Colonel Francis Hamilton, RIP
Lu dans Présent :
Nous apprenons le décès, ce samedi 6 février, du colonel Francis Hamilton, né en 1933, qui consacra sa vie et sa santé à la cause harkie et fut fidèle à de nombreux engagements : cause de l’Algérie française, SOS Tout Petits avec le regretté Dr Dor, pèlerinage de Chartres qu’il faisait parfois seul.
Ses obsèques auront en l’église Notre-dame des Armées à Versailles, le mardi 16 février à 11h.
Loi “Bioéthique” : une loi de malédiction nationale
La réalité crue d’une avortement à 14 semaines et d’un fœticide à 9 mois:
A propos du projet gouvernemental de dissolution de Génération identitaire : M.Dupond-Moretti ou le confus mental
Relevé en bandeau de bas d’écran, sur LCI, ce 14 février après-midi, les incrustations suivantes et successives extrayant les points saillants d’un entretien du jour avec M.Dupond-Moretti, garde des sceaux, ministre de la Justice :
- « Politique » : Génération identitaire, ce sont des gens qui n’ont pas une envie folle du vivre-ensemble
- « Trappes » : Les dissolutions d’association qui ont des visées séparatistes me paraît une bonne chose
- « Trappes » : La République doit protéger ceux qui s’expriment même si nous ne sommes pas d’accord.
Et il paraît que c’est un poids lourd du gouvernement macronien !
C’est arrivé un 14 février…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
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le 14 février 842 : union de Charles le Chauve et Louis le Germanique, par les Serments de Strasbourg.
Charles le Chauve et Louis le Germanique se rencontrent à Strasbourg pour se prêter assistance contre leur frère Lothaire, aîné frustré, parce qu’il doit partager le royaume de son père avec ses frères. Après avoir vécu plusieurs attaques et poursuites, Charles et Louis concluent donc un pacte d’alliance à Strasbourg. Chacun des deux jure un serment, Louis en roman (français), Charles en langue tudesque, l’ancêtre de l’allemand. Ce serment d’assistance mutuelle, prêté le 14 février 842, entre deux des petits-fils de Charlemagne est la première preuve de l’existence d’une langue parlée en France clairement séparée du latin, la romana lingua ou roman, ancêtre du français. Les deux frères alliés battent Lothaire à Fontenay-en-Puisaye, dans l’actuelle Bourgogne, le 25 juin 842.
Ces serments constituent le plus ancien texte officiel en français conservé.
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le 14 février 1130 : élection du pape Innocent II, et de l’antipape Anaclet II.
Innocent II est élu par la majorité des cardinaux mais, quelques heures plus tard, certains cardinaux portent au trône pontifical le cardinal Pietro Pierleoni, connu sous le nom d’Anaclet II (antipape). Le schisme commence. Innocent II est soutenu par l’Empire germanique tandis que Anaclet II est soutenu par les Normands de Sicile du roi Roger II de Sicile. Il fut souligner le grand rôle joué par saint Bernard de Clairvaux dans la reconnaissance d’Innocent II, avec le soutien massif des cisterciens, du Roi de France, et de Pierre le Vénérable, dernier “grand abbé” de Cluny ; et c’est finalement, en 1138, après la défaite par l’armée impériale du roi Roger II de Sicile, le plus sûr soutien militaire du schisme, qu’Innocent II, peut rentrer à Rome, et recevoir la soumission des prélats schismatiques.
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le 14 février 1367: le pape Urbain V dédicace l’église St-Germain de Montpellier dont il consacre le maître-autel à Notre-Dame, à Notre-Seigneur et à St-Benoît.
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le 14 février 1663 : le Canada devient une province du Royaume de France.
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le 14 février 1747 : fondation de l’École nationale des ponts et chaussées.
Un arrêt royal du Roi Louis XV décide la mise en place d’une formation spécifique au corps des ingénieurs des Ponts et Chaussées. Perronet est nommé directeur du Bureau des dessinateurs du Roi.
Elle est alors appelée École Royale des Ponts et Chaussées, et s’appelle aujourd’hui l’École Nationale des Ponts-et-Chaussées Paris Tech.
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le 14 février 1778 : première rencontre entre les marines française et américaine.
Elle a lieu en rade de Quiberon : le Ranger (Jones), faisant route vers Nantes pour escorter un convoi de matériel de guerre, est salué par le “Robuste” de la Royale.
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le 14 février 1794 : Turreau écrit au ministre de la guerre.
« Depuis que je suis entré en Vendée, voilà plus de douze mille brigands qui sont exterminés. »
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le 14 février 1800 : Georges Cadoudal dépose les armes.
Suite à la bataille du pont du Loc’h, le 14 février 1800, au château de Beauregard à Saint-Avé (Morbihan), George Cadoudal signe une convention de paix avec le général Brune, sur l’insistance du Premier Consul.
Georges Cadoudal se voit proposer la paix et des postes à prendre dans l’armée républicaine. Georges accepte de déposer les armes en échange de garanties. Pour montrer ses bonnes dispositions Napoléon fait annoncer par le général Brune que Georges sera reçu aux Tuileries.
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le 14 février 1814 : à Vauchamps quatrième succès consécutif de Napoléon sur Blücher depuis le 10 à Champaubert.
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En 4 jours 40 000 Prussiens ont été mis hors de combat, mais les Autrichiens ne sont pas loin de Paris.
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14 février 1841: le discours de Lacordaire sur la vocation de la nation française.
Ce discours est prononcé pour l’inauguration de l’ordre des frères prêcheurs en France.
« C’est Dieu qui a fait les peuples et leur a partagé la terre, et c’est aussi lui qui a fondé au milieu d’eux une société universelle et indivisible ; c’est lui qui a fait la France, et qui a fondé l’Eglise. De telle sorte que nous appartenons tous à deux cités, que nous sommes soumis à deux puissances et que nous avons deux patries : la cité éternelle et la cité terrestre, la puissance spirituelle la puissance temporelle, la patrie du sang et la patrie de la foi. Et ces deux patries quoique distinctes ne sont pas ennemies l’une de l’autre ; bien loin de là elles fraternisent comme l’âme et le corps sont unis ; et de même que l’âme aime le corps bien que le corps se révolte souvent contre elle, de même la patrie de l’éternité aime la patrie du temps et prend soin de sa conservation, bien que celle-ci ne corresponde pas constamment à son amour. Mais il peut arriver que la cité humaine se dévoue à la cité divine, qu’un peuple s’honore d’une alliance particulière avec l’Eglise : alors l’amour de l’Eglise et l’amour de la patrie semblent n’avoir plus qu’un même objet ; le premier élève et sanctifie le second, et il se forme de tous deux une sorte de patriotisme surnaturel… »
[…] Non loin des bords du Rhin, un chef barbare livrait bataille à d’autres barbares : ses troupes plient ; il se souvient dans le péril que sa femme adore un Dieu dont elle lui a vanté la puissance. Il invoque ce Dieu, et, la victoire ayant suivi sa prière, il court se prosterner devant le ministre du Dieu de Clotilde : «Doux Sicambre, lui dit saint Remy, adore ce que tu as brûlé, et brûle ce que tu as adoré». Ce Dieu, Messieurs, c’était le Christ ; ce roi, cette reine, cet évêque, cette victoire, c’était la nation franque, et la nation franque était la première nation catholique donnée par Dieu à Son Église. Ce n’est pas moi qui décerne cette louange magnifique à ma patrie ; c’est la papauté, à qui il a plu, par justice, d’appeler nos rois les fils aînés de l’Église. De même que Dieu a dit à Son Fils de toute éternité : Tu es Mon premier né, la papauté a dit à la France : Tu es ma fille aînée. Elle a fait plus, s’il est possible ; afin d’exprimer plus énergiquement ce qu’elle pensait de nous, elle a créé un barbarisme sublime : elle a nommé la France le Royaume christianissime, – Christianissimum regnum. Ainsi, primogéniture dans la foi, excellence dans la foi, tels sont nos titres, telle était notre vocation. […]
L’Église a couru trois périls suprêmes : l’arianisme, le mahométisme, le protestantisme ; Arius, Mahomet, Luther, les trois grands hommes de l’erreur, si toutefois un homme peut être appelé grand lorsqu’il se trompe contre Dieu. […]
Nous pouvons donc le dire, confondant par un orgueil légitime les fils avec les pères, nous avons accepté le contrat proposé par le Fils de Dieu au libre arbitre des nations : nous avons connu, aimé, servi la vérité. Nous avons combattu pour elle les combats du sang et de l’esprit. Nous avons vaincu Arius, Mahomet, Luther, et fondé temporellement la papauté. L’arianisme défait, le mahométisme défait, le protestantisme défait, un trône assuré au pontificat, voilà les quatre couronnes de la France, couronnes qui ne se flétriront pas dans l’éternité. […]
Comme tous les peuples, la France avait été appelée : la France, nous l’avons vu, la première entre toutes les nations et au-dessus de toutes les autres, répondit à sa vocation. Mais il ne suffit pas de répondre à sa vocation, il faut persévérer. La France a-t-elle persévéré ? A cette question, Messieurs, j’ai à faire une triste, une cruelle réponse ; je la ferai. Je dirai le mal, comme j’ai dit le bien ; je blâmerai, comme j’ai loué, toujours sans exagération, mais toujours avec énergie.
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le 14 février 1858 : deuxième apparition de la Vierge Marie à Sainte Bernadette.
Ses parents lui interdisent de retourner à la grotte. Elle insiste, ils cèdent. Sur place, elle récite des chapelets et voit apparaître la dame. Elle lui jette de l’eau bénite. La dame sourit, incline la tête et disparaît.
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le 14 février 1879 : la Marseillaise redevient l’hymne national de la France.
La chambre des députés adopte “La Marseillaise” comme hymne national français. Composée pour l’armée du Rhin en 1792 par l’officier Claude Rouget de Lisle, l’air était déjà devenu “chant national” en 1795 (26 messidor an III), mais ce texte n’avait jamais été officialisé.
Rappelons qu’elle a été précédée par le « Domine, salvum fac regem, Grand Dieu sauve le Roi » écrit en 1686 par la duchesse de Brinon, supérieure des Demoiselles de Saint-Cyr sur une musique de Jean-Baptiste Lully, et qui sert d’hymne royal français jusqu’en 1792. En voici les paroles :
Grand Dieu sauve le Roi !
Longs jours à notre Roi !
Vive le Roi
À lui la victoire
Bonheur et gloire
Qu’il ait un règne heureux
Et l’appui des Cieux
Que Dieu sauve le Roi
Que Dieu venge le Roi
Vive le Roi !
Que toujours Glorieux
Louis Victorieux
Voye ses ennemis
Toujours soumis
Que Dieu sauve le Roi !
Que Dieu venge le Roi !
Vive le Roi
En 1785, Antoine charpentier en fera une adaptation de “Grand Dieu sauve le Roy” pour Louis XVI : « Dieu sauve le Roi», sur la même musique, et dont les paroles sont:
« De notre jeune Roi prends pitié Dieu puissant,
Dieu bienfaisant !
Contre les oppresseurs que ton bras foudroyant
Signale son pouvoir ; c’est l’effroi du méchant.
C’est le fils de Louis, c’est le sang de Henri,
Ce sang chéri
Que ces titres sacrés t’intéressent pour lui,
Dieu juste, des bons Rois tu dois être l’appui.
Il est infortuné ce jeune et faible Roi,
Tu sais pourquoi
Il est fils de ces Rois, protecteurs de ta loi,
Protège un tel enfant, venge-le, venge-toi.
Grand Dieu, du haut des Cieux , écoute tes sujets,
Les vrais Français,
Dans leurs justes douleurs, exauce leurs souhaits
Sauve le Roi, la France et leur donne la paix. »
Ces deux hymnes sont ensuite adaptés et repris par les Anglais pour devenir le “God save the queen /king »;par la Russie (“God save the tsar”) et l’Allemagne (“Gott erhalte Franz den Kaiser”, “Dieu sauve l’Empereur Franz”, adapté par Haydn en 1797, hymne tant de l’empereur du saint Empire romain germanique, dans la version originale “Gott, schütze Unser Kaiser !”, que du Roi de Prusse, ou de l’Empereur d’Autriche-Hongrie, pays où il est chanté dans toutes les écoles jusqu’en 1918..
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le 14 février 1885 : combat de Shipu.
Dans la nuit du 14 au 15 février 1885, l’amiral Courbet bat la flotte chinoise à Shipu. Courbet ; cela fait suite à la destruction d’une grande partie des navires chinois lors de la bataille de Fuzhou. La France s’empare du Ningho, et des îles Pescadores, au large de Taïwan. La guerre ne prend fin qu’avec le traité de Tianjin, en juin.
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le 14 février 1916 : naissance de Marcel Bigeard, général français, héros de Diên Biên Phu et de la guerre d’Algérie.
Marcel Bigeard naît à Toul en Meurthe-et-Moselle. Six mois après avoir effectué son service militaire, il est rappelé à l’occasion de la Seconde Guerre mondiale. Il participe à tout le conflit ainsi qu’aux guerres d’Indochine et d’Algérie. A la fin des années 70, il entame une carrière politique avant de se retirer pour écrire sur sa carrière militaire et politique. Il décède à Toul le 18 juin 2010. Il est pendant de nombreuses années le plus décoré des militaires français vivants.
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le 14 février 1933 : Inauguration à Paris du premier service d’horloge parlante accessible par téléphone, inventée par Ernest Esclangon, astronome et mathématicien français.
La première horloge parlante du monde est mise en service à Paris. 140 000 personnes téléphonent le premier jour, mais seulement 20 000 appels peuvent être pris en compte: les 20 lignes mises en place sont donc très rapidement saturées.
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le 14 février 1945 : lettre du général de Lattre de Tassigny au pape Pie XII
Le commandant en chef de la 1ère armée française y supplie le Saint Père « d’autoriser l’érection d’un temple destiné à la célébration de la messe perpétuelle et d’en fixer les Assises près de sn pays natale, à Loublande, sur les coteaux de Rinfillières ».
Le général reprend mot pour mots la demandes du Sacré Cœur à Claire Ferchaud. Voir les chroniques des 1er, 16 et 29 janvier, du 21 mars, des 1er et 5 mai.
Tiré de Pour l’honneur de Claire , de Claude Mouton, édition Résiac, page 34.
Le Carême pour les nuls
Aymeric Pourbaix reçoit Père Geoffroy de Marsac, prêtre du diocèse de Nanterre et curé de paroisse, Nicolas Prévost, enseignant et historien ainsi que Veronique Jacquier sur le thème du Carême :
L’abbé Montarien : l’apostolat fécond d’un prêtre “placardisé”
« Terres de mission » reçoit, par téléphone, l’historien Jean-François Chemain, auteur d’une biographie sur l’abbé Guy Montarien. Ce dernier, prêtre du diocèse de Paris, « placardisé » comme beaucoup de ses confrères « trop orthodoxes », exerça un apostolat fécond notamment auprès des jeunes et suscita d’abondantes vocations, dans la fidélité à la fois à Rome et à la Tradition.
Puis l’abbé Matthieu Raffray, prêtre de l’Institut du Bon Pasteur et professeur de philosophie, évoque avec nous la crise de l’Eglise et notamment ses racines doctrinales.
Enfin, Guillaume de Thieulloy propose quelques pistes de lecture pour ces temps de confinement.
Carême : Un temps tourné vers le Père
Le temps du Carême est un temps privilégié pour développer notre pratique de la prière. Comme le Christ au désert après son baptême, nous sommes invités à lui offrir une place plus grande dans notre quotidien durant ces quarante jours préparatoires à la fête de la Résurrection.
Le carême commence le mercredi des Cendres. Lors de la célébration, et de l’imposition des Cendres sur le front, le prêtre nous rappelle un de ces deux versets bibliques :
- « Convertissez-vous et croyez à l’Évangile. » (Mc 1,15). Le carême est une période de conversion et qu’est ce qui peut mieux nous aider à travailler en profondeur notre cœur que la Parole de Dieu ? Le carême peut alors être l’occasion de lire et prier plus souvent avec notre Bible. Nous pouvons commencer notre journée en lisant l’Evangile du jour et en mémoriser un verset pour le garder dans notre cœur tout au long de la journée. Nous pouvons aussi nous lancer dans la pratique de la lectio divina, cette forme de lecture priante et méditative des textes saints..
- « Souviens-toi que tu es poussière et que tu retourneras en poussière. » (Gn 3,19). La Carême est un temps de dépouillement et d’humilité qui nous appelle à nous abandonner encore davantage à Dieu. Cela peut être l’occasion pour nous de faire repentance et de tester la force et la grâce de l’abandon à Dieu, comme nous y invite la belle prière de Charles de Foucauld : Mon père, je m’abandonne à toi.
Sur Hozana, retrouvez différentes propositions pour vivre ce temps de Carême, et notamment une retraite en ligne à la lumière de l’Evangile ou un parcours d’humilité sur les traces de saint Joseph !
Un candidat de The Voice crée une forte émotion avec un slam sur le thème de l’avortement
Magnifique prestation de ce jeune homme qui a interprété avec beaucoup de vérité la détresse psychologique d’une femme qui a dû avorter :
Grand moment d’émotion sur le plateau de #TheVoice grâce à Tarik et son phrasé frissonnant. Quelle claque ! ✨ pic.twitter.com/OxGNCz1etk
— Rino Gallo (@AppellemoiRino) February 13, 2021
Un membre du jury, Vianney, a même fondu en larmes. Qui osera continuer à affirmer que l’avortement est un acte “médical” quelconque ?
Les auditions à l’aveugle continuent. Samedi 13 février 2021, les coachs de la dixième saison de The Voice ont découvert de nouveaux talents venus tenter leur chance (…)
À 21 ans, Tarik a surpris les quatre coachs en étant le premier slameur de l’histoire de The Voice France en reprenant Chemin de Traverse de Grand Corps Malade. Si sa prestation a été vivement saluée, c’est le texte qu’il a écrit sur l’avortement qui a bouleversé Vianney. À la demande Marc Lavoine et Amel Bent, il a dévoilé “un petit bout” de son slam intitulé Mon chéri : “Mon fils je te regarde, mais doucement tu disparais, alors je m’accroche à toi et au rêve que tu étais, car oui tu n’es pas né et je ne te verrais jamais, mon fils ne m’en veut pas, mais je vais devoir t’avorter“.
Face à ces paroles, Vianney n’a pu contenir son émotion. Fondant en larmes, l’interprète de Beau-papa, Je m’en vais et Dumba, s’est caché derrière ses mains. Étranglant un sanglot, il a lancé : “J’y arrive plus. Je vais pas arriver à parler. Désolé”. Une réaction qui a touché Tarik, mais aussi ses camarades. Si Marc Lavoine a tenté de le réconforter, il a très vite demandé à ce qu’une “petite pause” soit faite pour que Vianney puisse retrouver ses esprits.
Émue, Amel Bent a expliqué au jeune homme : “C’était très fort ce que tu as fait, ça nous a procuré beaucoup d’émotions à nous tous et à Vianney notamment”. Avec son texte, Tarik a réussi à partager un message fort qui a touché les coachs, mais aussi les internautes qui ont salué sa prestation, mais aussi la sensibilité du coach. “Tellement touché par votre émotion ce soir…” et “Vianney m’a aussi touché… ça fait du bien de voir un coach si appliqué dans les chansons et Tarik quel talent…”, peut-on lire parmi les nombreux tweets.
Saint Valentin : en couple ou célibataire, on a tous une raison de célébrer l’amour
La saint Valentin, c’est la fête des amoureux ; pour autant, ce n’est pas une fête que pour les amoureux !
Un jour dans l’année, à l’occasion de la fête de ce saint thaumaturge, nous sommes invités à rendre grâce pour le sentiment amoureux que Dieu fait souffler sur notre monde depuis la nuit des temps. Directement ou indirectement, aucun de nous n’est étranger à cette force de vie qui fait participer l’homme au dessein de Dieu et que chacun de nous est appelé à célébrer !
- A la saint Valentin, remercions Dieu pour les amours passés et leur fécondité :
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- Ceux que nous avons connus, qui – malgré peut-être les souffrances et les épreuves d’une séparation ou d’un deuil – nous ont fait avancer, ont modelé nos cœurs à la dimension d’un autre, nous ont appris à nous donner.
- Ceux dont nous sommes le fruit : Les couples d’amoureux dont nous descendons (parents, grands-parents) mais aussi les autres qui nous ont accompagné, guidé, façonné,…
- A la saint Valentin, prions le Seigneur pour l’amour à venir et ses promesses ; celui que, célibataire, nous espérons peut-être rencontrer. Profitons de cette fête, pour prier le Seigneur d’ouvrir nos cœurs à la rencontre, de nous guider vers la personne qu’il imagine pour nous. Nous pouvons, en plus de saint Valentin, demander l’intercession de très bons entremetteurs : sainte Anne ou saint Antoine de Padoue !
- A la saint Valentin, rendons grâce à Dieu pour les couples d’amoureux, source de joie !
- Celui que nous avons peut-être la chance de former. Profitons-en pour confier notre valentin ou notre valentine à Dieu et lui demander de le bénir, et de venir habiter notre couple.
- Mais aussi, plus largement, pour tous ces couples d’amoureux que nous croisons, les jeunes et les moins jeunes ; ceux qui, par leurs regards, leurs baisers échangés, leurs mains enlacées laissent, dans leur sillon, un parfum de tendresse, de joie, d’espérance … Une trace de la présence de Dieu au milieu de nous !
En Marche vers la dictature : L’avocat Gilles-William Goldnadel assurera la défense de Génération Identitaire
C’est une véritable dérive autoritaire dans laquelle vient de se lancer Gérald Darmanin en initiant une procédure de dissolution de génération identitaire. Il joue très gros dans cette opération contre la liberté d’expression et contre la démocratie. Veut-il faire oublier qu’il a qualifiée Marine Le Pen de “molle” par rapport à lui et à sa petite loi contre l’islamisme?
Où sont les journalistes et politiciens si prompts à dénoncer Poutine ? Génération identitaire a été relaxé des deux principales poursuites en justice qu’ils avaient subies (mosquée de Poitiers et Defend Europ). La procédure de dissolution, comme le procès de Marine Le Pen et de Gilbert Collard, sera une formidable tribune pour la défense de la liberté d’expression mais aussi pour dénoncer la dérive totalitaire du pouvoir macronien. Honneur à Gilles-William Goldanel qui a accepté de les défendre :
C’est bien par ce que je me refuse à accepter ce déni de démocratie que je vous annonce avoir accepté de défendre Génération Identitaire dans cette procédure inacceptable de dissolution. C’est mon honneur d’avocat. https://t.co/jVgar456re
— G-William Goldnadel (@GWGoldnadel) February 13, 2021
Acquitté, Donald Trump déclare : “Notre mouvement ne fait que commencer”
Après un procès en destitution dont l’issue ne faisait pas le moindre doute, Donald Trump a donc été acquitté. Si tous les sénateurs démocrates ont logiquement voté pour la culpabilité, seuls 7 sénateurs républicains ont voté pour. Il en fallait 17…
Notre mouvement magnifique, historique et patriotique, Make America Great Again, ne fait que commencer. Dans les mois à venir, j’aurai beaucoup de choses à partager avec vous et suis impatient de continuer notre incroyable aventure pour la grandeur de l’Amérique (…) Aucun président n’a jamais été traité de la sorte”
Donald Trump conserve en effet une grande influence sur le parti républicain :
Donald Trump a reçu jeudi 28 janvier le chef des républicains à la Chambre des représentants, Kevin McCarthy, dans sa luxueuse résidence en Floride, signe de l’influence persistante de l’ex-président américain dans son camp malgré les vives critiques pour son rôle dans l’assaut meurtrier du Capitole. «Aujourd’hui, le président Trump s’est engagé à aider les républicains de la Chambre et du Sénat en 2022, lors des prochaines élections, a écrit Kevin McCarthy dans un communiqué. Un mouvement conservateur uni renforcera les liens entre nos citoyens et défendra les valeurs fondatrices de notre pays.»
L’influence de Trump dans le Parti républicain est plus forte que jamais. Les fidèles de Trump s’organisent et laissent éclater au grand jour leur colère contre ceux qui ont abandonné le parrain. Partout à travers les États-Unis, des associations républicaines font voter des motions de blâme contre les 10 représentants et les 5 sénateurs républicains qui n’ont pas soutenu Trump. Ces élus républicains ne seront jamais choisis à nouveau comme candidats républicains. En votant suivant leur conscience, ils ont signé leur arrêt de mort politique.
Le revenu universel : “Une révolution anthropologique, dont il faut dénoncer les fondements idéologiques et le caractère irréaliste”
Parmi les sujets qui reviennent régulièrement dans le débat politique, il y a le revenu universel. Défendu surtout à gauche (Benoit Hamon) mais aussi à droite (Aurélien Pradé, Jean-Frédéric Poisson en 2016), le revenu universel (ainsi que la réduction du temps de travail) a même été défendu par le pape François dans son livre Un temps pour changer :
“Reconnaître la valeur pour la société du travail des personnes non salariée est un élément essentiel de notre réflexion dans le monde post-Covid. C’est pourquoi je pense qu’il est temps d’explorer des concepts tels que le revenu de base universelle (RBU), également connu sous le nom d’impôt négatif sur le revenu (INE) : un paiement forfaitaire inconditionnel à tous les citoyens, qui pourrait être versé par le biais du système fiscal (…) Avec ce même objectif, il est peut-être temps d’envisager une réduction du temps de travail avec des salaires adaptés, ce qui peut paradoxalement augmenter la productivité. Travailler moins pour que plus de personnes puissent accéder au marché du travail est un aspect du type de réflexion que nous devons explorer avec urgence.”
Dans le cadre de son Centre d’Analyse et de Prospective (CAP) de l’ISSEP, Marion Maréchal propose une étude détaillée sur le revenu universel qui est selon elle “une révolution anthropologique, dont il faut dénoncer à la fois les fondements idéologiques, et le caractère irréaliste en pratique. Extraits :
Tout d’abord, toutes les propositions de revenu universel s’appuient une anthropologie individualiste, c’est-à-dire sur l’idée que l’individu est supérieur au collectif. Dans ce contexte, la « liberté » est avant tout celle de faire des « choix » indépendamment de toute considération pour l’intérêt collectif, ou de toute autre contrainte sociale. Il ne faut donc pas s’étonner que le revenu universel trouve des partisans au sein de mouvements en apparence très divers, des libéraux aux écologiques : tous partagent la même anthropologie individualiste. Tous ne veulent maximiser que la capacité pour l’individu de s’affranchir de la société. Dans le cas précis du revenu universel, la « liberté » est pensée comme la déconnexion entre le fait de gagner un revenu et l’exercice d’un travail marchand (…)
Le revenu universel, par son caractère individuel et inconditionnel, est donc le revenu d’une société qui vient à refuser toute conception du bien commun, toute hiérarchie de valeurs partagées structurant l’espace social. Du point de vue de l’État qui accorde un revenu universel, tous les comportements se valent : celui qui travaille et celui qui reste derrière son écran. En donnant les moyens matériels de ces « choix », le revenu universel marquerait donc un pas en avant dans la mise à niveau de toutes les valeurs. En outre, le caractère inconditionnel du revenu universel crée un droit auquel ne sont assortis aucune contrepartie, aucun devoir. La vision de l’ordre social portée par le revenu universel rompt avec l’idée classique selon laquelle on appartient au corps social par un système de relations, de droits et de devoirs réciproques. Les partisans du revenu universel ont donc raison d’y voir un changement profond de paradigme, une refondation de la société dans sa totalité (…)
Considéré du point de vue politique, le revenu universel marquerait aussi un tournant majeur : le refus du politique de donner toute forme à la société, de prendre toute décision visant à organiser l’espace social selon des fins communes. Dans cette nouvelle ère anthropologique, le politique renoncerait à favoriser des comportements ou des structures considérés comme bénéfiques pour la société pour s’effacer devant le libre choix de l’individu (…)
Nous l’avons vu, la promesse centrale faite par les partisans du revenu universel est celle qui consiste à déconnecter travail marchand et revenu. Mais cette déconnexion, bien réelle du point de vue du bénéficiaire, ne peut pas exister dès que l’on se tourne vers le financement de ce revenu : les taxes et impôts nécessaires au financement du revenu universel ne peuvent être prélevés que sur l’activité économique marchande (…)
Étant donné le poids déjà considérable des budgets sociaux dans le produit intérieur brut (PIB) des grands pays développés, un revenu de base conséquent qui viendrait s’ajouter purement et simplement aux transferts existants serait impossible à financer. Aucune proposition crédible n’a jamais été faite en ce sens : même une très forte hausse des taux d’imposition ne permettrait pas d’atteindre ce but car, passé un certain seuil, les incitations à s’expatrier fiscalement ou à réduire le nombre d’heures travaillées deviendraient trop importantes et ne permettraient plus d’augmenter les recettes fiscales (…)
De même, nombre de défenseurs du revenu universel entendent redonner du sens à l’activité économique, tant au travail qu’à la consommation. Cette question du sens est essentielle et, à nos yeux, ne peut pas être résolue par de seuls moyens matériels mis au service de l’individu. L’Homme ne donne du sens à son activité que s’il se situe par rapport à des repères qui le dépassent. Ces repères sont nécessairement collectifs, politiques, ancrés dans une vision du bien commun – tout ce que les partisans du revenu universel rejettent au nom de la seule liberté de l’individu.
En région Occitanie, le groupe LR vote une subvention à SOS Méditerranée
Sans commentaire :
Le groupe des élus @lesRepublicains du conseil régional d’Occitanie vient d’approuver aujourd’hui une subvention à SOS Méditerranée. Voilà pourquoi leurs électeurs votent et voteront de plus en plus pour le @RNational_off ! Comment expliquer de tels votes communs avec la gauche ? pic.twitter.com/FY3LdBHDMp
— Julien Sanchez (@jsanchez_rn) February 12, 2021

Totalitarisme
#PJLPrincipesRepublicains
Nous renforçons le contrôle des établissements hors contrat et l’instruction en famille passe par une autorisation garante de l’intérêt de l’enfant.
Nous confortons la République, l’école publique, la liberté de l’enseignement et les droits de l’enfant: pic.twitter.com/c0RJ1iVat5— Jean-Michel Blanquer (@jmblanquer) February 13, 2021
Le gouvernement lance la procédure de dissolution de Génération Identitaire
Communiqué de Génération Identitaire :
Ce vendredi 12 février, 4 policiers ont officiellement notifié au président de Génération Identitaire l’intention du gouvernement d’engager la dissolution de notre association.
Cette annonce scandaleuse ne repose sur aucun fait sérieux. Il nous est d’abord reproché de former une « milice privée ». Le ministre de l’Intérieur critique ainsi notre action « Defend Europe » dans les Alpes, alors même que nous avons été intégralement relaxés, et celle dans les Pyrénées qui n’a provoqué « aucun trouble à l’ordre public » selon le préfet de Région.
Gérald Darmanin nous accuse également « d’inciter à la haine », concept flou qui ne vise qu’à criminaliser toute opposition à l’invasion migratoire et pour lequel nous n’avons jamais été condamnés.
Nous allons bien entendu utiliser toutes les voies légales pour invalider cette décision inique qui bafoue nos libertés élémentaires.
Vous pouvez compter sur nous. On ne lâchera rien et on se battra jusqu’au bout.
Plus que jamais, nous avons besoin de vous.
Aidez-nous en signant maintenant cette pétition et en la diffusant au maximum autour de vous.
C’est arrivé un 13 février…
« Pour comprendre l’Histoire, comme pour comprendre un paysage, il faut choisir le point de vue; et il n’en est de meilleur que le sommet. » (Paul Claudel)
« Chaque Nation, comme chaque individu, a reçu une mission qu’elle doit accomplir. Celle de la France est d’exécuter la Geste de Dieu, “Gesta Dei per Francos”. » (Joseph de Maistre)
Enfin Otto de Habsbourg-Lorraine affirme pour toute personne :
« Celui qui ne sait pas d’où il vient ne peut savoir où il va car il ne sait pas où il est. En ce sens, le passé est la rampe de lancement vers l’avenir »
Alors rappelons-nous :
- le 13 février 721 : décès de Chilpéric II, Roi des Francs et de Neustrie.
- le 13 février 1514 : les funérailles d’Anne de Bretagne sont célébrées à la collégiale St-Sauveur, où son corps est transporté.
La reine est inhumée dans la basilique et nécropole royale de Saint-Denis. Les cérémonies servent ensuite d’exemple pour toutes les funérailles royales jusqu’au XVIIIe siècle.
Son cœur est placé dans un reliquaire en or et en émail, et transporté à Nantes en grande pompe pour être déposé, le 19 mars 1514, en la chapelle des Carmes, dans le tombeau de François II de Bretagne, qu’elle a fait réaliser pour ses parents dans la cathédrale Saint-Pierre de Nantes.
- le 13 février 1575 : sacre d’Henri III, Roi de France.
En montant sur le trône de France, Henri III, le quatrième fils d’Henri II et de Catherine de Médicis, hérite d’un Royaume divisé, où son autorité n’est que partiellement reconnue. Roi de Pologne, il est à Cracovie, quand il apprend la mort de son frère, le Roi Charles IX, le 30 mai 1574. Son voyage de retour vers la France dure cinq mois, pendant lesquels sa mère assure la régence. Elle l’exerce en favorisant les Protestants ; sa politique, similaire à celle des « Libéraux » modernes, consiste à mettre l’erreur et la Vérité sur un pied d’égalité. Impressionné d’avoir reçu les couronnes de Pologne et de France le jour de la Pentecôte, il crée, le 31 décembre 1578, l’ordre du Saint Esprit, pour remplacer l’ordre de Saint Michel de Louis XI, qui était déconsidéré.
Son règne est marqué par de très graves problèmes religieux, politiques et économiques. Henri III doit lutter contre des partis soutenus par des puissances étrangères, qui finissent par venir à bout de son autorité, le parti des Malcontents, le parti des protestants et pour finir, celui de la Sainte Ligue qui parvient à le faire assassiner. Il meurt à Saint-Cloud le 1er août 1589, sous les coups de couteau d’un moine ligueur, Jacques Clément.
Responsable de plusieurs assassinats, du duc Henri de Guise et de son frère le cardinal Louis de Lorraine à Blois, sa mémoire est flétrie par les débauches auxquelles il s’adonne avec ses mignons. Bien qu’ayant été excommunié et déposé par le pape le 26 mai 1589 pour ces fautes, Henri III, se confessant avant de mourir, affirme que c’est en fils aîné de l’Eglise qu’il souhaite ou mourir ou vivre, si Dieu lui prête vie. Avec Henri III, s’éteint la branche des Valois. Une nouvelle fois le testament de Saint REMY se réalise :
« Que ses jours soient abrégés et qu’un autre reçoive sa royauté! » (Voir la chronique du 13 janvier).
« Cette fois il n’y a de châtiment que pour la dynastie car la nation a fait son devoir. Si le Roi oublie le sien, les Catholiques, moins veules que de nos jours, ont constitué la Ligue et défendent les droits imprescriptibles du « Roy du Ciel qui est Roy de France !»
Voici leur magnifique serment : chaque ligueur s’engage :
«A maintenir la double et inséparable unité catholique et monarchique du « Saint Royaume de France », telle qu’elle fut fondée miraculeusement au baptistère de Reims par Saint REMY ; telle qu’elle fut restaurée miraculeusement, par Jeanne d’Arc ; telle qu’elle est inscrite dans la loi Salique.
A faire, dans ce but, le sacrifice de leurs biens et de leur vie ; à défendre jusqu’à la mort les ligueurs assermentés, à poursuivre jusqu’à la mort leur ennemis. »(*)
(*) La mission divine de la France du marquis de la Franquerie, éditions Saint Rémi, page 173.
Dans Histoire de la volonté de perversion de l’intelligence et des mœurs (page 51) François Marie Algoud note à cette date :
Sur son lit de mort, le Roi déclare après avoir désigné son successeur :
« Car seul Henri de Navarre a droit au trône, et il est d’un caractère trop sincère et trop noble pour ne pas rentrer dans le sein de l’Eglise ; tôt ou tard il reviendra à la vérité. »
- le 13 février 1651 : Mazarin arrive au Havre, libère lui-même les princes frondeurs Condé, Conti et Longueville, puis part en exil.
- le 13 février 1790 : la France supprime et interdit les vœux monastiques.
Un décret prohibe les vœux monastiques et supprime les congrégations régulières.
- le 13 février1806 : Napoléon rompt avec Pie VII.
A la suite des réserves énoncées par le pape à propos du « catéchisme impérial » qui sera proclamé le 4 avril et qui fait de Napoléon Ier « un ministre de Dieu sur terre », Napoléon écrit à Pie VII : “Votre Sainteté est souveraine de Rome, mais j’en suis l’empereur”.
- le 13 février1806 : Napoléon écrit à Fesch :
“Vous ne montrez aucune fermeté pour mon service. Vous voudrez bien requérir l’expulsion des Etats du pape, de tous les Anglais, Russes, Suédois et […] Exigez aussi l’interdiction des ports aux navires de ces puissances”.
- le 13 février 1813 : Napoléon fait proclamer le concordat de Fontainebleau, loi d’Empire.
- le 13 février1820 : assassinat du duc de Berry, héritier présomptif du trône de France.
ans la nuit du 13 au 14, un ouvrier sellier Louis-Pierre Louvel poignarde le duc de Berry, alors qu’il sort de l’opéra avec son épouse. Fils du comte d’Artois et neveu du Roi Louis XVIII, le duc de Berry est le seul prince royal susceptible d’hériter du trône, si l’on considère Louis XVII mort au Temple. Le prince meurt à 6 heures du matin. Cet assassinat est inutile puisque la femme du duc, la duchesse de Berry est enceinte et qu’elle donne naissance au duc de Bordeaux quelques mois plus tard. Ce dernier assure la continuité de la dynastie en devenant comte de Chambord. Louvel, de son côté est condamné à mort et guillotiné.
- le 13 février 1895 : les frères Lumière déposent le brevet du cinématographe.
Louis et Auguste Lumière déposent le brevet de leur caméra qui enregistre et projette des images, des photographies, dont la succession créent l’illusion du mouvement: le “cinématographe”. L’appareil fonctionne avec une manivelle et peut entraîner le film à environ 20 images par seconde. Il est présenté, le 22 mars, à la Société d’encouragement à l’industrie nationale, et, le 17 avril, à la Sorbonne.
Louis et Auguste Lumière n’imagent pas alors le développement que connaîtra le cinématographe. Mais les frères Lumière vont multiplier les projections privées. Le 28 décembre 1895, ils organisent à Paris la première séance publique payante en diffusant dix petits films dont “L’Arroseur arrosé“.
- le 13 février 1917 : arrestation de Mata-Hari par le contre-espionnage français.
La danseuse mondialement connue Mata-Hari est arrêtée par la police française. Elle sera reconnue coupable d’espionnage et fusillée le 15 octobre suivant.
le 13 février 1941 : le chef de l’Etat, le maréchal Pétain rencontre le caudillo espagnol, le général Franco à Montpellier.
- le 13 février 1960 : premier essai nucléaire français à Reggane dans le désert de Tanezrouft en Algérie
Gerboise bleue, une bombe A de 70 kilotonnes de puissance, est testée par l’armée française dans le désert du Tanezrouft en Algérie. “Hourra pour la France ! Depuis ce matin, elle est plus forte et plus fière“, s’enthousiasme le général De Gaulle, président de la République. Les Etats du Maghreb réagissent violemment contre ces tests : deux jours plus tard, le Maroc rappelle son ambassadeur à Paris.
- le 13 février 2005 : décès de sœur Lucie.
Religieuse portugaise, sœur Lucie est la dernière des trois enfants à avoir vu plusieurs fois la Vierge Marie en 1917 au Portugal. Elle meurt au couvent des Carmélites à Coimbra, au nord de Lisbonne à l’âge de 97 ans alors qu’elle est malade depuis trois mois.
La Vierge Marie leur est apparue une fois par mois et a prédit plusieurs événements, dont les guerres mondiales, la résurgence du christianisme en Russie et la tentative d’assassinat du pape Jean-Paul II en 1981. Les apparitions avaient lieu le 13 de chaque mois, à Fatima. Commencée en mai 1917, la série d’apparitions a cessé en octobre de la même année.
Gérald Darmanin les collectionne
Je suis désolé d’en rajouter sur le ministre de l’Intérieur, à qui plusieurs articles ont récemment été consacrés, mais il cumule les bourdes.
La dernière en date concerne l’élection des responsables religieux. Interrogé à l’Assemblée nationale sur l’organisation interne du culte musulman (le député Lagarde propose de faire évoluer les conditions d’élection des membres du CFCM, afin de faire dépendre les voix d’une mosquée du nombre de ses fidèles, et non de sa superficie comme prévu à l’heure actuelle, ce qui pousse à faire pousser les mosquées comme des champignons…), Gérald Darmanin prend, une fois de plus, l’exemple de l’Eglise catholique. Pour indiquer que les cultes s’organisent comme ils l’entendent, même lorsque ça n’est pas démocratique, comme l’Eglise catholique :
“Il n’y a pas même d’élection pour élire leurs dirigeants cultuels.”
Sic.
“Les cultes s’organisent comme ils l’entendent, même lorsque ça n’est pas démocratique”, répond @GDarmanin, qui cite l’église chrétienne. “Il n’y a pas même d’élection pour élire leurs dirigeants cultuels.”#DirectAN #PJLPrincipesRépublicains pic.twitter.com/pLSuzG3HRX
— LCP (@LCP) February 12, 2021
Cet ignorant ne connaît pas l’existence du Conclave, cette plus vieille élection, qui permet de désigner le pape, Souverain Pontife de l’Eglise catholique. S’il pense à la nomination des évêques, nommés par le pape, après avis du nonce apostolique, basé sur les conseils des évêques locaux (qui proposent des noms), et sélection de la Congrégation des évêques, elle est certainement plus démocratique que la nomination des ministres et des préfets…
La guerre contre le coronavirus, menée par le Pr Raoult
Le professeur Raoult publie un nouveau livre, “Carnets de guerre”, aux éditions Michel Lafon. Il répond, avec le punch dont il est coutumier, aux questions de Richard Boutry sur France Soir.
Pas de dépistage général – Un confinement où les patients ” positifs ” contaminent leurs proches indemnes et attendent de ne plus pouvoir respirer pour qu’on les emmène en réanimation – Interdiction d’un médicament sans danger prescrit depuis des décennies mais bon marché donc pas rentable au profit d’un produit à la toxicité connue mais très cher et qui a généré des fortunes, et de prestigieux journaux scientifiques qui, dans cette guerre, ont gravement dérapé… Voilà ce qui a poussé le Pr Raoult de porter à la connaissance du public le verbatim des communications hebdomadaires à l’IHU Méditerranée Infection de Marseille – le plus grand centre français consacré aux maladies infectieuses, – ainsi que ses interventions au Sénat et à l’Assemblée nationale. Le lecteur ne manquera pas d’en conclure qu’il est urgent de revoir totalement la politique sanitaire française.
Le Pr Raoult montre notamment que l’augmentation de la mortalité, basée sur les chiffres de l’INSEE, est invisible jusqu’à l’âge de 75 ans. C’est-à-dire qu’il n’y a pas de surmortalité en-dessous de cet âge. L’hystérie collective au sein de la population est injustifiée : le Pr dénonce la crise de nerfs qui s’est emparée de la population, avec la complicité des politiques et des médias.
YouTube censure LifeSiteNews
LifeSiteNews, premier site anglophone pro-vie au monde, a vu toutes ses vidéos supprimées sur sa chaine Youtube, suivie par 300 000 internautes. Heureusement les vidéos sont sauvegardées ailleurs, mais les centaines de milliers d’abonnés n’y ont plus accès.
LifeSiteNews a une chaîne alternative sur Rumble : https://rumble.com/user/LifeSiteNews
Des responsables de YouTube justifient leur censure ainsi :
« Conformément à notre système d’avertissements bien établi, nous avons fermé la chaîne LifeSite News Media pour avoir violé à plusieurs reprises notre politique de désinformation COVID-19, qui interdit tout contenu promouvant des méthodes de prévention qui contredisent les autorités sanitaires locales ou l’OMS [Organisation mondiale de la santé].
« Toute chaîne qui enfreint notre politique de désinformation COVID-19 fera l’objet d’un avertissement, qui a pour effet de restreindre temporairement le téléchargement ou la diffusion en direct. Les chaînes qui recevront trois avertissements au cours d’une même période de 90 jours seront définitivement supprimées de YouTube. »
Le COVID est devenu un prétexte aux mesures liberticides dans tous les pays. A ce sujet, Jeanne Smits a traduit intégralement la transcription de l’entretien réalisé par John-Henry Westen de LifeSiteNews avec Pamela Acker, spécialiste des questions vaccinales. Nous avions évoqué brièvement cet entretien glaçant (Les bébés non-nés utilisés pour le développement de vaccins étaient en vie lors de l’extraction de tissus), mais l’intégralité est à lire. Cette jeune femme apporte des réponses claires et pertinentes sur la dangerosité et les risques de différents vaccins COVID, de leur mode d’élaboration et de leurs effets secondaires insuffisamment connus sur la durée. On comprend que ce genre d’informations gêne le lobby pharmaceutique soutenu par la maffia des GAFA auquel Google/Youtube appartient.
Un ex-musulman converti au christianisme témoigne avoir fuit le Maroc pour être baptisé
Doctorant en droit en France, l’invité de l’ECLJ sur RCF est un Marocain converti de l’islam au christianisme qui a dû quitter son pays pour pouvoir vivre sa foi. Il parle de la liberté religieuse au Maroc et de ce qu’il a vécu depuis en France.
Colombey-les-Deux-Mosquées
Dans l’éditorial du Figaro Histoire de décembre-janvier consacré à l’Algérie française de la conquête à la rébellion, Michel de Jaeghere écrit :
La président algérien Abdelmadjid Tebboune a estimé le 4 juillet dernier le nombre d’Algériens vivant en France à 6 millions (interview à France 24). C’est le double de ce qu’ils étaient en 1830 sur le territoire algérien. Une estimation plus modérée du Pew Research Center, un think tank américain, parvient à un chiffre analogue pour l’ensemble des musulmans présents sur notre sol. En donnant son indépendance à l’Algérie dans les pires conditions, De Gaulle avait, confia-t-il à Alain Peyrefitte, voulu éviter que son village s’appelle un jour Colombey-les-Deux-Mosquées. Il y a aujourd’hui deux mosquées à proximité immédiate de Colombey-les-Deux-Eglises : à Bar-sur-Aube et à Chaumont.
Interrogé sur l’islamisme, Gérald Darmanin fait un déni sur l’immigration
Les journalistes de Valeurs Actuelles ont longuement interrogé le ministre de l’Intérieur sur le projet de loi confortant les principes républicains, et donc sur l’islam, l’islamisme et l’immigration. Il en ressort globalement que le terrorisme et le séparatisme ne sont pas liés à l’immigration… C’est affligeant de voir comment Gérald Darmanin sombre dans le déni de réalité, malgré les multiples relances des journalistes. Extraits :
Pourquoi refusez-vous de voir qu’il s’agit d’une conséquence de l’immigration ?
D’abord, s’il suffisait d’arrêter l’immigration pour régler le problème, pourquoi personne ne l’a-t-il fait avant ? Peut-être qu’il faut commencer par détailler le propos : vous ne parlez pas d’immigration, mais d’immigration de personnes musulmanes.
C’est très majoritairement le cas ! Vous dites vous-même que c’est une question nouvelle. Donc l’islam, qui est le terreau de l’islamisme, est bien une conséquence de l’immigration ?
L’islamisme ne frappe pas que la France. Il a touché beaucoup de pays musulmans : Soudan, Algérie, Afghanistan, Syrie, Irak, d’autres pays occidentaux, l’Allemagne, le Royaume-Uni, les États-Unis… Ces mouvements sont nés dans les années 1920 et ont prospéré. Il y a une distinction entre islam et islamisme. Il ne faut pas tout confondre.
Il y a des histoires individuelles, et même des musulmans qui ont embrassé la France jusqu’à lui donner leur vie, c’est une évidence historique. Posons la question différemment : la question de l’islam est-elle nouvelle en France en raison du nombre de musulmans et de la communauté importante qu’ils représentent désormais ?
Je vois ce que vous voulez dire, mais dans les années 1950, des travailleurs immigrés étaient déjà présents sur notre sol. Ils y vivaient sans tentation islamiste. À l’inverse, il y a plusieurs petits-fils de harkis parmi les gens radicalisés dont j’ai étudié le profil, parce que leur histoire n’a jamais été réglée.
Nous parlions de séparatisme et non plus de terrorisme…
Le problème, c’est que vous occultez deux sujets historiques qui démontrent que le terrorisme a davantage à voir avec la géopolitique qu’avec l’immigration. Qui peut ignorer que les premiers attentats islamistes sur notre sol, en 1995, étaient liés à la “décennie noire” en Algérie ? Pendant cette période, ce sont bien 200 000 à 300 000 personnes qui sont mortes dans ce pays du fait des islamistes… Quant à l’exportation des attentats terroristes en Occident, elle débute avec les attentats du World Trade Center, aux États-Unis, et se propage un peu partout : Madrid, Londres, etc. Jacques Chirac n’avait pas tort dans son constat : l’interventionnisme doublé de l’impérialisme occidental dans des pays du Proche et Moyen-Orient a favorisé l’expansion de l’islamisme.
Vous voulez parler des États-Unis ? Mais la France a récemment suivi leur ligne…
J’évoquais le monde anglo-saxon. Il est nécessaire de faire le détour par ces complexités historiques et géopolitiques parce qu’elles existent et que l’on ignore parfois les conséquences des décisions géopolitiques que l’on prend. Mais pour revenir à votre question initiale, voilà pourquoi je ne fais pas de lien direct entre l’immigration des années 1970, l’islamisme puis le terrorisme.
Aurions-nous eu des attentats en France sans immigration ?
Tout le monde sait que la menace est diffuse, que nous avons eu et nous aurions pu avoir d’autres attentats projetés.
Même si les deux sont des conséquences factuelles de l’immigration.
Pour moi, le séparatisme n’est pas le fruit de l’immigration, mais le fruit d’une immigration non accompagnée par des mesures telles que l’urbanisme qui permet la mixité sociale, l’éducation… Personne ne peut dire que la politique de la France contre le séparatisme doit se résumer à une politique de barricade aux frontières. […]
Les habituelles recettes inefficaces de la gauche : déverser des dizaines de milliards dans la politique de la ville et dans l’éducation pour tenter d’intégrer des musulmans qui ne veulent pas s’intégrer.
Bras de fer Navalny-Poutine : une intox médiatique
D’Antoine de Lacoste sur Boulevard Voltaire :
Navalny a une indéniable qualité : le sens de la mise en scène. Ce blogueur professionnel a réussi à devenir l’opposant le plus médiatique de Vladimir Poutine, mais certainement pas le plus crédible.
Portées par les médias américains et européens, ses spectaculaires initiatives n’ont, disons-le clairement, aucune chance de menacer le pouvoir russe actuel. C’est ce qu’on appelle une construction médiatique. En effet, l’unanimité des voix occidentales ne saurait cacher la popularité marginale de Navalny dans son propre pays.
Les prétendues grandes manifestations pro-Navalny à Moscou ou dans les grandes villes russes n’ont, en réalité, rassemblé que quelques dizaines de milliers de personnes, bien moins que les gilets jaunes de la première époque à Paris avant que celles-ci ne soient récupérées par l’extrême gauche avec l’active complicité du pouvoir macronien. Leur répression ne fut guère plus sévère que chez nous (en tout cas, moins de manifestants en sont revenus avec un œil en moins) et les milliers de gardes à vue qui ont suivi correspondent aux critères habituels des manifestations non autorisées.
Le plus intéressant, dans cette histoire qui ne menace nullement Poutine, est la lucidité de nos mêmes médias sur l’absence d’alternative crédible que constitue Navalny.
Même le journal Le Monde (la bonne conscience de gauche), qui exhale sa haine en évoquant, dans son édition du 27 janvier, « le ricanement du poutinisme vieillissant », reconnaît que « les capitales occidentales ne doivent pas considérer l’opposant comme alternative éventuelle à Vladimir Poutine ». On se demande d’ailleurs pourquoi, mais on le saura une autre fois. Le Figaro (la bonne conscience de droite) confirme cette analyse le 28 janvier : « L’opposant empoisonné a vu croître sa notoriété, sans incarner une alternative crédible à ce stade. » On ne sait pas à quel stade il le deviendra, mais patience. Le journal semble toutefois un peu dérouté par son champion dont il reconnaît que « le positionnement et la vision politiques ne sont pas toujours clairs ». Fichtre ! C’était bien la peine.
Certes, Navalny a été victime d’une tentative d’empoisonnement. Mais rien ne vient accréditer la thèse d’un ordre du Kremlin, dont on ne voit pas bien l’intérêt dans l’affaire. Le poison utilisé est russe mais il est disponible dans tout le pays sans la moindre difficulté. Le spécialiste Éric Dénécé, du Centre français de recherche sur le renseignement, l’a récemment rappelé dans un entretien à TV5 Monde.
Et puis, si le Kremlin avait donné l’ordre, pourquoi a-t-il laissé un avion médical, financé par ses amis, emmener Navalny en Allemagne pour se faire soigner ? L’incohérence est totale.
Tout cela sent bon la manipulation, arme de guerre redoutable qui a fait ses preuves pour tenter (et souvent réussir) des opérations de déstabilisation. On l’a vu au Kosovo, en Irak et, plus récemment, en Syrie. Dans ce conflit récent, il était très intéressant d’observer que les attaques chimiques imputées à l’armée syrienne se produisaient alors qu’elle était en passe de remporter une importante victoire.
De la même façon, on peut observer que le bras de fer américano-russe autour du très important gazoduc Nord Stream 2 est en phase active puisqu’il est presque achevé et que ses travaux, interrompus suite aux menaces américaines contre les entreprises européennes qui y travaillent, viennent de reprendre.
Cerise sur le gâteau : la France, invoquant l’affaire Navalny, vient de demander à l’Allemagne de renoncer à Nord Stream 2.
Un séparatisme « républicain » contre ses ennemis idéologiques
De Constance Prazel sur Liberté Politique :
Le trop fameux et pathétique projet de loi « confortant le respect des principes de la République » n’en finit pas de révéler chaque jour un peu plus son vrai visage. Ce qui devait être le fer de lance d’une politique tant attendue et enfin ferme de réponse à l’islam conquérant est définitivement en train de se muer en une arme de guerre contre nos libertés et nos convictions les plus intimes.
Pouvons-nous en être surpris ? Non, bien sûr. Il fallait être bien naïf pour imaginer que, par une sorte de miracle, nos élites corrompues et habituées depuis des années à tous les accommodements et à tous les renoncements à l’égard de l’islam, feraient tout d’un coup le choix de la fermeté et de la défense de notre civilisation. Mais le fruit de leurs élucubrations dépasse indéniablement tout ce que nous pouvions redouter. Il est impressionnant de réaliser que la décapitation de Samuel Paty ou le martyre de Nice ait pu donner naissance à une loi qui non contente de manquer son objet, à savoir lutter contre les ravages de l’islam et le séparatisme, entérine de profondes et graves divisions au sein de notre société.
Les discussions autour du projet de loi révèlent une multitude de tiroirs qui renferment nombre de surprises toutes aussi dangereuses les unes que les autres.
Le projet macronien prévoit la remise en cause du statut des associations cultuelles, longuement négocié à la suite de la loi de 1905. Elles seront désormais soumises à un renouvellement renégocié tous les cinq ans. Elles devront également se conformer à un « contrat d’engagement républicain », dont nous savons qu’il prônera des valeurs contraires à la foi, en particulier sur les questions d’identité sexuelle et de morale : une nouvelle constitution civile du clergé. Derrière ces dispositions, une vision gravissime de la place de la religion, car la loi, dans l’esprit de ses concepteurs, nie l’existence même d’un ordre supérieur à l’ordre de l’Etat : c’est Antigone qu’on assassine.
Plus largement, au-delà des seules associations cultuelles, la loi prévoit une remise en cause des déductions fiscales jusque là accordées aux associations d’intérêt général, en prévoyant qu’elles doivent se conformer aux « valeurs de la République ». Il s’agit ni plus ni moins d’instaurer un contrôle idéologique sur les associations. Toutes nos structures attachées à un discours alternatif de vérité sur notre identité, sur la morale ou sur la vie, soyons lucides, seront les premières à en faire les frais. A la faveur des amendements a par exemple ressurgi spécifiquement la question du délit d’entrave à l’avortement, faisant de ce dernier un principe « républicain » à défendre avec un soin particulier.
Il ne faut pas non plus oublier la terrible offensive contenue dans la loi contre l’instruction en famille, l’école à la maison. La liberté éducative, pourtant garantie par notre constitution, est profondément attaquée, en étant soumise à un régime d’autorisation, et non plus à un régime de déclaration, stigmatisant les milliers de familles qui ont fait le choix libre d’éduquer leurs enfants comme elles le souhaitent pour le bien de leur enfant, et non en fonction des canons uniformes du régime. Une disposition d’une inutilité totale : il faut marteler et rappeler sans fin que tous les terroristes qui ont agi sur notre sol ces dernières années et qui ont fait leur scolarité en France fréquentaient des écoles publiques « de la République », qui a été bien incapable de les empêcher de passer à l’acte.
Que penser, enfin, du grotesque amendement du député El Guerrab, bien connu pour asséner des coups de casque de moto à ses contradicteurs, mais qui veut obliger les chaînes de télévision, par exemple, à faire défiler un bandeau pour rappeler quand un journaliste (il aurait aussi bien pu écrire : Eric Zemmour, c’eût été plus clair) a fait l’objet d’une condamnation pour « incitation à la haine » ?
Bref : le projet devient un véritable fourre-tout, fait flèche de tout bois pour pouvoir attaquer toute forme de dissidence politique. Et dans ce bazar liberticide, on cherchera en vain, en revanche, de véritables réponses à l’islamisation galopante de notre pays. L’amendement prévoyant d’interdire le voile pour les fillettes a été rejeté, rien n’est pensé pour contrecarrer la montée galopante des revendications communautaristes dans la fonction publique comme dans les entreprises privées. Les mosquées salafistes ne seront pas fermées, les clandestins ne seront pas expulsés. Nous le savons : sans volonté politique, la nouvelle loi ne changera pas la donne, et les assassins qui prolifèrent sur le sol de notre pays, les militants d’un ordre politico-religieux qui le défigurent, ne seront pas inquiétés.
Nous entrons véritablement dans une phase de pré-campagne présidentielle. Les discussions en cours nous invitent à nous poser sérieusement et profondément la question du choix politique et civilisationnel que nous voulons faire à cette occasion : voulons-nous d’une nouvelle présidence qui lutte contre l’islamisme, ou qui permette au séparatisme musulman de prospérer, tout en instituant un séparatisme « républicain » contre ses ennemis idéologiques ?
Pédophilie, inceste, pornographie… L’Eglise peut-elle en parler ?
Cette semaine, le Club des Hommes en Noir composé de l’abbé Benoît, le Père Viot et Jeanne Smits abordent à travers les scandales récents de pédophilie et d’inceste dans la société civile, la question de la sexualité : l’Eglise peut-elle en parler ?
Nouvelle résolution pro-avortement au Parlement européen
Le Parlement européen a adopté hier, par 505 voix contre 109 et 76 abstentions, une résolution intitulée
« 25 ans après la déclaration et le programme d’action de Beijing : les défis en perspective pour les droits des femmes ».
Cette résolution souligne notamment la nécessité de défendre et de promouvoir les « droits sexuels et génésiques » des femmes en Europe et dans le monde. « Génésique » veut dire droit à l’avortement. Le seul pays dénoncé nommément est la Pologne :
9. déplore que les tendances au retour en arrière s’exprimant dans certains pays par la remise en question de la convention d’Istanbul, le recul de la santé et des droits en matière de sexualité et de procréation des femmes et les enjeux liés à l’autonomie physique et au contrôle de la fertilité se soient exacerbées ces dernières années; condamne fermement l’adoption par le Tribunal constitutionnel polonais d’une décision mettant en œuvre une interdiction de facto de l’avortement et le recul qui en a résulté pour la santé et droits en matière de sexualité et de procréation des femmes en Pologne, ainsi que les restrictions excessives injustifiées à l’accès à l’avortement;
Les irréductibles de SOS TOUT-PETITS sont toujours là
Les irréductibles de SOS TOUT-PETITS, toujours là, même sous une pluie battante, pour demander pardon à Dieu des péchés d’avortement, et la conversion des pécheurs. On demande des renforts.

photo prise le 6 février
Pourquoi ne pas organiser, là où vous vivez, résistants et prophètes, un semblable groupe de prières publiques ?
Prochaine manifestation le 6 mars.
Pour toute information pour la marche à suivre : [email protected]
09 70 40 80 90
“Mais priez mes enfants, Dieu vous exaucera en peu de temps.”
L’interdiction de l’instruction en famille votée par 78 députés
L’Assemblée nationale a adopté l’article 21 du projet de loi sur les principes républicains, qui interdit désormais l’instruction en famille (avec certes une période de transition) par 78 voix pour contre 25.
L’examen de la suite du texte se poursuit.
C’est arrivé un 12 février…
“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum
Alors rappelons-nous :
Rappelons-nous:
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le 12 février: saints du jour français ou en France.
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Bse Ombeline, moniale cistercienne († 1136)
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Au monastère de Juilly dans le diocèse de Troyes, en 1136, la bienheureuse Ombeline, prieure de ce couvent, que son frère saint Bernard, abbé de Clairvaux, avait heureusement détournée des plaisirs du monde, et qui s’était donnée, avec le consentement de son époux, à la vie monastique.
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St Ludan, pèlerin venu d’Écosse († 1202)
À Hipsheim en Alsace, l’an 1202, saint Ludan, pèlerin venu d’Écosse, qui faisait route vers les tombes des Apôtres et s’en alla en ce lieu vers le Seigneur.
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Bx Réginald de Saint Gilles, prêtre dominicain o.p. († 1220)
Commémoration : Martyrologium Romanum le 01 février (dies natalis). Ordo Fratrum Praedicatorum le 12 février.
Réginald naît à St-Gilles du Gard entre 1180 et 1183.
À 18 ans il va à Paris où il fait de brillantes études et enseigne le droit canon de 1206 à 1211, puis il est nommé doyen de la collégiale Saint-Aignan d’Orléans. Les intérêts considérables du Chapitre de Saint-Aignan réclamaient à cette époque un homme expert dans l’art de la procédure. Réginald fut élu prévôt du Chapitre, mais rêvait de devenir pauvre et libre.
En 1216, l’évêque d’Orléans, ayant fait vœu d’aller en pèlerinage aux Lieux Saints, le prend comme compagnon de voyage. À Rome, Réginald rencontra saint Dominique (c’est l’époque où celui-ci est auprès du pape Honorius III pour faire approuver son Ordre), et fut saisi par sa parole. Le plan du pauvre de Dieu, son zèle, son affranchissement vis-à-vis de toutes choses humaines, sa liberté pour l’œuvre de Dieu, son intelligence des besoins du temps et spécialement des milieux qu’avait fréquentés l’ancien professeur, c’était le rêve secret de Réginald réalisé. Du coup, il se met à l’entière disposition de St Dominique.
Mais voilà que Réginald tombe gravement malade. Dans la nuit la Vierge Marie lui apparaît, avec Ste Catherine et Ste Cécile. « Demande-moi ce que tu veux et je te le donnerai », dit la Vierge. Réginald s’en remet à son bon plaisir. La Vierge fit des onctions sur ses membres malades, puis, des mains de Catherine prenant le scapulaire, elle dit à Réginald : « Voici l’habit de ton Ordre. » La Vierge disparut, Réginald se trouva guéri. Il fut aussitôt mis par St Dominique à la tête du couvent de Bologne. A peine arrivé, il prêche et Bologne accourt.
Diana degli Andalò (1201-1236 – béatifiée an 1888), future fondatrice du monastère dominicain Sainte-Agnès de Bologne, est aussi retournée. Elle deviendra sa fille spirituelle et aidera à la mise en place du couvent des frères. En huit jours, par sa parole, Réginald a conquis la ville. L’université entame ses activités ; les maîtres et les étudiants s’empressent autour de sa chaire, plusieurs demandent l’habit de l’Ordre.
En 1219, après trois ans en Espagne, St Dominique retrouvait une communauté nombreuse et vivante, là même où quelques frères languissaient auparavant. Il envoie Réginald à Paris à l’automne de cette même année, mais Réginald dut renoncer à toute prédication. Il eut juste le temps de décider Jourdain de Saxe à entrer dans l’Ordre avant de mourir.
Jourdain le raconte dans son Libellus : « Frère Réginald, de sainte mémoire, s’en vint donc à Paris et se mit à prêcher avec une ferveur spirituelle infatigable, par la parole et par l’exemple, le Christ Jésus et Jésus crucifié. Mais le Seigneur l’enleva bientôt de la terre. Parvenu vite à son achèvement, il traversa en peu de temps une longue carrière. Enfin, il tomba bientôt malade et, arrivant aux portes de la mort charnelle, s’endormit dans le Seigneur et s’en alla vers les richesses de gloire de la maison de Dieu, lui qui, durant sa vie, s’était manifesté l’amant résolu de la pauvreté et de l’abaissement. Il fut enseveli dans l’église de Notre-Dame-des-Champs, car les frères n’avaient pas encore de lieu de sépulture.
La nuit même où l’esprit de ce saint homme s’envola vers le Seigneur, j’eus une vision. Je n’étais pas encore un frère selon l’habit, mais j’avais déjà émis ma profession entre ses mains. Je voyais donc les frères portés par un navire à travers les eaux. Puis le navire qui les portait coula ; mais les frères sortirent indemnes des eaux. J’estime que ce navire est frère Réginald lui-même, que les frères de ce temps, vraiment, considéraient comme le nourricier qui les portait. » Jourdain se souvient de ces paroles de Réginald qui ont valeur de testament dans l’Ordre : « Je crois n’avoir aucun mérite à vivre dans cet ordre, car j’y ai toujours trouvé trop de joie. »
Réginald meurt le 12 février 1220 en odeur de sainteté. Son tombeau à Notre-Dame-des-Champs s’illustra de miracles et c’est là que commença son culte, qui fut confirmé, en 1875, par le Bx Pie IX.
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le 12 février 881 : sacre du Roi de Francie Charles « Le Gros » comme empereur d’Occident.
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le 12 février 1049 : élection du pape saint Léon IX.
Bruno d’Eguisheim-Dagsburg, né à Eguishem en Alsace, est élu pape, devenant le 152e pape de l’Église catholique, sous le nom de Léon IX.
Cousin de l’empereur Henri III, qui l’a imposé comme pape à la diète de Worms en décembre 1048, Léon IX veut être régulièrement élu et reçoit, ce jour, les insignes de sa charge. Actif réformateur, il rend sa dignité au pouvoir pontifical. Sa fin de pontificat est marquée par le schisme d’Orient, rupture totale entre Rome et l’Église orthodoxe.
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le 12 février 1420 : attentat de Champtoceaux, les comtes de Penthièvre enlèvent le duc de Bretagne.
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le 12 février 1429 :« Journée des Harengs ».
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Les Anglais ne pouvant tirer des vivres d’un pays ruiné, en font venir de Paris sous escorte.
Les assiégés emmenés par les capitaines Français attaquent, près de Rouvray-Saint Denis, petite ville de Beauce, un convoi de 300 chariots de ravitaillement de harengs séchés que les assiégeants transportent. Entre Charles de Bourbon, John Stuart avec un bataillon d’écossais, Louis de Culan, et un Gascon qui s’appelle Jean La Hire l’entente est difficile. A cause de l’impétuosité écossaise, qui a fait déjà perdre la bataille de Verneuil, ce qui devait être une victoire facile, se termine par une terrible défaite. Le découragement des Français est à son comble, Orléans semble perdu.
A Vaucouleurs, la jeune Jeanne affirme avec conviction au seigneur de Beaudricourt : «En nom Dieu, vous tardez trop à m’envoyer car aujourd’hui, le gentil Dauphin a eu près d’Orléans un bien grand dommage. »
La nouvelle de la défaite arrive quelques jours plus tard et décide Beaudricourt à mener Jeanne auprès du Dauphin. Le départ est fixé au 23 février.
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le 12 février 1552 : la France d’Henri II déclare la guerre à l’empereur Charles Quint.
Les hostilités s’ouvrent dans l’Est.
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le 12 février 1606 : Sully devient, par la volonté d’Henri IV, duc de Sully et Pair de France.
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le 12 février 1664 : par le traité de Pise, Louis XIV rend Avignon au pape Alexandre VII.
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le 12 février 1689 : la Diète allemande déclare la guerre à la France après la Campagne du Palatinat.
Cela fait suite au sac du Palatinat par les armées françaises l’année précédente pour couvrir les frontières de l’est face au Saint-Empire qui a déclaré la guerre à la France en décembre. Sac à ne pas confondre avec celui de Turenne de 1674.
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le 12 février 1772 : Yves Joseph de Kerguelen de Trémarec aperçoit les îles qui portent son nom.
Le 12 février 1772, dans le sud de l’océan Indien, il aperçoit une terre qu’il pense être le continent austral, et lui donne le nom de France australe. Il s’agit en fait des îles Kerguelen. Le mauvais temps empêche tout débarquement jusqu’au 14 février, jour où un enseigne peut débarquer et prendre possession du territoire au nom du Roi.
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le 12 février 1794 : Momoro, membre du club des Cordeliers dénonce le «modérantisme» à la Convention, pas assez sanguinaire à ses yeux.
Pendant ce temps, les “Colonnes infernales” de Turreau tuent plus de quatre cents personnes sans défense et qui ne se battent pas, près de Port-Saint-Père.
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le 12 février 1866 : ultimatum américain à Napoléon III pour le retrait des troupes françaises du Mexique.
C’est l’application de la doctrine Monroe, l’Amérique aux Américains. Napoléon III refuse et demande à Maximilien, empereur du Mexique depuis 1863, de créer une armée nationale. L’expédition française a commencé en 1862, quand l’empereur, sur les conseils du duc de Morny, décide de créer un empire catholique pour contrebalancer le pouvoir des jeunes Etats-Unis protestants. Il a placé à la tête du Mexique le frère de l’empereur d’Autriche, Maximilien. Mais face à la pression américaine et aux guérillas mexicaines, Napoléon III rappelle ses troupes en mars 1867, laissant Maximilien seul face aux insurgés mexicains.
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le 12 février 1910 : une loi pour la retraite à soixante-cinq ans est votée en France.
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le 12 février 1931 : débuts de Radio Vatican.
La radio est inaugurée par le pape Pie XI, suivant le désir du pape après l’instauration de l’État du Vatican; son premier émetteur est équipé par Guglielmo Marconi, l’inventeur de la radio. Il est installé dans une tour au sommet des Jardins du Vatican. Radio Vatican se veut être la voix du Pape.
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le 12 février 1934 : grève générale en France après les manifestations du 6 février.
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le 12 février 1961 : la France lance sa première fusée : Véronique. Elle atteindra 140 km d’altitude.
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le 12 février 2002 : arrestation de René Teulade.
L’ancien ministre socialiste français aux Affaires Sociales René Teulade est interpellé dans le cadre d’une enquête sur la mutuelle de retraite de la fonction publique.
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le 12 février 2016 : rencontre historique entre le Pape François 1er et le patriarche de l’Eglise orthodoxe russe Kirill.
La rencontre préparée dans le détail a lieu à Cuba, en « terrain neutre ». Un rapprochement des Catholiques et des Orthodoxes semble se dessiner.
Les Eglises catholiques et orthodoxes sont séparées depuis le schisme de 1054. Aujourd’hui, il y a environ 1,2 milliard de catholiques dans le monde et plus de 250 millions d’orthodoxes, dont les deux-tiers sont orthodoxes russes. Si le patriarche œcuménique de Constantinople est le chef officiel de l’orthodoxie, l’église russe a souvent affirmé son autonomie.
Il faut rappeler que Nicodème, le métropolite de Leningrad et de Minsk russe meurt d’une attaque cardiaque en 1978, lors d’une entrevue avec le nouveau pape Jean-Paul Ier au Vatican. Il a le temps de lui avouer qu’il est catholique. Voir la chronique du 5 septembre.

