remarquer que la jeunesse catholique française attend, selon lui, davantage « les cosaques et le Saint-Esprit » (Léon Bloy) qu’elle n’ait intéressée par le synode sur la synodalité. Le cardinal Sarah aura en tout cas secoué son auditoire en parlant courageusement de la seule chose qui, sans aucun doute, vaille pour un homme de prière : nos devoirs envers Dieu en vue de bénéficier de la béatitude céleste. Un discours devenu hélas trop rare, mais dont un seul peut, et c’est heureux, porter beaucoup de fruits.

Des militants pro-palestiniens perturbent la messe à La Madeleine à Paris

Massacre dans une église au Congo

 

L’incursion a eu lieu en pleine nuit, vers 1h00 du matin. Selon plusieurs sources locales, les assaillants ont d’abord attaqué l’église catholique de la paroisse Bienheureuse Anuarite, de Komanda. Une trentaine de fidèles étaient réunis. Ils préparaient « une croisade eucharistique ». Ils ont été massacrés, par balles ou à la machette, au sein même de l’église.

« Ils ont tiré à bout portant sur les chrétiens », s’indigne Christophe Munyanderu, coordonnateur de la Convention pour le respect des droits de l’homme, une organisation de la société civile locale.

Jean Katho Toyabo, chef coutumier de Komanda, précise que d’autres jeunes ont été enlevés, lors de cette attaque. Des maisons ont également été incendiées.

Ce dimanche matin, plusieurs corps gisaient encore sur le sol. Les églises sont restées fermées.

Terres de Mission : 1975-2025 Le miracle de Fanjeaux

Eglise universelle : 1975-2025 Cinquantenaire de Fanjeaux

Il y a tout juste 50 ans, en juillet 1975, 19 religieuses de la Congrégation du Saint Nom de Jésus s’installaient à Fanjeaux, dans des circonstances dramatiques, pour rester fidèles à la messe et au catéchisme traditionnels de l’Eglise ainsi qu’aux observances de leur ordre. Elles sont aujourd’hui 264 sœurs qui scolarisent 2 500 élèves dans 22 maisons. Mère Marie-Pascale, Supérieure Générale, présente la situation de la congrégation ainsi que les divers événements organisés autour de ce cinquantenaire.

Eglise en Marche : Renaissance de l’abbaye de la Lucerne

Fondée au XIIème siècle en Normandie, dans le cadre de l’ordre des Prémontrés, l’abbaye de la Lucerne revit. Victor Aubert y a effectué un reportage qu’il nous présente.

Mel Gibson : Le tournage de La Résurrection débutera en août

De Mel Gibson :

Le tournage de La Résurrection débutera en août prochain aux studios Cinecittà de Rome, là où La Passion du Christ a pris vie. Il y a quelque chose de sacré à retourner sur ces terres. Ce prochain chapitre… ce n’est pas seulement un film, c’est une vocation.

Septième dimanche après la Pentecôte – “Gardez-vous des faux prophètes”

Nous remercions l’association Una Voce de nous autoriser à publier des extraits des excellents commentaires des cinq pièces grégoriennes du dimanche ou de la fête à venir.
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La messe du septième dimanche après la Pentecôte présente quelques caractères assez particuliers. Elle ne figure pas dans les anciens livres romains, et serait donc d’origine gallicane. Précisons qu’il ne s’agit pas ici du gallicanisme du XVIIe siècle, et des prétentions de l’Église de France à s’ériger en Église nationale indépendante de Rome, mais de la liturgie de l’Église des Gaules antérieure à l’époque carolingienne, alors que l’unité liturgique n’était pas réalisée, et qu’il y avait encore un chant romain (ancêtre du chant grégorien), un chant ambrosien (à Milan), un chant bénéventin, un chant hispanique, un chant gallican etc.. C’est seulement au VIIIe siècle, sous Pépin le Bref et Charlemagne, que la liturgie romaine a été adoptée par tout l’occident chrétien, incorporant cependant certains éléments gallicans, dont cette messe est un témoin. C’est très net en ce qui concerne l’Alléluia, dont la mélodie s’étire en longueur de façon exubérante. De même l’Offertoire est une prière longue et développée, mais à l’opposé l’Introït, le Graduel et la Communion sont très simples et parmi les plus courts du répertoire.

► Introït : Omnes gentes

L‘Introït, très court, et l’Alléluia, très long, ont exactement le même texte, ce qui est très rare (il n’y a qu’un autre cas, à la messe de minuit de Noël). Il s’agit du premier verset du psaume 46, acclamation triomphale qui accompagnait la montée de l’arche d’alliance sur la montagne de Sion, pour remercier le Seigneur d’une grande victoire accordée à son peuple. Ce psaume était déjà utilisé à la fête de l’Ascension, où cette montée préfigurait celle du Christ dans le ciel.

En ce temps après la Pentecôte, après les sentiments exprimés dans les chants des précédents dimanches : confiance en Dieu, abandon à sa volonté, prière pour obtenir sa protection, nous trouvons ici une autre attitude chrétienne fondamentale, que nous retrouverons le dimanche suivant : la louange de la majesté et de la toute puissance divine, l’action de grâces pour ses bienfaits :

Omnes gentes, plaudite manibus, jubilate Deo in voce exsultationis.
Tous les peuples, battez des mains, acclamez Dieu avec des cris de joie.

On remarquera que cette louange divine doit s’effectuer par les mains et par la voix, c’est-à-dire aussi bien par nos actions que par nos paroles.

Le deuxième verset du psaume est psalmodié à la suite :

Quoniam Dominus excelsus, terribilis, rex magnus super omnem terram.
Car le Seigneur est très haut, redoutable, grand roi sur toute la terre.

Cet Introït, nous l’avons dit, est très court, et sa mélodie, très simple, est légère et joyeuse.

► Graduel : Venite filii

Contrairement aux autres chants de la messe du septième dimanche après la Pentecôte, le Graduel figure dans les anciens livres romains, mais au mercredi de la quatrième semaine de Carême, appelé  » férie des grands scrutins « , car c’était le jour où l’on désignait les catéchumènes qui allaient recevoir le baptême à la Vigile Pascale, et où il a été repris pour ce dimanche. C’est donc d’abord à ces futurs baptisés que ce texte s’adresse. Il est tiré du psaume 33, cantique de louange et d’action de grâces, attribué à David, que nous retrouverons à plusieurs reprises en ce temps après la Pentecôte. Les deux versets réunis ici ne se suivent pas dans le psaume, mais ils se complètent admirablement :

Venite filii, audite me : timorem Domini docebo vos. Accedite ad eum, et illuminamini : et facies vestræ non confundentur.
Venez mes enfants, écoutez-moi, je vous enseignerai la crainte du Seigneur. Approchez-vous de Lui et vous serez illuminés et vos visages n’auront pas à en rougir.

Cette invitation aux nouveaux baptisés s’adresse aujourd’hui à nous tous. Nous y trouvons réunies deux grandes étapes de la vie spirituelle ; la crainte de Dieu, premier des dons du Saint Esprit, qui nous fait nous prosterner avec humilité devant la majesté divine, et l’illumination, qui nous fait connaître et contempler celui qui est la beauté et le bien infini, et nous attire irrésistiblement vers Lui.

Comme l’Introït Omnes gentes, ce Graduel est très court, mais sa mélodie, bien qu’elle utilise des formules que l’on retrouve dans de nombreux autres Graduels, exprime à merveille les richesses contenues dans le texte. On remarquera en particulier la descente au grave sur les mots docebo vos exprimant la profonde adoration devant la majesté divine, et à l’opposé la grande vocalise sur les mots accedite ad eum montant progressivement jusqu’à l’extrême aigu, exprimant ainsi notre attirance vers le ciel où nous contemplerons la splendeur divine.

► Alléluia : Omnes gentes

Comme nous l’avons dit le texte de l’Alléluia du septième dimanche après la Pentecôte est le même que celui de l’Introït, le premier verset du psaume 46, acclamation à la majesté et la toute puissance divine :

Omnes gentes plaudite manibus, jubilate Deo in voce exsultationis.
Tous les peuples, battez des mains, acclamez Dieu avec des cris de joie.

Mais alors que l’Introït était très court, faisant retentir cette acclamation avec une mélodie simple, légère et joyeuse, à l’opposé l’Alléluia est très long, avec une mélodie ample et solennelle, de grandes vocalises, de nombreuses modulations, s’attardant ainsi pour célébrer toutes les splendeurs de Dieu et de son œuvre dans leur immensité et leur variété. On voit là à quel point la mélodie grégorienne peut donner à un même texte des expressions différentes.

► Offertoire : Sicut in holocausto

Tous les chants des précédents dimanches étaient tirés des psaumes. Dans la messe du septième dimanche après la Pentecôte, nous allons trouver à l’Offertoire un chant tiré d’un autre livre de l’Ancien Testament, comme le seront plusieurs autres grands Offertoires que nous rencontrerons au cours de ce temps liturgique. Celui-ci est emprunté au prophète Daniel, et plus précisément à l’épisode des trois jeunes Hébreux jetés dans la fournaise par le roi Nabuchodonosor, et miraculeusement épargnés par les flammes, après avoir adressé à Dieu une magnifique prière, souvent utilisée dans la liturgie, dans laquelle ils offrent leur sacrifice pour le salut de leur peuple :

Sicut in holocausto arietum et taurorum, et sicut in millibus agnorum pinguium, sic fiat sacrificium nostrum in conspectu tuo hodie ut placeat tibi, quia non est confusio confidentibus in te Domine.
Comme un holocauste de béliers, de taureaux et de milliers d’agneaux gras, qu’ainsi notre sacrifice s’accomplisse en votre présence afin qu’il vous plaise ; car ceux qui mettent en vous leur confiance, Seigneur, n’auront pas à en rougir.

On remarquera qu’une partie de ce texte, la deuxième phrase, figure dans les prières que le prêtre récite à l’Offertoire de la messe, au moment précis ou il est chanté aujourd’hui par la schola. Les sacrifices de l’Ancien Testament, et particulièrement celui que les trois jeunes hébreux étaient prêts à offrir pour leur peuple, sont évidemment la figure du sacrifice du Christ qui est offert sur l’autel. La mélodie de ce chant d’Offertoire commence très humblement avant de s’élever progressivement d’une manière suppliante avec des motifs répétés ; puis soudain elle s’envole en un grand élan sur les mots in conspectu tuo, et devient ensuite pleine d’assurance, avec de nouveau des motifs répétés plusieurs fois et une insistance très marquée jusqu’à la fin.

► Communion : Inclina aurem tuam

L‘antienne de Communion du septième dimanche après la Pentecôte, comme l’Introït et le Graduel de cette messe, est une pièce très courte, peut-être la plus courte du répertoire. Nous y retrouvons un texte qui avait déjà été chanté le dimanche précédent, c’était la dernière phrase du verset de l’Alléluia, tiré du psaume 30 :

Inclina aurem tuam, accelera ut eruas nos.
Tendez l’oreille, hâtez-vous de nous délivrer.

Une petite différence cependant : le texte est mis ici au pluriel (eruas nos au lieu de erue me) et de prière personnelle, devient prière collective. C’est tout le peuple de Dieu, toute l’Église qui supplie le Seigneur avec confiance. Bien que la pièce soit très courte, elle comporte néanmoins deux phrases et la mélodie n’est pas celle d’une petite antienne. Elle est peu développée, mais assez ornée et très expressive, dans une ambiance douce et contemplative.

« Gardez-vous des faux prophètes »

De saint Jean Chrysostome (v. 345-407), prêtre à Antioche puis évêque de Constantinople, docteur de l’Église (cité par saint Thomas d’Aquin in Catena Aurea, explication de l’Évangile de saint Matthieu, t.1, p. 456-458, trad. abbé Péronne éd. Librairie de Louis Vivès, 1868 ) à propos de l’évangile du jour :

Évangile selon saint Matthieu 7,15-21.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : gardez-vous des faux prophètes qui viennent à vous sous des vêtements de brebis, mais au dedans ce sont des loups ravisseurs.

C’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez : cueille-t-on du raisin sur les épines, ou des figues sur les ronces ?Ainsi tout arbre bon porte de bons fruits, et tout arbre mauvais porte de mauvais fruits.Un arbre bon ne peut porter de mauvais fruits, ni un arbre mauvais porter de bons fruits.Tout arbre qui ne porte pas de bons fruits, on le coupe et on le jette au feu.Donc, c’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez.

Ce n’est pas celui qui m’aura dit : ” Seigneur, Seigneur ! ” qui entrera dans le royaume des cieux, mais celui qui aura fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux.

Nous lisons dans un des chapitres suivants, il est vrai, que la loi et les prophètes ont prophétisé jusqu’à Jean-Baptiste, parce qu’après lui, il ne devait plus y avoir de prophétie relative au Christ. Il y a eu depuis ce temps, et il y a encore des prophètes, mais leurs prophéties n’ont point le Christ pour objet et ils interprètent simplement les prédictions anciennes relatives à Jésus-Christ ; ce sont les docteurs des Églises. Car personne ne peut interpréter le sens des prophéties, s’il ne participe lui-même à l’esprit prophétique.

Le Seigneur, prévoyant donc qu’il viendrait de faux docteurs, qui enseigneraient diverses hérésies, nous prémunit contre eux en nous disant : « Gardez-vous des faux prophètes. » Ces faux prophètes ne devaient pas être des païens faciles à reconnaître, mais des séducteurs cachés sous le nom de chrétiens ; aussi ne dit-il pas : « Regardez, » mais : « Prenez garde. » En effet, quand une chose est évidente, on la regarde, c’est-à-dire qu’on la voit naturellement, si au contraire elle offre quelque incertitude, on y prend garde, c’est-à-dire qu’on l’examine avec précaution.

Il nous dit encore : « Prenez garde, » parce que la plus sûre garantie du salut, est de connaître ceux que l’on doit fuir. Si Notre-Seigneur nous prémunit de la sorte, ce n’est pas que le démon puisse introduire les hérésies malgré la volonté de Dieu, il ne le peut que parce que Dieu le lui permet. Dieu veut que ses serviteurs soient soumis à l’épreuve, il leur envoie donc la tentation ; mais il ne veut pas que leur ignorance soit cause de leur perte, et c’est pour cela qu’il les avertit à l’avance.

Et afin que les docteurs hérétiques ne puissent se défendre en disant : Ce n’est pas nous que le Seigneur appelle faux prophètes, mais les docteurs des Juifs et des Gentils, il ajoute expressément : « Qui viennent à vous couverts de peaux de brebis. » Les brebis sont les chrétiens, et les peaux de brebis sont les dehors de christianisme et les apparences d’une fausse religion. Or rien n’est plus contraire au bien que l’hypocrisie, car on ne peut connaître, et par conséquent on ne peut éviter le mal qui se cache sous l’apparence du bien.

Et de peur que ces mêmes docteurs hérétiques ne prétendent qu’il est ici question des vrais docteurs, mais qui sont dans l’état de péché, il ajoute : « Au dedans ce sont des loups ravissants. » Or les docteurs catholiques qui deviennent esclaves de la chair lorsqu’ils succombent aux passions de la chair, ne sont pas appelés pour cela des loups ravissants, parce qu’ils ne cherchent pas à perdre les chrétiens. Il est donc évident qu’il veut parler ici des docteurs hérétiques qui prennent avec intention l’extérieur des chrétiens, pour déchirer plus facilement les fidèles sous les coups d’une séduction criminelle. C’est d’eux que l’Apôtre a dit : « Je sais qu’après mon départ il entrera parmi vous des loups ravissants qui n’épargneront pas le troupeau. »

Licenciée pour avoir dit qu’il est impossible de changer de sexe

La directrice de cabinet de la mairie de Chevilly-Larue (94) a été licenciée pour avoir dit qu’il est impossible de changer de sexe.

Jérôme Martin, professeur à Saint-Denis (93), se dit « fier de l’avoir dénoncée »…

“Ne profanez pas la France avec vos lois qui saccagent tout, qui détruisent la vie”

Le cardinal Sarah vient de célébrer la messe pour le 400e anniversaire des apparitions à Sainte Anne d’Auray. Dans son homélie, il a déclaré notamment :

“La Bretagne est une terre sacrée, Dieu doit y avoir la première place”

“Ne profanez pas la France. C’est une terre réservée à Dieu. Ne profanez pas la France avec vos lois qui saccagent tout, qui détruisent la vie”

Aux fidèles qui se sont mis à l’applaudir, il a demandé de ne plus le faire.

Dieu a choisi ce lieu pour être pour être adoré. Dieu a choisi la France pour qu’il soit comme une terre sainte, une terre réservé à Dieu. Ne profanez pas la France avec vos lois barbares et inhumaines qui prennent la mort alors que Dieu veut la vie. Amen. Amen. Ne profanez pas la France. Car c’est une terre sainte, une terre réservée à Dieu.

Il nous a dit que ce lieu me soit réservé, qu’il soit mis à part pour adorer Dieu. Il faut se mettre à part. La Bretagne est une terre sacrée et doit demeurer une terre sacrée, une terre réservée à Dieu. Dieu doit y avoir la première place et notre première activité et d’adorer, de glorifier Dieu, adorer, glorifier, c’est l’expression la plus haute de notre gratitude envers Dieu et la réponse la plus belle de notre vie à l’amour exceptionnel qu’il nous porte.

Pour adorer Dieu, il faut se mettre à part dans le silence. N’inondez pas ce lieu de bruit, mais venez ici dans le silence du cœur pour écouter Dieu. C’est ce qu’on appelle entrer dans une attitude sacrée. Il y a des lieux sacrés, des lieux réservés à Dieu, choisis par Dieu. lieux ne peuvent être profanés par d’autres activités que la prière, le silence et la liturgie. Nos églises ne sont pas des salles de spectacles. Nos églises ne sont pas des salles de concerts ou pour des activités culturelles ou du divertissement.

 

“Les lieux sacrés ne nous appartiennent pas, ils sont à Dieu. La liturgie doit célébrer Dieu et l’adorer, la liturgie n’est pas un spectacle humain mais un esprit qui rebâtit, un esprit qui s’oppose. Ne profanez pas la France en volant à Dieu la première place. Il faut rebâtir l’Église sur le roc du Christ. Confesse-toi et résiste. Confesse-toi et expulse les idoles de l’argent. Dieu veut seulement ton cœur ! Soyez saints et marchez ! Face au Mal, notre seule réponse est l’adoration. Face au Mal, il faut résister. L’adoration est le seul remède au désespoir. Vous tous qui souffrez, adorez Dieu.”

“Trop souvent en Occident, on présente la religion comme une activité au service du bien-être de l’homme. La religion est assimilée à des actions humanitaires, à des actes de bienfaisance, d’accueil des migrants et de sans-abris à la promotion de la fraternité universelle et à la paix dans le monde. La spiritualité serait une forme de développement personnel. Elle serait là pour apporter un peu de soulagement à l’homme moderne tendu vers ses activités politiques et économiques habituelles. Même si ces questions sont importantes, cette vision de la religion est fausse.”

L’homélie peut être écoutée sur cette vidéo à partir de la 5e mn :

Trump : «Cette immigration est en train de tuer l’Europe»

Le cardinal Sarah à Sainte-Anne-d’Auray

Le sanctuaire de Sainte-Anne-d’Auray, dans le Morbihan, fête ce week-end les 400 ans des apparitions de sainte Anne. À l’occasion de cet anniversaire, le pape Léon XIV a envoyé le cardinal Robert Sarah pour le représenter. Voici la lettre du pape au cardinal :

Avant-hier, le cardinal Robert Sarah a participé à l’avant-dernier tronçon de la Troménie de sainte Anne, à Mériadec.

Crise démographique aussi en Russie

Lu dans le Figaro :

D’ici 2030, Moscou aura besoin de près de 11 millions de personnes pour faire tourner son économie, selon le ministre du Travail, Anton Kotyakov. Plus de 3 millions pourraient manquer à l’appel, préviennent déjà les experts. De quoi menacer sérieusement la croissance du pays. «Aucun secteur n’est épargné, y compris le complexe militaro-industriel, dans lequel l’État russe investit massivement depuis 2022», explique la politologue Tatiana Kastouéva-Jean. Fin 2024, plus de 80% des entreprises russes déclaraient rencontrer des difficultés de recrutement, tandis que le chômage a atteint un point bas historique de 2,2% en mai 2025. «Le déficit de main-d’œuvre touche aussi bien des secteurs manuels, comme l’agriculture, avec 600 000 postes vacants, que des domaines hautement qualifiés, comme la tech, où près de 300000 emplois restent à pourvoir», détaille Igor Delanoë, directeur adjoint de l’Observatoire franco-russe, à Moscou.

Le conflit en Ukraine, qui mobilise près de 700000 hommes sur le front, ainsi que les pertes humaines, estimées à plusieurs centaines de milliers d’hommes, retirent de précieuses ressources du marché du travail. Mais la guerre se mène aussi dans les usines, et la militarisation de l’économie russe met l’ensemble du secteur civil sous tension : «Le complexe militaro-industriel, qui tourne à plein régime, jouit d’une priorité absolue, explique Julien Vercueil, économiste à l’Inalco et spécialiste de la Russie. La hausse des rémunérations dans le secteur a exercé un effet d’éviction sur le civil.» Depuis 2022, plus de 700 000 emplois directs ont été créés dans la défense, qui emploie près de 3,8 millions de personnes aujourd’hui, sans parler des emplois indirects. Mais les causes de ce manque de main-d’œuvre sont aussi et surtout structurelles :

«La Russie paie aujourd’hui le prix de l’effondrement démographique consécutif à la chute de l’Union soviétique, explique Igor Delanoë. En 1999, le taux de fécondité était tombé à 1,16 enfant par femme, l’un des plus bas au monde! C’est cette génération décimée qui arrive aujourd’hui sur le marché du travail.»

Et c’est sans compter le million de jeunes actifs, souvent qualifiés, partis en 2022 pour fuir la mobilisation, dont seule une partie est revenue. En 2024, les plus de 55 ans ont ainsi atteint la proportion record de 30% de la population, selon le ministère du Travail. La raréfaction de la main-d’œuvre pousse les entreprises à surenchérir sur les salaires : «C’est simple, depuis 2022, les salaires de l’ouvrier de base ont été multipliés par deux, témoigne un industriel européen présent en Russie, qui préfère rester anonyme. Il faut compter entre six mois et un an pour pourvoir un poste de mécanicien ou d’ingénieur automaticien», déplore-t-il. À l’échelle nationale, la bataille des salaires a conduit à une hausse des revenus nominaux de l’ordre de 70% en trois ans, alimentant au passage une inflation record qui tourne au casse-tête pour la Banque centrale russe.

L’importation de main-d’œuvre étrangère, principalement en provenance d’Asie centrale, a longtemps fait office de palliatif. Mais ce flux s’est brusquement tari depuis les attentats du Crocus City Hall, dans la banlieue de Moscou, en mars 2024, perpétrés par des islamistes tadjiks. «Des milliers de ressortissants ont été déportés en un temps record, au point de créer une vraie crise dans la restauration, le transport, les taxis», explique Igor Delanoë. En parallèle, Moscou diversifie les zones de recrutement. Des milliers de travailleurs indiens et nord-coréens seraient déjà à l’œuvre sur les chantiers du pays, et des campagnes de recrutement ont été déployées en Afghanistan et en Afrique. «Jusqu’à 50 000 Nord-Coréens pourraient à terme être déployés sur les chantiers de la région de Koursk, frontalière de l’Ukraine», note Igor Delanoë. L’autre front, cher à Vladimir Poutine, est celui de la natalité. «La politique nataliste lancée au milieu des années 2000 n’a fait qu’anticiper des naissances au sein de familles modestes, sans infléchir la dynamique de long terme», constate Julien Vercueil (Inalco). Quant à l’interdiction, depuis fin 2024, de promouvoir le mode de vie «sans enfants» et à la diffusion des «valeurs traditionnelles» familiales dans le pays, elles n’ont pour l’heure pas réussi à inverser un taux de fécondité historiquement bas, établi à 1,4 par femme, bien loin des 2,1 nécessaires au renouvellement des générations. […]

Socle de 10 mesures : vers un frémissement vers l’Union des Droites ?

CONSTAT DEMOGRAPHIQUE SANS APPEL, UNE FOIS DE PLUS

L’excellent site fdesouche publie une étude sans appel : plus d’un enfant sur 4 nait avec un prénom arabo-musulman, en France.

Au-delà de cette « photo 2024 », cette étude montre aussi le « film depuis 1994 », avec la comparaison de 2 cartes de France, par département.

Deux courbes montrent même l’évolution depuis 1974. En prolongeant statistiquement ces « films », on tombe sur une conclusion déjà vue : les arabo-musulmans seront majoritaires en France dans les années 2050 – 2060 (cf https://lesalonbeige.fr/les-musulmans-majoritaires-en-france-en-2055-calculons/ ).

« NOTRE FAUTE », AVANT TOUT

Avec les 2 courbes de 1974 à 2024, l’article de fdesouche montre aussi ce que nous ne voulons pas voir. Certes, les naissances arabo-musulmanes progressent régulièrement. Mais ce sont surtout les naissances « avec prénoms à peu près de souche » qui baissent terriblement.

C’est donc notre natalité qui est le facteur premier de notre déclin. Le « sentiment d’invasion migratoire » ( !?) est un facteur important, mais secondaire.

DAVID LISNARD, “SAUVEUR DE LA FRANCE” ?

David Lisnard est le maire LR de Cannes, et surtout président de l’Association des maires de France (AMF).

Les Maires ? Rappelons les élections municipales, très bientôt.

M. Lisnard propose 10 mesures d’une espèce de « socle commun de la Droite ».

Ces 10 mesures, amendées, affinées, pourraient convenir à une union des Droites.

Il faudrait que cette Droite (au sens très large) arrête cette bagarre pour les strapontins, strapontins de maires bientôt, de sénateurs ensuite, de président et de ministres enfin. L’urgence démographique présentée ci-dessus est sans appel : ou nous réagissons, ou nous disparaissons.

REFLECHIR AUX SECONDS TOURS

Certes, chacun a souvent à cœur de présenter son candidat, aux premiers tours de chaque élection.

Pourquoi pas en effet.

Mais c’est la question des 2e tours qui doit devenir centrale.

M. Retailleau, à peu près bien orienté sur ce point, répète qu’il préfère le RN à LFI au 2e tour.

Mais quasiment personne ne lui pose la question : que choisit-il entre un candidat RN (ou Reconquête) et un candidat écolo ? Ou PS ? Ou même macroniste ? C’est pourtant la vraie et seule question : préfère-t-il un candidat RN qui prétend arrêter la catastrophe démographique ? Ou bien préfère-t-il continue le « film » qui détruit notre peuple ?

Quand on lui pose la question, il esquive…

REVONS…

Alors, rêvons un peu.

Rêvons que M. Lisnard, président de l’AMF, ait une influence sur les prochaines élections, les Municipales.

Rêvons que ses 10 mesures soient toutes partagées par les Partis de « Droite au sens large ».

Rêvons que les 2e tours de ces municipales voient beaucoup d’alliances entre ces Droites, pour conquérir des mairies, et surtout pour briser définitivement ce cordon sanitaire qui nous tue depuis Chirac.

Rêvons que la fin de ce cordon sanitaire débouche sur une union sacrée, avec le nombre grâce au RN, l’expérience du pouvoir grâce aux LR, l’analyse clairvoyante et tranchante grâce à Reconquête, la morale grâce Identité-Liberté (un peu de reliquat de morale malgré tout…), le liant grâce à DLF, etc.

Pour nous, rêvons.

Pour M Retailleau, réveillez-vous !!!!

Charles Rosiers, ancien chroniqueur au quotidien Présent, charles.rosiers@gmail.com

Cet article est une tribune libre, non rédigée par la rédaction du Salon beige. Si vous souhaitez, vous aussi, publier une tribune libre, vous pouvez le faire en cliquant sur « Proposer un article » en haut de la page.

Sacré-Coeur, au cinéma le 1er octobre

Le film SACRÉ CŒUR des réalisateurs Steven J. et Sabrina GUNNELL (Une seule Chair, Eternam, Claire Aime…) sortira au cinéma le 1er octobre 2025. En voici la bande annonce :

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