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Pourquoi l’ex-ministre accusé de pédophilie au Maroc est-il toujours protégé par le système ?

En 2011, Luc Ferry avait accusé un ex-ministre d’actes de pédophilie au Maroc :

“C’est au cours du « Grand Journal » sur Canal + que Luc Ferry a lâché la bombe « Il s’est fait poisser à Marrakech dans une partouze avec des petits garçons. J’ai des témoignages des membres de cabinets au plus haut niveau, et des autorités de l’Etat au plus haut niveau ».

En revanche, il n’a pas souhaité révéler l’identité du concerné. « Si je sors le nom maintenant, c’est moi qui serai mis en examen et à coup sûr condamné, même si je sais que l’histoire est vraie » a-t-il répondu au sujet de l’identité de l’ancien ministre.”

L’affaire avait fait grand bruit à l’époque et secoué la classe politique. Une enquête de police avait été diligenté mais sans aboutir :

Selon une source proche de l’enquête, Luc Ferry est actuellement entendu comme témoin dans le cadre d’une enquête du parquet de Paris à la suite d’accusations de pédophilie lancées par le philosophe contre un ex-ministre. La justice souhaite savoir si, oui ou non, un ancien ministre français s’est livré à des actes sexuels sur de jeunes Marocains. Une enquête préliminaire avait été ouverte mercredi par le parquet de Paris (…) Deux ONG marocaines portent plainte contre X. Elles souhaitent savoir si oui ou non de jeunes Marocains ont effectivement été abusés à Marrakech (…)

À moins d’un an de la présidentielle, beaucoup redoutent l’effet dévastateur que ces affaires pourraient avoir sur l’opinion. «Je suis navré par ce climat (…) tellement lourd et tellement détestable (…). On a le sentiment qu’on a enlevé un couvercle et que le grand déballage s’annonce», regrette Henri Guaino, le conseiller du président.

En 2014, Luc Ferry a réitéré ses accusations mais toujours sans nommer personne. Faut-il en conclure qu’il est très dangereux de dénoncer de tels faits et que les valeurs de la république seraient insuffisantes pour protéger Luc ferry ?

Sans toujours désigner de nom, l’ancien responsable de la Jeunesse et de l’Éducation nationale n’a pas changé une seule «virgule» de ces anciennes déclarations lorsqu’il a été l’invité, le 5 octobre, de l’émission ”Médias le mag” diffusée sur France 5.

Un peu bousculé par le présentateur Thomas Hugues, Ferry n’a pas rechigné. Au contraire, il est resté sûr de ses dires. «Ce que j’ai dit (à propos du ministre pédophile coincé à Marrakech) était vrai, donc arrêtez… Faites vous-même les investigations», lance-t-il au journaliste. Ce dernier lui demande si ses déclarations n’avaient pas changé son rapport aux médias. «C’est absurde. Evidemment pas. Je ne regrette rien, ce que j’ai dit était vrai, je ne retire pas une virgule… allez voir vous-même», a-t-il insisté.

DSK et pédophilie : une partie de la gauche “morale” savait et sait encore beaucoup de choses

Extrait du billet d’Yvan Rioufol :

Ils savaient. A lire Camille Kouchner, qui révèle dans un livre le passé des abus sexuels d’Olivier Duhamel sur son frère jumeau “Victor” Kouchner, une partie de la gauche “morale” savait. Selon l’auteur, dans ce “microcosme des gens de pouvoir, Saint-Germain-des Prés, beaucoup savaient et la plupart ont fait comme si de rien n’était” (…). Le politologue et constitutionnaliste Olivier Duhamel était, jusqu’à présent, une figure mondaine et médiatique du progressisme sentencieux. Chroniqueur notamment sur Europe 1 et LCI, président de la Fondation nationale des sciences politiques, membre du comité de pilotage Culture et Diversité de Marc Ladreit de la Charrière, avocat associé dans le cabinet de Jean Veil (fils de Simone Veil), il était également à la tête du Siècle, club d’influence qui regroupe par cooptation la crème de l’élite française (…)

Les sermonnaires, qui n’ont pas assez de mots pour dénoncer les crimes pédophiles commis au sein de l’Eglise, auront-ils le même goût à mettre au jour les turpitudes que la gauche caviar a pu s’autoriser ? (…)

Duhamel (…) s’inspire (…) plus probablement de la liberté revendiquée par le libertarisme soixante-huitard. En effet, c‘est cette même gauche “libérée” qui pétitionnait dans les années soixante-dix pour défendre des pédophiles poursuivis par la Justice. Bernard Kouchner était parmi les signataires (…)

De son côté, Elisabeth Guigou, très proche de Bernard Kouchner et Olivier Duhamel s’accroche à sa fonction de présidente de la commission sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants. Une honte !

Elisabeth Guigou est citée parmi les proches d’Olivier Duhamel, le journal précisant qu’elle préside depuis décembre une commission spécifiquement chargée de travailler sur ce sujet encore tabou en France. L’ancienne ministre s’est défendue dans les colonnes de L’Obs, affirmant :

Le silence pendant des années de cette famille, que je connais, nous montre combien il faut être courageux pour que ce tabou puisse être levé. Nous côtoyons tous des victimes et des agresseurs sans le savoir, je ne fais pas exception à la règle.”

Mais sur les réseaux sociaux, l’indignation monte. Des personnalités comme Sandrine Rousseau, ancienne élue écologiste qui s’est illustrée dans le combat contre les violences faites aux femmes dans l’affaire Baupin, a appelé à sa démission sur Twitter:

Il serait important, juste et noble de démissionner de cette commission sur les violences sexuelles sur enfants. Bien sûr vous n’êtes coupable de rien mais vous êtes compromise avec trop. Vous en sortiriez grandie”, estime la future candidate à la présidentielle.

Une autre figure de la lutte contre les violences sexuelles a également fait part de son étonnement sur les “fréquentations” d’Elisabeth Guigou : Tristane Banon, qui est l’une des premières femmes à avoir dénoncé les agissements de Dominique Strauss-Kahn, également ami de l’ancienne garde des Sceaux.

Dis-donc Madame @elisabethguigou, vous avez bizarrement choisi vos fréquentations avant de prendre la présidence de la Comission sur les violences sexuelles commises contre les enfants en décembre dernier. De DSK à #OlivierDuhamel, vous faites un sans faute!”

Dans le récent documentaire Netflix “Chambre 2806” revenant sur l’affaire à l’origine de la chute de l’ancien patron du FMI, Elisabeth Guigou s’est d’ailleurs faite remarquer en déclarant à propos de son ami de l’époque: “Pourquoi (DSK) aurait-il besoin de le faire (de violer, NDLR) ?”, “c’est un homme charmant, brillant, intelligent, il peut être drôle par moments.

Sans que l’on sache exactement qui sont les “ils” de “ils savaient”, une simple étude des fréquentations de cette gauche caviar suffit à se faire une idée. En attendant que l’on sache, voici quelques conseils de lecture des ses “défenseurs” des valeurs de la république :

Enfin, on peut également se demander si toutes les victimes sont égales devant les médias. En effet, le livre de Camille Kouchner a bénéficié d’une promotion médiatique en exclusivité du Monde et du Nouvel Obs. Et le président du directoire du Monde et le vice-président du Nouvel Obs n’est autre que Louis Dreyfus…également compagnon de Camille Kouchner.

Et cette dernière est très engagée également à gauche :

Lors de l’élection présidentielle de mai 2012, elle rejoint le groupe de 362 intellectuels, « citoyens, étudiants, acteurs de l’éducation, des universités, de la recherche, de la médecine, des arts et de la culture » qui appellent à voter en faveur de François Hollande « pour les savoirs et la culture ».

En fait, ces gens-là se balancent que lorsqu’ils veulent se nuire.

L’avortement est la première cause de décès dans le monde

Alors que le nombre d’avortement progresse toujours en France, cela constitue au niveau mondial la première cause de décès avec 42,6 millions en 2020 :

42,6 millions! C’est le nombre d’avortements pratiqués au cours de l’année 2020. Ce chiffre publié par Worldometer qui s’appuie sur des données mises à disposition par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), fait froid dans le dos (…)

Il faut noter que plus de 40 millions d’avortements sont pratiqués chaque année à travers le monde, avec un chiffre record atteignant la barre des 42,6 millions l’année dernière. Selon le Christian Post, ce chiffre dépasse de loin celui des principales causes de décès dans le monde.

En effet, les maladies transmissibles ont tué plus de 13 millions de personnes dans le monde en 2020. 8,2 millions de personnes sont mortes du cancer, 5,1 millions de personnes à cause du tabagisme et 2,5 millions de personnes à cause de l’alcool. Plus de 1,8 million de personnes dans le monde sont mortes du coronavirus en 2020. Les accidents de la route ont causé la mort de 1,4 million de personnes et 1,1 million de personnes se sont suicidées. Le nombre total de décès dans le monde (hors avortements) est estimé à près de 59 millions en 2020. 

«Mais si les avortements étaient considérés comme une cause de décès plutôt que comme une simple statistique de santé, le nombre de décès dans le monde en 2020 augmenterait à plus de 100 millions», souligne le Christian Post. Et les avortements constitueraient plus de 4 décès sur 10 chaque année.

Une raison supplémentaire de marcher pour la vie le 17 janvier 2021 à Paris. Il manque encore 200 bénévoles.

Un ouvrage raconte la résurrection de la chapelle Saint-Hilaire

Aujourd’hui, lorsqu’il faut rebâtir les églises, ce n’est plus l’Etat spoliateur des biens de l’Eglise qui s’en occupe, mais la population qui se lève, comme au Moyen Âge, pour saisir la truelle et leur rendre vie. A l’époque des doutes et des peurs que nous traversons, voici le beau message d’espérance que nous adressent Robert et Claudia Mestelan avec la parution d’un superbe livre qui raconte l’aventure de la résurrection de l’église Saint-Hilaire.

Nous avions évoqué la reconstruction de cette chapelle de Provence.

Cet ouvrage relate l’épopée de cette reconstruction, avec de magnifiques photos. Durant huit ans, sur une colline au dessus de Beaumes de Venise en Provence, les tailleurs de pierre et les bénévoles ont réalisé un exploit, avec les conseils de deux compagnons du tour de France. Au 6ème siècle, ce joyau roman avait servi de refuge à la population chrétienne d’un petit hameau cherchant à se soustraire aux invasions barbares des Wisigoths et des Sarrasins.

A l’heure où les esprits chagrins s’épuisent dans les arcanes de la crise sanitaire, venez à St Hilaire respirer l’air pur de l’espérance et de la foi. Devenez bâtisseurs de cathédrales.

Le R.P. Louis-Marie, père abbé de l’abbaye Sainte-Madeleine du Barroux, évoque :

“La restauration de cette église peut sembler complètement folle à certains rationalistes. Mais elle est un cri dans le désert à la suite de saint Jean-Baptiste. Un cri qui rappelle les racines chrétiennes du pays. Oui, en France, nos église sont vivantes”.

Pour commander cet ouvrage (15€ + frais de port) :

Sauvegarde de la chapelle Saint-Hilaire 64 rue de la Frâche 84740 Velleron

Provence : le château de La Barben, un nouveau lieu de spectacles et d’animations dans un cadre naturel

Près de Marseille, La Barben fut l’un des châteaux provençaux du bon roi René d’Anjou. La forteresse millénaire prépare sa métamorphose pour devenir l’été prochain une place forte du tourisme et de la culture : Le Rocher Mistral.

Vianney d’Alançon, qui avait déjà racheté en 2016 de la forteresse de Saint-Vidal, en Auvergne, où il a lancé un spectacle historique, explique dans Ouest-France:

Nous sommes en train de créer un grand parc provençal qui s’appelle « Rocher Mistral » et qui se veut être un fleuron de la culture provençale déployé selon plusieurs axes. Nous sommes déjà engagés dans la réhabilitation et le sauvetage du patrimoine bâti, et nous avons en même temps un grand projet environnemental et agricole avec la réimplantation d’espèces protégées, de valorisation de la biodiversité, etc. Et puis nous proposerons plusieurs spectacles (immersifs en intérieur, ainsi qu’en extérieur sur des scènes de plusieurs hectares et des tribunes de plusieurs milliers de places) pour faire vivre l’histoire de la Provence de façon époustouflante.

Le roi René aura évidemment sa place dans ces spectacles, ainsi que d’autres grandes figures de la Provence telles qu’Alphonse Daudet, Marcel Pagnol, Jean Giono, Frédéric Mistral… Je souhaite même développer un spectacle qui sera uniquement dédié au roi René, mais pas avant 2022 ou 2023.

Le « Rocher Mistral », c’est 30 millions d’euros d’investissement sur l’année qui vient, 400 emplois annoncés dont 200 directs (le recrutement a commencé), 200 à 300 000 visiteurs attendus.

Vœux de M.Macron : une inquiétante allusion à la situation de l’institution scolaire

Nous avons donc eu droit à une nouvelle allocution présidentielle le 31 décembre à 20h. Trop longue comme d’habitude. On savait ne pas pouvoir y échapper. Au-delà d’un verbiage habituel et souvent répétitif, on avoue avoir quand même été un peu étonné d’entendre :

« Les épreuves que nous avons affrontées auraient pu émousser notre enthousiasme, désaltérer l’espoir. Il n’en n’est rien ».

Désaltérer l’espoir ? On n’en saura pas plus.

De toutes façons, ce n’est pas le point que nous souhaitions relever.

Nous souhaitions relever un élément inquiétant contenu dans le paragraphe consacré à « Medhi, professeur de sciences économiques et sociales dans les quartiers Nord de Marseille ». Qu’a dit M.Macron ? Il a dit exactement ceci :

« Comme des milliers d’enseignants, il [Mehdi] a eu, quelques jours après l’assassinat de Samuel PATY, à organiser un cours sur la laïcité. Pour cela, il a pris le temps de se former auprès d’autres professeurs et d’inspecteurs d’académie. Avec courage, il est alors revenu auprès de ses élèves sur nos valeurs, leur histoire. Assumant cette haute mission de notre école, de nos enseignants : faire des républicains ».

Rien ne vous a frappé ?

Voilà un Président de la république française qui parle d’un professeur qui prend le temps d’approfondir ses connaissances pour parfaire un cours sur la laïcité après l’assassinat de M.Paty et qui explique benoîtement qu’il lui a fallu du courage pour revenir devant ses élèves enseigner nos valeurs et leur histoire !  Du courage ? Comme si le professeur devait s’apprêter à monter au front ! Et M.Macron paraît tranquillement entériner la situation : il peut se réjouir, ce professeur aura bien mérité de la patrie !

Mais que peut donc craindre ce professeur qui l’obligerait à s’armer de courage ? Des réactions de ses élèves ? de leurs parents ? On suppute que les potentiels élèves juifs ont déjà déserté le quartier et ses établissements scolaires. On a du mal à imaginer un père de famille catholique fervent se mettant à invectiver un professeur dévoué à enseigner proprement l’histoire des valeurs de la France. Alors, qui reste-t-il  à craindre ? Un bouddhiste égaré ? Un vegan très déséquilibré ?

Dans notre belle France au vivre-ensemble irréprochable, on ne voit guère que deux hypothèses qui peuvent s’associer pour créer une situation de crainte potentielle chez un professeur désireux d’expliquer la laïcité : la mauvaise humeur d’un père musulman, de ceux qui estiment que la charia est de toutes façons supérieure aux lois françaises et qui éduque ses enfants selon le même principe ; le lâchage en rase campagne d’une administration de l’éducation nationale ontologiquement impropre à soutenir ses professeurs.

En fait, on avance cela parce que, hasard du calendrier, on a appris par le Progrès de Lyon le 4 janvier que les professeurs d’un collège de Lyon se mettaient en grève pour soutenir un professeur, victime d’agression verbale.

C’est finalement exactement ce que Mehdi aurait pu effectivement craindre comme le rapporte l’article du Progrès (qui ne cite pas le patronyme du parent d’élève, cela aurait pourtant été intéressant au titre de validation de l’hypothèse ci-dessus) :

« Le 9 novembre, un incident est survenu aux abords du collège des Battières, à Lyon 5e. Les faits ont eu lieu dans un contexte particulier, une semaine après l’hommage rendu dans les collèges et lycées, à Samuel Paty cet enseignant assassiné à Conflans-Sainte-Honorine après un cours sur la liberté d’expression. « Un parent d’élève a pris à partie notre collègue devant le collège, devant des témoins. Il remettait en cause le contenu de son cours d’histoire-géographie sur le principe de laïcité », dénonce une enseignante du collège. Après cette altercation, le professeur avait déposé plainte ».

t que croyez-vous qu’il advint ? Un article sur le site de France3 régions détaille :

«  L’enseignant qui souhaite garder l’anonymat, s’est rendu au Rectorat ce lundi 4 janvier, pour voir les modalités d’accompagnement possibles pour une reconversion. Professeur d’histoire-géographie depuis 17 ans, celui-ci dit “ne plus pouvoir exercer dans ces conditions”. Faute de se sentir soutenu et accompagné par les services des ressources humaines après son agression, il est décidé à partir ».  “Il doit partir par la petite porte, en catimini”, “c’est lui, la victime, qui doit changer d’établissement” expliquent, indignés, ses collègues enseignants, en grève pour le soutenir. “On a attendu une réaction du Rectorat, mais il n’y a rien eu. Le 15 novembre, la fille de ce même parent a ramené une arme avec elle, un couteau”.

L’élève a été exclue une journée, sans passer devant le conseil de discipline. “Et le Rectorat n’a toujours pas réagi“.

Et voilà ce dont, au moment de ses vœux pour la France et pour les Français, M.Macron semble s’accommoder (une sorte de jurisprudence Mila) de même que, le 15 octobre, M.Macron constatait que, puisque les policiers sont l’objet de violence, il fallait « amplifier les moyens pour mieux les protéger ».

L’année peut vraiment commencer tranquille : nous avons un vrai chef.

Information complémentaire : il se trouve que par une étrange coïncidence ce collège à Lyon aura été celui du début de carrière de M.Samuel Paty.

Lille: La chapelle Saint-Joseph va être rasée

Lundi 4 janvier, le tribunal administratif de Lille a débouté l’association Urgences Patrimoine, qui lutte depuis plusieurs mois contre la destruction de la chapelle Saint-Joseph.

La chapelle ne sera pas classée parmi les monuments historiques mais sera démolie pour laisser place à un campus étudiant. Les travaux ont débuté quelques heures seulement après la décision du tribunal.

Marche pour la Vie 2021: il manque 200 bénévoles

Communiqué de la Marche pour la vie :

A moins de 2 semaines de la Marche pour la Vie, nous avons plus que jamais besoin de vous: sans 200 bénévoles supplémentaires (essentiellement pour la sécurité), la Marche pour la Vie ne pourra pas avoir lieu dans de bonnes conditions.

La Marche pour la Vie est un signe visible et nécessaire de notre juste combat pour la défense de la vie de sa conception jusqu’à son terme naturel, particulièrement face aux projets et propositions de loi en cours. C’est pourquoi elle est maintenue malgré le contexte sanitaire lors d’un événement physique place du Trocadéro à Paris lié à un événement numérique partout en France. C’est un événement rare dans la situation présente! Et c’est pourquoi il est important que VOUS vous engagiez en tant que bénévole: n’attendez pas que votre voisin le fasse, inscrivez-vous!

Merci à tous ceux qui se sont déjà portés volontaires: rameutez vos amis, familles, associations, mouvements de jeunes…

Devenir bénévole !

Par ailleurs, afin de rassembler du monde, merci à tous ceux qui le peuvent d’aider au tractage en région parisienne: des tracts et affiches sont à disposition à Paris au 37 rue des volontaires, 75015 Paris et peuvent être récupérés du lundi au vendredi entre 17h et 19h. Le we prochain est l’occasion notamment de tracter dans les paroisses… N’hésitez pas à passer récupérer les tracts ou à nous contacter: [email protected]

C’est arrivé un 5 janvier…

Puisque l’Etat socialiste veut nous couper de nos racines et qu’Otto de Habsbourg-Lorraine a écrit :

« Celui qui ne sait pas d’où il vient ne peut savoir où il va car il ne sait pas où il est. En ce sens, le passé est la rampe de lancement vers l’avenir »

Rappelons-nous :

  • le 5 janvier 1307 : émeute à Paris.

Une émeute éclate à Paris en raison du rétablissement de la monnaie forte par Philippe IV le Bel, les propriétaires parisiens entendant se faire payer des loyers exigibles d’avance en monnaie forte, alors que les salaires étaient encore versés en monnaie faible, ce qui aboutissait à un triplement des charges pesant sur les locataires.

  • le 5 janvier 1355 : traité de Paris entre la France et la Savoie.

Le traité de Paris signé entre le Roi de France Jean II le Bon et le comte de Savoie Amédée VI, le Comte vert, établit la limite entre la Savoie et le Dauphiné. Ce traité met fin au conflit entre le comte de Savoie, le Roi de France et son fils Charles, Dauphin de France.

En 1349, Philippe VI achète le Dauphiné lors du traité de Romans. Son petit-fils Charles prend alors le titre de dauphin. Le comte Amédée VI de Savoie, avait lui aussi des prétentions sur ces terres voisines. Ces prétentions sont à l’origine de nombreux conflits entre les deux maisons, Savoie et Dauphiné. Amédée VI attaque en 1353 et vainc les Dauphinois près des Abrets en 1354.

Le Roi de France, en ce début de guerre de Cent Ans, préfère signer un traité avec la Maison de Savoie et s’occuper de la menace anglaise.

Le comte de Savoie obtient la seigneurie du Faucigny et le Beaufortain (terre appartenant aux Faucigny depuis le XIIIe siècle). Cela lui permet de relier le comté de Savoie au Chablais ; le pays de Valbonne ; il abandonne ses prétentions sur les enclaves au Nord de Vienne (Viennois) en terres Dauphinoise et rectifie sa frontière, notamment en Grande Chartreuse et fixe définitivement au Rhône et au Guiers les limites entre le Dauphiné et le Comté de Savoie.

À la suite de ce traité, Amédée VI épouse une descendante de Saint Louis, Bonne de Bourbon. La Savoie redevient ainsi l’allié du roi de France et participe aux combats en Flandre contre l’Angleterre.

  • le 5 janvier 1477 : Charles le Téméraire, duc de Bourgogne est vaincu et tué devant Nancy par René II, duc de Lorraine.

Cette bataille marque l’effondrement de l’état bourguignon, le rattachement d’une grande partie de la France.

  • le 5 janvier 1589 : décès de Catherine de Médicis, reine de France, puis régente de France.

Par son mariage avec Henri II, elle fut reine de France de 1547 à 1559. Mère de François II, Charles IX, et d’Henri III, elle gouverna la France en tant que reine-mère et fut régente de France de 1560 à 1564, à la mort de son fils François II en attendant la majorité de Charles IX, âgé de 10 ans. Doté d’un sens politique certain, Catherine de Médicis fut à l’origine de la signature de nombreux traités de paix ; son rôle dans le massacre de la Saint-Barthélemy contribue cependant à en faire une figure controversée.

  • le 5 janvier 1675 : bataille de Turckheim.

Cette bataille qui a lieu en Alsace, est gagnée par le maréchal de Turenne contre les impériaux ; elle permet à la France d’annexer de nouveaux territoires en Alsace.

Turenne surprend l’armée austro-brandebourgeoise de Frédéric Guillaume en mettant à profit la trêve hivernale pour attaquer. La stratégie fonctionne très bien et la France remporte facilement la bataille de Turckheim.

  • le 5 janvier 1701 : décès de Louis François Marie Le Tellier, marquis de Barbezieux, ministre de la Guerre de Louis XIV.

Louis François Marie Le Tellier, marquis de Barbezieux, meurt le 5 janvier 1701 à Paris. Fils du marquis de Louvois, il devient secrétaire d’Etat de la guerre en survivance en 1681 puis secrétaire d’Etat en titre le 16 juillet 1691. Louis XIV sera déçu par sa conduite, puisque le marquis était réputé pour faire passer son plaisir avant son travail.

  • le 5 janvier 1757 : tentative d’assassinat de Louis XV.

Alors que Louis XV quitte Versailles pour se rendre au Trianon, au moment de monter en carrosse, il est blessé à l’épaule d’un coup de couteau par Robert-François Damiens. Le meurtrier ne donnera aucune explication de son acte malgré la torture. Condamné à la mort par écartèlement, il sera supplicié en place de grève durant toute la journée du 28 mars, après d’horribles tortures.

  • le 5 janvier 1776 : un édit supprime la corvée royale, pour encourager la production agricole, et la remplace par un impôt foncier.
  • le 5 janvier 1852 : la durée des concessions d’exploitation des compagnies de chemin de fer est fixée à 99 ans.
  • le 5 janvier 1871 : les Prussiens, avec des pièces de gros calibre, bombardent Paris : 395 et 200 immeubles détruits.
  • le 5 janvier 1875 : l’Opéra Garnier est inauguré en grande pompe à Paris.

Le Palais-Garnier est inauguré à Paris, en présence du président Mac Mahon; il compte 2156 places, c’est alors la plus grande scène du monde. Il a été construit par Charles Garnier après avoir remporté le concours organisé par Napoléon III en 1860. Son exubérance décorative baroque avec sa façade ornée de sculptures est un souhait de Napoléon III. A l’intérieur, c’est surtout le grand escalier d’honneur et ses trente colonnes monolithes en marbre qui font sensation. Le plafond de la salle de spectacle sera décoré en 1964 par Chagall.

  • le 5 janvier 1895 : le capitaine Dreyfus est publiquement dégradé dans la cour de l’École militaire de Paris.

Alors qu’il vient d’être condamné au bagne à perpétuité, Alfred Dreyfus est humilié publiquement. Il est dégradé dans la grande cour de l’école militaire. Alfred Dreyfus continue de clamer son innocence malgré sa condamnation.

L’affaire Dreyfus a pour origine une erreur judiciaire sur fond d’espionnage, dont la victime est le capitaine Alfred Dreyfus, juif et alsacien d’origine, et qui pendant douze ans, de 1894 à 1906, bouleverse la société française.

  • le 5 janvier 1945 : Royan est aux 3/4 rasée par un bombardement massif de la RAF.
  • le 5 janvier 1964 : le pape Paul VI et le patriarche Athénagoras,B énédictos de Jérusalem se rencontrent sur le Mont des Oliviers,

C’est la première entrevue entre le chef de l’Église catholique et un patriarche de l’Église orthodoxe depuis cinq siècles.

  • le 5 janvier 2000 : Peggy Bouchet achève sa traversée l’Atlantique à la rame en solitaire.

La Française Peggy Bouchet, 26 ans, originaire de Savoie, réussit la traversée de l’Atlantique à la rame en solitaire en moins de 49 jours, devenant ainsi la première femme au monde à traverser en solitaire l’Atlantique à la rame. Partie le 18 novembre du Cap-Vert, elle a parcouru plus de 4 000 kilomètres et donné 800 000 coups d’aviron pour arriver en Martinique.

CNEWS traitera l’élection présidentielle de 2022 de manière… non conventionnelle

Cela donne presque envie d’y être…Voici les propos de Serge Nedjar, le courageux directeur de la chaîne d’informations CNews, sur ce sujet :

Nous commençons à muscler notre service politique (…), avec l’installation d’un nouveau rendez-vous en fin de journée. Nous allons traiter cette échéance à notre manière, non conventionnelle

Par ailleurs, Serge Nadjar a donné deux interviews pour défendre la liberté de parole de ses journalistes et chroniqueurs. Voici des extraits de celui donné au JDD :

CNews, qui était en grande difficulté il y a un an, a rebondi en 2020. Quel bilan tirez-vous?

L’année est exceptionnelle! CNews a presque doublé sa part d’audience, avec 1,4% sur les 4 ans et plus. Toutes les émissions ont progressé. Avec L’Heure des pros de Pascal Praud, CNews est première chaîne nationale entre 10 heures et 10h30. Face à l’info, de Christine Kelly, avec Eric Zemmour, bat BFMTV. Nos rendez-vous ont tous progressé, de 50% à 300%, ce qui est unique dans l’audiovisuel sur une période aussi courte. Pour être franc, je ne m’attendais pas à une telle progression (…)

Qu’est-ce qui vous différencie de vos concurrents?

Nous avons été les seuls à aborder, dès le début et sans détour, certains thèmes sensibles, voire explosifs, des faits de société comme la sécurité, l’immigration, l’écologie ou les violences urbaines. Des questions que nos concurrents rechignaient à traiter. De même que nous avons tenu à inviter sur nos plateaux de nombreuses personnalités, y compris celles qui n’étaient pas les bienvenues dans les autres médias. Il est important d’écouter toutes les opinions, même les plus dérangeantes et les plus politiquement incorrectes. Les téléspectateurs y ont d’emblée été sensibles : ils savent que sur CNews la parole est libre et les avis, divers (…)

Que répondez-vous à Benoît Hamon qui a qualifié CNews de “chaîne d’extrême droite complotiste ”?

C’est blessant pour l’ensemble de nos collaborateurs. Et d’une grande malhonnêteté. Il se fonde certainement sur ce qu’on raconte dans Face à l’info et il en fait une généralité. Or, Eric Zemmour, c’est trente-trois minutes au cœur d’une grille qui compte dix-neuf heures de direct, dont une vingtaine de journaux. Sait-il que plus de 40% des téléspectateurs de CNews sont sans opinion, que plus de 20% sont de gauche et 20 autres pour cent de droite, quand seulement 9% se disent proches du RN, selon une étude que nous avons réalisée en juillet ? Benoît Hamon doit être en campagne (…)

Les journalistes de CNews ont-ils une totale liberté d’expression?

Totale liberté pour nos journalistes, mais aussi pour les éditorialistes et intervenants extérieurs! La seule obligation est la maîtrise de l’antenne par le présentateur. Pascal Praud, Christine Kelly, Laurence Ferrari ou Sonia Mabrouk ne peuvent pas laisser passer des propos inacceptables, outranciers ou diffamatoires sans réagir (…)

Vous parliez de propos “inacceptables, outranciers ou diffamatoires”. Certains penseront à ceux d’Eric Zemmour…

Il y a une énorme injustice à son sujet. Car Face à l’info, le programme dans lequel il intervient et dont l’audience a été multipliée par quatre cette année [avec des pointes jusqu’à 1 million], c’est 240 émissions depuis octobre 2019 ; seules quatre ont fait débat à partir de propos qui ont pu apparaître choquants ou qui l’ont été, mais qui ont été retirés de leur contexte puis montés en épingle par nos adversaires. Une méthode classique pour occulter le reste des propos et, plus grave encore, pour diaboliser le reste de l’antenne.

Votre grille va-t‑elle évoluer cette année?

On ne touche à rien. Mais nous commençons à muscler notre service politique en vue de l’élection présidentielle, avec l’installation dans la dernière ligne droite d’un rendez-vous en fin de journée. Nous allons traiter cette échéance à notre manière, non conventionnelle. Avec des débats et des plateaux où nous inviterons également des politiques. J’espère seulement que ceux qui nous boycottent auront la lucidité et la gentillesse de venir.

A qui faites-vous allusion?

A Olivier Véran, par exemple, qui refuse ostensiblement de venir sur CNews. Qu’un ministre ne veuille pas répondre sur la deuxième chaîne d’info du pays est incompréhensible. Il tourne le dos à des millions de téléspectateurs qui à ses yeux ne méritent sans doute pas d’être informés. Pourtant il est le bienvenu. Liberté de ton, liberté de parole : nous invitons tout le monde quand, sur d’autres médias, des éditorialistes, des écrivains ou des scientifiques sont interdits de passage.

Où ça?

Sur France 2 et France Inter, par exemple, ou dans quelques quotidiens et hebdos. Des médias qui censurent, qui se comportent comme des juges, qui condamnent et absolvent selon que vous êtes ou non dans leur camp. Qui pratiquent l’indignation sélective. Mais le public n’est pas dupe. Il a repéré ces partis pris. Il vient sur CNnews parce que justement nous échappons à ça (…)

Jordan Bardella (RN) : “Le mariage pour tous est aujourd’hui un acquis”

Cela va devenir mission impossible de trouver un candidat dit de droite en 2022 qui ose remettre en cause les lois décadentes votées par la gauche. Ce terrible effet cliquet n’est dû qu’au manque de courage de la droite…

En mai 2013, Marine le Pen déclarait :

Moi au pouvoir, j’abolirai le mariage pour tous

Pendant la campagne présidentielle de 2017, le FN envisageait de transformer le “mariage homosexuel” en “pacs amélioré” ou contrat d’union civile, sans annuler les “mariages” prononcés entretemps.

En Macronie, l’incompétence est toujours récompensée

Agnès Buzyn intègre l’Organisation Mondiale de la santé :

Direction la Suisse pour l’ancienne ministre de la Santé. Agnès Buzyn révèle ce mardi 5 janvier dans un entretien à L’Opinion qu’elle intègre le cabinet du directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus. La candidate malheureuse à la mairie de Paris s’y occupera des “affaires multilatérales”, ce qui consiste à représenter l’institution “auprès du G7, de l’ONU ou de la Fondation Bill Gates”, précise le site d’informations.

Des nouvelles fonctions qui l’obligent à quitter officiellement son siège de conseillère du XVIIe arrondissement de Paris, où elle n’a en réalité jamais siégé.”

Nous voilà rassurés pour la prochaine épidémie…

LCI : à saisir, poste de chroniqueur-grande-conscience-de-gauche-macron-compatible

Non, nous n’annonçons pas le départ de M.Cohn-Bendit de ses multiples rendez-vous télévisuels sur cette digne chaîne d’information en continu.

Nonobstant, nous nous rappelons la mise en réserve de LCI depuis la fin du mois d’octobre 2020 de M.Darius Rochebin, grand interviewer, à la suite d’accusations, en Suisse, de faits de harcèlement. Contre lesquelles M.Rochebin a porté plainte ; son retour sur la chaîne serait examiné à la fin du mois de janvier. Il y a donc encore un créneau disponible.

Nonobstant, la France de la bien-pensance gaucho-macronienne, a appris hier (mais que savait-elle vraiment avant ?) le départ apparemment précipité de M.Olivier Duhamel, grande conscience parmi les grandes consciences, installé très haut dans l’Olympe de la morale déversée avec morgue à l’égard des gueux (les « populistes » en particulier). M.Duhamel aurait ainsi fui avant l’annonce publique de faits « d’inceste », comme le rapporte avec suavité la presse gaucho-macronienne, en réalité, de viol pédophile. Cela laisse forcément un grand vide dans la chaîne sus-dite.

Il faut, pour pourvoir à ce poste, un profil éminent, irréprochable au vu de la vulgate gauchienne et macroniste. Nous suggérons donc la candidature de M.Laurent Joffrin.

La politique du loto montre que le processus électif n’est qu’une mascarade

De François Billot de Lochner :

Jupiter a tranché : pour sortir du marais covidique dans lequel il ne cesse de s’embourber, il a choisi de tirer au sort 35 citoyens qui n’ont rien demandé, afin qu’ils donnent leur avis sur une stratégie vaccinale qui, avant même de décoller, a déjà sérieusement du plomb dans l’aile.

Emmanuel Macron est coutumier du fait : 150 citoyens avaient déjà été sollicités pour nous dessiner un avenir plus vert et former une « Convention citoyenne pour le climat ».

Les gens qui nous gouvernent ont-ils donc perdu toute confiance en la démocratie, ou ce qu’il en reste, qu’ils se sentent obligés de convoquer des assemblées de substitution, qui ne doivent rendre de comptes ni à Dieu ni à diable ? Nous sommes censés vivre sous le régime de la Ve République, une démocratie représentative, avec un Parlement élu, des députés, des sénateurs, et un gouvernement responsable devant ce même Parlement, dont la mission est de représenter le peuple. La durée du mandat présidentiel a même été modifiée justement pour, pensait-on, favoriser l’adéquation entre le président, le Premier ministre et son gouvernement, et l’Assemblée nationale élue dans la foulée. On se demande bien à quoi tout cet arsenal peut servir si, en période de crise, la parole de Monsieur Leguignon, lampiste, fait office de boussole pour des dirigeants qui ne savent plus diriger. Tout cela ressemble fort à une parodie de démocratie…

Quel paradoxe : d’un côté, ministres et président se méfient comme de la peste du référendum, ou du référendum d’initiative populaire, ne songent qu’à dissoudre le peuple, à se défausser de leurs responsabilités sur des bataillons de technocrates et d’organisations internationales ; de l’autre, ils exhibent de pauvres gars sortis de nulle part mais qui seront habilement manipulés pour dire ce qu’il faut dire, tout cela pour se donner l’impression d’être proches du peuple.

En d’autres termes, cela s’appelle de la démagogie. Ou du populisme, si vous préférez. Poussons le raisonnement jusqu’au bout : ira-t-on, un jour, tirer au sort un « panel représentatif » chargé de déterminer la stratégie de Défense de notre pays ?

Nous pourrions être tentés de penser que ce n’est « que de la com’ », comme on dit familièrement. Que de la communication ? La situation est bien plus grave. Il s’agit bien évidemment d’une pitoyable stratégie de communication, mais qui révèle un vice plus profond : une vision cynique et désabusée du pouvoir, pour laquelle ne comptent ni le mandat électif, ni la responsabilité du dirigeant, ni la puissance du corps constitué, ni la maîtrise des rouages de l’Etat. Un scepticisme profond à l’égard du fonctionnement traditionnel de nos institutions.

Elections après élections, journalistes et politiciens se lamentent sur le discrédit qui frappe la classe politique, et sur la montée inexorable de l’abstention, scrutin après scrutin. Comment s’en étonner ? L’exemple vient d’en haut. Par le choix d’une politique du loto, le gouvernement est le premier à envoyer le signal que le processus électif n’est qu’une mascarade, et que le contrat social censé nous lier est en état de liquéfaction avancée. Tout cela a un effet incontestable : renforcer le pouvoir de notre dictateur à la petite semaine, tout seul à gesticuler pour son bon plaisir, face à 35 individus isolés, choisis au nom de rien, qui n’ont tout simplement pas les moyens de mettre un coup d’arrêt à son irresponsabilité politique. Pour se relever de ce champ de ruines, il va falloir employer les grands moyens : que l’année 2021 nous donner l’opportunité de nous préparer intelligemment à la bataille !

Souverainisme vs universalisme : l’Occident pire ennemi de lui-même

Alexandre Del Valle et Caroline Galactéros (directrice du cabinet d’intelligence stratégique Planeting, directrice du think tank Geopragma), débattent sur le destin de l’Occident au Dialogue franco-russe, un sujet d’une extrême acuité philosophico-géopolitique internationale ….

Une cagnotte a été ouverte pour aider la famille du sergent et mère de famille Yvonne Huynh, mort pour la France au Mali

Cinquième femme tuée en opérations extérieures depuis 1960, le sergent Yvonne Huynh était mère de famille et laisse un petit garçon orphelin derrière elle :

“(…) Mère de famille de 33 ans, née à Trappes de parents vietnamiens, est la première femme tuée au combat au Sahel depuis le lancement de l’opération Serval en 2013 (…)

«Énergique», «sportive», «toujours souriante», le sergent faisait l’unanimité dans les rangs de son corps, le 2e régiment de hussards de Haguenau. Le colonel Maurice Robert de Saint Victor, qui commande cette unité mécanisée de 900 hommes et femmes, se souvient d’une militaire «qui, étant petite, défilait souvent à l’arrière de son escadron et qui, malgré la taille des gaillards qui la précédaient, continuait à chanter et à gambader pour essayer de les suivre». Mais il salue surtout «ses qualités de combattante, de battante» (…)

Yvonne Huynh intègre l’armée en 2006, alors qu’elle est à peine majeure. Après avoir servi sept mois en tant que réserviste au sein du 5e régiment du génie, elle s’engage le 7 novembre de cette même année au sein du 3e régiment d’artillerie de marine, puis est envoyée en 2007 au Tchad, dans le cadre de l’opération Épervier (…) En 2014, elle s’envole vers la Réunion pour devenir chef de groupe au sein du régiment du service militaire adapté. Son objectif ? Former 1200 jeunes en difficulté pour les remettre dans le droit chemin (…) À sa demande en 2017, elle est mutée au 2e régiment de hussards de Haguenau, «pour servir en tant qu’équipier appui recueil au sein d’une équipe de recueil de l’information», précise le Ministère des Armées. Elle est promue sergent le 1er août 2018″

Une cagnotte “pour Yvonne et son fils” leetchi a été ouverteEn mémoire d’Yvonne et pour aider son fils et sa famille face aux frais à venir, vous pouvez faire un geste“. Vous pouvez y accéder ici.

 

20 missionnaires tués en 2020

Selon l’agence Fides, au cours de l’année 2020, ont été tués 20 missionnaires : 8 prêtres, un religieux non prêtre, 3 religieuses, 2 séminaristes et 6 laïcs.

Le nombre le plus élevé de missionnaires tués est à nouveau enregistré en Amérique avec 5 prêtres et 3 laïcs (8). Elle est suivie par l’Afrique – où ont été tués un prêtre, 3 religieuses, 1 séminariste et deux laïcs (7). En Asie, ont été tués 1 prêtre, 1 séminariste et un laïc alors qu’en Europe, l’ont été un prêtre et un religieux non prêtre.

Au cours de ces 20 dernières années – 2000-2020 – ce sont 535 opérateurs pastoraux qui ont été tués de par le monde dont 5 évêques.

Webinaire mardi 5 janvier à 20h, sur le thème “La procréation sans sexe pour tous : en marche vers l’égalité ?”, avec Aude Mirkovic

“LES MARDIS DE LA MANIF” : Lien d’inscription (gratuit)

Pour débattre du projet de loi “bioéthique” et agir, il faut :
👉 connaître et comprendre le contenu
👉 préparer ses arguments

➡️ Jusqu’au 23 février, La Manif Pour Tous vous propose chaque mardi à 20h des formations en ligne d’une durée de 45 minutes.

➡️ Les intervenants sont :

  • Ludovine de La Rochère (La Manif Pour Tous)
  • Aude Mirkovic (Juristes pour l’enfance)
  • Olivia Sarton (Juristes pour l’enfance)
  • Guillaume de Prémare (Ichtus)
  • et d’autres experts de ces questions.

➡️ Programme des webinaires et inscriptions ici

Vous n’aurez ni à télécharger, ni à installer d’application sur votre téléphone ou votre ordinateur. Un clic sur le lien que vous recevrez après votre inscription suffira pour accéder au webinaire (le lien est personnel et valable pour un seul webinaire).

Le politologue et président du Siècle Olivier Duhamel accusé de pédophilie

Dans « La Familia grande », publié au Seuil jeudi 7 janvier, la juriste Camille Kouchner (aujourd’hui compagne de Louis Dreyfus, président du directoire du groupe Le Monde) accuse son beau-père Olivier Duhamel d’avoir abusé de son frère jumeau quand ils étaient adolescents. Ce dernier valide au Monde le témoignage de sa soeur : « Je vous confirme que ce que ma sœur a écrit à propos des agissements d’Olivier Duhamel à mon égard est exact ». A l’époque, chez les Duhamel, défilait la gauche : le philosophe Luc Ferry, la productrice Fabienne Servan-Schreiber, le documentariste et historien Patrick Rotman et son frère Michel, le professeur Mario Bettati, théoricien du droit d’ingérence humanitaire, Janine Mossuz-Lavau, pilier de Sciences Po, mais aussi l’avocat pénaliste Jean Veil (dont Olivier Duhamel est désormais l’associé, au sein de son cabinet) et l’ex-ministre socialiste de la justice Elisabeth Guigou – future présidente de la commission sur les violences sexuelles commises contre les enfants… créée en 2020. Qui était informé ?

La fille de l’ancien ministre Bernard Kouchner affirme que Olivier Duhamel, remarié à sa mère Evelyne Pisier, spécialiste de l’histoire des idées politiques, féministe résolument de gauche (partie à Cuba en 1964, elle a vécu une idylle de quatre ans avec Fidel Castro), décédée en 2017, aurait abusé de son frère, alors âgé de 13-14 ans. Le Monde qualifie les faits d’inceste. Mais ne peut-on pas parler de pédophilie ? Les abus sexuels commencent vers 1988, quand Paula Caucanas-Pisier, la mère d’Evelyne, pilier du Planning familial et secrétaire générale de l’Association pour le droit de mourir dans la dignité, se suicide à l’âge de 66 ans. Terrassée, Evelyne s’oublie s’oublie dans le vin.

En 1977, Bernard Kouchner signait la pétition pro-pédophile de Gabriel Matzneff. Une dizaine d’années après, son fils de 13 ans aurait été victime d’actes de pédophilie de la part d’Olivier Duhamel. Qu’en pense Bernard Kouchner ?

Olivier Duhamel coanime chaque samedi sur Europe 1 l’émission « Mediapolis » et commente l’actualité politique sur les plateaux de la chaîne LCI. On attend donc que Canteloup évoque le sujet sur Europe 1, mais, jusqu’à présent, il a toujours évité d’évoquer les ennuis judiciaires des chroniqueurs d’Europe1. On attend également que LCI se positionne sur le sujet. La chaîne info pourrait en profiter pour évoquer un autre de ses chroniqueurs, Daniel Cohn-Bendit, “le portedrapeau le plus éminent des pédophilesselon un rapport officiel des Grünen (écolos allemands).

Olivier Duhamel, ancien compagnon de route du Parti socialiste et député européen de 1997 à 2004, faisait partie, le 23 avril 2017, du cercle restreint réuni à la brasserie parisienne La Rotonde pour fêter la victoire d’Emmanuel Macron au premier tour de la présidentielle. En avril 2012, au cœur de l’affaire du Carlton de Lille, Olivier Duhamel avait signé dans Libération une tribune où il s’en prenait à ces « chiens » de journalistes, ces « procureurs des mœurs » qui s’acharnaient sur Dominique Strauss-Kahn… Le célèbre constitutionnaliste, par ailleurs président du Club Le Siècle, vient de démissionner de la Fondation nationale des sciences politiques.

C’est arrivé un 4 janvier…

“A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines.” Léon XIII, Rerum Novarum

Rappelons-nous :

  • le 4 janvier 1536 : début du séjour du roi d’Écosse Jacques V au château de Fontainebleau, où il demeure jusqu’au 27 décembre, avant son mariage avec la fille de François Ier, Madeleine.
  • le 4 janvier 1695 : décès de François-Henri de Montmorency-Luxembourg, général français.

Il combat à la bataille de Rocroi, en 1643, au siège de Thionville, à Fribourg, à Spire, Philisbourg, Mayence, en 1644. Il combat à la bataille d’Alerheim, en 1645, participe à la prise de Furnes et de Dunkerque en 1646; à la levée du siège de Lérida par les Français, le 17 juin 1647; à la prise d’Ypres et à la bataille de Lens en 1648. S’étant déclaré contre la cour, après la détention du prince de Condé, il sert alors dans l’armée espagnole, et est capturé à la bataille de Rethel, le 15 décembre 1650.

Il rentre en France à la paix de Pyrénées, le 7 novembre 1659.

En 1672, pendant la guerre de Hollande il est nommé gouverneur de Hollande. Il bat le prince d’Orange à Woerden, et en 1673 il protège la retraite d’Utrecht jusqu’à Maastricht avec seulement 20 000 hommes face à une armée de 70 000 hommes. Cet exploit le place au premier rang des généraux et est fait capitaine des gardes du Roi l’année suivante, puis en 1675, maréchal de France. En 1678 il écrase de nouveau le prince d’Orange à Saint-Denis, combat gagné au lendemain de la signature du traité de Nimègue le 10 août 1678.

Sa réputation est au plus haut et fait des jaloux. Eclate alors l’affaire des poisons ; Louvois prétexte les anciennes expériences d’alchimiste de Montmorency pour l’accuser d’assassinat et de pacte avec le diable; il est emprisonné à la Bastille en janvier 1680. Rapidement libéré, il est condamné à l’exil sur ses terres pendant un an.

Il ne retrouve grâce aux yeux de Louis XIV qu’en 1688, avec la guerre de la Ligue d’Augsbourg car le Roi et Louvois estiment qu’il est le seul à pouvoir faire face au prince d’Orange. Le Roi lui donne donc le commandement de l’armée de Flandre, avec laquelle, le 1er juillet 1690, il remporte une grande victoire sur le prince de Waldeck à la bataille de Fleurus.

L’année suivante, le 18 septembre 1691, il remporte la victoire de Leuze. Puis, il bat une nouvelle fois le prince d’Orange à la bataille de Steinkerque en 1692, et à la bataille de Neerwinden en 1693. Il est surnommé le tapissier de Notre-Dame en raison du grand nombre de drapeaux ennemis, qu’il prend sur les champs de bataille et que l’on suspend dans le cœur de la cathédrale. Il tombe malade et meurt le 4 janvier 1695 à l’âge de 66 ans.

  • le 4 janvier 1715 : John Law, financier écossais, nommé contrôleur général des Finances.

Le régent Philippe d’Orléans, attiré par les perspectives d’argent facile a ouvert les bras à Law, lui permet de créer la Banque Royale et le nomme, ce jour, surintendant des Finances. Il va mener la France à la banqueroute. (Cf. les chroniques du 24 mars, du 24 septembre et du 4 novembre).

  • le 4 janvier 1797 : victoire de Napoléon Bonaparte sur les Autrichiens dans la ville de Rivoli en Italie.
  • le 4 janvier 1798 : réunification de la république de Mulhouse à la France.
  • le 4 janvier 1809 : naissance de Louis Braille.

Buste de Louis Braille à La Ressource, dans les Hauts de Sainte-Marie de La Réunion

Louis Braille est le créateur du système Braille permettant aux aveugles de pouvoir lire. À l’âge de trois ans, alors qu’il joue avec une serpette servant à couper le cuir, il se blesse gravement à un œil. Au bout de quelques mois, Louis Braille perd complètement la vue par ophtalmie de sympathie. À dix ans, il est admis à l’Institution Royale des Jeunes Aveugles de Paris, où Il passe 24 ans de sa vie, d’abord comme élève, puis comme professeur. C’est là qu’il met au point son alphabet, encore en vigueur aujourd’hui.

  • le 4 janvier 1813 : offre de paix des Alliés dissociant l’avenir de la France de celui de l’empereur.

Les coalisés, un moment désunis sur l’attitude à adopter vis-à-vis de Napoléon, publient une déclaration où ils offrent la paix, sans mentionner les frontières naturelles de la France et surtout en dissociant le sort du pays de celui de l’empereur.

  • le 4 janvier 1883 : décès de Antoine Alfred Eugène Chanzy, général français.
  • le 4 janvier 1894 : alliance franco-russe est signée secrètement.
  • le 4 janvier 1930 : adoption de la loi Maginot en France.

Présentée en décembre 1929 par le ministre de la Guerre André Maginot, la loi décidant la construction d’une ligne de fortifications allant des bords de la Méditerranée jusqu’à la frontière belge, est votée. La construction commence le 14 janvier. Outre le non sens de ne pas aller jusqu’à la mer, c’est une entreprise allemande qui met en place une partie du système électrique. La ligne fortifiée s’étend sur les frontières orientales de la France, sauf sur le massif des Ardennes jugé par les autorités militaires infranchissable. Après avoir débloqué un crédit de 3,3 milliards de francs la “ligne Maginot” est achevée 5 ans plus tard.

  • le 4 janvier 1944 : offensive des Alliés au Mont-Cassin, en Italie.
  • le 4 janvier 1960 : mort d’Albert Camus à Villeblevin dans l’Yonne.

Né le 7 novembre 1913 à en Algérie, Albert Camus est un écrivain, journaliste, philosophe, romancier, essayiste et nouvelliste français. Résistant, défenseur de l’Algérie française, membre éphémère du PCF, il reçoit le prix Nobel de littérature en 1957. Mais aujourd’hui, la gauche bien pensante le voue aux gémonies pour ce qu’il écrivit sur l Algérie française préférant sa mère à la Loi, ou sur le Roi martyr Louis XVI, parlant d une révolte métaphysique contre Dieu.

Homme était juste dans ses actes, étranger au microcosme du quartier latin et qui fuyait les honneurs comme la Peste, pour ne pas être, comme Sisyphe, victime d une chute éternelle, ce grand français mérite respects et honneurs.

  • le 4 janvier 1999 : pour la première fois, à la Bourse de Paris, les cotations sont affichées en euros.
  • le 4 janvier 2000 : la Commission européenne saisit la Cour de justice européenne contre la France après le refus de Paris de lever l’embargo sur les exportations de viande bovine britannique.
  • le 4 janvier 2001 : le ministère de la Défense annonce que quatre soldats français ayant servi dans les Balkans sont en cours de traitement pour leucémie dans des hôpitaux militaires. En cause, l’utilisation par les forces américaines de munitions à uranium appauvri durant les conflits en Bosnie-Herzégovine et au Kosovo.

Pr Perronne : Cette vaccination de masse est inutile

Le Professeur Christian Perronne alerte sur le vaccin en cours :

La France, qui vit un cauchemar depuis des mois, se réveille.

Dans beaucoup de villes de notre beau pays, le peuple est en marche pour retrouver sa liberté, pour exiger le retour de la démocratie. En tant que médecin, spécialiste des maladies infectieuses et ayant été président de nombreuses instances ou conseils de santé publique, y compris sur les vaccins, je mesure chaque jour les incertitudes générant la peur et le désarroi croissant de nos concitoyens. Je prends le risque d’être à nouveau qualifié de « complotiste » ou mieux de « rassuriste », termes désignant ceux qui critiquent ou challengent la pensée unique.

Je finis par être fier de ces appellations, mes propos exprimant la vérité n’ayant jamais changé depuis le début de l’épidémie. Je considère donc qu’il est de ma responsabilité de m’exprimer à nouveau ce jour sur l’ensemble du volet médical de la Covid-19 et en particulier sur le sujet vaccinal, désormais l’élément central et quasiment unique de la politique de santé de l’État.
Beaucoup de Français ont été hypnotisés par la politique de la peur. Depuis septembre 2020, on nous avait annoncé une deuxième vague terrible de l’épidémie, pire que la première. Le Ministre de la Santé, le Dr Olivier Véran, le Président du Conseil scientifique de l’Élysée, le Pr Jean François Delfraissy, le Directeur général de la Santé, le Pr Jérôme Salomon, l’Institut Pasteur nous ont annoncé des chiffres catastrophiques avec une augmentation exponentielle du nombre de morts. Les hôpitaux devaient être saturés et débordés.

Même le Président de la République, lors d’une allocution télévisée récente annonçant le reconfinement, nous a prédit non moins de 400.000 morts, renchérissant sur les 200.000 morts estimés peu de temps auparavant par le Pr Arnaud Fontanet de Pasteur. Ces chiffres irréalistes n’avaient qu’un but, entretenir la peur pour nous faire rester confinés, sagement masqués. Pourtant l’usage généralisé des masques en population générale n’a aucun intérêt démontré scientifiquement pour enrayer l’épidémie de SARS-COV-2. L’utilisation des masques devrait être ciblée pour les malades, leur entourage (surtout les personnes à risque) et les soignants au contact.

Or l’épidémie régresse et n’a entraîné aucune apocalypse. La dynamique de la courbe montrait depuis des semaines le profil d’un rebond épidémique saisonnier qui s’observe avec certains virus, une fois la vague épidémique terminée. Cela témoigne de l’adaptation du virus à l’homme et est aussi le reflet de l’immunité collective qui progresse dans la population et qui nous protège naturellement. Les souches de virus qui circulent actuellement ont perdu de leur virulence. Les autorités ne pourront pas dire que c’est grâce au confinement car la tendance à la baisse avait commencé avant même sa mise en place. La régression de l’épidémie avait même commencé, dans certaines agglomérations, avant l’instauration du couvre-feu.

Malheureusement, il y a encore des décès qui surviennent chez des personnes très âgées, des grands obèses ou des personnes souffrant d’un diabète sévère, d’hypertension artérielle grave,de maladies cardiorespiratoires ou rénales déjà invalidantes. Ces personnes à risque sont parfaitement identifiées. Les mesures sanitaires devraient donc être ciblées pour les protéger, les dépister et les traiter le plus tôt possible dès le début des symptômes par l’hydroxychloroquine et l’azithromycine dont l’efficacité et l’innocuité sont largement confirmées, si on donne le traitement précocement. Beaucoup de décès auraient pu être évités. Or, on a dissuadé les médecins généralistes et les gériatres de traiter. Dans ce contexte, continuer à persécuter nos enfants derrière des masques inutiles reste incompréhensible.

Toutes ces mesures sont faites pour que les Français réclament un vaccin. Or quel est l’intérêt d’un vaccin généralisé pour une maladie dont la mortalité est proche de 0,05 % ? Aucun. Cette vaccination de masse est inutile. De plus, les risques de la vaccination peuvent être plus importants que les bénéfices. Le plus inquiétant est que de nombreux pays, dont la France, se disent prêts à vacciner dans les semaines qui viennent, alors que la mise au point et l’évaluation de ces produits se sont faites à la va-vite et qu’aucun résultat de l’efficacité ou de la dangerosité de ces vaccins n’a été publié à ce jour. Nous n’avons eu le droit qu’à des communiqués de presse des industriels fabricants, permettant de faire flamber leurs actions en bourse. Le pire est que les premiers « vaccins » qu’on nous propose ne sont pas des vaccins, mais des produits de thérapie génique.

On va injecter des acides nucléiques qui provoqueront la fabrication d’éléments du virus par nos propres cellules. On ne connaît absolument pas les conséquences de cette injection, car c’est une première chez l’homme. Et si les cellules de certains « vaccinés » fabriquaient trop d’éléments viraux, entrainant des réactions incontrôlables dans notre corps ?

Les premières thérapies géniques seront à ARN, mais il existe des projets avec l’ADN. Normalement, dans nos cellules, le message se fait de l’ADN vers l’ARN, mais l’inverse est possible dans certaines circonstances, d’autant que nos cellules humaines contiennent depuis la nuit des temps des rétrovirus dits « endogènes » intégrés dans l’ADN de nos chromosomes. Ces rétrovirus « domestiqués » qui nous habitent sont habituellement inoffensifs (contrairement au VIH, rétrovirus du sida par exemple), mais ils peuvent produire une enzyme, la transcriptase inverse, capable de transcrire à l’envers, de l’ARN vers l’ADN. Ainsi un ARN étranger à notre corps et administré par injection pourrait coder pour de l’ADN, tout aussi étranger, qui peut alors s’intégrer dans nos chromosomes. Il existe donc un risque réel de transformer nos gènes définitivement. Il y a aussi la possibilité, par la modification des acides nucléiques de nos ovules ou spermatozoïdes, de transmettre ces modifications génétiques à nos enfants. Les personnes qui font la promotion de ces thérapies géniques, faussement appelées « vaccins » sont des apprentis sorciers et prennent les Français et plus généralement les citoyens du monde pour des cobayes.

Nous ne voulons pas devenir, comme les tomates ou le maïs transgéniques, des OGM (organismes génétiquement modifiés). Un responsable médical d’un des laboratoires pharmaceutiques fabricants a déclaré il y a quelques jours qu’il espérait un effet de protection individuelle, mais qu’il ne fallait pas trop espérer un impact sur la transmission du virus, donc sur la dynamique de l’épidémie.

C’est bien là un aveu déguisé qu’il ne s’agit pas d’un vaccin. Un comble.

Je suis d’autant plus horrifié que j’ai toujours été en faveur des vaccins et que j’ai présidé pendant des années des instances élaborant la politique vaccinale. Aujourd’hui, il faut dire stop à ce plan extrêmement inquiétant. Louis Pasteur doit se retourner dans sa tombe. La science, l’éthique médicale et par-dessus tout le bon sens doivent reprendre le dessus.

Penser l’objection de conscience

Depuis son apparition contre le service militaire, le droit à l’objection de conscience s’est faiblement développé. Pourquoi ?

En matière de service aux armées, elle est aujourd’hui très largement reconnue en droit international mais dans d’autres domaines mettant en jeu la vie des hommes, elle peut être légalisée ou tolérée et parfois contestée avec plus ou moins de force. La conscience personnelle, aux yeux des autres, reste obscure et peut-être irrationnelle ; on doute de la valeur d’une objection de conscience.

Serait-ce ouvrir la voie à une société anarchique que de la reconnaître, ou l’objection de conscience serait-elle un garde-fou contre des lois qui seraient fondamentalement mauvaises ?

Réponse sur RCF de Grégor Puppinck, Directeur de l’ECLJ et docteur en droit, qui vient de publier un livre sur le sujet.

Que dirait-on d’un préfet de police qui aurait mis en exergue de sa carte de vœux des phrases d’Himmler ou de Goebbels ?

Bernard Antony estime que le préfet Lallemand, qui a cité le bolchévique Trotsky dans ses voeux, doit démissionner :

Que dirait-on, que ferait-on d’un préfet de police de Paris qui aurait mis en exergue de sa carte de vœux préfectorale des phrases d’Himmler ou de Goebbels ?

Or c’est très exactement à la même provocation que s’est livré ces jours derniers le préfet de police Didier Lallement en plaçant sur la sienne une citation non équivoque, datée du 21 avril 1918, de l’immense criminel soviétique Trotsky.

Celui-ci exhortait ses troupes à ne pas ménager leurs efforts pour établir « l’ordre nécessaire » (sic !). On sait ce que ce personnage monstrueux entendait par là. Trotsky cumula en effet dans les premières années de la révolution, avant son élimination par son doux compère Staline, à peu près les rôles de ces deux personnages dans le nazisme. Numéro 2 du parti communiste, il était alors près de Lénine ce que Goebbels et Himmler allaient être pour Hitler.

Il fut notamment le principal fondateur de l’Armée rouge, y faisant régner l’ordre par la terreur, liquidant ainsi sans pitié les milliers de marins de Kronstadt, pourtant fine fleur de la Révolution d’Octobre mais rétifs à la nouvelle discipline bolchevique. Il fut aussi le premier grand liquidateur de paysans condamnés par le sens marxiste de l’histoire,  débutant ainsi l’œuvre génocidaire qui allait au fil des années les exterminer par millions de l’Ukraine au Caucase.

Trotsky fut avec Lénine un des concepteurs de la Tchéka, la police politique toujours plus puissante qui, sous différents sigles, allait être durablement le principal organe de domination par la terreur des dictateurs soviétiques. Lénine et Trotsky confièrent la direction de la Tchéka au démoniaque Felix Dzerjinski auquel ils donnèrent comme quartier général opérationnel l’immeuble de la Loubianka à Moscou, en quelque sorte une super-préfecture de police ! C’est aujourd’hui le siège du FSB, dernière appellation de la Tchéka, où l’on honore toujours sa mémoire une fois par an avec une grande réunion des « anciens » présidé par Poutine qui fut l’un des leurs.

Dzerjinski recruta massivement des tortionnaires, pour la plus grande satisfaction de Lénine et de Trotsky puis de Staline ensuite, il assignait toujours aux nouvelles recrues de savoir « faire souffrir le plus possible le plus longtemps possible ».

Mais le rythme des exterminations de la Tchéka dans les grands centres de production était tel que la pénurie de main d’œuvre se fit gravement sentir.

Alors le génial Trotsky, le modèle du préfet Lallement, conçut l’idée très progressiste de faire travailler au moindre coût le plus grand nombre possible de condamnés le plus longtemps possible, au lieu de les tuer trop vite. Il multiplia donc les premiers camps de concentration soviétiques dont le système connu sous l’acronyme de G.O.U.L.A.G. allait être promis à un grand avenir.

Rappelons que lorsque, dès les années 1935, s’établit une discrète entente entre Hitler et Staline, annonciatrice du « pacte germano-soviétique » de 1939, ce dernier obtint du premier de pouvoir envoyer en Allemagne nombre de tchékistes responsables des répressions et du Goulag se former au nouveau savoir-faire de l’organisation SS des camps et aussi de l’efficace Gestapo, somme toute modernisation de la Tchéka.

Mais ce n’était plus le temps de Trotsky que son rival dans la « trinité du mal » (Lénine-Staline-Trotsky), Staline, avait fini par éliminer peu après la mort de Lénine.

Trotsky en effet, lançant ses ordres de liquidation, se plaisait à rappeler en digne émule de Robespierre que « la révolution est grande dévoreuse d’hommes »… Ne pensant pas qu’elle le dévorerait bientôt. En attendant, il était simultanément une préfiguration et de Goebbels comme idéologue et propagandiste, et de Himmler comme patron de la Tchéka préfigurant la SS.

Un haut responsable policier du régime macronien comme le préfet Lallement ne choisit pas à la légère une citation et son auteur qui vont pédagogiquement figurer sur sa carte de vœux. Le nom de Trotsky, il n’a pu que le bien soupeser.

Ce n’est pas comme le choix d’une citation républicainement correcte de Clémenceau ou de Jaurès. Ce Lallement-là ne peut ignorer que les exhortations d’un Trotsky à imposer l’ordre nécessaire à la révolution se concrétisèrent par des millions de victimes, des centaines de milliers de torturés, d’affamés, de femmes et d’enfants massacrés.

Ce n’est pas le choix de propos pour leur intérêt historique tel que par exemple ceux d’un Hitler méditant la « solution finale » et confiant : « Qui se souvient des Arméniens ? ».

Non, c’est le choix d’une exemplarité positive, c’est celui d’une leçon trotskyste de praxis révolutionnaire. C’est bien évidemment aussi un gros clin d’œil à tous les réseaux de la connivence trotskyste qui peuplent les allées du pouvoir et du pouvoir médiatique. Pour dire que la Révolution, ce n’est pas forcément en tous temps l’émeute et le chaos. Qu’elle doit imposer son ordre. Au service de la révolution sociétale et progressiste de Micron-Néron. Le super-flic Lallement est un homme d’ordre. Comme le furent Robespierre et Saint-Just, comme le furent Lénine, Staline et Trotsky, et Goebbels et himmler et Hitler.

Il faut bien peser ce que donnerait un préfet Lallement trotskystement missionné. On peut en frémir.

Si monsieur Macron veut prouver qu’il ne veut pas être un effroyable Big Brother, il faut alors qu’il démissionne d’urgence cet impudent trotskophile à visage de tchékiste.

PS : On a aussi noté que Marlène Schiappa a brillamment défendu le préfet Lallement écrivant : « Je crois que Trotsky, Lev Davidovtich Bronstein de son vrai nom, a écrit beaucoup de choses qui sont très inspirantes et donc chacun a le droit de le citer, de s’en inspirer ».

Quel bel inspirateur en effet !

Grand remplacement

Dernières naissances à Trappes (78), annoncées dans le magazine de la ville :

A Clermont-Ferrand, la municipalité (qui prend soin de nous…) assume ce grand remplacement : la Française de souche est vieille, elle va être remplacée par un jeune de l’immigration :

Dans la rubrique “grand remplacement de population”, mentionnons la déclaration du trompettiste franco-libanais Ibrahim Maalouf, qui s’étonne que l’orchestre de Vienne se fait remarquer par son manque de “diversité ethnique” :

La violoniste Zhang-Zhang l’a remis à sa place :

“Laissez vos politiques sordides en dehors de l’art (…) Vous voulez jouer avec l’orchestre philharmonique de Vienne ? Travaillez !”

« Peut-être que M. Maalouf l’ignore : le concours de recrutement des orchestres symphoniques professionnels se fait derrière un paravent. » « Le jury ne voit pas les candidats, il n’écoute que la qualité de la performance. Les artistes sont choisis pour leur musique, PAS pour leur couleur de peau / sexe / origine ethnique. »

« Amen and Awomen »

Le Congrès des Etats-Unis a ouvert la nouvelle session, la 117e, hier par la prière prononcée par le député (et pasteur méthodiste !) Emanuel Cleaver, qui a conclu : « Amen and Awomen ». Emanuel Cleaver croit que Amen est un mot anglais qui veut dire « Eh, les hommes ! ». Dans la droite ligne de l’idéologie inclusive, il a donc ajouté « Eh, les femmes ! »…

Ce n’est pas une blague :

Amen étant un mot hébreu, et non pas latin comme l’écrit le Huffpost, faut-il en conclure que les élus démocrates sont antisémites ?

Les Républicains se sont étonnés de cet “amen inclusif”, qui semble faire partie des nouvelles mesures de Nancy Pelosi, présidente de la Chambre des représentants aux Etats-Unis, qui a présenté le 1er janvier les nouvelles règles qui devront être appliquées lorsqu’elles auront été votées : un « Bureau de la diversité et de l’inclusion » sera créé, qui commencera par

« honorer toutes les identités de genre en changeant dans les règles de la Chambre les pronoms et les relations familiales pour qu’elles soient non genrées ».

De ce fait tous les termes genrés seront supprimés. Le texte précise que seront supprimés les mots

« père, mère, fils, fille, frère, sœur, oncle, tante, cousin germain, neveu, nièce, mari, femme, beau-père, belle-mère, gendre, belle-fille, belle-sœur, beau-frère, demi-frère, demi-sœur, petit-fils, petite-fille ».

Les marins ne sont plus des « seamen » mais des « seafarers », et il n’y a plus de « chairman » mais « chair »… De même sont supprimés tous les « il ou elle », « lui-même ou elle-même », pour les remplacer par d’autres expressions ou pronoms neutres.

Mali : les décideurs français ignorent ou refusent de prendre en compte les réalités ethno-politiques locales

Bernard Lugan réagit à la mort des deux soldats français, annoncée hier matin :

C’est très probablement en représailles de la mort de Bag Ag Moussa, un des principaux adjoints du chef touareg Iyad ag Ghali tué par Barkhane le 10 novembre 2020, que deux Hussards de Chamborant (2° de Hussards), ont perdu la vie le samedi 2 janvier, à quelques kilomètres de la base de Ménaka, quand leur VBL (véhicule blindé léger) a sauté sur une mine.

A la différence de la mort de nos trois hommes du 1° Régiment de Chasseurs de Thierville survenue le lundi 28 décembre, au sud de Gao, l’explosion qui a provoqué celle des deux Hussards s’est produite plus au nord, dans une région qui était devenue « calme », les décideurs français semblant avoir enfin compris qu’ici, nous ne sommes pas face au même jihadisme que plus au sud. Comme je ne cesse de le dire depuis des années, et comme je le montre dans mon livre Les Guerres du Sahel des origines à nos jours, ici, le conflit n’est en effet pas à racine islamiste puisqu’il s’agit d’une fracture inscrite dans la nuit des temps, d’une résurgence ethno-historico-économico-politique touareg conjoncturellement abritée derrière le paravent islamiste.

Pour bien comprendre la situation, il nous faut revenir en arrière, au mois de juin 2020 avec la mort de l’Algérien Abdelmalek Droukdal, le chef d’Al-Quaïda pour toute l’Afrique du Nord et pour la bande sahélienne, abattu par l’armée française sur renseignement algérien. Cette liquidation qui libérait le Touareg Iyad ag Ghali de toute sujétion à l’Arabe Abdelmalek Droukdal, s’inscrivait dans le cadre d’un conflit ouvert qui avait éclaté entre les deux branches du jihadisme régional. L’EIGS (Etat islamique dans le Grand Sahara), rattaché à Daech prône en effet la disparition des ethnies et des Etats et leur fusion dans le califat universel. Tout au contraire, le groupe d’Al-Qaïda, dirigé par Iyad ag Ghali « associé » aux services algériens privilégie l’ethnie touareg et ne demande pas la disparition du Mali.

Le coup d’Etat qui s’est produit au Mali au mois d’août 2020, a ensuite permis de donner toute liberté à la négociation entre Bamako et la branche locale d’Aqmi, avec pour but de régler le conflit du nord Mali. Pour la France, l’opération était entièrement profitable car cela permettait de fermer le front du nord.

Même si nous avons perdu ce « doigté » qui était une de nos spécialités à l’époque des « Affaires indigènes » et ensuite des emprises militaires permanentes, dans la durée, avec des unités dont c’était la culture, il allait donc être possible, avec un minimum d’intelligence tactique, et en jouant sur cette opposition entre jihadistes, de laisser se régler toute seule la question du nord Mali. Et cela, afin de commencer à nous désengager après avoir concentré tous nos moyens sur la région des « 3 frontières », donc sur l’EIGS, et également sur certains groupes peul jouant sur plusieurs tableaux à la fois.

Or, le 10 novembre 2020, une insolite opération française menée près de Ménaka, donc en zone touareg, s’est soldée par la mort de Ba Ag Moussa, un des principaux adjoints de Iyad ag Ghali. Les Touareg ayant pris cette action comme une provocation, il était donc clair qu’ils allaient mener des représailles.

Par devoir de réserve, je n’ai alors pas commenté cette opération sur mon blog, mais j’ai prévenu « qui de droit » que les Touareg allaient, d’une manière ou d’une autre, venger la mort de Ba Ag Moussa et qu’il allait falloir être vigilants dans la région de Ménaka. D’autant plus que, alors que, depuis plusieurs mois, les opérations françaises avaient évité la zone touareg, les derniers temps, elles y avaient repris. Comme si un changement de stratégie avait été décidé à Paris, un peu « à l’américaine », c’est-à-dire en « tapant » indistinctement tous les GAT (Groupes armées terroristes) péremptoirement qualifiés de « jihadistes », et peut-être pour pouvoir « aligner du bilan ». Une stratégie sans issue reposant sur une totale méconnaissance des réalités ethno-politiques locales, et dont nos soldats viennent de payer le prix sur le terrain.

Le signal donné par les Touareg étant donc clair, aux autorités françaises d’en tirer maintenant les leçons. Veulent-elles oui ou non ré-ouvrir à Barkhane un deuxième front au nord ?

En ce jour de tristesse, j’ai une pensée particulière pour le sergent Yvonne Huynh, avec lequel, à la veille de son deuxième séjour au Mali, j’avais longuement échangé sur les causes profondes du conflit, et je tiens, à travers ce communiqué, à faire part de mes sincères condoléances aux « Frères bruns », ses camarades de Chamborant hussards.

Lors de ses vœux, Emmanuel Macron a menti au Français : la preuve par les chiffres

Ce que le président Macron a dit aux Français lors des vœux le 31 décembre 2020 :

“(…) Je suis sincèrement convaincu que nous avons fait les bons choix aux bons moments et je veux vous remercier de votre civisme. De cet esprit de responsabilité collective par lequel nous avons sauvé tant de vies et qui nous permet aujourd’hui de tenir mieux que beaucoup face à l’épidémie (…)”

Les chiffres :

La France a en effet de meilleurs résultats en nombre de morts rapportés au nombre d’habitants mais seulement par rapport à 6 pays dont les Etat-Unis de très peu, pourtant si mal gérés par Donald Trump…

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