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Regard monastique sur le gel

Pendant cette nuit terrible de mercredi à jeudi, vers 4 heures du matin les moines de l’abbaye du Barroux chantaient le psaume 79 :

« Tu plantas une vigne…Pourquoi la laisses-tu à l’abandon. Seigneur, reviens donc et prends soin de cette vigne ! ».

L’Arizona vote l’interdiction des avortements pour trisomie 21

L’Assemblée législative de l’Arizona a approuvé jeudi un projet de loi encadrant l’accès à l’avortement. La mesure phare du projet de loi interdit l’IVG

« si la femme la demande uniquement parce que le fœtus présente une anomalie génétique telle que le syndrome de Down » (trisomie 21).

Le sénateur Kelly Townsend a déclaré pendants les débats :

« Avorter un enfant parce qu’il y a une anomalie génétique n’est pas un soin de santé. Vous euthanasiez un enfant qui a une anomalie génétique. C’est de l’euthanasie, ce ne sont pas des soins de santé ».

Les médecins qui pratiqueront un avortement « uniquement parce que l’enfant présente un problème génétique auquel il est possible de survivre » pourront être poursuivis pour crime.

Le projet de loi contient « un grand nombre d’autres dispositions », dont une mesure relative à la « personnalité », qui « confère tous les droits civils aux enfants à naître ». Il interdit l’envoi par courrier de pilules abortives. Il « permet au père ou aux grands-parents maternels d’un fœtus avorté en raison d’un problème génétique d’intenter une action en justice ». Il interdit d’allouer des fonds publics à des organisations réalisant des avortements. Le texte exige également que les restes de fœtus soient enterrés ou incinérés. Enfin il « interdit aux universités d’État de fournir des soins en matière d’avortement ».

Le projet de loi a été renvoyé au gouverneur Doug Ducey. Celui-ci n’a jusque-là « jamais opposé son veto à un texte de loi anti-avortement ».

Le plus urgent, c’est bien de déconstruire le personnage d’Emmanuel Macron

Selon Bernard Antony :

D’hallucinantes expressions, en même temps débiles et provocatrices, ont jalonné de loin en loin depuis son élection le pitoyable cursus idéologique d’Emmanuel Macron.

Tout le monde se souvient de l’énormité proférée lors de son voyage à Alger le 14 février 2017 sur la chaîne de télévision « Echourouk news » :

« La colonisation, c’est un crime contre l’humanité ».

À peu de temps de là, il lança la débile provocation :

« La culture française, ça n’existe pas ! ».

Monstrueux négationniste de l’exterminationnisme maoïste, ce « progressiste » fit un autre jour une profession de foi marxiste-léniniste en déclarant :

«  Je suis maoïste, un bon programme, c’est ce qui marche »,

 n’ayant semble-t-il nul souvenir des dizaines de millions de morts de la campagne des cent fleurs et de la révolution culturelle.

 Et ne voilà-t-il pas qu’il vient encore d’atteindre ces derniers jours un sommet de perversion nihiliste en allant exprimer sur la chaîne de télévision américaine CBS son projet, digne des Gardes Rouges maoïstes, de « déconstruire notre propre histoire ».

C’est d’ailleurs ce à quoi s’emploient avec constance tous les « déconstructionnistes » de toute l’intelligentsia de la culture de mort en matière d’histoire.

Mais que le premier personnage de la République puisse se gargariser sur une chaîne étrangère d’une pareille volonté de « déconstruction » « de notre propre histoire », voilà qui en dit long à la fois sur sa perversité idéologique et sa médiocrité intellectuelle.

Cela n’a rien à voir avec une volonté d’œuvrer pour essayer d’atteindre plus de vérité, de procéder aux révisions qu’entraînent les recherches et les études.

On sait ce que signifie l’idéologie de la « déconstruction », ce mot d’intello pour ne pas dire « destruction ».

Mais  aujourd’hui, c’est bien le mythe progressiste du personnage Macron, ce morbide naufrageur de la France, qu’il faut déconstruire !

Emeutes à Pau, Lille, Chanteloup, Trappes, Sartrouville, St-Germain, Compiègne, Bourgoin-Jailleu

Les nuits se suivent et se ressemblent dans les cités occupées par des étrangers.

Jets de projectiles, tirs de mortiers d’artifices et feux de poubelles ont émaillé la soirée de jeudi à Bourgoin-Jallieu (Isère), au cours de laquelle deux policiers ont été blessés.

A Trappes (Yvelines) dans la nuit de jeudi à vendredi, les policiers ont été pris pour cible et le commissariat a été visé par des tirs de mortiers d’artifice.

A Compiègne, une quinzaine de policiers a été la cible de plus de soixante tirs de mortiers d’artifice et de jets de pavés. Sous pression, les forces de l’ordre ont répliqué par des tirs de lanceur de balles de défense (LBD) et fait usage de gaz lacrymogène. À court de munitions, les différents équipages ont été contraints de regagner le commissariat de la ville, avant de faire face à un deuxième assaut des émeutiers, déclenché vers 21h30.

A Pau, les effectifs de police ont été pris à partie par “une trentaine de jeunes” et des jets de pierres. Trois policiers, dont un commissaire de police, ont été légèrement blessés. Les effectifs de contrôle se sont dans un premier temps repliés, alors que des renforts de police ont été sollicités depuis Bayonne, Mont-de-Marsan et Tarbes, ainsi que des gendarmes.

Vendredi de ramadan : encore un assassinat commis par un immigré

Un homme a égorgé une fonctionnaire de police au commissariat de Rambouillet (Yvelines), avant tué par balles par d’autres agents. La fonctionnaire revenait de sa pause. L’assassin s’est faufilé dans le sas en même temps. Voyant la scène, des policiers se sont approchés, et à ce moment-là, le tueur a poignardé la victime.

Les faits se sont produits vers 14h20. Le meurtrier , de nationalité tunisienne, était arrivé en France en 2009.

Jean Castex, le premier ministre, et Gérald Darmanin, le ministre de l’Intérieur, se sont rendus tous les deux ce vendredi après-midi au commissariat de Rambouillet. Ils n’ont dénoncé ni l’islam, ni l’immigration.

Le clandestin terroriste islamiste de Rambouillet s’appelle Djamel G. Il est né en 1984 à Sousse en Tunisie. Il a crié Allah Akbar avant de commettre son crime. Il était arrivé illégalement en France avant d’être régularisé.

Le catholicisme d’aujourd’hui, plongé dans une situation d’ultra-laïcité, ignore la doctrine du Christ-Roi

De l’abbé Claude Barthe dans Res Novae :

Notre propos dans cet article n’est pas d’examiner des projets politiques qui pourraient avoir en vue, même lointainement, un idéal de chrétienté, mais seulement d’examiner comment le catholicisme d’aujourd’hui, plongé dans une situation d’ultra-laïcité, considère ou plutôt ignore la doctrine du Christ-Roi. Pour saisir le formidable hiatus historique auquel il est confronté, on peut mettre en regard le symbole exprimé dans le narthex de la basilique Saint-Pierre de Rome, par la présence, à droite et à gauche, des statues cavalières de deux « évêques de l’extérieur », Constantin et Charlemagne[1], manifestant ce que l’Église attendait des pouvoirs civils chrétiens : qu’ils soient les protecteurs de l’Église et comme des introducteurs de leurs peuples vers le royaume éternel ; et à l’inverse, le refus symbolique du Président Chirac, à Rome, le 29 octobre 2004, d’insérer dans la constitution de l’Europe la mention, pourtant presque honteuse tant elle était modeste, de ses « racines chrétiennes ».

L’impossible laïcité

Rémi Brague dans son ouvrage Sur la religion[2]qui certes apporte des éléments tout à fait opportuns dans le débat sur la présence envahissante de l’islam, exprime sur le fond, de manière assez radicale, la négation devenue commune de la doctrine du Christ-Roi, laquelle, pense-t-il n’a jamais eu de réalité. Selon lui, « l’Église et État n’ont jamais été séparés, parce qu’ils n’ont jamais été unis », il suppose donc que l’État serait par nature neutre. Et du coup, il prend en bonne part le terme de « séparation » de l’intitulé de la loi de 1905, qui abrogeait les dispositions du concordat de 1801[3].

Et cependant, les pouvoirs religieux et civil sont inséparables et distincts, comme le naturel l’est du surnaturel, du fait que l’un et l’autre exercent une emprise globale sur les mêmes individus qui ne sont pas, de manière schizophrène, spirituels d’une part, et d’autre part temporels, plus précisément politiques, puisqu’ils sont des êtres politiques comme dit Aristote[4]. Pouvoirs inséparables et distincts, et jusqu’à un certain point autonomes[5] – à la différence de la fusion indistincte que prône l’islam.

Au reste, rendant ainsi à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu, l’homme, dans les deux cas obéit à un pouvoir qui vient de Dieu (Rm 13, 1), dans l’ordre naturel pour le gouvernement de la Cité, et dans l’ordre surnaturel pour le gouvernement de l’Église. Mais César (les détenteurs du pouvoir civil), à l’image du père de famille, ne saurait être neutre, et a des devoirs religieux comme père de la Cité[6] et, comme tel, il doit créer toutes les conditions favorables pour que ceux dont il est chargé s’engagent librement dans la voie du salut éternel. Léon XIII, dans Immortale Dei du 1er novembre 1885,explique que l’homme, destiné par Dieu à la béatitude éternelle que l’Église lui donne les moyens d’obtenir, a également grand besoin de la Cité terrestre pour parvenir à la perfection. C’est en effet le propre de la société civile (dans la mesure où elle cherche à poursuivre son but propre, c’est-à-dire de régler les réalités humaines selon la loi de Dieu), de conduire les membres de la Cité à mener sur la terre « une vie calme et paisible » (1 Tm 2, 2) en leur procurant le bien de la paix, le respect du juste, le cadre d’une vie honnête. Lorsque, au contraire, les institutions ne se réfèrent pas à la loi du Christ, c’est le salut du grand nombre qui est en péril. Et pire encore, lorsque ces institutions se sont données une essence laïque, hostile, du moins étrangère par nature à la loi du Christ.

Cette laïcité de l’État paraît aujourd’hui à ce point irréversible[7] que les esprits les mieux intentionnés en viennent à défendre la liberté du catholicisme au nom de la laïcité, en précisant qu’ils se réfèrent à une « bonne » laïcité, tel Patrick Buisson inspirant à Nicolas Sarkozy le concept de « laïcité positive » dans son discours au Palais du Latran du 20 décembre 2007. Il reprenait les termes de Benoît XVI qui, dans un message du 17 octobre 2005 à Marcello Pera, Président du Sénat italien, prônait « un État sainement laïc » ayant à organiser « une laïcité positive, qui garantisse à tout citoyen le droit de vivre sa foi religieuse avec une liberté authentique » [8].

La modernité comme chrétienté inversée

En réalité, la modernité appliquée aux rapports de la société et de la religion :

  1. veut un État neutre en matière religieuse, laïque, c’est-à-dire « techniquement » athée. Cette neutralité laïque, issue de la Révolution française, est si contraire à la nature que les États issus des révolutions anglo-saxonnes ont longtemps cherché des accommodements (Églises d’État, invocation de Dieu dans la constitution) en définitive illusoires dès lors que la loi civile est soumise au relativisme du contrat social.
  2. Réduit l’Église, dans le cadre de cette laïcité, à être une association spirituelle ou philosophique parmi les autres[9], au mieux la première de ces associations lorsque la religion des catholiques est encore celle de la majorité des citoyens, selon ce que constatait le Concordat signé entre Bonaparte et le Saint-Siège[10].

Les États d’avant la modernité politique, même lorsqu’ils n’étaient pas catholiques, assuraient les conditions civiles de la vie religieuse. Les structures qui ont pris leur place, à savoir les États laïques modernes, insérés dans l’enchevêtrement complexe de pouvoirs économiques et supra-étatiques aussi athées qu’eux, sont conduits à organiser eux aussi la vie civile de l’Église, parce que c’est dans l’ordre des choses. Ils le font tyranniquement, avec plus ou moins de violence. Quant à la parole de l’Église, elle est seulement admise – et encore sous réserve – que pour les catholiques, comme un règlement d’association qui s’applique uniquement ad intra. Le royaume du Christ n’est autorisé à s’étendre que dans le secret de l’esprit et du cœur des croyants et d’eux seuls, comme si tous les hommes n’avaient pas vocation à devenir disciples du Christ[11].

Mais il y a plus. En réalité, cette configuration nouvelle retourne comme un gant une situation qui fut de chrétienté. L’État moderne, celui né de la Révolution, prend une position en surplomb par rapports aux religions et donc par rapport à la religion du Christ. C’est ce qu’a affirmé, aussi crûment que sottement dans la forme, Gérald Darmanin, ministre français de l’intérieur, le 1er février 2021, sur France-Inter : « Nous ne pouvons plus discuter avec des gens qui refusent d’écrire sur un papier qu’ils sont parfaitement compatibles évidemment avec les lois de la République, que la loi de la République est supérieure à la loi de Dieu ». Ce qui visait l’islam, mais retombait à plomb sur le catholicisme. L’État moderne prend la place de l’Église, non seulement parce qu’il organise seul les rites sociaux publics, mais surtout parce qu’il l’évince à son profit des domaines où sa parole donnée au nom du Christ doit légitimement intervenir pour la société.

Un catholicisme démissionnaire

Ce que l’on nomme « la crise sanitaire » a permis de constater à quel point était profond le ralliement du catholicisme aux libertés modernes. Dans le monde entier, avec des degrés et des variantes, mais aussi quelques belles exceptions, les épiscopats nationaux, se sont soumis aux directives étatiques concernant l’exercice du culte, sans défendre le principe de sa liberté intrinsèque (quitte à l’assortir, au nom du bien commun, de règles de prudence sanitaire). En France, en Italie, et en d’autres pays les évêques ont même anticipé les mesures gouvernementales de restriction ou d’interdiction du culte public, allant même jusqu’à interdire de leur propre chef la célébration des baptêmes et des mariages !

Il n’est venu alors à la pensée d’aucun Successeur des Apôtres qu’il avait un pouvoir propre, totalement indépendant du pouvoir de César, et a fortiori du « monstre froid » sorti de la Révolution, en ce qui concerne le domaine spirituel, et que c’était à chacun des évêques, et à personne d’autre, de fixer les règles de l’exercice du culte, en tenant bien entendu compte des autres nécessités – sanitaires en l’espèce – du bien de la Cité. A supposer que l’épidémie de Covid devienne aussi grave et dramatique que celle de la peste noire au XIVe siècle, les évêques pourraient avoir à décider, sur le conseil des autorités publiques, de l’interruption provisoire du culte public. Mais eux seuls seraient en droit de le faire.

Maintenir les « prétentions » de l’Église

Les « ouvertures » du concile Vatican II sont à la source « magistérielle » de cette attitude démissionnaire, même si elle a existé dans la pratique bien avant et de bien des manières. Lorsque la déclaration Dignitatis humanæ sur la liberté religieuse en son n. 2 affirmait que « tous les hommes doivent être exempts de toute contrainte de la part tant des individus que des groupes sociaux et de quelque pouvoir humain que ce soit, de telle sorte qu’en matière religieuse nul ne soit forcé d’agir contre sa conscience ni empêché d’agir, dans de justes limites, selon sa conscience, en privé comme en public [c’est nous qui soulignons], seul ou associé à d’autres », elle renonçait à l’idéal de la nation « baptisée », quitte à ce que cette nation, pour éviter de plus grands maux, applique la tolérance à la diffusion d’autres cultes et d’autres doctrines[12]. L’« hypothèse »[13], lors du dernier concile, est devenue « thèse », recul considérable du point de vue de la confession de la foi, le principe plus général des droits de l’Église étant abandonné. Du coup, Mgr de Moulins-Beaufort, président de la CEF, a pu écrire dans sa lettre publique au Président Macron : « Nous n’avons jamais réclamé un privilège ou une exemption des règles communes. Nous avons simplement demandé que les règles communes à toute la société s’appliquent à tous les cultes ». Et il continuait : « Il [l’État] doit veiller à valoriser les corps intermédiaires tout en les rappelant à leurs responsabilités »[14]. L’Épouse du Christ prend rang parmi les « corps intermédiaires » de la société nationale.

Nous avions déjà évoqué, le 19 mai 2020 (https://www.resnovae.fr/la-liberte-intrinseque-du-culte-divin/), les remarques pertinentes du politologue Olivier Roy, dans un article du Nouvel Observateur du 8 mai 2020 : « Même si l’Église a été très consciente de sa minorisation dans la société, elle s’est crue immune de la religiophobie montante. Elle la prend aujourd’hui en pleine figure : la police traque des messes « clandestines », évidemment dénoncées par les voisins, comme s’il s’agissait de « vulgaires musulmans » ! Elle a cru que sa loyauté envers la laïcité républicaine lui conserverait cette primauté que même le protocole républicain lui accordait jusqu’ici […] Comment l’Église réagit-elle ? Et bien justement en se présentant comme une communauté particulière, celle des consommateurs de biens sacrés : « nous voulons la messe, la confession, l’hostie ». Elle fait donc appel à la liberté religieuse inscrite dans la loi et dans la constitution : droit non seulement de croyance et d’opinion, mais aussi de pratique dans un cadre collectif. Mais en se réclamant des Droits de l’Homme et du Droit des minorités, elle entérine non seulement sa marginalisation, mais aussi son « auto-sécularisation » ».

Au contraire, l’affirmation théorique des droits de l’Église importe aujourd’hui au plus haut point. Tel un « prétendant » à une couronne dont on l’écarte – si tant est qu’il existe aujourd’hui des princes qui prétendent vraiment –, l’Église doit manifester qu’elle ne renonce jamais à ses droits natifs, prête à saisir toutes les occasions pour les faire respecter. Faisant ce qui est concrètement possible pour les exercer en profitant de la liberté que lui concède un appareil politique qui les ignore, elle ne doit jamais renier l’intégralité des principes – l’affirmation de sa liberté d’Épouse du Christ – en les rappelant opportunément, spécialement en exhortant les catholiques de se garder de la tentation inhérente à l’usage « technique » des libertés modernes, qui est d’adhérer peu ou prou à ces libertés[15].

Le ministère de l’Enseignement supérieur recrute pour un doctorat “Racisme, antisémitisme et LGBT-phobies”

Voici une annonce du ministère de l’Enseignement supérieur pour trouver une personne désireuse d’effectuer un doctorat payé 1769 euros bruts/mois, par l’Etat, pour travailler sur ce thème :

“Racisme, antisémitisme et LGBT-phobies”

Le racisme anti-blancs, ça marche ?

La Cour constitutionnelle hongroise rejette l’initiative contre la loi sur l’avortement

Un juge de la Cour régionale de Budapest-Capitale (Fővárosi Törvényszék) en Hongrie a contesté la loi hongroise sur l’avortement devant la Cour constitutionnelle en octobre dernier. Selon son point de vue, la législation actuelle n’offre pas au fœtus le même niveau de protection qu’au parent car elle confère à ce dernier la capacité de contrôler la vie du fœtus. L’ECLJ est intervenu en tant qu’amicus curiae dans cette affaire. Malheureusement, les juges constitutionnels ont rejeté l’initiative : le rejet n’était pas fondé sur le fond de l’affaire mais simplement sur un vice de procédure. Espérons que cela laisse une marge de manœuvre pour l’interdiction future de l’avortement eugénique, comme cela a été le cas en Pologne. Analyse de l’ECLJ :

L’objectif de l’initiative juridique était de contester la loi hongroise sur l’avortement, afin de faire déclarer par la Cour constitutionnelle que l’article 6§ (3) de la loi LXXIX de 1992 sur la protection de la vie du fœtus est inconstitutionnel. La disposition mentionnée stipule que :

La grossesse peut être interrompue jusqu’à la 20e semaine – jusqu’à la 24e semaine en cas de prolongation de la procédure de diagnostic – si la probabilité de dommages génétiques et de malformations du fœtus atteint 50 %.”

L’initiative a été déposée après qu’un juge du tribunal régional de Budapest-Capitale, en Hongrie, a refusé d’obliger l’hôpital défendeur à verser des dommages et intérêts aux plaignants, un couple qui a poursuivi l’hôpital où est né leur enfant handicapé, après qu’ils se soient rendu compte qu’ils auraient pu être informés plus tôt d’un risque de malformation de leur enfant, puisque l’hôpital était censé s’en apercevoir pendant les soins de grossesse, au plus tard pendant le dépistage du deuxième trimestre, c’est-à-dire avant la 20e ou la 24e semaine de grossesse, de sorte que le couple aurait pu pratiquer un avortement dans les délais. Selon les plaignants, l’omission du défendeur a violé leur droit au planning familial et, surtout, le droit à l’autodétermination de la mère, ce qui leur donne droit à une indemnisation ou à des dommages et intérêts.

Bien que la plainte du couple ait été prouvée et soutenue par des experts indépendants, le juge a rejeté l’action des parents en première instance car, comme il l’a déclaré, il ne découle pas des dispositions légales que la grossesse puisse être interrompue en cas de trouble fœtal ; la liberté d’autodétermination de la mère n’est pas illimitée par rapport au droit à la vie du bébé.

Sur appel des parents, la Cour d’appel régionale de Budapest a annulé la décision de première instance et a estimé que l’établissement de santé défendeur avait violé le droit à l’autodétermination de la mère (la première requérante) et le droit à la planification familiale et à la vie familiale des deux requérants. Pour la Cour d’appel régionale de Budapest, le défendeur est responsable des dommages non pécuniaires du fait que l’enfant est né avec un problème de santé, ce qui a obligé le juge de première instance à se prononcer sur le montant de l’indemnisation.

Par la suite, le juge de première instance a suspendu la procédure de détermination du montant des dommages et intérêts et a décidé de déposer une requête judiciaire auprès de la Cour constitutionnelle.

Dans cette requête, il déclare que la disposition susmentionnée viole les articles II. de la Loi Fondamentale de la Hongrie selon lequel : “La dignité humaine est inviolable. Tout être humain a droit à la vie et à la dignité humaine ; la vie du fœtus est protégée dès le moment de la conception.” et 28, qui stipule qu’”Au cours de l’application du droit, les tribunaux interprètent le texte des lois principalement en fonction de leur objet et de la loi fondamentale. Dans le cadre de la détermination de l’objet d’une loi, il convient de prendre en considération principalement le préambule de cette loi et la justification de la proposition ou de la modification de la loi. Lors de l’interprétation de la ou des lois fondamentales, il est présumé qu’elles servent des objectifs moraux et économiques conformes au bon sens et au bien public.”

Selon la requête, la disposition en question devrait être réglementée à nouveau de manière à ce que la survenance de “malformations” soit mieux définie et qu’elle apparaisse au niveau légal, c’est-à-dire définie dans le texte de la loi, conformément à la Loi fondamentale, car l’interprétation ne peut pas être basée uniquement sur des avis médicaux ou sur la discrétion judiciaire.

Cependant, la Cour constitutionnelle a expliqué avoir précédemment expliqué dans un cas différent avec un contexte différent, en ce qui concerne la législation contestable, que “la loi sur la Cour constitutionnelle ne permet pas au juge d’initier un contrôle abstrait ex post de la norme, l’initiative judiciaire n’est pas actio popularis.” [3193/2014. (VII. 15.)]. Ainsi, conformément à la pratique constante de la Cour constitutionnelle, “le juge en exercice ne peut donc présenter une requête que pour établir l’inconstitutionnalité de la loi ou de la disposition légale qu’il doit expressément appliquer lors du jugement d’une affaire déterminée.” [3058/2015. (III. 31.)]

En l’espèce, il y a violation du droit à l’autodétermination en tant que droit de la personnalité prévu par le 6§ (3) de la loi LXXIX, de sorte que le fondement juridique de l’indemnisation a été définitivement établi par l’arrêt partiel et provisoire de la Cour d’appel régionale de Budapest. Cette décision a une valeur juridique substantielle. Par conséquent, le tribunal de première instance ne peut plus revenir sur l’examen de la base juridique de la violation du droit à la vie privée, de sorte que le 6§ (3) dans l’affaire pendante devant un juge il n’est plus applicable car il ne vise plus qu’à établir le montant de la demande du requérant. Par conséquent, la Cour constitutionnelle a rejeté l’initiative judiciaire sans aucun examen de fond.

Malgré cela, quatre juges ont émis des opinions dissidentes sur les décisions, ce qui peut laisser une place à l’espoir d’une future interdiction de l’avortement eugénique en Hongrie, comme cela a été le cas en Pologne.

Le Dr. Béla Pokol a proposé, lors du débat sur l’affaire, que la formulation d’une “demande-proposition constitutionnelle” soit appropriée pour de tels cas à l’avenir. À savoir : “La Cour constitutionnelle déclare que, si la malformation préjudiciable ne constitue pas un trouble complexe du développement et n’apparaît donc pas comme une possibilité de dommage systémique, l’interruption de la grossesse n’est pas admissible.”

Le Dr Balázs Schanda, dans son opinion dissidente à laquelle se sont joints le Dr Ildikó Hörcherné Marosi et le Dr Marcel Szabó, a déclaré : “Je ne suis pas d’accord avec le rejet de la requête judiciaire, à mon avis la Cour constitutionnelle aurait dû se prononcer sur le bien-fondé de l’initiative (…) afin de discuter entre autres de la question de savoir jusqu’où s’étend la liberté de choix de la mère et quelles sont les responsabilités du législateur en matière de protection de la vie fœtale.”

I-Média : Sécurité. Le coup de com’ de Macron

L’image de la semaine

Comme de nombreuses villes françaises, Tourcoing est secouée par des nuits d’émeutes contre la police dans les quartiers “sensibles”. Une drôle d’image pour Gérald Darmanin, le ministre de l’Intérieur, qui est l’ancien maire de la ville et qui reste conseiller municipal.

Sécurité. Le coup de com’ de Macron

Entretien axé sur la sécurité dans Le Figaro, déplacement auprès des policiers à Montpellier… Emmanuel Macron semble décidé à faire de la sécurité un axe de sa campagne présidentielle pour 2022. Mais derrière les effets de manche, la réalité est cruelle. L’État français n’arrive pas à juguler la délinquance.

Revue de presse

Derek Chauvin, victime sacrificielle ?

Aux Etats-Unis, le jury chargé de juger la culpabilité ou non de Derek Chauvin, accusé du meurtre de George Floyd, a rendu son verdict. Le policier de Minneapolis a été déclaré coupable. Nous reviendrons sur les éléments qui remettent en cause ce verdict.

 

Raymond Devos en riait, la ville de Paris l’a fait : 4 sens interdits

Ubuesque :

Déconfinons les rêves d’enfants

Il paraît que Macron prépare un grand discours sur le monde d’après… Les élèves du cours Saint Jean Paul II à Saint Lumine de Clisson (44) s’expriment sur l’école de leur rêve…

Préfet du grand remplacement

Le Conseil des ministres a décidé mercredi 21 avril 2021 (19 ans après le séisme qui ébranla la République…) la création d’un poste de préfet délégué à l’immigration auprès du préfet de police de Paris, dont la mission consistera à coordonner la gestion des flux migratoires, particulièrement importants, en Ile-de-France.

La région Ile-de-France concentre, selon la préfecture de police de Paris (PP), 50 % des demandes d’asile nationales, 40 % de l’activité nationale de primo-délivrance de titres de séjour, 30 % de l’activité nationale de lutte contre l’immigration irrégulière. La PP traite 100 000 titres de séjour par an. En 2020,sur près de 81 000 demandes d’asile déposées en France, 38 000 l’ont été en Ile-de-France.

On apprend par ailleurs que près des trois quarts des demandeurs d’asile vont être orientés en régions, pour soulager l’Île-de-France.

Il est probable qu’il y ait de moins en moins de Pierre

C’est arrivé un 22 avril…

« Parce qu’un homme sans mémoire est un homme sans vie, un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir… » (Maréchal Foch)

« Les peuples cessent de vivre quand ils cessent de se souvenir.”» (Maréchal Foch)

Alors rappelons-nous :

  • le 22 avril : saints du jour français ou en France.
    • St Épipode, martyr à Lyon († 178)

À Lyon, en 178, saint Épipode, qui, après les combats glorieux des quarante-huit martyrs, l’année précédente, fut arrêté avec son ami très cher Alexandre, torturé sur le chevalet et eut enfin la tête tranchée, terminant ainsi son martyre.

  • St Léon, évêque de Sens († 541)
  • Ste Opportune, abbesse bénédictine († v. 775)

Au pays de Sées, vers 775, sainte Opportune, abbesse, qui se distingua par une abstinence et une austérité extrêmes.

  • le 22 avril 296 : décès du pape Caius.

Saint Caïus, né en Dalmatie, évêque de Rome du 12 décembre 283 à sa mort le 22 avril 296 comme martyr. Il fait partie des 33 premiers papes qui donnent leur vie pour témoigner de leur foi.

  • le 22 avril 536 : décès du pape saint Agapet Ier.

Agapet 1er est un pape canonisé, qui toutefois est peu connu.

  • le 22 avril 1073 : élection du pape Grégoire VII.

Hildebrand, moine toscan de 50 ans, conseiller de plusieurs papes, devient pape à son tour sous le nom de Grégoire VII.

Son pontificat est marqué par la réforme grégorienne et la querelle des investitures qui ont accru considérablement le pouvoir de la papauté. Le pape n’est plus soumis à l’empereur, et le Saint-Siège se retrouve à la tête d’États vassaux qui lui versent un cens annuel : les principautés normandes d’Italie du sud, le comté de la marche d’Espagne au sud de la France, le comté du Viennois en Provence, et les principautés situées à l’est, dans les régions des côtes dalmates, en Hongrie et en Pologne.

  • le 22 avril 1370 : pose de la première pierre de la forteresse de la Bastille.

La Bastille était une forteresse élevée sur l’actuelle place de la Bastille à Paris. Sa fonction initiale est de défendre la porte Saint-Antoine et les remparts de l’est de Paris devenus plus vulnérables. C’est alors un véritable château-fort et un arsenal, où ses fossés ont huit mètres de profondeur. Sa construction s’étend de 1370 à 1383. Par la suite, elle sert également de prison d’Etat sous le règne de Louis XI ainsi que de coffre-fort et lieu de réception sous celui de François 1er.

Le cardinal de Richelieu la transforme en prison d’État. C’est une prison plutôt confortable pour les personnes de qualité (nobles, grands bourgeois) qui disposent de grandes pièces avec repas fins et d’un domestique. Quand elle est prise d’assaut, le 14 juillet 1789, par des émeutiers, payés par le duc d’Orléans, c’est dû à la bêtise et la faiblesse du gouverneur de Launay ; lequel finit la tête sur une pique. On y trouve 4 escrocs et 3 fous. Même Sade n’y est plus. Comme symbole de « l’arbitraire royal » on peut trouver mieux ! Elle est démolie à partir du 16 juillet 1789 par un entrepreneur privé.

  • le 22 avril 1541 : Saint Ignace de Loyola est élu “Supérieur Général” de la Compagnie de Jésus.
  • le 22 avril 1643 : le Roi Louis XIII reçoit le viatique.
  • le 22 avril 1757 : la Société royale des Sciences et des Arts de Metz est fondée.
  • le 22 avril 1793 : les Républicains de Gauvilliers sont écrasés par Bonchamps à Beaupréau.

Ils laissent plus de 1000 Bleus sur le terrain.

  • le 22 avril 1915 : première utilisation de gaz asphyxiants.

C’est à Ypres en Belgique que les Allemands utilisent une nouvelle arme: des gaz asphyxiants. Contre ces gaz, les alliés utilisent au début de lunettes et de tampons, puis des masques respiratoires. Cette arme toxique, mal maîtrisée car dépendant des vents se retourne de nombreuses fois contre ses utilisateurs. Elle tue près de 100 000 soldats entre 1915 et 1916. Elle avait été interdite par la déclaration de la Haye de 1899, puis plus récemment par le Protocole de Genève de 1925 et la résolution 2603 des Nations Unies de 1969.

  • le 22 avril 1961 : Putsch d’Alger.

Le général Challe s’adresse à l’armée française à la radio d’Alger, lui enjoignant de ne plus suivre les ordres du gouvernement. La population d’Alger apprend par un message lu à la radio que “l’armée a pris le contrôle de l’Algérie et du Sahara”. Des parachutistes marchent sur Alger, s’emparent de l’hôtel de ville et du dépôt d’armes.

«Je suis à Alger avec ZELLER et JOUHAUD et en liaison avec le Général SALAN, pour tenir notre serment, le serment de l’armée de garder l’Algérie, pour que nos morts ne soient pas morts pour rien. Un gouvernement d’abandon s’apprête à livrer les départements d’Algérie à la rébellion. Voulez-vous que Mers-El-Kébir et Alger soient demain des bases soviétiques ? Je sais quels sont votre courage, votre fierté et votre discipline. L’armée ne faillira pas à sa mission et les ordres que je vous donnerai n’auront pas d’autre but.»

Le conseil des ministres institue l’état d’urgence et décide de déférer à la Justice militaire les chefs de la mutinerie. A Paris, la police arrête le général Faure, 6 autres officiers plus quelques civils.

Au soir du 22 avril, CHALLE dispose des forces suivantes :

  • A ALGER: du 1er REP, commandés par le commandant Hélie Denoix de Saint-Marc ; du 1er REC, commandés par le colonel de La Chapelle ; du 5ème REI, commandés par le commandant Camelin ; du 2ème REP, entraînés par leurs capitaines et leur commandant ; des 14ème et 18ème Régiments de Chasseurs parachutistes des colonels Lecomte et Masselot; du groupement de commandos de parachutistes du commandant Robin ; du commando de l’air du Lieutenant-colonel Émery.
  • A ORAN : des 2ème et 5 ème RCI, de la 13ème DBLE, du 1er CUIRASSIERS et 6ème RCA stationné à Mostaganem.
  • A CONSTANTIN : des 9ème RCP du Colonel Brechignac, 13ème DRAGONS, 2ème et 6ème RPIMA du Lieutenant-Colonel Balbinet.

Les unités qui rallieront le mouvement ensuite sont:

  • le 27ème Dragons du Colonel Puga ;
  • le 7ème Régiment de Tirailleurs Algériens ;
  • le 1er Régiment d’Infanterie de Marine du Commandant Lousteau ;
  • le 8ème RPIMA du Colonel Lenoir ;
  • le 94ème RI du Colonel Parizot ;
  • le 1er RCP du Colonel Plassard ;
  • la harka du Commandant Guizien, basée à Edgar-Quinet, village situé au pied de l’Aurès. (Au lendemain du cessez-le-feu, un millier de ces supplétifs, avec femmes et enfants, seront massacrés dans des conditions effroyables.)

« L’Honneur est-il dans l’obéissance absolue au pouvoir légal, ou dans le refus d’abandonner des populations qui allaient être massacrées à cause de nous ? J’ai choisi selon ma conscience. J’ai accepté de tout perdre, et j’ai tout  perdu. […] Je connais des réussites qui me font vomir. J’ai échoué, mais l’homme au fond de moi a été vivifié ». (Hélie Denoix de Saint-Marc, dans L’aventure et l’espérance)

Journaliste chez Libération

Michel Onfray raconte comment un journaliste de Libération a mené son enquête (“à charge”) :

Lundi 19 avril, je reçois ce message d’un numéro inconnu. «Bonjour, Journaliste à Libé, je prépare le portrait de Sonia Mabrouk. C’est Johanna Luyssen qui m’a donné votre numéro. J’aurais aimé revenir quelques minutes avec vous sur vos interactions en plateau avec elle, et plus généralement vous donner l’occasion de lui répondre vu qu’elle vous cible ouvertement dans son dernier livre. Bien à vous, Guillaume Gendron.»

Je ne connais ni d’Ève ni d’Adam cette Johanna Luyssen, journaliste dans le même journal, son nom n’est pas dans mon agenda téléphonique et je n’ai pas souvenir de l’avoir jamais rencontrée. Mais passons.

Ce texto dit clairement les choses: comme un sniper, Sonia Mabrouk me «cible» dans son livre et, généreux, amical, charitable, serviable, bienfaisant, le journal Libération, qui me couvre de boue régulièrement – et c’est tant mieux, leurs éloges me déprimeraient -, me donnerait l’occasion d’une vendetta bienvenue! Elle me «cible», Libé me propose de la tuer… C’est une bonne et belle conception du journalisme.

Une méthode assez courante dans le milieu. Onfray raconte un souvenir des années 90 :

Dans les années 90 du siècle dernier, j’ai le souvenir d’un appel téléphonique de Jean Lebrun, un journaliste qui tenait alors l’antenne de France-Culture le matin. Il m’avait contacté pour me demander de réfléchir à la représentation du philosophe en tout – histoire, peinture, littérature, cinéma, poésie… J’avais sérieusement effectué des recherches et il m’avait rappelé plus tard pour m’enregistrer. J’avais donc déroulé mon topo : le philosophe chez Barrès et Guilloux, chez Poussin et Fromanger, chez Lucrèce et La Fontaine, etc. On enregistre ; puis, sous la forme d’un faux repentir mielleux sinon fielleux, le catho de gauche ajoute: «quelle image associez-vous au philosophe?» ; je réponds: «Nietzsche, seul, marchant autour du lac, à Sils Maria, habité et requis par ses intuitions philosophiques.» «Bon très bien» me dit-il avant d’ajouter: «ah oui… et que pensez-vous de BHL?» J’étais à l’époque auteur chez Grasset et j’aurais estimé inélégant de critiquer ce personnage en publiant dans la même maison. Il n’eut pas, lui, de ces élégances et me cibla un jour dans Le Point lors de la parution de mon Freud. Il ouvrit des hostilités qui m’ont rendu ma liberté. J’ai alors dit qu’au-delà de ses chemises blanches, il avait contribué à restaurer la ligne claire en philosophie dans un temps de sabir structuraliste. «Très bien me dit-il, ça ira, ce sera diffusé demain matin.»

Le lendemain, à sept heures, dans ma voiture pour Caen où je donnais mon cours une heure plus tard, j’entendis sur France-Culture Jean Lebrun annoncer que l’heure était consacrée à BHL. Vers 7h30, il annonça: «Nous avons demandé à votre ami (sic) Michel Onfray ce qu’il pensait de vous.» C’est bien sûr la seule chose qui fut diffusée de tout le travail qu’on m’avait sciemment demandé de faire en vain.

Depuis, je sais ce qu’est un journaliste.

Tout immigré ayant été condamné, même à du sursis, ne pourra pas obtenir la nationalité

Cette règle de bon sens va devenir la règle au Danemark.

Pour les candidats à la naturalisation, il faudra montrer patte blanche: aucune condamnation, même avec sursis, avoir assuré sa subsistance pendant au moins trois ans et demi sur les quatre dernières années, au lieu de quatre ans et demi sur cinq.

A quand en France ?

Un mineur étranger coûte 4700 € par mois / Ta grand-mère 426 € de pension par mois

Une affiche de Vox dénonçant un coût pour la collectivité de 4 700 euros mensuels par migrant mineur isolé a suscité une vive réaction des immigrationnistes de service. Le parquet de Madrid a même ouvert une enquête pour incitation à la haine. Cette affiche montre d’un côté une femme âgée aux cheveux blancs et à l’expression triste et de l’autre un jeune homme provocateur, une capuche sur la tête, la bouche recouverte d’un foulard et les yeux pixelisés. Au milieu, on peut lire le message «Un MENA [mineur étranger non accompagné], 4 700 euros par mois, ta grand-mère, 426 euros de pension/mois».

Objectif 9000 bouteilles pour la sortie du premier vin rosé de l’abbaye de Jouques

Alors que les beaux jours arrivent, les bénédictines de l’abbaye de Jouques viennent de sortir leur tout nouveau vin, issu de leur vignoble et de leur travail manuel : un rosé nommé “Exsulta” ! Mais dans les conditions actuelles, dur dur de le diffuser dans des boutiques physiques, comme habituellement… Alors pour les aider, Divine Box leur propose un relai par le web, en lançant une “opération rosé” → https://divinebox.fr/rose-jouques/ . Objectif 9000 bouteilles avant lundi minuit (soit 1500 cartons de 6 bouteilles).

Régalez-vous donc avec 6 ou 12 bouteilles de cet AOC Côteaux-d’Aix-en-Provence, bien frais, à la robe claire, et aux fines notes d’agrumes !

Au programme :

  • pré-commandes jusqu’à lundi minuit
  • livraison à domicile du 14 au 28 mai

Et si vous voulez partager cette opération spéciale à vos amis sur WhatsApp (message modifiable avant envoi), c’est juste ici

Des prélats allemands défient Rome

Lu sur un site LGBT :

Un groupe de dignitaires catholiques allemands ont prévu d’organiser une bénédiction de masse de couples de même sexe. Le nom de l’événement, prévu le 10 mai prochain, laisse peu de place à l’interprétation : “L’amour gagne, bénédiction pour ceux qui s’aiment”. Ainsi, ils défient le Vatican, très opposé à la bénédiction des couples homos.

Ces bénédictions doivent avoir lieu dans tout le pays. “L’amour est une bénédiction. Les gens qui s’aiment sont bénis. Le 10 mai 2021, nous vous vous bénirons dans de nombreux lieux en Allemagne”peut-on lire sur la page web de l’événement“Nous ne voulons exclure personne. Nous célébrons la diversité des vies et des histoires d’amour. Nous demanderons la bénédiction de Dieu, sans se cacher.”

Les alliés qui ne se rendront pas à ces messes sont invitées à utiliser “des symboles créatifs pour montrer que nous sommes nombreux, au sein de l’Église à percevoir la diversité comme une richesse et une bénédiction”. Ces catholiques allemands font partie de nombreux dignitaires dans le monde qui bravent le Vatican et son refus d’accompagner les couples de même sexe.

A propos de l’émission censurée par KTO

Voici un autre point de vue sur l’émission de KTO sur le scoutisme mentionnée ici :

Ce ne sont ni la recherche ni le questionnement historique qui sont pointés mais l’attaque gratuite envers les SGDF dans les toutes dernières minutes de l’émission. Cela est vrai aussi dans son ouvrage ou seul le chapitre 19 est contesté factuellement : 15 erreurs grossières d’histoire immédiate que l’auteur aurait pu éviter en se renseignant a minima. Attaques que son ouvrage préalable de 2010 avait évité. Qu’il s’interroge sur la réalité de l’évangélisation chez les SGDF est une chose, qu’il prétende que cela ne soit pas possible en est une autre et s’avère fausse.
D’autant que ce mouvement scout se recatholicise quoique vous en pensiez ou l’expérience locale que vous puissiez, en ce cas hélas, avoir. Enfin concernant les LGBT il faudrait éviter de confondre la position de M. Mandil ex chargé de com des SGDF ou d’autres membres avec celle du mouvement en tant que tel.

Est-ce que cela justifie une censure de l’émission de KTO ? Je ne le crois pas.

De quoi protège la vaccination contre la Covid-19 ?

Un cluster découvert dans un EHPAD à Biscarosse dans les Landes ne touche que des personnes vaccinés (14 résidents contaminés). L’Ehpad avait été l’un des premiers – mi janvier 2021 – a profiter de la campagne de vaccination. Pourtant, celle-ci n’a pas empêché la réapparition du virus au sein de l’établissement. L’occasion de rappeler que l’on peut attraper le Covid après avoir été vacciné…

En Creuse, deux clusters ont été identifiés dans des Ehpad. 2 résidents vaccinés sont décédés alors qu’ils étaient contaminés par le Covid-19 et vaccinés. Thomas Simon, directeur de l’établissement, indique :

«Ils étaient très faibles. Ce sont des personnes âgées de 90 et 99 ans. Elles étaient positives au Covid au moment du décès mais on n’a pas de certitude que ça soit lié».

Depuis le 26 mars, 24 résidents et 14 soignants ont été touchés dans l’établissement. Presque tous les résidents avaient reçu deux doses, mais seulement une minorité du personnel.

Paradoxalement, la Creuse est en avance sur la vaccination. 25,6 % de la population du département a reçu au moins une dose et 10,7 % deux doses (contre respectivement 18.75%, et 6,78% des Français).

Selon Macron, la hausse des agression prend sa source… dans les réseaux sociaux 

Bernard Antony commente les deux longues pages d’entretien donnés au Figaro par Emmanuel Macron :

L’homme est fidèle à lui-même dans l’art d’asséner des évidences, des lieux communs, des truismes. Il fait en fait penser à Chirac qui était un champion dans le froncement des sourcils, l’expression de l’indignation, le « comment est-ce possible ? » exclamatoire lorsque on lui demandait de s’expliquer sur un état de fait déplorable ou scandaleux ; tenant pourtant d’évidence à l’incurie gouvernementale ou à des décisions aberrantes.

Ainsi, questionné sur l’augmentation, depuis quatre ans, de la violence, bref sur ce que Mr Darmanin a qualifié de « menace d’ensauvagement », répond t-il que ce mot a d’abord été utilisé par l’extrême droite (sic !). Le qualificatif « d’extrême droite » n’étant sans doute pas laudatif dans sa bouche, cela tient de la réprimande.

Darmanin n’a pas dû apprécier !

Macron précise que « les agressions ont doublé en quinze ans », élégante manière de rappeler la responsabilité de ses prédécesseurs. Mais il formule le constat que « les policiers, gendarmes, sapeurs-pompiers, élus sont les principales victimes de la progression de la violence dans notre société. »

Décidément, Mr Macron est un grand expert en observation d’évidences !

Et il réitère son auto-exonération de responsabilités en répondant à la question sur « ce mal qui ronge le pays » qu’il n’est pas propre à la France. Ce qui est faux ! car il y a beaucoup de nations où en Europe et de par le monde qui ne sont pas gagnées par l’ensauvagement : par exemple la Pologne, la Hongrie, le Japon, Taïwan…

Et d’asséner que « ce mal s’est sans doute accéléré sous l’effet d’une désinhibition provoquée par les réseaux sociaux et la culture de l’anonymat ».

Ceux qui observent quelque corrélation entre l’augmentation de l’insécurité et l’immigration sont sans doute des esprits chagrins influencés par « l’extrême-droite ».

Mr Macron, lui, qui ne veut pas parler d’ensauvagement, ne veut pas davantage évoquer l’immigration, et encore moins, eu égard à ses chiffres énormes, ce que nous avons qualifié de « tsunamigration », dans les causes de l’augmentation des violences.

Mais, on doit tout de même l’admirer lorsqu’il émet la très pertinente, la très originale, la très émouvante considération selon laquelle « tous ont le droit de prétendre à une vie calme, où qu’ils habitent » et qu’il confie fièrement : « Je me bats pour le droit à une vie paisible ».

Mais la vérité, Monsieur Macron, c’est que vous ne battez pas pour  que les Français, aient une vie paisible ! Car si tel était votre souci, vous prendriez les mesures qui s’imposent pour en finir avec la tsunamigration qui n’est pas la seule cause de l’insécurité galopante mais qui en est, et vous le savez bien, une source essentielle.

Venons-en à la question qui lui est posée sur les condamnations de cinq d’entre eux, dérisoires pour la gravité des faits, et les relaxes pour les huit autres, des auteurs de l’abominable attentat de Viry-Châtillon.

Condescendant, Micro Néron exprime qu’il a eu une pensée pour les victimes et leurs familles… Cela va sans doute aller droit au cœur de la gardienne de la paix sortie atrocement brûlée du véhicule incendié et lapidée par des salopards criminels de la racaille des assaillants.

Certes, séparation des pouvoirs oblige, Mr Macron ne doit pas commenter une décision de justice.

Mais sa fonction est de veiller à ce que la justice en France ne soit pas trop souvent rendue par des « juges » idéologues. Sa fonction lui permet de décider d’en finir avec l’Ecole Nationale de la Magistrature, et de la remplacer par un autre mode de recrutement et de formation des juges.

L’islam et L’islamisme

Il y avait 5000 salafistes et frères musulmans en France il y a vingt ans. Le Figaro interroge Macron sur le fait qu’ils sont aujourd’hui plusieurs dizaines de milliers. Et les années Macron sont des années de grosse augmentation.

Naturellement, il répond par l’ineptie ritournelle qu’il ne faut pas confondre islam et islamisme.

Comme si l’islamisme ne se propageait pas sur le terreau de l’islam ? Comme si l’islamisme était autre chose qu’un islam au pied de la lettre ? Comme si l’islam « mains rouges » ne s’engouffrait pas massivement derrière l’islam « patte blanche » ? Comme si l’islam salafiste et les frères musulmans ne constituaient pas une vaste proportion de l’islam réel ? Mr Macron ne se lasse pas du déni de réalité !

Ni du mensonge, car il ment lorsqu’on l’interroge sur la consigne donnée par des préfets d’appliquer le couvre-feu avec une grande souplesse pour les musulmans en ce mois de ramadan. Il ose répondre que « le couvre-feu s’applique sur l’ensemble du territoire et pour tout le monde, sans distinction ».

Oui Micro-Néron est vraiment un gros menteur : on nous a transmis la directive de la préfète du Tarn autorisant les musulmans à circuler jusqu’à 22 heures et son ordre en conséquence aux forces de police. Et ce pour toute la durée du ramadan. Il n’y a pas eu semblable disposition pour les offices catholiques de la seule Veillée Pascale !

On l’interroge enfin sur l’Algérie. Et sur ce douloureux sujet une fois encore il se moque des Français.

Il invoque les « mémoires fracturées ». Mais qui donc plus que lui, parlant de la colonisation, comme d’un « crime contre l’humanité » a-t-il autant contribué à piétiner la mémoire française ?

Sous son expression de « mémoire fracturée » Macron met simultanément « celle des pieds-noirs, des harkis, celle des appelés du contingent, celle des militaires français, celle des Algériens venus ensuite en France, celle des enfants de cette migration, celle des binationaux. » Et il ajoute l’énormité que voici : « Toutes ces mémoires cohabitent sur notre sol et vivent dans un même pays dont elles partagent le projet national. Il faut la réconciliation ».

Outre le fait de son expression gauche selon laquelle des mémoires cohabitent, observons qu’il parle de mémoires de français (pieds-noirs, harkis, soldats français) et de mémoires d’Algériens. Et il ose proférer l’énormité qu’ « elles partagent le projet national ». Mais quel projet national ? Le Français ? l’Algérien ? Ou en même temps l’un et l’autre. Vraiment, de quoi cause t-il ? Quel est ce salmigondis ?

Et il se félicite de ce que sa volonté de réconcilier les mémoires soit très largement partagée, notamment par le président Tebboune; ajoutant « Il est vrai qu’il doit compter avec quelques résistances ». Ses questionneurs de supputer : « comme ce ministre, qui a déclaré que la France était l’ennemi traditionnel et éternel des Algériens ?» (Hachemi Djaâboub, ministre du travail, le 8 avril)

Mais que font alors en France ces Algériens qui pensent cela, sinon l’occuper, la soumettre ?

Et que devrait faire un gouvernement français de pareils ennemis, sinon les expulser ? Mais ce n’est pas sur Mr Macron qu’il faut compter pour commencer l’œuvre de libération de notre France.

C’est arrivé un 21 avril…

« Parce qu’un homme sans mémoire est un homme sans vie, un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir… » (Maréchal Foch)

« Les peuples cessent de vivre quand ils cessent de se souvenir.”» (Maréchal Foch)

Alors rappelons-nous :

  • le 21 avril 1073 : décès du pape d’Alexandre II.

Anselme de Lucques est élu pape en 30 septembre 1061 sous le nom d’Alexandre II à la mort de Nicolas II. L’impératrice Agnès, régente pour son jeune fils Henri IV, fait élire en l’absence de tout cardinal, un antipape, qui prend le nom d’Honorius II. Alexandre II condamne la simonie et le nicolaïsme. Il appuie Guillaume le Conquérant dans la conquête de l’Angleterre en lui fournissant un étendard consacré ainsi que des reliques sacrées. Il refuse d’autoriser le divorce de l’empereur Henri IV et le force à reprendre sa femme, Berthe de Saxe. En 1063, il soutient la Reconquista espagnole.

  • le 21 avril 1146 : concile de Chartres.

Cette assemblée est convoquée à l’occasion de la deuxième croisade. Pierre le Vénérable est invité à y assister par saint Bernard, mais il ne put s’y rendre. (cf la chronique du 31 mars).

  • le 21 avril 1407 : convention entre l’anti pape Benoît XIII et le pape Grégoire XII.

L’objectif de cette convention est d’organiser une rencontre entre Benoît XIII, et Grégoire XII à Savone, en vue de régler le Grand schisme d’Occident. Mais la rencontre n’a finalement pas lieu.

  • le 21 avril 1643 : Louis Dieudonné est baptisé à la Sainte-Chapelle de St-Germain-en-Laye.

Le Dauphin est âgé de 5 ans. Pour la cérémonie, la chapelle du château étant trop petite c’est la cour du vieux château qui est choisie. Charles Le Brun est chargé de faire de la cour un immense théâtre. 15 jours sont nécessaires pour monter des amphithéâtres pour le public et deux grandes tribunes avec un grand voile bleu parsemé de fleurs de lys qui recouvre l’intégralité de la cour. Le cardinal Jules Mazarin est le parrain, la princesse de Condé (Charlotte-Marguerite de Montmorency) est la marraine.

  • le 21 avril 1671 : John Law, financier écossais, nommé contrôleur général des Finances.

Le régent Philippe d’Orléans, attiré par les perspective d’argent facile a ouvert les bras à Law, lui permet de créer la Banque Royale et le nomme, ce jour, surintendant des Finance. Il va mener la France à la banqueroute. (Cf. la chronique du 24 mars).

  • le 21 avril 1699: décès de Jean Racine, écrivain français.

Né le 22 décembre 1639 à La Ferté-Milon, Jean Racine est un célèbre poète, auteur de nombreuses tragédies classiques, membre de l’Académie française. Il est considéré, à l’égal de son aîné Pierre Corneille, comme l’un des deux plus grands dramaturges classiques français. Le succès de sa pièce “Andromaque” lui assure la célébrité. Il écrit aussi : “Britannicus”“Bérénice”“Mithridate”“Iphigénie en Aulide” et “Phèdre“. Il est aussi l’auteur d’une comédie, peu connue : “Les Plaideurs”.

  • le 21 avril 1792 : la Prusse déclare la guerre à la France en vertu de l’accord austro-prussien du 16 février.

En effet, la France a déclaré la guerre à l’Autriche la veille.

  • le 21 avril 1918 : décès du Baron rouge, à 25 ans.

Manfred von Richtofen, l’as de l’aviation allemande, est abattu à Vaux-sur-Somme en Picardie. Surnommé « le baron rouge » parce qu’il porte le titre de Baron et que son avion, un Fokker DR.I triplan, est peint en rouge, Manfred von Richtofen compte alors 78 victoires en combat. C’est un canadien, le capitaine canadien Roy Brown, qui l’aurait abattu depuis le sol.

  • le 21 avril 1928 : Aristide Briand présente un projet de traité mettant la guerre hors-la-loi.

Sans commentaire ! Ce projet amène au pacte Briand-Kellogg et 11 ans plus tard à la deuxième guerre mondiale.

  • le 21 avril 1944 : le droit de vote est accordé aux femmes en France.

Enfin ! Quand on sait qu’au Moyen Age et sous la Monarchie elles en jouissaient déjà. Il suffit de relire Jean Sévillia dans Historiquement correct (éditions Perrin, p. 22).

“On doit considérer les droits essentiels dont bénéficie la femme au Moyen Age. Dans les assemblées urbaines ou les communes rurales, les femmes, lorsqu’elles sont chefs de famille, possèdent le droit de vote.”

Pour ceux que cela intéresse l’étude de Régine Pernoud, La femme au temps des cathédrales, (éditions Stock) montre combien la position des femmes en France, sous l’influence de l’Eglise catholique est bien plus enviable qu’après la Renaissance. Voir la chronique du 23 avril.

Par ailleurs, il faut rappeler que si ce droit leur est accordé si tardivement c’est parce que la gauche et les républicains anticléricaux de la III république refusaient de le leur accorder. Plusieurs élus catholiques voient ainsi leur proposition lois rejeté par les républicains. Pour eux, les femmes sont sous l’emprise de l’autorité de l’Eglise catholique, alors que depuis la révolution les républicains veulent en éradiquer toute trace en France. Voir la chronique du 29 avril.

  • le21 avril 1944 : les Miliciens attaquent le maquis du Vercors.
  • le 21 avril 1961 : Putsch des généraux à Alger.

4 généraux Challe, Zeller, Jouhaud et Salan prennent le pouvoir à Alger afin de s’opposer à la politique de la métropole où malgré la victoire militaire sur le terrain l’autorité politique a décidé de brader sans condition l’Algérie, les Français et les Algériens fidèles à la France. De Gaulle assiste à une présentation de “Britannicus” à la Comédie-Française où le rejoignent le préfet de police de Paris, Papon, et le directeur de la Sûreté nationale

  • le 21 avril 1997 : Jacques Chirac annonce qu’il dissout l’Assemblée nationale.
  • le 21 avril 2002 : résultats du premier tour des présidentielles.

Jacques Chirac (20%) et Jean-Marie Le Pen (17%) vont se retrouver au second tour, à l’issue du 1er tour des présidentielles, contre Lionel Jospin (16%) et François Bayrou (7%).

Tentative d’incendie dans une église

A Saint-Briac-sur-Mer des allumettes et une affichette en partie détruite par le feu ont été retrouvées, au pied de la statue de la Vierge.

Ce sont des paroissiens qui, dimanche matin, au moment de la grand-messe, ont découvert que la plaquette d’information, plastifiée et noire fumée, avait commencé à fondre. Le tout se trouvant à proximité de l’orgue et de son tableau électrique.

Allocations chômage : un nouveau calcul pénalise le congé de maternité

Encore un dégât collatéral de la réforme du chômage : une étude réalisée par l’Unédic à la demande du syndicat Force Ouvrière vient de révéler que si vous avez été en chômage partiel, en congé maternité ou en arrêt maladie au cours des derniers mois, vos allocations chômage seront réduites si vous perdez votre travail dans les semaines à venir.

Bienvenue dans le nouveau monde de la macronerie.

La chaîne C8 diffuse ‘Tout mais pas ça’

C8 propose ce mercredi soir à 21h15, Tout mais pas ça, une comédie italienne. C’est une première pour SAJE sur une chaîne de la TNT ! Encouragez Saje en regardant le film afin de faire exploser l’audimat !

Le Salon beige avait évoqué ce film ici, lors de sa sortie en 2017.

Tommaso, chirurgien renommé, vit entouré de Carla, sa femme qui le déteste et songe à le quitter, et de Bianca, sa fille paresseuse, idiote et matérialiste. Un soir, son fils Andrea annonce qu’il arrête ses études de médecine et qu’il veut devenir prêtre. Tommaso, athée convaincu, n’en revient pas et veut comprendre le nouveau choix de vie de son fils. Il se rend à l’une des conférences du charismatique père Pietro qui semble à l’origine de la vocation d’Andrea. Tommaso préfère cacher son identité pour entrer en contact avec l’homme d’Église. Il s’invente une vie et demande à l’une des médecins de son hôpital de se faire passer pour son épouse.

Les mondialistes tiennent leur grand soir

Dans Le Jour d’après, Philippe de Villiers raconte, à partir d’informations glaçantes, notre avenir post-crise sanitaire. Le masque pour tous est un prélude à la vaccination, elle-même prélude à l’identification numérique puis au marquage humain, avant l’ère transhumaniste.

Lors d’un exercice de simulation d’une pandémie de coronavirus, le 18 octobre 2019, soit avant la crise, les géants du capitalisme de surveillance anticipaient la catastrophe à venir. Ils avaient voulu un monde d’un seul tenant, sans frontières, mondialiste. Ils savaient que ce monde-là serait hautement pathogène. Ils le savaient et ils s’y préparaient. Ils attendaient la pandémie et ils la voyaient venir. Quand elle survint, ils la saluèrent comme « une fenêtre d’opportunité ». Pour les rentiers du numérique et de la Big Tech, ce fut une aubaine. Mais aussi pour les gouvernements qui mirent au ban d’essai l’idée d’une « société disciplinaire ». Ainsi les élites globalisées ont-elles préparé le jour d’après. Occasion rêvée pour tout changer, changer la société, changer de société. Et imposer enfin leurs codes de désocialisation, leur esthétisme woke, leur idéologie du Bien total.

A ce titre la société du numérique, avec les GAFA, rejoint la cancel culture, l’idéologie indigéniste, le mouvement Black Lives Matter dans un projet d’effacement du passé, de négation des identités, pour une grande réinitialisation, le Great Reset, vieille idée prométhéenne :

C’est la vieille idée ainsi recyclée de faire naître un homme neuf, débarrassé des anciennes pesanteurs. Cette “remise à zéro”, préconisée par le Forum économique mondial, en juin 2020, prépare un nouveau monde où plus rien ne sera comme avant. Le Great Reset est une sorte de “Grand Soir” biotechnologique qui a pour vocation de faire entrer l’humanité et la planète dans une phase de régénération inédite et salvatrice.

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La Russie ouvre une enquête contre YouTube pour « abus de position dominante »

Moscou a annoncé, lundi 19 avril, l’ouverture d’une enquête contre Google et sa plate-forme de vidéos YouTube pour « abus de position dominante ». Le Service fédéral antimonopole (FAS) russe a expliqué :

« Les règles de création, de suspension et de blocage de comptes YouTube et des requêtes des utilisateurs sont opaques, non objectives et imprévisibles ». « Cela conduit à des blocages soudains et à la suppression de comptes d’utilisateurs sans avertissement ni fondement à de telles actions. »

Selon le FAS, ces mesures présumées peuvent « nuire aux intérêts des utilisateurs et limiter la concurrence sur les marchés adjacents ».

Le comité d’urgence de l’OMS sur la pandémie a publié un avis défavorable à la mise en place d’un passeport vaccinal obligatoire pour les voyages internationaux

Le secrétaire d’Etat au numérique Cédric O a annoncé lundi que l’application française allait intégrer des certifications de tests et des attestations de vaccination afin de faciliter les déplacements. La fonction pourra être utilisée dans un premier temps au sein du territoire national, puis à moyen terme vers les pays de l’Union européenne. Le gouvernement va d’abord lancer l’expérimentation de la fonctionnalité TousAntiCovid Carnet sur des vols à destination de la Corse, puis sur des vols vers les Outre-Mer.

Il n’est en revanche pas prévu d’expérimenter ces nouvelles fonctionnalités pour pouvoir aller au restaurant ou dans les magasins. “Des questions peuvent se poser pour les concerts, les festivals, salons professionnels”, a toutefois affirmé Cédric O.

Il n’est pas non plus question pour l’instant de rendre l’utilisation de TousAntiCovid Carnet obligatoire pour se déplacer. D’ailleurs, le comité d’urgence de l’Organisation mondiale de la santé sur la pandémie a publié hier un avis défavorable à la mise en place d’un passeport vaccinal obligatoire pour les voyages internationaux.

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