Un immigré somalien de 24 ans arrivé en 2015 aurait crié « Allah Akbar »
A Würzburg (Allemagne), il a tué 3 personnes et blessé 5 autres au couteau, dont deux gravement. Il a poignardé des passants au hasard.
Parmi les victimes, on compte principalement des femmes.
L’agresseur a été maîtrisé par un tir dans les jambes de la police. Il aurait, selon un témoin, crié lors de son acte «Allah Akbar», mais il avait été aussi récemment interné en hôpital psychiatrique après «s’être fait remarquer» par un comportement étrange.
L’islam rend fou.
Manifestation devant l’évêché de Dijon contre l’expulsion des prêtres de la Fraternité Saint-Pierre

Mgr Minnerath a expliqué qu’il a proposé un chantage à la Fraternité Saint-Pierre concernant la concélébration :
Sur ce sujet, l’abbé Paul-Joseph, supérieur du district de France de la FSSP, nous avait répondu très clairement dans un entretien :
La question de la concélébration est délicate, et particulièrement dans notre institut, en raison de notre histoire interne et d’une crise que nous avons traversée. En préambule, permettez-moi de rappeler que si la majorité des prêtres de la FSSP ne concélèbre pas, cela n’est pas dû à une interdiction officieuse de leurs supérieurs, ni à une impossibilité liée à leurs constitutions (ce qui serait impossible), mais à leur choix personnel, ainsi que l’Eglise le permet.
Ensuite, il importe également de rappeler, qu’en raison de leur appartenance à la Fraternité Saint-Pierre, Société Apostolique de Droit Pontifical, dont l’histoire et le nom même trouvent leur origine dans la fidélité au Siège de Pierre, les prêtres de notre institut sont dans la pleine communion ecclésiale. Aucun doute ne peut être émis à ce sujet.
Le Motu Proprio ne parle pas directement de la concélébration, mais rappelle la dignité du missel de Paul VI, demandant aux prêtres de ne pas l’exclure par principe. Dans notre cas, nos constitutions, définitivement approuvées par le Saint-Siège en 2003, reconnaissent que la célébration dans la forme extraordinaire est constitutive de notre charisme. Cela signifie qu’un prêtre de la FSSP ne peut pas recevoir une mission qui inclurait la célébration de la liturgie en forme ordinaire.
Quant à la concélébration (en forme ordinaire) si elle est l’un des signes propres à exprimer la communion avec l’évêque, elle n’est pas le seul, ni le plus élevé (elle ne se pratique d’ailleurs que depuis une époque assez récente) et ne présente aucun caractère contraignant.
Aussi, les prêtres de la FSSP, en raison du choix liturgique qu’ils ont fait, lequel repose sur des raisons théologiques objectives, ne souhaitent pas concélébrer la messe en forme ordinaire comme cela est prévu par le droit canonique et liturgique. Je peux comprendre que cela soit difficile à accepter pour certains évêques, mais il me semble injuste de suspecter ou de pénaliser des personnes qui usent d’un droit, ou de leur faire un procès d’intention sur les motifs qui présideraient à leur choix. Jamais les prêtres de la FSSP n’ont remis en doute la validité de la messe célébrée selon le missel de Paul VI, en revanche ils en ont toujours souligné les insuffisances et les ambigüités, dans un esprit filial. Pour cela, puisqu’ils en ont la permission, ils préfèrent, par cohérence, ne pas la concélébrer.
A ce propos, je préciserai que la question de la concélébration avait été soumise à la Commission Pontificale Ecclesia Dei en 2010 et que celle-ci avait rappelé qu’il s’agit toujours d’une possibilité, jamais d’une obligation.
Dans un communiqué il avait précisé :
la Fraternité Saint-Pierre est profondément attristée lorsque la célébration d’un sacrement (en l’occurrence le Sacrifice de la messe) est instrumentalisée au point de devenir une condition pour exercer un ministère dans un diocèse.
C’est arrivé un 26 juin….
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 26 juin 678 : début du pontificat de saint Agathon.
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le 26 juin 684 : début du pontificat de saint Benoît II.
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le 26 juin 1285 : début du siège de Gérone par les troupes de Philipe III le Hardi.
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Le siège dure jusqu’au 7/9/1285 et se termine par la déroute de l’armée française.
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le 26 juin 1409 : élection de l’antipape Alexandre V.
Le concile de Pise du 23 mars au 7 août, dépose le pape de Rome Grégoire XII et celui d’Avignon Benoît XIII, mais ceux-ci refusent de s’effacer. Ce même concile élit l’archevêque de Milan Pierre Phylargis, aussi appelé Pierre de Candie, qui prend le nom d’Alexandre V. Au lieu de retrouver la paix, l’Eglise se retrouve avec trois papes ! Ses troupes prennent Rome, mais il ne peut s’y maintenir longtemps et s’installe à Bologne. Il meurt le 3 ou 4 mai 1410.
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le 26 juin 1492 : débuts de l’alpinisme.
Les débuts de l’alpinisme sont sujets de disputes d’historiens. Toutefois, ils peuvent être trouvés dans l’ascension du Mont Aiguille (2085 mètres), dans le massif du Vercors, en 1492. Une invitation du Roi de France Charles VIII et non un ordre, pousse Antoine de Ville, alors capitaine de Montélimar “à entreprendre l’ascension de cette montagne que l’on disait inaccessible. Il utilise les services et les savoir-faire d’un “escalleur” du Roi, spécialiste des échelles pour l’assaut des places fortes. Il fait en effet appel à un huissier pour notifier l’exploit.
D’autres considèrent que la première ascension a été faite par Rabelais sur le mont Ventoux, par l’italien Pétrarque, le 26 avril 1336. (CF. la chronique du jour).
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le 26 juin 1667 : prise de Tournai par Louis XIV.
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le 26 juin 1786 : voyage de Louis XVI en Normandie.
Il quitte Cherbourg à l’aube du 26 juin et rentre à Versailles en longeant la côte normande par Honfleur, Le Havre et Rouen. Au niveau de St Germain en Laye, notant que les acclamations et la joie du peuple commence à diminuer le Roi note : « Il est vrai que nous approchons de Versailles. »
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le 26 juin 1789 : le Roi Louis XVI supprime les lettres de cachet.
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le 26 juin 1793 : préparation de la Bataille de Nantes.
Le 20 juin, avant de quitter Angers pour Nantes, les généraux de l’Armée Royale Catholique ont adressé à la garnison de Nantes cet ultimatum :
«Messieurs, aussi disposés à la paix que préparés à la guerre. Nous tenons d’une main le fer vengeur, et de l’autre le rameau d’olivier. Toujours animés du désir de ne point verser le sang de nos concitoyens et jaloux d’épargner à cette ville le malheur incalculable d’être prise de vive force : après en avoir délibéré en notre conseil, réuni au quartier général a Angers. Nous avons arrêté à l’unanimité de vous présenter un projet de capitulation dont le refus peut creuser le tombeau de vos fortunes, et dont l’acceptation, qui vous sauve, va sans doute assurer à la ville de Nantes un immense avantage et un honneur immortel. En conséquence. Nous vous invitons à délibérer et statuer que le drapeau blanc sera de suite, et six heures après la réception de notre lettre, arboré sur les murs de la ville. Que la garnison mettra bas les armes et nous apportera ses drapeaux. Que toutes les caisses publiques, tant du département, du district, de la municipalité, que des trésoriers et quartiers-maîtres, nous seront pareillement apportées : que toutes les armes nous seront remises : que toutes les munitions de guerre et de bouche nous seront fidèlement déclarées : et que tous les autres effets, de quelque genre que ce soit, appartenant à la République, nous seront indiqués et livrés, pour que par nous il en soit pris possession au nom de Sa Majesté Louis XVII, Roi de France et de Navarre, et au nom de Monseigneur le Régent du royaume. Qu’il nous sera remis pour otages les députés de la Convention nationale, présents en mission dans la ville de Nantes et autres dont nous conviendrons. A ces conditions, la garnison sortira de la ville sans tambours ni drapeaux : des officiers seulement avec leurs épées et des soldats avec leurs sacs. Après avoir fait serment de fidélité à la religion et au Roi, et la ville sera préservée de toute invasion, de tout dommage et mise sous la sauvegarde et protection de l’armée Catholique et royale. En cas de refus, au contraire, la ville de Nantes, lorsqu’elle tombera en notre pouvoir, sera livrée à une exécution militaire et la garnison passée au fil de l’épée. »
La panique s’empare de la ville…
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le 26 juin 1794 : bataille de Fleurus.
Cette victoire est l’aboutissement du travail de réorganisation de l’armée de Lazare Carnot, membre du Comité de salut public. Elle renforce alors la position du gouvernement.
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le 26 juin 1810 : décès de Joseph Montgolfier, à 69 ans.
Avec son frère Étienne, il est célèbre pour l’invention du ballon dirigeable appelé montgolfière.
Né en 1740 à Vidalon en Ardèche, Joseph Montgolfier, est le douzième d’une nombreuse fratrie. Turbulent, fugueur, la lecture d’ouvrages d’arithmétique, de physique et de chimie oriente sa passion. Il fait ses premières expériences de chimie et monte un laboratoire, puis revient à Vidalon travailler à la papeterie. Avec son frère Augustin, il fonde une papeterie à Rives où il essaye d’améliorer les techniques papetières de l’époque. C’est en 1782 qu’il invente la montgolfière.
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le 26 juin 1940 : à la BBC, le Général De Gaulle multiplie les diatribes à l’adresse du gouvernement français.
Dès le 19 juin, le général De Gaulle parle à la radio de Londres de “la liquéfaction d’un gouvernement tombé sous la servitude ennemie”. Le 22 juin, il stigmatise un “gouvernement de rencontre“, et assure que “le territoire français va être totalement occupé”. Le 24 juin, selon lui : “La France et les Français sont, pieds et poings liés, livrés à l’ennemi“. Le 26 juin, il dit :
“Notre flotte, nos avions, nos chars, nos armes, à livrer intacts pour que nos adversaires puissent s’en servir contre nos propres Alliés”.
“Plongés dans les derniers combats ou emportés par les tourbillons de la débâcle, les Français avaient autre chose à faire que d’écouter tout cela. Peu en eurent connaissance. Mais les Anglais l’entendaient et ne pouvaient être que fortifiés dans le dessein dont [on verrait] l’aboutissement à Mers-el-Kébir et ailleurs.” (Amiral Paul Auphan, Histoire élémentaire de Vichy, p.65)
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le 26 juin 1945 : la charte créant les Nations unies est approuvée par cinquante et un pays à San Francisco.
L’Organisation des Nations Unis (ONU) est constituée pour succéder à la Société des Nations (SDN) fondée en 1921.
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le 26 juin 1975 : élection du Révérend Père Carré à l’Académie française au fauteuil 37.
Marion Maréchal : «Le vieux monde politique est dépassé par de nouvelles logiques électorales. A tort ou à raison, pour beaucoup de gens, le RN s’inscrit dans ce vieux monde »
Marion Maréchal, qui vient de soutenir Thierry Mariani, est l’invitée de Bistrot Libertés :
Même si je me tiens éloignée de la politique électorale, je n’arrive pas à rester indifférente au sort de la #PACA que j’ai eu l’honneur de représenter lorsque j’étais élue. Dimanche, j’irai voter @ThierryMARIANI, j’invite tous les électeurs qui se sont abstenus à faire de même. pic.twitter.com/n0tiSKqQ1H
— Marion Maréchal (@MarionMarechal) June 25, 2021
Club des Hommes en Noir exceptionnel avec Mgr Schneider
Exceptionnellement, le Club des Hommes en Noir avec l’abbé de Tanouärn, le Père Thomas sj et Guillaume de Thieulloy, sous la direction de Philippe Maxence recevait Mgr Athanasius Schneider pour parler de son dernier livre : Christus Vincit – Le triomphe du Christ sur les ténèbres de notre temps.
Menaces sur la messe traditionnelle, attaques contre la Vérité, similitudes entre notre époque et l’ère soviétique… Un discours sans langue de buis !
Mgr Schneider est évêque auxiliaire de l’archidiocèse catholique d’Astana au Kazakhstan
Le régime de Macro-Néron vers l’agonie ? Cet Occident qui part en vrille
De Bernard Antony :
Au moins le gorillesque Dupont-Moretti ne nous aura pas déçus. Propulsé par un caprice de Macro-Néron au ministère de la Justice, ce très fulminatoire personnage, jadis dit-on brillant avocat malgré ses façons brutales et ses provocations, a le mérite aujourd’hui de semer l’effroi dans le gouvernement ; sauf chez son ambitieux et teigneux collègue Darmanin.
Selon toutes les sources élyséennes, le forcené Garde des Sceaux serait devenu fou de colère après l’expression du contentement du ministre de l’Intérieur pour le score réalisé dans les Hauts de France par le « frangin » du Grand Orient Xavier Bertrand, auquel il était très amicalement et politiciennement lié jusqu’à son entrée au gouvernement.
Selon nos informations, les choses ont bel et bien failli très mal tourner entre le premier en posture de sumotori et soufflant comme une baleine, et le second en position de ricanant karatéka. Et dans ces cas-là, on le sait bien, nul ne peut savoir comment les choses auraient pu tourner si la si douce, si frêle et si aimante Marlène Schiappa ne s’était entreposée pour les supplier langoureusement de demeurer bien gentils :
« Comment, grands vilains, pouvez-vous risquer de causer quelque dangereuse exaspération à celui qui, coûte que coûte, doit impulser au gouvernement son plus haut degré d’efficacité et en même temps œuvrer pour qu’il soit un superbe symbole de la République en marche ? »
Mais à la vérité, 70 % des français s’en doutent aujourd’hui, ce gouvernement voué à toutes les déconstructions de notre histoire et de notre avenir n’est compétent que pour intensifier chaque jour, en tous domaines, les processus de destruction génocidaire de notre pays :
- Tsunamigration et islamigration comme substitutions à la dénatalité française,
- Appuis institutionnels, culturels et universitaires à la révolution de l’idéologie racisée, décoloniale, en fait à l’émergence d’un racisme antifrançais systématisé.
- Promotion totalitaire de l’idéologie LGBT et de toutes ses variantes virales.
- Déconstruction médiatique, scolaire et universitaire de la culture et de la langue française.
Je ne crois pas que la construction actuelle du parti gouvernemental, inexistant, et de son gouvernement, pitoyable, puisse durer longtemps.
Je ne crois pas, s’il arrive l’année prochaine jusqu’à l’échéance de son mandat, qu’Emmanuel Macron puisse être inéluctablement réélu.
Je crois aussi possible la montée d’une exaspération du peuple français, chez la minorité qui vote, et plus encore, chez la majorité qui ne vote pas, telle que l’indécent Macro-Néron ne soit pas réélu.
Mais pèsera en sens contraire l’entente politicienne, liberalo-socio-écolo-LGBT que certains concoctent déjà sans doute autour de lui.
Ajoutons que, toute honte bue, il a enclenché avec Erdogan, qui avait mis en doute sa santé mentale, une nouvelle phase de rapports aimables afin de s’attirer les bonnes grâces de l’islam.
Ceci n’est pas fait pour déplaire aux Allemands qui certes ont eu de longue date de très bons liens avec l’Empire ottoman. Mais surtout, Angela Merkel et Ursula Von Der Leyen mènent une funeste politique de complaisance pour combler par l’immigration les vides de leur démographie.
Mais le gouvernement de l’Allemagne ne mène pas seulement, comme la France, une politique de grand remplacement de population. Comme on vient de le voir, il est aujourd’hui furieusement contre le peuple hongrois qui n’accepte pas de se plier aux ukases antidémocratiques de la dictature du groupe de pression « gay-LGBT… ».
Selon les habituelles dialectiques subversives, ce groupe de pression de minorités sexuelles idéologisées prétend assimiler à de l’homophobie la non-soumission aux exigences dominatrices des lobbies gays. Ces derniers se sont d’ailleurs également imposés en bien des structures, et notamment dans l’épiscopat de l’Église catholique allemande dont le personnage le plus emblématique de la subversion est le triste cardinal Marx, au nom prédestiné, dont la démission a été refusée par le pape qui ne lui a pas mesuré son admiration.
Ce cardinal-là a été en effet aussi bien l’exaltateur de Luther que de Karl Marx…
Le peuple allemand subit ainsi aujourd’hui, après la monstruosité nazie et l’abomination stalinienne, la nouvelle révolution contemporaine des virus mutants du communisme et du nihilisme : celle de la désolation culturelle et de l’aplatissement spirituel avec toutes les soumissions et prosternations aux modes des déconstructions du mouvement « woke » et de la « cancel culture ».
Il s’est ainsi instauré comme une compétition auto-génocidaire entre l’Allemagne masochiste de Merkel et Von der Leyen et la France de Macro-Néron.
Et les autres pays de l’Europe occidentale, à l’exception du Danemark qui se réveille, ne sont pas mieux lotis.
Pour l’heure, l’espérance, comme le soleil, se lève en Europe de l’est.
Vivent la Hongrie, la Pologne et les autres pays de l’Europe résistante !
La girouette à échecs indique Zemmour
Guillaume Peltier, celui que L’Incorrect surnomme “le variant français” en raison de ses multiples retournements de veste, penche du côté d’Eric Zemmour :
Il n’est pas facile de résumer brièvement le parcours politique de cet homme : il a adhéré au Front National de la Jeunesse en 1996, avant de suivre Bruno Mégret dans sa scission. Puis il a été le porte-parole de Philippe de Villiers en 2007. Mais déjà il se déclarait « plus proche des déclarations d’un Manuel Valls que des projets d’un Nicolas Sarkozy » sur le sujet de la laïcité. Ce qui laissait présager de son éloignement du candidat conservateur mais pas de son ralliement à Nicolas Sarkozy en 2009. En 2017, il est élu député LR et annonce soutenir Xavier Bertrand en vue de l’élection présidentielle de 2022, défendant l’idée selon laquelle Les Républicains devrait se recentrer pour ne pas devenir « un petit parti conservateur », tout en déclarant porter les mêmes convictions que Robert Ménard. Et pour une fois, il y a une cohérence, puisque c’est par l’intermédiaire de ce dernier que le vice-président des LR est allé proposer ses services à l’éditorialiste, selon nos informations. Des services qui se traduiraient entre autres par « une cartographie électorale et des décryptages d’enquête d’opinion », nous confie-t-on. « Je connais très bien ce sujet » aurait-il dit à Eric Zemmour. « C’est ce qu’il aime et ça rapporte » nous confie un élu Les Républicains. En effet du temps où l’UMP existait encore, Peltier via sa société Com1+ s’était spécialisé dans le business rentable du mélange des genres : professionnel et politique. Un business risqué qui lui valut une perquisition à son domicile de Neung-sur-Beuvron (Loir-et-Cher) en 2014 dans le cadre d’une enquête pour délit de favoritisme et prise illégale d’intérêts présumés.
Cette tentative de rapprochement renforce en tout cas la crédibilité de l’hypothèse Zemmour et prouve la capacité de ce dernier à rassembler au delà de l’extrême droite classique. Marine le Pen a donc raison de s’inquiéter puisque c’est bien cet électorat qu’elle vise, profitant de la décomposition des Républicains. Elle qui croyait il y a peu pouvoir s’attirer les services de Nadine Morano ou Éric Ciotti voit la tâche se compliquer. Mais Guillaume Peltier est-il un gage de crédibilité pour Zemmour ? Pas sûr. […]
David Rachline et Marine Le Pen cherchent-ils à empêcher Thierry Mariani de gagner ?
A 48 heure du second tour, David Rachline, maire RN de Fréjus, fait la promotion de la loi Taubira dénaturant le mariage et Marine Le Pen taille en pièce CNews, seule chaîne de télévision qui invite les représentants de la droite nationale. Combien de temps Thierry Mariani tiendra-t-il au sein de ce parti qui ne supporte pas qu’une tête puisse dépasser ? Grande tristesse pour Thierry Mariani…
La célébration des mariages est toujours un moment fort pour un Maire, je souhaite tous mes vœux de bonheur à nos mariées du jour.#Fréjus pic.twitter.com/9zDRH1w9vE
— David Rachline (@david_rachline) June 25, 2021

Le rapport Matić a été adopté par le Parlement Européen
Ce rapport demande à promouvoir activement l’avortement dans tous les États membres comme un droit fondamental, ainsi que d’encourager l’éducation sexuelle, l’accès à la contraception, la mise en cause de l’objection de conscience chez les médecins.
Le rapport a été adopté par 378 voix pour contre 255 et 42 abstentions.
Le détail des votes se trouve aux pages 460-461 de ce document. Les députés français RN et LR ont voté contre, à l’exception de Geoffroy Didier, Nadine Morano et Agnes Evren (LR) qui se sont abstenus.
La #GénérationProVie à Lyon ce soir pour s’opposer à l’ignoble Rapport Matić qui vient d’étre vote au Parlement Européen. 💪 pic.twitter.com/TdHHofdrZt
— Marche Pour La Vie (@MarchePourLaVie) June 24, 2021
Jean-Marie Le Pen sur l’abstention et la contre-performance du RN
Dans son journal de bord, Jean-Marie Le Pen a critiqué la stratégie du Rassemblement national.
« Le RN a subi un échec lié au phénomène très banal qui s’est appelé, selon les moments, la dédiabolisation, et qui est en fait la dé-lepénisation ».
Cette « pacification » du RN a consisté « à retirer au Front national les éléments les plus dynamiques de ses campagnes électorales ».
« Le FN était intéressant dans la mesure où il se présentait comme une alternative à l’ensemble du système, avec un programme ». « Il serait très important que les dirigeants du RN s’en rendent compte et reviennent aux thèmes les plus forts du parti ».
Il y a quelques semaines, Marine Le Pen, s’inquiétant d’une potentielle concurrence d’Eric Zemmour, avait demandé à son père de contacter le chroniqueur, afin de décourager ses ambitions présidentielles.
Xavier Bertrand : « Il vaut mieux être avec les communistes qu’avec les identitaires »
La droite gaulliste n’a pas changé…
💬 “Il vaut mieux être avec les communistes qu’avec les identitaires”
Xavier Bertrand (@xavierbertrand) s’adresse à Sébastien Chenu (@sebchenu) pic.twitter.com/hkitYrGXHJ
— BFMTV (@BFMTV) June 24, 2021
Zemmour : “Le Front républicain c’est du théâtre, mais du théâtre efficace car cela divise les électorats de droite qui ne demandent qu’à se rassembler”
Pour information Eric Zemmour débattra ce soir avec Bernard Henri Levy autour des thèmes :
- Y a-t-il des guerres justes?
- Qu’est-ce que gagner une guerre?
- Les actions humanitaires sont elles des armes de guerre ?
- La Nation est-elle encore le bon espace pour la démocratie ?
Voici l’émission de jeudi soir :
Le Bien commun ? Tout le monde en parle …
Le nouveau département Hora Decima des éditions de l’Homme Nouveau est fier de vous présenter son premier livre : “le Bien commun, questions actuelles et implications politico-juridiques”.
Il est en précommande jusqu’au 15 août sur le site de l’Homme Nouveau.
Claude Guéant : le mandat Sarkozy, le rôle de l’État profond
Claude Guéant, Ministre de l’Intérieur sous Sarkozy, a été interrogé par Livre Noir :
C’est arrivé un 25 juin …
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum.
Alors rappelons-nous :
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le 25 juin 524 : bataille de Vézeronce, en Isère.
Défaite des Rois Francs Clodomir, Childebert Ier, Clotaire Ier et Thierry Ier, lors de la deuxième expédition menée contre les Burgondes (Bourguignons) et leurs alliés Ostrogoths. Clodomir Ier, Roi des Francs y est tué.
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le 25 juin 841: bataille de Fontenay-en-Puisaye.
A la bataille de Fontenay-en-Puisaye, dans l’Auxerrois, les petits-fils de Charlemagne se disputent l’Empire de Charlemagne. Lothaire, héritier légitime, est vaincu par ses frères Louis le Germanique et Charles le Chauve. Il doit ensuite accepter le traité de Verdun de 843, par lequel Charles obtient la partie francophone et Louis la partie germanophone. Les territoires ainsi séparés par ce conflit sont les embryons de l’Allemagne, de la France et de l’Italie.
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le 25 juin 1429 : Sainte Jeanne d’Arc écrit aux habitants de Tournai.
Lettre de Jeanne d’Arc aux habitants de Tournai – 25 juin 1429.
« Gentilz loiaux Franchois de la ville de Tournay, la Pucelle vous faict savoir des nouvelles de par dechà que en VIII jours elle a cachié les Anglois hors de toutez les places qu’ilz tenoient sur la rivire de Loire, par assaut ou aultrement ; où il en a eu mains mors et prinz, et lez a desconfis en bataille. Et croiés que le conte de Suffort (Suffolk), Lapoule (Pole) son frère, le sire de Tallebord (Talbot), le sire de Scallez (Scales), et messires Jehan Falscof (Falstolf) et plusieurs chevaliers et capitainez ont estéprinz, et le frère du comte de Suffort et Glasdas mors. Maintenés vous bien loiaux Franchois, je vous en pry, et vous pry et vous requiers que vous soiés tous prestz de venir au sacre du gentil roy Charles à Rains où nous serons briefment, et venésau devant de nous quand vous saurés que nous aprocherons.
A Dieu vous commans, Dieu soit garde de vous et vous doinst sa grace que vous puissiés maintenir la bonne querelle du royaume de France. Escript à Gien le XXVe jour de juing. »
— adresse: « Aux loiaux Franchois de la ville de Tournay. » (Procès, tome V, p. 125, tiré des Archives du Nord, nouvelle série, t. I, p. 520.)
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le 25 juin 1569 : bataille de La Roche-l’Abeille.
La bataille de La Roche-l’Abeille a lieu au cours de la troisième guerre de Religion en France. Suite à l’assassinat du duc de Condé, Coligny mène les troupes protestantes et affronte le colonel général de l’armée royale, Philippe Strozzi. Les protestants bénéficient de la surprise, mais mal commandés, ils ne détruisent pas l’armée royale ; seul gain pour eux : la route du Sud et du Périgord est ouverte.
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le 25 juin 1615 : première messe à Québec.
Comme le père récollet Denis Jamet, à Montréal la veille, le père Dolbeau célèbre une messe solennelle à Québec, suivie d’un Te Deum puis d’un feu d’artillerie. Les Récollets entreprennent la construction d’une résidence.
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le 25 juin 1638 : première prise de possession des îles Mascareignes par la France.
Le 29 juin 1642, les Français prennent une seconde fois possession des îles Mascareignes au nom du Roi de France et la rebaptisent île Bourbon.
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le 25 juin 1673 : mort de d’Artagnan, au siège de Maastricht.
Né vers 1611-1615 au Château de Lupiac, près d’Auch dans le pays d’Astarac (Gascogne), il sert à Paris au sein des Gardes Françaises, Corps d’élite chargé de la protection du Roi. Affecté à la Compagnie de Mousquetaires des Essarts près de Fontainebleau par Mr. de Tréville, il participe aux combats de la Guerre de Trente-Ans à Arras, Bapaume, Collioure et Perpignan. En 1660, il escorte Louis XIV à St-Jean-de-Luz lors de pour son mariage avec l’Infante d’Espagne Marie-Thérèse. Charles de Batz, sieur d’Artagnan, capitaine, lieutenant de la 1re Compagnie des mousquetaires du Roi, est tué au siège de Maastricht, lors de la Guerre de Hollande. Le mousquetaire, est gouverneur de Lille, poste qu’il n’apprécie guère, quand le Roi Louis XIV l’appelle pour la guerre de Hollande. Il rejoint le siège de Maastricht en 1673 et y trouve la mort, tué par une balle de mousquet qu’il reçoit dans la gorge. Louis XIV déclare alors :
«J’ai perdu d’Artagnan en qui j’avais la plus grande confiance et m’était bon à tout. » (voir la chronique du 15 avril)
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le 25 juin 1786 : voyage Louis XVI en Normandie.
Le Roi visite l’emplacement du fort de Querqueville et le fort d’Artois. Il demande à ce qu’un navire, destiné à être brûlé pour le spectacle, soit vendu et que la recette soit redistribuée aux nécessiteux.
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le 25 juin 1791 : le Roi Louis XVI est ramené au palais des Tuileries, placé sous la «surveillance du peuple».
Le peuple est tenu et contrôlé par· « l’armée » qui impose le silence aux spectateurs. Le cortège royal entre à Paris, dans un silence funèbre sur ordre de la Garde nationale. Le Roi est provisoirement suspendu de ses pouvoirs.
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le 25 juin 1795 : Charette reprend la guerre pensant avoir été dupé à la Jaunaye.
Des deux cotés on ne cherche pas vraiment à améliorer la situation, la Convention souhaite en finir avec la Vendée et arrêter tous les chefs et les Vendéens cherchent un prétexte pour pouvoir reprendre les hostilités. Charette a reçu un courrier du comte d’Artois lui disant son admiration et son souhait de pouvoir le rejoindre pour partager ses périls et sa gloire.
La dénonciation du traité de La Jaunaye est officiellement due à l’arrestation de deux officiers de Charette les 19 et le 20 juin ainsi qu’au non versement des indemnités promises. Seule 200.000 livres ont été versées sur les 2 millions promis. Certains historiens parlent également d’une clause secrète concernant la remise du jeune Roi Louis XVII.
Charrette reprend le combat poussé à la fois par l’annonce du débarquement du comte d’Artois par celle de la mort de Louis XVII. Idem pour Stofflet en janvier, qui le fait à regret et sur ordre des princes. Mais la Vendée ayant la liberté religieuse ne les suit pas. Stofflet est fusillé en février 1796, et Charette en mars. Le génocide a fait en Vendée 117 000 morts sur 815 000 habitants, 10 000 maisons détruites sur 50 000. Il faut attendre Louis-Philippe pour que se mette en œuvre une nouvelle version de l’histoire, qui deviendra la version officielle jusqu’à notre époque. Avec la disparition des témoins, il est plus facile de persuader les Français de la justesse de la cause républicaine. Mais comme on est incapable d’expliquer le crime, on préfère le nier et le banaliser. Le mémoricide d’aujourd’hui vient achever le génocide.
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le 25 juin 1804 : exécution de Georges Cadoudal.
Georges Cadoudal, le chef de chouannerie, refuse la grâce de Napoléon ; il est guillotiné place de Grève à Paris, après avoir prononcé la devise des insurgés vendéens : “Mourons pour notre Dieu et notre Roi”.
Fils de Louis Cadoudal et de Jeanne Le Bayon, Georges née le jour de l’an 1771 à Kerléano, petit village près d’Auray. Ce fils de meunier pense un moment entrer au séminaire, il fait ses études au Collège de Vannes. Lorsqu’en 1793, Danton et la Convention décrètent la levée en masse, Cadoudal refuse de se soumettre et participe à l’embrasement de la Bretagne royaliste. Il décide alors de rejoindre la Grande Armée Catholique et Royale de Vendée et se place sous les ordres de Stofflet.
En 1795, Cadoudal prend le commandement des chouans du Morbihan. Devenant commandant de la Division d’Auray, le Morbihan en compte onze, Cadoudal mène de nombreuses actions qui paralysent les Bleus dans tout l’Ouest du Morbihan. Toute cette partie du département est sous son contrôle. Cadoudal rejette le cessez-le-feu conclu La Mabilais et continue seul le combat.
Furieux et impuissant face à l’échec du débarquement de Quiberon, Cadoudal se replie avec ses hommes il reprend tout de même Sarzeau à la fin1795 et Locminé en avril 1796. Hoche le force à accepter la paix. Nommé Commandant de l’Armée Catholique et Royale du Morbihan par le Comte de Provence, le futur Louis XVIII, Georges Cadoudal reprend le combat le 4 septembre 1797.
En février 1799, Cadoudal est invité à Paris par le Premier Consul Bonaparte à signer une paix définitive. L’entrevue est un échec et la guerre reprend. Cadoudal participe à l’attentat de la rue Saint-Nicaise, dit de la Machine infernale. Si Bonaparte en sort sain et sauf, la bombe fait vingt-deux tués. Réfugié en Angleterre, il revient à Paris pour enlever le Premier Consul avec trois autres hommes : Joyaut, Burbant et Gaillard. C’est au cours de cette action qu’il est capturé.et jugé avec dix autres de ses amis. Le 25 juin 1804, il monte à l’échafaud. Voir les chroniques du 1 janvier et du 21 juin.
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le 25 juin 1883 : début de l’expédition de Charles de Foucauld au Maroc.
Charles de Foucauld commence son l’expédition au Maroc. Ce jeune militaire français né en 1858, décide de démissionner de l’armée pour parcourir le territoire marocain en se faisant passer pour un juif. Il prépare minutieusement son périple depuis la Tunisie où il a retrouvé un camarade de Saint Cyr et de Saumur, Maurice Crété, démissionnaire de l’armée d’Afrique, qui s’est installé en Tunisie pour développer le pays. Ce pionnier moderne lui donne une mule que Charles de Foucauld utilise pour son périple.
« La situation au Maroc était dangereuse pour un chrétien ; effectuer seul une telle expédition sans moyens puissants… relevait du domaine de l’impossible, même si le sultan en donnait l’autorisation, ce qui était hautement improbable et n’aurait d’ailleurs pas servi à grand-chose. »
Tunisie, pour mémoire… de Yves Pagès (Editions Marmelades, pages 97)
Il finit le tour du pays le 23 mai 1884, et publie un livre en 1888, “Reconnaissance au Maroc”, dont les croquis topographiques serviront pour la pacification future du pays. Au contact du désert, il prend conscience du vide spirituel de sa vie. Il meurt assassiné en Algérie en 1916 devant son ermitage, il est béatifié en 2005.
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le 25 juin 1928 : le président du Conseil Poincaré dévalue le Franc de 80% (abandon du franc germinal).
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le 25 juin 1992 : Jean-Paul II approuve officiellement un nouveau catéchisme catholique.
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le 25 juin 1982 : Jean-Loup Chrétien est le premier spationaute français sélectionné pour aller dans l’espace.
Il rejoint un programme spatial soviétique.
I-Média – Europe 1 : un média peut-il être de droite ?
L’image de la semaine
En allant voter pour les élections régionales et départementales, Jordan Bardella a émargé devant une femme voilée. Une image qui a créé la polémique.
Élections régionales : les Français veulent du changement !
L’événement le plus commenté médiatiquement ces derniers jours, c’est bien entendu le résultat du vote aux élections régionales. Entre une abstention record et des déceptions pour le Rassemblement national, il y a effectivement beaucoup à dire…
Revue de presse
Europe 1 : un média peut-il être de droite ?
Les journalistes d’Europe 1 sont vent debout contre ce qu’ils appellent la transformation de la station en « radio d’opinion ». Comprenez en « radio de droite ». Une opposition à un rapprochement avec CNews évidemment soutenue par de très nombreux journalistes d’autres antennes.
Un triple espace politique à conquérir
Selon Jean-Yves Le Gallou, Eric Zemmour, s’il se déclare candidat à la présidentielle, pourrait conquérir un triple espace :
- la droite de LR martyrisée par le système médiatique et trahie par ses dirigeants, aujourd’hui prêts à rallier Xavier Bertrand
- les identitaires du RN méprisés et humiliés par les apparatchiks marinistes, toujours prêts à éviter les vagues, à brader un peu de programme
- la grande armée des abstentionnistes et autres gilets jaunes qui ne croient plus en l’offre politique actuelle et attendent autre chose
Le meilleur moyen d’éviter une candidature d’Eric Zemmour, ne serait-ce pas de s’intéresser d’abord à ces électeurs, avant de complaire aux médias et à la cuisine interne des partis partis ?
Vaccinés
L’athlète Christophe Lemaitre (médaillé de bronze du 200 m des Jeux de Rio ) ne défendra pas ses chances ce week-end pour les Championnats de France à Angers car il « n’est pas à 100 % de ses moyens physiques, suite notamment à de mauvaises réactions aux vaccins contre la COVID-19 », a-t-il fait savoir dans un communiqué. Pierre Carraz, l’un de ses entraîneurs, souligne :
« Il y a eu une période où ses tests étaient excellents, au même niveau qu’avant et puis il s’est fait vacciner, on ne l’a plus reconnu ».
Autre affaire : 23 résidents d’un Ehpad de Pontonx-sur-l’Adour (Landes) ont été testés positifs au Covid-19, soit plus d’un tiers des personne hébergées, six membres du personnel. 21 de ces 23 pensionnaires étaient pourtant vaccinés, tout comme 90% des résidents de l’Ehpad. Six employés de l’Ehpad ont été testés positifs. Cinq d’entre eux avaient refusé d’être vaccinés.
Rejet du projet de loi bioéthique au Sénat : Emmanuel Macron doit tenir son engagement d’abandonner ce projet
Après le rejet pur et simple du projet de loi bioéthique par le Sénat, le constat est clair : il n’y a pas de consensus sur ce texte et ses mesures clivantes. Sur la PMA sans Père, le Président s’était déclaré favorable à titre personnel sans en faire une promesse de campagne, et il avait posé deux conditions : un avis favorable du CCNE – il ne l’a été qu’en partie – et un “large consensus” – celui-ci n’existe pas, bien au contraire, comme en atteste le rejet massif du Sénat. Il doit donc tenir ses engagements en retirant ce texte. A l’heure où l’abstention menace la démocratie, les politiques doivent être exemplaires et tenir leur parole.
Déterminée, Manif Pour Tous appelle à manifester ce soir devant le Sénat à 19h30 autour d’un cœur géant sur lequel est écrit : « l’égalité des droits, c’est dès la naissance : tous nés d’un père et d’une mère ».
PMA sans père qui conduit à la GPA, autoconservation sans motif médical des gamètes, filiation fictive, embryons transgéniques, chimères animal-homme, gamètes artificiels… les motifs de divisions au sein du Parlement sur le projet de loi bioéthique sont nombreux. Hélas, au lieu de chercher à construire un consensus conforme à la tradition d’une bioéthique à la française, le Président de la République, son gouvernement et sa majorité ont fait le choix du passage en force en refusant systématiquement toute modification du projet initial. Cette attitude s’est répétée lors de tous les aller-retours entre l’Assemblée nationale et le Sénat. C’est pourquoi, après avoir modifié le texte en 1ère et 2e lecture, les sénateurs ont préféré rejeter le texte. Le réécrire aurait été une perte de temps puisque, têtu et sourd au débat parlementaire, le gouvernement a déjà fait part de son intention de passer en force lors de la lecture définitive à l’Assemblée nationale.
Avec ce rejet du texte par le Sénat, le processus législatif est un échec politique. Outre l’échec dans la construction d’un consensus, c’est un terrible aveu d’échec sur le fonctionnement des institutions et du débat démocratique. Ce parcours législatif montre combien un gouvernement peut se passer du Sénat et mépriser son travail. Cela conduit à des clivages importants qui laisseront des traces. Plus grave encore, cela participe à la rupture entre les Français et leurs élus qui se manifeste par une abstention toujours plus importante de scrutins en scrutins. Seuls 15% des jeunes se sont déplacés dimanche dernier pour voter aux élections régionales et départementales. Ces élections ont d’ailleurs été marquées par un rejet des listes de la majorité, et même par son élimination dans les Hauts de France malgré la présence de 5 ministres. Si le nouveau monde de 2017 consiste à faire fi des institutions, à laisser l’idéologie guider l’action publique et renoncer à tenir ses engagements, son avenir est compromis. Il reste encore une carte à jouer pour Emmanuel Macron : celle de rester fidèle à sa parole en tenant son engagement. Il sortirait grandi de cet échec du débat parlementaire et démocratique en faisant de la PMA, de la GPA et des autres mesures controversées un véritable sujet de débat et de promesses électorales claires dans la campagne de 2022. Pour ou contre la démocratie : à lui de jouer.
« Faire volontairement des orphelins ne fera jamais une loi d’amour. Priver un enfant de son père ne fera jamais une loi d’égalité. Dire non au fait qu’ « il n’existe pas de droit à l’enfant » ne fera jamais une loi de la fraternité. Les masques doivent tomber. Mais ce projet de loi n’est encore ni voté, ni proclamé : tout est encore possible » rappelle Albéric Dumont, Vice-Président de La Manif Pour tous.
La guerre civile aura-t-elle lieu?
La guerre civile aura-t-elle lieu en France ? C’est le pari que fait Charles d’Onten, auteur de La Reconquête, roman qui nous plonge dans un scénario haletant dans lequel Emmanuel Macron, réélu en 2022 face à Marine le Pen, dirige un pays à bout de souffle. D’un côté, les attentats qui frappent la France provoquent un gigantesque chaos avec la mobilisation de la France des gilets jaunes, de l’autre les banlieues explosent. Le gouvernement vacille, tombe, et tout s’emballe…
Entretien avec Charles d’Onten, auteur de cette fiction politique aux accents prémonitoires.
Vous avez fait le pari risqué d’écrire un scénario qui devrait se produire à court terme puisque l’horizon de temps est 2027-2031. Pourquoi ce choix ?
En effet, le pari est risqué ! Plus l’horizon de temps est court, plus l’auteur s’expose à voir ses thèses décrédibilisées. Cependant, mes rapports avec le monde politique m’ont convaincu que le scénario que j’ai imaginé est l’un des plus probables. Tout me pousse à croire qu’une crise majeure surviendra dans les quinze prochaines années. Je m’explique. Il est désormais certain, sans le moindre doute possible, que d’ici 2050, la France aura fondamentalement changé d’identité : immigration massive, soumission de nos élites à la “cancel culture” venue d’Amérique, islamisation de pans entiers de notre territoire, effondrement de la pratique religieuse chez les chrétiens… Tous ces ingrédients, ajoutés à une économie en berne et un Etat en faillite, font de la France un Liban en puissance.
Mais je crois qu’une réaction va se produire avant la moitié du XXIe siècle, réaction issue de la France périphérique, chère à Christophe Guilly, et celle des classes moyennes et bourgeoises, chrétiennes ou patriotes. Cette alliance, théorisée par Patrick Buisson, serait la seule à même de changer le cours de choses. Encore faut-il savoir comment elle pourrait se réaliser et ce à quoi elle aboutirait !
C’est en effet ce que vous mettez en scène dans votre scénario, l’élément déclencheur est une vague d’attentats qui pousse les Français à réagir.
Tout à fait. Je suis convaincu qu’une série d’attentats, ou une agression particulièrement odieuse et qui marquera les esprits, pourrait engendrer la réaction nécessaire au salut de la France. Mais la réaction ne suffit pas, il faut en voir l’aboutissement politique. Nous l’avons vu au moment des Manifs pour Tous, par ailleurs remarquablement organisées : la transformation de cette organisation, issue de la société civile, en mouvement réellement politique ou activiste n’a pas pris. C’est ce qui a signé son arrêt de mort en quelques mois, malgré une capacité de mobilisation unique en France !
Je fais donc le pari, dans mon roman, que le mouvement se reconnaitra ensuite dans l’une des figures politiques bien connues de notre pays – je n’en dis pas plus pour ne pas tout révéler à vos lecteurs ! Cette figure, ou une autre, sera l’élément clé pour réussir la reconquête. Il ne s’agit pas d’avoir l’homme providentiel, il nous faut en revanche un chef, un chef qui ait trois qualités : humilité, courage et sens du sacrifice. Sans cela, toute tentative sera, à mes yeux, vouée à l’échec.
Et pensez-vous réellement qu’il soit encore envisageable d’inverser le cours des choses ?
Ce sera bien sûr extrêmement difficile. L’enjeu est absolument monumental, digne de ce qu’on dû bâtir nos rois pour créer ce qui s’est appelé une nation. Notre nation est fragmentée, déchirée, entre trois courants irréconciliables : ceux des immigrés qui ne veulent pas s’intégrer, ceux des natifs qui sont attachés viscéralement à leur terre, leur culture, leur histoire… et les autres qui sont attachés au matérialisme et à l’individualisme, ce qui les mène au transhumanisme, à l’Homme sans Dieu. Entre ces trois courants, la guerre est déclarée. Les premiers et les seconds se battront probablement un jour au sens propre, c’est la guerre civile que j’anticipe. Les troisièmes n’auront qu’à fuir le pays, étant déracinés, ils pourront pour la plupart choisir de partir.
Mais il reste le ventre mou, celui de la jeunesse qui est sous influence de Tik-Tok, Youtube ou autres médias, pour qui l’incarnation de la réussite est d’être rappeur ou footballeur. Ces générations, qui sortent majoritairement avec de grosses lacunes en termes d’éducation intellectuelle et de savoir-être, devront être la priorité de nos gouvernants. Si nous n’arrivons pas à leur redonner l’amour de la France, rien ne servira de reconquérir le pouvoir et de combattre l’islamisme car l’ultime gagnant sera Big Brother.
Bref, la reconquête devra être à la fois territoriale, économique, politique, éducative, morale, culturelle… Le chantier est immense. Il nous faudra pour cela une personnalité hors norme. Nous verrons bien si mon roman aura réussi à anticiper qui pourra nous sauver et comment !
Un livre à commander ici.
Retrouver le sens de l’amour conjugal au pied de la croix
Nous avons interrogé l’abbé Mathieu Raffray, de l’Institut du Bon Pasteur, à propos de la retraite pour couples qu’il prêchera du 9 au 11 juillet.
Vous proposez un week-end de retraite pour couples. Quelle place voyez-vous pour la vocation au mariage chrétien dans l’Eglise et dans le monde d’aujourd’hui ?
Il me semble que les couples chrétiens sont les premières victimes de la folie individualiste dans laquelle nous vivons aujourd’hui. Puisque c’est la première pierre de l’édifice social, les ennemis de l’ordre naturel s’acharnent contre les foyers chrétiens avec férocité : chaque mariage déchiré ou abimé est une victoire pour le démon et ses serviteurs, car ce sont plusieurs générations qui en sortent blessées profondément.
Souvent les jeunes catholiques qui se marient sont pleins de bonne volonté, et ils s’engagent avec générosité dans le mariage. Mais, au bout de quelque temps, parfois quelques années ou quelques mois seulement, lorsque l’amour s’est un peu érodé, ils se trouvent démunis face aux difficultés de la vie conjugale et de la vie de famille. Et la tentation de baisser les bras, ou de s’aigrir, devient forte… C’est donc à ce moment-là qu’il faut laisser opérer les ressources de l’amour chrétien : non pas un amour de sentiment, mais un attachement profond, fondé sur le don radical de soi et sur le sens du sacrifice.
Cette mini-retraite a précisément ce but : retrouver le sens de l’amour conjugal à l’école de Jésus-Christ, au pied de la croix, au pied de l’autel !
Quel sera le programme ?
L’idée de ce week-end est d’être à la fois un temps de retraite spirituelle et un moment d’amitié chrétienne, vécue en famille : souvent, les couples renoncent à participer à une retraite parce qu’ils doivent s’occuper de leurs enfants, à juste titre ! Nous avons donc fait le pari d’une formule “retraite avec enfants”.
Les parents suivent un programme d’activités (temps de prière, conférences, entretiens en couple avec un prêtre, ateliers hommes/femmes, discussions avec un pédo-psychiatre, etc.), pendant que les enfants eux-aussi sont pris en charge (catéchisme, jeux, promenades etc.). Il y a aussi des temps d’activités en famille (la messe du dimanche, bien sûr, mais aussi le barbecue et la veillée du samedi soir). Et puis les enfants ne sont pas loin de leurs parents, donc même les plus petits ne sont pas perdus… Lors de la première édition, l’année dernière, tous, les 30 parents et les 55 enfants, étaient sortis enchantés de ce week-end !
Comment peut-on s’inscrire ?
Pour obtenir tous les renseignements pratiques, il faut contacter le couple organisateur : Clotilde et François, soit par courriel ([email protected]) soit par téléphone (06.63.10.60.77). Le week-end commence le vendredi 9 juillet dans l’après-midi, et s’achève le dimanche 11 juillet après le repas du midi.
Venez nombreux ! Et si vous connaissez des couples en difficulté, n’hésitez pas à leur en parler : ce sera une excellente façon de les aider, avant qu’il ne soit trop tard !
Facebook censure Marion Maréchal
Marion Maréchal écrit sur sa page Facebook :
Facebook a décidé de me censurer indéfiniment en ne suggérant plus mes publications. Je réfléchis aux suites judiciaires à donner car la liberté d’expression est un droit fondamental. Pour contourner la censure, partagez ma page autour de vous !
Valeurs actuelles commente :
Depuis la fin du mandat de Donald Trump, l’incontrôlable pouvoir des réseaux sociaux revient fréquemment sur le devant de la scène. Entreprises privées devenues, au fil du temps, actrices de premier plan de la vie politique et médiatique, les réseaux sociaux gardent tout contrôle sur leurs règles de publication. Quitte à nuire à la liberté d’informer. Depuis plusieurs mois, ainsi, toute publication faisant mention de Génération identitaire est immédiatement censurée – fût-elle parfaitement neutre, ou même opposée à l’association. Et cette censure s’applique autant aux particuliers qu’aux plus grands titres de presse nationaux.
Zemmour : “Le gouvernement hongrois ne pénalise pas l’homosexualité. Il refuse sa promotion auprès des enfants dans les écoles. Si on faisait un sondage en France, 80% des français seraient d’accord avec ça”.
Eric Zemmour aborde l’anniversaire du vote sur le Brexit et la pression LGBT contre la Hongrie :
Avortement : le cardinal Bergoglio défendait aussi la “cohérence eucharistique”
Dans la polémique entre les évêques américains et Joe Biden sur la communion eucharistique, il est assez divertissant de voir que certains appuient leur demande de “cohérence eucharistique” pour les politiques sur le Document d’Aparecida de 2007, dont le rapporteur n’était autre que le cardinal Bergoglio, aujourd’hui pape François. Ce document demandait que ceux qui, bien que se réclamant du catholicisme, promeuvent des lois en faveur de l’avortement ou l’euthanasie, ne reçoivent pas la communion. C’est le numéro 436 du document final :
Nous espérons que les législateurs, les gouvernants et les professionnels de la santé, conscients de la dignité de la vie humaine et de l’enracinement de la famille dans nos peuples, la défendent et la protègent contre les crimes abominables de l’avortement et de l’euthanasie ; c’est leur responsabilité. Pour cela, devant des lois et des dispositions gouvernementales qui sont injustes à la lumière de la foi et de la raison, on doit favoriser l’objection de conscience. Nous devons nous tenir à la “cohérence eucharistique”, c’est à dire, être conscients que l’on ne peut pas recevoir la communion sacrée et au même moment, agir en actes et en paroles contre les commandements, en particulier quand on soutient l’avortement, l’euthanasie et d’autres délits graves contre la vie et la famille. Cette responsabilité pèse de manière particulière sur les législateurs, les gouvernants et les professionnels de la santé.
Monseigneur Schneider célébrera la messe de dimanche à Saint-Eugène Sainte-Cécile
Mgr Athanasius Schneider, évêque auxiliaire d’Asatana, au Kazakhstan, célèbrera une messe pontificale selon la forme extraordinaire dimanche 27 juin à 11h en l’église Saint-Eugène-Sainte-Cécile à Paris.
Pari ailleurs, il donnera une conférence à propos de son livre “Christus Vincit, le Triomphe du Christ sur les ténèbres de notre temps” le vendredi 25 Juin à Paris à 19h30. Tous les renseignements sont ici.
C’est arrivé un 24 juin…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 24 juin: nativité de saint Jean-Baptiste.
La fête de Saint-Jean-Baptiste est aussi la fête nationale des Canadiens-français depuis 1834, lors de la création de la Société Saint-Jean-Baptiste. Jean le Baptiste est décrété patron des Canadiens-français en 1908 par le pape Pie X. En 1977, sa fête devient la fête nationale du Québec.
Saint Jean-Baptiste est né en Judée quelques mois avant Jésus-Christ. Il est fêté en Occident le 24 juin. Saint Jean le Baptiste, personnage de l’Ancien et du Nouveau Testament, est le prédicateur qui annonce la venue de Jésus-Christ. C’est aussi son cousin et le prophète qui le baptise sur les bords du Jourdain, après l’avoir désigné comme «l’agneau de Dieu», et lui avoir donné ses propres disciples. Voir chronique du 24 février, comme beaucoup de saints de l’époque du Christ, c’est en France que repose une partie du corps de son cousin.
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le 24 juin 451 : Aetius attaque les troupes d’Attila. Les Huns se replient. Orléans est sauvée.
Les Huns font le siège d’Orléans. Le 24 juin 451, alors qu’Orléans va succomber, les troupes romaines déferlent sur les assiégeants. C’est Aetius et son armée qui le 20 juin a déjà arrêté les Huns. Ces derniers sont stupéfaits. Depuis leurs steppes de Mongolie, on ne les a jamais attaqués ! Ils se replient et abandonnent la place. Voir les chroniques des 7 avril et 20 juin.
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le 24 juin 1204 : capitulation de la ville de Rouen, la Normandie redevient française.
Philippe Auguste, Roi de France, vainc à Rouen Jean sans Terre et peut ainsi prendre possession de la Normandie. Dès 1202, Philippe Auguste confisque les terres du roi d’Angleterre, d’où son surnom de Jean sans Terre. Le Roi de France a frappé un grand coup en prenant le célèbre Château Gaillard construit par Richard Cœur de Lion. Philippe Auguste s’empare ensuite par les armes de l’Anjou et de la Touraine. Le Roi fait construire le château de Rouen, la plus grosse fortification de son époque.
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le 24 juin 1340 : bataille navale de l’Écluse.
Le 24 juin 1340 eut lieu la bataille de l’Ecluse, la première bataille navale de la guerre de Cent Ans, oppose la flotte anglaise à celle du Roi Philippe VI de France. Cette bataille a lieu en mer du Nord près de la Belgique. Elle est remportée par les Anglais qui anéantissent la flotte française.
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le 24 juin 1542 : naissance de saint Jean de la Croix, religieux et réformateur espagnol, docteur de l’Église.
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le 24 juin 1635 : ordonnance du Cardinal de Richelieu, sur le commerce de la soie.
L’ordonnance prise à la demande du Roi Louis XIII, accorde aux Arméniens de France la liberté du commerce pour :
«faire venir et apporter en toute liberté, et sûreté de leurs dicts pays en ports et havres de Provence et autres de ce royaume telle quantité de soyes et austres marchandises que bon leur semblera pour les y vendre et débiter en payant les droits pour ce dû à Sa Majesté».
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le 24 juin 1615 : la première messe sur l’île de Montréal.
Toile de Georges Delfosse
Samuel de Champlain décide d’amener des missionnaires en Nouvelle-France, les Récollets, une branche de l’Ordre des Franciscains. Une messe, la première sur l’île de Montréal, est alors célébrée le 24 juin 1615, à la rivière des Prairies, par le récollet Denis Jamet assisté du père Joseph Le Caron, récollet aussi.
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le 24 juin 1717 : création de la maçonnerie en Angleterre, la Grande Loge unie d’Angleterre.
Le 24 juin 1717, la Grande Loge unie d’Angleterre, principale loge maçonnique anglaise, est créée à Londres. Elle regroupe quatre loges maçonniques dont les membres se réunissent dans des tavernes. Elle est aujourd’hui la première obédience maçonnique du monde. L’un des 3 principaux animateurs à l’époque est Désaguliers, ami et collaborateur de Newton. (Dans La politique des Francs-maçons de Jacques Mitterrand, cité par FM ALGOUD dans Histoire de la volonté de perversion de l’intelligence et des mœurs page 61)
En 1721 est fondée à Dunkerque la première loge française : la loge « Amitié et Fraternité ». Et en 1789, Mirabeau dit lors des Etats généraux :
« Avant toute chose il faut commencer par décatholiciser la France. » Cité par l’abbé Alphonse Cordier dans, Martyrs et bourreaux de 1793, (tome I, p.111 Ed. La Source d’or)
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le 24 juin 1786 : voyage Louis XVI en Normandie.
Louis XVI monte à bord du vaisseau “Le Patriote” où il est acclamé par l’équipage et assiste aux manœuvres de l’escadre face à Cherbourg, il dîne à bord, puis, après un exercice de bataille navale, prend la mer jusqu’à percevoir les côtes anglaises. Au retour, il visite l’anse d’Urville-Hague.
«Le lendemain[le 24 juin], il embarque sur le Patriote et stupéfie le chef d’escadre, Mr d’Albert de Rions, et son état-major par la pertinence de ses questions, par son aptitude à commenter les manœuvres les plus subtiles. Sans ostentation, il fait comprendre qu’il connaît les moindres détails d’un métier savant entre tous. […] Soudain, Mr de Rions fait virer de bord. Encore qu’il connaisse la réponse le Roi demande : – Où nous mènerait ce vent ? – Sire, en Angleterre.- Oh ! J’irais volontiers ! Les Anglais ne me recevraient pas mal et, dans ce pays-là, on ne trompe point les rois. […] A bord, sur les quais, dans les rues, on hurle : « Vive le Roi, vive notre bon Roi ! » Il répond ivre de bonheur : – Vive mon bon peuple ! […] Je n’ai jamais goûté le bonheur d’être Roi que le jour de mon sacre et depuis que je suis à Cherbourg. »
Jean François Chiappe dans Louis XVI, (édit. Perrin, Tome II, page 365).
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le 24 juin 1793 : adoption de la première constitution républicaine en France.
Cette constitution de l’an 1 n’est jamais appliquée.
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le 24 juin 1859 : bataille de Solférino.
Victoire sanglante des troupes franco-piémontaises de Napoléon III sur les forces autrichiennes de François-Joseph à Solférino, en Italie. Le combat voit plus de 300 000 hommes combattre, ce qui constitue le plus gros effectif depuis la bataille de Leipzig, en 1813. Les nouvelles techniques utilisées au combat, telles que le transport des troupes par train ou l’utilisation de canons et de fusils à canon rayé annoncent déjà la première guerre mondiale. Un suisse, Henri Dunant est présent sur les arrières de l’armée française, Il découvre qu’il n’y a rien de prévu pour accueillir les blessés et que personne ne s’occupe d’eux. Il organise des soins avec des volontaires. La guerre terminée, il crée la Croix Rouge en 1864.
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- le 24 juin 1866: naissance de Jean Guiraud, Historien spécialiste de l’histoire de l’Église.
Professeur d’Université, Militant Catholique et Rédacteur en chef du Journal La Croix de 1917 à 1939.
Régulièrement cité dans cette rubrique pour son ouvrage Histoire Partiale, Histoire Vraie, le 150ème anniversaire de sa naissance est l’occasion de relever un peu sa notoriété perdue. En effet, au début du 20e siècle, Jean Guiraud était connu de presque tous les foyers catholiques grâce à ses articles dans La Croix.
Petit fils de paysan-ouvrier de Carcassonne, fils d’instituteur, il est un exemple de l’ascension par l’effort, devenant, par un travail acharné, normalien, membre de l’École française de Rome, agrégé d’histoire, professeur de lycée puis à l’université de Besançon.
Mais son poste dans l’université publique ne lui fait pas abandonner ses convictions religieuses. Il devient un militant catholique actif et infatigable avec des engagements tant politiques qu’associatifs. Sa notoriété est grandissante, tout comme sa famille (il épouse en 1895 Marguerite Petit de Julleville, dix enfants naissent de cette union).
C’est en fin 1916 que le journal La Croix l’approche pour lui proposer le poste de rédacteur en chef. Le journal espère à la fois bénéficier de sa notoriété dans les sphères catholiques, mais aussi de ses compétences littéraires et historiques. Il en fait un vrai quotidien.
Mais fin des années 20, début des années 30, une ligne progressiste se dessine au journal. Après une cohabitation de quelques années, Jean Guiraud démissionne en 1939 et retourne à ses travaux historiques. Dès lors, l’histoire ”officielle” du journal minimisera, jusqu’à aujourd’hui, son rôle.
Parfois qualifié d’intransigeant, Jean Guiraud « refuse de s’inféoder à quelque parti ou courant politique que ce soit. Éternel franc-tireur, il combat aussi bien le boulangisme que le ralliement inconditionnel, aussi bien le Sillon que l’Action française. Il est indépendant et inclassable, comme le constate l’abbé Thellier de Poncheville: “Guiraud ? Il n’est ni démocrate, ni réactionnaire, il est guiraudiste !“. Si cependant on se risquait à tenter de caractériser la personnalité et l’activité de Jean Guiraud, sans doute pourrait-on reprendre ce qu’écrivait sa fille aînée à l’occasion de la célébration des 80 ans de son père (Lyon, 24 juin 1946) : “Mgr Bertin prononça une allocution émouvante, prenant pour thème une citation de saint Paul que nous aimions depuis longtemps évoquer quand nous pensions à papa : Bonus miles Christi » (Didier Ozanam, petit-fils de Jean Guiraud ; allocution lors de l’inauguration du Fonds Guiraud au CHAN en 2006).
Sur Wikipédia, une biographie sommaire mais une bibliographie bien complète :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Guiraud_(1866-1953)
Sur le site des archives nationales, la présentation du fonds avec une biographie scientifique complète.
le 24 juin 1940 : armistice franco italien, fin de la bataille des Alpes, seul succès français de 1940.
Alors que la Wehrmacht est aux portes de Lyon, en face, le Général René Olry a établi trois positions défensives : la première s’établit de Bellegarde à Lyon avec des avant-postes défensifs au nord la ville ; la seconde défend Grenoble en s’appuyant sur versant ouest de la Chartreuse, la chaîne de l’Epine et le Mont du Chat ; la troisième autour de Voreppe, le long de l’Isère et le dos au Massif du Vercors. Le 18 juin, à la demande du maire Edouard Herriot Lyon est déclarée « ville ouverte ». Les allemands ne passent aucune des lignes défensives mais se replient avec de lourdes pertes. Ce succès est obtenu alors que dans le même temps les Italiens attaquent le 21 juin! Le Lieutenant Tom Morel, futur chef du maquis du Plateau des Glières, s’illustre en ordonnant un tir de barrage sur sa propre position, blessé, il obtient toutefois la reddition des soldats ennemis. Cet acte lui vaut la Croix de Guerre.
Le 24 juin, deux jours après Rethondes, la France signe à Rome un armistice bien moins dur. Rome ne met seulement la main que sur une bande terrestre allant du nord des Alpes françaises jusqu’à Menton, cette dernière ville passant sous administration italienne. Le Général René Olry a préservé au total 300 000 hommes de la captivité allemande.
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le 24 juin 1940 : arrivée au Maroc du navire Massilia.
La déroute de l’armée française devant les troupes allemandes précipite le départ du gouvernement et de vingt-sept parlementaires réfugiés à Bordeaux. Ils accostent à Casablanca, au Maroc, sous les huées de la foule. Placés en garde à vue, certains parlementaires sont ensuite condamnés pour désertion devant l’ennemi, d’autres sont désignés coupables de la déroute française. Comment ne pas penser à l’Evangile de Saint Jean :
« Je suis le bon pasteur, le vrai berger. Le vrai berger donne sa vie pour ses brebis. Le berger mercenaire, lui, n’est pas le pasteur, car les brebis ne lui appartiennent pas : s’il voit venir le loup, il abandonne les brebis et s’enfuit ; le loup s’en empare et les disperse. Ce berger n’est qu’un mercenaire, et les brebis ne comptent pas vraiment pour lui. Moi, je suis le bon pasteur ; je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent, comme le Père me connaît, et que je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis. »
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le 24 juin 1984 : 1,8 million de personnes défilent à Paris pour défendre l’enseignement privé.
Et les lois Savary sont retirées.
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le 24 juin 1994 : Airbus présente son dernier-né, le Béluga, le plus gros avion porteur du monde.
Syrie : entretien croisé avec Richard Haddad et Antoine de Lacoste
Antoine de Lacoste et Richard Haddad évoquent la situation de la Syrie dans un nouvel entretien croisé publié sur Boulevard Voltaire :
Où en est la Syrie, aujourd’hui ?
Antoine de Lacoste : La Syrie va mal. Certes, grâce aux Russes et aux Iraniens, elle a gagné une guerre terrible contre la plus grande coalition islamiste internationale organisée depuis l’apparition du terrorisme. Il était essentiel que Daech, Al-Nosra et autres ne l’emportent pas, car cela aurait signifié la fin définitive des chrétiens d’Orient. De plus, une telle victoire aurait galvanisé l’islamisme sunnite dans le monde entier.
Mais le prix à payer est dramatique. Outre les morts, les destructions et les exilés, la Syrie étouffe sous les sanctions américaines. Car non contente d’avoir, par le biais de la CIA, soutenu les islamistes plusieurs années de suite, l’Amérique a mis en place un arsenal de sanctions très dures. Même les Européens aimeraient un adoucissement car c’est d’abord le peuple syrien qui souffre : aujourd’hui, la famine menace, comme en Irak il y a quelques années dans les mêmes conditions et pour les mêmes raisons fallacieuses.
Richard Haddad : La Syrie est aujourd’hui un pays occupé avec un régime sans réel pouvoir. En effet, le clan Assad ne doit sa survie qu’aux troupes russes sans lesquelles les islamistes auraient gagné la guerre. Mais la Syrie est aussi occupée par la Turquie au nord, par des milices chiites libanaises et quelques Gardiens de la révolution iraniens au sud. Le pays est détruit, n’a plus d’infrastructures, son économie ne se relève pas faute d’investisseurs (ses alliés ne veulent pas investir un centime en Syrie).
Le président Bachar el-Assad vient d’être réélu. Dans quelles conditions ?
Richard Haddad : Cela fait des décennies qu’il y a des parodies d’élections présidentielles en Syrie où les Assad sont élus avec un score qui varie entre 95 % et 98 %. La Syrie est dirigée à la soviétique depuis 1970, donc c’est le parti unique qui détient le pouvoir, le parti Baas, et, en bon élève de l’ex-URSS, il organise des élections avec de pseudo-opposants et un candidat officiel… En réalité, la population syrienne à 70 % sunnite est violemment opposée au régime (tenu par un clan appartenant à une secte minoritaire de l’islam) et est devenue majoritairement islamiste. Face à cette réalité, les Syriens ont le choix entre un régime fondamentaliste musulman ou une dictature d’un clan mafieux. Faute de trouver un remplaçant fiable à Bachar el-Assad, les Russes, qui n’apprécient guerre son clan et encore moins le personnage pour lequel ils ont un grand mépris, le soutiennent sans grand enthousiasme. Il faudrait, un jour, que l’Occident admette que la démocratie telle qu’il la conçoit n’est pas un modèle applicable partout dans le monde. Il faut donc appeler les choses par leur nom, en l’occurrence les dictatures, sans jugement de valeur.
Antoine de Lacoste : Ce n’est pas cette élection qui est importante. Il fallait qu’elle se tienne pour respecter la Constitution, mais l’essentiel n’est pas là. De toutes façons, il n’y pas d’opposition « modérée » en Syrie, chacun le sait. Il fallait être aveugle ou hypocrite pour s’imaginer qu’un processus démocratique allait suivre le départ éventuel de Bachar el-Assad. C’était lui ou les islamistes, c’est ainsi. D’ailleurs, toutes les minorités ont soutenu l’effort militaire syrien : alaouites, chrétiens, même les Druzes à des degrés divers. Quant aux sunnites, qui représentent 70 % de la population, ils se sont coupé en deux : pour simplifier, les ruraux ont rejoint les islamistes et les citadins sont restés fidèles à Bachar. Ce sont des subtilités que nos médias choisissent d’ignorer, préférant le slogan commode et stupide : « Bachar, l’homme qui tue son propre peuple. » Si c’était vrai, il aurait rapidement été vaincu. S’il a gagné, c’est grâce aux Russes et aux Iraniens, certes, mais aussi parce que les Syriens savaient bien ce qui les attendait en cas de départ de Bachar.
Quels sont les rapports de forces entre les puissances qui occupent actuellement la Syrie ?
Richard Haddad : Les relations sont très tendues entre les trois occupants de la Syrie. Ils sont tous officiellement alliés mais n’ont pas la même stratégie ni les mêmes intérêts sur place. Les Turcs soutiennent les islamistes et les accueillent sur le territoire qu’ils occupent au nord. Les Russes voient d’un très mauvais œil la présence iranienne en Syrie et considèrent, à juste titre, qu’elle parasite leur victoire sur les islamistes et leurs efforts en faveur d’une réhabilitation du pays sur le plan international et arabe. Des accrochages ont, d’ailleurs, souvent lieu entre les troupes russes et les milices pro-iraniennes sur le territoire syrien. Par ailleurs, l’état-major russe autorise régulièrement l’aviation israélienne à survoler l’espace aérien syrien qu’il contrôle afin de bombarder des convois d’armes iraniennes transitant par la Syrie vers le Liban. Les Iraniens ont même accusé à plusieurs reprises les Russes d’avoir communiqué les positions de ces convois aux Israéliens.
Antoine de Lacoste : Il faut d’abord distinguer les puissances qui occupent la Syrie de celles qui sont venues à son invitation. L’Iran est présent depuis le début de la guerre car la grande puissance chiite ne pouvait accepter que la Syrie tombe dans l’escarcelle d’islamistes sunnites. Son soutien militaire, et celui du Hezbollah chiite libanais, engagé à la demande de l’Iran dont il dépend, a été décisif au début de la guerre. Puis la Russie est venue sauver son allié en 2015, alors que le front nord-ouest s’effondrait. Russes, Iraniens et chiites libanais sont donc présents en Syrie mais ne l’occupent pas.
Ce n’est pas le cas des autres : l’Amérique tout d’abord, intervenue pour aider les Kurdes contre Daech. Elle occupe tout l’est de la Syrie, au-delà de l’Euphrate, et protège ainsi une forme d’autonomie kurde. Elle en a profité pour accaparer le pétrole syrien. Les Américains ont également construit une grande base dans le sud, le long de la frontière jordanienne. Tout cela en toute illégalité, bien sûr.
La Turquie a profité du blanc-seing américain pour envahir le nord de la Syrie afin de contrer les Kurdes et s’est également installée dans la province d’Idleb, au nord-ouest. Son armée cohabite avec des milices islamistes à sa solde et d’autres non, comme Hayat Tahrir al-Cham, successeur d’Al-Nosra.
Ce sont les Russes qui ont obligé les Turcs à s’arrêter. Sans la Russie, la Syrie pourrait être aujourd’hui une province turque !
Tout cela est bien complexe et l’avenir est très incertain. Mais une chose est sûre : les islamistes ont perdu la guerre et l’on peut dire merci à Poutine.
Pour les LGBT, il n’y en aura jamais assez : zéro pour Macron
Dans une enquête commandée en préalable à la Gay Pride, l’Association des familles homoparentales s’en prend au “bilan d’Emmanuel Macron sur la question des droits des personnes LGBT+”, lui adressant un “Zéro pointé”. Malgré tout ce qu’a fait l’équipe LGBT du gouvernement Macron, au mépris des Français qui s’étaient exprimés contre l’extension de la PMA, le lobby LGBT estime que ce n’est pas suffisant. C’était bien la peine de se coucher devant ses exigences. Elles ne sont jamais satisfaites :
Il est vrai que le quinquennat de l’actuel président n’a pas convaincu en matière de lutte contre les discriminations à l’égard des personnes LGBT+. En dotant la DILCRAH d’un budget d’à peine 6,5 millions d’euros de crédits d’intervention et dès lors que cette institution a pour objet de lutter contre toutes les formes de discrimination dont le racisme, il était clair qu’aucune action véritable à vocation nationale ne pourrait être engagée pour endiguer la haine à l’égard des personnes LGBT+. Pourtant la DILCRAH dispose de tous les atouts nécessaires pour devenir un acteur de premier plan pour la lutte contre la haine anti-LGBT, il conviendrait de déployer un budget conséquent afin que ses actions puissent avoir une réelle portée nationale.
Mais, au-delà, le gouvernement n’a pas fait montre d’un souhait véritable de corriger les discriminations existantes. Il n’a ainsi pas cru bon, dans sa réforme du congé d’accueil et de paternité de l’enfant, de supprimer la discrimination tenant au genre des parents : la conjointe salariée de la mère légale bénéficie du congé, alors que le conjoint salarié du père légal en demeure exclu.
La loi ouvrant la PMA aux femmes lesbiennes et célibataires, promesse de campagne du candidat Emmanuel Macron, aurait dû entrer en vigueur en début de mandature.
Le vote final sur ce projet de loi n’interviendra finalement que dans les derniers mois de celle-ci et de manière incomplète :
-Pour les couples de femmes, nous nous félicitons de la création d’une modalité d’établissement de la filiation fondée sur l’engagement parental : la Reconnaissance Conjointe (RC), seule modalité permettant d’instituer, sans aucun déni de la grossesse ni de l’accouchement, une véritable égalité entre la mère qui accouche et celle qui n’accouche pas. Il est cependant possible de très vivement regretter que cette nouvelle modalité d’établissement de la filiation, que l’avant-projet du gouvernement avait envisagée d’appliquer à l’ensemble des familles issues de don, ait été restreinte aux seuls couples lesbiens. Telle qu’elle sera votée, la loi continuera en conséquence de priver les enfants nés d’un don au sein des couples hétérosexuels de la garantie de pouvoir exercer leur droit d’accès à leur dossier médical et à leur origines, alors que de ces droits sont simultanément consacrés par cette même loi.
Nous continuons à réclamer
– l’extension de la RC aux couples de sexe différent qui, en recourant à un don, fondent leur famille exactement de la même façon que les couples de femmes.
-la faculté pour les parents de décider, d’une part, s’ils souhaitent choisir eux-mêmes leur donneur ou s’ils préfèrent confier ce choix à des médecins et, d’autre part, s’ils souhaitent être appariés ou non.
-le droit à la technique de la FIV-ROPA (Réception des Ovocytes de la PArtenaire) revendiquée par les couples de femmes. Il en va de même des personnes transgenres, qui doivent pouvoir, sans discrimination, être prises en charge en PMA pour concevoir à l’aide de leurs propres forces procréatrices, et devenir pères ou mères en accord avec leur identité de genre figurant à l’état civil.

Olivier Véran est attendu en PACA pour coller les affiches de Renaud Muselier
🔴AVIS DE RECHERCHE🔴
Si vous croisez en #PACA un colleur d’affiches débutant et hésitant, ce n’est pas @E_DupondM mais peut-être @olivierveran.
Merci de le diriger vers ses 38 camarades macronistes présents sur la liste de Muselier qui cherchent à se faire oublier. https://t.co/xLECfWP2Ba— Thierry MARIANI (@ThierryMARIANI) June 22, 2021
